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		<title>Unia, die Gewerkschaft</title>
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		<description>RSS-Feed - Unia, die Gewerkschaft</description>
		<language>de-ch</language>
		
			<copyright>Unia, die Gewerkschaft</copyright>
		
		<pubDate>Sat, 06 Jun 2026 16:30:38 +0200</pubDate>
		<lastBuildDate>Sat, 06 Jun 2026 16:30:38 +0200</lastBuildDate>
		
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        <pubDate>Tue, 26 May 2026 11:41:00 +0200</pubDate>
        <title>«Un chantier ne peut pas être une porcherie!»</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/24477</link>
        <description>Un chantier de rénovation d’une banque de luxe à Genève met en évidence des dysfonctionnements graves dans le secteur de la construction. </description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Lors d’une visite syndicale sur le chantier de l'entreprise <strong>UNICA SUISSE SA, </strong>les syndicats ont constaté un environnement de travail dangereux et incompatible avec les exigences en matière de sécurité et de protection de la santé</p>
<p>De nombreux débris encombrent les espaces de circulation, augmentant fortement les risques d’accidents. Les travailleurs sont exposés en permanence à des obstacles, à des câbles et à une forte concentration de poussière, dans des conditions mettant directement en danger leur santé et leur sécurité.</p>
<p><strong>Des pratiques contraires aux règles du secteur</strong></p>
<p>L’entreprise responsable,<strong> </strong>UNICA SUISSE SA <a href="https://www.unicasuisse.ch/presentation.html" target="_blank" rel="noreferrer">se présente</a> comme active dans toute la Suisse dans des domaines exigeants tels que le désamiantage, le démantèlement et la démolition. Elle affirme également accorder une importance centrale à la sécurité et à la protection de la santé.</p>
<p>Elle y met en avant une expérience, des compétences et la formation de ses équipes qui lui auraient permis de réaliser des projets complexes pour des clients exigeants de renom, tels que le CERN, l’Organisation des Nations Unies, Syngenta, Procter &amp; Gamble, Firmenich et bien d’autres.&nbsp;</p>
<p>Elle indique aussi qu’elle dispose de moyens humains et matériels lui permettant de faire face aux défis techniques du cadre réglementaire et conclut, pépite d'ironie vu le contexte: "l’hygiène, la sécurité, la protection de la santé et de l’environnement sont nos priorités".&nbsp;</p>
<p><strong>Les constats effectués sur le terrain sont cependant en contradiction avec ces déclarations</strong>.</p>
<p>Dans les faits, UNICA SUISSE SA viole également les dispositions de la convention&nbsp; collective travail du secteur principal de la construction en appliquant celle du second œuvre, moins favorable aux travailleurs. C'est-à-dire en les sous-payant.&nbsp;</p>
<p>Pire encore, elle abuse gravement du travail temporaire : une grande majorité des travailleurs présents sur le chantier ne disposent pas d’un contrat fixe, ce qui accentue leur précarité.</p>
<p><strong>La protection des travailleurs doit primer</strong></p>
<p>Partout sur ce chantier des plaques indiquent : "objets patrimoniaux à protéger". Mais la santé des travailleurs, elle, n’est-elle pas digne de protection&nbsp;? Cette question, Unia, le SIT et SYNA l'ont posée à tous les acteurs de la construction, notamment la Société suisse des entrepreneurs (SSE), lors de l'action du 26 mai 2026. Car en dénonçant l’annexe 13 de la convention nationale du secteur principal de la construction, la SSE va précariser des milliers de travailleurs à Genève et affaiblir le dispositif de contrôle paritaire cantonal.</p>
<p><strong>Interventions et demandes</strong></p>
<p>Pour obtenir des réponses concrètes, les syndicats dénonceront cette affaire au maître d’ouvrage, à savoir à la banque et à l’architecte en charge des travaux, mais également auprès du bureau de contrôle des chantiers et à l’OCIRT. Et ce, pour une intervention rapide et ferme visant à une amélioration directe des conditions de travail et à une mise en conformité des salaires des travailleurs victimes d’un dumping salarial crasse.<br>&nbsp;<br><strong>Les syndicats sont conscients que les chantiers de rénovation ne sont pas des usines horlogères ni des salles stérilisées d’hôpital, mais ils ne devraient pas non plus être des dépotoirs ou des porcheries. </strong>Les travailleurs ont droit à la dignité et au travail dans un environnement sûr, qui ne mette pas leur santé et leur sécurité en danger.</p>
<p><strong>Une situation révélatrice d’un problème plus large</strong></p>
<p>A travers cette nouvelle affaire, Unia, le SIT et SYNA alertent sur les conséquences de la <strong>dénonciation de l’annexe 13</strong> de la convention nationale du secteur principal de la construction par la SSE-Genève. Au-delà de l’attaque brutale et inacceptable du pouvoir d’achat des travailleurs qui vont voir<strong> leur salaire être amputé de 400 frs par mois,</strong> c’est aussi le dispositif de contrôle cantonal des conditions de travail qui va être affaibli, avec la certitude que les cas d’abus se multiplieront à Genève.</p>
<p><strong>Appel à la mobilisation</strong></p>
<p>Dans ce contexte, les travailleurs de la branche sont appelés à se rassembler massivement pour:&nbsp;</p>
<p class="text-center"><strong>Assemblée générale des maçons, Vendredi 6 juin à 16h00</strong><br><strong>Plaine de Plainpalais</strong>&nbsp;</p>
<p>Une assemblée &nbsp;décisive pour défendre les conditions de travail, les salaires et la dignité du métier. « De grandes décisions devront être prises », avertit José Sebastiao.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour tout renseignement complémentaire :&nbsp;</p>
<p>Responsable du secteur GO, Unia Genève&nbsp;<br>José Sebastiao, t 079 717 11 98,&nbsp;<a href="mailto:jose.sebastiao@unia.ch">jose.sebastiao@unia.ch</a></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-24450</guid>
        <pubDate>Wed, 06 May 2026 14:29:21 +0200</pubDate>
        <title>14 juin 2026: NON à la modification de la LHOM</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/24450</link>
        <description>Le 14 juin prochain, la population genevoise est appelée à se prononcer sur la modification de la loi sur l’ouverture des magasins (LHOM).</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<h3><strong>La fin d’un compromis social</strong></h3>
<p>L’élément central de cette réforme est la rupture d’un équilibre démocratique construit à Genève. En 2016, le peuple avait accepté un compromis : autoriser certaines ouvertures dominicales, à condition qu’elles soient strictement encadrées par des garanties collectives pour le personnel. Ce lien entre ouverture et protection n’était pas un détail technique, mais le cœur de l’acceptabilité sociale du dispositif.</p>
<p>Aujourd’hui, ce compromis est remis en cause. L’arrêt du Tribunal fédéral supprime l’obligation d’une convention collective étendue, vidant ainsi le mécanisme de sa substance. Concrètement, cela signifie que l’on autorise davantage de flexibilité pour les employeurs sans garantir les droits des salarié·e·s. Derrière une apparente adaptation juridique, c’est un recul net des protections collectives qui se profile.</p>
<h3><strong>Une trajectoire claire : 4, puis 12 dimanches</strong></h3>
<p>La réforme ne doit pas être analysée isolément, mais dans une logique d’évolution progressive. Présenter ces ouvertures supplémentaires comme limitées est trompeur : elles s’inscrivent dans une stratégie plus large visant à banaliser le travail dominical.</p>
<p>Les signaux politiques sont clairs. Le Conseil d’État genevois a soutenu l’extension à 12 dimanches au niveau fédéral, et cette orientation est également appuyée à Berne. Ce qui est aujourd’hui présenté comme une petite adaptation apparaît ainsi comme une étape intermédiaire vers une libéralisation beaucoup plus importante.</p>
<p>Accepter cette réforme, c’est ouvrir la porte à une dynamique difficile à arrêter. Refuser cette modification, c’est poser une limite claire et éviter que le dimanche devienne progressivement un jour de travail comme les autres.</p>
<h3><strong>Un argument économique trompeur</strong></h3>
<p>Les promoteurs de la réforme invoquent la situation difficile du commerce pour justifier l’élargissement des horaires. Pourtant, cette argumentation ne tient pas. Les difficultés du secteur sont réelles, mais elles sont liées à des facteurs structurels : baisse du pouvoir d’achat, concurrence des pays voisins, développement du commerce en ligne.</p>
<p>Étendre les horaires d’ouverture ne répond à aucun de ces enjeux. Cela ne crée pas de nouveaux clients, mais répartit simplement la consommation différemment. En revanche, cela augmente les coûts et renforce la position des grandes enseignes au détriment des petits commerces.</p>
<p>Il s’agit donc moins d’une mesure de soutien que d’une restructuration du marché en faveur des acteurs les plus puissants.</p>
<h3><strong>Le mythe du volontariat</strong></h3>
<p>L’un des arguments récurrents est celui du volontariat. Les salarié·e·s pourraient, selon les employeurs, choisir de travailler le dimanche et bénéficier de compensations. Dans les faits, cette vision est largement théorique.</p>
<p>Dans une situation de dépendance économique, refuser de travailler le dimanche est rarement sans conséquence. La pression implicite, les contraintes d’organisation et la précarité rendent ce prétendu choix très relatif.</p>
<p>Quant aux compensations financières, elles ne remplacent ni le temps perdu avec ses proches, ni le repos indispensable. La question dépasse celle du salaire : elle touche à l’équilibre de vie et à la santé des travailleuses et travailleurs.</p>
<h3><strong>Un choix de société</strong></h3>
<p>Au-delà des aspects techniques et juridiques, le vote du 14 juin pose une question fondamentale : quelle place voulons-nous donner au travail dans nos vies ?</p>
<p>Accepter cette réforme, c’est accepter une nouvelle flexibilisation des conditions de travail et une banalisation du dimanche comme jour ouvrable. Refuser cette modification, c’est affirmer que certaines limites doivent être maintenues pour préserver la santé, la dignité et la qualité de vie des salarié·e·s.</p>
<p>Ce vote n’est pas anodin. Il engage une vision de la société et du rapport au travail.</p>
<p><strong>Unia s’engage résolument aux côtés des travailleuses et des travailleurs pour résister à toute dégradation de leurs conditions et défendre sans compromis leur dignité, leurs droits et leur temps de vie.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Pour tout renseignement complémentaire</strong> :</p>
<p>Balmain Badel, Responsable du secteur Tertiaire ·<strong> </strong>Unia, 079 367 50 33,&nbsp;balmain.badel@unia.ch</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
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        <pubDate>Mon, 13 Apr 2026 11:32:48 +0200</pubDate>
        <title>Onde de choc sur les chantiers genevois</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/24310</link>
        <description>La SSE fracasse le partenariat social.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<h2>Communiqué aux médias des syndicats Sit, Syna et Unia: La SSE lance une attaque sans précédent contre les salaires des maçons et fracasse le partenariat social.</h2>
<p>La Société suisse des entrepreneures (SSE) - Genève vient de dénoncer la Convention collective de travail (CCT) locale et l’annexe genevoise de la Convention nationale pour le 31 décembre 2026, alors qu’un accord prévoyant l’introduction progressive d’une indemnité de chantiers de 9 francs par jour pour TOUS les travailleurs en Suisse a été conclu au niveau national. Faisant fi de tous ses engagements passés et salissant publiquement les syndicats au passage, la SSE franchit un cap, véritable casus belli pour les travailleurs de la construction mais également de tout le canton. Car cette dénonciation remet en question le maintien des conditions de travail actuelles, mais aussi la garantie du pouvoir d’achat convenue au niveau national pour les six prochaines années.<br><br>A Genève, les maçons ont lutté pendant des années pour obtenir des améliorations de leurs conditions de travail. En 2009, il y a 17 ans, ils signaient un accord avec la SSE prévoyant une pause payée de 15 minutes et une indemnité pour les frais de repas et de déplacement atteignant au fil des ans 25 francs par jour. Cet accord n’a été rendu possible qu’en raison de la capacité des travailleurs à imposer des solutions correctes, dont l’intégration dans celui-ci de plusieurs anciennes primes concernant la pénibilité du travail. Ces dispositions plus favorables, les travailleurs genevois et leurs syndicats les ont chèrement payées: depuis lors, la SSE-Genève a systématiquement refusé d’entrer en matière sur des améliorations locales, arguant qu’elle ne se plierait désormais qu’aux accords conclus sur le plan national.<br><br>Concrètement, la résiliation des accords locaux aura pour conséquence d’amputer les salaires des maçons genevois de près de 400 francs par mois dans une des villes les plus chères du monde. Une décision d’autant plus irresponsable dans un contexte économique favorable, marqué par une pénurie de main-d’œuvre sans précédent et à trois mois d’un vote essentiel pour la protection des salarié-e-s que représente l’initiative de l’UDC «Pas de Suisse à 10 millions&nbsp;».<br><br>Les travailleurs sont aujourd’hui sous le choc: ils se sentent floués, méprisés et la colère gronde sur les chantiers&nbsp;! Les syndicats Sit, Syna et Unia vont organiser la riposte à leurs côtés. Elle sera sans précédent elle aussi, y compris sur le plan politique.</p>
<p><strong>Pour tout renseignement complémentaire</strong> :<br>Thierry Horner, secrétaire syndical Sit, 078 751 24 40,&nbsp;<a href="mailto:thorner@sit-syndicat.ch" target="_blank">thorner@sit-syndicat.ch</a><br>José Sebastiao, secrétaire syndical Unia, 079 717 11 98,&nbsp;<a href="https://che01.safelinks.protection.outlook.com/?url=https%3A%2F%2Fsit-syndicat.us3.list-manage.com%2Ftrack%2Fclick%3Fu%3Dcb9ee7d03b7fbff988d3211bd%26id%3D253027248f%26e%3Df1a9769955&amp;data=05%7C02%7Ctetiana.allgoewer%40unia.ch%7C83c5d86f5fb847a0ef4808de9174e96a%7Cd0811bca688d46099ba88325103b5152%7C0%7C0%7C639108128480720288%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJFbXB0eU1hcGkiOnRydWUsIlYiOiIwLjAuMDAwMCIsIlAiOiJXaW4zMiIsIkFOIjoiTWFpbCIsIldUIjoyfQ%3D%3D%7C0%7C%7C%7C&amp;sdata=pX33TkCb6S3SQZ5KDEaqArM8yUF8IN90VjjQ7aBm3Kg%3D&amp;reserved=0" target="_blank" rel="noreferrer">jose.sebastiao@unia.ch</a><br>Pedro Leite, secrétaire syndical Syna, 078 899 32 18,&nbsp;<a href="https://che01.safelinks.protection.outlook.com/?url=https%3A%2F%2Fsit-syndicat.us3.list-manage.com%2Ftrack%2Fclick%3Fu%3Dcb9ee7d03b7fbff988d3211bd%26id%3D7c8ea6890a%26e%3Df1a9769955&amp;data=05%7C02%7Ctetiana.allgoewer%40unia.ch%7C83c5d86f5fb847a0ef4808de9174e96a%7Cd0811bca688d46099ba88325103b5152%7C0%7C0%7C639108128480742346%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJFbXB0eU1hcGkiOnRydWUsIlYiOiIwLjAuMDAwMCIsIlAiOiJXaW4zMiIsIkFOIjoiTWFpbCIsIldUIjoyfQ%3D%3D%7C0%7C%7C%7C&amp;sdata=GNNZKZgvOPV391PP9mFH63Pk4Vu7WE88cZwAJrHvJ8w%3D&amp;reserved=0" target="_blank" rel="noreferrer">pedro.leite@syna.ch</a>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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            <category>Industrie</category>
        
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        <pubDate>Thu, 12 Mar 2026 21:30:00 +0100</pubDate>
        <title>Résolution pour la réintégration immédiate de notre présidente!</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/24160</link>
        <description>Résolution adoptée à l’unanimité par l&#039;AG extraordinaire des Blanchisseries de Genève, le jeudi 12 mars 2026.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<h3 class="text-center" style="margin-left:0cm;"><span><strong>Résolution des travailleuses et travailleurs des blanchisseries genevoises</strong></span></h3>
<p class="text-center">&nbsp;</p>
<h2 class="text-center" style="margin-left:0cm;"><span><strong>RÉINTÉGRATION IMMÉDIATE DE NOTRE PRÉSIDENTE !</strong></span></h2>
<p class="text-center">&nbsp;</p>
<p>Nous, salariées et salariés du secteur des blanchisseries à Genève, réuni-e-s en urgence ce jour en assemblée générale extraordinaire, protestons avec vigueur et condamnons fermement le licenciement antisyndical de la présidente de notre comité de branche des Blanchisseries et déléguée syndicale d’Unia Genève.</p>
<p>Nous exigeons sa réintégration immédiate comme le prévoient les Conventions n° 87 et n° 98 de l’OIT, la Recommandation n° 143 concernant les représentants des travailleurs&nbsp;et les engagements de la Suisse qui a ratifiées ces conventions respectivement le 25 mars 1975 et le 17 août 1999.</p>
<p>De telles mesures de répression à l’encontre de délégué·e·s syndicaux sont absolument inacceptables, en particulier dans le cadre d’un partenariat social établi et constructif.</p>
<p>Ces attaques contre notre présidente et contre la liberté syndicale sont inadmissibles. Nous soutiendrons toutes les mesures nécessaires afin que les délégué·e·s du personnel, les droits syndicaux et l’esprit du partenariat social soient pleinement respectés dans le secteur des blanchisseries, un secteur principalement féminin, déjà largement précarisé où la pénibilité du travail n’est plus à démontrer.</p>
<p>Nous appelons les organes dirigeants de <strong>5àSec Baechler</strong>, notamment son CEO et son conseil d’administration, à renoncer à ce licenciement proprement scandaleux et à réintégrer notre présidente dans les plus brefs délais.&nbsp;</p>
<p>En outre, nous exigeons que l’entreprise 5àSec-Baechler Suisse entretiennent un dialogue social ouvert, honnête et sincère avec notre syndicat, le Syndicat Unia, signataire de la Convention collective des Blanchisseries romandes, et que ce dialogue se fasse dans le respect et la bonne foi avec les membres de la direction suisse de 5àSec-Baechler Suisse.&nbsp;</p>
<p>Les responsables de 5àSec-Baechler n’en ont peut-être pas conscience, mais les conséquences de ce licenciement dépassent largement le cadre de la seule entreprise <strong>5àSec Baechler</strong>. Aussi, nous soutiendrons toutes les démarches du syndicat Unia visant à la réintégration de notre présidente et au respect de la liberté syndicale, y compris auprès des instances cantonales, nationales, juridiques, paritaires et internationales pertinentes, notamment le Comité de la liberté syndicale de l’Organisation internationale du travail (OIT).</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><i>Résolution adoptée à l’unanimité, le jeudi 12 mars 2026 à Genève</i></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
            <category>Industrie</category>
        
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        <pubDate>Wed, 11 Mar 2026 10:30:00 +0100</pubDate>
        <title>Licenciement antisyndical chez 5àsec-Baechler à Genève</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/24159</link>
        <description>Unia Genève dénonce le licenciement antisyndical de la présidente de son Comité Blanchisseries, employée de 5àSec/Baechler à Genève. Par cet acte, la direction viole la liberté syndicale et menace le dialogue social. Nous exigeons sa réintégration.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Unia dénonce de graves violations de la liberté syndicale dans les blanchisseries 5àSec / Baechler à Genève. L’attitude de la direction parisienne est un affront au dialogue social et peut avoir des répercussions internationales: en pleine discussion sur le renforcement de la protection des représentant·e·s du personnel, elle pourrait fragiliser le soutien syndical aux Bilatérales III et faire revenir la Suisse sur la liste noire de l’OIT des pays ne respectant pas la liberté syndicale.</p>
<p>Le syndicat Unia Genève dénonce avec la plus grande fermeté le licenciement de notre collègue employée dans les blanchisseries 5àSec / Baechler à Genève, également syndicaliste active et présidente du Comité de branche des Blanchisseries d’Unia Genève. Ce renvoi intervient après qu’elle a porté à la connaissance de la direction des problématiques collectives liées aux conditions de travail dans l’objectif d’ouvrir un dialogue constructif et d’obtenir des améliorations au bénéfice de l’ensemble du personnel.</p>
<p>Au lieu d’écouter celles et ceux qui font vivre l’entreprise au quotidien, la direction a choisi de faire taire une voix certes critique, mais courageuse et dotée d’une volonté constructive. Ce licenciement envoie un message brutal au personnel: «Tu bosses et tu te tais ou on te vire!». Ces méthodes de management, alliant menace, peur et répression sont inacceptables, à plus forte raison dans le cadre d’un partenariat social.</p>
<p>Face à cette grave atteinte à la liberté syndicale, notre syndicat considère que la direction internationale de l’entreprise, basée à Paris, non seulement méprise l’esprit du dialogue social helvétique, mais enfreint aussi la Convention n°98 de l’OIT, ainsi que l’art. 28 de la Constitution fédérale et la Loi sur la participation.</p>
<p>Ces violations s’inscrivent par ailleurs dans un contexte particulièrement sensible: l’Union syndicale suisse négocie actuellement avec le Conseil fédéral une amélioration de la protection des représentant.e.s du personnel dans le cadre des accords bilatéraux entre la Suisse et l’Union européenne. L’attitude bornée de la direction de 5àSec / Baechler pourrait avoir des conséquences importantes sur le fragile équilibre en passe d’être trouvé: elle pourrait fragiliser le soutien syndical aux Bilatérales III et exposer à nouveau la Suisse à des critiques internationales en matière de liberté syndicale, jusqu’à sa possible réinscription sur la liste noire de l’OIT des pays ne respectant pas la liberté syndicale.</p>
<p>Le syndicat Unia a adressé à la direction une lettre de protestation exigeant la réintégration immédiate de notre collègue. Unia poursuivra son action, avec le personnel, afin que chacune et chacun puisse s’exprimer librement sur ses conditions de travail et que le dialogue social s’exerce dans un esprit paritaire, respectueux et conforme aux engagements conventionnels.</p>
<p><strong>Aussi, nous exigeons:</strong></p><ul><li class="ck-list-marker-bold" data-list-item-id="e108e79ff4a0e2050105ad28a3d206f8b"><strong>La réintégration immédiate de notre collègue;</strong></li><li class="ck-list-marker-bold" data-list-item-id="eac23c22fe090e01b73bf4aa69acb129d"><strong>La fin des pressions et de la répression contre celles et ceux qui s’expriment et s’engagent de manière constructive pour améliorer leurs conditions de travail et celles de leurs collègues;</strong></li><li class="ck-list-marker-bold" data-list-item-id="e8688f4a0726bd4fcb7b3be244e0c0fe3"><strong>La création d’une Commission du personnel avec Unia chez 5àSec;</strong></li><li class="ck-list-marker-bold" data-list-item-id="e6f1c1d11d6ccf176c3e130bf8cb2df4c"><strong>Le respect de la Convention collective de travail (CCT) et du dialogue social.</strong></li></ul>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <pubDate>Thu, 26 Feb 2026 17:05:52 +0100</pubDate>
        <title>8 mars - Journée internationale de lutte pour les droits des femmes</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/24127</link>
        <description>En 2026, être une femme est toujours difficile dans le monde du travail et la société en général</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<h2>Rejoignez-nous le 8 mars dans la rue !</h2>
<p><strong><u>Mercredi 4 mars 2026 14h:</u></strong></p>
<p><strong>Atelier préparation pancartes</strong></p>
<p>Unia, chemin Surinam 5 (Arrêt de bus Charmilles)</p>
<p>Les enfants sont bienvenu-e-s.</p>
<p><strong><u>Dimanche 8 mars 2026:&nbsp;</u></strong></p>
<p>14h RDV à Unia Genève</p>
<p>16h Rassemblement à Plainpalais</p>
<p><strong><u>Mardi 10 mars 2026 19h</u>:</strong></p>
<p><strong>Conférence intersyndicale sur les violences sexistes et sexuelles au travail : comment s’organiser pour prévenir, protéger et réparer ?&nbsp;</strong></p>
<p>Rue des Charmilles 23 à Genève</p>
<p>L’événement est ouvert à tous les genres.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-24110</guid>
        <pubDate>Fri, 20 Feb 2026 01:05:32 +0100</pubDate>
        <title>Votation 8 mars 2026</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/24110</link>
        <description>Recommandations de vote d&#039;Unia Genève</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<h2><strong>Et NON au niveau cantonal à l'initiative :</strong><br>"Pour que les jobs d’été continuent à exister à Genève"</h2>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-24071</guid>
        <pubDate>Thu, 12 Feb 2026 17:05:51 +0100</pubDate>
        <title>Harcèlement sexuel en toute impunité dans une entreprise : l&#039;employeur jugé coupable !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/24071</link>
        <description>Le combat de la plaignante nous montre l’importance de dénoncer les employeurs.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<h4 class="text-justify">Communiqué de presse</h4>
<p><strong>Dans ce procès contre une grande chaîne de fast-food, où des employés hommes se livraient régulièrement à des actes de harcèlement sexuel sur leurs collègues femmes, l’employeur a été condamné. Le combat de la plaignante nous montre l’importance de dénoncer les employeurs, pour obtenir réparation et que les lignes bougent.</strong></p>
<p class="text-justify">Dans cette affaire, les faits se sont déroulés entre 2018 et 2022 dans une succursale de Five Guys à Genève et la victime a eu le courage de pousser la porte du syndicat Unia pour être soutenue. S’en est suivie une procédure longue et douloureuse, pour obtenir d’abord un procès public, puis de nombreuses audiences pour arriver jusqu’à ce mois de février 2026 et ce dénouement positif.</p>
<p class="text-justify">Un point important du jugement est le suivant&nbsp;: «&nbsp;le Tribunal a reconnu que la demanderesse avait été victime de harcèlement sexuel sur son lieu de travail. En raison des actes répétés sur sa personne et de l'environnement de travail hostile malgré ses plaintes et dénonciations UNIA et personnes de confiance, la situation n'a guère changé, de sorte qu'elle s'est vue obligée de démissionner, pour y mettre un terme.&nbsp;». Il y a donc une réelle&nbsp;reconnaissance de la responsabilité de l’employeur.</p>
<p class="text-justify">Par ailleurs, «&nbsp;le Tribunal relèvera en particulier la légèreté avec laquelle la dénonciation de UNIA a été prise en considération, la défenderesse [Five Guys] se cachant derrière un manque d'informations à caractère sensible pour expliquer son inaction. Or, même à supposer que la défenderesse ne savait pas exactement qui était concerné, ni quels faits exacts étaient reprochés, sa méconnaissance de blagues grivoises et propos sexistes n'est pas donnée, vu la gravité des éléments décrits par UNIA dans son courrier de décembre 2020 et les déclarations des membres de la direction eux-mêmes.&nbsp;».&nbsp;</p>
<p class="text-justify">Les statistiques officielles de la Confédération montrent que plus de la moitié des employées sont victimes de harcèlement sur leur lieu de travail, et le secteur de l'hôtellerie-restauration est l'un des trois secteurs les plus touchés.</p>
<p class="text-justify">Maitre Moreau, l’une des avocates de Jessica, rappelle qu’il existe deux formes de harcèlement sexuel au sens strict, difficiles à prouver. Il y a les comportements non désirés qui sont les insultes, les questions déplacées sur l’intimité de la personne ou sa sexualité, les remarques sur son physique. Il y a en second lieu l’environnement général, hostile aux femmes, une ambiance machiste, des blagues sexistes, des gestes déplacés, des attouchements et des actes non désirés, même si ces actes concernent plus directement des collègues.&nbsp;</p>
<p class="text-justify">La plaignante a bien dû supporter les deux formes de harcèlement et son avocate se réjouit que sa voix ait été entendue. Elle ajoute néanmoins que la partie adverse peut faire recours.</p>
<p class="text-justify">Maitre Moreau ajoute que cette affaire est exceptionnelle, par le fait qu’elle ait été rendue publique et que la victime ait pu être soutenue par une présence féministe lors des audiences soutenue dans la salle.&nbsp;</p>
<p class="text-justify">Elle rappelle que <strong>malheureusement il y a encore trop de cas cachés derrière des portes closes et encourage toutes les victimes à dénoncer ces actes</strong>&nbsp;: «&nbsp;la réalité du terrain correspond bien à ce que nous disent les statistiques mais n’est pas encore suffisamment portée devant des tribunaux&nbsp;».</p>
<p class="text-justify">Maitre Debernardi complète en mentionnant le fait qu’avec ce jugement, <strong>la responsabilité de l’employeur a été soulignée et cela était capital. En effet, la problématique du harcèlement sur les places de travail est trop souvent minimisée par les employeurs, comme c’est le cas ici.</strong> Ceux-ci se doivent de mettre en place un climat d’écoute et des formations pour faire comprendre ce qu’est le harcèlement sexuel.</p>
<p class="text-justify">Elle conclut que le coût du harcèlement est bien plus haut pour la personne qui le subit, que pour cette multinationale, qui s’en sort avec quelques milliers de francs à payer. D’autant plus si l’on met cela en perspective des frais d’avocat.</p>
<p class="text-justify">Elle ajoute&nbsp;: «&nbsp;ce jugement permet de comprendre avec un exemple concret quelles sont les obligations des employeurs s’agissant de la protection contre le harcèlement sexuel, c’est important d’avoir de la jurisprudence également pour pouvoir prévenir d’autres situations problématiques&nbsp;».</p>
<p class="text-justify">Lors de la conférence de presse, différentes organisations ont dénoncé le harcèlement toujours systémique, dû au climat sociétal.&nbsp;</p>
<p>Aude Spang, secrétaire à l’égalité d’Unia, s’inquiète des injustices qui sévissent encore et toujours dans le monde du travail contre les femmes.</p>
<p>«&nbsp;Il faut un allègement du fardeau de la preuve analogue à la formulation utilisée dans la loi sur l'égalité en cas de discrimination à raison du sexe.&nbsp;</p>
<p>En outre, le Parlement doit enfin ratifier la Convention 190 de l'OIT pour l'élimination de la violence et du harcèlement dans le monde du travail (<a href="https://che01.safelinks.protection.outlook.com/?url=https%3A%2F%2Funia.ch%2Ffr%2Fa-notre-sujet%2Fcongres-2025%2Fdroits-au-travail-en-phase-avec-leur-temps&amp;data=05%7C02%7Clucile.grandjean%40unia.ch%7Ce2f4ebe263384b909ac708de3d884ec3%7Cd0811bca688d46099ba88325103b5152%7C0%7C0%7C639015852836031447%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJFbXB0eU1hcGkiOnRydWUsIlYiOiIwLjAuMDAwMCIsIlAiOiJXaW4zMiIsIkFOIjoiTWFpbCIsIldUIjoyfQ%3D%3D%7C0%7C%7C%7C&amp;sdata=fXpCutNXPdvYV6wxRgxHA6tdbGn0o6kmUJeCaW2okfA%3D&amp;reserved=0" target="_blank" rel="noreferrer">Droits au travail en phase avec leur temps</a>)&nbsp;».</p>
<p>Par ailleurs, elle rappelle que le harcèlement sexuel n'est pas un problème individuel entre deux personnes, mais bien un enjeu systémique. Pour changer la culture de certaines entreprises, nous devons exiger des patron-ne-s qu'ils respectent le minimum des obligations légales de protection de leurs employé-e-s face au harcèlement.&nbsp;</p>
<p class="text-justify">Ximena Osorio Garate, secrétaire syndicale, secteur de l’Hôtellerie-Restauration et migration du SIT salue ce jugement, qui ouvre la voie à de nombreuses travailleuses et travailleurs — en particulier dans le secteur de l’hôtellerie-restauration — confrontés quotidiennement au harcèlement et au sexisme, et qui n’osent souvent pas s’exprimer par crainte de représailles. Elle souhaite dire «&nbsp;à celles et ceux qui subissent, vous n’êtes pas seuls. Aux entreprises, notre message est sans équivoque : le harcèlement sexuel sur le lieu de travail ne sera pas toléré. L’employeur doit agir pour protéger les employé-e-s contre toutes formes d’atteintes à leur personnalité&nbsp;».</p>
<p class="text-justify">Avis aux employeurs, les syndicats et les associations veillent, et ce jugement légitime leurs actions au sein des entreprises. Unia s'engage par ailleurs fortement contre le harcèlement sexuel, avec une campagne sur plusieurs années, dont notamment des activités sectorielles dans le secteur de la construction ou de l'hôtellerie et la restauration.&nbsp;</p>
<p class="text-justify"><strong>Il est temps que la santé physique et morale des travailleuses passe avant les profits</strong>, car il s’agit bien encore de cela, comme le Tribunal l’a relevé&nbsp;: «&nbsp;[…] la défenderesse a échoué à démontrer qu'elle s'était employée à mettre en place un environnement de travail sain et serein, la priorité de cette dernière étant - de son propre aveux - axée sur les résultats.&nbsp;».</p>
<p><strong>Pour toute information&nbsp;:</strong></p><ul><li data-list-item-id="eff0d1a39d0028216799f6c78cda7074a"><span>Aude Spang, secrétaire à l’égalité Unia, +41 79 575 58 48</span></li><li data-list-item-id="e547161261856b4611e5d92cc88eaeefd"><span>Véronique Polito, membre du comité directeur Unia responsable du tertiaire,&nbsp;+41&nbsp;79 436 21 29</span></li><li data-list-item-id="e080fb65a08827bf3f9991f519f98af7c"><span>Maitre Valerie Debernardi, avocate spécialiste en droit du travail, +41&nbsp;22 300 58 80,&nbsp;</span><a href="mailto:debernardi@petermoreau.ch"><span>debernardi@petermoreau.ch</span></a></li><li data-list-item-id="e8f2abecefa2161432bef759d040a0a0e"><span>Lucile Grandjean, chargée de communication Unia, +41 79 542 08 91</span></li></ul><h5>Pour aller plus loin, la p<span>rise de position de la CGAS sur la signature de la Convention 190 OIT (élimination violence et harcèlement du monde du travail) par la Suisse :</span></h5>
<p><a href="https://www.cgas.ch/SPIP/spip.php?article4036" target="_blank" title="Prise de position de la CGAS sur la signature de la Convention 190 OIT" rel="noreferrer">https://www.cgas.ch/SPIP/spip.php?article4036</a></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-23887</guid>
        <pubDate>Sat, 20 Dec 2025 13:44:52 +0100</pubDate>
        <title>18 décembre : journée internationale des personnes migrantes</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/23887</link>
        <description>Migrer n’est pas un délit. Exploiter, oui</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le 18 décembre, journée internationale des migrant-e-s, Unia rappelle une vérité simple: sans les travailleuses et travailleurs migrant-e-s, la Suisse ne tourne pas.</strong></p>
<p><strong>Pourtant, beaucoup de personnes migrantes subissent encore racisme, discriminations et abus sur les lieux de travail.</strong></p>
<p>Selon l’ONU, «la Journée internationale des migrants, célébrée chaque année le 18 décembre, nous donne l'occasion de mettre en lumière les contributions inestimables de millions de migrants dans le monde. […] La Journée internationale des migrants réaffirme la nécessité de mettre en place des systèmes migratoires plus sûrs, plus inclusifs et plus équitables dans un monde en mutation rapide. Malgré son intérêt avéré, la migration reste mal comprise, et les systèmes manquent souvent de financements, de partenariats et de données pour répondre aux réalités actuelles. […]</p>
<p>La migration est une force déterminante de notre siècle. Elle est bénéfique à de nombreux égards, […] elle permet aussi de lutter contre la pénurie de main-d'œuvre, de stimuler l'innovation et elle œuvre à la stabilité démographique. […]</p>
<p>Une migration bien gérée est un atout stratégique: elle renforce la résilience, permet le développement et favorise la cohésion sociale. Depuis l’accès aux papiers et la reconnaissance des diplômes jusqu’à l'intégration ou au retour dans la dignité, des systèmes efficaces garantissent aux migrants de retrouver de la stabilité, de subvenir aux besoins de leur famille et de se construire un nouvel avenir, tout en aidant les communautés à s'adapter et à se développer […]»</p>
<p><strong>Unia agit</strong></p>
<p>Le groupe d’intérêts (GI) Migration d’Unia œuvre pour l’égalité des chances, les droits de participation et la sécurité de séjour de ses membres sans passeport suisse. Il agit sur le plan politique, au travail et dans la société.</p>
<p>Plus de la moitié des membres d’Unia n’ont pas de passeport suisse. Dans les régions, les groupes d’intérêt Migration Unia s’engagent sur les questions qui les concernent directement.</p>
<p>Grâce à la mobilisation collective, nous avons arraché des hausses de salaires, renforcé les contrôles sur les chantiers, amélioré les protections dans les conventions collectives de travail, et obtenu des régularisations pour des collègues laissés dans la précarité.</p>
<p>Les différents groupes discutent des besoins des migrant-e-s. Ils proposent des thèmes nationaux et des propositions d’action. Unia s’engage en faveur d’une Suisse ouverte et solidaire avec les mêmes droits pour toutes et tous, et participe activement à des campagnes politiques en ce sens.</p>
<p>Les membres du GI discutent de leurs expériences et des revendications politiques liées la situation des migrant-e-s dans le monde du travail et au-delà. Chaque année, ils élaborent un programme de travail pour des solutions aux problèmes que les migrant-e-s rencontrent dans leur quotidien professionnel.</p>
<p>Chaque victoire montre la même chose: organisé-e-s, nous gagnons. Prenez contact avec nous!</p>
<p>Prochaine lutte: l’initiative de l’UDC «Pas de Suisse à 10 millions», qui s’attaque aux migrant-e-s et aux requérant-e-s d’asile en&nbsp;:</p><ul><li data-list-item-id="e041d3055006b9b6ef67c3dc6acf47247"><span>limitant le droit à la famille, les autorisations de séjour et l’accès à la naturalisation</span></li><li data-list-item-id="e9d117478c000fe1ebe4e1bac25fd7391"><span>limitant radicalement le droit d’asile</span></li><li data-list-item-id="e95950c98e9ddd71ab20df6da61622e3c"><span>dénonçant les accords internationaux qui protègent les droits dans le domaine de la migration et pour tout le monde.</span></li></ul><p><strong>Pour plus de renseignements&nbsp;:</strong></p>
<p>Joan Gesti Franquesa, responsable du Groupe d’intérêt Migration, Unia Genève, +41 78 244 31 72, <a href="mailto:joan.gestifranquesa@unia.ch">joan.gestifranquesa@unia.ch</a>&nbsp;</p>
<p>José Sebastiao, responsable des secteurs de la construction et artisanat, Unia Genève, +41 79 717 11 98,&nbsp;<a href="mailto:jose.sebastiao@unia.ch">jose.sebastiao@unia.ch</a></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
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        <pubDate>Tue, 16 Dec 2025 00:00:26 +0100</pubDate>
        <title>SIT &amp; Unia déposent un recours contre la décision de l’OCIRT d’autoriser l’ouverture du dimanche 21 décembre 2025</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/23803</link>
        <description>Communiqué de presse</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<h5 style="margin-left:0pt;"><strong>Les syndicats SIT et Unia, soutenus par le Comité référendaire contre la modification de la LHOM, ont déposé ce mercredi 10 décembre un recours devant la Chambre administrative contre la décision de l’OCIRT autorisant l’ouverture des magasins le dimanche 21 décembre 2025. Pour les syndicats, l’autorité cantonale interprète de façon abusive une décision du Tribunal fédéral et outrepasse ses prérogatives en se substituant au législateur et au peuple souverain.</strong></h5>
<p>Les attaques contre la protection de la santé et de la sécurité des travailleuses et travailleurs sont incessantes et obligent les syndicats, les partis et les organisations allié·es à la vigilance et à la riposte chaque fois que nécessaire. La droite parlementaire dépose sans cesse de nouveaux projets de loi qui vont dans le sens d’une exploitation toujours plus aggressive des travailleur·euses. Au niveau fédéral, les partis de droite proposent d’augmenter le nombre d’ouvertures dominicales possibles, pour passer des 4 dimanches actuels à 12 dimanches par an. À Genève, cette même droite a adopté en mai dernier un projet de loi visant à modifier la LHOM (Loi sur les heures d’ouverture des magasins) et permettre l’ouverture 2 dimanches par an (en sus du 31 décembre), sans autorisation (art. 19 al. 6 LTr). Les syndicats, les partis de gauche, ainsi que les organisations allié·es ont lancé un référendum qui a abouti avec plus de 9’000 signatures.</p>
<p>Quand on pense travail du dimanche, on pense avant tout au personnel de la vente, et aux nombreuses travailleuses (2/3 du personnel est féminin) qui subissent de plein fouet les attaques patronales. En effet, les conditions de travail dans le commerce de détail se détériore depuis des années, avec des cadences et des charges de travail toujours plus denses (6 jours par semaine, week-ends rognés, horaires de travail à rallonge, bas salaires, nombreux temps partiels imposés, etc). Toutefois, la dérégulation du repos dominical concerne également beaucoup de travailleur·euses de l’ombre, du secteur de livraison, du nettoyage, de la sécurité, des transports, etc., qui subissent déjà l’extension des heures de travail, et connaissent des horaires qui ont un fort impact sur leur vie privée, et en particuler l’accompagnement de leurs proches et de leurs enfants.</p>
<p><strong>Le dimanche, on débranche&nbsp;!</strong></p>
<p>Le peuple genevois aurait dû se prononcer le 30 novembre 2025 sur le projet de loi d’ouverture de deux dimanches à Genève sans autorisation. Mais c’était sans compter le Conseil d’État genevois qui a décidé, mi-octobre, de reporter la votation en 2026, alors même que le matériel de vote et le matériel de campagne étaient déjà produits et en cours de distribution. ”Conscient de l’impact de sa décision sur le processus démocratique”, l’exécutif genevois justifie sa décision suite à l’arrêt du Tribunal fédéral du 4 septembre (2C_616/2024). En substance, celui-ci dit que lier la possibilité d’ouvrir 4 dimanches sans autorisation (art. 19 al.6 LTr) à l’existence d’une convention collective étendue empiète sur les compétences fédérales en matière de protection des travailleur·euses et viole le principe de la primauté du droit fédéral. <strong>La Haute cour a ainsi considéré que l’art. 18A LHOM était inapplicable en l’état </strong>et a invité le législateur genevois à intervenir, soit en le modifiant et en supprimant cette condition (ce qui permettrait le travail du dimanche sans autorisation à raison de 3 dimanches par an), soit en l’abrogeant purement et simplement (ce qui exclurait toute possibilité de travail du dimanche sans autorisation).</p>
<p>Le 11 novembre 2025, à la demande des associations patronales Genève Commerces et NODE, l’OCIRT (Office cantonal de l’inspection et des relations de travail) a octroyé l’ouverture du dimanche 21 décembre 2025 et l’emploi de personnel sans autorisation, alors qu’aucune CCT étendue ne protège les travailleur·euses.<strong> Ce faisant, l’autorité cantonale s’est arrogée le droit de réécrire l’art. 18A LHOM, se substituant au législateur et au peuple genevois, en rognant un article de loi adopté par vote populaire le 27 novembre 2016 et en appliquant une version qui a été refusée dans les urnes le 28 novembre 2021.</strong></p>
<p>La condition d’une CCT étendue était précisément le «&nbsp;prix politique&nbsp;» pour l’introduction de dimanches de travail sans autorisation. Elle a été au cœur du compromis adopté par la population le 27 novembre 2016, puis de la campagne de novembre 2021&nbsp;; la retirer revient à transformer radicalement le sens de la norme.</p>
<p><strong>Pour le comité référendaire, cette réécriture de la loi par l’OCIRT, sans nouvelle intervention du Grand Conseil ni du corps électoral est tout à la fois une grave atteinte à la séparation des pouvoirs et aux droits politiques des citoyen·nes genevois·es.</strong></p>
<p>Les syndicats SIT et Unia ont ainsi déposé recours devant la Chambre administrative, afin que celle-ci annule la décision de l’OCIRT relative à l’ouverture des magasins le dimanche 21 décembre 2025 et déclare qu’aucun personnel ne peut être employé ce jour-là sans autorisation. En outre, pour les syndicats SIT et UNIA et pour le Comité référendaire contre la modificaation de la LHOM, deux voies sont envisageable pour donner suite à l’arrêt du Tribunal fédéral&nbsp;:</p><ol><li data-list-item-id="e21aa69af7fb3fdef2c2e6a9778bc0ffd">Considérer que l’art. 18A LHOM dans son ensemble ne peut plus être appliqué, de sorte qu’il n’existe plus, à Genève, de base légale pour des dimanches de travail sans autorisation en dehors du 31 décembre.</li><li data-list-item-id="e7a38214f815870ccc489b6b7c8aa830f">Suspendre l’application de l’art. 18A LHOM jusqu’à ce que le Grand Conseil et, le cas échéant, le peuple (éventuellement suite à référendum), adoptent un nouveau régime conforme au droit fédéral.</li></ol><p>L’OCIRT a créé une troisième voie pour prendre sa décision, qui ne repose, de fait, sur aucune base légale. Il appartiendra à la Chambre administrative ou au Tribunal fédéral de trancher.</p>
<p><strong>Donner un choix clair lors du vote référendaire</strong></p>
<p>Le 19 novembre dernier, le projet de loi «&nbsp;<i>Touche pas à mes dimanches, pour une mise en œuvre de l’arrêté du Tribunal fédéral</i>&nbsp;», a été déposé par les Vert·es et le parti socialiste genevois (PL 13715). Il propose de clarifier la situation avant que le peuple souverain ne se prononce sur la modification de la LHOM proposée par la droite, soit avant le 14 juin 2026. En effet, il est hors de question de soumettre l’objet à votation populaire avec une option du OUI juridiquement fondée, alors que celle du NON ne l’est pas. Ce serait, de fait, <strong>une manœuvre déloyale pour orienter le vote</strong>. Abroger l’article 18A LHOM est donc la seule façon de clarifier le choix au moment vote.</p>
<p>Dans tous les cas, ce projet de loi n’aura aucune incidence sur l’ouverture du dimanche 21 décembre 2025, son entrée en vigueur intervenant au plus tôt le 1er janvier 2026.</p>
<p><strong>Pour plus de renseignements&nbsp;:</strong><br>Davide De Filippo, co-secrétaire du SIT, président de la CGAS&nbsp;: +41 79 707 14 67<br>Yves Defferrard, secrétaire régional Unia, vice-président de la CGAS&nbsp;: +41 79 279 45 91</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <pubDate>Thu, 11 Dec 2025 11:19:02 +0100</pubDate>
        <title>18 décembre journée internationale des personnes migrantes</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/23767</link>
        <description>Sans nous, rien ne tourne!
Rendez-vous à 17h rue du Mont-Blanc</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<h5>Rendez-vous à 17h r<span>ue du Mont-Blanc (au niveau de la rue Pradier)</span></h5>
<p><strong>Migrer n'est pas un délit.</strong></p>
<p><strong>Exploiter, oui.</strong></p>
<p>Le 18 décembre, journée internationale des migrant-e-s, nous rappelons une vérité simple :</p>
<p><strong>sans les travailleuses et travailleurs, la Suisse ne tourne pas.</strong></p>
<p>Pourtant, beaucoup d’entre nous subissons encore racisme, discriminations et abus sur les lieux de travail.</p>
<p>En cette journée, nous affirmons haut et fort: droits des migrant-e-s sont des droits humains – et nous les défendons sur le terrain, tous les jours.</p>
<p><strong>Avec Unia, ça change.</strong></p>
<p>Grâce à la mobilisation collective, nous avons arraché des hausses de salaires, renforcé les contrôles sur les chantiers, amélioré les protections dans les CCT, et obtenu des régularisations pour des collègues laissés dans la précarité.</p>
<p>Chaque victoire montre la même chose: organisés, nous gagnons. Rejoins Unia!</p>
<p><strong>Unia Genève, groupe Migration</strong></p>
<p><a href="mailto:geneve@unia.ch">geneve@unia.ch</a></p>]]></content:encoded>
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        <pubDate>Tue, 18 Nov 2025 15:12:10 +0100</pubDate>
        <title>Des mesures d’accompagnement inapplicables et une responsabilité solidaire à améliorer</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/23701</link>
        <description>Le procès «BATLab» : s’est enfin terminé, un parcours du combattant 11 ans.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<h4 class="text-justify">Communiqué de presse</h4>
<p class="text-justify"><strong>Historique du procès</strong></p>
<p class="text-justify">En 2014 lors d’un contrôle effectué par Unia, de multiples violations du droit du travail sont constatées concernant les employés d’une entreprise de sous-traitance polonaise, Blato. En effet, l’entreprise allemande Lindner Fassaden GmbH<strong>&nbsp;</strong>sous-traite une partie du chantier BATLab pour lequel elle est engagée par les HUG. Les employés polonais sont payés 8 euros l’heure, en lieu du salaire garanti par la Convention collective de travail de 24 francs, un cas de dumping salarial massif. Les dispositions sur le temps de travail, les vacances et les frais ne sont pas non plus respectées. Les travailleurs sont en outre logés en France, à 1h de route du chantier, dans des bâtiments petits et peu salubres. Suite au contrôle, les travailleurs sont emmenés de force en Allemagne pour les contraindre à signer de fausses fiches de salaires!</p>
<p class="text-justify">Le syndicat soutient alors quatre travailleurs pour un procès aux Prud’hommes. Ils découvriront que Blato qui les emploie est une entreprise fantôme.</p>
<p class="text-justify">C’est bien le fond de la problématique, comme l’analyse Maître Christian Dandrès, il s’agit s’un système bien rôdé, on emploie «des personnes en grande précarité, dans cette affaire on a levé la bâche sur une réalité sordide qui existe sur les chantiers. Les gens tournent dans toute l’Europe sur des missions à la chaîne. Si les tromperies sortent, les patrons disparaissent. Ce sont des logiques avec même des menaces quasi mafieuses. Il s’agit de surexploitation».</p>
<p class="text-justify">En 2017, par un jugement définitif du Tribunal des Prud’hommes, les travailleurs obtiennent entièrement gain de cause sur le fond de leurs prétentions auprès de Blato.</p>
<p class="text-justify">Le Tribunal dit toutefois noir sur blanc que si la condition de la subsidiarité est réalisée, «la responsabilité de Lindner Fassaden GmbH aurait indubitablement été engagée. En effet, celle-ci n’a nullement établi avoir exercé la diligence commandée par les circonstances, s’agissant du respect des conditions de travail et de salaire concernant les travaux de sous-traitance».</p>
<p class="text-justify">Les travailleurs agissent en Pologne contre l’entreprise fantôme pour obtenir, après plusieurs années, le paiement des frais d’avocat et une décision de radiation de l’entreprise.&nbsp;</p>
<p class="text-justify">Une nouvelle demande sera déposée pour engager la responsabilité de Lindner Fassaden GmbH en 2024 et un accord est conclu en septembre 2025, arrivant à un dénouement favorable pour les travailleurs. Dernière arnaque toutefois, la Loi sur les travailleurs détachés prévoit que seul le salaire net est dû par l’entrepreneur contractant à titre de responsabilité solidaire. Les travailleurs se voient ainsi spoliés des cotisations sociales auxquelles les tribunaux ont admis qu’ils avaient droit.</p>
<p class="text-justify">Sur ce sujet rappelle Nico Lutz, il y a une carte à jouer à travers les Bilatérales III avec l’Europe: il y a en effet une proposition d’évolution de la loi sur les travailleurs détachés, qui serait importante pour les travailleurs dans des cas de sous-traitance de chantiers à des entreprises étrangères.</p>
<p class="text-justify"><strong>Introduction de la responsabilité solidaire</strong></p>
<p class="text-justify">Fin 2012, le Parlement a décidé, après un large débat public, d’introduire la notion de responsabilité solidaire. Cette décision est aussi le résultat d’une campagne politique menée par les syndicats pendant plusieurs années. Plusieurs scandales de dumping salarial ont en effet secoué la Suisse et 27’318 personnes, principalement de la construction et de l’artisanat, ont signé une pétition lancée par le syndicat Unia. Plusieurs associations d’employeurs se sont également prononcées en faveur de l’introduction de la notion de responsabilité solidaire.&nbsp;</p>
<p class="text-justify">La responsabilité solidaire a eu un impact politique important. Les entrepreneurs ont été confrontés à des risques engageant leur responsabilité.</p>
<p class="text-justify">En même temps, les parties contractantes des conventions collectives de travail (syndicats et associations d’employeurs) ont commencé à rendre accessible les résultats des contrôles des commissions paritaires. Le Système d’information alliance construction (SIAC) est créé en 2016. L’introduction de la responsabilité solidaire en est une des principales raisons.&nbsp;</p>
<p class="text-justify">Les maîtres d’ouvrage et les entrepreneurs peuvent ainsi vérifier dans le système s’il existe une convention collective de travail pour une entreprise, si l’entreprise a été contrôlée, ce qui a été contrôlé, s’il y a des infractions et si l’entreprise a effectué des paiements complémentaires. Ces dernières années, plusieurs lois cantonales sur les marchés publics ont été adaptées pour que seules les entreprises qui sont en règle avec les conventions collectives de travail puissent être prises en considération. Avec SIAC, il existe un instrument qui peut être mis en œuvre de manière uniforme et contraignante.&nbsp;</p>
<p class="text-justify">L’introduction de la responsabilité solidaire a également eu un effet indirect important. Si des cas de dumping salarial sont constatés sur un chantier, les entrepreneurs sont souvent prêts à régler les créances pour éviter d’avoir affaire à la justice.</p>
<p class="text-justify"><strong>Responsabilité solidaire: une extension nécessaire</strong></p>
<p class="text-justify">Cependant, sur le plan juridique, explique Nico Lutz, «la responsabilité solidaire est restée lettre morte sur ce point, BATLab est le seul cas connu qui est allé jusqu’au bout et a obtenu un résultat positif pour les travailleurs: la responsabilité des sous-traitants a conduit à un versement de compensation suite à un conflit».&nbsp;</p>
<p class="text-justify">Le principal problème est la conception actuelle de la responsabilité solidaire. Le travailleur lésé doit d’abord poursuivre son employeur – le sous-traitant fautif – dans son pays d’origine. Ce n’est qu’en cas d’échec qu’il peut faire valoir ses droits auprès de l’entreprise principale. Cela ne fonctionne pas dans la pratique, les travailleurs lésés prenant beaucoup de risques et n’ayant souvent pas les moyens de se défendre dans leur pays d’origine.&nbsp;</p>
<p class="text-justify">Les syndicats ont donc demandé une extension de la responsabilité solidaire, soutenus par les employeurs du secteur de la construction et de l’artisanat. C’est ainsi que l’extension de la responsabilité des sous-traitants a pu être convenue dans le cadre du dernier paquet de mesures visant à garantir la protection des salaires, sur lequel les partenaires sociaux et les cantons se sont entendus en mars 2025. À l’avenir, le premier sous-traitant sera non seulement responsable des créances civiles des travailleurs concernés (salaires, primes, etc.), mais aussi des créances civiles des organes de contrôle, c’est-à-dire des amendes et des coûts de contrôle imposés par les commissions paritaires.</p>
<p class="text-justify">Cette possibilité permet une plus grande pression sur les entreprises principales pour qu’elles travaillent avec des entreprises qui n’ont pas commis d’infractions, car elles risquent de devoir payer des amendes ou des frais de contrôle.&nbsp;</p>
<p class="text-justify">Cette modification de la loi sera soumise au Parlement et constitue une amélioration essentielle et nécessaire. Si le parlement remet en question cette adaptation, ce serait un affront pour les syndicats, les associations patronales, les travailleurs et les entreprises respectant la loi.&nbsp;</p>
<p class="text-justify">Mais même avec cette extension, le dumping salarial reste un problème en Suisse. En effet, il est très intéressant de pouvoir demander des prix suisses et de payer des salaires italiens.... Le bénéfice de l’entreprise s’envole alors.&nbsp;</p>
<p class="text-justify">Maître Caroline Renold conclut que «&nbsp;sans Unia, sans un syndicat qui soutient les travailleurs et les aident dans les démarches, il n’est pas possible eux de s’engager dans une telle procédure et cela fait partie du système».</p>
<p class="text-justify">De ce fait, il faut aussi davantage de contrôles et des mesures efficaces de protection des salaires, pour éviter d’arriver à de telles situations. Les syndicats s’engagent dans cette direction, afin de faire respecter les droits des travailleuses et travailleurs.</p>
<p class="text-justify"><strong>Pour plus de renseignements&nbsp;:</strong></p>
<p class="text-justify">Nico Lutz, membre du comité directeur d’Unia, responsable du secteur construction +41 76 330 82 07,&nbsp;<a href="mailto:nico.lutz@unia.ch">nico.lutz@unia.ch</a>&nbsp;</p>
<p class="text-justify">Caroline Renold, avocate, +41 78 737 25 73,&nbsp;<a href="mailto:caroline.renold@etude-zlb.ch">caroline.renold@etude-zlb.ch</a>&nbsp;</p>
<p class="text-justify">Christian Dandrès, avocat, +41 79 736 23 66,&nbsp;<a href="mailto:christian.dandres@etude-zlb.ch">christian.dandres@etude-zlb.ch</a></p>]]></content:encoded>
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        <pubDate>Wed, 05 Nov 2025 12:33:37 +0100</pubDate>
        <title>Plusieurs milliers de travailleurs du canton de Genève ont cessé le travail pour dire NON à une CN au rabais !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/23561</link>
        <description>A Genève, la grève a été suivie par 2000 personnes et plus. Le 4 novembre, plus de 500 travailleurs sont partis pour Lausanne pour rejoindre le mouvement romand</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Cette année, la convention nationale de travail du secteur principal de la construction (CN) qui concerne environ 80 000 travailleurs expire et doit être renégociée entre les syndicats et la SSE. Les négociations sont en cours depuis plusieurs mois, mais aucune solution n’est en vue.</p>
<p><strong>La vague de protestation nationale atteint Genève</strong></p>
<p>Après les premières grandes journées de protestation au Tessin (le 20 octobre) et à Berne (le 31 octobre), la vague de protestation atteint désormais toute la Suisse romande avec des mobilisations décentralisées le 3 novembre à Lausanne, Genève, La Chaux-de-Fonds et Fribourg. Le 4 novembre, les maçons romands se sont retrouvés à Lausanne, Place de la Navigation, pour un grand rassemblement et une manifestation.</p>
<p><strong>Mobilisation à Genève</strong></p>
<p>A Genève, il s’agit bien d’une grève défensive, malheureusement menée ce 3 novembre. Le président de la région Genève d’Unia, Joao De Carvalho Figueiredo, a lancé haut et fort que les travailleurs n’accepteront pas une CN au rabais. En effet, les propositions de la SSE sont de diminuer les acquis des travailleurs, pour les mettre au niveau de celles de la Suisse&nbsp;: pause qui ne serait plus payée, panier repas passant de 25 CHF à 17 CHF… que de beaux cadeaux alors que Noël approche&nbsp;!</p>
<p><strong>Des améliorations nécessaires pour l’avenir de la branche</strong></p>
<p>Pour les travailleurs de la construction, une chose est claire : sans conditions de travail plus attractives, la branche court à sa perte. Ni le maintien des conditions actuelles, ni les détériorations radicales proposées par les dirigeants de la SSE ne sont envisageables. Les revendications des travailleurs sont les suivantes&nbsp;:</p><ul><li data-list-item-id="e1ff0552d3e7fb74cf2147296bec8ee58"><span>Le paiement intégral des temps de déplacement jusqu’au chantier&nbsp;: aujourd’hui, contrairement à ce que prévoit la loi, le temps de déplacement entre l’entreprise et le chantier n’est rémunéré qu’après 30 minutes et n’est pas compté dans le temps de travail.</span></li><li data-list-item-id="e8f461566618360fbc483160a05fd73ab"><span>Une pause du matin payée : c’est la norme dans d’autres métiers depuis longtemps.</span></li><li data-list-item-id="e40ffb22d977c8a4c43f12d6ccaa1ef51"><span>Des journées de travail plus courtes&nbsp;: huit heures de travail pénible, c’est suffisant.</span></li><li data-list-item-id="ebb8fc1689611c1babc44aebc20e0bea4"><span>La compensation du renchérissement garantie pour préserver le pouvoir d’achat</span></li></ul><p>Malgré une crise du personnel reconnue dans la branche, la SSE bloque toute évolution des horaires de travail et réclame au contraire des journées de travail encore plus longues pour des salaires moindres. <strong>Les travailleurs de la construction sont à bout</strong>&nbsp;<strong>! Les horaires de travail doivent permettre de vivre une vie de famille.&nbsp;</strong>Des horaires décents sont cruciaux pour trouver une solution au conflit du travail actuel dans la construction. Les journées excessivement longues qui accroissent la difficulté de concilier vie familiale et vie professionnelle poussent un maçon qualifié sur deux à quitter le métier. Un sur dix quitte même la profession dans les cinq premières années suivant la fin de l’apprentissage.</p>
<p><strong>Une vague de protestation dans toute la Suisse</strong></p>
<p>Après la mobilisation à Lausanne demain où les travailleurs genevois se rendront également, d’autres débrayages suivront ces prochaines semaines : le 7 novembre dans le Nord-Ouest de la Suisse, le 14 novembre à Zurich et dans d’autres régions de Suisse alémanique.&nbsp;</p>
<p><strong>Fiche technique sur la renégociation de la CN 2025 (</strong><a href="https://unia.ch/fileadmin/user_upload/Beruf-Branchen/Bauhauptgewerbe/2025-Fiche_d-information-Ren%C3%A9gociation-CN.pdf" target="_blank"><strong>lien</strong></a><strong>)</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Pour plus de renseignements&nbsp;:</strong></p>
<p class="text-justify">José Sebastiao, responsable des secteurs de la construction et artisanat, Unia Genève, +41 79 717 11 98,&nbsp;<a href="mailto:jose.sebastiao@unia.ch">jose.sebastiao@unia.ch</a></p>
<p class="text-justify">Thierry Horner, secrétaire syndical SIT, +41 078 751 24 40,&nbsp;<a href="mailto:thorner@sit-syndicat.ch" target="_blank">thorner@sit-syndicat.ch</a></p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-23494</guid>
        <pubDate>Mon, 27 Oct 2025 17:27:11 +0100</pubDate>
        <title>Grève dans la construction des 3 et 4 novembre</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/23494</link>
        <description>Fake news de la SSE relayées par certaines entreprises</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Ces derniers jours, vous avez été nombreux à nous transmettre des copies de courriers que vos entreprises vous ont fait parvenir au sujet des journées de mobilisation des 3 et 4 novembre prochains. Toutes ces lettres ont comme base commune un courrier rédigé par la Société suisse des entrepreneurs (SSE), visant à délégitimer notre mouvement, et contenant un certain nombre d’inexactitudes sur lesquelles nous souhaitons apporter quelques précisions ici.</p>
<p><strong>FAKE NEWS 1&nbsp;: séances de négociation prévues les 6 et 7 novembre prochains&nbsp;</strong></p>
<p>Aucune séance de négociation n’est prévue les 6 et 7 novembre prochains, ce n’est pas juste&nbsp;! Malgré les propositions d’Unia d’adopter des dates de négociations supplémentaires dès le début de l’année, la SSE a catégoriquement refusé de prolonger les négociations au-delà du 28 octobre, date de la dernière séance agendée à ce jour. En refusant d’agender de nouvelles séances, la SSE a créé elle-même cette situation regrettable. Les 6 et 7 novembre auront lieu des assemblées des délégués de la SSE pour valider un éventuel accord. Mais si le 28 octobre, dernière date de négociation il n’y a pas d’accord, la SSE ne pourra rien valider. Cette communication erronée est uniquement une stratégie pour semer le doute et nous démobiliser. La seule réponse que nous devons avoir c’est «&nbsp;Tous Ensemble&nbsp;» à la grève des 3 et 4 novembre prochains&nbsp;!</p>
<p><strong>FAKE NEWS 2&nbsp;: contrairement aux syndicats, les entrepreneurs s’engagent pour le dialogue social</strong></p>
<p>Ne soyez pas dupes&nbsp;! Pourquoi les entrepreneurs ne communiquent-ils JAMAIS les revendications qu’ils ont posées sur la table depuis le début des négociations&nbsp;? Parce qu’ils considèrent que cela ne vous concerne pas&nbsp;? Parce qu’ils ont honte&nbsp;? Ou peut-être parce qu’ils n’ont pas bien compris les enjeux&nbsp;?</p>
<p>Augmentation de la flexibilité à 250 heures supp et 150 heures en moins par année, possibilité de travailler 50h par semaine, pouvoir licencier les ouvriers en maladie ou accident (avec le danger de priver beaucoup de travailleurs de la retraite à 60 ans), raccourcissement du délai de congé pour les plus de 55 ans… «&nbsp;s’engager pour le dialogue social&nbsp;», ce n’est pas mettre des revendications inacceptables sur la table&nbsp;! Les entrepreneurs feraient mieux de prendre leurs responsabilités, et ramener la SSE à la raison&nbsp;!</p>
<p><strong>FAKE NEWS 3&nbsp;: illégalité des mobilisations des 3 et 4 novembre prochains</strong></p>
<p>C’est faux&nbsp;! Notre mouvement est tout à fait légal, car nous ne pouvons que constater l’échec des négociations et que la paix sociale est menacée par le vide conventionnel planant sur la branche si aucun accord n’est trouvé d’ici la fin de l’année. Les deux journées de mobilisation à venir constituent une réponse proportionnée aux attaques de la SSE, et sont soutenues par Unia. En d’autres termes, toutes les conditions posées par l’art. 28 al. 3 de la Constitution suisse établissant dans quelles conditions une grève est licite sont réunis.</p>
<p><strong>Rappelons aussi quelques faits</strong></p><ul> 	<li><em>Décision démocratique des mobilisations des 3 et 4 novembre prochains</em></li> </ul><p>En premier lieu, il est important de rappeler que la décision d’arrêter le travail durant deux jours a été prise par les travailleurs de la construction. En effet, les bulletins de vote ont été dépouillés lors d’une assemblée générale qui s’est déroulée le 26 septembre dernier. Le résultat est sans appel&nbsp;: 94 % des travailleurs qui se sont exprimés ont voté la grève les 3 et 4 novembre prochain.</p><ul> 	<li><em>La SSE torpille la branche</em></li> </ul><p>Avec leurs revendications inacceptables, les entrepreneurs non seulement font tout pour faire échouer les négociations, mais en plus ils scient la branche sur laquelle ils sont assis&nbsp;! En effet, dans un contexte de pénurie de main d’œuvre tel que nous le traversons, de telles péjorations de nos conditions de travail nuisent à l’attractivité de nos métiers&nbsp;! Qui a envie de travailler 50 heures par semaine par tous les temps&nbsp;?</p><ul> 	<li><em>La SSE menace la paix sociale</em></li> </ul><p>Dans un tel climat, comment ne pas s’inquiéter du vide conventionnel qui menace à la fin de l’année, étant donné l’échec des négociations jusqu’à présent&nbsp;? Votre lutte est non seulement juste, mais elle est surtout nécessaire pour préserver votre convention collective qui concerne y compris les travailleurs genevois, protéger vos métiers de la concurrence déloyale et des risques de dumping.</p><ul> 	<li><em>Menaces abusives de licenciements par les patrons</em></li> </ul><p>Quant aux menaces à peine voilées contenues dans certains des courriers que vous avez reçus, nous tenons ici fermement à affirmer <strong>qu’Unia n’hésitera pas à considérer tous licenciements suite aux journées d’action des 3 et 4 novembre comme illégaux, et défendra ses membres devant les instances compétentes au besoin.&nbsp;</strong>La jurisprudence en la matière suggère que de telles menaces violent la liberté d’association et les droits fondamentaux garantis par la Constitution, et l’on pourrait à la limite parler de contrainte exercée à votre encontre.</p><ul> 	<li><em>Nous restons ouverts à trouver un accord</em></li> </ul><p>Cela étant, nous tenons à réitérer notre disponibilité et notre volonté ferme de trouver une solution viable pour le renouvellement de la CN, mais sans augmentation de la flexibilité, et avec une hausse de salaire qui corresponde à la valeur du travail que nous fournissons, et qui couvre la hausse du coût de la vie que nous subissons. C’est ça, s’engager pour le dialogue social.</p>
<p><strong>Tous mobilisés les 3-4 novembre prochains&nbsp;!</strong></p>
<p>La CN expire à la fin de l’année et aucun résultat n’est en vue dans les négociations</p>
<p><strong>14 octobre : échec des négociations !</strong></p>
<p><strong>Lors du 4ème round de négociations de la Convention National, la Société Suisse des Entrepreneurs (SSE) persiste dans sa ligne dure : elle veut démanteler notre CCT, attaquer nos droits et casser les conditions de travail conquises de haute lutte. </strong><strong>La SSE maintient ses revendications et bloque les discussions...</strong></p>
<p><strong>Revendications de la SSE</strong></p><ul> 	<li>Suppression du calendrier des horaires de travail: travail&nbsp;sur appel, impossible de planifier une vie de famille.</li> 	<li>Travailler jusqu'à 50 heures par semaine.</li> 	<li>250 heures supplémentaire et jusqu'à 150 heures en moins.</li> 	<li>Suppression du passage automatique de la classe C à la classe B.</li> 	<li>Plus d'augmentations générales des salaires effectifs.</li> 	<li>Travailler du lundi au samedi sans supplément de salaire le samedi.&nbsp;</li> 	<li>Fin de la protection contre les licenciements en cas de maladie ou d’accident.</li> 	<li>Licenciement accéléré des travailleurs de plus de 55 ans.</li> </ul><p><strong>TOUS EN GREVE!!!!</strong></p>
<p>Ensemble, défendons notre convention et notre dignité!</p>
<p>Faisons entendre notre voix, montrons que sans nous, aucun chantier n’avance!</p>
<p>José Sebastiao, responsable des secteurs de la construction et artisanat, Unia Genève, +41 79 717 11 98,&nbsp;<a href="mailto:jose.sebastiao@unia.ch">jose.sebastiao@unia.ch</a></p>]]></content:encoded>
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            <category>Detailhandel</category>
        
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        <pubDate>Tue, 21 Oct 2025 19:30:00 +0200</pubDate>
        <title>On se mobilise contre le travail du dimanche, on s’organise! Et toi?</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/23457</link>
        <description>Rejoins notre comité!</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les attaques sur le dimanche de repos arrivent de toutes parts&nbsp;: au niveau national, avec 12 dimanches par année, proposés par le Parlement et à Genève avec l’affaire de la loi sur les horaires d’ouverture des magasins (LHOM). Il y eut d’abord un passage en force au Grand Conseil, puis un référendum de la gauche et des syndicats, pour finir par une votation annulée par le Conseil d’Etat à la dernière minute, suite à un avis du Tribunal fédéral. Des membres du syndicat Unia, vendeuses, vendeurs, personnel de sécurité et du nettoyage réunis en assemblée générale ce soir, ont décidé de créer un comité contre les ouvertures dominicales, afin de se faire entendre. Une résolution a également été adoptée.</strong></p>
<p>Car à Genève, le personnel de vente a été particulièrement maltraité ces dernières semaines, en plus de l’être tout au long de l’année sur leurs lieux de travail. Un arrêt du Tribunal fédéral prohibe en effet l’introduction de dispositions visant à protéger la santé des travailleurs et travailleuses dans la loi sur l’ouverture des magasins. L’article 18A de la LHOM conditionnant l’ouverture de trois dimanches par année à l’existence d’une convention collective de travail (CCT) étendue est donc jugé contraire au droit et demande au Grand Conseil de revoir sa copie. Dans l’attente de connaître le résultat des travaux parlementaires, le Conseil d’Etat a décidé de l’annulation de la votation prévue le 30 novembre prochain, ce qui empêche une décision populaire sur ce sujet clivant dans l’immédiat. Mais arrive déjà une nouvelle attaque des patrons qui revendiquent maintenant trois dimanches ouverts par an, alors qu’ils s’activent ouvertement à Berne pour en obtenir douze. Avant d’en demander cinquante-deux…</p>
<p>En réponse, il est nécessaire de placer les limites du personnel de vente&nbsp;: travailler le dimanche sans CCT, c’est non&nbsp;!</p>
<h5><strong>De moins bonnes conditions de travail pour les emplois précaires</strong></h5>
<p>Les élargissements d’horaires et d’ouvertures dominicales, lorsqu’ils ont été introduits ailleurs, n’ont ni augmenté durablement l’emploi, ni amélioré la qualité du service, mais ont souvent fragmenté les horaires, accru la précarité et banalisé les heures supplémentaires.</p>
<p>Les employeurs demandent toujours plus de flexibilité, sans planification adéquate. Mais qu’en est-il du repos ?</p>
<p>Dans ce secteur, caractérisé par des salaires bas, des pics de charge et des postes majoritairement féminisés, l’ouverture dominicale aggrave la pénibilité (rythmes décalés, gardes d’enfants coûteuses/difficiles, transports limités) et accentue les inégalités.</p>
<p>Par ailleurs, le « volontariat » dominical est rarement réel : la pression hiérarchique et la peur des licenciements vident de sens la liberté de refuser.</p>
<h5><strong>Pas de CCT, pas de dimanche&nbsp;!</strong></h5>
<p>Toute modification d’horaires doit être soumise à de véritables consultations du personnel, et encadrées par une convention collective de travail (CCT) négociées par les syndicats.</p>
<h5><strong>La vente n'est pas la seule concernée</strong></h5>
<p>L’extension du travail dominical concerne aussi les chaînes d’approvisionnement du commerce de détail. Les employé-e-s de la logistique, de la sécurité et du nettoyage devraient aussi travailler davantage le dimanche. Et on ignore ce qu’il en est de l’analyse des caisses, de la comptabilité et du département des commandes. Ce personnel devrait-il aussi travailler plus le dimanche ? À qui le tour ? Une loi sur le travail moins bonne nous concerne toutes et tous.</p>
<h5><strong>Le travail du dimanche nuit à la santé et à la société</strong></h5><ul> 	<li>Les médecins du travail mettent en garde : moins de temps de repos signifie un risque accru d’épuisement professionnel et de dépression.</li> 	<li>Les familles en souffrent : si un ou une membre de la famille doit travailler le dimanche, tous passent moins de temps ensemble.</li> 	<li>La cohésion sociale en souffre : le dimanche est consacré au repos, à la culture et aux loisirs. Pas au travail.</li> </ul><h5><strong>Le peuple a déjà dit plusieurs fois NON à l’extension des horaires d’ouverture des commerces</strong></h5>
<p>Les trois quarts des votations sur la prolongation des heures d’ouverture des magasins ont été rejetées ces dernières années. De nombreux cantons ne veulent même pas les quatre dimanches autorisés actuellement. Alors pourquoi encore plus de pression et de charge de travail ? Il existe déjà suffisamment de possibilités.</p>
<p><strong>En conclusion, les militant-e-s d’Unia Genève exigent que toute modification d’horaires soit soumise à de véritables consultations du personnel, et encadrées par une convention collective de travail (CCT) négociées par nos syndicats. Sans ces conditions ils elles refusent et condamnent les projets d’ouvertures cantonal de deux dimanches supplémentaires ou plus et national de douze dimanches par années.</strong></p>
<p>Elles et ils appellent aussi les consommatrices et consommateurs à soutenir des rythmes compatibles avec une vie digne pour celles et ceux qui les servent, et à privilégier l’achat responsable.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <pubDate>Fri, 17 Oct 2025 13:04:24 +0200</pubDate>
        <title>Ouverture dominicale : annulation de la votation du 30 novembre 2025</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/23444</link>
        <description>Une annulation de vote qui bafoue la volonté populaire</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<h3>Communiqué de presse — CGAS</h3>
<p>Le CGAS déplore l’annulation du vote prévu le 30 novembre sur la modification de la LHOM par le Conseil d’État, car l’arrêt du Tribunal fédéral (TF) ne change rien à la question politique&nbsp;: la population souhaite-t-elle ou non l’ouverture de deux dimanches supplémentaires en l’absence d’une CCT protégeant le personnel&nbsp;?</p>
<p>Quelle que soit la réponse, la situation aurait été claire&nbsp;:</p><ul> 	<li>soit le peuple vote OUI et la clarification législative demandée par le TF est faite&nbsp;;</li> 	<li>soit le peuple vote NON et cette clarification législative est également faite, mais dans l’autre sens&nbsp;: pas d’ouverture du dimanche autre que le 31 décembre.</li> </ul><p>En réalité, il ne fait aucun doute que cette annulation au profit de «&nbsp;nouveaux travaux législatifs&nbsp;» n’aboutira qu’à une chose&nbsp;: la proposition d’ouvrir trois dimanches supplémentaires plutôt que deux.</p>
<p><strong>Cette décision d’annulation du vote du 30 novembre revient donc à faire une nouvelle fleur aux patrons du secteur et à la droite</strong>, qui ont fait le forcing sans attendre le jugement du TF, et qui se retrouvent aujourd’hui à faire campagne pour deux dimanches plutôt que trois.</p>
<p>Mais pour le personnel et les syndicats qui le représentent, ce sera une raison de plus de voter NON lorsque la question sera soumise au peuple. Car elle devra nécessairement l’être, sauf à aggraver encore le déni démocratique que constitue la décision de ce jour.</p>
<p><strong>Dans l’intervalle, les magasins devront rester fermés le dimanche, et les droits politiques des référendaires doivent être garantis.</strong></p>
<p>Enfin, la CGAS se réserve la possibilité de recourir contre la décision de ce jour.</p>
<p><strong>Pour plus de renseignements&nbsp;:</strong><br> Davide De Filippo, co-secrétaire du SIT, président de la CGAS&nbsp;: +41 79 707 14 67<br> Yves Defferrard, secrétaire régional Unia, vice-président de la CGAS&nbsp;: +41 79 279 45 91</p>]]></content:encoded>
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        <pubDate>Tue, 14 Oct 2025 10:39:41 +0200</pubDate>
        <title>Un procès pour harcèlement sexuel au travail se termine, les violences continuent !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/23376</link>
        <description>Le procès d’une grande chaîne de fast-food, Five Guys, où des employés hommes se livraient régulièrement à des actes de harcèlement sexuel sur leurs collègues femmes, s’est terminé hier soir à Genève. </description>
        <enclosure url="https://geneve.unia.ch/fileadmin/geneve/20251013_153505.jpg" length="857920" type="image/jpeg" />
        <content:encoded><![CDATA[<p>Unia dénonce le harcèlement sexuel, les actes de ces hommes, mais aussi un environnement de travail favorable au fait de commettre de tels actes. En effet, la direction, alertée sur les faits et témoin des actes de harcèlement, n’a pendant longtemps pas réagi. Les mesures finalement proposées par l’entreprise n’ont pas été efficaces pour protéger les employé-e-s. Unia rappelle que les employeurs ont une responsabilité légale dans la protection de leurs employé-e-s. Il est temps que les entreprises genevoises combattent réellement le harcèlement et sanctionnent systématiquement les auteurs.</p>
<p><strong>Santé dégradée, responsabilité de l’employeur engagée</strong></p>
<p>Atteinte profondément dans sa santé par le harcèlement sexuel systémique subi, l’une des victimes <strong>a décidé de se battre et d’exiger réparation</strong> pour les souffrances vécues tout au long de ses relations de travail.</p>
<p>Une des avocates de la plaignante, Maitre Debernardi a relevé lors de sa plaidoirie, que l’impact de ce que la travailleuse a subi sur son lieu de travail s’est installé dans sa vie, que ce soit au niveau professionnel ou privé. L’absence de mesures efficaces de prévention, protection et répression ont eu des conséquences non seulement pendant la relation de travail, mais aussi dans les mois suivants et persistent toujours. Sa santé en a été lourdement affectée, son avenir professionnel aussi. Elle ne pourra plus retravailler dans la restauration, par peur de revivre ces actes. Encore une fois, une victime doit payer le prix de ne pas avoir été protégée sur son lieu de travail, un lieu qui devrait pourtant être sûr et non pas dangereux.</p>
<p><strong>Un procès difficile, mais nécessaire, pour la plaignante, et pour faire changer le système !</strong></p>
<p>La plaignante a dû affronter un procès long et douloureux, avec de nombreux rebondissements. L’audition de certains témoins a été très pénible pour elle, notamment lorsque l’un d’entre eux s’est placé en tant que victime, présentant la plaignante comme une aguicheuse dont le comportement et l’habillement auraient été inconvenants. Cet exemple<strong> reflète malheureusement le regard souvent porté sur les affaires de harcèlement.</strong></p>
<p>Il est navrant de voir que cela est toujours d’actualité, et il est donc plus que nécessaire de faire entendre la voix des vraies victimes&nbsp;!</p>
<p>Les témoignages de la direction ont mis en évidence son manque de sérieux face à la problématique du harcèlement sexuel. La hiérarchie n’avait rien mis en place à l’ouverture du restaurant et il faudra attendre plusieurs mois après qu’Unia ait signalé avoir été contacté par plusieurs victimes pour qu’un règlement sur le harcèlement soit finalement adopté, mais sans réel impact sur le terrain. En audience, la direction, pourtant toujours en poste, ne sait toujours pas ce que sont des personnes de confiance externes et ne fait état d’aucune enquête interne sur les faits dénoncés par la plaignante.</p>
<p>Maitre Moreau qui défend elle aussi la plaignante a tenu à souligner qu’il ne suffit pas de placarder un règlement sur un tableau d’affichage parce qu’Unia a signalé un problème majeur au sein du restaurant, il faut former, enquêter, et sanctionner des comportements inacceptables.</p>
<p>Le syndicat Unia est engagé sur cette thématique sur les lieux de travail et appelle les médias à s’en emparer et à parler des injustices qui sévissent encore et toujours dans le monde du travail contre les femmes. Des documents sont à disposition pour soutenir les victimes, informer dans les entreprises pour prévenir les cas et informer les employeurs sur leurs devoirs <a href="https://unia.ch/fr/guide/harcelement-sexuel" target="_blank">ici</a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Pour toute information&nbsp;:</strong></p>
<p>Yan Giroud, responsable des secteurs industrie et tertiaire, Unia Genève</p>
<p>+41 79 641 50 20, <a href="mailto:yan.giroud@unia.ch">yan.giroud@unia.ch</a></p>
<p>Lucile Grandjean, responsable de la communication régionale d’Unia Genève, 079 542 08 91, <a href="mailto:lucile.grandjean@unia.ch">lucile.grandjean@unia.ch</a></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <pubDate>Thu, 02 Oct 2025 12:02:26 +0200</pubDate>
        <title>Les maçons genevois montent au front et votent massivement la grève, les 3 et 4 novembre !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/23356</link>
        <description>La société suisse des entrepreneurs (SSE) ne respecte plus les travailleurs et pose des revendications inacceptables dans le cadre des négociations visant au renouvellement de la CN. Endossant le rôle du grand méchant loup, elle veut ronger les conditions de travail des maçons jusqu’à l’os. Les travailleurs ne se laisseront pas tondre comme des moutons et répondront par la lutte !</description>
        <enclosure url="https://geneve.unia.ch/fileadmin/geneve/CNgr%C3%A8veGE.jpg" length="118907" type="image/jpeg" />
        <content:encoded><![CDATA[<h4>Communiqué de presse</h4>
<p>Il y a plusieurs mois maintenant que les négociations ont commencé au niveau national pour le renouvellement de la convention nationale du secteur principal de la construction (CN).</p>
<p>De manière inacceptable, la délégation patronale de la SSE s’est présentée aux négociations animées de la volonté de démanteler totalement les conditions de travail des maçons.</p>
<p>Ces derniers se battent depuis plusieurs années pour leurs droits, pour pallier l’extrême pénibilité de leur travail sur les chantiers, accentuée encore ces dernières années par le réchauffement climatique.</p>
<p>Malgré tout, la délégation patronale ose proposer de mettre l’actuelle à la poubelle et commence la négociation à zéro, en voulant supprimer purement et simplement leurs acquis pour lesquels les travailleurs ont lutté depuis des années, en exigeant de renégocier l’ensemble de la CN, avec pour exigences principales :</p><ul> 	<li>une flexibilisation totale de leur temps de travail avec des quotas d’heures supplémentaires non-majorées pouvant induire des semaines à + de 50 heures de travail</li> 	<li>le travail généralisé du samedi sans supplément, au détriment de leur vie de famille</li> 	<li>un affaiblissement de leur protection en cas de maladie et contre les licenciements</li> 	<li>l’instauration d’un système d’augmentation de salaires au mérite, source de division des travailleurs et d’injustice sociale à l’encontre notamment des milliers de travailleurs temporaires qui n’en verront jamais l</li> </ul><p>Pour les travailleurs, il est exclu que leurs acquis obtenus de haute lutte soient supprimés pour les seuls profits du patronat. Il est également hors de question pour eux de signer une nouvelle CN sans des améliorations notables de leurs conditions de travail, lesquelles, en cette période de réchauffement climatique, se durcissent, année après année.</p>
<p>Dans le cadre de leur mobilisation, ils ont mandaté les syndicats SIT et Unia pour organiser la riposte. Tout au long du mois de septembre, ces derniers ont mené une la concertation sur les chantiers, afin que les travailleurs genevois de la construction puissent se prononcer en grand nombre sur les mesures de lutte à entreprendre pour défendre leurs droits et obtenir enfin des améliorations de leurs conditions de travail.</p>
<p>Les bulletins de vote ont été dépouillés lors d’une assemblée générale qui s’est déroulée le 26 septembre dernier. Le résultat est sans appel&nbsp;: 94 % des travailleurs qui se sont exprimés ont voté la grève les 3 et 4 novembre prochain.</p>
<p>A travers ce moment démocratique exemplaire, les maçons ont démontré une détermination sans faille à combattre les attaques patronales sans précédent à l’encontre de leurs conditions de travail.</p>
<p>En fin de matinée aujourd’hui, les syndicats SIT et Unia ont organisé une conférence de presse pour dévoiler le résultat des votes des maçons, expliquer les enjeux majeurs de leur dur combat qui s’annonce et appeler la population à les soutenir&nbsp;; eux qui par tous les temps, dans toutes les conditions, participent à la construction et la richesse de ce pays.</p>
<p><strong>A travers une action symbolique mettant en image un loup fondant sur les conditions de travail des maçons, les syndicats ont voulu inverser l’imaginaire et démontrer que les travailleurs ont décidé de montrer les dents contre un patronat cupide.</strong></p>
<p><strong>Pour toute information&nbsp;:</strong></p>
<p>Thierry Horner, secrétaire syndical SIT, +41 078 751 24 40, <a href="mailto:thorner@sit-syndicat.ch" target="_blank">thorner@sit-syndicat.ch</a><br> José Sebastiao, responsable des secteurs de la construction et artisanat, Unia Genève, +41 79 717 11 98, <a href="mailto:jose.sebastiao@unia.ch">jose.sebastiao@unia.ch</a></p>]]></content:encoded>
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        <pubDate>Mon, 25 Aug 2025 14:41:44 +0200</pubDate>
        <title>Permanence LGBTQ+</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/23181</link>
        <description>Pour les membres d&#039;Unia Genève
1e mardi de chaque mois, 17-18h !
</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Les travailleur-euse-s queers représentent une part importante de la population active. En plus des discriminations au quotidien, ces personnes subissent aussi de la pression au travail<br> La résistance syndicale à celles-ci est une tradition.<br> Une permanence pour les droits Queer LGBTQ+ se tient au Syndicat Unia à Genève pour :</p><ul> 	<li>T’informer sur tes droits au travail</li> 	<li>Répondre à tes questions</li> 	<li>T’écouter</li> 	<li>S’organiser ensemble</li> </ul><p><strong>Quand : l</strong>es premiers mardis du mois de 17h à 18h</p>
<p>Erin vous accueille et vous conseille !</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-23152</guid>
        <pubDate>Tue, 05 Aug 2025 12:31:07 +0200</pubDate>
        <title>Droits de douane de 39 % : protéger les conditions de travail et les emplois !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/23152</link>
        <description>Communiqué de presse de la CGAS</description>
        <enclosure url="https://geneve.unia.ch/fileadmin/geneve/droits_douane_etats-unis.jpg" length="759101" type="image/jpeg" />
        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Plutôt que de poursuivre une logique de dépendance à l’égard de puissances autoritaires ou prédatrices, la Suisse doit renforcer ses partenariats économiques avec des pays soucieux de la démocratie, des droits humains, de l’État de droit et du développement durable.</strong></p>
<p>La Communauté genevoise d’action syndicale (CGAS) prend acte de l’échec des discussions entre le gouvernement suisse et l’administration américaine, ainsi que de la décision unilatérale des États-Unis d’imposer des droits de douane punitifs de 39&nbsp;% sur certaines marchandises en provenance de Suisse.</p>
<p>Cette mesure arbitraire, typique des politiques agressives promues sous l’ère Trump, constitue une attaque directe contre des secteurs entiers de l’économie suisse et menace à terme les emplois et les salaires, notamment dans notre région. Elle illustre une nouvelle fois combien une politique de soumission aveugle face aux grandes puissances économiques ne protège en rien les intérêts des travailleuses et des travailleurs. La politique du Conseil fédéral, qui s’est souvent aligné sur les exigences des États-Unis, n’a manifestement servi à rien face à la logique de prédation économique de la première puissance mondiale.</p>
<p>Face à cette situation, la CGAS attend des autorités suisses qu’elles prennent sans délai toutes les mesures nécessaires pour garantir les droits des travailleuses et des travailleurs, protéger l’emploi et maintenir le niveau des salaires. Cela signifie aussi refuser les fausses solutions proposées par certains milieux économiques. En particulier, la baisse de la fiscalité des entreprises, comme le réclame opportunément la Chambre de commerce et d’industrie de Genève (CCIG), serait une erreur. Une telle mesure ne ferait qu’aggraver les difficultés en privant l’État des ressources nécessaires pour financer les services publics et les politiques sociales indispensables à la population, notamment en période de crise. Rappelons-le&nbsp;: ce n’est pas à l’État de garantir les bénéfices des entreprises, mais de garantir les droits fondamentaux de la population, y compris le droit au travail et à une protection sociale forte.</p>
<p>Au-delà de cette crise commerciale spécifique, il est temps pour la Suisse de repenser en profondeur son orientation en matière de politique économique extérieure&nbsp;et&nbsp;de se doter d’une politique industrielle digne de ce nom discutée avec les syndicats et les associations patronales pour protéger les emplois et le tissu économique local. Plutôt que de poursuivre une logique de dépendance à l’égard de puissances autoritaires ou prédatrices, la Suisse doit renforcer ses partenariats économiques avec des pays soucieux de la démocratie, des droits humains, de l’État de droit et du développement durable. Certains partis politiques et milieux économiques se sont réjouis de l’arrivée au pouvoir de Donald Trump et continuent d’idéaliser un modèle basé sur la dérégulation, l’exploitation et le mépris des règles multilatérales. Ces illusions doivent être abandonnées. Il&nbsp;ne s’agit pas seulement de répondre aux mesures américaines par une renégociation douanière, mais bien de poser les bases d’un commerce international plus juste, qui intègre des critères sociaux, environnementaux et démocratiques. C’est une question de souveraineté, mais aussi de justice sociale. En subordonnant nos échanges économiques à des principes clairs, la Suisse pourrait contribuer activement à un ordre commercial mondial plus équilibré tout en protégeant les conditions de travail sur son propre sol.</p>
<p>La CGAS appelle donc le Conseil fédéral et les autorités cantonales à changer de cap&nbsp;: défendre les travailleuses et travailleurs, protéger les services publics, et poser les bases de relations commerciales fondées sur le respect mutuel, la justice sociale et le développement durable.</p>
<p><a href="mailto:yves.defferrard@unia.ch" title="Yves Defferrard">Yves Defferrard</a>, secrétaire régional Unia Genève et vice-président CGAS, <a href="tel:+41792794591">079 279 45 91</a></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-23132</guid>
        <pubDate>Thu, 10 Jul 2025 10:02:00 +0200</pubDate>
        <title>Unia Genève - prestations</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/23132</link>
        <description>Nous sommes toujours ouverts !
Mais vous devez par le numéro 7 chemin Surinam pour entrer !</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Chères et chers membres,</p>
<p>Par ailleurs, le changement de notre programme de gestion des membres est toujours en cours.</p>
<p><strong>Toute demande impliquant des changements des données ou la saisie de prestations ne peut être enregistrée pour l'instant.</strong></p>
<p>Nous vous remercions d’avance pour votre compréhension !</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
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        <pubDate>Wed, 09 Jul 2025 18:19:40 +0200</pubDate>
        <title>Référendum LHOM : nos efforts ont payé !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/23131</link>
        <description>LHOM : les syndicats et la gauche déposent un référendum</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Un comité unitaire dépose un référendum contre la modification de la loi sur les horaires d’ouverture des magasins (LHOM), qui amènerait une dégradation des conditions de travail et de vie des vendeuses et des vendeurs.<br> Au Grand Conseil genevois, la droite est passée en force le jeudi 22 mai 2025 pour imposer l’ouverture de deux dimanches supplémentaires durant les fêtes de fin d’année, contre la volonté du peuple et du personnel de la vente. En effet, le dernier refus populaire date de 2021 seulement.<br> Fin mai, la droite du Parlement a décidé de supprimer l’obligation d’une Convention collective de travail (CCT) avec Déclaration de force obligatoire (DFO), pour autoriser les magasins à ouvrir ces deux dimanches supplémentaires. Ceci alors que :</p><ul> 	<li>Le peuple s’est à plusieurs reprises exprimé contre ces ouvertures dominicales.</li> 	<li>Les conditions de travail ne cessent de se dégrader dans le secteur de la vente de détail.</li> 	<li>Le mois de décembre est déjà la période la plus pénible et éreintante pour les vendeuses et les vendeurs.</li> 	<li>Les syndicats ont ouvert la possibilité de négocier une CCT, mais se sont heurtés à l’absence de réelle volonté des employeurs.</li> </ul><p>Un comité unitaire composé de la CGAS, du SIT, d’Unia, de Syndicom, de Syna, de l’association Placage, du PS, des Verts, de Solidarités et de l’Union Populaire a lancé un référendum, déposé le 9 juillet.</p>
<p><br> <strong>Le comité référendaire a récolté 8’088 signatures</strong>, soit largement plus que nécessaire pour permettre à la population de se prononcer à nouveau sur le sujet, lors des <strong>votations du 30 novembre 2025</strong>. Le nombre important de signatures récoltées démontre déjà que le peuple genevois continue à soutenir le personnel de vente contre ces ouvertures dominicales, sans CCT. Grâce à cette récolte de signatures, nous avons pu constater que de nombreux petits<br> commerçants sont opposés à plus d’ouverture des magasins. Ils ne pourraient pas eux-mêmes ouvrir et perdraient de la clientèle au profit des grands commerces.</p>
<p><br> Ce soutien qui s’exprime déjà à ce stade, confirme l’importance de ne pas avoir accepté le référendum automatique demandé par le Grand conseil, car cela nous a permis d’établir un dialogue avec les commerçants, le personnel de vente et la population, ce qui est essentiel pour faire comprendre la cause des travailleuses et travailleurs.</p>
<p><br> <strong>Accepter ces deux dimanches supplémentaires à Noël lors de la votation fissurerait le barrage légal contre les ouvertures dominicales du reste de l’année </strong>et contre la détérioration des conditions de travail du personnel. Il y aura encore de nombreux débats à mener d’ici la votation, et beaucoup de travail à faire, mais nous sommes prêt-e-s à soutenir le personnel de vente jusqu’au bout.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <pubDate>Fri, 04 Jul 2025 16:44:21 +0200</pubDate>
        <title>Pour des chantiers dignes maintenant et partout en Suisse</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/23112</link>
        <description>Communiqué de presse </description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Unia Genève profite de cette journée d’action romande pour faire un bilan sur la campagne «&nbsp;Pour des chantiers dignes&nbsp;» à Genève. Le syndicat dénonce un chantier indigne au chemin Henri-de-Buren (angle route de l’Usine-à-Gaz), où l’on économise de l’argent sur le dos des travailleurs</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Unia Genève, depuis de nombreuses années, dénonce publiquement des chantiers insalubres avec des conditions de travail exécrables pour les travailleurs.</p>
<p>Malheureusement, ces chantiers où la dignité des travailleurs n’est pas respectée se multiplient.</p>
<p>En 2025, Unia a dû agir 15 fois sur différents lieux pour exiger le respect de la dignité des travailleurs.</p>
<p>Unia Genève a agi dès janvier jusqu’à aujourd’hui en demandant le respect de la dignité des travailleurs et la prises de mesures sur différents problèmes :</p><ul> 	<li>Toilettes&nbsp;: selon la Loi sur le Travail et ses ordonnances relatives, les travailleurs ont droit à une toilette propre et tempérée par tranche de 20 travailleurs qui doit, en principe, être raccordée aux égouts. Il s’agit donc de toilettes en baraquements ou containers, pas de toilettes mobiles telles que les Toi Toi, qui ne sont tolérées que pour des chantiers de très courte durée ou de très petite taille.</li> 	<li>Lieux de pause insalubres (vestiaires, réfectoires etc.).</li> 	<li>Taille des lieux de pause&nbsp;: souvent moins d’un mètre par personne.</li> 	<li>Etat des chantiers&nbsp;: pas de rangement ni de nettoyage.</li> 	<li>Points d’eau à disposition&nbsp;: un lavabo est obligatoire par tranche de 5 travailleurs, avec du savon et de quoi se sécher les mains.</li> 	<li>Tuyaux d’eau pour les points d’eau&nbsp;: accrochés à l’échafaudage extérieur, sur plusieurs mètres, l’eau arrivant étant imbuvable au vu de sa température.</li> 	<li>Problèmes d’aération dans les locaux&nbsp;: impossible de respirer avec la poussière.</li> 	<li>Caméra de surveillance&nbsp;: des caméras sont maintenant parfois installées et filment les travailleurs tout au long de la journée.</li> 	<li>Moyens de levage : faire porter des charges de plus de 25 kilos (pour les hommes) et 15 kilos (pour les femmes) sur plusieurs étages est absolument indigne et irresponsable. A cause de ces pratiques, ce sont des dizaines de milliers de travailleurs-euses qui sont atteint-e-s dans leur intégrité physique avec, notamment, des douleurs musculosquelettiques. Trop souvent malheureusement, cela se termine pour elles et eux avec une invalidité et une nécessité de se réorienter à un âge parfois avancé.</li> </ul><p>Unia Genève a mis en place un processus lors de ses passages sur des chantiers problématiques&nbsp;: il prend contact avec les maitres d’œuvre et en demande des actions dans les 24h.</p>
<p>Si les actions tardent, le syndicat augmente la pression avec les outils à sa disposition.</p>
<p>Dans l’ensemble, en 2025, Unia Genève dresse un bilan positif de cette campagne «&nbsp;pour des chantiers dignes&nbsp;», 99% des demandes ont en effet amené dans les 24h à des mesures mises en place pour la dignité des travailleurs.</p>
<p>Cependant, cela montre toute l’importance du travail de terrain. Si Unia n’agit pas, le respect des travailleurs, hors obligation légale, n’a que peu d’intérêt pour certaines entreprises.</p>
<p>De plus, une partie des maîtres d’ouvrage, dès que le syndicat relâche la pression, laissent la situation se détériorer.</p>
<p>Le syndicat Unia dénonce aujourd’hui en particulier ce chantier où il a dû intervenir trois fois déjà, pour différentes questions, et doit à nouveau agir, car pour son maître d’ouvrage, la dignité des travailleurs n’est importante que lorsqu’Unia hausse le ton&nbsp;: certains maitres d’ouvrage économisent sur la dignité et l’hygiène des travailleurs, comme celui-ci.</p>
<p>Tout d’abord, Unia a dû agir auprès de la direction des travaux, car il y avait 10 cm d’eau dans les locaux.</p>
<p>L’architecte s’était rendu compte qu’il fallait une pompe pour évacuer l’eau et voulait éviter ce coût.</p>
<p>Ensuite, Unia a demandé l’installation de baraquements, car les travailleurs devaient stocker le matériel dans les lieux de pause, ce qui a été fait.</p>
<p>Unia a constaté par la suite que ce chantier était un dépotoir, même si l’on est sur un chantier, un minimum de nettoyage doit être fait. Après 24h, la situation s’était améliorée</p>
<p>Par ailleurs, il y a 3 tours sur ce chantier et il n’y avait que 2 points d’eau, reliés par des tuyaux de plusieurs mètres et l’eau chauffait à l’intérieur.</p>
<p>Unia a exigé plus de points d’eau (après discussion, c’était encore une question de coût si cela n’avait pas été fait avant). 3 points d’eau supplémentaires ont été ajoutés.</p>
<p>Ce matin du 3 juillet, Unia se retrouve encore à dénoncer des problématiques et pose des rubans à l’entrée pour symboliquement marquer les lieux de ces infractions.</p>
<p>En effet, force est de constater que par de fortes chaleurs, l’urinoir installé au 4e étage en plein soleil n’est pas acceptable et qu’il en est de même pour les toilettes chimiques (odeur insupportable).</p>
<p>Ajoutons que le chantier est en phase de finition et que les toilettes à l’intérieur de l’immeuble pourraient être mises en service pour les travailleurs, puisqu’elles existent.</p>
<p>Pour ce qui est de l’eau, les travailleurs doivent se déplacer jusqu’au rez-de-chaussée pour boire, alors qu’il y a de l’eau dans l’immeuble.</p>
<p>Unia demande donc&nbsp;:</p><ul> 	<li>L’installation de points d’eau supplémentaires adéquats et propres au 4e étage.</li> 	<li>Les toilettes normales mises en service au niveau du 4e étage.</li> </ul><p>Unia a donc donné 24h pour résoudre ces deux problèmes.</p>
<p>Ce chantier est la démonstration que les entreprises économisent allégrement sur la dignité et la santé des travailleurs, il n’est qu’un exemple parmi tant d’autres… qui est à l’image de la situation générale en 2025.</p>
<p>Depuis quelques semaines, Unia réalise une enquête sur les chantiers de Suisse romande dont les résultats seront publiés en 2026 et remis aux autorités cantonales. Elles doivent dès à présent se considérer responsables de la réalité qui est celle des travailleurs depuis bien trop longtemps.</p>
<p>Il est indispensable que les autorités politiques et administratives, ainsi que les inspections du travail veillent à ce que les directions techniques, les maîtres d’œuvres et les architectes cessent de faire des économies sur le dos des travailleurs.</p>
<p>Non au service minimum pour les travailleurs, non au maximum de profit sur leur dos&nbsp;!</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-22904</guid>
        <pubDate>Tue, 17 Jun 2025 11:45:14 +0200</pubDate>
        <title>Non à la loi qui baisse les salaires cantonaux !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/22904</link>
        <description>Aujourd&#039;hui, le Parlement a décidé d&#039;interdire les salaires minimums cantonaux en modifiant la loi fédérale permettant d&#039;étendre le champ d&#039;application de la convention collective de travail. Des milliers de salarié-e-s risquent ainsi de subir des baisses de salaires importantes. Lettre envoyée au Conseil d&#039;Etat genevois par la CGAS</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Lettre ouverte à Mme Céline Amaudruz, Mme&nbsp;Simone de Montmollin, Mme&nbsp;Laurence Fehlmann Rielle, Mme Delphine Klopfenstein Broggini, Mme&nbsp;Estelle Revaz, M. Cyril Aellen, M. Thomas Bläsi, M. Christian Dandrès, M. Roger Golay, M. Vincent Maitre, M. Daniel Sormanni, M. Nicolas Walder, conseillères nationales genevoises et conseillers nationaux genevois</strong></p>
<p>Mesdames les conseillères nationales,</p>
<p>Messieurs les conseillers nationaux,</p>
<p>On peut être idéologiquement pour ou contre le salaire minimum légal, avoir des idées différentes sur la nécessité ou non réguler le marché du travail, ou encore sur le rôle de l’Etat ou des partenaires sociaux en matière de fixation des salaires, mais ce n’est pas sur ces questions que vous voterez demain au Conseil national.</p>
<p>Non, demain, vous voterez sur autre chose. Vous voterez d’abord pour ou contre le respect de la volonté populaire du canton qui vous a élu. Car la population genevoise a déjà tranché les questions évoquées ci-dessus&nbsp;: en 2020, elle a dit OUI à 58% à la nécessité de réguler le marché du travail, et de confier à l’Etat le rôle de fixer un salaire plancher.</p>
<p>Vous ne voterez pas non plus sur la pertinence politique d’augmenter les salaires des travailleuses et des travailleurs les moins bien rémunéré-e-s via l’instauration d’un salaire minimum légal, mais vous voterez sur la pertinence ou non de&nbsp;revenir en arrière, c’est-à-dire de déclencher un mouvement de baisses de salaire pour les plus précaires, dont deux tiers sont des femmes.</p>
<p>Vous ne voterez pas non plus en faveur de la prétendue «&nbsp;capacité économique des entreprises&nbsp;». Mais vous choisirez de contraindre ou non l’employeur qui ne voudra pas imposer des baisses de salaire à son personnel pour des raisons évidentes, à subir la concurrence déloyale de l’entreprise d’à côté qui choisira de le faire, quitte à licencier petit à petit tout son personnel pour en engager d’autres à un tarif plus bas.</p>
<p>Enfin, s’il y a une chose sur laquelle vous allez bel et bien voter, c’est sur la question de savoir si tout un chacun devrait pouvoir vivre ou non de son travail, sans devoir compter sur des aides publiques pour y parvenir. Or, si nous connaissons aujourd’hui l’avis douteux et pour le moins discutable du patron des patrons suisses sur cette question, rappelons que l’un d’entre vous, et l’occurrence M.&nbsp;Cyril Aellen, écrivait le 13 novembre 2019 sur libreleverteliberal.blog.tdg.ch «&nbsp;Chacun doit pouvoir vivre dignement du produit de son travail. L’avenir de la classe moyenne ne doit pas se résumer à une plus grande dépendance de redistributions étatiques fragiles&nbsp;».<br> Alors votez, loin des idéologies, en votre âme et conscience. Genève vous regarde.</p>
<p>Genève, le 16 juin 2025<br> Davide De Filippo, président de la Communauté genevoise d’action syndicale</p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-22899</guid>
        <pubDate>Mon, 16 Jun 2025 11:08:29 +0200</pubDate>
        <title>Les femmes exigent plus que des mots, elles veulent des actes !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/22899</link>
        <description>14 juin, journée de la grève des femmes</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Des travailleuses du nettoyage et des soins, ainsi que le syndicat Unia ont dénoncé, encore une fois, leurs conditions de vie et de travail. Le 14 juin permet la convergence des luttes entre les différents domaines de travail et les différentes causes.</strong></p>
<p>Des femmes du nettoyage, militantes Unia, ont profité de la journée du 14 juin 2025 pour, une fois de plus, faire connaître les conditions difficiles du secteur du nettoyage et dénoncer la précarité de ce secteur, majoritairement féminin. Elles font face quotidiennement à un stress au travail qui entraîne un taux de burn-out et de dépression affolant. Ce secteur subit des diminutions des effectifs, pourtant nécessaires pour un travail de qualité, ainsi que des réductions du temps de travail sans diminution des tâches, ni des superficies à nettoyer.</p>
<p>Des femmes des soins, également militantes, se sont jointes aux femmes du nettoyage, dans ce secteur où le taux de burn-out et de dépression est tout aussi alarmant, aggravé par le manque de personnel pour assurer les soins de base.</p>
<p>De plus, le salaire minimal genevois est attaqué au niveau fédéral, et ce sont particulièrement les travailleuses du nettoyage, de la restauration et du commerce de détail qui en tirent avantage. <strong>Les femmes sont plus souvent victimes de bas salaires et de pauvreté. Des salaires corrects sont synonymes de protection, d’indépendance et de vie dans la dignité. Les salaires minimums inscrits dans la loi ou dans les conventions collectives de travail (CCT) ont un impact, surtout pour les femmes. </strong>Il est inadmissible de paupériser encore une tranche de la population déjà très précaire en remettant en question le salaire minimum.</p>
<p>Dans le nettoyage, une pétition est en cours pour demander l’internalisation du nettoyage des sites de l’Etat de Genève&nbsp;: <strong>l</strong><strong>es travailleuses exigent que l'État de Genève internalise le nettoyage et intègre le personnel œuvrant sur ses sites.</strong></p>
<p>En effet, l’État de Genève sous-traite le nettoyage de ses bâtiments. Avec sa pratique d’externalisation, l'État de Genève devient le principal acteur de la précarité des femmes travaillant dans cette branche d’activité.</p>
<p>Chaque 14 juin, les femmes politiques prononcent de beaux discours sur l’égalité des genres, particulièrement dans le cadre professionnel. Les militantes réunies ce 14 juin demandent donc aux femmes politiques, aujourd’hui majoritaires au conseil d’État genevois : pourquoi n’agissez-vous pas ? Pourquoi ne diminuez-vous pas la précarité des femmes du nettoyage en internalisant celui-ci ? Ces femmes en ont assez des mots, elles exigent de l’action.</p>
<p>Par ailleurs, les travailleuses du nettoyage et des soins sont solidaires avec les vendeuses, et demandent que celles-ci ne subissent pas de nouvelles attaques sur leurs conditions de travail.</p>
<p>Non au travail du dimanche dans les magasins avant Noël&nbsp;!</p>
<p>Tant que la société n’évoluera pas, les femmes seront dans la rue&nbsp;!</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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            <category>Detailhandel</category>
        
        <guid isPermaLink="false">news-22859</guid>
        <pubDate>Tue, 27 May 2025 14:20:00 +0200</pubDate>
        <title>Référendum contre la modification de la LHOM</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/22859</link>
        <description>La CGAS et les syndicats, ainsi que le comité unitaire lancent un référendum contre la modification de la loi sur les horaires d’ouverture des magasins (LHOM), qui amènerait une dégradation des conditions de travail et de vie des vendeuses.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<h2>Modification de la LHOM: un serpent de mer et des attaques aux conditions de travail</h2>
<p><strong>Au Grand Conseil genevois, la droite est passée en force ce jeudi 22 mai 2025 pour imposer l’ouverture de deux dimanches supplémentaires durant les fêtes de fin d’année, contre la volonté du peuple et du personnel de la vente. En effet, le dernier refus populaire date de 2021.</strong></p>
<p>Jeudi passé, la droite du Parlement a décidé de supprimer l’obligation d’une CCT avec DFO pour autoriser les magasins à ouvrir ces deux dimanches supplémentaires. Ceci alors que:</p><ul> 	<li>Le peuple s’est à plusieurs reprises exprimé contre ces ouvertures dominicales.</li> 	<li>Les conditions de travail ne cessent de se dégrader dans le secteur de la vente de détail.</li> 	<li>Le mois de décembre est déjà la période la plus pénible et éreintante pour les vendeuses et les vendeurs.</li> 	<li>Les syndicats ont ouvert la possibilité de négocier une CCT, mais se sont heurtés l’absence de réelle volonté des employeurs.</li> </ul><p>Les différentes organisations se sont donc retrouvées pour une conférence de presse contre l’extension des ouvertures dominicales.</p>
<h2>Modification de la LHOM : un serpent de mer</h2>
<p>Un bref retour en arrière permet de voir que la question des ouvertures du dimanche ne date pas d’hier, et revient régulièrement sur le tapis, sous le couvert du sauvetage la place économique genevoise.</p>
<p>Déjà en 2016, la population avait été amenée à se prononcer sur trois ouvertures dominicales et avait accepté la proposition, à condition qu’il y ait Convention collective de travail (CCT) qui protège le personnel de vente, ce qui n’est pas le cas.</p>
<p>En 2017, les employeurs ont donc tenté un passage en force, en négociant une CCT au rabais pour le commerce de détail dans le dos des principaux syndicats du secteur, afin de permettre l’ouverture des trois dimanches par année.</p>
<p>Les syndicats SIT et Unia rétorquent donc en 2018 par le lancement d’un référendum, qui aboutit, après une phase expérimentale acceptée par le peuple en 2019, à un NON dans les urnes à 53,87% en 2021.</p>
<p>Il y a peu, les employeurs, soutenus par le conseil d’Etat, remettent le couvert, en demandant fin 2024 l’ouverture du 23 décembre, en utilisant l'art. 7 (dérogation possible si intérêt touristique et commercial évident).</p>
<p>SIT et Unia font recours devant la Chambre administrative de la Cour de justice et obtiennent gain de cause. Mais les employeurs ne lâchent pas et font recours au Tribunal fédéral (TF), afin de demander un effet suspensif (accordé par le TF le 17 décembre).<br> Cependant, la bataille juridique se poursuit en 2025, car la problématique n’a pas été jugée sur le fond.</p>
<p>La majorité du Grand Conseil fait donc fi du jugement toujours en attente, qui clarifierait le cadre juridique actuel.</p>
<h2>Des arguments du comité unitaire</h2>
<p>Cette modification de la LHOM amènerait une dégradation des conditions de travail et de vie :</p><ul> 	<li>Les femmes constituent les deux tiers du personnel de vente, avec des salaires bas et de nombreux temps partiels.</li> 	<li>Les employé-e-s travaillent souvent déjà sur 6 jours, donc le week-end.</li> 	<li>Les journées de travail très longues où l’on commence tôt le matin et finit tard le soir sont habituelles. A quoi s’ajoute que les cadences de travail se sont intensifiées et que les économies sur les coûts en personnel ont accru la charge de travail.</li> </ul><p><strong>Ouvrir deux dimanches de plus (en plus du 31 décembre) signifierait :</strong></p><ul> 	<li>Condamner le personnel à des horaires interminables en décembre</li> 	<li>Empêcher toute vie de famille pour le personnel pendant les fêtes.</li> 	<li>Augmenter encore le nombre de semaines sans fin (les magasins ouvrent déjà plus de 67 heures par semaine).</li> 	<li>Augmenter le stress et les risques d’épuisement physique et psychique du personnel.</li> 	<li>Mettre fin à tout espoir d’améliorer la protection du personnel avec une CCT.</li> </ul><p><strong>Les grands font pression, aux dépens des petits :</strong></p><ul> 	<li>Enlèverait un avantage aux petits commerces qui peuvent ouvrir le dimanche, à condition qu’ils n’emploient pas de personnel.</li> 	<li>Accentuerait encore la concurrence pour les petits commerces qui n’ont pas les moyens d’élargir les horaires en raison des coûts importants (contrat-type impose un supplément de 100%).</li> 	<li>N’apporterait aucune réponse à la concurrence des achats transfrontaliers motivés par les différences de prix ou d’assortiment.</li> 	<li>Ne changerait rien à la concurrence du commerce en ligne. Deux dimanches de plus ne ramènerait pas ces clients dans les magasins.</li> </ul><p><strong>Toujours plus de personnes devraient travailler le dimanche !</strong></p><ul> 	<li>Concerne aussi le personnel de livraison, de nettoyage, de sécurité, des transports.</li> 	<li>Démantèle toujours plus les moments de repos en commun.</li> 	<li>Etend encore un peu plus le règne du consumérisme à toute heure.</li> </ul><p>Le comité unitaire se lance donc pour toutes ces raisons dans la récolte de signature, et espère être suivi par la population, comme cela a été le cas lors des dernières votations, sur cette thématique importante : <strong>ensemble, refusons ce projet de société !</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Communiqué de presse du 27 mai 2025</p>
<p>Sont membres du comité unitaire : La <a href="https://www.cgas.ch" target="_blank" rel="noreferrer">CGAS </a>et ses membres (les syndicats Unia, SIT, SSP, syndicom, Syna), le <a href="https://ps-ge.ch/" target="_blank" rel="noreferrer">Parti socialiste genevois</a>, les <a href="https://verts-ge.ch/" target="_blank" rel="noreferrer">Vert-e-s genevois-es</a>, <a href="https://solidarites.ch/geneve/" target="_blank" rel="noreferrer">SolidaritéS</a>, <a href="https://www.union-populaire.ch/" target="_blank" rel="noreferrer">Union Populaire</a>, <a href="https://placage.ch/" target="_blank" rel="noreferrer">Placage</a></p>
<p>Plus d'infos sur la campagne référendaire</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-22789</guid>
        <pubDate>Mon, 12 May 2025 10:58:03 +0200</pubDate>
        <title>La manifestation pour la CN, c&#039;est ce samedi !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/22789</link>
        <description>Les travailleurs de la construction descendent dans la rue le 17 mai !
Rendez-vous à 11h30 Place Lise-Girardin, soyons là ensemble, soutenons les travailleurs de la construction !</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>S'inscrire à la manifestation :</strong>&nbsp;<a href="https://unia.ch/fr/points-forts/cn-2025/inscription" target="_blank">Ensemble à la grande manif de la construction le 17 mai</a></p>
<p>La convention nationale (CN) du secteur principal de la construction expire fin 2025. Les travailleurs de la construction de toute la Suisse se mobiliseront le 17 mai 2025 lors de deux grandes manifestations interrégionales à Zurich et Lausanne pour obtenir plus de respect pour leur travail et des améliorations décisives dans la nouvelle convention.</p>
<p>Leurs revendications&nbsp;:</p><ol> 	<li>Des horaires de travail permettant de concilier travail et famille.</li> 	<li>Le paiement de la pause du matin.</li> 	<li>En finir avec les temps de déplacement non payés.</li> 	<li>Des augmentations de salaire décentes pour tous et la compensation du renchérissement assurée à l’avenir.</li> </ol><p>Les travailleurs savent qu’ils se trouvent au-devant de discussions difficiles. Lors des négociations précédentes, la Société suisse des entrepreneurs (SSE) a toujours essayé d’imposer un diktat patronal sur les horaires de travail, avec des journées de travail plus longues, davantage d'heures supplémentaires et des salaires plus bas pour les travailleurs âgés. C'est tout le contraire de ce dont les travailleurs de la construction ont besoin.</p>
<p>Pour donner du poids à leurs revendications légitimes, les travailleurs de la construction se mobilisent pour les deux grandes manifestations interrégionales de Zurich et Lausanne.</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-22790</guid>
        <pubDate>Thu, 08 May 2025 11:13:00 +0200</pubDate>
        <title>Renouvellement de la CN 2025, remake de 2022 : flexibilité et précarité VS améliorations sociales et salariales</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/22790</link>
        <description>Communiqué de presse</description>
        <enclosure url="https://geneve.unia.ch/fileadmin/geneve/20250508_flexibilit%C3%A9chantiers_CN.jpg" length="365782" type="image/jpeg" />
        <content:encoded><![CDATA[<p>En 2025, une nouvelle convention nationale du secteur principal de la construction sera négociée. Comme à chaque renouvellement d’une des CCT les plus importantes du pays, la société suisse des entrepreneurs (SSE) tentera par tous les moyens de la vider de sa substance, sous prétexte de pouvoir bénéficier d’un outil moderne. Rappelons-nous il y a 3 ans leur propagande scandaleuse, visant à faire croire que les maçons préféraient les longues vacances d'hiver – pour aller skier ! – à celles estivales.</p>
<p>Cette année, la SSE ne déroge pas à la règle. Dans un communiqué de presse daté du 11 avril, elle annonce clairement la couleur : « les entrepreneurs et entrepreneuses s’engageront en faveur d’une CN compréhensible et allégée, qui forme la base du monde du travail moderne. Pour ce faire, les employeur/euses d’une part, et les employé/es de l’autre doivent disposer d’une grande marge de manœuvre afin de trouver des solutions individuelles dans l’aménagement des rapports de travail, qu’il s’agisse de la durée annuelle du travail, de la réglementation sur les heures supplémentaires ou de solutions individuelles pour le temps de travail. »</p>
<p><strong>Le patronat sert une soupe réchauffée aux maçons au goût amer d’un nouvel affront</strong></p>
<p>Accélération des cadences et des rythmes de travail, suppression des calendriers, élimination des durées maximales de travail et des annonces pour le travail du samedi généralisant ce dernier, journée interminable dans le froid, sous la pluie ou sous un soleil de plomb… Voilà la soupe réchauffée qu’entend servir une nouvelle fois le patronat aux maçons et à l’opinion publique.</p>
<p>Il s’agit d’un nouvel affront fait à leurs employés, dont plusieurs milliers d’entre eux tombent déjà chaque année sur les chantiers, victimes d’accident, de maladie ou tout simplement de la grande pénibilité de leur activité.</p>
<p>En réponse, à l’occasion d’une conférence de presse, les syndicats SIT et Unia ont tenu à exposer et dénoncer la situation réelle que vivent les travailleurs de la construction, lesquels deviennent, au fil des années, de plus en plus corvéables à merci.</p>
<p>Il est inacceptable que les employeurs continuent à traiter les travailleurs de la sorte, avec comme maitre mot la flexibilité&nbsp;: des contrats de travail flexibles, des horaires flexibles, des délais flexibles, des salaires flexibles…</p>
<p>La conférence de presse s’est donc tenue sur un chantier révélateur des dérives et des abus que connait le secteur de la construction en termes de flexibilité et de précarité.</p>
<p>En effet, la moitié des travailleurs est au bénéfice de contrat de travail temporaire, statut parmi les plus flexibles et précaires qu’il soit. Sachant qu'ils sont engagés par une entreprise importante de la SSE-Genève (Belloni SA), comment donner du crédit à ces employeurs qui, devant les médias et par la voix de leur représentant, dénoncent une décision récente du Tribunal fédéral s’opposant à la limitation du travail temporaire et dans les faits abusent de cette main d’œuvre fragilisée&nbsp;?</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-22756</guid>
        <pubDate>Wed, 30 Apr 2025 09:42:00 +0200</pubDate>
        <title>1er mai 2025</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/22756</link>
        <description>La solidarité plutôt que la haine. L&#039;union fait la force !</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Un exemple alarmant de cette évolution est la dangereuse initiative de l'UDC «contre une Suisse à 10 millions», qui sera débattue au Parlement au printemps. En prônant le repli, cette initiative conduit à la fin de la libre circulation des personnes et de la protection des salaires. Elle exige une ligne encore plus dure en matière de politique d'asile.</p>
<h2>Nous ne resterons pas les bras croisés!</h2>
<p>Unissons-nous et opposons-nous à ces attaques. Montrons notre engagement pour le progrès social, pour une prospérité équitablement répartie, pour la justice et l'égalité! Ensemble, nous pouvons non seulement repousser les menaces de démantèlement, mais aussi obtenir des améliorations.</p>
<h2>Viens avec nous dans la rue!</h2>
<p>«La solidarité plutôt que la haine. L'union fait la force!» C'est sous ce slogan que nous descendrons cette année dans la rue par dizaines de milliers à l'occasion de la Journée internationale des travailleuses et travailleurs. Avec notre large mobilisation du 1er mai, nous nous dressons:</p><ul> 	<li>Contre l'exclusion des personnes issues de l'immigration.</li> 	<li>Contre la politique du bouc émissaire sur le dos des minorités.</li> 	<li>Contre le démantèlement social et l’accaparement des richesses.</li> </ul><p><strong>Programme :</strong></p>
<p>Rassemblement au Monument des brigadistes 11h, rue Dancet</p>
<p>13h rendez-vous au boulevard James-Fazy, 13h30 départ de la manifestation</p>
<p>Fête des travailleurs-euses aux Bastions, de 16h à 20h</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
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        <pubDate>Mon, 31 Mar 2025 16:54:16 +0200</pubDate>
        <title>Convention Nationale 2025</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/22562</link>
        <description>Les maçons genevois posent leurs revendications, et appellent à participer massivement à la manifestation nationale le 17 mai à Lausanne !</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Réunis en Assemblée générale le 28 mars à l’UOG, les maçons genevois n’ont pas caché leur colère et leur ras-le-bol face à la dégradation de leurs conditions de travail sur les chantiers !</strong></p>
<p>Alors qu’ils construisent la Suisse à la sueur de leur front, plusieurs milliers d’entre eux tombent sur les chantiers chaque année, victimes d’accident, de maladie ou tout simplement de la pénibilité de leur activité. Chaque année, ils doivent mendier souvent sans succès de maigres augmentations de salaires avec l’aide de leurs syndicats, face à un patronat toujours plus intraitable et ingrat. Ce même patronat, représenté par la SSE, qui, à chaque négociation de leur convention collective, tente de leur imposer une flexibilité totale de leur temps de travail !</p>
<p><strong>Les patrons marchent sur la tête dans la construction et il y a quelque chose qui ne tourne pas rond sur les chantiers ; jugez plutôt !</strong></p><ul> 	<li>un maçon sur deux quitte la branche, souvent peu de temps après la fin de son apprentissage ;</li> 	<li>les jeunes persistent à se détourner de la profession, le nombre d’apprentis ayant diminué de moitié ces dernières années ;</li> 	<li>d’ici 2040, le 30 % de postes de maçons annoncés manquants aujourd’hui ne sera pas repourvu ;</li> 	<li>des travailleurs de + de 50 ans, contre toute logique économique et sociale, continuent à être licenciés avec le risque de perdre leur droit à la FAR et de se retrouver à l’aide sociale après avoir trimé 30, voire 35 ans, sur les chantiers ;</li> 	<li>le système de sous-traitance abusive et des faillites frauduleuses perdure et continue à se développer, avec son lot de misère sociale pour les travailleurs en bout de chaine</li> </ul><p><strong>Les maçons disent STOP !</strong></p>
<p>Accélération des cadences et des rythmes de travail, augmentation des temps de déplacement qui ne sont même pas payés, journées de travail à rallonge et par tous les temps (dans le froid, sous la pluie ou sous 38° à l’ombre !), alors qu’en face les carnets de commande sont pleins et les bénéfices pleuvent : on dit STOP ! Avec les prochaines négociations de la CN 2025 qui s’annoncent, les maçons sont persuadés que les patrons vont poursuivre leurs attaques contre leurs conditions de travail (flexibilisation totale de leurs horaires, suppression des calendriers et des annonces pour le travail du samedi, élimination des durées maximales de travail prévues par la CN etc).</p>
<p><strong>Pour anticiper et faire face à l’offensive patronale, améliorer leurs conditions de travail et de salaire pour un meilleur pouvoir d’achat, mais aussi pour leur droit à un meilleur équilibre entre vie professionnelle et familiale, les nombreux travailleurs présents à l’AG ont décidé d’exiger :</strong></p>
<p><strong>Sur le plan national :</strong></p><ul> 	<li>une baisse du temps de travail et un refus catégorique de toute flexibilité des horaires de travail ;</li> 	<li>une pause payée pour tout le monde ;</li> 	<li>la fin du temps de déplacement non payé ;</li> 	<li>une meilleure utilisation des heures supplémentaires avec possibilité de les transférer sur un compte « familial » ;</li> 	<li>un encadrement strict de la sous-traitance avec responsabilisation de l’entreprise principale</li> 	<li>une augmentation de salaire digne de ce nom pour tous ;</li> 	<li>la compensation automatique du renchérissement à l’avenir.</li> </ul><p><strong>Sur le plan local</strong>&nbsp;<strong>:</strong></p><ul> 	<li>la suppression des pénalités de salaire pour les apprentis ayant réussi leur formation;</li> 	<li>l’établissement de critères contraignants pour le travail du samedi ;</li> 	<li>une décharge syndicale pour 3 jours de formation par année. Ils ont conclu leur assemblée générale par un appel vibrant lancé à tous leurs collègues genevois</li> </ul><p><strong>&nbsp;Participez tous à la Manif nationale le 17 mai à Lausanne :</strong></p><ul> 	<li>Pour envoyer un message fort aux patrons</li> 	<li>Pour montrer notre détermination à obtenir des améliorations de nos conditions de travail, de salaire et de vie</li> </ul><p><strong>RDV : samedi 17 mai à 11h30</strong></p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-22559</guid>
        <pubDate>Mon, 31 Mar 2025 11:28:27 +0200</pubDate>
        <title>Sexisme et mépris sur un chantier genevois</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/22559</link>
        <description>Les femmes veulent du respect sur les chantiers</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une apprentie électricienne travaillant sur un chantier dénonce une situation indigne par rapport à ses collègues masculins.</strong></p>
<p>Elle travaille sur un grand chantier d’une banque aux Acacias et dénonce une situation indigne : absence de vestiaires pour femmes (le vestiaire fait office «d’open space»), porte cassée aux toilettes, ouvriers masculins entrant librement dans les sanitaires pour femmes.</p>
<p>Malgré des plaintes répétées adressées à l’entreprise responsable des installations, rien n’a été fait depuis des mois. La réponse ? Le silence. « On ne peut même pas fermer la porte des toilettes. Des hommes entrent pendant qu’on y est », explique l’apprentie.</p>
<p>Ce que vit cette jeune femme n’est pas un cas isolé. C’est le quotidien d’ouvrières dans un secteur encore gangrené par le sexisme et le manque de respect.</p>
<p>Il y a deux poids, deux mesures : pour leurs locaux, ils exigent du marbre. Pour celles qui les construisent, les toilettes qu’elles utilisent n’ont même pas une porte avec un système de fermeture adéquat et elles n’ont pas accès à des vestiaire dignes.</p>
<p>Afin de rendre les conditions de travail correctes, Unia demande :</p><ul> 	<li>La réparation immédiate des sanitaires endommagés.</li> 	<li>La mise en place de vestiaires et toilettes séparés et sécurisés pour les femmes.</li> 	<li>Une formation obligatoire contre le sexisme pour le personnel des entreprises intervenant sur le chantier.</li> </ul><p>C’est indigne et révélateur : sur un chantier de luxe dont le mandataire est une banque, on ne respecte même pas les besoins élémentaires d’une apprentie. Cela pose question. Le sexisme des différents acteurs n’est pas une simple négligence, c’est le fonctionnement d’un système. Et nous le combattrons.</p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-22435</guid>
        <pubDate>Thu, 06 Mar 2025 14:29:29 +0100</pubDate>
        <title>En 2025, cela ne devrait plus arriver… pour des chantiers plus sûrs et une meilleure formation !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/22435</link>
        <description>Le 21 février dernier, un ouvrier a perdu la vie sur le chantier du Portail des Nations. Ce jeudi 6 mars des collègues de différents corps de métier ont observé une minute de silence. 
Au-delà de l’hommage, nous devons poser une question essentielle : pourquoi de telles tragédies continuent-elles d’arriver ?
</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Il est temps que les employeurs prennent des mesures de sécurité supplémentaires sur les chantiers !</strong></p>
<p>Il ne s'agit ni de sensationnalisme autour d’une tragédie, ni d’opportunisme. Cependant, Unia refuse que la mort de travailleurs de la construction soit passée sous silence. Ceux qui tombent sur les chantiers n’ont pas le droit à un hommage d’État. Pourtant, en 2025, il est inacceptable qu’un électricien trouve encore la mort en chutant d’un échafaudage. La sécurité doit devenir une priorité absolue.</p>
<p>Chaque accident grave ou décès sur un chantier est de trop. Unia ne peut pas accepter que des ouvriers soient mis en danger par manque de précautions. Une chute mortelle sur un chantier à Genève n’est pas un fait divers. En 2025, la mort ne doit plus faire partie du métier.</p>
<p><strong>Délais des chantiers et stress au travail</strong></p>
<p>Les délais des chantiers sont trop courts, ce qui pousse les travailleurs à accélérer les tâches et à terminer les chantiers au pas de course. Unia a tiré la sonnette d'alarme depuis longtemps et a exigé des délais plus longs (voir article d'Unia <a href="https://che01.safelinks.protection.outlook.com/?url=https%3A%2F%2Funia.ch%2Ffr%2Factualites%2Farticle%2Fa%2F16607&amp;data=05%7C02%7Clucile.grandjean%40unia.ch%7Cd59ec8e32c1b4a7db5ea08dd5ca2b77d%7Cd0811bca688d46099ba88325103b5152%7C0%7C0%7C638768576179332609%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJFbXB0eU1hcGkiOnRydWUsIlYiOiIwLjAuMDAwMCIsIlAiOiJXaW4zMiIsIkFOIjoiTWFpbCIsIldUIjoyfQ%3D%3D%7C0%7C%7C%7C&amp;sdata=vIlMUN9nawFJeDOt8L5qpf59KiTe88su7ta6%2FE7yp70%3D&amp;reserved=0" target="_blank" rel="noreferrer">Danger croissant de la pression des délais: les maçons disent stop!</a>, 2020).</p>
<p>Le stress sur les chantiers a explosé au cours des 10 dernières années, ce qui a pour conséquence l'augmentation des arrêts maladie et des accidents (voir chiffres <a href="https://che01.safelinks.protection.outlook.com/?url=https%3A%2F%2Fwww.unfallstatistik.ch%2Ff%2Findex_f.htm&amp;data=05%7C02%7Clucile.grandjean%40unia.ch%7Cd59ec8e32c1b4a7db5ea08dd5ca2b77d%7Cd0811bca688d46099ba88325103b5152%7C0%7C0%7C638768576179352360%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJFbXB0eU1hcGkiOnRydWUsIlYiOiIwLjAuMDAwMCIsIlAiOiJXaW4zMiIsIkFOIjoiTWFpbCIsIldUIjoyfQ%3D%3D%7C0%7C%7C%7C&amp;sdata=%2FXF2c9AnCZuqsuuHhvO8J2MW%2Byr2qsGQrptl1pixRGM%3D&amp;reserved=0" target="_blank" rel="noreferrer">Evolution des accidents assurance-accidents LAA</a>). Les travailleurs paient le prix fort au niveau de leur santé et de leur vie de famille. Parmi les mesures revendiquées par Unia il y a la réduction du temps de travail journalier.</p>
<p><strong>Mesures concrètes pour la sécurité</strong></p>
<p>L’obligation de l’employeur est claire : assurer la sécurité des travailleurs. Mais trop souvent, des manquements sont constatés sur les chantiers. Contrôle des échafaudages, port des protections, respect des procédures : les règles existent mais ne sont pas toujours appliquées. Il faut des mesures de contrôle renforcées et des sanctions pour les entreprises qui mettent la vie de leurs employés en danger.</p>
<p><strong>Problématique des travailleurs temporaires </strong></p>
<p>Selon les statistiques de la SUVA, le nombre d’accidents graves chez les travailleurs intérimaires a augmenté ces 10 dernières années. Soumis à la peur de perdre leur mission, sans formation suffisante, ils sont plus exposés aux risques. Unia exige que tout travailleur temporaire reçoive une formation sur la sécurité sur les chantiers avant de commencer sa mission. Ces travailleurs ne doivent plus risquer des accidents, des problèmes de santé, ou pire, risquer leur vie.</p>
<p>Unia appelle donc les autorités, les employeurs et les instances compétentes à prendre leurs responsabilités. Trop de paroles, pas assez d’actes : il faut que cela change.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-22359</guid>
        <pubDate>Tue, 18 Feb 2025 15:20:16 +0100</pubDate>
        <title>Travailleurs ou bêtes de somme ? Il est temps que les employeurs et maîtres d’œuvre prennent leurs responsabilités !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/22359</link>
        <description>Le syndicat Unia a mené une action le 18 février pour que cette problématique soit reconnue et que tous les chantiers soient pourvus de dispositifs mécaniques de portage.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Sur un chantier de la Route des Jeunes où l’Etat de Genève est maître d’œuvre, les travailleurs doivent monter le matériel sans aide mécanique jusqu'au 5e &nbsp;étage, malgré le fait que les ordonnances fédérales sur la loi du travail soient très claires à ce sujet.</strong>&nbsp;</p>
<p><strong>Ni la sécurité, ni la santé des travailleurs ne sont prises en compte sur ce chantier. Le syndicat Unia a mené une action le 18 février pour que cette problématique soit reconnue et que tous les chantiers soient pourvus de dispositifs mécaniques.</strong></p>
<p>Selon l’Ordonnance 3 (loi sur le travail, OLT 3, Section 4, Charges, Art. 25)&nbsp;:&nbsp;</p><ol> 	<li>« L’employeur prend les mesures d’organisation appropriées et met à disposition les équipements adéquats, notamment les dispositifs mécaniques, pour éviter que les travailleurs ne doivent déplacer des charges manuellement.</li> 	<li>Lorsque le déplacement de charges ne peut être effectué que manuellement, des moyens appropriés doivent être mis à disposition pour le levage, le port et le déplacement des charges lourdes ou encombrantes en vue de permettre une manipulation qui soit sûre et qui préserve la santé.&nbsp;»</li> </ol><p>Les entreprises doivent donc installer des monte-charges ou d’autres instruments de levage, pour éviter que les travailleurs ne portent des charges lourdes, ce qui détruit leur santé.</p>
<p>Si ce n’est pas le cas, les risques associés à des ports de charges lourdes, sont, entre autres&nbsp;: entorses, foulures musculaires, blessures musculaires, lésions des ligaments, des disques intervertébraux et d'autres structures dorsales, lésions des tissus mous (nerfs, ligaments, tendons des poignets, des bras, des épaules, du cou ou des jambes), hernies abdominales, douleurs chroniques.</p>
<p>Cependant, sur le chantier précité, les entreprises semblent préférer économiser sur l'installation d’équipements mécaniques, ce qui met la santé des travailleurs en danger, puisqu’ils doivent monter manuellement du matériel jusqu’au 5e étage.</p>
<p>L'État de Genève, en tant que maître d’œuvre de ce chantier, devrait imposer aux entreprises l'installation de ces outils mécaniques. Mais l'État préfère fermer les yeux sans assumer sa responsabilité.</p>
<p>Unia a donc demandé à l’Etat de Genève de faire pression afin que sous 24 heures des dispositifs mécaniques adéquats soient mis en place sur ce chantier. Si cela n’était pas fait, Unia continuera à faire valoir les droits des travailleurs pour des conditions de travail qui protègent leur santé, comme la loi le demande.</p>
<p>D’autant que ce chantier n’est pas le seul à manquer de matériel nécessaire à la protection de la santé des ouvriers, ainsi, plus largement, le syndicat Unia constate une dégradation des mesures d’hygiène et de sécurité sur les chantiers et les dénonce régulièrement.</p>
<p>Unia a donc lancé ce 18 février, par une action symbolique de cadenassage des palettes de carrelage sur ce chantier, une campagne sur tout le canton de Genève. Cette dernière a pour but de dénoncer et de mener des actions sur les chantiers qui ne disposent pas d’outils mécaniques de levage du matériel. Le syndicat rappelle qu’un accident peut arriver à tout moment. Il fait de la sécurité et de la santé des travailleurs ses priorités qui devraient être aussi celles de tout employeur et maître d’œuvre responsable&nbsp;!</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-22228</guid>
        <pubDate>Fri, 31 Jan 2025 01:12:01 +0100</pubDate>
        <title>La honte doit changer de camp !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/22228</link>
        <description>Procès harcèlement au travail : 
Mobilisation mercredi 5 février 15h30,
devant le Palais de Justice, Pl. Bourg-de-Four 1
</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<h2>Dénonçons un système !</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4 class="4Textedebase12"><strong>Parlez-en autour de vous, venez devant l’audience dès 15h30 et assistez à tout le procès probablement jusqu’au soir, environ 19h.</strong></h4>
<h4 class="3Sous-titre12"><strong>Prises de parole et actions dès 15h30 devant le Palais de Justice, 1 Place du Bourg-de-Four</strong></h4><table align="left" class="contenttable"> 	<tbody> 		<tr> 			<td style="vertical-align:top"> 			<h3 class="3Sous-titre12"><a name="_Hlk60650368">Agissons contre le harcèlement au travail !</a></h3> 			<p class="4Textedebase12">Le 5 février 2025 prochain s’ouvre à Genève le procès d’un fast-food où les employés hommes se livraient régulièrement à des actes de harcèlement sexuel sur leurs collègues femmes.</p> 			<p class="4Textedebase12">L'une des victimes a décidé de se battre et d’exiger réparation pour les souffrances vécues tout au long de ses relations de travail.</p> 			</td> 		</tr> 	</tbody> </table><p>Mobilisons-nous pour cette audience, afin de justifier la demande de procès publique qui a été faite et que nous avons gagné dans un bras de fer juridique qui a duré plus d’un an.</p><table align="left" class="contenttable"> 	<tbody> 		<tr> 			<td style="vertical-align:top"> 			<h3 class="4Textedebase12">Pour un procès exemplaire !</h3> 			<p class="4Textedebase12">Soyez là pour soutenir Jessica (prénom d'emprunt), pour toutes ces femmes harcelées, pour l'exemple, pour dénoncer un système en place dans de nombreuses entreprises !</p> 			</td> 		</tr> 	</tbody> </table><p class="4Textedebase12"><strong>Organisé en collaboration avec:</strong></p>
<p class="4Textedebase12">La Commission féministe de la CGAS (SIT, SSP, SEV et Unia), la Grève féministe, le comité contre le harcèlement sexuel et les Nez Violettes</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-22227</guid>
        <pubDate>Wed, 29 Jan 2025 12:00:00 +0100</pubDate>
        <title>Des mobilisations importantes attendent Unia Genève en 2025</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/22227</link>
        <description>Communiqué de presse sur la conférence de presse du syndicat Unia Genève</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p class="Lead"><strong>En 2025, Unia Genève se consacrera à des campagnes dans les soins privés, le secteur principal de la construction, le commerce de détail, la chimie et l’industrie. Le syndicat mettra toute son énergie pour épauler les membres et les militant-e-s afin d’améliorer les conditions de travail et continuer sur l’élan positif initié en 2024 en matière de nouvelles affiliations. Afin de se concentrer pleinement à ces priorités, Yves Defferrard, l’actuel secrétaire régional d’Unia Genève, a décidé de quitter ses fonctions au sein du comité directeur national.</strong></p>
<p>2024 a été une année marquée par d’importantes avancées sociales. Avec ses membres, Unia Genève a contribué à la réussite d’AVSx13 et au refus de la réforme du 2<sup>e</sup> pilier. Le syndicat s’est également investi pour le droit de vote des étrangers et contre l’ouverture dominicale des magasins.</p>
<p>Unia région Genève a significativement amélioré le recrutement de nouveaux membres et a également travaillé pour limiter les démissions. Cette stratégie porte ses fruits et permet d’aborder l’année 2025 avec un optimisme prudent et l’objectif réaliste de renouer avec une progression positive des effectifs. Toute l’année, la région de Genève se rendra largement sur le terrain pour mobiliser les salarié-e-s dans les différentes branches ou Unia est présent.</p>
<p><strong>Lancement d’un manifeste et d’un projet pilote dans les soins privés</strong></p>
<p>Dans les soins privés, Unia Genève est la première région d’Unia à marquer le lancement d’une mobilisation d’envergure nationale dans le domaine des soins privés avec le «&nbsp;Manifeste du Care pour des soins et un accompagnement de qualité&nbsp;» élaboré par des militant-e-s de toute la Suisse. <a name="_Hlk188980796">«&nbsp;Le Manifeste du Care vise à mettre la dignité, les conditions de travail et le bien-être des patient-e-s au cœur des soins&nbsp;» précise Arlette Messi, secrétaire syndicale de la branche des soins d’Unia Genève. </a>Les objectifs sont de susciter un débat public autour des problématiques touchant les soins avec l’ensemble des acteurs concernés. Ce projet démarre en collaboration avec le Groupe d’intérêt des retrait-e-s d’Unia Genève qui participera aux visites des lieux de travail, ce qui est novateur.</p>
<p><strong>Construction&nbsp;: la lutte pour la nouvelle CN est lancée</strong></p>
<p>Dans le secteur principal de la construction, la Convention collective de travail nationale (CN) doit être renégociée cette année. Les maçons veulent des journées de travail plus courtes, des horaires de travail compatibles avec la vie de famille et un renforcement du pouvoir d’achat. Unia Genève participera à l’élan national en mobilisant pour une manifestation nationale à Zurich au siège de la Société suisse des entrepreneurs, le samedi 17 mai. D’autres mobilisations seront envisagées en automne si les entrepreneurs font la sourde oreille.</p>
<p>Dans les autres branches de la construction et de l’artisanat du bâtiment, Unia œuvrera pour une meilleure protection de la santé des salarié-e-s lors d’épisodes caniculaires et pour une amélioration des conditions d’hygiène et de sécurité sur les chantiers du canton. La préparation des négociations salariales sera également au centre des préoccupations du syndicat.</p>
<p><strong>Renouvellements de CCT chez Coop et Firmenich, lutte pour la place industrielle</strong></p>
<p>Unia Genève s’engagera également avec ses membres pour obtenir des améliorations des conditions de travail dans le cadre des renouvellements de CCT à Firmenich et chez Coop prévus cette année.</p>
<p>Dans le secteur de l’industrie, le travail lancé depuis 2024 en faveur d’une politique industrielle dans le Canton de Genève sera poursuivi. Pour lutter contre la désindustrialisation, Unia engagera des discussions avec les employeurs, les employé-s et l’État, afin de maintenir et développer des places de travail à Genève.</p>
<p><strong>Avenir d’Unia région Genève</strong></p>
<p>Afin de pouvoir se consacrer pleinement aux priorités de la région, Yves Defferrard a décidé de quitter ses fonctions au sein du comité directeur national à la fin du mois d’octobre. À ce propos, Yves Defferrard relève&nbsp;: «&nbsp;Unia Genève mènera en 2025 une série de luttes cruciales pour les salarié-e-s du canton. Leur réussite dépend non seulement de l’engagement de l’ensemble du personnel de la région, des membres et des militant-e-s, mais aussi d’une direction disponible et qui se consacre entièrement à ces objectifs. J’aime les défis et je me réjouis qu’on les relève toutes et tous ensemble !&nbsp;»</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
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        <pubDate>Tue, 17 Dec 2024 14:39:32 +0100</pubDate>
        <title>C&#039;est donc cela, la magie de Noël ?</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/22096</link>
        <description>Patrons irresponsables: après Ana Roch, Cyril Aellen laisse 15 travailleurs sur le carreau à quelques jours de Noël</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Unia dénonce une nouvelle faillite précipitée, celle de Colonne Art, entreprise de remplacement de colonnes sanitaires, qui met 15 travailleurs en très mauvaise posture, sans salaire, sans consultation, sans plan social et sans paiement des charges sociales.</strong></p>
<p>Après l’affaire Ventilogaine la semaine passée, lors de laquelle Ana Roch mobilisait des hauts cadres de l’Office cantonal de l'emploi (OCE) pour régler son dossier, c’est au tour de Cyril Aellen, député PLR, d’user de sa notoriété. En effet, M. Aellen est annoncé comme administrateur de Colonne Art au registre du commerce. Mais est-il réellement le patron? A qui profite cette liquidation?</p>
<p>Ce cas illustre à nouveau une réalité révoltante: des travailleurs laissés pour compte, sans salaire ni avenir, au profit d’une gestion qui privilégie les intérêts des patrons. Ce ne serait plus un secret pour personne: les faillites sans consultation, sans plan social, ni responsabilité sociale seraient devenues une pratique normalisée, un outil cynique pour se débarrasser des salarié-e-s en toute impunité.</p>
<p><strong>Une faillite express et des familles brisées</strong></p>
<p>En seulement deux semaines, Cyril Aellen a obtenu le traitement de la faillite de Colonne Art. Une rapidité surprenante, alors que les travailleurs-euses doivent attendre des mois pour voir leurs droits respectés. Pendant ce temps, quinze familles restent sans salaire au mois de novembre, sans ressources et ni explications.</p>
<p>Ces employés, jetés à la rue à quelques semaines de Noël, n’ont eu droit ni à une consultation préalable, ni à un plan social, alors même que Colonne Art ferait partie d’un holding d’entreprises dans le domaine de l’immobilier et du bâtiment. Ce groupe devrait donc pouvoir sans aucun doute trouver des solutions pour éviter cette situation dramatique. Mais, comme souvent, ce sont les travailleurs-euses qui paient des pots cassés.</p>
<p><strong>Quand les patrons obtiennent un traitement de faveur</strong></p>
<p>Après la faillite de Ventilogaine, pour laquelle Ana Roch a bénéficié du soutien de six hauts cadres de l’OCE mobilisés sur son dossier, c’est maintenant Cyril Aellen qui profiterait d’un traitement accéléré pour liquider Colonne Art. Pendant ce temps, les travailleurs doivent faire face à des grandes difficultés pour obtenir gain de cause. Cette disparité de traitement soulève des questions quant aux responsabilités des patrons envers leurs employé-e-s.</p>
<p><strong>Une responsabilité sociale piétinée</strong></p>
<p>Prendre ses responsabilités, c’est répondre de ses actes envers ses collaborateurs-trices. Mais que font Ana Roch et Cyril Aellen? Ils ne prennent leurs responsabilités ni face à leurs employé-e-s, ni face à la société. Ils ont choisi de prononcer la faillite, de laisser les travailleurs sans activité (alors qu’ils devraient obtenir des indemnités en cas de faillite), et de protéger leurs intérêts au détriment des personnes qui ont fait vivre Ventilogaine et Colonne Art pendant des années. Cette faillite n’est pas seulement une faillite financière. C’est une faillite humaine et morale. L’Etat doit agir.</p>
<p><strong>Un cas emblématique des abus dénoncés par les syndicats</strong></p>
<p>La faillite de Colonne Art s’inscrit dans une série de pratiques abusives régulièrement dénoncées par les syndicats genevois. Parmi les 14 points soumis aux autorités pour lutter contre les patrons fraudeurs, plusieurs trouvent ici une résonance inquiétante:</p><ul> 	<li>Absence de consultation et de plan social: violation flagrante des droits des travailleurs-euses, qui aggrave leur précarité,</li> 	<li>Faillites suspectes dans des groupes multi-entreprises: l’entreprise de M. Cyril Aellen ferait partie d’un holding. Par conséquent, il devrait pouvoir mobiliser les ressources des autres entités pour éviter de sacrifier quinze travailleurs,</li> 	<li>Précipitation des procédures au détriment des employé-e-s: des faillites traitées à une vitesse record pour les employeurs-euses, alors que les travailleurs-euses doivent attendre des mois pour voir leurs droits reconnus.</li> </ul><p>Les syndicats genevois ont énoncé quatorze mesures pour en finir avec ces pratiques scandaleuses et ont proposé un pacte social, sous l’égide des responsables politiques, du patronat et des syndicats. Mais pour l’instant, ces propositions restent lettre morte.</p>
<p>Or, les politicien-ne-s semblent appliquer les mêmes méthodes que les patrons incorrects utilisent, dénoncées par les syndicats. Il est donc logique que les propositions syndicales, et particulièrement le pacte social, restent lettre morte.</p>
<p>Et si les politicien-ne-s cessaient de soutenir ce type de pratiques et passaient à l’action?</p>
<p>Lien vers les 14 points des syndicats genevois: <a href="https://www.evenement.ch/articles/les-syndicats-genevois-exigent-de-reelles-mesures-contre-les-patrons-fraudeurs-aux" target="_blank" rel="noreferrer">Les syndicats genevois exigent de réelles mesures contre les patrons fraudeurs.</a></p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-22051</guid>
        <pubDate>Wed, 11 Dec 2024 15:54:49 +0100</pubDate>
        <title>Scandale chez Ventilogaine : 15 travailleurs abandonnés par Ana Roch</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/22051</link>
        <description>Licenciements - Communiqué de presse Unia Genève 10 décembre 2024</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
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<p>&nbsp;</p><ul> 	<li>Vente des machines, licenciement et abandon des travailleurs au frais du contribuable par Mme Ana Roch, patronne de Ventilogaine SA.</li> 	<li>Révélations sur les pratiques de gestion de Mme Roch et leurs conséquences pour 15 salariés licenciés sans salaire depuis deux mois ni plan social.</li> 	<li>•Débat sur l’accès privilégié aux décideurs et le contraste avec la situation des travailleurs abandonnés.</li> </ul><p><strong>Des travailleurs exemplaires abandonnés du jour au lendemain</strong><br> Ces 12 salariés, dont l’un comptant 30 ans de service à quelques mois de la pré-retraite qui maintenant est en danger, ont été sommés de quitter le site de production le 15 novembre dernier. Depuis, ils n’ont perçu aucun salaire et n’ont pas accès au chômage, car ils sont toujours sous délai de congé. Un autre employé, père de famille avec 10 ans d’ancienneté, a dû demander l’aide de l’Hospice Général pour subvenir à ses besoins.<br> Mme Roch a justifié cette situation en affirmant que l’État prendrait en charge leurs salaires et le délai de congé via les indemnités en cas d’insolvabilité. Or c’est faux. Ces indemnités ne couvrent que 80 % des quatre derniers mois réellement travaillés et seulement en cas de faillite avéré. Les travailleurs restent aujourd’hui abandonnés car il n’y a ni faillite, ni ces indemnités payeront le délai de congé non-travaillé, période pendant laquelle les travailleurs ne peuvent pas non plus accéder au chômage !</p>
<p><br> <strong>Des machines sauvées, des vies brisées.</strong><br> Mme Roch a confirmé avoir vendu les machines de production de Ventilogaine à l’entreprise Vinna Sàrl pour régler des cotisations sociales en retard. Or, après avoir appelé la caisse AVS, l’assurance APG et le deuxième pilier de certains des travailleurs, les cotisations restent impayés… où est donc passé l’argent de la vente ?<br> Mme Roch prétend expliquer à ses travailleurs qu’elle n’a pas perçu de salaire de Ventilogaine depuis plusieurs mois. Or, contrairement à ses employés, elle dispose d'autres entreprises dans le secteur de la viande, de la boucherie, d’après les informations consultables dans le registre du commerce, ce qui lui permettra sans doute passer des vacances de Nöel en famille bien plus facilement que les 15 travailleurs qu’elle a laissés sur le carreau.<br> <br> <strong>Des rendez-vous exclusifs pour Mme Roch, et les travailleurs ?</strong><br> Unia dénonce que Mme Ana Roch, grâce à ses contacts supposés en tant que députée, a obtenu des rendez-vous directs avec le directeur du chômage et une conseillère d’État la semaine dernière. De quoi ont-ils parlé ? Les travailleurs, eux, n’ont ni accès privilégié ni réponses à leurs questions : peuvent-ils aussi obtenir des conseils sur la marche à suivre, ou doivent-ils continuer à attendre en silence ?<br> Unia rappelle qu’une liste de 14 mesures pour lutter contre les abus patronaux a été soumise à la conseillère d’État. Nous exigeons que les droits des travailleurs abandonnés soient discutés avec la même urgence.</p>
<p><strong>Lien vers la liste des 14 mesures :</strong></p>
<p><a href="https://www.evenement.ch/articles/les-syndicats-genevois-exigent-de-reelles-mesures-contre-les-patrons-fraudeurs-aux" target="_blank" rel="noreferrer">Les syndicats genevois exigent de réelles mesures contre les patrons fraudeurs.</a></p>
<p><br> <strong>Unia exige des mesures immédiates</strong></p><ul> 	<li>Face à cette situation inacceptable, UNIA demande à Mme Roch de</li> 	<li>Régulariser immédiatement les salaires d’octobre et de novembre.</li> 	<li>Mettre en place un plan social pour accompagner les travailleurs abandonnés.</li> 	<li>Fournir des explications transparentes sur les dettes évoquées et les choix qui ont conduit à cette crise.</li> </ul><p><strong>Un appel à la justice sociale</strong><br> Mme Roch, en tant qu’employeuse, porte la responsabilité de garantir des conditions justes et dignes à ses salariés, quelles que soient les difficultés financières de l’entreprise. Son rôle de dirigeante ne peut se limiter à des décisions comptables ; il implique une gestion humaine et responsable.<br> Unia reste mobilisé pour défendre les droits des travailleurs abandonnés dans cette affaire et continuera à demander des réponses et des solutions concrètes.</p>]]></content:encoded>
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        <pubDate>Tue, 03 Dec 2024 11:41:10 +0100</pubDate>
        <title>LHOM : une ouverture des magasins le dimanche 22 décembre serait bien illégale</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/21949</link>
        <description>Horaires d’ouverture des magasins à Genève - communiqué de presse CGAS, SIT et Unia Genève</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Les syndicats Unia et SIT ont obtenu gain de cause, devant la Chambre administrative de la Cour de justice, contre le projet du Département de l'économie et de l'emploi (DEE) visant à accorder une ouverture généralisée des magasins le dimanche 22 décembre 2024. Cette décision judiciaire marque un revers significatif pour le DEE qui avait estimé, à tort, que l’emploi de personnel ce jour-là pouvait se faire sans autorisation spécifique.</strong></p>
<p class="MsoBodyText">La Cour a jugé que cette validation contrevenait aux dispositions fixées par la Loi sur les horaires d'ouverture des magasins (LHOM) et la Loi fédérale sur le travail. Ces lois exigent que l'emploi de personnel le dimanche soit encadré par l'une des deux conditions suivantes : une convention collective de travail étendue ou une autorisation exceptionnelle délivrée par l’autorité compétente. En validant cette ouverture sans respecter au moins l'une de ces deux exigences, l’Etat faisait fi non seulement du cadre légal, mais également de la volonté populaire exprimée à maintes reprises sur le sujet.</p>
<p class="MsoBodyText">En conséquence de l’arrêt de la Chambre administrative, un commerce qui voudrait ouvrir le 22 décembre devrait solliciter une autorisation exceptionnelle d’employer du personnel auprès de l’Inspection du travail. Or, les conditions prévues par la Loi sur le travail, très restrictives, pour accorder une telle autorisation ne sont pas réunies, comme l’a déjà confirmé le Tribunal fédéral concernant les fêtes de fin d’année.</p>
<p class="MsoBodyText">Les syndicats demandent donc au DEE de garantir que l’OCIRT ne délivre aucune autorisation d’ouverture exceptionnelle le dimanche 22 décembre, et à revenir sur la décision de la Police du commerce (PCTN) d’ouvrir les magasins ce jour-là, dès lors qu’ils ne pourront pas y employer du personnel.</p>
<p class="MsoBodyText">Cette victoire intervient alors que les horaires d'ouverture des magasins sont sous pression à l'échelle nationale. Plusieurs initiatives fédérales visent à étendre les horaires d’ouverture, notamment pour les dimanches, ce qui représenterait une dégradation significative des conditions de travail dans le commerce de détail. À Genève, la situation est tout aussi préoccupante, avec quatre projets de loi en discussion qui pourraient venir bouleverser les horaires d'ouverture en autorisant davantage d’assouplissements, notamment pour les dimanches et les soirées, sans offrir de garanties sociales suffisantes.</p>
<p class="MsoBodyText">Les syndicats saluent la décision de la Cour, rappelant que toute ouverture supplémentaire le dimanche devrait passer par l’amélioration des conditions de travail dûment négociées avec les syndicats SIT et Unia, dans le cadre d’une Convention collective de travail étendue.</p>]]></content:encoded>
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        <pubDate>Tue, 26 Nov 2024 08:59:13 +0100</pubDate>
        <title>Révision de la LIPP : la machine à perdre est activée</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/21894</link>
        <description>Votation du 24 novembre - communiqué de presse de la Plateforme pour la justice fiscale</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>«&nbsp;Renforcer le pouvoir d’achat et les recettes fiscales&nbsp;»&nbsp;: l’énoncé particulièrement trompeur de cette révision fiscale a malheureusement convaincu la population genevoise ce dimanche. Au lieu d’une hausse des recettes fiscales, c’est une véritable saignée dans les prestations publiques qui va pouvoir être mise à l’agenda. En plus des pertes de ressources pour le canton, les communes seront en première ligne&nbsp;: celles-ci seront privées de 108 millions de recettes fiscales, ce qui représente 2’700 places en crèche&nbsp;!</p>
<p>Fin octobre, la presse révélait une correction brutale des prévisions budgétaires du Département des finances présidé par Madame Fontanet pour 2025. L’exécutif annonçait alors intégrer des baisses de recettes fiscales de 305 millions de francs et par ricochet de probables baisses de prestations à la population&nbsp;! La baisse d’impôts qui a été acceptée ce dimanche ne fera que creuser encore les déficits, au détriment du filet social qui protège les plus précaires.</p>
<p>Avec cette modification de la LIPP, les personnes qui ont des bas revenus ne gagneront rien du tout, les moyens revenus vont économiser un peu, et les personnes qui ont des gros revenus vont économiser beaucoup. Les 2,5&nbsp;% les plus riches ramassent un tiers de la baisse fiscale. Et qui dit diminution d’impôt dit diminution des ressources de l’État. La perte pour les finances publiques sera d’environ 326 millions de francs pour le canton. 326 millions, cela représente le salaire de 2390 infirmiers-ères du canton, ou encore des subsides d’assurance-maladie pour 150’000 personnes.</p>
<p>La conséquence certaine de cette votation est que plusieurs communes augmenteront leurs impôts, y compris pour les entreprises. Ce qui sera gagné par les plus riches contribuables au plan cantonal sera perdu par toutes et tous sur le plan communal, en particulier par les PME tant vantées par les discours de la droite. L’effet boomerang ne se révélera que plus violent pour la grande majorité de la population.</p>
<p>À l’avenir, la Plateforme pour la justice fiscale, représentant un large spectre de partis, syndicats et associations à Genève, continuera plus que jamais de s’opposer résolument à de nouvelles fragilisations des recettes publiques au profit des plus riches contribuables.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-21672</guid>
        <pubDate>Tue, 22 Oct 2024 14:03:48 +0200</pubDate>
        <title>Votation du 24 novembre - prise de position</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/21672</link>
        <description>Pour les votations du 24 novembre 2024, Unia Genève recommande de voter</description>
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        <content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-21671</guid>
        <pubDate>Tue, 22 Oct 2024 13:38:15 +0200</pubDate>
        <title>Votations du 24 novembre 2024 </title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/21671</link>
        <description>NON au piège de la baisse d’impôt !
Soirée d’information et de formation organisée par la
Plateforme pour la justice fiscale
le 29 octobre à 18h30 à l’UOG
3, place des Grottes</description>
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        <content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-21670</guid>
        <pubDate>Tue, 22 Oct 2024 13:30:46 +0200</pubDate>
        <title>Rassemblement du 9 novembre 2024 en hommage aux victimes du 9 novembre 1932</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/21670</link>
        <description>Samedi 9 novembre 2024,
devant la Pierre sur le parvis d’Unimail
16h00 - Début de la commémoration</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Face à la crise sociale et écologique, devant les guerres qui ne cessent de s’étendre&nbsp;: pas de place pour le populisme et l’extrême-droite&nbsp;!</p>
<p>Alors que les primes maladies et l’inflation entament le pouvoir d’achat des travailleuses et travailleurs, le patronat rechigne à augmenter les salaires. Entre temps, les dividendes versés aux actionnaires n’ont jamais été aussi élevés.</p>
<p>Alors que les moyens sont là pour mener une politique sociale et écologique, les milieux patronaux et la droite bourgeoise ont choisi ces derniers mois l’alliance politique avec les partis de l’extrême-droite xénophobe et antifrontalière, donnant du crédit à leurs discours accusant le collègue frontalier d’être responsable du dumping salarial, le voisin réfugié d’être à l’origine de la hausse des loyers, ...</p>
<p>En même temps, avec les guerres en Ukraine et en Palestine qui ne cessent de s’aggraver, la droite impose une hausse sans précédent des budgets de l’armée. Il y a 92 ans, en 1932, ces mêmes milieux patronaux et bourgeois s’accommodaient des meetings fascistes et n’ont pas hésité à accuser et faire condamner les manifestants et organisations du mouvement ouvrier après avoir envoyé la troupe contre eux.</p>
<p>À l’heure où partout en Europe et en Amérique on assiste à une montée de mouvements politiques réactionnaires et antidémocratiques, se souvenir du 9 novembre 1932 c’est se donner les moyens de mieux comprendre le présent pour développer les solidarités pour résister aux fascismes et aux guerres&nbsp;!<br> <br> <br> <strong>Les 13 victimes de la tuerie du 9 novembre 1932&nbsp;:</strong><br> Henri Fürst, 38 ans, mécanicien, président du Parti communiste genevois (le premier à avoir été abattu) - Francis Clerc, 54 ans, fraiseur (dont le fils faisait partie des recrues venues de Lausanne) - Edouard Quillet, 34 ans, employé à l’Armée du Salut - Edmond Junod, 29 ans, mécanicien - Jean-Pierre Larderaz, 23 ans, employé de commerce - Emile Henry, 55 ans, batelier - Gabriel Loup, 57 ans, patron boulanger - Oscar Maurer, 25 ans, employé de banque (tué alors qu’il sortait des cours du soir) - Emile Guignet, 27 ans - Melchior Allemann, 31 ans, employé d’hôtel, militant socialiste - Hans Brugger, 28 ans - Alphonse Kolly, 41 ans - Marius Rattaz, 36 ans, régent principal à Chêne-Bourg, mort le 14 novembre des suites de ses blessures.<br> <br> Comité d’organisation du 9 novembre&nbsp;:<br> Action antifasciste Genève, Centre démocratique kurde, Communauté genevoise d’action syndicale, Parti du travail, Parti socialiste genevois, solidaritéS, Union populaire, Les Vert-e-s, Groupe pour une Suisse sans armée, Mouvement populaire des familles</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-21674</guid>
        <pubDate>Thu, 17 Oct 2024 14:27:00 +0200</pubDate>
        <title>De vraies augmentations, pas des cacahuètes !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/21674</link>
        <description>Action de mobilisation des maçons genevois en vue des négociations du 28 octobre 2024</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Les maçons genevois et leurs collègues dans l’ensemble de la Suisse l’ont encore en travers de la gorge. En 2023, malgré la perte de pouvoir d'achat sans précédent engendrée par l'explosion de l’inflation et l'augmentation du coût de la vie, les représentants de la société suisse des entrepreneurs (SSE) avaient refusé d'accorder aux travailleurs-euses la moindre augmentation de salaire sur le plan conventionnel.<br> &nbsp;<br> Ainsi, le 28 août dernier, alors qu’une nouvelle augmentation des prix s’annonçait pour 2025 (confirmée depuis) une délégation d’entre eux, excluant de revivre une nouvelle fois le même scénario, ont interpellé les patrons genevois en organisant une action symbolique devant les locaux de la SSE. Ils leur ont posé une question simple&nbsp;: combien êtes-vous prêts à mettre dans notre panier et ceux de nos collègues en 2025&nbsp;?<br> &nbsp;<br> Cliquer <a href="https://che01.safelinks.protection.outlook.com/?url=https%3A%2F%2Fsit-syndicat.us3.list-manage.com%2Ftrack%2Fclick%3Fu%3Dcb9ee7d03b7fbff988d3211bd%26id%3Dad10507624%26e%3Dca8c204bb4&amp;data=05%7C02%7Clucile.grandjean%40unia.ch%7C8a4deff9c6e04fa9420e08dceeac3f21%7Cd0811bca688d46099ba88325103b5152%7C0%7C0%7C638647670762335249%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJWIjoiMC4wLjAwMDAiLCJQIjoiV2luMzIiLCJBTiI6Ik1haWwiLCJXVCI6Mn0%3D%7C0%7C%7C%7C&amp;sdata=2q8qjrDBPx7sEoDp8B9pku9m3sfjQObYWc7T0tQXLoo%3D&amp;reserved=0" target="_blank" rel="noreferrer">ici</a> pour lire le communiqué de presse l'action<br> &nbsp;<br> <strong>A question pertinente des travailleurs, réponse de pingre et indigne de la SSE</strong><br> &nbsp;<br> Malgré le boom incontestable de la construction, la pénurie récurrente de main-d’œuvre (due notamment à un pic d’âge élevé dans le secteur) et l’augmentation du coût de la vie, la SSE a maintenu sa position idéologique et jusqu’au-boutiste. Lors de la première séance de négociations salariales sur le plan conventionnel, elle n’a même pas daigné avancer une proposition.<br> &nbsp;<br> Ce n’est qu’à la suite de la grande manifestation nationale pour les salaires qui a vu des milliers de personnes défiler à Berne, et des premières actions de protestations sur les chantiers, qu’elle a enfin proposé une offre de 0,5 % d’augmentation de salaire – soit 30 francs en moyenne par mois. Cette proposition est inacceptable car elle ne compense même pas la moitié du renchérissement du coût de la vie et induit de facto une baisse des salaires.<br> &nbsp;<br> <br> <strong>Action de mobilisation des maçons genevois en vue des négociations du 28 octobre 2024</strong><br> &nbsp;<br> Face à l’indigence de la proposition patronale et au mépris régulièrement affiché par la SSE à leur égard ces dernières années, près de 150 travailleurs du secteur principal de la construction se sont mobilisés aujourd’hui à midi à l’appel des syndicats SIT et UNIA. Provenant de différentes entreprises, ils se sont réunis pour une grillade à proximité d’un des plus grands chantiers du canton, le PAV.<br> &nbsp;<br> A cette occasion, ils ont rappelé qu’ils s’opposaient par principe aux augmentations de salaire à titre individuel, solution préconisée par le patronat dans le seul but de les diviser. Ils ont ainsi montré leur détermination à obtenir des augmentations dignes de ce nom pour tous en 2025. Ils ont insisté sur le fait que le travail sur les chantiers, de par sa grande pénibilité, est un travail collectif où la solidarité prime. A ce titre, c’est l’ensemble du personnel qui doit voir ses efforts récompensés par un partage équitable des richesses accumulées par le patronat grâce à leur travail.<br> &nbsp;<br> Ils ont conclu en appelant le patronat à se montrer à la hauteur des enjeux du secteur, et à leur montrer enfin de la reconnaissance pour leur engagement, en leur proposant une augmentation de salaire socialement juste le 28 octobre prochain. Sans cela, 2025, année de négociations de la CN, risque d’être particulièrement chaude et pas seulement pendant les mois d’été&nbsp;!<br> <br> &nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-21673</guid>
        <pubDate>Tue, 01 Oct 2024 14:11:00 +0200</pubDate>
        <title>Pétition d&#039;Unia et du SIT adressée au Grand Conseil pour l&#039;internalisation du nettoyage à l&#039;État de Genève</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/21673</link>
        <description>Les travailleurs et travailleuses exigent que l&#039;État de Genève internalise le nettoyage et intègre le personnel œuvrant sur ses sites.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>L'État de Genève sous-traite le nettoyage de ses bâtiments. La majorité du personnel travaillant dans le nettoyage est composée essentiellement de femmes, qui, pour la plupart, cumulent plusieurs emplois pour survivre. Avec sa pratique d’externalisation, l'État de Genève devient le principal acteur de la précarité des femmes travaillant dans cette branche d’activité.</p>
<p><a href="https://geneve.unia.ch/nettoyage-geneve" target="_blank">A signer ici</a></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <pubDate>Mon, 23 Sep 2024 11:15:00 +0200</pubDate>
        <title>Vol des rentes empêché !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/21514</link>
        <description>Le « non » clair du peuple à la réforme de la LPP est un net refus d’un démantèlement des rentes. Il faut maintenant améliorer les rentes du 2e pilier et prendre des mesures appropriées pour combler le déficit de rente des femmes dans la prévoyance professionnelle.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Avec l'abaissement du taux de conversion, la réforme de la LPP aurait fait baisser de 12&nbsp;% les rentes dans le régime obligatoire. En même temps, les personnes à faibles revenus auraient dû cotiser nettement plus au deuxième pilier. Une claire majorité des votant-e-s a dit «&nbsp;non&nbsp;» à ce projet antisocial.</p>
<p><strong>Les rentes des femmes doivent augmenter</strong></p>
<p>Le problème urgent de la prévoyance vieillesse est le niveau des rentes, qui demeure trop bas. Les femmes en particulier doivent souvent s’en sortir avec de très petites rentes. C'est pourquoi nous avons besoin de mesures appropriées pour combler le déficit de rente des femmes dans le 2e pilier. La réforme qui a été rejetée allait clairement dans la mauvaise direction&nbsp;: les femmes à bas revenus auraient dû verser des cotisations beaucoup plus élevées pour une amélioration de rente minime, ce qui aurait énormément pesé sur leur situation financière actuelle. Une solution dans la prévoyance professionnelle réside dans une solution solidaire, et devrait se fonder sur le modèle des bonifications pour tâches d’assistance et tâches éducatives existant dans l’AVS.</p>
<p><strong>Compensation du renchérissement pour les rentes des caisses de pension</strong></p>
<p>La situation financière des caisses de pension reste bonne. À fin juillet, le taux de couverture des caisses de pension s’élevait à 121 pour cent. Ces dernières disposent d’énormes réserves et peuvent aisément verser de meilleures rentes, au lieu de réduire les prestations comme elles l’ont fait ces dernières années. Une première étape est la compensation du renchérissement due pour les rentes des caisses de pension. Plutôt que d’accumuler des réserves supplémentaires, les caisses de pension doivent adapter les rentes au renchérissement.</p>
<p><strong>Le deuxième pilier ne doit pas être un self-service pour l’industrie financière</strong></p>
<p>Le résultat sans appel de la votation est aussi le signe que le 2e pilier doit être géré dans l’intérêt des personnes assurées et leur garantir de bonnes rentes au lieu de servir de self-service pour les banques et les assurances. Les frais de gestion de fortune démesurés doivent être réduits et les possibilités de gain des institutions financières limitées. Dans ce sens, Unia s’engage pour une surveillance efficace et paritaire dans le deuxième pilier, qui place les intérêts des personnes assurées au centre des préoccupations.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-21515</guid>
        <pubDate>Mon, 23 Sep 2024 11:00:00 +0200</pubDate>
        <title>Une victoire d’étape contre les coupes dans les services publics</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/21515</link>
        <description>Ce dimanche, la population genevoise a largement exprimé son refus d’accorder un « allègement de l’outil de travail » aux patrons d’entreprise, une mesure qui aurait coûté environ 25 millions de francs au canton et 5 millions aux communes. </description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Présenté comme un projet en faveur des « PME », cette révision était en fait purement destinée à aménager un privilège fiscal en faveur des hauts revenus et des grosses fortunes.</p>
<p>Concrètement, cette diminution aurait bénéficié à une poignée de riches contribuables dont certains sont actifs dans des multinationales, et non pas aux artisans et PME de la région, comme le défendait l’argumentaire de la droite. En balayant cette baisse fiscale, la population genevoise a montré qu’elle ne se laissait pas piéger par un sujet en apparence complexe, mais aux conséquences simples : renforcer les inégalités dans le canton.</p>
<p>Ce refus est une nouvelle particulièrement encourageante en vue du vote sur une autre baisse fiscale, aux conséquences potentiellement graves, celle qui a été annoncée en mars par le Conseil d’État et sur laquelle la population genevoise se prononcera le 24 novembre. Celle-ci est porteuse de plus de 400 millions de francs de pertes pour le canton et les communes. Ce nouveau projet n’est qu’une énième manifestation de l’obsession de la droite de vider les caisses publiques, à l’heure où les excédents devraient pourtant permettre d’élever le niveau de vie général de la population.</p>
<p>Alors que l’inflation frappe durement le pouvoir d’achat, ce n’est pas vers des baisses fiscales mais vers une hausse des prestations qu’il faut tendre. Au lieu de cela, la droite continue de mener une véritable croisade fiscale en faveur de ses riches soutiens. Une première bataille a été gagnée, mais le combat doit se poursuivre afin d’envoyer un signal fort en vue du 24 novembre.</p>
<p>La Plateforme pour la justice fiscale, dont Unia Genève fait partie&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-21442</guid>
        <pubDate>Thu, 29 Aug 2024 18:41:28 +0200</pubDate>
        <title>Alarme vol des rentes </title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/21442</link>
        <description>Ce matin, Unia Genève a organisé une alarme contre le vol des rentes qui est proposée au vote le 22 septembre à travers la Réforme LPP </description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>A cette occasion, Pierre-Yves Maillard, président de l’USS, était présent. Il a prononcé un court discours de circonstance.</p>
<p><strong>Il a rappelé que les travailleurs et travailleuses ne peuvent plus réduire leur niveau de vie et que nous devions nous mobiliser contre une nouvelle baisse du pouvoir d’achat.</strong></p>
<p><strong>En effet, les rentes baissent continuellement depuis des années. Avec cette mauvaise réforme de la LPP, même combattue par le Centre patronal, elles diminueraient encore.</strong></p>
<p>Selon les partisan-e-s de la réforme LPP, celle-ci ne concernerait pas la majorité des gens, car seul-e-s 15% sont assuré-e-s exclusivement dans le régime obligatoire.</p>
<p>Il est vrai que seul-e-s 15% des salarié-e-s sont assuré-e-s uniquement dans le cadre du régime obligatoire.</p>
<p>Seulement, tout le monde a une partie de son salaire assuré dans le régime obligatoire !</p>
<p>C'est ce socle protégé par la loi qui est mis en question par la réforme et qui diminuerait de 12%.</p>
<p><strong>Tou-te-s les salarié-e-s, de tout âge sont donc concerné-e-s par l’augmentation des cotisations et la baisse des rentes qui en découleraient.</strong></p>
<p><strong>La réforme affaiblit donc la promesse d’une retraite digne pour tout-e-s !</strong></p>
<p><strong>C’est donc un grand NON à cette réforme injuste le 22 septembre qui doit sortir des urnes !</strong></p>
<p>Et mobilisez-vous pour vos salaires, tout est en lien ! Manifestation le 21 septembre voir ici :</p>
<p><a href="https://geneve.unia.ch/grande-manif-pour-nos-salaires" target="_blank">Grande manif pour nos salaires</a>.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-21437</guid>
        <pubDate>Wed, 28 Aug 2024 16:50:02 +0200</pubDate>
        <title>Un panier vide tendu au patronat</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/21437</link>
        <description>Une délégation des maçons genevois interpelle les patrons à la veille de l’ouverture des négations salariales : « combien êtes-vous prêts à mettre dans notre panier cette année » ?</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<h4>&nbsp;</h4>
<h4>&nbsp;</h4>
<h4>&nbsp;</h4>
<h4>Communiqué de presse SIT et Unia</h4>
<p>Les maçons genevois et leurs collègues dans l’ensemble de la Suisse l’ont encore en travers de la gorge. En 2023, malgré la perte de pouvoir d'achat sans précédent engendrée par l'explosion de l’inflation et l'augmentation du coût de la vie, les représentants de la société suisse des entrepreneurs (SSE) ont refusé d'accorder aux travailleurs-euses la moindre augmentation de salaire sur le plan conventionnel. Privilégiant des augmentations individuelles,&nbsp; très souvent arbitraires, la SSE a laissé des dizaines de milliers de travailleurs-euses de la construction sans une majoration de salaire d’un centime en 2024.<br> &nbsp;<br> Alors qu’une nouvelle augmentation des prix est annoncée pour 2025, notamment des primes d’assurance-maladie bondissant à nouveau de 6 %, les travailleurs-euses de la construction excluent de revivre le même scénario qu’en 2024, qu’ils-elles jugent injuste.<br> &nbsp;<br> Aussi, ce matin, à la veille de l’ouverture des négociations salariales dans la branche, une délégation de maçons émanant des syndicats SIT et Unia a interpellé les patrons genevois avec une question simple:&nbsp;«&nbsp;combien êtes-vous prêts à mettre dans notre panier et ceux de nos collègues en 2025?».<br> &nbsp;<br> A cette occasion, la délégation a remis&nbsp;à titre symbolique un panier&nbsp;à remplir par le patronat&nbsp;pour l’ensemble de ses collègues, ainsi qu'<a href="https://sit-syndicat.ch/spip/spip.php?article1560&amp;var_mode=calcul" target="_blank" rel="noreferrer">une lettre</a>, à la direction de la SSE Section-Genève. Par ce geste, elle a souhaité transmettre un signal un fort à la partie patronale que les travailleurs de la construction n’accepteront pas&nbsp;d'augmentations individuelles cette année – méthode qui n’a pour but que de les diviser.<br> <br> Le travail sur les chantiers est un travail dont la pénibilité n’est plus à démontrer et, par essence, revêt un caractère éminemment collectif. C’est donc collectivement que le personnel doit voir également ses efforts et son engagement récompensés.<br> <br> Les représentants des syndicats SIT et Unia , qui ont soutenu la trentaine de délégués lors de leur action, ont conclu en appelant tous les maçons et leurs collègues à participer à la grande manifestation nationale sur les salaires, qui se déroulera le 21 septembre prochain à Berne.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-21429</guid>
        <pubDate>Tue, 27 Aug 2024 13:22:26 +0200</pubDate>
        <title>«Une fois de plus...» 35 travailleurs licenciés... que font les politiques ?</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/21429</link>
        <description>Scandale dans une entreprise de chauffage à Genève : licenciements abusifs, transferts douteux et fraude, des milliers de francs à la charge de la collectivité</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Genève, le 21 août 2024</p>
<p>Le syndicat Unia Genève dénonce avec la plus grande fermeté les agissements inacceptables de CVG, entreprise de chauffage-ventilation de la région, qui vient <strong>de licencier tous ses travailleurs, soit 35 personnes,</strong> sans respecter les procédures légales. Alors que des transferts d’actifs ont été effectués, l'entreprise a été cédée à Olivier Koenig, «&nbsp;le roi des liquidations&nbsp;», responsable de plus de 1000 liquidations à Genève. Ce dernier est censé finaliser la faillite frauduleuse en limitant la responsabilité de la société, un mécanisme pervers qui ne sert qu’à maintenir les bénéfices des patrons des entreprises sur le dos des travailleurs et de l’Etat.</p>
<p>Cette situation cache un <strong>licenciement collectif déguisé</strong>, qui devrait donner lieu à un <strong>plan social,</strong> conformément à la législation en vigueur. De plus, l'entreprise a laissé <strong>des charges sociales et des salaires impayés</strong>, une violation grave des droits des travailleurs.</p>
<p>Le plus scandaleux dans cette affaire est que la plupart des contrats d'entretien, des contrats de chantiers, le matériel et l’outillage, voire même le contrat de location des locaux ont été repris par une nouvelle entreprise – mais pas les salaires et les charges sociales - qui se trouve être dirigée par le même administrateur-gérant que la précédente… <strong>Cette manœuvre frauduleuse de mise en faillite vise à échapper aux responsabilités sociales et précarise encore davantage les employés. </strong>Encore une fois, ce sera à la collectivité publique de passer à la caisse et de régler, après de longues démarches administratives, <strong>une partie uniquement, </strong>et pas l’entier, des salaires des travailleurs<strong>.</strong></p>
<p>Unia Genève sollicite une fois de plus les autorités cantonales et fédérales afin qu'elles interviennent immédiatement pour empêcher ce mécanisme pervers et protéger les droits des travailleurs. Nous appelons à une enquête approfondie sur les pratiques de liquidation douteuses dans le canton, afin de prévenir de tels abus à l'avenir.</p>
<p><strong>Le syndicat Unia demande aux politiciens du courage&nbsp;!</strong></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-21388</guid>
        <pubDate>Tue, 20 Aug 2024 09:29:00 +0200</pubDate>
        <title>Votation du 22 septembre - prise de position</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/21388</link>
        <description>Pour les votations du 22 septembre 2024, Unia Genève recommande de voter</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Des vidéos de la CGAS <a href="https://www.youtube.com/playlist?list=PLNpy3rZd6V0o24cedkncuIrBzXlXs0Q7Z" target="_blank" rel="noreferrer">ici</a>&nbsp;pour mieux comprendre la réforme LPP et l'objet sur l'imposition.</strong></p>
<h2>&nbsp;</h2>
<h2>&nbsp;</h2>
<h3>Pour plus d'information sur la réforme de la LPP et l'imposition, voir liens ci-contre !</h3>
<p>Crédits vidéos : images Damla Senn-Yurdakul / montage : Mireille Senn - CGAS</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-21375</guid>
        <pubDate>Thu, 25 Jul 2024 16:45:00 +0200</pubDate>
        <title>Pour ne pas mourir de chaleur au travail !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/21375</link>
        <description></description>
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        <content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-21364</guid>
        <pubDate>Tue, 16 Jul 2024 16:59:26 +0200</pubDate>
        <title>Des ouvriers genevois rendent hommage à leurs confrères morts à Prilly</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/21364</link>
        <description>Sur un chantier de la Suva, 70 travailleurs du bâtiment se sont réunis à l’appel des syndicats Unia et SIT. Ces derniers demandent une meilleure protection des ouvriers.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-21266</guid>
        <pubDate>Thu, 27 Jun 2024 17:39:22 +0200</pubDate>
        <title>Manifestation pour les salaires du 21 septembre</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/21266</link>
        <description>Départ de Genève : rendez-vous Place Lise Girardin 10h15 - train gratuit</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<h2>&nbsp;</h2>
<p>&nbsp;</p>
<h2>&nbsp;</h2>
<h2>&nbsp;</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Les salaires réels baissent depuis 2021. Pourtant, l’économie tourne à plein régime.</strong></p>
<h2><strong>Il est grand temps de les augmenter! Voilà pourquoi nous manifesterons à Berne le 21 septembre.</strong></h2>
<h2>Information et inscription ici&nbsp;</h2>
<h2>Prix, loyer, assurance-maladie: tout augmente</h2>
<p>Depuis fin 2020, les prix ont augmenté en moyenne de 8%. C’est énorme! Pour les familles à bas et moyens revenus, il devient de plus en plus difficile de boucler les fins de mois.</p>
<h2>Les salaires réels sont en baisse</h2>
<p>Alors que les prix augmentent, les salaires ont perdu de leur valeur dans des proportions jamais vues depuis la Seconde Guerre mondiale. Le renchérissement a dévoré le revenu disponible sans que cela soit compensé.</p>
<h2>De l’argent, il y en a</h2>
<p>Pendant ce temps, tout va bien pour l’économie. La Suisse est en situation de plein emploi, avec une pénurie de main-d’œuvre. Les bénéfices et versements en dizaines de milliards aux actionnaires augmentent, comme les gains de productivité qui ne sont pas équitablement répartis.</p>
<p>Dans la perspective des négociations salariales d’automne, nous exigeons:</p><ul> 	<li><strong>Le rattrapage du renchérissement</strong>&nbsp;des trois dernières années, pour toutes et tous.</li> 	<li><strong>Des hausses de salaire pour tout le monde</strong>, avec une progression générale plus importante pour celles et ceux qui touchent les salaires les plus bas.</li> 	<li><strong>Des salaires minimums corrects</strong>! Pas de salaires en dessous de 4500 francs, et 5000 francs minimum pour le personnel formé.</li> 	<li><strong>L’égalité maintenant</strong>&nbsp;avec la revalorisation des salaires dans les métiers dits «féminins».</li> 	<li>La fin des pertes de salaire avec&nbsp;<strong>la compensation automatique du renchérissement</strong>&nbsp;dans les conventions collectives de travail.</li> </ul><p>Nous nous engagerons haut et fort pour cela à la manifestation pour les salaires!</p>
<h3>Ensemble, nous sommes fort-e-s! Toutes et tous à la manifestation pour les salaires le 21 septembre à Berne!</h3>
<p>Rendez-vous pour un <strong>départ de Genève à 10h15 Place Lise Girardin, train gratuit !</strong></p>
<p>Aucun cadeau n’est fait aux salarié-e-s. En unissant nos forces dans les entreprises et dans la rue, nous pourrons négocier de meilleurs salaires.</p>
<p>Réservez la date du 21 septembre pour la grande manifestation pour nos salaires à Berne, inscrivez-vous au transport gratuit et faites passer le message!</p>
<h2 class="untertitel">&nbsp;</h2>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <pubDate>Thu, 27 Jun 2024 17:24:31 +0200</pubDate>
        <title>Actions contre les licenciements chez Migros</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/21265</link>
        <description>Migros, fais-en plus pour le personnel : stop aux licenciements !
</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Mardi 25 juin 2024, le syndicat Unia a organisé des actions et des manifestations de protestation sur 60 sites, dont MParc à Genève, contre les suppressions d’emplois annoncées chez Migros.&nbsp;</strong></p>
<p><strong>Unia demande le renoncement aux licenciements et, le cas échéant, un accompagnement actif de Migros dans la recherche d’un emploi approprié au sein du groupe. Ce qu’il faut aussi, c’est une vraie codécision du personnel. Enfin, Migros doit accepter que le personnel s’organise avec le syndicat de son choix.</strong></p>
<p>Le plus grand démantèlement de l’histoire de Migros est en marche. Migros a déjà prononcé les premiers licenciements. Ce n’est pas acceptable&nbsp;! Au lieu de dépenser chaque mois des millions dans un cabinet de conseil américain, le plus grand employeur de Suisse devrait investir dans ses employé-e-s.</p>
<p><strong>Personnel déstabilisé</strong></p>
<p>La direction dénie au personnel ses droits fondamentaux. Les membres d’Unia chez Migros continuent de rapporter qu’ils ne sont pas entendus. Cette manière d’agir, antisociale et antidémocratique, est contraire à l’image sociale soigneusement entretenue par Migros. Les membres d’Unia indiquent des informations chaotiques et tardives et un plan social qui a été négocié sans leur participation. Trop peu d’employé-e-s licenciés bénéficient d’une solution de replacement appropriée et beaucoup ne profitent même pas du plan social.</p>
<p>Les employé-e-s de Migros syndiqués chez Unia exigent&nbsp;:</p><ul> 	<li>Le renoncement aux licenciements et, le cas échéant, une offre de replacements réellement acceptables au sein du groupe Migros.</li> 	<li>Une vraie codécision du personnel.</li> 	<li>Migros doit accepter que le personnel s’organise avec le syndicat de son choix (liberté syndicale).</li> </ul><p><strong>Les client-e-s se solidarisent avec les employé-e-s</strong></p>
<p>La journée d’action d’aujourd’hui montre aussi que les client-e-s désapprouvent ce comportement&nbsp;: pour exprimer leur solidarité avec les employé-e-s, les client-e-s de Migros ont porté le badge avec l’inscription «&nbsp;Migros&nbsp;: pas de licenciements&nbsp;!&nbsp;».</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <pubDate>Mon, 10 Jun 2024 15:16:28 +0200</pubDate>
        <title>Rolex SA : Dénonciations de harcèlement et mobbing</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/21126</link>
        <description>Conséquences de la prise de parole pour des travailleuses et travailleurs de l’entreprise</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Face à des cas de harcèlement et de mobbing ainsi qu’au licenciement de certaines personnes qui avaient dénoncé ces situations, dont une particulièrement choquante, le syndicat Unia Région Genève a organisé ce matin une conférence de presse avec sept travailleuses et travailleurs.</strong></p>
<p>Quatre ex-travailleuses et travailleurs de Rolex sont venus témoigner aujourd’hui. Ils ont rapporté ce qu’ils ont vécu au sein de l’entreprise. Pour avoir osé prendre la parole, certains ont été mis à l’écart et ont subi le mépris de supérieurs et des ressources humaines. Dans le pire des cas, des personnes ont été licenciées.</p>
<p>Malgré de nombreuses remontées aux supérieurs et aux ressources humaines, depuis des années, la situation au sein du secteur mondial était devenue très difficile pour nombres de travailleurs-euses. Ne supportant plus les brimades et autres pressions, parfois même du sexisme, certaines personnes ont quitté l’entreprise exténuées et très impactées dans leur santé.</p>
<p>Les ex-salarié-e-s ont témoigné de pressions constantes, du dénigrement et du manque de considération des ressources humaines des faits remontés.</p>
<p>Citation de Nathalie* : «J'ai subi durant des années de la part du directeur de département des propos déplacés, sexistes. Lors d'une sortie d’entreprise, dans un bar, j'ai eu droit à des questions sur mes sous-vêtements. J'en ai informé les RH à la suite de quoi le responsable m'a dit que "ce que vous me dites là me surprend, on m'a toujours dit que j'étais quelqu'un de chaleureux..." On m'a demandé si j'avais des preuves et j'ai eu droit à des attaques sans fondements.»</p>
<p><strong>Cas individuel particulièrement scandaleux</strong></p>
<p>Pire, un salarié, Eric*, qui avait dénoncé et remonté ces informations depuis des années aux ressources humaines s’est vu mis à l’écart dans un premier temps par ses responsables. A la suite de l’intervention d’Unia, un suivi de son cas a été mis en place et le syndicat a accompagné le salarié dans les séances avec les RH. Le secrétaire responsable de la Branche horlogerie à Genève a accompagné trois fois le salarié en question. Une enquête interne, puis externe, ont été menées. Par ailleurs, certains salarié-e-s, lassés de la lenteur de la mise en place de mesures, ont dénoncé à l’OCIRT la situation qu’ils vivaient. L’inspection du travail a mené une enquête et a émis une série de demandes de mises en conformité, constatant, de fait, toute une série d’éléments dénoncés par les salarié-e-s et le syndicat. Le salarié Eric qui continuait à travailler dans l’entreprise a été convoqué en janvier 2024 pour une réunion professionnelle. Cette convocation s’est révélée être un guet-apens. En effet, après lui avoir reproché des faits inexacts concernant une sombre affaire de paiement de TVA sur des montres achetées par Eric, et constatant qu’il pouvait prouver sa défense, son licenciement lui a finalement été signifié pour d’autres motifs que ceux annoncés au départ. Les faits reprochés aujourd’hui pour le licenciement ne sont qu’un prétexte utilisé par les ressources humaines pour punir la personne qui dénonçait des faits, parfois graves.</p>
<p>Force est de constater que pas moins de 5 responsables ont été depuis déplacés, licenciés, mis en arrêt maladie etc. à la suite de l’intervention du syndicat.</p>
<p>Il est à noter également que la mise en place d’enquêtes internes et le recours aux personnes externes de confiance n’ont pas permis de trouver des solutions rapides pour préserver la santé des salariés-e-s.</p>
<p>Alarmé par le licenciement, mais très attentif au partenariat social que le syndicat maintient depuis des années avec l’entreprise, Unia a pris contact le jour même avec les RH et a demandé une rencontre urgente. Malheureusement rien n’y fait, la société restant sourde aux demandes du syndicat et aux alertes de ce dernier sur les conséquences qu’auraient le maintien d’un tel licenciement scandaleux, qui plus est avec une enquête de l’OCIRT en cours. Soucieuse du respect des articles de la CCT qui traitent du mobbing et du harcèlement, l’organisation syndicale est intervenue auprès de la Commission patronale au niveau national. Hélas! aucune solution pour une réintégration n’a été possible. Pour Unia, c’est une décision incompréhensible, abusive, et qui met à mal le partenariat social auquel il travaille depuis des années. Rolex SA, signataire de la CCT horlogerie, maintient jusqu’ici un partenariat social stable, qui allait même en s’améliorant ces dernières années à Genève. La façon de gérer cette situation et le manque de prise en compte des souffrances des salariés et des remontées du syndicat sont d’autant plus incompréhensibles.</p>
<p><strong>Dénonciation OCIRT et protection des salariés</strong></p>
<p>Par ailleurs, Eric et Unia ont chacun de leur côté demandé et obtenu la qualité de partie dans le cadre de la procédure à l’OCIRT. Or, Rolex SA s’est opposé aux deux demandes qui avaient pourtant été acceptées par l’OCIRT. C’est une attaque grave contre l’accès aux informations qui concernent les salarié-e-s et les membres des organisation syndicales qui en font la demande. Les dossiers sont actuellement au tribunal. Ce dossier sera particulièrement suivi par Unia car c’est une attaque grave contre les droits des salarié-e-s et les organisations syndicales du canton.</p>
<p>Une fois de plus, le syndicat Unia ne peut que dénoncer le manque de protection contre les licenciements dont souffrent les salariés, les lanceurs d’alerte et les délégués syndicaux et/ou du personnel. Il est urgent que le monde politique travaille avec le syndicat afin de trouver des pistes pour une meilleure protection des salarié-e-s de ce pays.</p>
<p><strong>Amélioration des conditions de travail demandée</strong></p>
<p>Unia et les salariés, qui ont mandaté le syndicat, en appellent à la prise de conscience par l’entreprise de son obligation de protéger la santé de ses collaborateurs et souhaitent que toutes les mesures nécessaires soient mises en place rapidement afin que de telles situations ne se reproduisent pas. Unia continuera son travail de défense des salarié-e-s et restera attentif aux suites des dénonciations à l’OCIRT. Il soutiendra tous les travailleurs et travailleuses de l’entreprise qui souhaitent continuer à se battre pour leurs conditions d’emploi.</p>
<p>Enfin, Unia souhaite pouvoir continuer à contribuer, via le partenariat social et le dialogue, à l’amélioration des conditions de travail des salarié-e-s et appelle l’entreprise à revenir au partenariat social ainsi qu’au respect de la CCT en ce qui concerne la prise en compte des risques psychosociaux.</p>
<p>Concernant Eric, Unia demande sa réintégration immédiate faute de quoi il saisira le tribunal de Prud’hommes.</p>
<p>Des salariés sont disposés à témoigner. Le soussigné se tient à disposition pour transmettre leurs numéros aux médias intéressés.</p>
<p><sub>*Prénoms d’emprunt</sub></p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
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        <pubDate>Mon, 10 Jun 2024 09:53:24 +0200</pubDate>
        <title>Les étrangers-ères devront attendre pour donner leur avis</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/21122</link>
        <description>L&#039;initiative &quot;Une vie ici, une voix ici&quot; est rejetée à 60,89% </description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Communiqué de presse du 9 juin 2024 du Comité unitaire</p>
<p>Le Comité unitaire qui a mené campagne en faveur du OUI à l’initiative «&nbsp;Une vie ici, une voix ici – renforçons notre démocratie&nbsp;» prend acte du refus de cette initiative.</p>
<p>Par ce refus, le canton de Genève a manqué une occasion historique de faire un pas décisif dans l’élargissement et le renforcement de la démocratie locale en introduisant, comme l’ont déjà fait Neuchâtel et le Jura, les droits politiques des résident-e-s étranger-e-s au niveau cantonal.</p>
<p>Le rejet de cette initiative maintient 41% de la population du canton dans un statut de seconde zone&nbsp;: cette population travaille, paie des impôts et des cotisations sociales, fait vivre de nombreuses associations culturelles, sportives et autres, mais pour le moment elle reste exclue de la possibilité de s’exprimer dans les urnes, de signer des initiatives et référendums cantonaux et de se porter candidat aux élections, en se soumettant au suffrage de ses concitoyens.</p>
<p>Manifestement, le mantra des milieux conservateurs, qui ont répété en boucle «&nbsp;ils et elles n’ont qu’à se naturaliser pour pouvoir voter&nbsp;» a convaincu une majorité de votant-e-s, alors même que depuis 2018, la loi fédérale a durci les conditions de naturalisation barrant l’accès à la nationalité suisse pour de nombreuses personnes, notamment des couches populaires, comme documenté par la Commission fédérale des migrations dans un récent rapport.</p>
<p>Nous regrettons que, par ce rejet des droits politiques pour les résident-e-s étranger-e-s, le canton de Genève ne se soit pas montré à la hauteur de sa tradition d’ouverture sur le monde. Nous restons cependant convaincu⸱e⸱s que notre combat pour le renforcement de la démocratie genevoise passe par l’élargissement des droits politiques locaux aux étranger⸱ère⸱s résident⸱e⸱s, et qu’il convient de le poursuivre.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <pubDate>Mon, 10 Jun 2024 09:41:07 +0200</pubDate>
        <title>Maintenant, il faut augmenter les salaires !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/21121</link>
        <description>L’initiative d’allègement des primes a échoué </description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’initiative d’allègement des primes a été rejetée dans les urnes. Elle aurait procuré un soulagement important pour celles et ceux qui ont des revenus bas ou moyens. Il faut maintenant augmenter les salaires pour compenser les pertes du pouvoir d’achat de ces dernières années et éviter l’effondrement financier de nombreux ménages.</strong></p>
<p>Communiqué de presse d'Unia Suisse</p>
<p>La politique, dominée par les partis bourgeois, a trop longtemps ignoré le problème de l’augmentation des primes d’assurance-maladie et la souffrance de larges pans de la population. La proportion significative de oui à l’initiative d’allègement des primes montre à quel point le problème est urgent&nbsp;: beaucoup de gens ne savent plus comment payer les factures de primes maladie toujours plus élevées. Le système de primes par tête n’est pas solidaire et n’est plus viable, car ce sont les personnes à bas ou moyens revenus qui paient le plus lourd tribut. Il faut de nouvelles solutions pour une répartition équitable des coûts. Compte tenu du nouveau choc de primes attendu cet automne pour l’année prochaine, la situation va encore s’aggraver.</p>
<p><strong>Il faut maintenant compenser la perte de pouvoir d’achat</strong></p>
<p>Une mesure immédiate consiste à augmenter les salaires de toute urgence. Ces dernières années, des centaines de milliers de salarié-e-s ont subi des pertes de salaire réel parfois massives, car les salaires n’ont pas suivi le rythme du renchérissement. Les primes d’assurance-maladie - qui ne sont pas prises en compte dans le taux d’inflation officiel - pèsent encore plus sur le budget des ménages. Des augmentations générales de salaires s’imposent sur un large front. C’est le seul moyen d’éviter que toujours plus de personnes tombent dans la pauvreté. Le syndicat Unia mettra l’accent sur cette revendication avec une grande manifestation à Berne le 21 septembre.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <pubDate>Mon, 10 Jun 2024 09:37:30 +0200</pubDate>
        <title>Pas de crèches au rabais !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/21120</link>
        <description>La population genevoise dit NON à des crèches au rabais et OUI à des conditions de travail décentes dans la petite enfance</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Communiqué de presse du comité unitaire</p>
<p><strong>Ce dimanche 9 juin, les Genevois-es votaient sur la modification de la loi sur la petite enfance qui avait été décidée par la majorité de droite du Grand Conseil. Cette modification était combattue par un large comité référendaire, composé d’associations professionnelles du secteur, de partis et de syndicats. Si cette modification législative avait été acceptée, elle aurait représenté une attaque flagrante contre les conditions de travail d’un personnel essentiellement féminin et aurait considérablement dégradé les conditions d’accueil des enfants. </strong><br> &nbsp;<br> Les arguments fallacieux des partisan-es de cette modification de la loi, axés essentiellement sur l’ouverture de places de crèches privées supplémentaires, ont donc été légitimement balayés dans les urnes. La population genevoise a donné un signal clair&nbsp;: ce n’est pas en supprimant les usages professionnels, et en appliquant le salaire minimum au personnel non soumis à une CCT ou à un statut de droit public, que des progrès seront effectués dans l’accueil préscolaire.<br> &nbsp;<br> Alors que le secteur fait face à une pénurie de personnel dans la petite enfance, il aurait été absurde de dévaloriser encore plus ces professions. Les places d’accueil n’auraient pas été augmentées par cette mesure, au contraire des marges des crèches privées, qui auraient conservé leurs tarifs aussi exorbitants qu’inaccessibles à la plupart des familles du canton.&nbsp;<br> &nbsp;<br> Ce NON doit désormais servir de base sur laquelle renforcer la politique publique de la petite enfance. Car le maintien des parents en emploi ne passera pas par la dégradation des conditions de travail dans les crèches, mais au contraire par un investissement plus important des collectivités publiques pour créer de nouvelles places.<br> &nbsp;<br> Ce NON sonne également comme un avertissement clair envers la majorité de droite du Grand Conseil&nbsp;: toute attaque contre un accueil préscolaire de qualité sera systématiquement combattue, tout comme les tentatives de remettre en cause les mécanismes de régulation du marché de travail. Nous poursuivrons nos actions politiques et syndicales visant à valoriser le personnel de la petite enfance et à renforcer le réseau de places d’accueil.<br> <br> &nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-21089</guid>
        <pubDate>Mon, 03 Jun 2024 10:26:31 +0200</pubDate>
        <title>14 juin - Journée de grève des femmes</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/21089</link>
        <description>Programme de votre syndicat pour le 14 juin !</description>
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        <content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-21080</guid>
        <pubDate>Thu, 30 May 2024 12:11:00 +0200</pubDate>
        <title>Flashinfo Unia Genève Mai 2024</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/21080</link>
        <description>Retrouvez les nouvelles de votre syndicat pour le mois de mai !</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Le flashinfo de mai est en PDF ci-joint !</p>
<p>Retrouvez toutes les nouvelles du mois de mai de votre syndicat !</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-21081</guid>
        <pubDate>Wed, 29 May 2024 12:29:17 +0200</pubDate>
        <title>Suite à l&#039;abandon du patron, licenciement par le personnel !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/21081</link>
        <description>C&#039;est une 1e ! Les travailleurs de Carletti SA ont licencié leur patron avec effet immédiat pour abandon de poste !</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Les travailleurs de Carletti SA, accompagnés par le syndicat Unia, se sont rendus ce matin à la fiduciaire de l’entreprise pour signifier le licenciement avec effet immédiat pour abandon de poste au président de la société.</p>
<p>Pour mémoire, les travailleurs s’étaient vus imposer une semaine de vacances notifiée par SMS. A leur retour de congé forcé, le 14 mai, l’employeur n’a pas donné signe de vie. Les travailleurs se sont alors rendus tous les jours aux bureaux de l’entreprise. Il est rapidement devenu clair que l’employeur avait disparu, laissant les travailleurs devant la porte du bureau, sans aucune consigne ou explication. Unia avait déjà dénoncé le cas.</p>
<p>En effet, Monsieur <strong>Jean-Philippe X,</strong> président de Carletti SA, devrait faire face à ses responsabilités et être présent à son travail pour lequel il reçoit un salaire de la part de l’entreprise Carletti SA. Au contraire, il a préféré se cacher et abandonner son poste. Cela justifie un licenciement avec effet immédiat, ce qui a été fait ce matin par les travailleurs.</p>
<p>Les travailleurs ont exigé qu’en l’absence du président qui vient d’être licencié, ce soit Monsieur <strong>Pedro Y</strong> qui assume la direction de l’entreprise, la gestion du personnel et la coordination des chantiers, dans la mesure où celui-ci figure au registre du commerce comme administrateur de la société. Puisque le président a disparu et vient d’être licencié par les travailleurs, Monsieur <strong>Pedro Y</strong> sera tenu pour responsable de ce qui arrivera aux travailleurs.</p>
<p>S’il est devenu monnaie courante de voir apparaître au registre du commerce des fiduciaires en qualité d’administratrices de sociétés, nous constatons que lorsque la situation se gâte, les responsabilités sont rarement prises par ces dernières pour honorer les obligations envers les travailleurs.</p>
<p>Ce n'est pas la première fois que le syndicat Unia dénonce la confusion des tâches entre les entreprises et les fiduciaires, qui ont un rôle un peu nébuleux, et qui contribuent souvent au contournement des CCT et des charges sociales. À la fin, les travailleuses et travailleurs sont les grands perdants et l’ardoise retombe sur la collectivité publique !</p>
<p>Nous l’avons déjà réclamé et nous continuerons de le faire : il faut que les politiques prennent des décisions courageuses pour mettre un terme à ces pratiques, et empêcher que ce soit aux collectivités publiques et aux travailleurs et travailleuses de payer la facture.</p>
<p>Est-ce que le monde politique aura le courage d’agir ? À suivre…</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-21075</guid>
        <pubDate>Tue, 28 May 2024 11:45:16 +0200</pubDate>
        <title>Votation 9 juin - Stand le 30 mai </title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/21075</link>
        <description>Le 30 mai, Unia Genève organise un stand d’information à la place du Molard, de 12h à 14h</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
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<p>À cette occasion, nous aurons le plaisir de recevoir la visite de la <strong>présidente nationale d’Unia, Madame Vania Alleva</strong>, qui viendra activement soutenir cette initiative.</p>
<p>Rejoignez-nous pour cette action, rendez-vous à <strong>11h au Syndicat</strong>, <strong>11h30 à la Place du Molard</strong> !</p>
<p><strong><a href="https://geneve.unia.ch/votation-du-9-juin" target="_blank">Pour plus d'information sur la votation du 9 juin, voir la page sur la votation du 9 juin !</a></strong></p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-21074</guid>
        <pubDate>Tue, 28 May 2024 11:35:27 +0200</pubDate>
        <title>Unia Genève en campagne sur les chantiers</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/21074</link>
        <description>En vue du renouvellement de la Convention nationale du gros œuvre, le syndicat sonde les travailleurs pour définir son cahier de revendications. Il en profite pour leur parler des enjeux du 9 juin dans les urnes</description>
        <enclosure url="https://geneve.unia.ch/fileadmin/geneve/web11_action_chantier_temps_travail_geneve_vernets_02_dscf9437.jpg" length="157215" type="image/jpeg" />
        <content:encoded><![CDATA[<p>La convention nationale du gros œuvre arrivera à échéance en 2025.</p>
<p><strong>Trop de travail non payé</strong><br> Les négociations pour son renouvellement s’annoncent ardues et Unia est en train de sonder les travailleurs afin de mieux définir son cahier de revendications. En particulier sur la question du temps de travail, qui sera au cœur des discussions.<br> Cette campagne, intitulée «Stop au vol d’heures sur les chantiers», part du constat que la construction est l’un des secteurs où l’on fournit le plus de travail gratuitement, comme les travaux préparatoires en début de journée, les déplacements, l’habillage, les heures supplémentaires non saisies ou encore les tâches à effectuer au dépôt une fois la journée finie.</p>
<p><strong>L’avis des travailleurs</strong><br> Les syndicalistes distribuent ensuite un questionnaire à remplir. La première partie sert à énumérer toutes les tâches non payées. La seconde partie vise à connaître les desiderata des travailleurs, pour les négociations à venir sur la convention nationale.&nbsp;<br> Est-ce qu'ils préfèrent travailler huit heures par jour toute l’année, ou avoir, comme c’est le cas maintenant, des horaires variables selon les saisons? Travailler un peu moins chaque jour, ou avoir une après-midi de libre par semaine? Allonger un peu les journées de travail pour avoir droit à un jour de congé toutes les deux semaines, comme cela se fait en Autriche ?</p>
<p>Contactez-nous pour donner votre avis !</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-21072</guid>
        <pubDate>Tue, 28 May 2024 10:21:25 +0200</pubDate>
        <title>Un patron abandonne l’ensemble de ses travailleurs à leur sort au retour de leurs vacances imposées</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/21072</link>
        <description>Situation inédite : tous les travailleurs de Carletti Sanitaire SA ont été sommés par SMS de prendre des jours de vacances. À leur retour, ils n&#039;ont plus aucune nouvelle de leur patron. Depuis une semaine, ils constatent un abandon de poste de la part de l&#039;employeur.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Cela a commencé le 23 mai 2024...</p>
<p>Les travailleurs en question se sont rendus au siège de l’entreprise et ont constaté que l’employeur n’était pas présent. Après avoir tenté de le joindre par téléphone à plusieurs reprises, surpris par l’absence de réponse, ils lui ont adressé des SMS et des mails.</p>
<p>Toutes leurs tentatives se sont soldées par un échec. Les employés ignoraient le chantier sur lequel ils devaient se rendre pour travailler. Depuis leur retour de vacances, soit le 14 mai, ils se rendent chaque jour au bureau du patron et cherchent inlassablement à entrer en contact avec lui… en vain&nbsp;!</p>
<p>Les travailleurs ont alerté le syndicat Unia qui, à son tour, a essayé par tous les moyens de joindre l’employeur pour comprendre la situation. Sans plus de succès.</p>
<p>Les travailleurs sont extrêmement inquiets de cette situation d’abandon par leur employeur, qui pourrait laisser présager d’une faillite, avec toutes les conséquences y relatives, comme, par exemple, l’absence d’indemnités en cas d’insolvabilité pour les jours où les travailleurs se sont retrouvés en situation d’attente de consignes de leur patron.</p>
<p>Les syndicats ont tiré la sonnette d’alarme depuis plusieurs mois et ont formulé 14 propositions à l’attention des responsables politiques afin d’en finir avec ce type de situation et pour garantir les droits des travailleurs. Ces derniers paient à chaque fois les pots cassés à cause de ce genre d’employeurs et de leurs agissements, qui malheureusement deviennent monnaie courante.</p>
<p>Las, les travailleurs et leurs syndicats attendent des décideurs politiques la prise en compte des mesures demandées.</p>
<p>Ils restent déterminés et se tiennent à la disposition de leur employeur pour accomplir leur travail. Espérons qu’il reste un peu de dignité à celui-ci pour qu’une réponse soit apportée aux travailleurs.</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-21071</guid>
        <pubDate>Tue, 28 May 2024 10:02:16 +0200</pubDate>
        <title>Encore un scandale dans le second-œuvre </title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/21071</link>
        <description>Les travailleurs du 3e sous-traitant ont dû entamer une grève pour obtenir leur salaire !</description>
        <enclosure url="https://geneve.unia.ch/fileadmin/geneve/SO15.05.24.png" length="712509" type="image/png" />
        <content:encoded><![CDATA[<p>15 mai 2024... Une fois de plus, la sous-traitance fait des ravages. Alerté par des travailleurs qui n’étaient pas payés, le syndicat Unia s’est rendu sur un chantier.</p>
<p>La situation était claire&nbsp;: le troisième sous-traitant n’avait pas honoré le paiement des salaires en faveur des 5 travailleurs actifs sur le chantier.</p>
<p>C’est l’histoire d’une sous-traitance en cascade&nbsp;: l’architecte a mandaté une entreprise du second-œuvre, qui à son tour a sous-traité à une 2e entreprise, qui a ensuite sous-traité à une 3e - RB Entreprise générale, et on se retrouve au final avec un troisième degré de sous-traitance. Bien évidemment, chaque sous-traitant s’est fait une marge de profit et à la fin ce sont les travailleurs qui trinquent.</p>
<p>Malheureusement, les travailleurs ont vu toutes leurs démarches en vue d’obtenir leurs salaires échouer. Ainsi, ils n’ont pas eu d’autre choix que de partir en grève sur le chantier. Après de longues discussions avec l’architecte et le 1 sous-traitant, ce dernier a finalement accepté d’assumer la responsabilité solidaire et d’honorer le paiement des salaires.</p>
<p>Unia salue la détermination et le courage des travailleurs qui ont démontré que la lutte paie.</p>
<p>Néanmoins, cette nouvelle affaire montre une fois de plus qu’il est urgent que les pouvoirs politiques prennent la mesure du problème et fassent preuve de courage pour prendre des mesures.</p>
<p>Les syndicats ont proposé à la Conseillère d’Etat Delphine Bachmann plusieurs pistes, mais à ce jour nous attendons encore de pouvoir rencontrer la magistrate.</p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-20868</guid>
        <pubDate>Mon, 06 May 2024 20:48:08 +0200</pubDate>
        <title>Contre une baisse d’impôts pour les plus riches</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/20868</link>
        <description>Communiqué de presse de la Plateforme pour la justice fiscale du 3 mai </description>
        <enclosure url="https://geneve.unia.ch/fileadmin/geneve/Impots_image.jpg" length="3927" type="image/jpeg" />
        <content:encoded><![CDATA[<p>La majorité de droite du Grand Conseil a voté un projet de loi au titre trompeur&nbsp;: «&nbsp;Renforcer le pouvoir d’achat et les recettes fiscales&nbsp;», modifiant le barème d’imposition des personnes physiques. Les auteurs ont affecté à chaque tranche des baisses d’impôts permettant de réduire la fiscalité de manière extrêmement inégale. Ce projet, porteur de plus de 434 millions de pertes fiscales. Il siphonne également les ressources des communes et creuse les inégalités.</p>
<p>Avec ce projet de loi fallacieux, les plus hauts revenus (ceux que la majorité englobe également de manière trompeuse dans le terme de «&nbsp;classe moyenne supérieure&nbsp;») obtiennent les plus fortes réductions d’impôt, au détriment de la collectivité, des communes et des ressources cantonales. Le Conseil d’État, en soumettant un amendement, a poussé le bouchon encore plus loin en aggravant la diminution, encouragé par les résultats des comptes de l’État de Genève artificiellement obtenus en bridant le budget 2023, alors qu’il qualifie lui-même le supplément de recettes d’exceptionnelles.</p>
<p><strong>Idéologie à l’œuvre</strong><br> L’argumentation pour cette baisse, soit&nbsp;: «&nbsp;redonner du pouvoir d’achat à la classe moyenne&nbsp;», est trompeuse, sachant que celles et ceux qui en bénéficieront de manière conséquente sont les plus riches. Les partis bourgeois s’emparent d’une revendication des classes moyennes et populaires pour faire passer leur programme&nbsp;: moins d’État et limitation des prestations publiques. Dans les faits, ce projet de loi dessert directement les classes moyennes et à bas revenus. La justification selon laquelle «&nbsp;les baisses d’impôts génèrent plus d’impôts&nbsp;» est purement idéologique. Les faits démontrent clairement le contraire.</p>
<p><strong>Cadeaux fiscaux pour les plus riches</strong><br> Ce projet de loi est clairement une réduction massive d’impôts des tranches supérieures pour lesquels le pouvoir d’achat n’est aucunement un souci. Quelques exemples fournis par le Département des finances&nbsp;: pour les 579 contribuables mariés ayant entre 1 million et 2 millions de revenu imposable, chacun recevra en moyenne un cadeau fiscal de 15 364 francs, pour une perte fiscale cantonale de 8.9 millions&nbsp;! Pour les 335 personnes mariées déclarant des revenus de plus de 2 millions, ce seront en moyenne pour chacun 67 819.- de cadeau fiscal par an&nbsp;: perte fiscale de 22.7 millions pour la collectivité&nbsp;! Pour les 77 célibataires gagnant plus de 2 millions de francs, cadeau fiscal de 113 593.- chacun&nbsp;: perte de 8.7 millions pour la collectivité, etc. Le pouvoir d’achat dont on parle ici est celui d’une «&nbsp;classe moyenne supérieure&nbsp;», gagnant plus de 2 millions et dont l’économie d’impôt servira à la consommation de luxe ou aux investissements financiers. En comparaison, un couple avec deux enfants gagnant 120’000 par an économisera à peine 90.- d’impôts. Ces 90.- ne valent pas tripette en comparaison des baisses de prestations publiques massives qui en découleront. Précisons encore que les chiffres donnés par le Département se basent sur l’année de référence 2021. Depuis, les hauts salaires n’ont cessé de prendre l’ascenseur. Les pertes fiscales seront donc bien supérieures à ces estimations, et les cadeaux fiscaux pour les hauts revenus bien plus massifs.</p>
<p><strong>Coupes inévitables dans les prestations</strong><br> Il ne fait aucun doute que lors du prochain budget déficitaire, la droite exigera des coupes dans les dépenses, que ce soit en matière de personnel ou en matière de prestations. Pour donner une idée de ce que représente la somme de 326 millions pour le Canton, c’est l’équivalent du subside d’assurance-maladie de 180.- par mois pour 151’000 personnes, ou encore l’équivalent de 2’390 postes d’infirmières, ou bien 2092 postes d’enseignants du primaire.</p>
<p><strong>Pertes massives pour les communes</strong><br> Les pertes seront massives pour les communes. Plus de 108 millions pour celles-ci, premier échelon de lutte contre les précarités. La loi obligeant les communes à équilibrer leurs comptes, elles seront contraintes de couper dans les prestations et les dépenses de personnel. Cette loi votée par le Grand Conseil est mauvaise. Plus de 434 millions de francs c’est le prix de la saignée qui ne rendra aucunement du «&nbsp;pouvoir d’achat&nbsp;» à la classe moyenne derrière laquelle la droite se cache pour offrir des baisses d’impôts indécentes aux plus hauts revenus. Pour la Plateforme pour la Justice Fiscale, la véritable manière de renforcer le pouvoir d’achat c’est de revaloriser les salaires, et de le faire de manière urgente&nbsp;! Le référendum obligatoire ayant été voté, le peuple sera appelé à voter sur ce sujet, probablement en septembre. Le combat pour la justice fiscale se poursuit. La mobilisation sera fondamentale.</p>
<p>Unia Genève qui fait partie de la Plateforme pour la justice fiscale et relaie donc ce communiqué, s'engagera pour cette mobilisation.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-20826</guid>
        <pubDate>Mon, 29 Apr 2024 09:29:00 +0200</pubDate>
        <title>Votation du 9 juin - prise de position</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/20826</link>
        <description></description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
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<p class="untertitel"><strong><a href="https://geneve.unia.ch/votation-du-9-juin" target="_blank">Pour plus d'information, voir la page sur la votation du 9 juin !</a></strong></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-20782</guid>
        <pubDate>Thu, 25 Apr 2024 10:11:56 +0200</pubDate>
        <title>1er mai 2024</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/20782</link>
        <description>1er mai 2024 


EN LUTTE POUR NOS DROITS</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p class="untertitel">Revendications&nbsp;</p><ul> 	<li>Salaire minimum légal</li> 	<li>Conditions de travail dans les crèches</li> 	<li>Droit de vote des étrangers·ères</li> </ul><p>Suite à l’adoption par la droite patronale des Chambres fédérales de la motion Ettlin, le Conseil fédéral a ouvert une consultation pour mettre en œuvre ce projet avec un délai de réponse au… 1er mai ! C’est donc dans la rue que nous descendrons pour défendre le salaire minimum légal menacé par cette motion. Le 1er mai 2024, nous serons par ailleurs à quelques semaines de votations cruciales pour les travailleurs·euses à Genève : le référendum contre la sous-enchère dans les crèches et l’initiative pour l’extension des droits politiques des étrangers·ères. Parce que la lutte pour nos droits passe aussi par les urnes, nous serons également dans la rue pour le rappeler.</p>
<p class="untertitel">Programme&nbsp;</p>
<p>11h : Rassemblement au Monument des brigadistes rue Dancet</p>
<p>13h : Rejoins à 13h ton tronçon préféré au Cortège qui partira à 13h30 (Blvd James-Fazy)</p>
<p>13h30 : Départ cortège</p>
<p>16h à 20h : Et pour un moment convivial, retrouve-nous à la Fête des travailleurs·euses aux Bastions</p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-20687</guid>
        <pubDate>Wed, 10 Apr 2024 17:10:32 +0200</pubDate>
        <title>Chantier indigne à la rue de Carouge 97!</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/20687</link>
        <description>Un secrétaire syndical d’Unia a visité aujourd’hui un chantier dans un sale état, qui ne respecte ni les conditions d’hygiène ni de sécurité des travailleurs. Il s’agit du chantier sis à la rue de Carouge 97 à Genève. Une table couverte par une épaisse couche de poussière servant de nappe fait office de réfectoire. Elle est placée au milieu d’une pièce utilisée comme dépôt, à l’air irrespirable. </description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Dans toutes les pièces du chantier de rénovation en question, des débris de bois et des sacs poubelles sont entreposés. La pièce qui sert de local pour manger au parqueteur est aussi utilisée pour déposer du matériel et est remplie de poussière.</p>
<p>L’escalier est également encombré de déchets, ce qui le rend périlleux. Des débris jonchent chaque étage et les paliers sont extrêmement dangereux parce que traversés de câbles électriques qui présentent un risque de trébuchage constant pour les travailleurs.</p>
<p>Le syndicat Unia a lancé une campagne il y a trois ans sur les conditions d’hygiène et de sécurité sur les chantiers. Unia Genève est très attentif à ces questions qui touchent à la dignité des travailleurs et n’hésite pas à dénoncer publiquement les cas les plus extrêmes.</p>
<p>Le syndicat a mis en demeure l’entreprise de gestion du chantier pour qu’elle se mette en conformité dans les 24 heures. Passé ce délai Unia agira de la manière qu’il considère comme syndicalement adéquate.</p>
<p>A Genève, le règlement des chantiers RChant définit les obligations des entreprises concernant la sécurité, mais aussi précise comment les installations du chantier, les locaux de changement et les réfectoires doivent être organisés, à savoir des locaux séparés, propres et chauffés.</p>
<p>Le syndicat restera intransigeant sur les conditions de sécurité et d’hygiène des locaux à disposition des travailleurs.</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-20657</guid>
        <pubDate>Tue, 19 Mar 2024 11:40:56 +0100</pubDate>
        <title>Encore un sous-traitant qui ne paie pas les salaires, ni les charges sociales des travailleurs !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/20657</link>
        <description>L’entreprise G.C.T.M. SA, active dans le secteur des métiers techniques et de la métallurgie du bâtiment n’a pas réglé les salaires du mois de février à l’ensemble de ses employés et accumule plus d’un demi-million de dettes aux assurances sociales.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p class="x">G.C.T.M. travaille exclusivement comme <strong>entreprise sous-traitante pour les grandes entreprises de la place. </strong>Comme les charges sociales ne sont pas payées, les maîtres d’ouvrage ont interdit aux travailleurs l’accès aux chantiers. En revanche, une des entreprises principales qui sous-traitent s’est dépêchée de remplacer les travailleurs grâce à une autre entreprise sous-traitante pour finir le travail en cours.</p>
<p class="x">Devant le manque d’explications de part et d’autre, <strong>dix travailleurs de l’entreprise G.C.T.M. se sont rendus ce matin au bureau de la principale entreprise qui sous-traite, accompagnés par le syndicat Unia ,</strong> <strong>pour demander d’assumer les salaires impayés</strong>, à déduire des factures ouvertes.</p>
<p class="x">Si bien que dans un premier temps l’administrateur responsable de l’entreprise n’a manifestement pas apprécié la démarche des travailleurs. <strong>Il a fini par admettre qu’ils étaient au courant de la situation des salaires impayés</strong> de l’entreprise sous-traitante. Il a ajouté qu’en effet, afin de maintenir les bénéfices de son entreprise, la main-d’œuvre qui travaille sur ses chantiers doit être sous-traitée, ce que le syndicat sait et dénonce depuis longtemps. Cela dit, <strong>il s’est personnellement engagé à faire le nécessaire auprès de son sous-traitant pour que celui-ci accepte de faire une cession de créance aux travailleurs impayés.</strong></p>
<p class="x">D’après les dernières nouvelles, l’administrateur de G.C.T.M. a opté par la <strong>mise en faillite de son entreprise</strong> pour qu’une fois encore, ce soit à la collectivité publique de passer à la caisse et de régler, après une longue démarche administrative, <strong>qu’une partie des salaires des travailleurs.</strong></p>
<p class="x">Pour conclure, la pratique de la <strong>sous-traitance</strong> est devenue un <strong>mécanisme pervers</strong> qui ne <strong>sert qu’à maintenir les bénéfices des entreprises sur le dos des travailleurs et des charges sociales.</strong></p>
<p class="x"><strong>Les syndicats sont fatigués</strong> de traiter les conséquences sur les employés et leurs familles de faillites d’entreprises <strong>qui n’existeraient pas si la sous-traitance était limitée et contrôlée</strong>. Ils appellent à un pacte social pour stopper ce fléau. Ce pacte est non seulement <strong>nécessaire</strong>, <strong>mais aussi urgent.</strong></p>
<p class="x">Affaire à suivre.</p>
<p class="x"><strong>Unia Genève</strong></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-20649</guid>
        <pubDate>Thu, 14 Mar 2024 16:18:00 +0100</pubDate>
        <title>Communiqué de presse intersyndical SIT-UNIA-SYNA du 13.03.24</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/20649</link>
        <description>En réponse à la charte de la Conseillère d’Etat Delphine Bachmann, les syndicats genevois proposent un « pacte » social et 14 solutions concrètes pour lutter efficacement contre la fraude massive aux assurances sociales</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Le 4 mars dernier, le Département de l’économie et de l’emploi, la SUVA et les caisses AVS ont annoncé dans un communiqué de presse commun que – selon leurs estimations – le montant des cotisations impayées à Genève s’élève à plusieurs millions de francs pour la seule année 2020. Cette annonce n’a pas surpris les syndicats genevois qui dénoncent publiquement depuis des années des scandales à répétition, notamment dans les secteurs de la construction. La collectivité toute entière est impactée par ces fraudes massives aux assurances sociales. Ces atteintes à l’intérêt public liées à la sous-traitance sauvage entrainent des faillites frauduleuses en cascade et une précarisation à outrance des travailleurs et travailleuses.</p>
<p>En revanche, la mesure proposée par Madame Delphine Bachmann, Conseillère d’Etat en charge du DEE, a laissé les syndicats sans voix. Comment les autorités peuvent-elles, sérieusement, proposer la signature d’une charte à des patrons-voyous, alors qu’ils ont au fil des années érigés un véritable système mafieux pour échapper à leurs obligations légales ? Alors qu’aujourd’hui, ils ne craignent déjà plus les sanctions pénales prévues par la loi ?</p>
<p>Ainsi, aujourd’hui, lors d’une conférence de presse devant un grand chantier du canton, ils ont d’abord expliqué en détail leur travail de longue haleine visant à combattre les fraudes aux assurances sociales. Puis, ils ont exposé – sur la base de nombreuses affaires concrètes dénoncées pénalement auprès du Ministère Public – le pacte social qu’ils entendent proposer à Madame la Conseillère d’Etat, à l’UAPG, à la FMB et à la SSE.</p>
<p>Bon nombre de pistes de solutions ont déjà été présentées au patronat à plusieurs reprises sans aucun succès. Malgré cela, dans le cadre de ce pacte, les syndicats proposent notamment qu'à l'avenir:</p>
<p>1. les entreprises principales procèdent à la réinternalisation des travaux de ferraillage au sein de leurs effectifs : le ferraillage est un secteur particulièrement gangréné par des pratiques mafieuses avec le record de 50 faillites en 5 ans ;</p>
<p>2. à défaut, elles revalorisent les prix de la pose de la ferraille, qui se sont littéralement effondrés ces dernières années en raison de la concurrence sauvage imposée sur le marché ;</p>
<p>3. les partenaires sociaux abordent sans tabou avec le Conseil d’Etat la possibilité de régulariser les ferrailleurs, dont plus de 80 % sont sans statut légal et, de facto, particulièrement exposé à une précarisation extrême, allant de l’usure à la traite des êtres humains;</p>
<p>4. les entreprises principales annoncent désormais l’ouverture de tout chantier impliquant de la sous-traitance aux commissions paritaires concernées aux fins de contrôle en amont des conditions de travail des employés ;</p>
<p>5. l’attestation multi-pack, outil patronal sensé attester qu’une entreprise est en ordre avec ses obligations légales (AVS, Impôts, 2ème pilier), mentionne désormais tout accord de paiement concernant des retards de cotisations ;</p>
<p>6. aucune entreprise ne puisse sous-traiter des travaux sans que le sous-traitant ne fournisse une attestation de conformité conventionnelle à solliciter auprès des commissions paritaires de secteur;</p>
<p>7. les effectifs de l’office des faillites soient renforcés, avec la création d’un pôle dédié au traitement des faillites frauduleuses. Car à ce jour, un demi- poste d’expert financier seulement (!) y est dévolu, alors que 700 faillites sont prononcées chaque année à Genève ;</p>
<p>8. les entreprises principales prévoient un fond visant au paiement des éventuelles créances salariales des ouvriers ayant œuvré sur leurs chantiers pour le compte des sous-traitants;</p>
<p>9. à l’instar du règlement des marchés publics (RMP), les entreprises principales n'engagent des sous-traitants que dans les mesures où ces derniers figurent au registre du commerce depuis 3 ans au moins. Et ce, pour éviter le jeu de « j’ouvre une entreprise, je suis clean… Je fais faillite, je ne le suis plus, j’ouvre une nouvelle entreprise et c’est réglé, etc. »;</p>
<p>10. la brigade financière et le pôle d’investigation du MP soient renforcés pour les affaires de délinquances financières;</p>
<p>11. un accès systématique aux dossiers pénaux par le ministère public soit garanti, quand les dénonciations pénales proviennent des syndicats et qu’elles sont nombreuses ;</p>
<p>12. les administrateurs ayant fait l’objet de faillite soient poursuivis sur leurs deniers personnels ;</p>
<p>13. les fiduciaires véreuses qui organisent la fraude sociale avec des montages financiers frauduleux et le contournement des CCT soient poursuivies ;</p>
<p>14. un travail de lobby à Berne du Conseil d’Etat genevois pour modifier la loi sur l’AVS soit exigé, s’agissant de l’annonce des travailleuses et travailleurs avant leur prise d’emploi. Et non pas l’année suivante comme actuellement, ce qui laisse l’opportunité aux fraudeurs de ne pas annoncer leurs employés, sous le principe du « pas vu pas pris ».</p>
<p>Enfin, même il s’agit d’un travail à de plus longue haleine, les syndicats genevois considèrent qu’il est également indispensable d’agir sur le plan fédéral. A ce propos, ils se réfèrent à l’annonce de la SSE au niveau national, parue dans son magazine de fin d’année 2023, se félicitant que 61 candidats émanant de ses rangs aient été élus au Conseil national et que, par conséquent, ce dernier pourra être plus constructif à l’avenir.</p>
<p>Nous ne nous réjouissons pas d'en voir les résultats et, dans l’intervalle, demandons à ces parlementaires issus de la droit patronale d’agir pour notamment :</p>
<p>1. modifier la loi sur le chômage, pour permettre le paiement des indemnités en cas d’insolvabilité lors d’un défaut de paiement de l’assurance perte gain maladie obligatoire par l’employeur ;</p>
<p>2. augmenter le capital social de départ pour la création d’une entreprise, et que ce capital reste bloqué tant que la société existe: avec la possibilité de récupérer celui-ci pour payer les arriérés de salaires aux travailleurs-euses ;</p>
<p>3. rendre obligatoire l’annonce des employé-e-s dès le premier jour de travail ;</p>
<p>4. rendre obligatoire les poursuites pénales par l’AVS des employeurs et administrateurs qui ont fraudé l’AVS, que ce soit en ne versant pas les cotisations ou en les détournant.</p>
<p>La population l’aura compris, il s’agit d’un dossier d’intérêt public qu’il convient de renvoyer aux politiques. A elles et eux, quel que soit leur bord, de prendre leurs responsabilités. Les syndicats ont pris les leurs depuis des années déjà contre vents et marrées, et sont déterminés à s’assurer que ce dossier ne soit pas une nouvelle fois enterré.</p>
<p>Si cela devait être le cas, des dénonciations pénales seront alors dirigées contre les administrateurs des grandes entreprises, avec des procédures visant à les exclure des marchés publics. A force de faire des affaires avec des voyous qu’on a encouragé à s’installer, on finit par se brûler les doigts.</p>
<p>José Sebastiao (Unia), Thierry Horner (SIT), Pedro Leite (Syna)</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-20636</guid>
        <pubDate>Mon, 11 Mar 2024 17:29:39 +0100</pubDate>
        <title>Un système d’exploitation des travailleurs et un paradis patronal sur fond de complicités politiques</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/20636</link>
        <description>Joao travaille depuis des années pour la même entreprise de carrelage: Munin Sàrl. Malheureusement, il est tombé malade au mois de novembre 2023.</description>
        <enclosure url="https://geneve.unia.ch/fileadmin/geneve/2024_Joao_CdP.jpg" length="69011" type="image/jpeg" />
        <content:encoded><![CDATA[<p>A la fin du mois, les indemnités de l’assurance perte de gain (APG) n’ont pas été versées, si bien que Joao a contacté l’assurance. Celle-ci l’a informé que l’employeur n’est pas à jour avec le paiement de l’APG. Joao tombe des nues et demande des explications à l’entreprise, qui lui confirme qu’elle n’est pas en règle avec l’assurance perte de gain. Nous rappelons que l’APG est payée paritairement par les employeurs et les employés. Toutefois, l’entreprise a promis au travailleur de régler le problème.</p>
<p>Joao a attendu patiemment que ce soit réglé mais, 5 mois plus tard, il n’a toujours pas perçu les indemnités. Or il se trouve sans salaire depuis octobre 2023 ! Et il ne sera pas payé par l’APG.</p>
<p>Par la suite, le travailleur a appris que l’entreprise était criblée de dettes depuis 2022 et que les charges sociales et les assurances ne sont plus payées.</p>
<p>Joao apprend que pendant sa maladie, l’entreprise s’est séparée de tous les collaborateurs, ainsi que du matériel et des véhicules professionnels.</p>
<p>Il a réclamé à l’entreprise le paiement des 5 mois de salaires, puisque l’APG n’a pas versé les indemnités, ce que l’entreprise a refusé.</p>
<p>Même malade, Joao a dû demander à son médecin de le déclarer apte à travailler, afin de pouvoir démissionner avec effet immédiat de l’entreprise et s’inscrire au chômage.</p>
<p>En résumé: l’APG ne paie pas, mais le chômage ne paiera que depuis l’inscription au chômage. L’entreprise sera sûrement mise en faillite, et comme elle n’a pas d’actifs, l’Office des faillites ne pourra rien récupérer pour indemniser Joao. Les indemnités en cas d’insolvabilité (ICI) ne couvrent pas les 5 mois d’arrêt maladie. La question: QUI VA PAYER CES 5 MOIS DE SALAIRES A JOAO ?</p>
<p>Pourquoi dans ce pays les travailleurs doivent toujours être les dindons de la farce ? Pourquoi le système, fait pour protéger les puissants et les patrons, ne change jamais ? Pourquoi les politiciens entretiennent ce système où les travailleurs sont les victimes, plutôt que de le réformer ?</p>
<p>La conseillère d’Etat, Madame Delphine Bachmann, vient de proposer une charte comme mesure-miracle. Cette charte va-t-elle payer les 5 mois de Joao ? Pourquoi les ICI dans ces cas d’exploitation n’assument pas le paiement ?</p>
<p>Est-ce que nos dirigeants politiques peuvent en répondre et sont-ils prêts à changer ce système ?</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-20590</guid>
        <pubDate>Mon, 04 Mar 2024 10:07:09 +0100</pubDate>
        <title>Sécurité pour la prévoyance vieillesse, vent favorable pour les salaires, les rentes et le pouvoir d&#039;achat</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/20590</link>
        <description>En disant clairement oui à la 13e rente AVS et un non massif à l&#039;initiative sur les rentes, les votant-e-s assurent l&#039;équilibre social en Suisse. Cette décision renforce la confiance dans la prévoyance vieillesse solidaire. Unia y voit un mandat clair pour repousser les futures attaques contre les rentes. </description>
        <enclosure url="https://geneve.unia.ch/fileadmin/geneve/OUI_AVS_Unia.jpg" length="82273" type="image/jpeg" />
        <content:encoded><![CDATA[<p>C'est avec beaucoup de joie et une grande satisfaction qu'Unia prend connaissance du résultat des votations du 3 mars sur l'AVS. L'introduction de la 13<sup>e</sup> rente AVS renforce le pilier central de notre système de prévoyance vieillesse et conduit à une plus grande justice sociale en Suisse.</p>
<p><strong>Mise en œuvre rapide</strong></p>
<p>L'acceptation&nbsp;claire de l'initiative syndicale est la preuve que les problèmes réels des gens ne peuvent pas être balayés d'un revers de main, même si l'on investit des millions dans une campagne de peur et de désinformation, comme le font ici les associations économiques. La forte mobilisation de la base syndicale et d'autres larges couches de la population a été déterminante pour la victoire. Les politiques feraient bien de respecter ce signal clair. L'initiative doit être mise en œuvre sans délai afin que l'amélioration décidée parvienne rapidement aux personnes concernées.</p>
<p><strong>Compensation du renchérissement maintenant pour toutes et tous !</strong></p>
<p>La 13e rente AVS compense la perte de pouvoir d'achat accumulée par les retraité-e-s. Il s'agit maintenant de combler le besoin de rattrapage des autres groupes de population, d'autant plus que les opposants à la 13e rente AVS ont eux aussi souligné ces problèmes de pouvoir d'achat lors de la campagne de votation.</p>
<p>Après des années de pertes salariales réelles et face à la forte hausse des loyers et des primes d'assurance-maladie, les travailleurs et travailleuses et leurs familles ont besoin d'améliorations rapides. Unia se mobilise cette année pour des augmentations générales de salaire et soutient le plafonnement des primes d'assurance maladie. Le succès historique de la votation de jour donne un coup de pouce supplémentaire à ces importantes luttes sociales.</p>
<p><strong>Rejet du projet de démantèlement de la prévoyance vieillesse</strong></p>
<p>Dans le même temps, le relèvement de l'âge de la retraite soutenu par les associations patronales a clairement fait naufrage. Les salarié-e-s exerçant des professions exigeantes sur le plan physique et ceux des branches à bas salaires auraient été particulièrement touchés par le relèvement de l'âge de la retraite. C'est pourquoi ils se sont engagés en première ligne contre ce projet de démantèlement antisocial. Unia voit dans cette victoire un signe clair contre un nouveau démantèlement de la prévoyance vieillesse. Ce vent favorable les porteront pour s'opposer au vol des rentes du deuxième pilier prévu dans le cadre de la réforme de la LPP.</p>
<p><strong>La présidente d'Unia voit la confiance dans la prévoyance vieillesse renforcée</strong></p>
<p>«&nbsp;Il a valu la peine de s’engager à fond&nbsp;», a souligné Vania Alleva, présidente du syndicat Unia, en référence aux nombreux militant-e-s et aux membres qui ont porté la campagne. «&nbsp;Les votant-e-s acceptent la 13e rente AVS et rejettent le relèvement délirant de l'âge de la retraite. C'est un grand progrès social pour la Suisse, et cela donne confiance pour l'avenir de notre prévoyance vieillesse. Cela aide notre lutte pour de meilleurs salaires, pour des primes d'assurance maladie supportables et contre le vol des rentes du deuxième pilier&nbsp;», conclut Vania Alleva.</p>
<p><strong><sub>Résultats cantonaux</sub></strong></p>
<p><strong>Genève maintient sa ligne à gauche </strong></p>
<p>Le futur quartier Praille-Acacias-Vernets (PAV) ne contiendra pas davantage de PPE, c’est clairement «non»&nbsp; aux deux lois voulues par la nouvelle majorité parlementaire de droite. Les Genevois ont dit non par referendum. La loi visant à augmenter à 24% la part minimale de propriété par étage (PPE) et en pleine propriété est rejetée à 57,53%. Quant à celle qui définit les modalités de la PPE en droit de superficie, elle est refusée à 56,99%.</p>
<p>La loi constitutionnelle visant à faire baisser le nombre de signature a été approuvée par 63,20% des votants. Sans surprise, la deuxième modification constitutionnelle, qui vise à suspendre le délai de récolte des signatures pour les référendums pendant les vacances de Pâques, a été acceptée par 83,58% des votants.</p>
<p>L'initiative «Pour la réduction de l'impôt sur les véhicules»&nbsp;est refusée à 51,58%, le contreprojet est accepté à 56,73%. Les véhicules seront donc taxés selon leur impact environnemental</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-20555</guid>
        <pubDate>Wed, 28 Feb 2024 11:05:25 +0100</pubDate>
        <title>La grève est terminée : la détermination des travailleurs a porté ses fruits !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/20555</link>
        <description>Trois travailleurs avaient entamé une grève le 22 février avec l’appui du syndicat Unia sur le chantier de la route de Saint-Julien 70 à Lancy (GE) pour réclamer des salaires impayés et des vacances, ainsi que les vacances 2022 pour deux d’entre eux.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Le courage et la détermination de ces trois travailleurs est exemplaire compte tenu des pressions exercées, comme l’interdiction d’accès au chantier pour le syndicat, la tentative de couper les contacts entre Unia et les grévistes, d’autres tentatives de démoralisation par téléphone et sms. Mais les travailleurs n’ont pas cédé et ont même obtenu que le syndicat puisse revenir sur les piquets de grève pour les accompagner pendant toute la durée du conflit. Ils ont fait preuve d’une détermination parfaite pour une cause légitime.</p>
<p>La revendication des travailleurs pour qu’une cession de créances soit réalisée entre le maître d’ouvrage et l’employeur a finalement été acceptée. Un acompte sur facture ouverte sera effectué par le maître d’ouvrage en faveur des travailleurs. Cet acompte sera déduit de la facture finale. Cela garantit ainsi le paiement des sommes dues.</p>
<p>Après trois jours et demi de grève, les travailleurs ont donc obtenu gain de cause et démontré que cela vaut la peine de lutter pour ses droits. Unia les félicite pour leur courage et leur détermination !</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-20532</guid>
        <pubDate>Tue, 20 Feb 2024 09:46:00 +0100</pubDate>
        <title>Manif des retraité-e-s: OUI à l’AVS! vendredi 23 février 2024</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/20532</link>
        <description>Les retraité-e-s s&#039;opposent aux anciens conseillers fédéraux déconnectés de la réalité.
Nous, les retraité-e-s disons: OUI à la 13e rente AVS pour tout-e-s et NON à l’augmentation de l’âge de la retraite sur le dos des jeunes!</description>
        <enclosure url="https://geneve.unia.ch/fileadmin/geneve/csm_2024-02-23-ahv-demo-rentner-innent-augmentons-nos-rentes_f452ebb5bd__1_.jpeg" length="961386" type="image/webp" />
        <content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<h2>Venez à la manif des retraité-e-s pour notre AVS!</h2>
<p><strong>Action symbolique «&nbsp;Oui à l'AVS !&nbsp;»</strong></p>
<p>Date:&nbsp;<strong>vendredi, 23 février 2024 à 14h30</strong><br> Lieu:&nbsp;<strong>Place fédérale, Berne</strong></p>
<h3>Nous disons OUI à la 13e rente AVS!</h3><ul> 	<li>Elle est nécessaire. Les rentes sont trop basses et suffisent de moins en moins pour vivre.</li> 	<li>Elle arrive au bon moment. Elle compense le renchérissement élevé.</li> 	<li>Elle est avantageuse et juste. Tout le monde profite de l'AVS, surtout les personnes au petit portemonnaie.</li> </ul><h3>Nous disons NON à la retraite à 67 ans!</h3>
<p>L'«initiative sur les rentes» devrait en fait s’appeler&nbsp;<strong>«Vol des rentes sur le dos des travailleuses et travailleurs»</strong>! Tout le monde devrait travailler plus longtemps, bien que cela soit impossible pour beaucoup. Ou alors nous toucherons moins! Nous disons NON!</p><ul> 	<li>Cette initiative est cynique. Aujourd'hui déjà, les travailleuses et travailleurs âgés ne trouvent guère plus d'emploi.</li> 	<li>Elle détruit la préretraite dans les professions où le travail physique est pénible.</li> 	<li>Elle est injuste. A l'avenir, seuls les riches pourront prendre leur retraite à 65 ans ou plus tôt.</li> </ul><p>Nos enfants aussi doivent pouvoir prendre leur retraite à 65 ans après une dure vie de travail et recevoir une AVS décente.</p>
<p>Cinq anciens conseillers fédéraux se sont laissé embarquer dans la campagne de peur contre la 13e rente AVS. Maintenant, les retraité-e-s réagissent sur la Place fédérale contre l'ingérence arrogante des retraités de luxe. Par une action symbolique, ils montreront clairement pourquoi ils ne se contentent pas de voter eux-mêmes pour la 13e rente AVS, mais qu'ils continueront à se mobiliser pour le OUI jusqu'au dimanche de la votation.</p>
<p>Parallèlement, les retraité-e-s s'opposent clairement à "l'initiative sur les rentes" et au "conflit de générations" évoqué par les associations patronales et les partis de droite. Ils disent NON à une augmentation de l'âge de la retraite au détriment des jeunes.</p>
<p>L'action spontanée prévue pour ce vendredi après-midi se déroulera, après deux brefs discours d'ouverture, entre 14h30 et 15h sur la Place fédérale à Berne. Jusqu'à présent, elle est soutenue par la Commission des retraité-e-s de l'Union syndicale suisse, par la Fédération des associations actives des retraité-e-s et de l'entraide en Suisse FARES, par les associations de retraité-e-s des syndicats Unia, SSP, SEV, Syndicom et APC ainsi que par le PS60+.</p>
<p>Nous avons travaillé et cotisé toute notre vie et avons droit à une vieillesse digne.</p>
<p><strong>Nous ne laisserons pas l'AVS être dénigrée!&nbsp;</strong>Avec leurs rentes de rêve, les patrons des associations économiques et les ex-conseillers fédéraux peuvent bien continuer à faire de sombres prévisions. L'AVS assure l'équilibre social en Suisse, et même un peu plus grâce avec une 13e rente.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-20517</guid>
        <pubDate>Fri, 09 Feb 2024 12:11:00 +0100</pubDate>
        <title>Résolution des travailleurs du Gros OEuvre genevois</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/20517</link>
        <description>Les travailleurs réunis en assemblée générale le 9 février pour
débattre sur le refus d’octroyer des augmentations générales de
salaires et sur la campagne scandaleuse de la SSE en faveur de
l’augmentation de l’âge de la retraite, adoptent les positions
suivantes :</description>
        <enclosure url="https://geneve.unia.ch/fileadmin/geneve/chantier_random.jpg" length="11150" type="image/jpeg" />
        <content:encoded><![CDATA[<p>1. Sur le refus de négocier des augmentations générales pour les<br> travailleurs du secteur : les travailleurs sont consternés sur la<br> forme, à savoir que la SSE se présente à la négociation nationale<br> sans aucune volonté réelle de négocier ; leur abandon de la<br> négociation démontre un mépris total pour la délégation<br> ouvrière.<br> <br> Sur le fond, les travailleurs sont écoeurés par la vision et<br> l’absence de considération de la SSE pour les travailleurs du<br> Gros OEuvre, jugeant certains d’entre eux pas suffisamment<br> motivés ou compétents pour bénéficier d’augmentations<br> salariales.<br> <br> Les travailleurs du secteur travaillant par tous temps avec des<br> délais de chantiers de plus en plus courts et des équipes<br> réduites, créant des richesses pour leurs entreprises, déplorent<br> cette absence de considération répugnante de la part de la SSE<br> nationale.<br> <br> Au niveau genevois, les travailleurs constatent que la SSE<br> genevoise ne veut pas se distancer de la vision cynique de la<br> SSE nationale et a même balayé la demande des organisations<br> ouvrières d’entamer des négociations cantonales, sans prendre<br> la peine de l’analyser. Vu la forme des augmentations octroyées<br> – « au mérite », la SSE et le patronat genevois montrent<br> clairement qu’ils sont le fer-de-lance de cette manière honteuse<br> et ignoble de vouloir diviser les travailleurs, sachant<br> pertinemment que cela engendrera des conséquences néfastes<br> pour le secteur.<br> <br> 2. La population suisse est appelée à voter le 3 mars sur un projet<br> de loi des jeunes libéraux visant l’augmentation de l’âge de la<br> retraite et incluant un mécanisme qui se calque sur l’espérance<br> de vie. Bien évidemment, ces jeunes libéraux n’ont jamais<br> travaillé de leur vie et il est évident qu’ils veulent voir crever les<br> travailleurs au boulot.<br> <br> La SSE appelle la population suisse à voter OUI à l’augmentation<br> de l’âge de la retraite. Les travailleurs de la construction<br> bénéficient actuellement d’une préretraite à 60 ans, 5 ans avant<br> l’âge officiel, qu’ils ont gagnée à travers la lutte. Les maçons<br> avaient d’ailleurs dû retourner dans la rue pour contrer<br> l’attaque patronale qui visait le relèvement de l’âge de cette<br> préretraite. Et voilà que le patronat de la construction avec<br> cette initiative politique se frotte les mains et pense qu’il va<br> finalement obtenir la destruction des droits ouvriers conquis<br> dans la lutte.<br> <br> Les travailleurs de la construction appellent la population suisse à<br> voter NON à l’augmentation de l’âge de la retraite et considèrent que<br> le refus patronal d’octroyer des augmentations salariales générales et<br> la campagne publique de la SSE pour l’augmentation de l’âge de la<br> retraite constituent une déclaration de guerre aux travailleurs du<br> secteur, qui vise clairement à démanteler la CCT.<br> <br> Les travailleurs donnent mandat aux syndicats pour tout mettre en<br> oeuvre afin de répondre fermement à cette déclaration de guerre et<br> organiser la lutte afin que, lors du prochain renouvellement<br> conventionnel, non seulement soit empêché le démantèlement de la<br> CCT par la patronat, mais encore soient obtenues de véritables<br> améliorations des conditions de travail. Les ouvriers le méritent tant !<br> <br> Genève, le 9 février 2024</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-20502</guid>
        <pubDate>Thu, 25 Jan 2024 10:46:00 +0100</pubDate>
        <title>Attaque contre la retraite anticipée: mobilisation et témoignages de maçons sur un chantier du PAV </title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/20502</link>
        <description>Après le scandale du gel des salaires dans la construction en 2024, les patrons attaquent désormais frontalement la retraite anticipée des maçons !</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>L’inflation a explosé et le coût de la vie a engendré une perte du pouvoir d’achat sans précédent pour les travailleurs et les travailleuses en 2023. Malgré cela et des carnets de commandes pleins, les patrons du secteur principal de la construction et leurs représentants de la Société suisse des entrepreneurs (SSE) ont démontré un mépris et une pingrerie rarement vus à l’encontre des maçons, refusant de leur accorder la moindre augmentation de salaire en 2024.<br> &nbsp;<br> Au niveau cantonal, les syndicats ont demandé à plusieurs reprises à la SSE locale des négociations sur des augmentations pour tous les travailleurs genevois du Gros Œuvre. La SSE a répondu par la négative, manifestant ainsi son soutien total et son alignement sur la politique de la SSE centrale.<br> &nbsp;<br> Aujourd’hui, le patronat franchit un nouveau pallier dans l’échelle de l’indécence et du cynisme&nbsp;: en soutenant l’ "initiative sur les rentes" des jeunes libéraux-radicaux, le patronat s’attaque désormais frontalement au système de retraite anticipée à 60 ans pour lequel les maçons se sont tant battus en 2003, et qui a permis à 28 mille d’entre eux de prendre une retraite bien méritée après des années de dures labeurs – leur évitant au passage soit un chômage de longue durée, soit de se retrouver à l’AI ou à l’aide sociale, soit pire encore… au cimetière&nbsp;!<br> &nbsp;<br> Les maçons n’entendent pas voir cet acquis historique démantelé, et encore moins devoir travailler jusqu’au tombeau. Ils ont décidé d’organiser la lutte et d’appeler à voter NON le 3 mars à l’initiative des jeunes libéraux-radicaux (appuyée par les milieux patronaux), qui n’ont aucune conscience des réalités et n’ont rien à envier à leurs ainés de la droite patronale en termes de mépris de la classe ouvrière.<br> &nbsp;<br> Ainsi, aujourd’hui, avec le soutien de leurs syndicats, une centaine d’entre eux se sont réunis en assemblée générale &nbsp;à 13h00, sur le chantier du PAV, un des plus grands du canton, avec deux objectifs principaux. D’une part, dénoncer<a href="https://che01.safelinks.protection.outlook.com/?url=https%3A%2F%2Fsit-syndicat.us3.list-manage.com%2Ftrack%2Fclick%3Fu%3Dcb9ee7d03b7fbff988d3211bd%26id%3D25647faa17%26e%3Df1a9769955&amp;data=05%7C02%7Clucile.grandjean%40unia.ch%7C13b9ba5fa82c4cfb6b1008dc2308beb6%7Cd0811bca688d46099ba88325103b5152%7C0%7C0%7C638423767663755749%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJWIjoiMC4wLjAwMDAiLCJQIjoiV2luMzIiLCJBTiI6Ik1haWwiLCJXVCI6Mn0%3D%7C0%7C%7C%7C&amp;sdata=nkohbS3M39nFIwhdZKL6FZnMwi8q3RSFZ53I1jiyCr8%3D&amp;reserved=0" target="_blank" rel="noreferrer"> la campagne mensongère et ignoble de la SSE</a> visant à l’augmentation de l’âge de la retraie, au démantèlement de leur retraite anticipée et de facto à la réduction de leur espérance de vie. D’autre part, encourager leurs camarades et collègues à multiplier les assembles générales et actions sur leurs lieux de travail, pour convaincre définitivement l’opinion publique que cette initiative, fruit de nantis, devrait être jetée dans les poubelles de l’histoire ou, mieux encore, coulée dans le béton.<br> &nbsp;<br> Devant les médias cet après-midi, Francisco, maçons depuis 35 ans à Genève et endossant pour l’occasion le rôle de porte-parole de milliers de personnes, a parfaitement résumé la situation&nbsp;: "nous sommes des milliers de travailleurs et travailleuses migrant-e-s dans ce pays. Nous n’avons peut-être pas le droit de vote, mais considérons que notre voix compte et doit être entendue. Nous construisons la Suisse, depuis des décennies, en exerçant les&nbsp; métiers les plus &nbsp;pénibles, exposé au froid, sous la pluie, sous la neige et désormais sous des températures extrêmes en été. Nous sommes sûrs que le peuple suisse saura entendre notre voix le 3 mars prochain et qu’il ne nous obligera pas à travailler jusqu’au tombeau. Car, sans être larmoyant, c’est bien à quoi étaient destinés de nombreux camarades, dans la construction, avant la retraite anticipée".</p>
<p>Communiqué de presse intersyndical : SIT, Unia, Syna</p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-20490</guid>
        <pubDate>Tue, 23 Jan 2024 11:18:53 +0100</pubDate>
        <title>Yves Defferrard dirigera Unia Genève avec Anna Gabriel Sabaté</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/20490</link>
        <description>Suite au départ de deux membres de l’équipe de direction d’Unia Genève, Yves Defferrard, membre du comité directeur national d’Unia, codirigera la région avec la secrétaire régionale Anna Gabriel Sabaté. Le nouveau duo de direction se concentrera sur la continuité du travail de construction syndicale, le recrutement de nouveaux membres et la mise en œuvre des objectifs prioritaires.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Helena Verissimo de Freitas, secrétaire régionale adjointe, et Valérie Solano, responsable du mouvement, ont annoncé leur démission, ce dont le comité directeur national d’Unia a pris acte avec regret. Par ailleurs, pour des raisons d’ordre familial, Anna Gabriel Sabaté, secrétaire régionale d’Unia Genève, réduira son temps de travail à 70%. Afin de tenir compte de ces changements, Yves Defferrard, responsable pour la région Unia Genève au sein du comité directeur national, co-dirigera la région aux côtés d’Anna Gabriel Sabaté pour une durée temporaire. Yves Defferrard mettra à disposition ses compétences de syndicaliste aguerri et sa longue expérience de conduite à la tête de la région Vaud et au sein du comité directeur d’Unia pour consolider la région durant cette période.</p>
<p><strong>Assurer la continuité du travail syndical</strong></p>
<p>Le nouveau duo de direction aura pour tâche d’assurer la continuité du travail syndical, le recrutement de nouveaux membres et la mise en œuvre des objectifs prioritaires. Yves Defferrard reprendra la conduite du personnel ainsi que la responsabilité pour les campagnes syndicales en lien avec les contrats collectifs et les branches prioritaires d’Unia. Anna Gabriel Sabaté assumera quant à elle la responsabilité des instances internes et externes et le suivi des campagnes politiques.</p>
<p>En réitérant ses regrets pour leur départ et la perte pour l’organisation, le comité directeur tient à remercier chaleureusement Helena Verissimo de Freitas et Valérie Solano pour leur engagement. Il souhaite plein succès à la codirection composée d’Anna Gabriel Sabaté et d’Yves Defferrard.</p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-20396</guid>
        <pubDate>Thu, 07 Dec 2023 15:52:53 +0100</pubDate>
        <title>Demande légitime des travailleurs, attitude honteuse du patronat genevois du gros œuvre</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/20396</link>
        <description>Les négociations salariales nationales du secteur principal de la construction se sont soldées par un énorme échec dû à l’attitude arrogante, méprisante et irrespectueuse de la délégation patronale envers la délégation ouvrière. La délégation patronale ayant même quitté la table des négociations! </description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Ce mépris envers les travailleurs a été confirmé par l’article paru dans le magazine patronal News Construction rapportant qu’il n’y aura que des augmentations salariales individuelles «pour les personnes particulièrement motivées et compétentes». La position du patronat n’est pas nouvelle, mais atteint un seuil inimaginable en 2024 car elle vise clairement et sans équivoque à une baisse des salaires et du pouvoir d’achat des travailleurs.</p>
<p>Au vu de la vision destructrice de la Société suisse des entrepreneurs (SSE), les syndicats genevois ont demandé à la section cantonale de la SSE de se distancer de cette approche pyromane, mais également d’ouvrir des discussions locales afin de négocier des augmentations pour Genève, ce qui s’est déjà pratiqué auparavant et se pratique aussi dans d’autres cantons.</p>
<p><strong>A notre grande stupéfaction,</strong> la SSE locale et le Groupement genevois d'entreprises du bâtiment et du génie civil (GGE) ne souhaitent pas se distancer de la vision nationale de la SSE et refusent d’entamer des négociations salariales à Genève!</p>
<p>Les travailleurs genevois ont subi de plein fouet l’augmentation du coût de la vie ainsi qu’une perte du pouvoir d’achat significative. Genève est une des villes suisses où les coûts sont les plus élevés, et fait partie des villes les plus chères du monde.</p>
<p>Ces dernières années, le secteur du gros œuvre genevois a pu jouir d’une très bonne situation avec des carnets de commandes remplis, ce qui a même conduit à une pénurie de main-d’œuvre. Les entreprises ont pu faire des marges de bénéfice exceptionnelles. En revanche les travailleurs n’ont pas eu le sentiment d’avoir pu profiter de cette situation, car la richesse produite s’est accumulée exclusivement dans les caisses du patronat.</p>
<p>Pour 2024, les carnets de commandes sont pleins. Pour les années à venir également. Mais les astuces du patronat afin de multiplier les profits, comme la sous-traitance à large échelle, battent leur plein et ont pour seul but de faire des bénéfices sur le dos des travailleurs.</p>
<p>Au vu des arguments précités, les syndicats genevois demandent publiquement aux associations patronales SSE et GGE de ne pas suivre la vision nationale de l’augmentation individuelle à la performance, mais d’octroyer à tous les travailleurs sans exception une hausse de 5% sur les minimas et sur les salaires effectifs. Il existe une véritable urgence de revaloriser les salaires. Les marges bénéficiaires des entreprises le permettent largement.</p>
<p>Enfin, les syndicats demandent à l’Etat, aux communes, aux régies publiques et semi-publiques de s’assurer que les entreprises du secteur principal de la construction octroient bien la hausse revendiquée. En cas de refus, nous leur demandons de ne pas reconduire les contrats et mandats publics de ces entreprises.</p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-20327</guid>
        <pubDate>Tue, 07 Nov 2023 19:51:38 +0100</pubDate>
        <title>Chantier tri-bagage à l&#039;Aéroport de Genève: arrêt du chantier et potentiel licenciement collectif</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/20327</link>
        <description>Plus d’une trentaine de travailleurs se sont réunis ce matin, accompagnés du syndicat Unia, dans le cadre d’une assemblée générale du personnel de PH Facility. Ils exigent le maintien en emploi de l’ensemble des salarié-e-s présent-e-s sur le chantier, avec l’entreprise PH Facility ou l’entreprise qui reprendra le chantier. Le syndicat Unia demande en ce sens à l’Aéroport International de Genève (AIG) d’assumer ses responsabilités en exigeant de l’entreprise Leonardo SA le maintien en emploi des salariés, soit en gardant l’entreprise actuellement active sur le chantier, soit en reprenant l’ensemble du personnel. Dans l’idéal, l’aéroport devrait engager l’entreprise directement, sans passer par une chaîne de sous-traitance qui péjore systématiquement les travailleurs.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Près de 35 ouvriers travaillant sur le chantier du tri-bagages de l’aéroport, dans la Mécatronique (industrie des machines), étaient présents lors de l’assemblée du personnel et de la conférence de presse qui s’est tenue aujourd’hui à l’aéroport. Ils sont revenus sur ces derniers jours très difficiles pour eux:</p>
<p>Ivan, ancien travailleur de Mittel, puis de GI Groupe et maintenant de PH Facility indique : «Après avoir vécu le désastre <strong>Mittel</strong> <strong>SA</strong> et avoir été sous-payés pendant des mois, fait des horaires à rallonge et des heures supplémentaires en cascades, nous avons été engagés par <strong>PH Facility SA</strong>. Cette entreprise a respecté la CCT Mécatronique et sa grille salariale genevoise. Or, elle est aujourd’hui exclue de l’aéroport parce que Leonardo a mis fin à sa collaboration avec <strong>Fincantieri SA</strong>. Nous sommes une nouvelle fois dans la crainte de rester sans travail. Nous espérons que l’entreprise continuera à nous verser les salaires. Nous pensions qu’en Suisse ce genre de chose n’arrivait pas et nous demandons aux autorités de ce canton de prendre leur responsabilités».</p>
<p>L’aéroport maintient une situation de sous-traitance en engageant un maître d’ouvrage, Leonardo SA qui, ne pouvant réaliser le chantier, engage un sous-traitant incapable lui-même d’effectuer les travaux et engageant à son tour un autre sous-traitant. L’aéroport est le premier responsable de cette situation qui n’a que trop duré.</p>
<p>Un autre travailleur, Motan, a témoigné des difficultés de vivre à nouveau une situation difficile. «Nous étions enfin stabilisés avec des conditions de travail correctes et avec le soutien et l’accompagnement du syndicat. Nous sommes à nouveau menacés de licenciement et sommes désespérés que cette situation n’en finisse plus. Nous souhaitons rester sur le chantier, avec cette entreprise, et finir le travail technique que nous avons initié. Si la décision d’exclure cette entreprise persiste, alors nous demandons à garder nos emplois et à être repris par Leonardo SA, ou alors par l’entreprise qui reprendra le chantier ou, mieux encore, par l’aéroport directement.»</p>
<p>Unia sollicitera à nouveau une rencontre avec la direction de l’aéroport ainsi qu’avec Leonardo SA, comme la semaine passée, afin de discuter de ses revendications. Le syndicat demande à l’aéroport de prendre une fois pour toutes ses responsabilités et d’exiger de Leonardo SA que soient engagés l’ensemble des salariés actuellement sous contrat avec PH Facility, si la décision de ne pas travailler avec cette entreprise est confirmée. L’idéal étant que l’aéroport engage directement l’entreprise, sans passer par une chaîne de sous-traitance qui porte systématiquement préjudice aux travailleurs.</p>
<p>De plus, des discussions tripartites doivent avoir lieu avec l’aéroport et les autorités politiques cantonales afin d’empêcher que ces pratiques de sous-traitance abusives et répétées ne se reproduisent encore et encore, en particulier sur un site public. Unia interpellera à nouveau les instances intersyndicales et politiques en ce sens.</p>
<p>Enfin, le syndicat continuera de suivre et d’accompagner avec attention les travailleurs afin qu’ils ne perdent pas leur emploi, et que la reprise du chantier se fasse avec l’assurance du respect, a minima, des conditions actuelles. Une attention particulière sera également portée à toute situation douteuse sur le site de l’aéroport en particulier dans le cadre de la sous-traitance. Enfi'n, la question de la sous-traitance restera une priorité dans les actions syndicales futures car elle représente un danger important pour les conditions de travail des salariés, tel que ce cas-là, une nouvelle fois, mis en lumière.</p>]]></content:encoded>
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        <pubDate>Fri, 27 Oct 2023 09:43:02 +0200</pubDate>
        <title>Swisscanonica à l’aéroport de Genève - Un député brasse des millions au mépris des employé-e-s et des lois </title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/20310</link>
        <description>Les syndicats Sit et Unia ont organisé aujourd’hui une nouvelle conférence de presse concernant l’entreprise Swisscanonica, qui détient plusieurs points de vente à l’aéroport. La société, basée à Vernier, emploie plus de 60 personnes à l’aéroport de Genève et environ 300 dans les aéroports du monde entier. Le menu présenté à cette occasion est bien plus corsé que celui de ce printemps. Après plusieurs mois de négociations avec l’entreprise, nous nous trouvons dans une impasse totale. Sur les 10 revendications importantes concernant des dysfonctionnements graves, l’entreprise n’a cédé que sur un point ainsi que sur quelques aspects techniques… des détails.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Milliers d’heures de RHT volées aux salarié-e-s</strong><br> La première revendication concerne des milliers d’heures de RHT volées aux salarié-e-s. En décembre 2021, l’entreprise avait annoncé plusieurs jours de RHT à l’ensemble de ses collaborateurs-trices en raison de la pandémie. Heures non-travaillées durant lesquelles les employé-e-s restaient à disposition et ont été rémunéré-e-s à 80% du salaire, comme le prévoit le dispositif. En novembre 2022, après avoir payé aux employé-e-s le 20% de différence, Canonica a informé les employé-e-s qu’elles/ils devaient récupérer toutes ces heures. Elles ont ainsi été inscrites en heures négatives et ont dû être rattrapées par les travailleurs-euses. Un scandale&nbsp;: la loi prévoit que l’employeur supporte le risque économique. Autrement dit, si l’entreprise réclame d’un-e de ses employé-e-s qu’il ne vienne pas travailler alors qu’il était au planning, elle doit tout de même le/la rémunérer. Canonica refuse catégoriquement.</p>
<p><strong>Des heures de travail non-payées</strong><br> Autre point d’achoppement, le temps accordé pour la prise de poste dans les différents points de vente de l’aéroport et le chemin du retour n’est actuellement pas suffisant. Dans les deux sens, c’est le parcours du/de la combattant-e&nbsp;: le personnel doit retirer sa caisse auprès de machines souvent défectueuses, franchir le contrôle de sécurité, souvent encombré, avant de rejoindre le point de vente parfois très lointain où il est enfin possible de pointer. Alors que les employé-e-s devraient être payé-e-s dès le retrait de leur caisse le matin et après l’avoir déposée le soir, l’entreprise refuse catégoriquement. Un forfait largement insuffisant pour le temps de déplacement est accordé, mais ne prend pas en compte les fluctuations du temps de parcours dues à l’encombrement des contrôles de sécurité, où les caisses font l’objet de contrôles fréquents, ou encore l’attente au bureau pour remettre les caisses, souvent importante.</p>
<p><strong>Des pauses rognées</strong><br> Il en va de même concernant les pauses. Le temps de déplacement pour se rendre sur un lieu de pause est considéré comme du temps de pause&nbsp;! De quoi diviser par deux le temps de repos d’employé-e-s qui ont un long chemin à parcourir. La pause est définie par la loi comme un temps pour se reposer et non pour rejoindre un local de pause. Là encore, Canonica s’assied sur la loi et ne prévoit pas la respecter malgré la dénonciation des syndicats.</p>
<p><strong>Erreurs de caisses et horaires de nuit</strong><br> Alors que les fonds de caisses ne sont pas toujours justes et que les employé-e-s ne connaissent pas leur chiffre d’affaires à la fin de leur shift, Canonica exige au personnel le remboursement des erreurs de caisses. Malgré notre intervention, Canonica persiste à déléguer la responsabilité de l’employeur aux salarié-e-s.</p>
<p>Canonica a également procédé au décalage du travail de jour et du soir en 2006, fixant l’horaire de nuit entre 22h et 5h, sans respecter la procédure légale. La Loi sur le Travail permet de le faire, mais seulement si le personnel concerné est consulté au préalable, ce que cette société a omis de faire. L’horaire de nuit reste alors entre 23h et 6h, les compensations pour le travail de nuit étant dues. Canonica refuse également d’entrer en matière sur ce point.</p>
<p><strong>Des employé-e-s à bout, réduit-e-s à uriner dans des gobelets</strong><br> Sur le terrain, la situation est loin d’être réglée. Les employé-e-s sont à bout, ce qui se traduit par un absentéisme important. Les absences n’étant souvent pas remplacées, il arrive que les employé-e-s doivent assurer seuls le service et qu’ils ne soient pas relevé-e-s pour se rendre aux toilettes. Ils prennent du coup l’habitude de moins boire et de se retenir pendant des heures, étant des fois réduit-e-s à faire leurs besoins dans des gobelets sur les points de vente de l’aéroport&nbsp;! Un scandale&nbsp;!</p>
<p><strong>Des plannings sans cesse modifiés</strong><br> Les employé-e-s se plaignent également d’être contactés à n’importe quelle heure de la journée ou de la nuit par leurs responsables pour leur annoncer les changements de planning, interrompant leur repos. Des erreurs récurrentes dans l’enregistrement du temps de travail agacent de même le personnel. De plus, ceux qui vérifient les feuilles de pointage et se plaignent finissent par être mal vus par la direction. Certains employés soutiennent avoir fait l’objet de représailles après avoir réclamé leurs droits. Des licenciements en lien avec les points négociés ont d’ailleurs eu lieu pendant la période de négociations.</p>
<p><strong>Une seule revendication obtenue</strong><br> La revendication à laquelle nous avons obtenu gain de cause concerne le temps de change. La loi sur le travail prévoit que le temps passé à enfiler et enlever ses habits de travail soit rémunéré, ce qui n’était pas le cas chez Canonica jusqu’à présent. Dans le cadre de la négociation, l’entreprise a accepté d’introduire un forfait de 10 minutes par jour, ajouté au temps de travail des employé-e-s, couvrant le temps de change. D’autres points de détail ont également été pris en compte, comme le remplacement de badges défectueux ou l’octroi aux personnes qui le souhaitaient de la clef des vestiaires. Un ilot de raison dans un océan de dysfonctionnements.</p>
<p><strong>Dernière ultimatum avant des mesures de lutte</strong><br> Après quatre rencontres avec la direction, nous regrettons que Canonica ne soit pas revenu à la raison et n’ait pas entendu la détresse de ses employé-e-s. Leurs revendications sont légitimes d’un point de vue légal et bien sûr moral. Alors que la société se vante sur son site internet d’avoir renoué avec de très bons résultats et de réaliser un chiffre d’affaires de plus de 50 millions de francs suisses dans ses 20 points de vente, les employé-e-s vivent au quotidien un calvaire.</p>
<p>La veille de l’organisation de la conférence de presse, une lettre de Canonica a été envoyée au Sit et à Unia. L’entreprise, craignant une grève le 26 octobre, sommait les syndicats d’y renoncer. Un tel mouvement social n’est pour l’instant pas prévu. Unia et le SIT laissent un délai de deux semaines au député Canonica, élu de la liste Libertés et justice sociale (sic&nbsp;!), pour revenir sur ses positions inacceptables. Sans cela, le recours à des mesures de lutte sera envisagé, l’aéroport contacté et des dispositions juridiques prises.</p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-20308</guid>
        <pubDate>Thu, 26 Oct 2023 13:56:40 +0200</pubDate>
        <title>Commémoration 9 novembre 1932</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/20308</link>
        <description>Le 9 novembre 1932, l’armée suisse tire sans sommation contre des manifestants protestant contre la tenue d’un meeting fasciste et tue treize personnes. Les autorités poursuivent et condamnent les manifestants.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Rassemblement&nbsp;en hommage aux victimes&nbsp;du 9 novembre 1932</strong><br> <strong>Jeudi 9.11.2023 près de la Pierre sur le parvis de l’Uni-Mail</strong><br> 18h00 rassemblement<br> 18h15 discours<br> 18h30 hommage aux treize victimes du 9.11.32</p>
<p><strong>Face à la crise sociale et&nbsp;écologique, devant les&nbsp;drames humanitaires: pas&nbsp;de place pour le populisme&nbsp;et l’extrême-droite!</strong><br> Alors que les primes maladies et&nbsp;l’inflation entament le pouvoir&nbsp;d’achat des travailleuses et travailleurs, le patronat rechigne à&nbsp;augmenter les salaires.&nbsp;Entre temps, les dividendes versés&nbsp;aux actionnaires n’ont&nbsp;jamais été aussi élevés.<br> <br> Alors que les moyens sont là&nbsp;pour mener une politique&nbsp;sociale et écologique, les&nbsp;milieux patronaux et la droite&nbsp; bourgeoise ont choisi ces derniers&nbsp;mois l’alliance politique&nbsp;avec les partis de l’extrêmedroite&nbsp;xénophobe et&nbsp; antifrontalière,&nbsp;donnant du crédit à leurs&nbsp;discours accusant le collègue&nbsp;frontalier d’être responsable du&nbsp;dumping salarial, le voisin réfugié&nbsp;d’être à l’origine de la&nbsp;hausse des loyers,...<br> <br> En même temps, les budgets&nbsp;militaires prennent l’ascenseur.&nbsp;Il y a 91 ans, en 1932, ces mêmes&nbsp;milieux patronaux et bourgeois&nbsp;s’accommodaient des meetings&nbsp;fascistes et n’ont pas hésité à&nbsp;accuser et faire condamner les&nbsp;manifestants et organisations&nbsp;du mouvement ouvrier après&nbsp;avoir envoyé la troupe contre&nbsp;eux.<br> <br> A l’heure où partout en Europe&nbsp;et en Amérique on assiste à une&nbsp;montée de mouvements politiques&nbsp;réactionnaires et antidémocratiques,&nbsp;se souvenir du 9&nbsp;novembre 1932 c’est se donner&nbsp;les moyens de mieux comprendre&nbsp;le présent pour développer&nbsp;les solidarités!</p>
<p>Les 13 victimes de la tuerie&nbsp;du 9 novembre 1932 : <strong>Henri Fürst</strong>, 38 ans, mécanicien, président du Parti communiste genevois (le premier à avoir été&nbsp;abattu) - <strong>Francis Clerc</strong>, 54 ans, fraiseur (dont le fils faisait partie des recrues venues de Lausanne) - <strong>Edouard Quillet</strong>, 34&nbsp;ans, employé à l’Armée du Salut - <strong>Edmond Junod</strong>, 29 ans, méca nicien - <strong>Jean-Pierre Larderaz</strong>, 23 ans, employé de&nbsp;commerce - <strong>Emile Henry</strong>, 55 ans, batelier - <strong>Gabriel Loup</strong>, 57 ans, patron boulanger - <strong>Oscar Maurer</strong>, 25 ans, employé de&nbsp;banque (tué alors qu’il sortait des cours du soir) - <strong>Emile Guignet</strong>, 27 ans - <strong>Melchior Allemann</strong>, 31 ans, employé d’hôtel,&nbsp;militant socialiste - <strong>Hans Brugger</strong>, 28 ans - <strong>Alphonse Kolly</strong>, 41 ans - <strong>Marius Rattaz</strong>, 36 ans, régent principal à Chêne-Bourg, mort le 14 novembre des suites de ses blessures.</p>
<p>Comité d’organisation du 9 novembre:<br> Action antifasciste Genève, Centre démocratique kurde, Communauté genevoise d’action syndicale, Parti du travail, Parti socialiste genevois, solidaritéS,&nbsp;Union populaire, Les Vert-e-s, Groupe pour une Suisse sans armée</p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-20304</guid>
        <pubDate>Mon, 23 Oct 2023 15:19:00 +0200</pubDate>
        <title>Congrès extraordinaire d&#039;Unia du 21 octobre 2023</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/20304</link>
        <description>Pour des rentes correctes et de meilleurs salaires !

Un congrès extraordinaire du syndicat Unia s’est tenu aujourd’hui au Kursaal de Berne. Quelque 300 délégué-e-s se sont prononcés sur une réforme des statuts et sur des résolutions concernant d’importantes campagnes du syndicat Unia pour des rentes correctes, de meilleurs salaires et pour une réduction énergique du temps de travail sans réduction des salaires, ni du personnel. 
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Dans son discours d’ouverture, Vania Alleva, présidente d’Unia, a exprimé sa vive émotion face à l’escalade internationale des violences. Après 605 jours de guerre d’agression contre l’Ukraine, l’étendue des destructions a pris des proportions dramatiques et aucune issue n’est encore en vue. Depuis les attaques terroristes du Hamas et les bombardements et déplacements de population qui ont suivi, la souffrance des victimes sans défense et de leurs familles s'est massivement aggravée aussi bien en Israël qu’en Palestine. «&nbsp;Accélérer la spirale de la violence n’est jamais la solution, j’en suis profondément convaincue&nbsp;», a dit Vania Alleva. Elle a ensuite souligné que la priorité absolue des syndicats était de contribuer concrètement à la justice sociale, surtout à l’heure où le monde bascule dans la violence. «&nbsp;Nous devons faire tout ce qui est en notre pouvoir pour améliorer la vie des travailleuses et travailleurs et des gens en général, telle est notre responsabilité&nbsp;».</p>
<p><strong>Renforcer la démocratie des membres</strong><br> Après d’intenses débats sur les variantes des trois paquets de réformes présentés, les délégué-e-s d’Unia ont fixé d’importantes orientations pour l’action syndicale au cours de cette journée. Un premier paquet de réformes vise une plus forte association des membres actifs de la milice aux processus de décision stratégiques. Les délégué-e-s ont entre autres décidé d’une nouvelle composition du comité central qui le garantit.</p>
<p>Deux autres paquets de réformes portaient sur l’aménagement et la coordination des unités organisationnelles internes. Dans ces domaines, les décisions des délégué-e-s introduisent une harmonisation en douceur permettant de mieux intégrer et coordonner la grande diversité d’instances sectorielles et régionales. 195 délégué-e-s contre 32 et quelques abstentions se sont prononcés pour la réforme lors du vote final.</p>
<p><strong>Campagnes prioritaires pour des rentes correctes, de meilleurs salaires et une réduction du temps de travail</strong><br> L’après-midi, les délégué-e-s ont débattu de trois résolutions jetant les bases des campagnes prioritaires du syndicat pour les prochains mois et au-delà. La résolution «&nbsp;Augmenter les rentes, empêcher le démantèlement social&nbsp;» donne le coup d’envoi d’une campagne de base sur laquelle Unia va se concentrer au premier semestre 2024&nbsp;: pour un renforcement de l’AVS, contre le démantèlement social du deuxième pilier (caisses de pension) et contre le relèvement de l’âge de départ à la retraite.</p>
<p>La résolution «&nbsp;Renforcer le pouvoir d'achat au lieu de maximiser les profits&nbsp;» y est étroitement liée. D'une part, de bons salaires sont le préalable pour des rentes correctes et d’autre part, les simples salarié-e-s et les retraité-e-s souffrent de la même manière du renchérissement qui n’est pas compensé. C’est donc sur la base de cette seconde résolution que le syndicat Unia entend intensifier sa campagne salariale : pour des augmentations générales, des salaires minimums de 4500 francs ou 5000 francs avec diplôme professionnel, l’égalité salariale pour les femmes, plus de réductions des primes-maladie ainsi qu’un 13<sup>e</sup> salaire et une 13<sup>e</sup> rente AVS pour tout le monde.</p>
<p>Enfin, les délégué-e-s ont aussi adopté sans opposition le troisième texte intitulé «&nbsp;Il est grand temps de prendre plus de temps pour vivre !&nbsp;». Celui-ci demande une réduction énergique du temps de travails ans réduction des salaires, ni du personnel. Plusieurs militant-e-s ont souligné qu’au regard de la croissance permanente de la productivité du travail, une redistribution plus équitable du travail n’a que trop tardé.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-20296</guid>
        <pubDate>Thu, 12 Oct 2023 10:51:00 +0200</pubDate>
        <title>Protège et soigne les arbres, mais aussi protège et soigne les travailleurs et travailleuses qui soignent les arbres.</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/20296</link>
        <description>Une délégation des travailleuses et travailleurs des parcs et jardins, accompagnés de leurs syndicats respectifs, Unia, Syna et le Sit, ont offert hier, à l’occasion de l’ouverture du Forum international des arbres, un cadeau au maire de Genève Alfonso Gomez. Il s’agissait d’un Ginkgo biloba, nommé aussi Arbre aux 40 écus. En guise d’écus, ce dernier était orné d’étiquettes représentant les diverses hausses de prix actuelles. Avec cette action, la délégation et les syndicats ont souhaité attirer l’attention du maire et des politiciens sur le rôle important qu’ils ont à jouer en lien avec les conditions de travail et les conditions salariales des employées et des employés qui soignent les arbres. La lettre reproduite ci-dessous leur a été remise. </description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Les travailleuses et travailleurs qui œuvrent dans les parcs et jardins félicitent les autorités et les organisateurs de cette initiative de FORUM sur l’importance des arbres et du respect de la nature.</p>
<p>Ils en profitent également pour attirer l’attention sur l’importance de protéger aussi les humains qui travaillent toute la journée, et souvent durant de longues journées, pour soigner les arbres, la nature, pour créer des jardins dans le privé comme dans les espaces verts tant appréciés par la population genevoise. Il en va de même pour la création et l’entretien des terrains de sports qui permettent aux habitants de notre canton de pratiquer des activités dans des lieux soignés, que ce soit au niveau amateur ou au niveau professionnel, en témoignent par exemple l’excellente tenue de nos terrains de football.</p>
<p>Les travailleuses et travailleurs du secteur des parcs et jardins effectuent régulièrement des heures supplémentaires, travaillent le week-end et les jours fériés pour soigner et entretenir les arbres et la nature. Mais ils et elles n’ont pas, en revanche, le sentiment d’être soignés dans leurs conditions de travail, ce qui est d’autant plus difficile à vivre qu’ils et elles sont exposés aux aléas de la météo: canicule, froid, pluie, vent, neige… Sans compter le coût de la vie qui galope.</p>
<p>Seul le pouvoir d’achat de ces travailleuses et travailleurs ne galope pas: la perte de pouvoir d’achat devient dramatique.</p>
<p>L’année 2023 touche à sa fin, 2024 pointe le bout de son nez, et les travailleuses et travailleurs des parcs et jardins sont entrés en négociation salariale, car pour la fin du mois de janvier 2024, il leur faudra plus dans leur porte-monnaie pour affronter l’augmentation sévère du coût de la vie. Cette revalorisation salariale est la condition pour pouvoir faire vivre dignement leurs familles.</p>
<p>De plus, il est important de relever que les travailleuses et les travailleurs du secteur jouent un rôle fondamental dans la transition écologique à travers notamment la végétalisation des villes. Cette démarche, essentielle dans un canton urbain et densément peuplé comme Genève, permet entre autres de mieux absorber le CO<sub>2</sub>, de réduire la pollution des sols, de l’air et de l’eau, et de lutter contre les ilots de chaleurs. Nos autorités en sont conscientes, preuve en est l’adoption du plan stratégique de végétalisation 2030 (PSV 2030). Or, pour que ce plan soit une réussite il faut valoriser et rendre attractifs les métiers des parcs et jardins, véritables emplois «verts». Cela passe notamment par des meilleurs salaires.</p>
<p>Ces travailleuses et travailleurs des parcs et jardins sont persuadés que la classe politique genevoise donnera de la voix pour exiger qu’on soigne non seulement les arbres, mais aussi les humains.</p>]]></content:encoded>
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        <pubDate>Fri, 06 Oct 2023 15:18:45 +0200</pubDate>
        <title>Manifestation contre la hausse des primes d&#039;assurances-maladie</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/20266</link>
        <description>Pour un moratoire sur l’entrée en vigueur des nouvelles primes sans baisse des prestations et une caisse maladie unique et publique aux primes proportionnelles au revenu. 
</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>MANIFESTATION Contre les nouvelles primes&nbsp;!&nbsp;Samedi 14 octobre à 14heures</strong></p>
<p><strong>Départ&nbsp;: zone piétonne du Mont-Blanc</strong><strong> </strong><strong>(sortie de la gare Cornavin, côté lac)</strong></p>
<p>L’annonce par Alain Berset, ministre de la Santé, de la hausse massive (+9.1% à Genève) des primes maladie pour 2024 est un nouveau coup de massue pour la majorité de la population.</p>
<p>Cette hausse n’est pas la première puisque, <strong>en vingt ans, les primes de l’assurance maladie de base ont augmenté de 159%.</strong> Autrement dit, contrairement aux revenus de la majorité de la population, elles sont deux fois et demie plus élevées qu’elles ne l’étaient en 2003.</p>
<p>En plus de grever le budget des ménages, cette hausse contribue à la mise en place d’une médecine à deux vitesses, une partie des gens se privant de soins du fait d’avoir pris les franchises plus hautes afin d’atténuer un tant soit peu l’effet de ces augmentations brutales&nbsp;!</p>
<p>Depuis l’annonce, c’est un chœur de réactions «&nbsp;surprises&nbsp;», «&nbsp;préoccupées&nbsp;», voire dans certains cas «&nbsp;indignées&nbsp;» qui se fait entendre.</p>
<p>Hélas, les remèdes proposés la plupart du temps sont loin de répondre aux besoins puisque c’est aux prérogatives des cantons en matière d’ouverture d’hôpitaux qu’ils s’en prennent quand ils ne visent pas directement l’étendue des prestations de l’assurance de base.</p>
<p>De nouveau, c’est l’accès aux traitements de santé pour toutes et tous qui est remis en cause.</p>
<p><strong>Sur le fond, cette succession de coups de massue est la démonstration de la nécessité d’en finir avec la LAMAL&nbsp;: seule une caisse maladie unique et publique avec des cotisations proportionnelles au revenu des personnes assurées peut garantir le droit aux soins.</strong></p>
<p><strong>Il faut aussi que le Conseil Fédéral -</strong>à qui il incombe d’assurer le bien-être de la population-<strong> impose un moratoire sur l’entrée en force des nouvelles cotisations sans baisse des prestations. </strong></p>
<p>Ce n’est pas aux assuré.e.s de passer à la caisse pour les profits de l’industrie pharmaceutique (13,5 milliards de bénéfice net pour Roche en 2022), les rémunérations des dirigeants des caisses (735'000 francs en 2022 pour celui de SWICA) et le gonflement des réserves des assurances privées&nbsp;!</p>
<p>Appellent à manifester:</p>
<p><strong>Communauté genevoise d’action syndicale (CGAS) / AVIVO / Syndicat des services publics (SSP-vpod) / Syndicat Interprofessionnel des travailleuses et des travailleurs (SIT) / UNIA / Syndicom / SYNA / Syndicat Suisse des Médias (SSM) / Association du personnel de la Confédération (APC) / Collectif de la grève féministe / Les Vert.e.s /Parti du Travail / solidaritéS / Coalition Ensemble à gauche (PdT-solidaritéS-DAL) / Parti socialiste / Liste d’union populaire / LCAPAM / L’étincelle</strong></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-20253</guid>
        <pubDate>Mon, 02 Oct 2023 15:12:29 +0200</pubDate>
        <title>Communiqué CGAS – Élections fédérales et défense des intérêts des travailleuses et des travailleurs</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/20253</link>
        <description>La Communauté genevoise d’action syndicale fait le bilan de la défense des intérêts des travailleuses et des travailleurs par les partis présentant des candidat-e-s aux élections fédérales</description>
        <enclosure url="https://geneve.unia.ch/fileadmin/geneve/2023_cgas_%C3%A9lections_f%C3%A9d%C3%A9rales_-_CN_CH.jpg" length="784968" type="image/jpeg" />
        <content:encoded><![CDATA[<p>Les bulletins de vote commencent à arriver dans les boîtes aux lettres au lendemain de l’annonce par le Conseil fédéral de la hausse inacceptable des primes d’assurance maladie. Tous les partis se réclament de la défense du « peuple » et du « pouvoir d’achat » dans un contexte de plus en plus tendu pour les travailleuses et les travailleurs en raison de l’inflation, de la stagnation - voire de la baisse - des salaires, du personnel en tension dans les secteurs essentiels, de l’augmentation des inégalités et de l’urgence climatique. Pourtant, dans les faits, les élu-e-s ne s’engagent pas tout-e-s, via leurs votes, dans l’intérêt de la majorité de la population et des travailleuses et travailleurs.</p>
<p>Les syndicats genevois sont indépendants politiquement, mais visibiliser ce grand écart entre promesses et actions au Parlement nous paraît important. La CGAS prenant position sur les votations cantonales et fédérales sur les sujets concernant les membres des syndicats, nous avons décidé de comparer nos recommandations de vote avec ce qui a été défendu par les élu-e-s à la fois au niveau du Conseil national, mais également au niveau du Grand Conseil durant les dernières législatures, afin de rendre compte de l’activité des partis se présentant à Berne sur des listes électorales sur les sujets que nous considérons particulièrement représentatifs.</p>
<p>Ainsi, l’on peut aisément voir que sur les questions liées aux <strong>revenus</strong> des employé-e-s et des retraité-e-s, nos tableaux montrent quels partis ont voté contre le salaire minimum, contre les aides aux plus précaires, contre le renforcement des rentes. Concernant la <strong>répartition des richesses</strong>, nos tableaux montrent quels partis ont voté pour accorder des cadeaux fiscaux aux plus aisé-e-s, au détriment du renforcement des services publics ou de la création d’emplois sociaux et écologiques. Concernant l’<strong>immigration</strong>, nos tableaux montrent quels partis ont soutenu des mesures xénophobes, criminalisant les personnes migrantes et voulant créer une division au sein de la classe laborieuse. Enfin, concernant les <strong>conditions de travail</strong>, nos tableaux montrent quels partis ont soutenu des mesures remettant en cause des cadres protecteurs liés aux horaires de travail ou aux mesures d’accompagnement, ou encore des acquis sociaux liés au congé maternité.</p>
<p>Ces tableaux ne visibilisent de loin pas toutes les activités parlementaires et sont à ce titre incomplets en matière d’indications de vote. Ils ne permettent par ailleurs pas de rendre compte de ce qu’il faudrait faire, pour plus de justice sociale et de transition écologique, mais qui ne se transforment jamais en objets de vote présentés à la population. De plus, il convient de rappeler que le droit de vote en Suisse exclut une proportion importante de citoyen-ne-s et plus particulièrement de travailleuses et travailleurs, du fait de leur nationalité. Nous estimons toutefois que cette communication peut clarifier la réflexion des électrices et électeurs, dans une période où l’engagement et la mobilisation collective doivent se renforcer.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-20248</guid>
        <pubDate>Thu, 28 Sep 2023 13:58:20 +0200</pubDate>
        <title>Second œuvre : 10 ans sans revalorisation salariale, les travailleuses et les travailleurs expriment à nouveau leur ras-le-bol !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/20248</link>
        <description>Les travailleuses et les travailleurs du second œuvre sont à nouveau dans la rue pour revendiquer une revalorisation salariale digne afin de pouvoir faire face à l’augmentation du coût de la vie.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>A l’heure où le Conseil d’Etat a annoncé vouloir investir 1 milliard de francs pour la rénovation énergétique de son parc immobilier – en investissant et en subventionnant les entreprises sans compensations réelles – et que le canton de Genève ne dispose pas de main d’œuvre qualifiée suffisante pour effectuer l’ensemble de ces travaux, les salariées et salariés du second œuvre sont les grands oubliés de cette rénovation thermique des bâtiments.</p>
<p>Le secteur va mal&nbsp;: pressions et stress au travail, journées à rallonge, risques d’accident, sous-traitances sauvages, faillites en cascade, conditions d’hygiène scandaleuses sur les chantiers, licenciements de travailleurs âgés sont au nombre des problèmes auxquels font face les salariées et salariés de la branche.</p>
<p>Malgré l’augmentation de la productivité et la hausse des chiffres d’affaires du patronat, ce dernier refuse d’entrer en matière sur une revalorisation généralisée des salaires qui stagnent désormais depuis 10 ans ! Pire encore, la forte inflation à laquelle fait face l’ensemble des travailleurs érode leurs salaires réels et leur pouvoir d’achat.</p>
<p><strong>La coupe est pleine&nbsp;!</strong></p>
<p>Pour toutes ces raisons les employées et employés du second œuvre se sont réunis aujourd’hui pour une action symbolique en leur honneur. Cette dernière a rebaptisé la place située devant l’Université des Bastions en place de la Rénovation.</p>
<p>Aucune rénovation, aucun chantier, ne peut tourner sans l’engagement constant des travailleuses et des travailleurs du second œuvre, qui étaient présents pour le rappeler au patronat. Au lieu de les ignorer, ce dernier ferait bien de les écouter et de prendre la bonne décision lors de la dernière séance de négociations qui aura lieu le 29 septembre. Sans réponse satisfaisante, les travailleuses et les travailleurs du second œuvre ne sont pas loin de déposer leurs outils.</p>
<p>Communiqué intersyndical SIT et Unia</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-20246</guid>
        <pubDate>Mon, 25 Sep 2023 17:31:20 +0200</pubDate>
        <title>Pour un renforcement de l’AVS :  Oui à une 13e rente !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/20246</link>
        <description>Lors d’un rassemblement pour le 75e anniversaire de l’AVS, 1200 retraité-e-s et les syndicats rappellent le mandat constitutionnel de notre principale institution sociale qui consiste à couvrir les besoins vitaux de manière appropriée. Il est urgent d’augmenter les rentes AVS. L’initiative populaire AVS x13 en offre la possibilité.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>L’Assurance-vieillesse et survivants (AVS) a été créée il y a 75 ans. Elle est aujourd’hui l’institution sociale la plus importante de Suisse. Cependant, elle est de moins en moins en mesure de remplir son mandat constitutionnel, à savoir «&nbsp;couvrir les besoins vitaux de manière appropriée&nbsp;», car les rentes versées sont tout simplement trop basses.</p>
<p><strong>La non-compensation du renchérissement mène à la pauvreté dans la vieillesse</strong></p>
<p>La constitution prescrit aussi que les rentes AVS doivent être «&nbsp;adaptées au moins à l’évolution des prix&nbsp;». Dans la réalité, les rentes sont à la traîne de l’inflation. Ce printemps, le parlement a refusé une compensation du renchérissement sur les rentes malgré une inflation élevée. Pour bon nombre de retraité-e-s, la situation s’aggrave&nbsp;: l’explosion des primes d’assurance-maladie, la hausse des loyers et l’augmentation du coût de la vie constituent une sérieuse menace pour le niveau de vie de beaucoup de personnes âgées. Une augmentation massive de la pauvreté à la retraite est à craindre.</p>
<p><strong>Manifestation à Berne pour des rentes plus élevées</strong></p>
<p>À l’initiative du Groupe d’intérêt retraité-e-s d’Unia et avec le soutien d’une large alliance de retraité-e-s des syndicats de l’Union syndicale suisse (USS), 1200 personnes ont commémoré cet après-midi l’anniversaire de l’AVS lors d’un rassemblement à Berne. Elles ont aussi rappelé le mandat constitutionnel&nbsp;: les rentes doivent être suffisantes pour vivre. Köbi Hauri, président du Groupe d’intérêt retraité-e-s d’Unia a rappelé que c’est à la population de veiller à une compensation du renchérissement des rentes AVS&nbsp;: «&nbsp;Avec un oui à l’initiative AVS x13, sur laquelle nous voterons l’année prochaine, les rentes AVS seront augmentées de 8,3%. Cela constituera un appoint bienvenu pour de nombreuses personnes afin d’atténuer les effets de l’inflation.&nbsp;»</p>
<p>L’appel à la manifestation a été lancé par un groupement informel d’anciens actifs et actives des fédérations de l’USS, de la Commission des retraité-e-s de l’USS et de différentes organisations de retraité-e-s.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <pubDate>Thu, 21 Sep 2023 15:35:17 +0200</pubDate>
        <title>Formation aux négociations salariales pour les représentant-e-s du personnel</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/20235</link>
        <description></description>
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        <content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <pubDate>Thu, 14 Sep 2023 14:03:14 +0200</pubDate>
        <title>Échafaudeur, métier pénible, dangereux et très mal payé</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/20221</link>
        <description>Le travail des échafaudeurs est un métier pénible et dangereux impliquant le montage et le démontage d’échafaudages par tous les temps. Malgré cela, ce sont les travailleurs les moins bien payés du secteur du bâtiment. Aujourd’hui, ils revendiquent une vraie revalorisation salariale, une prime de risque et une diminution du temps de travail.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Le travail des échafaudeurs est le moins bien rémunéré dans le secteur du bâtiment bien que ce métier soit pénible physiquement et dangereux puisqu’il implique le montage et le démontage d’échafaudages parfois très hauts et cela par tous les temps.</p>
<p>Il est urgent, aujourd’hui, de procéder à une vraie revalorisation des salaires pour 2024 pour permettre à ces travailleurs de récupérer leur pouvoir d’achat perdu ces dernières années et faire face aux augmentations incessantes des charges – primes d’assurance maladie, loyer, énergie, etc. Cela permettrait aussi de ne pas être à la traîne par rapport aux salaires des autres corps de métier du bâtiment.</p>
<p>Les échafaudeurs revendiquent également une prime de risque de 2.- CHF de l’heure dès que les harnais de sécurité sont nécessaires, ainsi qu’une réduction du temps de travail, sous forme d’une alternance d’une semaine de 4 jours et d’une de 5 jours ou en introduisant la journée de 6 heures.</p>
<p>La pénibilité du travail des échafaudeurs est déjà actée puisque que la branche dispose d’une retraite anticipée. Malheureusement, peu de travailleurs peuvent en bénéficier. D’une part, la pénibilité les amène à quitter le métier et d’autre part, le patronat se débarrasse des travailleurs dès qu’ils atteignent un certain âge. Il faut donc revaloriser les salaires et réduire la pénibilité.</p>
<p>La lutte pour de meilleurs salaires afin de faire face au renchérissement croissant concerne l’ensemble des travailleurs. Ceux de la branche des échafaudages appellent le personnel de tous les secteurs à se mobiliser pour la manifestation syndicale pour les salaires de ce samedi 16 septembre 2023 à Berne.</p>
<p>Communiqué intersyndical SIT, Syna, Unia</p>]]></content:encoded>
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        <pubDate>Mon, 11 Sep 2023 15:53:54 +0200</pubDate>
        <title>Mobilisation sans précédent pour faire aboutir le référendum contre le démantèlement des conditions de travail dans les crèches</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/20210</link>
        <description>Le comité référendaire « Pas de crèches au rabais ! Pas d’économies sur le dos du personnel et des enfants ! » a déposé ce jour les signatures nécessaires à l’aboutissement du référendum contre la modification de la loi sur l’accueil préscolaire, votée au mois de juin par la majorité de droite du Parlement. Avec 10&#039;809 signatures déposées – soit près du double que le nombre minimum à récolter – le personnel, les syndicats, les associations professionnelles, les parents et les partis de gauche donnent un signal très clair : nous nous opposerons systématiquement à toutes les détériorations des conditions de travail et de la qualité de l’accueil dans les crèches. </description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Mobilisation et solidarité parmi le personnel des crèches</strong></p>
<p>Malgré la période estivale, peu propice à la récolte de signatures, la mobilisation a été très forte. Le personnel des crèches, accompagné par les syndicats, a largement pris conscience des enjeux pour l’ensemble de la profession. Par leur mobilisation, les employé-es du domaine de la petite enfance sont déterminé-es à ne pas laisser les conditions d’accueil se détériorer. Les familles qui fréquentent les crèches, premières concernées par la nécessité de pouvoir disposer d’un accueil de qualité par du personnel qualifié se sont aussi largement mobilisées pour signer et faire signer le référendum.</p>
<p><strong>Un métier difficile, qu’il faut valoriser&nbsp;!</strong></p>
<p>Lors de la conférence de presse, des éducateur-rices de l’enfance ont témoigné de l’augmentation des tâches complexes dans leur cahier des charges et de la pénibilité du travail auprès de jeunes enfants, largement sous-estimée. Le personnel est confronté à un niveau de bruit élevé, à des responsabilités émotionnelles importantes et à une charge de travail physique non négligeable, sans oublier les risques de contamination par des maladies infantiles. Les travailleur-euses de l’enfance doivent jongler entre les tâches administratives, les interactions avec les parents et les exigences éducatives, tout en assurant la sécurité et le bien-être des enfants. Ces compétences professionnelles, assurées par du personnel essentiellement féminin, sont encore insuffisamment valorisées.</p>
<p>En outre, la pénurie de personnel qualifié dans le domaine de la petite enfance est une réalité depuis de nombreuses années à Genève. Il est évident que ce n’est pas en baissant leurs conditions de travail que nous allons encourager la relève et permettre la création de nouvelles places.</p>
<p><strong>Des conditions de travail à préserver</strong></p>
<p>Les syndicats ont lutté pendant des années pour établir des conventions collectives et des statuts municipaux qui protègent les droits des travailleur-euses dans ce secteur. Ces mesures (durée du travail raisonnable, temps de préparation pour un accueil de qualité, grille salariale, etc.) ne sont pas du luxe&nbsp;; elles sont absolument nécessaires pour garantir des conditions de travail décentes.</p>
<p>Or, certains acteurs, notamment dans le secteur privé, cherchent à saper ces acquis en refusant toute forme de régulation. La modification légale votée par le Grand Conseil est une attaque frontale contre ces protections. En supprimant l'obligation d'appliquer les usages professionnels du domaine, le Parlement ouvre la porte à une détérioration des conditions de travail et, par conséquent, de la qualité de l'accueil des enfants. Il réintroduit le dumping salarial et social que nous connaissions avant l’édiction des usages, mais ne permettra pas de créer plus de places accessibles financièrement à toutes les familles.</p>
<p>Par ailleurs, c’est la première fois que la majorité de droite ose s’attaquer à un mécanisme de régulation du marché du travail en autorisant quelques entreprises à s’affranchir des règles qui s’appliquent à d’autres. Après les crèches, à qui le tour&nbsp;? Cette «&nbsp;autorisation de sous-enchère&nbsp;» constituerait un dangereux précédent pour l’ensemble de l’économie, c’est pourquoi il faut impérativement s’y opposer.</p>
<p>Le comité référendaire entend profiter de l’exceptionnelle mobilisation pour mener une campagne solide, avec le personnel des crèches, avec les associations, la gauche et les syndicats, pour transformer cet essai en un NON aux attaques sur les conditions de travail dans les urnes, quand l’objet sera soumis à la population genevoise.</p>
<p><strong>Les organisations qui font campagne contre les crèches au rabais</strong>: SIT, SSP, SEV, Cartel intersyndical du personnel de l’Etat, Unia, CGAS, PS, Solidarités, Vert-es, UP, PdT, DAL, Grève féministe, Pro enfance, AIPE, FGIPE, ACIPEG, AGEDE</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-20205</guid>
        <pubDate>Wed, 06 Sep 2023 11:57:22 +0200</pubDate>
        <title>Second œuvre romand et genevois: aucune augmentation salariale en 10 ans !   Quelle part le patronat est-il prêt à octroyer aux travailleuses et aux travailleurs des métiers du SO pour 2024 ? </title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/20205</link>
        <description>Les travailleuses et les travailleurs du second œuvre n’ont pas eu de revalorisation salariale depuis 10 ans, tant au niveau genevois que romand. </description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Oui, vous avez bien lu, depuis 10 ans! En revanche, année après année, elles et ils doivent faire face à un coût de la vie qui prend l’ascenseur (primes d’assurance maladie, loyer, énergie, nourriture).</p>
<p>Le cumul de ces 10 années sans compensation salariale et l’inflation qui s’est installée depuis 2020 ont gravement réduit le pouvoir d’achat du personnel! Ce dernier en a ras-le-bol et dit <strong>STOP</strong>!&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Une délégation des travailleuses et travailleurs, accompagnée de leurs représentants syndicaux, s’est rendue ce matin devant le siège du Groupement genevois d’entreprises du bâtiment (GGE), association patronale représentant des dizaines d’entreprises du second œuvre et partenaire social important à Genève. Elle lui a demandé quelle part le patronat entendait octroyer au personnel pour 2024. Car après ces 10 longues années, les augmentations successives du coût de la vie et la non-revalorisation systématique des salaires ont induit une baisse généralisée des rémunérations et favorisé une précarisation des travailleuses et travailleurs et de leurs familles.</p>
<p>La délégation a remis à la présidente du GGE un carton avec une pizza, symboliquement découpée en tranches, représentant la dizaine d’années pendant laquelle le personnel du secteur n’a touché aucune part.</p>
<p>Considérant que, dans un partenariat digne de ce nom, la part du gâteau en l’occurrence de la pizza, doit être partagée équitablement, la délégation a invité la présidente du GGE et la partie patronale à retourner cette pizza à l’expéditeur, avec mention de la part qu’elle entend accorder à leur personnel en 2024. Un nouveau refus de valorisation substantielle des salaires constituerait pour l’ensemble des professionnels du secteur des métiers du second œuvre un affront inacceptable.</p>
<p>La lutte pour de meilleurs salaires pour faire face au renchérissement croissant concerne tous les secteurs, les travailleuses et les travailleurs du second œuvre appellent le personnel de tous ces secteurs à se mobiliser pour la manifestation syndicale pour les salaires du 16 septembre 2023 à Berne.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-20195</guid>
        <pubDate>Thu, 31 Aug 2023 11:18:45 +0200</pubDate>
        <title>Secteur des parcs et jardins:  Pour une vraie augmentation salariale en 2024 qui compense réellement l’augmentation du coût de la vie</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/20195</link>
        <description>La convention collective de travail genevoise du secteur des parcs et jardins, pépinières et arboriculture, prévoit que les négociations salariales soient discutées au mois de septembre de chaque année. Les travailleurs et les travailleuses du secteur se mobilisent pour exiger une vraie augmentation salariale qui compense les augmentations de charges qui ne cessent de prendre l’ascenseur.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Les hausses salariales accordées ces dernières années n’ont pas été à la hauteur des espoirs des travailleuses et des travailleurs du secteur des parcs et jardins. En 2023, elles ont même été dérisoires par rapport aux augmentations du coût de la vie&nbsp;: loyers, primes d’assurance-maladie, électricité, etc.</p>
<p>Les perspectives 2024 ne sont guère meilleures car elles prévoient de fortes augmentations des charges et si on ajoute à cela les pertes cumulées de ces dernières années, le pouvoir d’achat des travailleuses et des travailleurs sera encore plus affaibli.</p>
<p>Afin d’attirer l’attention du patronat du secteur, des travailleuses et des travailleurs ont tenu, ce matin, une conférence de presse pour présenter leurs revendications et ont offert un râteau, outil indispensable dans leur travail, au président de Jardin Suisse Genève. Ce râteau possède la caractéristique intéressante de pouvoir ratisser dans les deux sens et pas en sens unique (sens patronal).</p>
<p>Pour 2024, le travail fournit par les travailleuses et les travailleurs doit être payé à sa juste valeur afin qu’ils et elles puissent faire face aux dépenses et boucler les fins de mois. Dans ce sens, le secteur demande une augmentation de 6% de leur salaire pour 2024.</p>
<p>La lutte en faveur de meilleurs salaires pour faire face au renchérissement croissant concerne tous les domaines. Les travailleuses et les travailleurs du secteur des parcs et jardins appellent le personnel de toutes les branches à se mobiliser pour la manifestation syndicale sur les salaires du 16 septembre prochain à Berne.</p>
<p>Communiqué des syndicats SIT, Syna et Unia</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-20155</guid>
        <pubDate>Mon, 10 Jul 2023 16:49:24 +0200</pubDate>
        <title>Pas de crèches au rabais ! Pas d’économies sur le dos du personnel et des enfants !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/20155</link>
        <description>Les syndicats, avec la gauche et les associations professionnelles du secteur, lancent un référendum contre une modification de la loi sur l’accueil préscolaire, qui démantèle les conditions de travail et de salaire du personnel. Ce n’est pas en rendant les conditions de travail encore moins attractives que l’on résoudra la pénurie de personnel et de places en crèches.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Attaque sur les conditions de travail</strong></p>
<p>Les syndicats et associations professionnelles ont mis des années pour instaurer des conventions collectives de travail, (et des statuts municipaux équivalents) et permettre l’édiction des usages professionnels, qui doivent être respectés par l’ensemble des structures du domaine de la petite enfance. Il s’agit de conditions de travail minimales comprenant la durée du travail, un temps de préparation d’au moins 4 heures, une grille salariale, etc. Un garde-fou indispensable face à quelques crèches privées, qui refusent toutes formes de subventions et mènent la fronde pour démanteler les mécanismes de régulation du marché du travail. La majorité politique du Grand Conseil vient de voter la suppression de l’obligation d’appliquer les usages professionnels du domaine. Il suffirait dorénavant de respecter le salaire minimum pour qu’une structure soit autorisée à fonctionner.</p>
<p><strong>Une brèche dangereuse sur la qualité de l’accueil</strong></p>
<p>Si cette modification légale passe, cela impactera le personnel de toutes les crèches, jardins d’enfants et garderies du canton, qu’elles soient privées, subventionnées ou municipalisées. Cela ouvrirait une brèche pour s’attaquer à la qualité de l’accueil et aux conditions de travail aujourd’hui protégées.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Et la relève ?</strong></p>
<p>Pour garantir la qualité de l’accueil dans les crèches, les enfants ont droit à du personnel formé et correctement rémunéré. La seule référence au respect du salaire minimum (24 frs/heure en 2023) ne permettra pas de rendre ces professions attractives et d’avoir du personnel à même de répondre aux défis pédagogiques actuels (égalité des chances, soutien à la parentalité, enfants avec des besoins particuliers, etc.). Démanteler les conditions de travail dans les crèches empêchera de trouver la relève d’éducateurs et d’éducatrices de l’enfance, qui fait tellement défaut, et rendra encore plus difficile la création de nouvelles places d’accueil. La solution passe au contraire par un investissement plus important des collectivités publiques pour créer de nouvelles places et permettre aux mères de se maintenir en emploi.</p>
<p><strong>Mépris du personnel majoritairement féminin</strong></p>
<p>Au lendemain de la grève féministe du 14 juin, ce vote du Grand Conseil est une forme de mépris pour le personnel de l’accueil préscolaire, composé essentiellement de femmes au bénéfice d’un CFC ASE ou d’une formation tertiaire d’éducateurs-trices de l’enfance. Après plusieurs années de formation, travailler au salaire minimum, non merci !</p>
<p><strong>Après les crèches… à qui le tour ?!</strong></p>
<p>Par ailleurs, c’est la première fois que la majorité de droite ose s’attaquer à un mécanisme de régulation du marché du travail en autorisant quelques entreprises à s’affranchir des règles qui s’appliquent à d’autres. Après les crèches, à qui sera-ce le tour ? Cette « autorisation de sous-enchère » constituerait un dangereux précédent pour l’ensemble de l’économie, à laquelle il faut impérativement s’opposer.</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-20152</guid>
        <pubDate>Mon, 10 Jul 2023 16:45:58 +0200</pubDate>
        <title>Fortes chaleurs et canicule sur les chantiers : les syndicats sont en alerte</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/20152</link>
        <description>Depuis des années, les syndicats sont particulièrement vigilants quant à la protection de la santé et de la sécurité des travailleuses et des travailleurs en période de fortes chaleurs. Les épisodes de canicules sont maintenant monnaie courante, comme c’est le cas aujourd’hui avec le premier épisode 2023.

</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Cette année ne fera pas exception, les syndicats seront actifs dans la surveillance du respect de la protection sur les lieux de travail car nous avons vu des situations problématiques. Certains employeurs avaient mis en place des mesurettes comme la mise à disposition de crème solaire ou de lunettes de soleil, ce qui leur permettait de faire croire que de vraies mesures avaient été prises.</p>
<p>Ces mesures sont pourtant disponibles pour tous les employeurs sur le site internet de l’OCIRT<a href="#_ftn1" name="_ftnref1"><sup>[1]</sup></a>. Mesures qui ont été également relayées auprès d’un certain nombre d’entreprises qui ont des activités à l’extérieur notamment dans le secteur de la construction. Elles incluent entre autres&nbsp;:</p><ul> 	<li><strong>des mesures organisationnelles </strong>pour permettre d’adapter les rythmes de travail, de limiter l’effort physique, d’augmenter les fréquences des pauses de récupération dans un lieu ombragé et frais, de mettre à disposition des boissons fraiches, d’informer le personnel sur les risques d’atteintes à la santé, et d’organiser les premiers secours ;</li> 	<li><strong>des mesures techniques</strong> telles que l’installation de protections contre le rayonnement solaire (voiles d’ombrage ou des voiles de tentes), l’utilisation de moyens mécaniques permettant de limiter les efforts physiques.</li> </ul><p>Les syndicats ont constaté par le passé que ces mesures sont rarement mises en place par les entreprises, mettant en danger la santé des travailleuses et des travailleurs. Dès aujourd’hui, les équipes syndicales effectueront leur travail de surveillance sur les chantiers et transmettront tout abus aux inspections du travail.</p>
<p>Les syndicats feront un bilan public de la campagne canicule et des mesures prises ou non à la fin de l’été.</p>
<hr>
<p class="MsoFootnoteText"><a href="#_ftnref1" name="_ftn1">[1]</a> <a href="https://www.ge.ch/proteger-ses-employes-fortes-chaleurs-du-grand-froid/fortes-chaleurs" target="_blank" rel="noreferrer">www.ge.ch/proteger-ses-employes-fortes-chaleurs-du-grand-froid/fortes-chaleurs</a></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-20136</guid>
        <pubDate>Tue, 04 Jul 2023 17:19:18 +0200</pubDate>
        <title>Chantier Quai Vernets</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/20136</link>
        <description>A la suite de la dénonciation publique de l’affaire « toilettes pré-fabriquées » du chantier Quai Vernets, les syndicats ont demandé à rencontrer le magistrat Monsieur Antonio Hodgers.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Le magistrat s’est réuni aujourd’hui avec les syndicats Unia, SIT et Syna, qui ont exposé leur préoccupation concernant l’importation de ces toilettes, très problématique d’un point de vue écologique. La récente perte des emplois des travailleurs âgés, liée à la faillite de l’entreprise D’Orlando, se rajoute à la discussion, car les entités sur le chantier ont un rôle à jouer dans ce dossier de reclassement des travailleurs.</p>
<p>Le magistrat s’est montré ouvert à la discussion et préoccupé par les diverses problématiques exposées par les syndicats. Le département de l’économie et de l’emploi (DEE) n’a pas pu être présent à la réunion en raison de l’hospitalisation de la conseillère d’Etat, Mme Delphine Bachmann.</p>
<p>Le magistrat s’est engagé à réunir les partenaires sociaux et les entités gérantes du chantier à la rentrée, pour que des solutions soient trouvées mais aussi pour la mise en place d’une commission tripartite en vue du suivi du chantier.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-20132</guid>
        <pubDate>Fri, 30 Jun 2023 13:13:36 +0200</pubDate>
        <title>Grève à l&#039;aéroport de Genève: soutien de la CGAS</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/20132</link>
        <description>Revoir les salaires du personnel à la baisse alors que l’aéroport dégage des bénéfices ? La direction de l’aéroport prend en otage les passagers et est la seule responsable de la situation actuelle! Solidarité avec le personnel en grève !</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>L’aéroport de Genève a enregistré un bénéfice net de 46,3 millions en 2022. Il n’y a aucune raison à vouloir imposer une dégradation des conditions salariales au personnel.</p>
<p>A l’heure où l’inflation repart à la hausse, où les loyers et les caisses maladies explosent, le personnel de l’aéroport a toutes les raisons de se mettre en grève pour protéger son pouvoir d’achat.</p>
<p>Il est facile d’accuser les travailleurs et travailleuses de prendre en otages la population alors qu’ils ne font que se défendre et qu’ils ont essayé par tous les moyens de faire entendre raison à la direction de l’aéroport.</p>
<p>Moins d’une année après la grève dans les Transports publics genevois (TPG), la population doit payer pour l’intransigeance et l’arrogance de directions incapables de négocier avec leur personnel et ne respectant pas les droits de ces derniers. Alors que les autorités cantonales devraient remettre à l’ordre ces directions d’établissements publics, leur silence témoigne d’un soutien à ces politiques d’attaque sur les salaires.</p>
<p>La communauté genevoise d’action syndicale, regroupant les syndicats du canton de Genève, appelle ici la population et les voyageur-euse-s (dont l’immense majorité sont aussi des travailleurs et des travailleuses) à se montrer solidaires avec le personnel en grève. Nous sommes aujourd’hui toutes et tous concerné-e-s par des volontés patronales de revoir nos salaires à la baisse ou de ne pas accorder la pleine compensation du renchérissement.</p>
<p><strong>Ce n’est pas aux grévistes de reprendre leur travail, c’est à la direction de l’aéroport de retirer son projet de démantèlement des salaires !</strong></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-20123</guid>
        <pubDate>Wed, 28 Jun 2023 16:46:35 +0200</pubDate>
        <title>Soutien aux travailleuses et travailleurs de l&#039;aéroport</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/20123</link>
        <description>Une menace de grève est pendante à l&#039;Aéroport International de Genève (AIG). Sa raison : la  nouvelle politique salariale envisagée par l&#039;employeur !</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>À l'AIG, environ mille employés sont touchés par cette nouvelle politique de rémunération. La majorité de ces personnes ont un contrat public avec l'aéroport et travaillent principalement dans les secteurs de la sécurité et de la sûreté, ce qui inclut le contrôle des passagers et du tarmac.<br> <br> La direction de l'aéroport défend cette nouvelle politique en avançant que les prévisions de trafic stagnent pour les prochaines décennies et que, par conséquent, les résultats financiers devraient suivre la même tendance.<br> <br> Evidemment, la réalité est bien différente. L'aéroport a connu une bonne santé financière malgré la pandémie. En 2022, il a généré un bénéfice de 61,8 millions de francs, permettant une rétrocession de plus de 15 millions à l'État de Genève. Pour cette année, l'aéroport s'attend à réaliser un bénéfice de 100 millions ! Malgré cela, la nouvelle grille vise à sacrifier certains acquis et primes et à renforcer la logique du salaire au mérite.&nbsp;<br> <br> Compte tenu de ces circonstances, il est crucial de soutenir la mobilisation en cours et l'éventuelle grève à venir. La solidarité entre les travailleurs et travailleuses est le meilleur atout. Il est donc pertinent de soutenir la lutte de nos collègues de l'aéroport !<br> <br> &nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-20122</guid>
        <pubDate>Wed, 28 Jun 2023 16:33:02 +0200</pubDate>
        <title>Les problématiques des assistant-e-s  en médecine vétérinaire (AMV) </title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/20122</link>
        <description>Le syndicat Unia enquête auprès des salarié-e-s des cabinets vétérinaires dans les cantons de Genève et Vaud. Ce que nous avons découvert est plutôt alarmant, dans une branche composée majoritairement de femmes et au lendemain des fortes mobilisations du 14 juin qui ont mis en avant les injustices subies dans le monde du travail. Il est donc grand temps de parler des 200 AMV qui travaillent dans notre canton !</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Tout d’abord, il faut savoir que les AMV ne bénéficient d’aucune règlementation de leur profession, ni CCT ni CTT, ce qui les renvoie donc au salaire minimum (pour autant qu’il existe) et pour le reste de leurs droits au Code des obligations (CO).</p>
<p>Le CFC dans ce métier est très exigeant, de même que le travail en soi. Les AMV exercent souvent 7/7, jours fériés et de nuit, au service d’une population animale qui ne cesse croître. Les vétérinaires proposent régulièrement des formations complémentaires pour s’adapter au niveau des exigences, mais ces formations ne sont jamais suivies d’augmentations salariales.&nbsp;</p>
<p>Un sondage réalisé fin 2022 démontre que les conditions de travail ne sont pas satisfaisantes pour la plupart des AMV. Les problématiques principales sont&nbsp;:</p><ul> 	<li>Pas de CCT ni CTT ni usages&nbsp;: des salaires majoritairement alignés sur le salaire minimum sur Genève (24 CHF/h) et l’absence de valorisation&nbsp;</li> 	<li>Pas de 13<sup>ème</sup> salaire</li> 	<li>Manque de considération et de reconnaissance du métier, le stress et les mauvais comportements (harcèlement p. ex) de certains employeurs, vétérinaires, voir même de certains clients</li> 	<li>Des horaires de travail qui ne permettent pas de concilier la vie privée et professionnelle</li> 	<li>Les contrats de travail auxiliaires ou à temps partiel</li> 	<li>La complexité du CFC n’est pas compensée par le niveau salarial</li> 	<li>Le manque d’homogénéité contractuelle dans la branche (droit aux vacances de 4 ou 5 semaines, etc) et l’existence de clauses particulières douteuses, notamment sur la non-concurrence</li> 	<li>La loi sur le Travail (LTr) n’est souvent pas respectée &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</li> 	<li>Un enregistrement du temps de travail parfois déficient, notamment sur les heures supplémentaires, le travail de nuit et du dimanche, qui ne sont pas toujours compensées</li> 	<li>Plus de 50% des personnes diplômées abandonneraient le métier à cause des mauvaises conditions de travail, en général 4 à 5 ans après l’obtention du diplôme</li> </ul><p>Catherine* diplômée, travaille depuis 10 ans&nbsp;: «&nbsp;j’aimerais que nos conditions salariales s’améliorent. Le métier est très exigeant, on nous demande la polyvalence a tous les nouveaux. Nous méritons toutes et tous une augmentation de salaire.&nbsp;»&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Victoria* démoralisée a déposé sa démission&nbsp;: « J’ai perdu de l’amour de mon métier à couse de manque de considération et de respect. Dans les cabinets nous sommes au centre des opérations par conséquence tout le stress retombe sur nous, ceci est très difficile à vivre moralement.&nbsp;»&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Roman*&nbsp;: «&nbsp;nous subissons des pressions psychologiques dans certains cabinets. On nous menace de sanction sur les salaires, en cas d’analyses ratées ou détériorations de matériel alors que c’est de l’usure normale. Certains centres demandent aux AMV de réaliser des tâches propres aux vétérinaires, sans aucune augmentation de salaire.&nbsp;»</p>
<p>Ces différents cas illustrent bien la frustration de salarié-e-s qui ont choisi ce métier par passion, mais finissent dégoûté-e-s et exténué-e-s par les conditions de travail dans la branche. Beaucoup décident de quitter ce métier pour d’autres horizons qui offrent une meilleure protection et de meilleurs salaires.&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Le syndicat Unia a décidé de prêter main forte aux AMV de toute la Suisse romande, en organisant les salarié-e-s. Le but principal de la démarche est de nouer un dialogue social avec les vétérinaires afin de pouvoir ouvrir des négociations dans la perspective d’une convention collective de travail. Unia demande des solutions conventionnelles concrètes et continuera à se battre pour des conditions de travail respectueuses des travailleuses et des travailleurs de cette branche.</p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-20089</guid>
        <pubDate>Thu, 22 Jun 2023 15:40:41 +0200</pubDate>
        <title>Victoire syndicale : Value Job Construction SA, entreprise genevoise temporaire, condamnée par le Tribunal des Prud’hommes pour licenciement abusif</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/20089</link>
        <description>L’entreprise temporaire genevoise du secteur de la construction a été condamnée pour licenciement abusif et devra verser à l’employé le montant du préavis d’un mois net ainsi qu’une indemnité pour licenciement abusif selon l’article 336a du Code des obligations</description>
        <enclosure url="https://geneve.unia.ch/fileadmin/geneve/Corona_chantier.jpg" length="13066" type="image/jpeg" />
        <content:encoded><![CDATA[<p>L’entreprise a résilié le contrat du travailleur temporaire à la fin de l’année 2021 et l’a contraint à signer un nouveau contrat au début du mois de janvier 2022 sans aucune explication. Cette manœuvre a ainsi permis à l’agence d’éluder les délais de congé applicables selon la Convention collective Location de services. Le syndicat Unia a accompagné le travailleur devant le Tribunal des Prud’hommes lequel a estimé que le fait de morceler une relation de travail en plusieurs contrats distincts était une construction purement artificielle. Il a confirmé que Value Job Construction SA n’avait confié qu’une seule et même mission au travailleur et qu’il était donc bien employé depuis 10 mois au sein de l’agence.</p>
<p>Le Tribunal a condamné l’agence de location de services au versement du montant du préavis d’un mois net ainsi qu’à une indemnité pour licenciement abusif. En effet, le Tribunal a considéré que le licenciement est abusif car la pratique de l’agence qui consistait à résilier le contrat de mission du travailleur temporaire pour la fin de l’année puis de le réengager en début d’année suivante est contraire au principe de la bonne foi.</p>
<p>Le syndicat Unia est satisfait du jugement du Tribunal des Prud’hommes qui est désormais définitif et exécutoire étant donné l’absence de recours. En effet, cette décision permettra de mettre un terme à cette pratique illégale au sein de ce secteur. Cependant, le syndicat Unia reste attentif et continue son travail avec ses membres pour stopper les atteintes aux conditions de travail&nbsp;!</p>
<p><strong>Unia Genève</strong></p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-20079</guid>
        <pubDate>Tue, 20 Jun 2023 15:16:50 +0200</pubDate>
        <title>Le combat pour l’emploi et la transition écologique et sociale continue</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/20079</link>
        <description>La CGAS prend acte avec regret du rejet de l’initiative « 1000 emplois ». Mais la nécessité de lutter contre le chômage et de créer des emplois qui répondent aux besoins de la population et de la transition écologique demeurent entière.</description>
        <enclosure url="https://geneve.unia.ch/fileadmin/geneve/2023_1000_emplois.jpg" length="125085" type="image/jpeg" />
        <content:encoded><![CDATA[<p>La marche était trop haute. Après des décennies de matraquage idéologique<br> libéral anti-service public, il aura suffi à la droite et au patronat d’agiter, certes à<br> très grands frais, l’épouvantail du fonctionnaire « improductif » et du coût<br> (abusivement gonflé) de l’initiative pour la mettre en échec. Si une majorité de<br> population n’a pas voulu d’un mécanisme contraignant de création d’emplois<br> pour réduire le chômage et le sous-emploi, il n’en demeure pas moins que les<br> objectifs de l’initiative demeurent d’une brûlante actualité. Pour les syndicats<br> genevois, la nécessité d’engager des forces dans la transition écologique et de<br> veiller à ce que personne ne reste sur le carreau de cette nécessaire<br> transformation de l’économie, reste une nécessité absolue.<br> <br> <strong>Offensive pour la formation</strong><br> Sitôt l’initiative déposée en 2021 et tout au long de la campagne de votation qui<br> vient de s’achever, tant le Conseil d’Etat que le patronat et ses relais politiques<br> de droite ont argué que l’initiative ne proposait rien en matière de formation<br> alors que le chômage serait dû au manque de formation des demandeurs-euses<br> d’emploi.<br> Dont acte. La CGAS attend maintenant que ces paroles se traduisent en un<br> véritable engagement pour améliorer l’accès à la formation et à la reconversion<br> professionnelle pour les travailleuses et travailleurs, qu’ils-elles soient encore en<br> emploi ou en recherche d’emploi. Si le canton ne part pas d’une feuille blanche<br> dans le domaine, le dispositif existant demeure toutefois très largement lacunaire<br> et inopérant, et ne pourra offrir de réelle perspectives et possibilités à toutes et<br> tous sans un nouveau cadre légal instituant de nouveaux droits dans le domaine.</p>
<p><br> <strong>Des emplois pour la transition écologique et sociale</strong><br> Le mécanisme proposé par les initiant-e-s n’a pas convaincu. Mais au-delà du<br> mépris dogmatique et lapidaire dont le patronat et la droite ont fait preuve<br> durant la campagne, personne n’a osé prétendre qu’il n’y a pas besoin de<br> personnel supplémentaire dans la santé pour répondre aux besoins d’une<br> population vieillissante. Personne n’a démontré non plus qu’il n’y aurait pas<br> besoin de personnel supplémentaire dans les services sociaux débordés. Et<br> personne n’a reproché à la Cour des comptes de préconiser une hypothétique<br> « économie planifiée » en recommandant le renforcement de plusieurs services<br> étatiques pour concrétiser la rénovation thermique des bâtiments publics. Et ce<br> ne sont que des exemples parmi d’autres.<br> Et pour cause : car ces besoins existent bel et bien. La CGAS invite donc le<br> Conseil d’Etat et le Grand Conseil à prendre leurs responsabilités, et à inscrire au<br> budget 2024 de l’Etat les postes supplémentaires nécessaires pour y répondre.<br> L’emploi plutôt que le bâton<br> Et parce que dans ces domaines les postes à créer ne nécessitent pas tous de<br> hauts niveaux de qualification, il appartient également aux collectivités publiques<br> de faire ce que l’économie privée ne fait pas : engager des demandeurs-euses<br> d’emploi sur ces nouveaux postes, quitte à mettre en place des programmes de<br> formation en emploi pour leur permettre d’acquérir les compétences<br> manquantes.<br> En matière de lutte contre le chômage, cette politique proactive sera infiniment<br> plus efficace que celle consistant à accabler les chômeurs-euses de pénalités<br> aussi brutales qu’injustifiées, comme l’a également indiqué un récent rapport de<br> l’Université de Genève commandité par le Département de l’économie et de<br> l’emploi.</p>
<p><br> <strong>Réduire la durée du travail</strong><br> Quant à la réduction de la durée du travail, les postures idéologiques patronales<br> l’ont emporté sur leurs propres intérêts : tandis que certaines entreprises<br> passent déjà à la semaine de quatre jours, et que d’autres, beaucoup plus<br> nombreuses, peinent à recruter la main d’oeuvre dont elles ont besoin en raison<br> de leurs conditions de travail difficiles, les organisations patronales et la droite<br> n’ont obtenu que le rejet de soutiens publics à cette évolution du marché du<br> travail qui, elle, est inéluctable.<br> Tant pis pour les entreprises, serions-nous tenté-e-s de dire. Le combat syndical<br> pour la réduction de la durée du travail sans perte de salaire, quant à lui, ne fait<br> que (re)commencer. La grève féministe du 14 juin 2023 en est le signe le plus<br> éclatant, bien au-delà du résultat de la votation de ce jour.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-20035</guid>
        <pubDate>Thu, 08 Jun 2023 11:11:15 +0200</pubDate>
        <title>Du préfabriqué venant d’Italie et d’Espagne pour un nouveau quartier exemplaire en termes d’écologie</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/20035</link>
        <description>Alors que la communication autour du quartier Praille-Acacias-Vernets (PAV) est axée sur la qualité, l’écologie et l’économie circulaire et que la moitié des maîtres d’ouvrages sont des entités publiques, des modules WC et salles de bains préfabriqués en Espagne et en Italie seront installés dans les premiers immeubles du « Quai Vernets ». Une aberration ! Unia Genève demande la création d’une commission tripartite pour le suivi des travaux du nouveau quartier du PAV.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Le syndicat Unia ne peut rester passif face aux conditions de travail des ouvriers et aux répercussions sur l’emploi à Genève de cette pratique. Les arguments avancés par l’entreprise qui pilote le chantier ne tiennent pas la route&nbsp;: les courts délais, la diminution des déchets et la réduction des coûts.</p>
<p>Cela fait maintenant plus de 10 ans que les discussions autour du quartier du PAV ont démarré. Largement assez pour ne pas se retrouver coincés aujourd’hui par des délais. Quant à la diminution des déchets, cela est cocasse pour un chantier qui se veut écologique. Depuis des années, les techniques ont changé et en Suisse l’obligation de recycler les déchets est obligatoire. Qu’en est-il en Espagne ou en Italie ?</p>
<p>Il est très clair qu’en produisant en Italie et en Espagne avec des salaires trois fois inférieurs à ceux pratiqués en Suisse, le seul objectif est la réduction des coûts de la main d’œuvre pour engendrer plus de bénéfices pour les investisseurs.</p>
<p>Les autorités vont-elles continuer à soutenir cette absurdité qui va à l’encontre de notre économie, de l’emploi et de l’environnement à l’heure de l’urgence climatique&nbsp;?</p>
<p>Pour toutes ces raisons, Unia Genève a adressé des courriers au Département du territoire ainsi qu’aux maîtres d’ouvrage qui sont pour l’essentiel des entités publiques. Le syndicat demande des explications quant à ces choix qui vont à l’encontre de notre économie locale et de l’environnement. Ces courriers sont restés, pour l’heure, sans réponse.</p>
<p>Pour Unia, il est nécessaire et urgent de créer une commission tripartite pour le suivi de l’intégralité du chantier du PAV. Car aujourd’hui, ce sont des toilettes d’Espagne et d’Italie qui seront installées, et demain, aurons-nous des cuisines venant de Chine ?</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-20004</guid>
        <pubDate>Fri, 26 May 2023 13:58:04 +0200</pubDate>
        <title>Caran d’Ache: licencié à 60 ans et après 35 ans de bons et loyaux services</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/20004</link>
        <description>M. Rémi (prénom d’emprunt), a été licencié à 60 ans. Il avait 35 ans d’ancienneté à Caran d’Ache. A la suite d’une modification de son cahier des charges, M. Rémi s’est retrouvé avec une charge de travail disproportionnée. Malgré ses avertissements à l’employeur, il en est tombé malade. Après quelques mois d’absence et alors même qu’il était en train de préparer son retour, il a été licencié sans ménagement. Malheureusement, Caran d’Ache n’en est pas à son premier cas. La responsabilité sociale ne pèse pas lourd pour cette entreprise à l’heure de licencier le personnel expérimenté et comptant de nombreuses années de service.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Les évaluations personnelles de M. Rémi ont toujours été bonnes. Engagé et loyal, il avait su trouver des solutions à la hauteur des défis qui ont accompagné ces nombreuses années au service de l’entreprise. Peu a importé à Caran d’Ache: les derniers mois avant son licenciement, il apparaissait clairement que l’entreprise voulait se séparer de son employé, sans grands motifs autres que son âge et le «coût» que semblait représenter son expérience aux yeux de la direction actuelle.</p>
<p>M. Rémi n’a présenté aucun problème de comportement, de production ni de respect des valeurs de l’entreprise. Il s’est montré flexible pour répondre aux différents besoins, il a su s’adapter aux différents changements dans l’entreprise. Rien n’y a fait.</p>
<p>«Début 2022, j’ai malheureusement fait un burn-out lié à une surcharge de travail imposée par mon employeur. J’avais informé l’entreprise de cette situation. Malheureusement, la direction n’a pas pris en considération mes alertes. Fatigue, perte de poids, nervosité, sautes d’humeur, j’en suis même arrivé à avoir des pertes de concentration au volant. Mon état dépressif a nécessité un arrêt maladie à 100%.»</p>
<p>A peine 5 mois après son début d’arrêt maladie, M. Rémi était en train de préparer son retour et, pour cela, avait déjà pris contact avec son responsable afin d’évoquer les modalités et d’organiser sa reprise à 50% pour novembre ou début décembre 2022.</p>
<p>«En novembre 2022 lors du rendez-vous de reprise, ma responsable des ressources humaines m’informe que le retour ne peut se faire dans le même atelier en raison de mon burn-out et que mon poste est déjà occupé par un autre employé. Ce collègue nécessitait encore d’être accompagné et j’aurais donc pu reprendre mon activité, avec cette personne, dans le but notamment qu’à mon départ à la retraite, la reprise par le collègue se fasse naturellement. C’est ce que l’on pourrait attendre d’une entreprise socialement responsable. Au pire, un aménagement d’un poste était aussi une possibilité pour trouver une solution alternative. Or, il m’a été suggéré de prendre une retraite anticipée. A la suite de mon refus et au fait que ma responsable des RH ne voulait pas me remettre à mon ancien poste et qu’elle n’avait rien d’autre à me proposer, j’ai été remercié pour mes bons et loyaux services…»</p>
<p>Depuis 2019, au moins, ces cas se succèdent sans que l’entreprise ne s’alarme de cette situation. Le syndicat Unia a connaissance d’au moins 5 à 6 cas similaires. Aujourd’hui, trois autres personnes, dont deux encore en emploi, sont venues témoigner du sort que Caran d’Ache impose trop souvent à son personnel expérimenté et avec de l’ancienneté. Pierre (prénom d’emprunt) a notamment témoigné du combat qu’il a dû mener en s’opposant au licenciement et en recourant aux prud’hommes.</p>
<p>Le syndicat Unia s’est opposé au licenciement de M. Rémi. A la suite du refus de Caran d’Ache d’entrer en matière afin de trouver une solution qui tienne compte de l’âge et de l’ancienneté de M. Rémi, il entame une procédure aux Prud’hommes.</p>
<p>Une histoire qui se répète trop souvent et qui ne s’écrit pas avec un stylo Caran d’Ache</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-20001</guid>
        <pubDate>Tue, 23 May 2023 18:10:19 +0200</pubDate>
        <title>Non à l&#039;IN184, pour un véritable congé parental!</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/20001</link>
        <description>Une initiative mal conçue qui met en danger le congé maternité de 16 semaines et les droits des indépendant-e-s</description>
        <enclosure url="https://geneve.unia.ch/fileadmin/geneve/20230618_affiche_cong%C3%A9_parental.jpg" length="129310" type="image/jpeg" />
        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le dispositif actuel</strong><br> Le droit actuel découle d’un enchevêtrement entre le droit fédéral (LAPG) et cantonal (LAMat). Le minimum fédéral prévoit 14 semaines de congé maternité, 2 semaines de congé paternité et 2 semaines de congé adoption. Il donne la possibilité aux cantons de disposer d’un congé maternité plus généreux. À Genève, la LAMat prévoit 16 semaines de congé maternité et adoption avec des indemnités plus favorables. Les indépendant-e-s ont les mêmes droits. Les femmes se sont battues à Genève pour obtenir des congés plus généreux. Cette initiative les remet en cause !</p>
<p><br> <strong>Une initiative mal conçue qui met en danger le congé maternité de 16 semaines et les droits des indépendant-e-s</strong><br> L’initiative « Pour un congé parental maintenant ! » vise notamment à introduire un congé parental de 8 semaines en plus des congés fédéraux actuels, ce qui la rend à première vue intéressante.<br> Mais elle comporte plusieurs risques majeurs au niveau de sa mise en oeuvre :</p><ul> 	<li>Cette initiative transforme le dispositif actuel de financement par des cotisations à la LAPG et la LAMAt genevoise, car les chambres fédérales n’ont pas permis d’étendre le congé paternité ou d’introduire un congé parental. C’est donc une nouvelle assurance qui serait créée, déliée de la LAPG, de la LAMat et du Code des Obligations : l’employeur n’aurait dès lors plus l’obligation d’accorder le congé parental à l’employée qui pourtant cotiserait obligatoirement à cette assurance. Elle n’offre pas, contrairement à son titre trompeur, la garantie de pouvoir instaurer un réel droit au congé parental.</li> 	<li>Cette initiative permet aussi de reporter 2 semaines de l’assurance en faveur de l’autre parent. Elle entraîne donc la possibilité de réduire le congé maternité à 14 semaines au lieu des 16 semaines garanties aujourd’hui à Genève.</li> 	<li>Elle exclut du congé maternité et adoption de 16 semaines et du congé parental de 8 semaines, les indépendant-e-s qui ne cotiseront plus à cette assurance.</li> 	<li>Enfin, cette initiative n’amènerait que 24 semaines de congé au maximum, ce qui est bien en-dessous des 38 semaines de congé proposées par la très officielle Commission fédérale pour les questions familiales (COFF).</li> </ul><p>Nous voulons un réel congé parental, qui ne remette pas en cause les droits durement acquis à Genève !</p>
<p>NON à cette initiative mal conçue et trompeuse.</p>
<p>Communiqué de presse du comité unitaire - CGAS et partis de l'alternative</p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-19994</guid>
        <pubDate>Wed, 17 May 2023 14:18:24 +0200</pubDate>
        <title>Les employé-e-s de l’hôtellerie-restauration sont victimes de graves abus</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19994</link>
        <description>Une enquête du syndicat Unia auprès des salarié-e-s de l’hôtellerie-restauration jette une image déplorable de la profession. En plus des infractions systématiques de la CCNT, le sondage révèle que les femmes occupées dans ce secteur sont les premières victimes d’abus. Unia demande des solutions conventionnelles concrètes et continuera à se battre pour des conditions de travail respectueuses des travailleuses et des travailleurs.</description>
        <enclosure url="https://geneve.unia.ch/fileadmin/geneve/hcr.jpg" length="11090" type="image/jpeg" />
        <content:encoded><![CDATA[<p>Mi-février, Unia lançait un sondage national sur le harcèlement et les conditions de travail dans l’hôtellerie-restauration afin de saisir l’ampleur des problèmes rencontrés par les salarié-e-s. Les résultats de l’enquête confirment un constat déjà établi par le syndicat. Les réglementations sur les conditions de travail dans la branche sont largement violées.</p>
<p><strong>Les droits du travail sont bafoués</strong></p>
<p>Les employeurs de l’hôtellerie-restauration s’en sortent particulièrement mal en ce qui concerne la planification du temps de travail. Alors que la Convention collective nationale de travail pour les hôtels, restaurants et cafés (CCNT) prescrit l’établissement des plannings deux semaines à l’avance pour deux semaines, seul un tiers (33%) des répondant-e-s les reçoivent régulièrement avec anticipation. Deux tiers des personnes interrogées (65%) indiquent que leurs pauses ou jours de congé sont parfois supprimés par leur responsable. Et près de trois quarts sont contactés en permanence (23%) ou de temps en temps (50%) par leur chef pendant leur temps libre.</p>
<p><strong>Les femmes sont les premières victimes d’abus</strong></p>
<p>Les résultats de l’enquête concernant le mobbing et le harcèlement sexuel sont effrayants : 42% des sondées ont été victimes de mobbing au travail et 27% ont subi du harcèlement sexuel. Les trois quarts des agissements ont été commis soit par l’employeur (37%), soit par des collègues de travail (39%). A peine une personne sur quatre qui a été exposée au harcèlement sexuel ou moral a obtenu le soutien de son employeur (23%).</p>
<p><strong>Harcèlement sexuel au travail : le combat des salariées</strong></p>
<p>Quatre répondantes du sondage ont témoigné de leur douloureuse expérience liée au harcèlement sexuel et au mobbing au travail. A l’aide du syndicat Unia, elles se sont battues pour faire cesser ces agissements.</p>
<p>Mary* et Isabel* ont travaillé pour le même établissement de restauration rapide et ont été toutes les deux mobbées par des collègues, puis harcelées sexuellement par le même gérant. « Le gérant me faisait des commentaires sur ma poitrine et m’a fait des attouchements indésirés sur mon lieu de travail », raconte Mary. Isabel, qui a 22 ans, a très mal vécu cette situation&nbsp;: « C’était mon premier emploi. L’expérience d’avoir été harcelée m’a détruite. J’ai fait des crises d’anxiété et de panique, j’ai fini aux urgences et j’ai dû être hospitalisée ». Suite à l’intervention du syndicat Unia, le gérant a été renvoyé.</p>
<p>Chloé* a, quant à elle, été victime d’un chef qui harcelait presque toutes ses collègues, surtout les jeunes sans-papiers. « Notre chef était très vulgaire, il nous parlait sans cesse de notre corps et se vantait de prendre les filles dans la camionnette de l’entreprise. Celles qui ne suivaient pas son jeu étaient pénalisées par la suppression d’heures dans le planning. J’ai vu plusieurs de mes collègues en pleurs ». Chloé a fini par dénoncer la situation et a préféré démissionner.</p>
<p>Julia* venait d’arriver à Genève, ne parlait pas français et n’avait pas de papiers lorsqu’elle a commencé à travailler dans un café/bar de sa communauté. « Le gérant a tout de suite commencé à me faire des avances. Il m’envoyait des messages déplacés en dehors de mes heures de travail et a même essayé de me toucher alors qu’il avait trop bu. Quand il a compris que je ne voulais rien avec lui, il est devenu agressif, m’humiliait et m’insultait devant les clients. Il me poussait et me serrait fort le bras jusqu’à me laisser des hématomes. En plus, j’étais très mal payée, je travaillais sept jours sur sept, sans qu’aucun de mes droits soit respecté ». Actuellement, une procédure pénale et civile est en cours.</p>
<p><strong>Des propositions d’amélioration sont sur la table</strong></p>
<p>Pour Unia, il est urgent que des solutions soient trouvées pour les employé-e-s de l’hôtellerie-restauration. Des propositions à cet effet sont déjà sur la table : en février de cette année, le syndicat a remis à l’association patronale GastroSuisse une pétition avec plus de 10'000 signatures de salarié-e-s demandant des améliorations conventionnelles. Des revendications pour prévenir et protéger les employé-e-s du harcèlement sont également en cours d’élaboration.</p>
<p><strong>Dans la rue le 14 juin</strong></p>
<p>Parce que la situation des femmes dans l’hôtellerie-restauration est toujours critique, Unia appelle toutes les salariées du secteur à se mobiliser massivement pour la grève des femmes du 14 juin et à revendiquer leurs droits.</p>
<p>* Prénoms d’emprunt</p>]]></content:encoded>
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        <pubDate>Sat, 06 May 2023 11:40:00 +0200</pubDate>
        <title>Conférence migration - 30 ans de norme pénale contre la discrimination raciale</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19957</link>
        <description>La conférence des migrations du syndicat Unia a adopté aujourd’hui à Berne une résolution intitulée « Stop au racisme au travail ! ». À l’occasion des 30 ans de l’introduction de la norme pénale contre le racisme, elle rappelle que la discrimination raciale reste un problème, notamment sur le lieu de travail, et demande des mesures plus poussées.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Le 18 juin 1993, l’article 261bis du Code pénal (appelé norme pénale antiraciste) entrait en vigueur, interdisant l’incitation publique à la discrimination raciale, ethnique ou religieuse. Les insultes racistes ainsi que les gestes qui rabaissent une personne dans sa dignité sont aussi expressément interdits. Trente ans plus tard, la conférence des migrations d’Unia constate que cette norme pénale est certes importante, mais insuffisante.</p>
<p><strong>Sur le lieu de travail, le législateur ferme les yeux</strong><br> Le problème principal est que l’espace privé, y compris le lieu de travail, est exclu de la norme pénale. De plus, ni le code des obligations, ni la loi sur le travail ou le code civil ne définissent clairement la discrimination. Les employé-e-s ne disposent donc pas des moyens juridiques nécessaires pour agir contre la discrimination raciale au travail.</p>
<p><strong>La discrimination se produit le plus souvent sur le lieu de travail</strong><br> C’est précisément sur le lieu de travail que la nécessité d’agir est la plus urgente. Un <a href="https://www.admin.ch/gov/fr/accueil/documentation/communiques.msg-id-94485.html" target="_blank" rel="noreferrer">rapport</a> du Réseau de centres de conseil pour les victimes du racisme, publié en avril, montre que le lieu de travail est l’endroit où les incidents liés aux discriminations sont les plus nombreux.</p>
<p><strong>Protéger les salarié-e-s contre la discrimination</strong>Il est temps que la Suisse introduise une protection efficace contre les différentes formes de discrimination dans les rapports de travail&nbsp;: lors de l’embauche, de l’emploi, de la promotion et de la formation professionnelle, pour l’accès à différents métiers, dans la reconnaissance des diplômes et dans les conditions de travail et de salaire. Dans une résolution, la conférence des migrations d’Unia demande les mesures suivantes pour lutter efficacement contre la discrimination raciale&nbsp;:</p><ul> 	<li>Le renforcement des normes de droit pénal, de droit civil et administratives pour lutter contre toutes les formes de discrimination sur le lieu de travail, dès le premier comportement importun ainsi qu’en cas de discours de haine, d’inégalité de traitement, etc.</li> 	<li>L’accès non discriminatoire et effectif à la justice (avec des mécanismes de procédure cohérents, y compris le renversement du fardeau de la preuve, selon le modèle de la loi sur l’égalité).</li> 	<li>Le renforcement de la prévention par les autorités.</li> 	<li>Des CCT avec des dispositions sur les salaires minimums et des procédures de candidature anonymes.</li> </ul><p>Une offensive d’information et de sensibilisation antiraciste aux niveaux fédéral, cantonal et communal.</p>]]></content:encoded>
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        <pubDate>Thu, 04 May 2023 11:31:00 +0200</pubDate>
        <title>Votation 18 juin - deux objets fiscaux cantonaux aux enjeux cruciaux </title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19956</link>
        <description>À Genève, l’écart entre les riches et les pauvres ne cesse de se creuser. 2% de la population possède 63% des richesses. À l’inverse, il n’y a pas de cadeaux pour les travailleurs et travailleuses, les retraité-es, les chômeur-euses, les locataires. Pire, leur situation ne cesse de se détériorer, avec l’augmentation constante des loyers, des primes d’assurance maladie, la stagnation des salaires et des rentes. Pendant ce temps, les très grandes fortunes bénéficient allègements fiscaux et autres baisses d’impôts, cadeaux dont elles n’ont nullement besoin.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Deux objets fiscaux cantonaux sont à l'ordre du jour de la votation du 18 juin:</p><ul> 	<li>La loi sur les estimations fiscales de certains immeubles (référendum lancé par la Plateforme pour la justice fiscale)</li> 	<li>L'initiative pour une contribution temporaire de solidarité sur les grandes fortunes (initiative lancée par la Plateforme pour la justice fiscale)</li> </ul><p>Ces deux objets ont pour points communs de vouloir stopper les cadeaux fiscaux faits aux personnes les plus aisées et d'instaurer une plus juste redistribution des richesses, afin de réduire les inégalités.<br> <br> <strong>NON à la LEFI&nbsp;: derrière une réévaluation trompeuse, une baisse linéaire de l’impôt sur la fortune</strong><br> <br> Les propriétaires de biens immobiliers ne sont aujourd’hui pas traités de la même façon, et ce en toute illégalité. Les nouveaux propriétaires voient leur bien immobilier estimé à leur valeur actuelle, alors que les anciens propriétaires jouissent d’une sous-estimation chronique de leur bien, et cela depuis des décennies. Ce sont ainsi des milliards qui sont perdus pour la collectivité. La Confédération a sommé le canton de corriger cette inégalité, mais au lieu de procéder à une réévaluation complète de biens immobiliers, la droite bourgeoise a aggravé le mal en proposant un véritable hold-up fiscal. Elle en a profité pour réduire l’impôt sur la fortune des personnes les plus aisées, sans que le problème de sous-estimation des biens immobiliers ne soit réglé.<br> <br> Les membres de la Plateforme pour la justice fiscale appellent à rejeter cet objet car&nbsp;:</p><ol> 	<li>Cette loi maintient <strong>l’inégalité de traitement entre anciens et nouveaux propriétaires. </strong></li> 	<li>Elle octroie des<strong> avantages pour les gros propriétaires</strong>&nbsp;</li> 	<li>Elle impose <strong>une baisse linéaire de l'impôt sur la fortune</strong> pour des contribuables qui n’en ont pas du tout besoin&nbsp;</li> 	<li>Son application entrainera <strong>des pertes colossales</strong> pour toute la collectivité (au moins 100 millions par an)</li> </ol><p><strong>OUI à l’initiative pour une contribution temporaire de solidarité sur les grandes fortunes&nbsp;: un petit effort pour les super-riches, un grand effet pour toute la population</strong><br> <br> Après des décennies de baisses d’impôts successives et systématiques qui font perdre des milliards aux collectivités publiques, les résultats excédentaires ne doivent pas nous tromper. Ils sont le fruit de résultats conjoncturels exceptionnels. Et de budgets conçus dans le but de justifier l’austérité. Il est temps de réagir! Les collectivités n’ont plus les moyens d’offrir des services à la population en quantité suffisante&nbsp;: des milliers de places en crèche manquent, et de nombreux services sont débordés par les demandes car elles n’ont pas les effectifs suffisants.<br> Le canton de Genève est le canton le plus inégalitaire de Suisse, les écarts de richesse y sont faramineux. Alors que le nombre de personnes en détresse sociale augmente et que de nombreux habitant-es du Canton peinent à joindre les deux bouts, cette initiative permet de rééquilibrer les choses.<br> <br> Nous proposons de rétablir un minimum de justice fiscale en instaurant une contribution solidaire et temporaire sur les très grandes fortunes, qui dépassent 3 millions de francs. Cette initiative permet aussi de tripler les déductions sociales et sera une bouffée d’air frais pour les PME et les fortunes modestes. Cette contribution permettra de faire face aux effets de la crise sanitaire et de l’inflation, qui continuent de se faire sentir aujourd’hui, voire rembourser la dette.<br> Les membres de la Plateforme pour la justice fiscale appellent à voter OUI pour les raisons suivantes&nbsp;:</p><ol> 	<li>Il s’agit d’un petit effort pour les très grandes fortunes<br> 	Les fortunes imposables de plus de 3 millions paieront une <strong>contribution de solidarité de 2.5 à 5 pour mille</strong>, pendant dix ans.</li> 	<li>Les grandes fortunes ne pourront s’y soustraire<br> 	Pour le bouclier fiscal, qui bénéficie à de très grandes fortunes, <strong>le rendement net minimum passe de 1% à 2%</strong> afin d'éviter qu'elles échappent à cette contribution.</li> 	<li>Les petites fortunes ne seront pas pénalisées…<br> 	Les déductions sociales sur la fortune passent de 83'000 à 250'000 pour un célibataire et pour les couples de 166'000 à 500'000.</li> 	<li>…Les PME et les indépendants non plus&nbsp;!<br> 	Pour les indépendant-es dont la fortune est investie dans leur entreprise, <strong>la déduction passe de 500'000.- fr. à 1,5 million</strong>.</li> 	<li>Toute la population y gagnera&nbsp;!<br> 	L’initiative pourra rapporter environ <strong>350 millions au canton et 85 millions aux communes</strong> (dont 35 millions à la ville de Genève).</li> </ol><p>Pour toutes ces raisons, les associations, partis et syndicats membres de la Plateforme pour la justice fiscale appellent à rejeter la loi sur les estimations fiscales de certains immeubles et à accepter l’initiative pour une contribution temporaire de solidarité sur les grandes fortunes.</p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-19928</guid>
        <pubDate>Fri, 28 Apr 2023 19:04:33 +0200</pubDate>
        <title>Salaire minimum légal :  un peu d’ordre dans la jungle des stages</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19928</link>
        <description>Suite à la parution dans le Temps laissant abusivement entendre que des milliers de stages d’insertion sociale et professionnelles auraient disparu ou seraient menacés de l’être en raison du salaire minimum légal, la CGAS met les points sur les i.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Lutte tripartite contre les faux stages</strong></p>
<p>Depuis 2016, soit bien avant l’entrée en vigueur du salaire minimum légal (SML), les partenaires sociaux (UAPG et CGAS) et l’Etat, réunis au sein du CSME, ont décidé de mettre fin à la prolifération dans l’économie privée de primo-emplois constitutifs de sous-enchère salariale sous couvert de soi-disant «&nbsp;stages&nbsp;». En matière de contrôle du marché du travail, cela signifie considérer tout «&nbsp;stage&nbsp;» n’entrant pas dans un cursus de formation certifiant ou dans un dispositif d’insertion sociale ou professionnelle règlementé par le droit fédéral ou cantonal comme un véritable emploi devant respecter les usages de la branche.</p>
<p>Dans ce domaine, l’introduction de SML n’a fait que combler une lacune&nbsp;: fixer un salaire plancher obligatoire là où il n’y en avait aucun, concrétisant ainsi l’approche tripartite de la lutte contre la sous-enchère sur le dos de travailleuses et travailleurs qui entrent sur le marché du travail.</p>
<p><strong>Trier le bon grain de l’ivraie</strong></p>
<p>Dans la foulée, l’Etat, après avoir enfin admis que les conventions collectives étendues leur sont également applicables, a appliqué le salaire minimum légal aux «&nbsp;Emplois de solidarité&nbsp;» (EdS), emplois à durée indéterminée, mettant ainsi fin à une décennie de mépris et de sous-enchère institutionnalisée à l’égard de travailleuses et travailleurs expulsé-e-s du marché du travail et taxé-e-s de «&nbsp;peu productifs-ves&nbsp;» sous prétexte de «&nbsp;distance à l’emploi&nbsp;», alors qu’un EdS est justement… un emploi.</p>
<p>Car il ne suffit pas de coller une étiquette de «&nbsp;cas social&nbsp;» sur le front de travailleuses et travailleurs précarisé-e-s pour justifier de les considérer comme chair à canon d’un prétendu «&nbsp;marché secondaire de l’emploi&nbsp;» échappant à toutes règles sociales, dont celui de bénéficier d’un salaire décent.</p>
<p><strong>Renforcer l’intégration sociale et professionnelle</strong></p>
<p>Les véritables stages d’insertion sociale et professionnelle ne sont pas menacés. Contrairement à ce que laisse entendre l’article du Temps, la plupart perdurent aujourd’hui. Certaines institutions ou communes ont adapté leurs dispositifs, réhabilitant, grâce au salaire minimum légal, le caractère intégrateur, socialement et économiquement, d’un salaire décent. Cela a sans doute un coût sur le court terme, mais il n’y a pas de raison que les collectivités publiques n’y participent pas.</p>
<p>Il y a en revanche d’autres situations qui peuvent justifier une exemption au SML. Mais il convient d’en définir des critères objectifs au-delà des étiquettes et du social washing derrière lequel se drapent certains employeurs ou riches communes pour justifier la sous-enchère à laquelle ils se livraient jusqu’à aujourd’hui sans se poser de questions, même si parfois sans mauvaises intentions. C’est ce à quoi s’emploient les partenaires sociaux et l’Etat au sein du CSME, en collaboration avec les communes, travaux qui devraient aboutir à clarifier la situation prochainement.</p>
<p>Enfin, il y a lieu de s’interroger, et surtout d’agir, sur les causes de l’exclusion sociale que subissent de nombreux jeunes et moins jeunes, sur la précarité dans laquelle sont plongées leurs familles, sur la violence économique et sociale qu’ils-elles subissent, et sur l’absence de perspectives que leur offre un monde du travail toujours plus dur et orienté vers la rentabilité maximale et immédiate. Mais ça, c’est évidemment moins facile que de tirer sur l’ambulance qu’est le salaire minimum légal.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-19921</guid>
        <pubDate>Tue, 25 Apr 2023 12:36:43 +0200</pubDate>
        <title>Second oeuvre romand: 1er mai 2023 à Lausanne</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19921</link>
        <description>Cette année, la convention collective de travail du second œuvre romand (CCT-SOR) est à renégocier. C’est l’occasion d’obtenir des améliorations telles qu&#039;augmentation des salaires, hausse des indemnités repas, temps de trajet entièrement payé, des pauses payées pour toutes et tous et des chantiers dignes</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Négociations de la CCT 2023 : trouver des solutions à vos problèmes ou les aggraver ?</strong></p><ul> 	<li><strong>La CCT du Second œuvre romand garantit vos droits et protège vos salaires</strong>&nbsp;: 13<sup>ème</sup> salaire, salaire minimum, vacances, durée du travail, supplément pour les heures supplémentaire, retraite-anticipée à 62 ans…</li> 	<li><strong>Elle arrive à échéance à la fin de l’année et doit être renégociée</strong> entre les associations des patrons et le syndicat des travailleurs.euses Unia. Tous vos droits seront remis en jeu&nbsp;! Vous avez beaucoup à perdre, mais aussi à gagner.</li> 	<li><strong>Les négociations seront en effet aussi l’occasion de régler ces problèmes</strong>&nbsp;que vous connaissez tous et dont vous subissez quotidiennement les conséquences.</li> </ul><p><strong>Du jamais vu&nbsp;: les patrons bloquent vos salaires depuis 11 ans… Leurs solutions sont vos problèmes&nbsp;! &nbsp;&nbsp;</strong></p><ul> 	<li>Les solutions des patrons ne sont toutefois pas les vôtres : ils veulent vous faire travailler toujours plus vite et longtemps…en réduisant au maximum ce que vous leur coutez.&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;</li> 	<li>Résultat ? D’une part, des délais irréalistes qui mettent à mal votre santé et votre sécurité. Et d’autre part des salaires qui vous laissent de moins en moins à la fin du mois dans votre porte-monnaie.</li> 	<li>C’est pourquoi nous exigeons maintenant une véritable augmentation des salaires pour toutes et tous et des solutions concrètes à vos problèmes.</li> </ul><p><strong>Que faire&nbsp;pour imposer vos propres revendications ?</strong></p>
<p><strong>Vous êtes les premiers concernés par ces attaques contre vos salaires et vos conditions de travail</strong>. Sans réaction de votre part, les patrons partiront du principe que vous êtes d’accord. Et aucune de vos revendications ne sera prise au sérieux. Il sera alors trop tard pour réagir. C’est maintenant qu’il faut bouger. Votre mobilisation est la solution&nbsp;!&nbsp;</p><ol> 	<li><strong>Adhère à Unia dès maintenant</strong>&nbsp;: des milliers de tes collègues s’organisent déjà activement pour défendre leurs conditions de travail et leur salaire. Les patrons ont leurs syndicats, rejoins le tien&nbsp;!</li> 	<li><strong><a href="https://www.unia.ch/fr/campagnes/cct-du-second-oeuvre-romand" target="_blank" rel="noreferrer">Signe la pétition</a> en faveur de vos revendications </strong>: augmentations des salaires effectifs et minimums, augmentation et octroi des indemnités de repas pour tous, paiement intégral des trajets professionnels, des pauses payées, des chantiers dignes&nbsp;!&nbsp;</li> 	<li><strong>Inscris-toi à la Manifestation du 1 Mai : </strong>pour la 1<sup>ère</sup> fois, tes collègues de toute la Romandie sont appelés à rejoindre Lausanne pour discuter ensemble de l’état des négociations et défiler ensuite en tête de cortège. Ensemble nous sommes forts, alors montrons-le aux patrons&nbsp;! Conctact: <a href="mailto:deniz.coskun@unia.ch">Deniz Coskun</a></li> </ol>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-19955</guid>
        <pubDate>Mon, 24 Apr 2023 11:18:00 +0200</pubDate>
        <title>Votation 18 juin 2023 - IN 181 - initiative 1000 emplois</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19955</link>
        <description>Le 18 juin prochain, le peuple genevois se prononcera sur l’initiative syndicale « 1000 emplois ». Une initiative qui propose un changement de paradigme en matière de lutte contre le chômage, et qui face à l’urgence climatique, permettra de donner l’indispensable coup d’accélérateur à la transition éco-sociale.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Un grand OUI pour l’emploi</strong></p>
<p>Pour Jocelyne Haller, d’<a href="https://cgas.statslive.info/c/6095810735/eyJpdiI6InZHekw5UmQxeWd3NXNVSkREVDhUeHUxbkZBK0hUOVFGSHl5MXNhcm9aaVE9IiwidmFsdWUiOiJmYWRWQmhraGo2bHF1WkNpRFlwaEw1aGx6Mmc1ZjJHbWtRNUpOVjdxWFRzPSIsIm1hYyI6ImRjYjljNTgyNWUwNWZmZDZkOGViMDE1YjM1ZDA0ZjhhNDY0ZmJiMWQxOTA2ZWMyOWMxMWZlMGEyNGIxYjM4NzIifQ==" target="_blank" rel="noreferrer">Avenir social</a>, «&nbsp;il est temps de sortir de la résignation au chômage et d’offrir aux demandeurs-euses d’emploi ce dont ils-elles ont besoin&nbsp;: un emploi&nbsp;!&nbsp;». A Genève, ce sont au bas mot quelques 30'000 personnes, expulsées du marché du travail par les politiques patronales de compression des coûts, qui cherchent un emploi ou voudraient augmenter leur taux d’activité.</p>
<p>Face à cette réalité, les collectivités publiques ont un rôle à jouer. Non pas à coup de «&nbsp;préférence cantonale&nbsp;» qui a fait la démonstration de son inconsistance, mais en créant de vrais emplois, accessibles à tous-tes ou pour tous niveaux de qualifications.</p>
<p><strong>Des emplois utiles et indispensables</strong></p>
<p>«&nbsp;Et ce ne sont pas les besoins qui manquent&nbsp;», rappelle Geneviève Preti, présidente du <a href="https://cgas.statslive.info/c/6095810736/eyJpdiI6IlhTY3VmcjB2bnY3WlwvWkVDK3pBaWlsMDZyOEs3cnNZY3pmb0VoQzkwcHZ3PSIsInZhbHVlIjoieHppc1ZWOWJybXp5dzBNRllMUER1ekVOMjRcL2pYQWtVVUJqR1dLZWdcL1wvVT0iLCJtYWMiOiI4YmUxYjZmM2RmYjI0YzdlOTk2Nzk2ZDBjMjRjMmM3ZDQ0N2JiYzM5ZjIzODUyNGE1NDlkMzI4NDA0YWYwMDljIn0=" target="_blank" rel="noreferrer">Cartel intersyndical du personnel de l’État et du secteur subventionné</a>. «&nbsp;Dans la santé, l’aide à domicile, les EMS, l’accueil préscolaire et parascolaire, l’éducation, le handicap, les services sociaux, il y a des centaines de postes à créer pour répondre aux besoins croissants d’une population vieillissante d’une part, et de plus en plus précarisée d’autre part&nbsp;».</p>
<p>Et Teo Frei, de <a href="https://cgas.statslive.info/c/6095810737/eyJpdiI6IlRiOFVQMUtrXC9zM3RIbU9IS1wvampmWDdBT1U4U1g1MHlCVjVlRDRkRjlMVT0iLCJ2YWx1ZSI6ImFJbW5cL3VsbHJ6XC9aTHJ3aDRWdUlxdndGTFhjNUlQWkdjS2FKZjV4cVVuND0iLCJtYWMiOiJmMmZiYTgxMmIwNDIwNWU3MjcwNWMzMjMyMTNiZjMzY2I1NmY5MzY4NWFkNDE2ODEyOGVlN2E1ZDZkYmU2MTBmIn0=" target="_blank" rel="noreferrer">solidaritéS</a>, de compléter&nbsp;: «&nbsp;Face à l’aggravation de la crise climatique, il y a urgence à doter les collectivités publiques aussi des green jobs dont nous avons besoin&nbsp;». Dans les domaines de l’énergie, des transports, de l’aménagement, de la gestion des déchets, de la formation ou encore de l’approvisionnement alimentaire, il y a là aussi des milliers d’emplois à créer à tous niveaux de qualification.</p>
<p><strong>Un «&nbsp;plan Marshall&nbsp;» pour l’emploi et la transition</strong></p>
<p>«&nbsp;Tout comme les profondes modifications sociétales en cours, la transition écologique exige une politique volontariste que l’Etat ne pourra réaliser sans les ressources nécessaires, y compris en termes d’emplois créés&nbsp;». Pour Paolo Gilardi, du <a href="https://cgas.statslive.info/c/6095810738/eyJpdiI6ImVYelZiUnQ1MTFBNzRnRTZJeDBOam9qWk80S0VuSnhzZmN3TTRGekdxRlU9IiwidmFsdWUiOiJzZTU4VU5PMzc5MGRXVTJ1bTdGVjI4bkdLZUV1MHNJOU4wUHpnbGM3K3ZBPSIsIm1hYyI6IjIwNjNjOGUwZTc0MjU3MWFhYWNmMDhmNWMxMGU3Mzk2NTNlYTU3NjhlMTgyNDYyY2NjYTJmNjNiOGRhODc1MzUifQ==" target="_blank" rel="noreferrer">Syndicat des services publics</a>, «&nbsp;Cette initiative est un projet de société qui non seulement garantit à chacun un travail, mais un travail socialement utile, valorisant pour qui l’exerce&nbsp;».</p>
<p>«&nbsp;On nous reproche de préconiser une économie planifiée&nbsp;», reprend Davide De Filippo, président de la<a href="https://cgas.statslive.info/c/6095810739/eyJpdiI6Im9ISUV0bmdSOWgzVUx6UXhEbWlBZlhvbzNMOFZJc1loek9uQUJcL1RmU2kwPSIsInZhbHVlIjoiTDMyMWRcL3FXWjlHTzRGS3FnRUdqZCtRdDhINkZ3dE5wRWUzZ0g0bTRXY2c9IiwibWFjIjoiOThjNmYxMzgyODBhMTk3MThhZDk4NGY1MTM3OGJmMzY1ZGVmODQ2YTZhM2I2ZDU2NjRmYmI4MWUyMDQzNWVkZCJ9" target="_blank" rel="noreferrer"> CGAS</a>. «&nbsp;Mais que font les SIG déjà aujourd’hui&nbsp;? En concevant et réalisant les réseaux structurant d’énergies de chauffage non fossiles, les SIG vont donner du travail aux entreprises privées qui elles devront remplacer les chaudières à mazout par des pompes à chaleur. L’Etat doit impulser la transition, mais il faut l’accélérer et lui donner les moyens de le faire, sinon le milliard d’investissements voté par le Grand Conseil ne restera que beaucoup de zéro alignés sur un papier, mais rien de plus&nbsp;».</p>
<p>Pour Edy Lacombe, ancien président de l’<a href="https://cgas.statslive.info/c/6095810740/eyJpdiI6ImJiNGJ2YlYwaGM2eTlcL2NWc01JNkkraEdKdHEwbmIyRExrRUFmdGlVUFwvTT0iLCJ2YWx1ZSI6ImYzemVSK2Nlc25NMDZ3NlNRMkhFMTJOd09BME5KSnV0Zm5LTG95RHYzdVk9IiwibWFjIjoiMWRjMjlkYjJhMmNlY2QwYmI1MmU0Y2EzOGI4YTM3ZDFkYzIxNDFkYzJlYzkyZDdkZWEwMzdjYjM3YzcwZjU0OSJ9" target="_blank" rel="noreferrer">Association de défense de chômeuses et des chômeurs</a>,&nbsp;«&nbsp;l’initiative constitue un véritable espoir pour les chômeuses et chômeurs de longue-durée, notamment pour les personnes de plus de 50 ans et les femmes. Pour toutes et tous, leur grand souhait, c’est de retravailler. Permettre de travailler dans des emplois utiles donne du sens à sa vie.&nbsp;»</p>
<p><strong>Partager l’emploi et vivre mieux</strong></p>
<p>L’initiative donne également mandat à l’Etat d’encourager les entreprises à réduire la durée du travail hebdomadaire à 32 heures pour créer des emplois et vivre mieux.</p>
<p>Pour Helena Verissimo de Freitas, secrétaire régionale adjointe du syndicat <a href="https://cgas.statslive.info/c/6095810741/eyJpdiI6Ilh3MTdMTTRPK3VpY2lQWis0MmxnQkFVY241cnEzU1V3YW05OG9iRmFaWmM9IiwidmFsdWUiOiJPWHd3YnZZTTEzUTBxSUF0MTUxc212MlNQWWVSZ0gwN2RTMzhcL0Q2eXdVbz0iLCJtYWMiOiJmODcyNjQyOWYzMmE4YTNjYTc2NmU4YzkyYTczMTliYzE1NTBjNGVhZGU1ZWVjNzU5MDE2MTBkZTM3ZGNhYjU3In0=" target="_blank" rel="noreferrer">Unia</a>, il s’agit là aussi d’accélérer un mouvement déjà en cours&nbsp;: «&nbsp;La semaine de quatre jours, certains pays la connaissent déjà ou sont en train d’y passer, tout comme un certain nombre d’entreprises en Suisse. Tout le monde y gagne&nbsp;: on crée de l’emploi en le répartissant sur plus de salarié-e-s, celles-ci et ceux-ci sont tombent moins malades, et les entreprises deviennent plus attractives&nbsp;».</p>
<p>Françoise Nyffeler, pour le <a href="https://cgas.statslive.info/c/6095810742/eyJpdiI6IjhhSWxiMGUzMGxrV2lsSWkzSDk1MFBvSHUzM21nczJtc2dCYnp0QXMxZTg9IiwidmFsdWUiOiJDdWdmeVI5V2x3SG5BM0sxTTFvaERROEE3TWVxRTRnUUhZKzNCRTdmTEpNPSIsIm1hYyI6Ijg1OTk4Nzk1NjZlZTQxMjFjN2VjMDU3ZDkwNjQyZjE4YzBkOTA2YTZmM2RkNWViYzMyYWExNTg1YmNmODk0NDAifQ==" target="_blank" rel="noreferrer">Collectif genevois de la Grève féministe</a>, enfonce le clou&nbsp;: «&nbsp;Partager l’emploi en diminuant le temps de travail, c’est également plus de temps pour s’occuper des enfants et des proches et la possibilité de mieux répartir ce type de tâches entre les parents. Qui plus est, cela permet de corriger les inégalités de revenus résultant du temps partiel auquel sont contraintes de très nombreuses travailleuses&nbsp;: permettre de créer des emplois où le temps plein correspond à un temps de travail hebdomadaire plus court, c’est permettre à de nombreuses femmes précaires en raison de temps partiels imposés dans des métiers insuffisamment payés d’améliorer leur situation en touchant un salaire complet.&nbsp;»</p>
<p>Thomas Wenger du <a href="https://cgas.statslive.info/c/6095810743/eyJpdiI6IjljRjU1WCtuWEU2bGp2MDZnaUJybWExYXpFQ0c4V3NYU2xsNXJ0eGR5ZkU9IiwidmFsdWUiOiJyTEpHSnRuWEVHdUtLdjhhdGg3YkRZR0t6YjFEaVB5VnhCVm5sTmc0VHlBPSIsIm1hYyI6IjYxYTYwYzM4MmQxMGE4N2U3MzYzZTFmZDg1Y2QwNjgxZjc0NTlkZWYxYTU5OTE5YjI2ZTZlZjg0NmFiMTYyYmYifQ==" target="_blank" rel="noreferrer">Parti socialiste genevois</a>, complète cette analyse du point de vue des pères&nbsp;: «&nbsp;L’encouragement à la diminution du temps de travail sans perte de salaire est aussi un encouragement aux pères de mieux s’impliquer dans la vie familiale.&nbsp;» Plus généralement, l’initiative permet de répondre aux besoins amenés à croître, tels que les emplois auprès des seniors, qui sont par ailleurs plus vulnérables face aux effets du réchauffement climatique.</p>
<p>Et Davide De Filippo de conclure&nbsp;: «&nbsp;face au renforcement de la droite libérale, xénophobe et climatosceptique au Grand Conseil, il faut un sursaut de mobilisation de la part des travailleuses et des travailleurs et de toutes celles et ceux qui ont conscience de l’urgence climatique et sociale&nbsp;». En votant OUI le 18 juin prochain à l’initiative «&nbsp;1000 emplois&nbsp;».</p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-19863</guid>
        <pubDate>Thu, 13 Apr 2023 18:38:45 +0200</pubDate>
        <title>1er mai 2023</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19863</link>
        <description>Coût de la vie, inégalités, température, grandes fortunes, tout augmente, SAUF LES SALAIRES ET LES RENTES !

</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Inflation, hausse des primes maladie et des factures d’électricité, loyers abusifs, tandis que le coût de la vie prend l’ascenseur et que le revenu disponible des travailleuses et travailleurs fond comme neige au soleil, les patrons n’accordent que des miettes d’indexation et s’attaquent au salaire minimum légal genevois.</p>
<p>Parallèlement, les discriminations salariales à l’égard des femmes continuent d’augmenter et la droite patronale a réussi à imposer l’élévation de l’âge de la retraite des femmes. Et la voilà qui vient de voter des augmentations massives de cotisations pour le 2<sup>e</sup> pilier avec à la clef… des baisses non moins massives des rentes&nbsp;!</p>
<p>La neige&nbsp;? Parlons-en&nbsp;! Alors que le Conseil fédéral vole au secours du capitalisme destructeur d’emploi et de l’environnement, le réchauffement climatique ne cesse de s’aggraver faute de volonté politique ne serait-ce que d’amorcer l’indispensable transformation écologique et sociale de l’économie.</p>
<p>Et pendant ce temps-là, les entreprises de trading et de shipping engrangent des bénéfices stratosphériques, et les grandes fortunes ne cessent de croître dans le pourtant prétendu «&nbsp;enfer fiscal&nbsp;» qu’est Genève…</p>
<p><strong>Le 1er mai 2023, crie ta colère dans la rue !&nbsp;</strong></p>
<p>11h - hommage aux Brigadistes, rue Dancet<br> 13h30 - Rejoins le tronçon Unia&nbsp;(Blv James-Fazy)<br> 16h - 20h - Moment convivial, retrouve le stand Unia à la fête des travailleurs-euses au parc des Bastions</p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-19824</guid>
        <pubDate>Tue, 28 Mar 2023 17:16:07 +0200</pubDate>
        <title>Les ferrailleurs genevois disent STOP à la précarité et exigent immédiatement des protections contre les patrons voyous ! </title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19824</link>
        <description>Depuis des années, le secteur du ferraillage défraye régulièrement la chronique avec des scandales à répétition dénoncés par les syndicats de la construction genevois. Certaines de ces situations s’apparentent ni plus ni moins à de la traite d’êtres humains.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>La dernière affaire en date, particulièrement grave et une nouvelle fois indigne d’un Etat de droit, a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase pour les travailleurs. Opérant comme un véritable détonateur, elle a motivé des dizaines d’entre eux à se réunir le 23 mars en assemblée générale.</p>
<p>A l’issue de cette assemblée, ils ont voté à l’unanimité une résolution forte. Celle-ci pose d’abord le constat de la mauvaise situation dans laquelle se trouve le secteur notamment dû au fait que depuis une vingtaine d’années un système de sous-traitances sauvages a été mis en place par les entreprises à Genève. La mise en concurrence d’une myriade de petites entreprises oblige celles-ci à casser les prix pour obtenir des contrats. Ces dernières n’hésitent pas à user de pratiques frauduleuses, voire mafieuses, telles que le non-paiement des salaires, la conclusion de faux contrats à temps partiel ou encore l’organisation d’un travail au noir généralisé.<br> &nbsp;<br> Forts de ces constats, les travailleurs ont rédigé un cahier de revendications à l’attention des associations patronales et du Conseil d’Etat.<br> &nbsp;<br> Aujourd’hui, avec le soutien de leurs syndicats, une vingtaine d’entre eux, courageusement, ont tenu une conférence de presse devant un chantier public d’importance, celui de la construction des voies de tram de Plan-les-Ouates, pour lesquels ils ont trimé des mois avant d’être jetés comme des vulgaires kleenex. Devant les médias, ils ont pu exprimer leur colère face à la situation d’extrême précarité à laquelle ils doivent faire face depuis des lustres à Genève et détailler leurs revendications légitimes.<br> &nbsp;<br> Ils exigent à court terme des entreprises principales qu’elles internalisent le secteur du ferraillage en leur sein et que ,dans l’intervalle, ces dernières revalorisent immédiatement&nbsp; le prix de la pose de la ferraille pour&nbsp; leurs sous-traitant. Ils exigent également que &nbsp;les entreprises principales et générales bloquent tout paiement aux entreprises frauduleuses jusqu’à ce qu’elles rétablissent complètement les droits des travailleurs et qu’elles se soumettent à leurs obligations.<br> &nbsp;<br> Ils demandent enfin &nbsp;au Conseil d’Etat de convoquer une séance de crise entre partenaires sociaux pour trouver des solutions rapides à la situation scandaleuse qui règne depuis trop longtemps à Genève et d’intervenir auprès du Secrétariat d’Etat aux migrations pour négocier la délivrance d’une autorisation de séjour et de travail aux ferrailleurs sans statut.<br> &nbsp;<br> Lors de leur &nbsp;assemblée générale du 23 mars , les travailleurs ont donné mandat aux syndicats Sit, Syna et Unia pour organiser toute mesure de lutte utile à leurs côtés, en passant par des dénonciations publiques ou des dépôts de plaintes jusqu’à des actions sur les chantiers y compris un mouvement de grève.<br> &nbsp;<br> Les syndicats Sit, Syna et Unia s’engagent aux côtés des travailleurs pour la défense de leurs droits et de leurs conditions de travail.</p>
<p>Communiqué intersyndical Sit, Syna et Unia</p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-19811</guid>
        <pubDate>Wed, 22 Mar 2023 16:40:12 +0100</pubDate>
        <title>Grève au travail</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19811</link>
        <description>Quels sont vos droits ?</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Formation - Conférence</p>
<p>Mardi 28 mars à 19h</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-19810</guid>
        <pubDate>Wed, 22 Mar 2023 16:30:53 +0100</pubDate>
        <title>Une victoire importante au Tribunal des Prud’hommes</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19810</link>
        <description>Une travailleuse licenciée par Patek Philippe a obtenu gain de cause au Tribunal des Prud’hommes qui a reconnu le caractère abusif de son licenciement. Après l’OCIRT, ce jugement donne raison au syndicat Unia qui avait dénoncé, dès le mois de juin 2021, des cas de harcèlement et de mobbing. Depuis, l’entreprise a mis en place des mesures, mais la situation est très loin d’être réglée. En plus de la personne concernée par le jugement, deux salariés de l’entreprise étaient présents ce matin à notre conférence de presse pour détailler des conditions de travail difficiles. </description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Unia avait dénoncé dès 2021 des cas sérieux et nombreux de harcèlement et de mobbing au sein de Patek Philippe. En mars 2021, l’OCIRT donnait raison au syndicat et aux travailleuses et travailleurs en reconnaissant un environnement de travail délétère et des situations d’atteinte à l’intégrité personnelle. Julie* a été licenciée en novembre 2020 et a contesté ce licenciement devant le Tribunal des Prud’hommes. Elle a récemment obtenu une victoire importante puisque le Tribunal a reconnu le caractère abusif du licenciement. Plus encore, il a admis qu’il s’agissait d’une mesure de représailles! «Je suis très contente de ce jugement qui me donne raison sur le fond. C’est l’aboutissement d’une longue bataille qui démontre que cela vaut la peine de lutter pour défendre ses droits», déclare Julie*.</p>
<p>Si des mesures ont été prises par l’entreprise depuis les premières dénonciations du syndicat Unia, elles restent manifestement insuffisantes. Deux salariés de l’entreprise étaient présents à la conférence de presse de ce matin pour témoigner de la persistance du mobbing au quotidien au sein de Patek Philippe. Pour Giovani*, «le comportement des RH a changé de manière superficielle, mais les problèmes demeurent et les salariés sont mis sous pression en permanence».</p>
<p>Alors que l’entreprise avait mandaté une entreprise externe – PMSE – pour mener une enquête interne, un responsable de cette société a été engagé par Patek Philippe en tant que responsable de la cellule «risques psychosociaux», bien que l’enquête était toujours en cours! Antonio* dénonce cet engagement: «Cela nuit gravement à la confiance que nous pouvons avoir aussi bien dans l’entreprise que dans l’enquête de PMSE, cela renforce le sentiment d’impunité des responsables». Giovani ajoute: «c’est particulièrement ironique, alors que le nouveau slogan interne de Patek Philippe est “faites-nous confiance”».</p>
<p>Unia déplore les problèmes persistants près de deux ans après ses premières dénonciations. Pour Alejo Patiño, secrétaire syndical en charge de l’horlogerie à Unia Genève, «les mesures prises par l’entreprise sont insuffisantes, nous souhaitons qu’une véritable enquête soit diligentée par un autre organisme indépendant. Le syndicat doit avoir accès à la procédure et à l’ensemble des conclusions; il en va de la crédibilité de la démarche. Nous en avions fait la demande et cela avait été refusé par Patek Philippe. Les retours que nous recevons sont insuffisants».</p>
<p><sub>*Prénoms d’emprunt, les personnes souhaitant rester anonymes.</sub></p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-19783</guid>
        <pubDate>Tue, 14 Mar 2023 17:29:12 +0100</pubDate>
        <title>La limitation du travail temporaire est une mesure de politique sociale</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19783</link>
        <description>Les syndicats se battent depuis des années contre le travail temporaire à outrance sur les chantiers. La Chambre constitutionnelle du canton de Genève leur donne raison en confirmant que la limitation du travail temporaire est une mesure de politique sociale. Un arrêt important, qui reconnaît en filigrane la précarisation des conditions de travail induite par le développement continu du recours au travail temporaire sur les chantiers.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Bref historique</strong></p>
<p>A la suite de plusieurs dénonciations effectuées par les syndicats, le Grand Conseil adoptait le 28 janvier 2022 une modification de la loi autorisant le Conseil d’Etat à adhérer à l’accord intercantonal sur les marchés publics (L-AIMP). Dans la foulée, le Conseil d’Etat adaptait son règlement d’application avec deux mesures fortes à la clé. D’une part, il s’agissait de limiter le recours au travail temporaire avec un maximum de 20% de travailleurs intérimaires par entreprise exécutante sur un même chantier. D’autre part, la révision légale consacrait la responsabilité de l’entreprise générale durant toute la durée des travaux, en la chargeant de procéder à des contrôles réguliers du nombre de travailleurs temporaires engagés.</p>
<p>Saisie d’un recours par plusieurs entreprises actives dans la location de service, la Chambre constitutionnelle a rejeté le 16 février 2023 leurs nombreuses doléances en reconnaissant notamment que:</p><ul> 	<li>La disposition légale ne viole pas l’AIMP car elle précise et renforce uniquement les critères de sélection de dossiers pour des marchés publics;</li> 	<li>La disposition légale est conforme à un instrument de politique sociale car elle vise à lutter contre l’effet de précarisation du travail temporaire;</li> 	<li>Les restrictions à la liberté économique sont donc conformes aux dispositions constitutionnelles.</li> </ul><p><strong>Une étape importante dans la lutte contre la précarisation des conditions de travail</strong></p>
<p>Cet arrêt vient ainsi confirmer la bataille conduite depuis des années par les syndicats de la branche contre le recours de plus en plus étendu au travail temporaire dans le domaine de la construction. Le risque accru d’accidents du travail pour des employés soumis à la pression d’une embauche fixe est en effet reconnu, de même que l’inégalité de traitement dans l’accès à la retraite anticipée pour des travailleurs souvent renvoyés au chômage sans délai à la moindre baisse de commandes, un phénomène largement observé durant la crise Covid. Les syndicats saluent dès lors cette décision comme une avancée majeure contre la précarisation des conditions de travail ainsi qu’une reconnaissance du droit à un travail digne pour les ouvriers qui bâtissent notre canton.</p>
<p>Forts de cette décision, les syndicats poursuivront le combat, car la présente décision ne s’appliquera qu’aux marchés publics. La limitation du travail temporaire sur les chantiers privés reste un enjeu majeur. La lutte continue&nbsp;!</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-19792</guid>
        <pubDate>Tue, 14 Mar 2023 16:30:00 +0100</pubDate>
        <title>Patron et candidat au Grand-Conseil, il anticipe la fin hypothétique du salaire minimum légal dans la restauration !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19792</link>
        <description>Actrice incontournable de la restauration avec plus de 60 employé-e-s à l’Aéroport international de Genève, l’entreprise Swisscanonica est pressée d’en finir avec le salaire minimum légal à Genève. Son président Vincent Canonica, par ailleurs candidat au Grand Conseil sur la liste de Pierre Maudet Libertés et Justice sociale, accorde visiblement peu d’importance à la valeur de justice sociale et aux droits syndicaux de ses employé-e-s. Des travailleurs-euses en ont témoigné en conférence de presse ce 14 mars.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Basée à Vernier, l’entreprise Swisscanonica emploie près de 300 personnes dans des aéroports du monde entier, de San Francisco à Dubaï en passant par Newark et Genève. Avec la reprise du secteur aérien suite à la pandémie, l’entreprise se vante d’avoir renoué avec de très bons résultats. Sur son site Internet, Swisscanonica indique réaliser un chiffre d’affaire de plus de 50 millions de francs suisses dans ses 20 points de vente.<br> <br> <strong>Des voix patronales discordantes</strong><br> Le salaire minimum est remis en question par la motion Ettlin. Une proposition qui ne met pas d’accord tous les patrons... D’un côté, il y a la faitière de l’hôtellerie, qui se veut rassurante. Dans la Tribune de Genève du 12 janvier 2023, le nouveau président de la Société des hôteliers genevois, Jean-Vital Domezon, plaidait, dans le cas d’une hypothétique entrée en vigueur de la motion Ettlin, en faveur du statu quo, soit le maintien du salaire minimum légal. De l’autre, il y a la réalité du terrain. Un certain nombre de patrons peinent à calmer leurs ardeurs. Plusieurs années avant une éventuelle entrée en vigueur d’une loi découlant de la motion Ettlin, un de ces patrons confirme les craintes des travailleurs-euses au sujet de son application. Dans les starting-blocks, certains n’attendent que de baisser les salaires.<br> <br> <strong>Une anticipation exagérée</strong><br> Malgré les bons résultats de l’entreprise, certain-e-s employé-e-s du site genevois ont été fortement incités à signer des avenants aux contrats de travail anticipant des baisses de salaire. Un retour au salaire en vigueur en 2022, soit CHF 21.48 de l’heure, y est annoncé au cas où la loi Ettlin serait instaurée. De nouveaux employé-e-s de cette même entreprise, se sont vu proposer des contrats de travail anticipant un retour au salaire minimum de la Convention collective de travail pour l’hôtellerie-restauration (CCNT), soit une baisse mensuelle d’environ CHF 500.-. Dans les deux cas, les contrats stipulent que les salaires contractuels ne sont pas garantis. De plus, les employé-e-s se voient privés du droit de contester les nouveaux salaires. Des dispositions dont la légalité est plus qu’incertaine&nbsp;!<br> <br> <strong>Un long processus législatif au résultat incertain</strong><br> Il est pourtant très incertain que cette motion aboutisse à une loi. Le Conseil fédéral est en effet chargé de faire une proposition afin d’appliquer le principe voté avec deux voix d’écart en décembre dernier par le Conseil national&nbsp;: là où des Convention collectives de travail étendues existent, les salaires minimaux cantonaux ne doivent plus être appliqués. Cela mettrait fin à Genève et Neuchâtel, au salaire minimum légal cantonal dans les secteurs de l’hôtellerie restauration, du nettoyage, de la coiffure ou encore de la boulangerie. Mais le chemin jusqu’à une éventuelle entrée en vigueur de la revendication de cette motion est encore long&nbsp;: les Chambres fédérales devront valider la proposition du Conseil fédéral, qui, le cas échant, sera soumise au référendum facultatif… De nombreuses années nous séparent donc d’une éventuelle application&nbsp;!<br> <br> <strong>Une avidité démesurée&nbsp;?</strong><br> Alors que le chef de file de la liste Libertés et Justice sociale, Pierre Maudet, déclarait le 6 mars dernier lors d’un débat RTSinfo avoir pris acte du vote de la population au sujet du salaire minimum, il ne semble pas que ses candidat-e-s soient au diapason en la matière. Bien au contraire, la volonté de l’entreprise de Vincent Canonica de revenir sur cet acquis social est tout à fait contraire au principe de justice sociale. Ce que l’on pourrait interpréter comme de la cupidité ne l’a pas empêché, quelques semaines après la signature de ces avenants, d’envoyer à tous ses employé-e-s un e-mail les invitant à le soutenir dans la course au Grand Conseil.<br> <br> <strong>Des droits syndicaux bafoués</strong><br> Les employé-e-s de Canonica à l’Aéroport international de Genève tiennent également à dénoncer la pression qui a été exercée sur elles/eux par des responsables hiérarchiques suite aux tractages syndicaux invitant à la réunion de ce jour. Il n’est en effet pas acceptable que des responsables déchirent des dépliants syndicaux, menacent des salarié-e-s d’avertissement, menacent de prendre contact avec l’établissement où l’assemblée était prévue pour annuler la réservation ou passent devant la salle de réunion pour intimider le personnel.<br> <br> <strong>Pour le salaire minimum légal et les droits syndicaux</strong><br> Les syndicats SIT et UNIA rappellent que le salaire minimum est un progrès social incontestable. Mis en place sans provoquer le cataclysme économique prédit par les milieux de l’économie, le salaire minimum légal a permis à des milliers de travailleurs-euses de secteurs précarisés de vivre plus décemment, sans avoir à recourir à des aides sociales. Les deux syndicats dénoncent la pratique de Swisscanonica et réclament l’annulation immédiate des avenants aux contrats imposant une baisse de salaire dans le cas où une loi Ettlin serait édictée. Les deux syndicats réclament la garantie du maintien des salaires au niveau du salaire minimum légal genevois et le respect des droits syndicaux.<br> <br> <strong>Ils invitent par ailleurs la population à&nbsp;<a href="https://act.campax.org/fr/petitions/touche-pas-a-notre-salaire-minimum" target="_blank" rel="noreferrer">signer la pétition qu’ils ont lancée afin de combattre la motion Ettlin</a>&nbsp;!</strong></p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-19779</guid>
        <pubDate>Thu, 09 Mar 2023 17:32:20 +0100</pubDate>
        <title>Pas de transition écologique  sans justice sociale et climatique ! Pas de justice sociale sans changement de système !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19779</link>
        <description>Projets de loi en discussion au Grand Conseil : la Grève du Climat Genève et la Communauté genevoise d’action syndicale ont une position commune très critique et présentent des propositions pour un changement structurel.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Le projet de loi climat cantonale et les projets de lois d’investissement en discussion au Grand Conseil (1), centrés sur le subventionnement des entreprises et sur des solutions technophiles, ne s’inscrivent, selon la CGAS et la Grève du Climat, ni dans une perspective de transition socialement juste, ni dans une trajectoire de changement profond du modèle socio-économique. Alors que les expert·e​​·x·s du climat soulignent la nécessité de sortir rapidement des énergies fossiles, la stratégie du Canton nous amène droit dans un monde au-delà des 2 degrés.</p>
<p>La Grève du climat et la CGAS sont parvenues à un constat commun : la politique climatique du Canton de Genève n’est pas à la hauteur des enjeux de l’urgence climatique. Dès lors, les deux organisations s’allient&nbsp; pour exiger des changements profonds dans la stratégie climatique du Canton.</p>
<p><strong>Des changements structurels nécessaires et urgents</strong></p>
<p>La neutralité carbone nécessite des changements structurels qui questionnent nos rapports au travail, au temps et au vivant. La transition écologique de notre société est une transformation radicale du modèle économique et social vers un modèle juste, égalitaire et solidaire afin de répondre et de s’adapter collectivement aux enjeux de la neutralité carbone et de la crise climatique.</p>
<p>La CGAS et la Grève du Climat ont travaillé ensemble sur les quatres projets de loi déposés par le Conseil d’Etat en décembre 2022 et actuellement en étude au Grand Conseil. Si nos deux organisations rejoignent certaines mesures du Canton qui visent à réduire les émissions de GES par exemple dans le secteur du bâtiment et de la mobilité, elles critiquent fortement et dénoncent:</p><ul> 	<li><strong>Des mesures de réductions de GES et objectif climatique insuffisants</strong></li> </ul><p>Les mesures proposées sont insuffisantes et pour la plupart incitatives. Elles ne permettent pas d’atteindre la neutralité carbone en 2050. Par ailleurs, dans son bilan carbone, le Conseil d’État ne comprend pas les émissions indirectes liées aux activités des entreprises. Au vu de la responsabilité de Genève sur le plan international, l’objectif de 2050 est très faible et témoigne d’un manque de volonté politique d’adresser l’urgence climatique. ll faut aller plus vite et prendre des mesures structurelles, pas seulement superficielles ! ;</p><ul> 	<li><strong>L'absence de justice sociale </strong></li> </ul><p>Un Green New Deal sans mesures sociales en faveur des salarié·e·x·s, de la formation, de l’emploi et des locataires. Ces projets visent à verser ces prochaines années environ 300 millions de francs aux entreprises sans distinctions et aux propriétaires immobiliers,alors que ce sont les principaux responsables de la pollution.&nbsp; Car c’est un fait, le dérèglement climatique est majoritairement causé par les plus riches et les entreprises. En moyenne un millionnaire a une empreinte carbone de 189 tonnes par an, 66 fois supérieure à celle des 10% les plus pauvres de la population. Ce n’est pas à la population, aux salarié·e·x·s, aux bas revenus et aux locataires de payer la transition écologique. Il faut impérativement veiller à réduire les inégalités sociales pour que tout le monde puisse s'adapter à la crise climatique ;</p><ul> 	<li><strong>La croissance à tout prix</strong></li> </ul><p>Les PL proposent des solutions techniques, comme le remplacement d’équipements de production et la smart agriculture, et des mesures de compensation, au lieu d’interroger les causes du dérèglement climatique et d’envisager un réel changement de modèle socio-économique, pourtant souhaité par le Canton. L’argent public destiné aux mesures superficielles doit être redirigé vers celles qui ont un impact direct sur la vie de la population et sur la réduction des émissions de GES ;</p><ul> 	<li><strong>L'absence de protection de la santé au travail </strong></li> </ul><p>Si les PL incluent la dimension de protection de la santé de la population et du vivant, ils ne prévoient aucune mesure spécifique de protection de la santé au travail. Or, les vagues de chaleur représentent un risque important pour la santé au travail tant pour les métiers en intérieur qu’en extérieur. À l’extérieur et à l’intérieur. Et ce sont souvent les travailleur·euse·x·s les moins rémunéré·e·x·s et les moins protégé·e·x·s qui exercent les métiers les plus exposés. La crise climatique augmente ainsi les inégalités sociales. La protection de la santé au travail est ainsi un élément incontournable d’une transition socialement juste.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Propositions communes pour un changement structurel</strong></p>
<p>La Grève du Climat et la CGAS formulent des propositions afin d’améliorer ces projets de loi et d’accélérer l’atteinte des objectifs de neutralité carbone dans une logique d'adaptation telles que ;</p><ol> 	<li>La transformation des espaces de vie à l’aune de l’urgence climatique tels que la ré-évaluation des projets de développement territorial et d’infrastructures routières, la dé-bétonisation massive, l’accès public aux rives du lac, la réduction drastique de la place dédiée à la voiture et au trafic motorisé, des réseaux sécurisés et agréables pour les vélos et les piétons, la création de multiples espaces pour la biodiversité, la création d’espaces de quartiers dédiés à la transition écologique ;</li> 	<li>Des mesures de transition socialement justes telles que la réduction du temps de travail à salaire égal, la création d’emplois écologiques et sociaux tels que demandé par l’Initiative 1’000 emplois en votation le 18 juin, l’accès à la formation continue et à la reconversion professionnelle sans perte de revenu, des places d'apprentissage dans les métiers éco-sociaux, des mesures spécifiques de protection de la santé au travail contre les vagues de chaleur, l’arrêt du travail à l’extérieur à partir d’une certaine température, la gratuité des transports publics, l’augmentation des subventions à l’agriculture locale et écologique ;</li> 	<li>La transition éco-sociale est une urgence, au même titre que l’ont été la crise énergétique ou la lutte contre le Covid. Les lois en discussion reposent sur un modèle classique de gouvernance qui ne peut être à la hauteur de la transformation nécessaire. Nous soulignons la nécessité de repenser complètement la gouvernance de cette transition afin de réellement atteindre les objectifs de neutralité carbone dans les plus brefs délais.</li> </ol><p>&nbsp;</p>
<p><strong>Nous concluons sur la nécessité urgente d’un changement de système profond qui valorise les vies humaines et non-humaines plutôt que la croissance à tout prix et sur la nécessité d’agir pour minimiser les conséquences de la crise climatique.&nbsp; Les sécheresses actuelles le témoignent, l’objectif urgent de la neutralité carbone est intimement lié avec la justice sociale et la justice climatique afin de faire advenir une société juste, solidaire et résiliente face aux crises à venir. </strong></p>
<p>En complément, les posititions détaillées de chacune des organisations:</p><table align="center" cellspacing="0" class="contenttable" style="border-collapse:collapse; width:100.0%"> 	<tbody> 		<tr> 			<td><p><a href="https://cgas.statslive.info/c/6095111519/eyJpdiI6InI2VkFLOU95YkRNS01cLzZsODN6c1wvNzlkYUJzMkJhQVRZOTFZRWhjR3Jkbz0iLCJ2YWx1ZSI6IlwvZ0ZtT1VIRFpnS3htR0E2a2d6ejIyaGYzQUJzSlJCKzExeVpjVTVsWDdrPSIsIm1hYyI6Ijk3Yzc5N2ZkMDZiNjc4MDY4MTRmN2M4MGI5MzdjNzRkZDQ3ZDllNzFlMWFmNTk3OWNiMTE0OGE0ZTA0N2Y4YTgifQ==" target="_blank" rel="noreferrer">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Position de la CGAS sur les projets de loi&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</a></p></td> 		</tr> 	</tbody> </table><table align="center" cellspacing="0" class="contenttable" style="border-collapse:collapse; width:100.0%"> 	<tbody> 		<tr> 			<td><p><a href="https://cgas.statslive.info/c/6095111520/eyJpdiI6Ik5IYlA0SnJDbmFwNGxSR3ZwQ25SdlEwOWVPeHVzY3dYSlRONmVUTzBZQW89IiwidmFsdWUiOiI4VzlEY1Q5RnZNT1RLb3RscFpiYWQ3dmRySkhlQVYzempTb3FpMDE3TTFZPSIsIm1hYyI6IjY5ZGYwYmU1MWM5OGJmYjFjZjJkNDNlYWY0Nzg2MjhlM2QzODc3ODNhYjQ5MjIwN2JkNjFlNTUyZTkwMjNjNDQifQ==" target="_blank" rel="noreferrer">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Position de la Grève du climat Genève sur les projets de loi&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</a></p></td> 		</tr> 	</tbody> </table><p>(1) PL 13225 Projet de loi sur le climat ;<br> PL 13221 Projet de loi ouvrant un crédit au titre de subvention cantonale d’investissement de 66 000 000 francs à destination des entreprises pour la transition de l'économie vers la durabilité (remplacement, transformation ou mutualisation d'équipements de production) ;<br> PL 13223 Projet de loi ouvrant un crédit au titre de subvention cantonale d'investissement de 19 000 000 francs pour financer les investissements en matière d'infrastructures agricoles durables ;<br> PL 13222 Projet de loi ouvrant un crédit d'investissement en vue de l'octroi de subventions d'investissement de 200 000 000 francs pour financer des projets d'assainissement énergétique des bâtiments.</p>
<p><strong>Personnes de contact:</strong></p>
<p><sub>Pour la Grève du climat Genève<br> Marion Lanci: 078 874 14 13<br> Noé Dene: 079 622 18 91</sub></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-19777</guid>
        <pubDate>Wed, 08 Mar 2023 14:13:15 +0100</pubDate>
        <title>&quot;Touche pas à mon salaire minimum&quot; La campagne contre le projet Ettlin est lancée!</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19777</link>
        <description>Communiqué de presse CGAS-SIT-Syna-Unia </description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Ce lundi 6 mars, se sont réuni-e-s en Assemblée générale intersyndicale les travailleurs et&nbsp;travailleuses des secteurs concernés par le projet Ettlin de faire primer les salaires des conventions&nbsp;collectives étendues sur le salaire minimum cantonal.<br> <br> Salarié-e-s de l'hôtellerie, de la restauration, de la coiffure, du nettoyage et de la boulangerie, avec&nbsp;leurs syndicats SIT, Syna et Unia ont décidé d'ores et déjà de se mobiliser pour faire échouer le&nbsp;projet de le motion Ettlin.<br> <br> Comme première action de visibilisation des enjeux, un tronçon syndical défilera à la&nbsp;<strong>manifestation du 8 mars derrière le slogan "Touche pas à mon salaire minimum!"&nbsp;</strong>Nous sommes à votre disposition durant la mobilisation en cas de questions. N'hésitez&nbsp;pas à nous contacter.<br> <br> D'autres activités dirigées vers le grand public, vers les responsables politiques et les responsables&nbsp;patronnaux sont prévues, jusqu'au lancement d'un référendum.&nbsp;Ci-dessous, vous trouverez la résolution votée à l'unanimité par les participant-e-s à l'Assemblée.<br> <br> <strong>Résolution adoptée à l'unanimité</strong><br> Genève, le 6 mars 2023<br> Réuni-e-s en Assemblée générale intersyndicale ce jour, nous, travailleuses et travailleurs des&nbsp;secteurs de la restauration, de l’hôtellerie, de la coiffure et du nettoyage, exprimons notre&nbsp;indignation contre l'acceptation de la motion Ettlin par le Parlement, et avons décidé de nous&nbsp;organiser avec nos syndicats SIT, Syna et Unia, pour sauvegarder le salaire minimum genevois&nbsp;et faire échouer cette motion.<br> <br> La motion Ettlin est particulièrement scandaleuse, car elle touche les plus bas salaires, alors que&nbsp;nous sommes en période d'inflation. À celles et ceux qui l'ont votée ou qui l'ont portée au niveau&nbsp;politique et économique, nous voulons vous faire remarquer que c'est grâce à notre&nbsp;investissement dans nos emplois invisibles et peu rémunérés que vous pouvez vous investir dans&nbsp;votre vie familiale, votre carrière professionnelle et politique, vos loisirs….<br> <br> Le salaire minimum genevois est un minimum pour nous. Vu le coût de la vie, dans la 7e ville la&nbsp;plus chère du monde, il est déjà difficile de joindre les deux bouts avec 24.-/h bruts. Supprimer ce&nbsp;minimum, qui est une victoire syndicale pour les plus précaires, est simplement impensable. Le&nbsp;salaire minimum cantonal est un outil de politique sociale. Sans celui-ci, nos fins de mois vont se&nbsp;compliquer lourdement, et in fine, ce sont des aides sociales que nous devrons toucher. Ce n’est&nbsp;pas à la population de payer les salaires que les patrons refusent de verser, alors que le salaire&nbsp;minimum légal a été mis en place à Genève durant la difficile période du Covid et qu’il n’a pas eu&nbsp;de répercussion économique négative.<br> <br> Dès aujourd’hui, nous allons nous organiser sur le long terme au niveau politique, sectoriel et&nbsp;dans la rue, pour faire échouer une loi "Ettlin". Nous avons décidé de:</p><ul> 	<li>nous faire entendre dans l’espace public. Ce mercredi 8 mars, Journée internationale de lutte&nbsp;pour les droits des femmes, nous appelons à manifester et manifesterons avec le collectif genevois&nbsp;pour la grève féministe, car le salaire minimum légal est un enjeu féministe: près de 60% des&nbsp;personnes qui touchent le salaire minimum sont des femmes. Il faut au contraire valoriser les&nbsp;revenus des métiers à majorité féminine! Les salaires insuffisants, c’est une précarité tout au long&nbsp;de la vie, car elle se répercute sur les retraites;</li> 	<li>nous faire entendre lors des négociations conventionnelles des secteurs touchés. Les conventions&nbsp;collectives doivent intégrer les particularités régionales, c’est donc une évidence que le salaire&nbsp;minimum cantonal doive y figurer pour s’adapter à la situation genevoise. De façon générale, les&nbsp;salaires doivent augmenter;&nbsp;</li> 	<li>nous organiser pour faire échouer tout projet de loi « Ettlin ». Cette atteinte à l’ordre juridique&nbsp;suisse et à la souveraineté des cantons en matière de politique sociale constituerait un précédent&nbsp;problématique. Nous lancerons le référendum dans le cas où la motion Ettlin deviendrait loi;</li> 	<li>nous avons d’ores et déjà lancé la pétition «Touche pas à mon salaire minimum», pour le respect&nbsp;de la volonté populaire et des salaires dignes, que nous adresserons aux responsables politiques&nbsp;et patronaux des secteurs touchés. Nous appelons la population à la signer;</li> 	<li>d'appeler les secteurs professionnels non-concernés à se solidariser de notre combat.</li> </ul>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-19769</guid>
        <pubDate>Thu, 02 Mar 2023 15:23:04 +0100</pubDate>
        <title>Le Collectif genevois pour la Grève féministe et les commissions féministes syndicales appellent à la manifestation du 8 mars et à la grève le 14 juin 2023 </title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19769</link>
        <description>Ce mercredi 1er mars 2023, le Collectif genevois pour la Grève féministe dévoilait le programme du 8 mars, journée internationale de lutte pour les droits des femmes. Avec les commissions féministes des syndicats genevois, le collectif tirait un bilan sur les avancées, reculs et statut quo en matière d’égalité, 4 ans après la grève des femmes */ féministe du 14 juin 2019. </description>
        <enclosure url="https://geneve.unia.ch/fileadmin/geneve/2023_greve_feministe.jpeg" length="6820864" type="image/jpeg" />
        <content:encoded><![CDATA[<p>Face à trop peu d’avancées et des attaques constantes sur nos droits, nos conditions de vie et de travail, le collectif et les syndicats appellent à s’organiser dans le collectif, les quartiers et sur les lieux de travail pour des actions de grève du travail (non)rémunéré le 14 juin 2023. Une étape importante en vue de cette grande mobilisation sont les Assises nationales du 4 mars, à Fribourg, durant lesquelles seront définies les revendications principales nationales portées par la Grève féministe, et qui lanceront un appel national à la grève.</p>
<p class="Default"><strong>Programme 8 mars </strong><strong>: </strong></p>
<p class="Default">En plus de <strong>l’appel à rejoindre le mouvement de grève du 14 juin 2023</strong>, les revendications principales qui seront portées par le collectif cette année sont la <strong>Solidarité avec les femmes iraniennes, afghanes, péruviennes </strong>ainsi que le <strong>Droit et l’accès à l’avortement en Suisse</strong>, encore insuffisant et sous attaque.</p>
<p class="Default">17h : Rassemblement à la Rue du Mont-Blanc</p>
<p class="Default">17h30 : Départ du cortège (emmenée par les percussionnistes de la Batucada et la Red de tamboreras, et qui passera par le Pont des Bergues, place de la Fusterie, rue de la Corraterie, Place Neuve pour arriver à la Plaine de Plainpalais)</p>
<p class="Default">18h45 : Arrivée du cortège sur la Plaine de Plainpalais</p>
<p>19h : Mise au feu du patriarcat</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-19753</guid>
        <pubDate>Thu, 23 Feb 2023 13:17:38 +0100</pubDate>
        <title>Signez la pétition !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19753</link>
        <description>Les négociations pour la nouvelle CCT ont commencé en 2023</description>
        <enclosure url="https://geneve.unia.ch/fileadmin/_processed_/4/7/csm_Feuille_de_recolte_petition_SOR_fr_2bf8be3b08.png" length="105748" type="application/pdf" />
        <content:encoded><![CDATA[<p>Avec une grande enquête menée sur les chantiers, les travailleurs.euses du Second œuvre de toute la Suisse romande ont défini cinq revendications principales :</p>
<p>1 Augmentation des salaires<br> 2 Hausse des indemnités de repas<br> 3 Temps de trajet entièrement payé<br> 4 Des pauses payées pour tous<br> 5 Des chantiers dignes<br> Soutiens toi aussi ces revendications en signant sans plus tarder la pétition ! Merci pour ton engagement ! Ensemble nous sommes forts !</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-19750</guid>
        <pubDate>Tue, 21 Feb 2023 13:46:28 +0100</pubDate>
        <title>Après des toilettes chimiques tous azimuts sur les chantiers genevois, voilà la prolifération des urinoirs </title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19750</link>
        <description>Le syndicat Unia est intervenu à plusieurs reprises auprès de certaines entreprises, maîtres d’ouvrage ainsi qu’auprès des instances étatiques de contrôle pour stopper l’utilisation abusive des toilettes chimiques sur les chantiers. Ces toilettes à réservoir, infectes pendant l’été et gelées en hiver, ne sont pas admises sur les chantiers sauf dans le cas exceptionnel de l’impossibilité de pouvoir disposer des toilettes raccordées au réseau (Art. 21 RChant).</description>
        <enclosure url="https://geneve.unia.ch/fileadmin/geneve/photo_urinoir_1.jpg" length="94919" type="image/jpeg" />
        <content:encoded><![CDATA[<p>Les travailleurs et les travailleuses ont le droit de disposer d’installations de WC adéquates et les employeurs ont l’obligation de les mettre à disposition. Respecter la dignité du personnel est aussi une obligation de l’employeur.&nbsp;</p>
<p>Or, après cette bataille contre le abus de l’utilisation des toilettes chimiques par certaines entreprises, le syndicat Unia a constaté la prolifération d’urinoirs de plusieurs formes et modèles sur les chantiers.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Il semble que la dignité des travailleurs et des travailleuses n’est ni un souci ni une préoccupation pour une certaine partie des patrons. Seuls les délais des chantiers comptent. En effet, ce type d’installations a pour seul objectif d’économiser le temps de déplacement des travailleurs. Tout est fait pour que les ouvriers soient tout le temps à la tâche.</p>
<p>Unia n’accepte pas ce manque de respect envers les travailleurs et les travailleuses, cela d’autant plus que ces dernières sont de plus en plus présentes sur les chantiers, même si elles représentent encore une minorité du personnel.</p>
<p>Unia demande l’interdiction de ce type d’installations sur les chantiers et, une fois de plus, dénoncera leur utilisation auprès des instances de contrôle.</p>
<p>Les travailleurs et les travailleuses méritent des chantiers dignes&nbsp;!</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-19713</guid>
        <pubDate>Mon, 06 Feb 2023 13:57:51 +0100</pubDate>
        <title>Chantier insalubre, la santé et la sécurité des travailleurs mises en danger</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19713</link>
        <description>Des chantiers dignes pour les travailleurs du second œuvre et de la métallurgie du bâtiment</description>
        <enclosure url="https://geneve.unia.ch/fileadmin/geneve/2023_chantiers_dignes_a.jpg" length="78501" type="image/jpeg" />
        <content:encoded><![CDATA[<p>En avril 2022, en visite sur un chantier, sis 4 rue du Rhône, une rue genevoise de luxe par excellence, l’équipe syndicale d’Unia s’était retrouvée face à une situation déplorable où les conditions de travail – hygiène et sécurité – n’étaient pas respectées dans le cadre des travaux du gros œuvre.</p>
<p>Sur le chantier susmentionné, les secrétaires syndicaux avaient cru visiter un dépotoir. Des petits chemins avaient été aménagés entre les gravats, des vieilles parois, des verres cassés, des morceaux de murs et des restes de béton qui auraient dû être évacués. Sans parler de la poussière qui s’étalait partout et s’entreposait couche par couche sur tout le chantier.</p>
<p>Quelle n’a pas été notre surprise, quasiment une année après, de retrouver les travailleurs du second œuvre et de la métallurgie du bâtiment, après le départ des maçons, dans les mêmes conditions de travail déplorables sur ce même chantier : les travailleurs prennent leur repas au milieu des débris et de la poussière, leurs vêtements sont suspendus à des clous dans le chantier, un micro-onde a été installé par terre et les travailleurs mangent sur des palettes.</p>
<p>Malheureusement, le syndicat constate qu’une fois les maçons partis, les conditions d’hygiène et sécurité des travailleurs du second œuvre passent aussi en deuxième plan. Pour certains maîtres d’ouvrage et architectes, disposer de lieux pour que les travailleurs se changent et d’un local où manger, nettoyé, chauffé et séparé du chantier n’est pas une préoccupation. La seule préoccupation ce sont les délais des chantiers et les bénéfices.</p>
<p>Pensent-ils que le syndicat est moins rigoureux avec les conditions des travailleurs du second œuvre ? Ils se trompent. Le syndicat Unia continuera et intensifiera les contrôles des conditions d’hygiène et sécurité des travailleurs et exigera le respect du RChant (Règlement d’installation et hygiène des chantiers) ainsi que l’application de la CCT.</p>
<p>Le syndicat Unia a mis en demeure l’architecte de se mettre en conformité dans un délai de 24 heures : soit la mise à disposition de locaux appropriés, chauffés et nettoyés afin que les travailleurs puissent manger en toute sécurité, la mise en place de vestiaires chauffés et nettoyés, le rangement du matériel dans les locaux spécifiques.</p>
<p>Le syndicat Unia a averti les instances de contrôle compétentes et a demandé des contrôles sans délai.</p>
<p>Une fois le délai de 24 heures passé, Unia agira de la manière qu’il jugera syndicalement nécessaire.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-19710</guid>
        <pubDate>Thu, 02 Feb 2023 15:16:03 +0100</pubDate>
        <title>DÉCLARATION D’IMPÔTS 2022</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19710</link>
        <description>Si vous souhaitez faire remplir votre déclaration d’impôts 2022, nous vous invitons à nous téléphoner afin de convenir d’un rendez-vous pour procéder au paiement au + 41 848 949 120 de 9h.00 à 12h.00 sauf les lundis matin du 6 février 2023 au 12 mars 2023.
A cette occasion, nous vous remettrons les renseignements utiles ainsi qu’une quittance avec laquelle vous pourrez contacter directement la fiduciaire pour fixer l’entretien de déclaration physique.</description>
        <enclosure url="https://geneve.unia.ch/fileadmin/geneve/2023_impots.jpg" length="4851" type="image/jpeg" />
        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Tarifs par déclaration 2022 : </strong><br> Fr. 51.- tarif déclaration simple syndiqué ou couple syndiqué/retraité<br> Fr. 61.- tarif déclaration simple syndiqué et conjoint non-syndiqué<br> Fr. 81.- tarif déclaration simple non syndiqué<br> Fr. 12.- tarif enfant (revenu inférieur à Fr. 15.000)<br> &nbsp;<br> Fr. 30.- auto-déclaration relative à la fortune immobilière (Suisse ou étranger).<br> &nbsp;<br> La liste des documents à apporter est disponible auprès du secrétariat Unia.<br> &nbsp;<br> Veuillez noter que les photocopies des justificatifs doivent être faites au préalable par vos soins. Aucun document original ne vous sera retourné.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-19703</guid>
        <pubDate>Wed, 01 Feb 2023 10:18:18 +0100</pubDate>
        <title>Uber doit cesser ses activités jusqu&#039;à ce qu&#039;il respecte la loi</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19703</link>
        <description>Selon une enquête de la RTS, le canton de Genève a constaté que les soi-disant « entreprises partenaires » du service de taxi Uber pratiquent la location de personnel. Dans ce cas, la loi sur la location de services (LSE) ainsi que la CCT y relative doivent être respectées. Les « entreprises partenaires » doivent obtenir une autorisation. En attendant, Unia demande qu’elles cessent immédiatement leurs activités. </description>
        <enclosure url="https://geneve.unia.ch/fileadmin/geneve/2022-07-29-Uber-Geneve.png" length="4165818" type="image/png" />
        <content:encoded><![CDATA[<p>Après sa qualification d'employeur par le Tribunal fédéral, Uber a commencé à engager des chauffeuses et chauffeurs par le biais d’autres entreprises. Le canton de Genève a constaté qu'il s'agissait d'une location de services soumise à autorisation. Le SECO était arrivé à la même conclusion en 2018, alors qu'Uber collaborait déjà avec plusieurs entreprises dites «&nbsp;partenaires&nbsp;».</p>
<p><strong>Appliquer la loi sur la location de services et la convention collective de travail</strong><br> Dans les modèles de partenariat d’Uber, la loi sur la location de services (LSE)<strong> </strong>et la convention collective de travail (CCT) correspondante s’appliquent. Dans les contrats de location de services existants avec les entreprises MITC Mobility et Chaskis Rides, les dispositions de la LSE et de la CCT ne sont pas respectées, notamment en ce qui concerne les salaires minimaux et le temps de travail. De plus, les «&nbsp;entreprises partenaires&nbsp;» d'Uber ne disposent à ce jour d'aucune autorisation pour la location de personnel, ni dans le canton de Genève ni ailleurs. Uber avait pourtant annoncé vouloir introduire son modèle de location de personnel dans d'autres cantons, notamment dans le canton de Vaud.</p>
<p><strong>Le SECO et les cantons doivent agir sans délai</strong><br> Unia attend des autorités cantonales qu'elles suivent l'exemple du canton de Genève et mettent fin au comportement illégal d'Uber et de ses «&nbsp;partenaires&nbsp;». Le SECO doit inciter les cantons à agir de manière uniforme afin que la LSE soit appliquée dans toute la Suisse.</p>
<p><strong>En finir avec la violation de la loi</strong><br> Comme chacun sait, ce n'est pas la première fois qu'Uber tente de réinventer les règles, sans se soucier des lois existantes. Depuis 2013, date à laquelle Uber a commencé ses activités en Suisse, le groupe opère en dehors de la légalité. La plupart des autorités suisses ont observé ses activités illégales pendant neuf ans. De nombreux politicien-ne-s ont défendu publiquement toutes les violations de la loi commises par le groupe et l'ont soutenu ouvertement et en coulisses. Comme le prouvent les «&nbsp;Uber Files&nbsp;», les politicien-ne-s et les autorités se sont laissé embrigader par les lobbyistes d'Uber et ont fermé les yeux sur les infractions à la loi, se rendant complices de ces agissements. Cela doit cesser. Les autorités doivent veiller à l'application des lois.</p>]]></content:encoded>
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        <pubDate>Wed, 25 Jan 2023 16:22:32 +0100</pubDate>
        <title>Mise à mal du partenariat social par la direction des tpg</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19683</link>
        <description>Suite à la grève d’octobre 2022, la direction a adressé des courriers d’avertissement aux délégué-e-s des syndicats SEV et transfair. Une pétition de soutien a été lancée pour dénoncer cette atteinte au droit à la liberté syndicale. Les tpg ont également déposé une plainte pénale contre le syndicat Unia. Les syndicats SEV, transfair et Unia, avec le soutien de la CGAS et du Cartel intersyndical condamnent ces pratiques antisyndicales utilisées par la direction des tpg</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoBodyText">Les 12 et 13 octobre 2022, le personnel des tpg, encadré par les syndicats SEV et transfair, a fait grève pour obtenir la pleine indexation des salaires pour 2022. Ce recours au rapport de force était justifié par l’inflexibilité de la direction de l’entreprise qui refusait d’entrer en matière sur cette revendication pourtant légitime. La direction a finalement accordé l’indexation entière, en deux fois. Suite à ce succès, les délégué-e-s des sections SEV et transfair et les cadres ayant participé au mouvement social ont reçu de la direction des tpg un courrier d’avertissement sanctionnant l’organisation de la grève et en particulier sa reconduction le jeudi 13 octobre. Ces pressions exercées par la direction de l’entreprise sur son personnel sont inacceptables. En agissant de la sorte, elle ne respecte pas les droits fondamentaux que sont le droit d’association ou le droit de grève pourtant garantis par la Constitution et les conventions internationales. En soutien aux représentant-e-s du personnel et pour défendre le droit de grève, une pétition a été mise en ligne à l’adresse suivante <strong>: </strong><strong><a href="https://sev-online.ch/fr/aktuell/kontakt.sev/2023/petition-tpg/" target="_blank" rel="noreferrer">sev-online.ch/fr/aktuell/kontakt.sev/2023/petition-tpg/</a></strong></p>
<p class="MsoBodyText">La direction de l’entreprise menace également les syndicats SEV et transfair de poursuites pénales. Elle a en outre porté plainte contre le syndicat Unia pour sa présence sur les piquets de grève, lui reprochant injustement d’avoir bloqué des véhicules tpg. De telles menaces et procédures constituent une grave atteinte à la liberté syndicale et portent préjudice au dialogue social. Les syndicats SEV, transfair et Unia, avec le soutien de la Communauté genevoise d’action syndicale (CGAS) et du Cartel intersyndical de la fonction public et du secteur subventionné, dénoncent ouvertement cette judiciarisation des activités syndicales qui représente un danger pour le respect des droits syndicaux.</p>
<p class="MsoBodyText">Ces faits ont été dénoncés au Conseil d’Etat à plusieurs reprises fin octobre et fin décembre. Les demandes successives de rencontre adressées en particulier à M. Serge Dal Busco et à Mme Fabienne Fischer n’ont pas été entendues. Une demande de rencontre a aussi été faite auprès du Conseil d’administration de l’entreprise qui a refusé d’y donner suite.</p>
<p class="MsoBodyText">Les syndicats demandent que la direction des tpg retire et renonce à tout dépôt de plainte pénale à l’encontre des organisations syndicales, qu’elle renonce à se prévaloir des courriers adressés aux délégué-e-s et aux cadres de l’entreprise si un prochain mouvement social devait avoir lieu, et que les employé-e-s visé-e-s ne puissent faire l’objet de sanction futures liées à l’exercice de leur activité syndicale ou du droit de grève.</p>
<p class="MsoBodyText">Outre ces attaques grossières sur les syndicats et leurs représentant-e-s, la direction des tpg met également à mal le partenariat social depuis plusieurs mois en tenant à l’écart les organisations représentatives du personnel de l’entreprise au sujet des conditions de travail qui font l’objet de revendications importantes. En agissant de la sorte, la direction de l’entreprise empêche tout apaisement et une reprise du dialogue social. Elle semble même rechercher un nouveau conflit social.</p>
<p class="MsoBodyText">A l’heure où l’entreprise ne peut garantir l’offre de par l’absentéisme record et le sous-effectif chronique, il nous semble indispensable que celle-ci envisage un changement de politique dans le traitement des revendications légitimes émanant du personnel de l’entreprise, et dans sa considération vis-à-vis des organisations syndicales et de leurs représentant-e-s.</p>]]></content:encoded>
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        <pubDate>Tue, 24 Jan 2023 16:05:36 +0100</pubDate>
        <title>Après la canicule, la santé et la protection des travailleurs mises en danger par le grand froid</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19682</link>
        <description>Les syndicats SIT, Syna et Unia déplorent que les mesures de protection des travailleurs en cas de grand froid sur les chantiers, de fortes pluies ou d’épisodes neigeux ne soient pas mises en place, au détriment de la santé des ouvriers. Il existe pourtant des bases légales qui doivent être appliquées.</description>
        <enclosure url="https://geneve.unia.ch/fileadmin/geneve/24.01.2023_rue_des_Savoises.jpg" length="209143" type="image/jpeg" />
        <content:encoded><![CDATA[<p>«Travailler dans le froid représente une contrainte pour le corps, augmentant le risque de problèmes de santé et de maladies professionnelles. Le travail au froid englobe toutes les activités qui s’effectuent à des températures inférieures à 15°C, dans un environnement frais à extrêmement froid.» Cet extrait ne provient pas d’un manuel syndical mais bel et bien de la brochure «Travailler au froid<sup>1</sup>» éditée par le Secrétariat d’Etat à l’économie – SECO.</p>
<p>Des températures glaciales se sont installées à Genève depuis au moins trois semaines. Lors des passages sur les chantiers genevois, comme c’est le cas du chantier public de génie civil à la rue des Savoises, les syndicats ont constaté des manquements en ce qui concerne la protection de la santé des travailleurs.</p>
<p>Comme le préconise le SECO, des mesures organisationnelles doivent être mises en place.</p>
<p>Les constats des syndicats sont alarmants: pas de pauses régulières, pas de lieux de pause chauffés pour permettre le réchauffement des travailleurs, avec pour conséquences des risques accrus pour la santé et des risques d’accidents.</p>
<p>Les trois syndicats agissent pour la protection des travailleurs et n’acceptent pas que les délais passent avant la santé de ces derniers. Ces manquements sévissent dans le canton et sur la quasi-totalité des chantiers.</p>
<p>Le directeur de la Société suisse des entrepreneurs Genève parlait de caricature sur les ondes de Radio Lac à propos du bilan canicule de l’été 2022 des syndicats alors qu’un chantier de pose de revêtement a finalement été arrêté car les conditions étaient dangereuses pour les travailleurs. Les manquements répertoriés par le grand froid de ces dernières semaines rejoignent pourtant ceux de l’été dernier. Nous pouvons assurer que c’est une réalité vécue sur le terrain et pas une caricature car les manquements sont recensés dans le canton et sur la quasi-totalité des chantiers.</p>
<p>Les syndicats SIT, Syna et Unia exigent que la protection et la santé des travailleurs passent enfin avant les profits et les délais de chantiers.</p>
<p>Dans ce cadre, ils réitèrent leur demande visant à la création d’un fonds intempéries-canicules alimenté par la partie patronale et l’Etat ou par l’Etat seulement. Ils invitent Madame Fabienne Fischer, conseillère d’Etat en charge du dossier, à prendre en urgence une décision politique dans ce sens.</p>]]></content:encoded>
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        <pubDate>Thu, 22 Dec 2022 17:46:31 +0100</pubDate>
        <title>Une grande nébuleuse règne au sein du secteur du Second œuvre avec la complicité des grandes entreprises! </title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19644</link>
        <description>Les syndicats Unia et SIT dénoncent les agissements d’un administrateur de plusieurs entreprises actives dans le domaine de la rénovation des bâtiments
Agissant sous le couvert de deux sociétés, soit Help Peinture Sàrl et Swiss Paint SA, actives dans le secteur de la rénovation des bâtiments, un administrateur aux pratiques douteuses échappe à ses obligations laissant plusieurs travailleurs dans la précarité à la veille des fêtes de fin d’année.
</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les travailleurs lésés témoignent devant la presse</strong><br> En colère, mais déterminés à faire respecter leurs droits, les anciens employés de Help Peinture Sàrl et Swiss Paint SA ont témoigné leur désarroi face à la presse et ont alerté les autorités sur cette nouvelle affaire frauduleuse dans le secteur de la construction.<br> <br> <strong>Un administrateur aux pratiques frauduleuses</strong><br> Actif depuis 2017, mais cumulant déjà plusieurs centaines de milliers des francs de poursuite, notamment auprès des assurances sociales, cet administrateur ne respecte pas les droits les plus basiques de ces anciens employés. Connu des syndicats depuis l’année 2020 en tant qu’administrateur de la société Swiss Paint SA, pour une affaire de non-paiement d’arriérés de salaire pour un montant de plusieurs dizaines de milliers de francs, ce dernier persiste dans ses mauvaises pratiques. Non-respect du salaire minimum, non payement du 13ème salaire, du salaire-vacances ou encore des indemnités forfaitaires sont une partie des infractions constatées par les syndicats.<br> Par ailleurs, en 2022 ce même administrateur a licencié un travailleur âgé en arrêt accident et refuse de lui payer un délai de congé. Pire encore, il refuse de lui fournir les documents nécessaires pour son inscription au chômage, le laissant sans salaire pendant plusieurs mois.<br> Dans ces deux cas, les travailleurs lésés ont saisi le Tribunal des Prud’hommes pour faire respecter leurs droits. Néanmoins, la longueur des procédures juridiques et la nécessité d’entamer des procédures de poursuites pour obtenir le payement de leur dû plongent ces derniers dans la précarité.<br> HELP peinture Sàrl,société enregistrée à Fribourg, a été mutée à Genève, bien évidemment dans les bureaux de Swiss Paint SA qui, entretemps, a disparu de la boîte aux lettres (compréhensible, vu le nombre de poursuites).&nbsp; Sur celle-ci ne figure actuellement que le nom de HELP peinture Sàrl.<br> HELP peinture Sàrl n’a pas payé les travailleurs et n’a pas respecté les délais de congé. Le syndicat a agi dans le cadre de la responsabilité solidaire et contacté les entreprises qui ont sous-traité le travail à Swiss Paint SA, en vue de faire des cessions de créance envers les travailleurs. Une de ses sociétés s’est empressée de payer à HELP peinture Sàrl la facture ouverte. L’autre a fait répondre par la voix son avocat qu’elle n’avait pas l’intention de payer les travailleurs.<br> En cela, ces entreprises se sont rendues complices de leurs sous-traitants fraudeurs au détriment des travailleurs lésés.<br> Cette affaire et un cas type de la nébuleuse qui règne dans le secteur du second œuvre genevois.&nbsp;<br> Des patrons qui possèdent plusieurs entreprises, parfois à leur nom, parfois au nom d’ hommes et femmes de paille que travaillent presque exclusivement en sous-traitance pour de grandes entreprises de la place qui tiennent à avoir une image très clean, très sociale mais qui n’ont pas de scrupules à travailler avec ce type d’entreprises. Ces dernières ont bien compris qu’elles ne risquent pas grand-chose à ne pas payer les travailleurs, ni les charges sociales car à la fin ces travailleurs finissent avec des dossiers aux Prud’hommes et attendent, au mieux, des mois sans toucher un centime.<br> <br> <strong>Des mesures urgentes pour faire cesser les mauvaises pratiques</strong><br> Dans cette affaire les syndicats du second œuvre Unia et SIT envisagent une dénonciation pénale. Loin d’être des cas isolés dans le secteur de la construction, et malgré des conventions collectives étendues et des contrôles des chantiers, ce genre d’administrateurs persistent dans leurs pratiques frauduleuses. Si leurs entreprises sont mises en faillite car trop endettées, ils poursuivent leurs activités en créant de nouvelles sociétés. La sacro-sainte liberté économique permet ce genre d’abus. La collectivité et les travailleurs lésés en paient les conséquences. La responsabilité solidaire et la modification de la LIRT, qui permettront d’arrêter les chantiers privés en cas de soupçons de dumping social et salarial, sont des importantes mais ce n’est pas encore suffisant&nbsp;; les travailleurs devraient pouvoir être indemnisés en urgence et les administrateurs interdits d’exercer.<br> <br> <strong>Les négociations conventionnelles de 2023 devront attaquer sérieusement le dossier de la sous-traitance</strong><br> Les syndicats vont exiger des engagements fermes à &nbsp;la partie patronale pour combattre les pratiques frauduleuses qui se sont généralisées ces dernières années dans le secteur du second œuvre. La limitation et le contrôle de la sous-traitance devront être une priorité pour les partenaires sociaux. Mais ces mesures ne suffiront pas sans l’introduction d’une vraie responsabilité solidaire des entreprises au niveau conventionnel. La balle est donc désormais dans le camp des patrons. Un refus de négocier des solutions sérieuses dans le domaine constituerait un aveu de complicité politiquement intenable pour ces derniers et les syndicats, alors, multiplieraient les procédures pénales y compris à l’encontre des entreprises donneuses d’ordre,&nbsp; membres des associations patronales.</p>]]></content:encoded>
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        <pubDate>Thu, 22 Dec 2022 13:33:46 +0100</pubDate>
        <title>Touche pas à  notre salaire minimum!</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19641</link>
        <description>Pétition pour le respect de la volonté populaire et des salaires dignes!</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Le salaire minimum cantonal est menacé. Une motion acceptée au Parlement fédéral avec le soutien de certains milieux patronaux prévoit de le supprimer dans plusieurs secteurs, notamment l’hôtellerie-restauration, le nettoyage ou la coiffure. Ne les laissons pas faire, signez la pétition !</p>
<p>Cette proposition est inacceptable parce qu’elle :</p><ul> 	<li>entraîne des baisses de salaires importantes, de 400.- à 1000.- francs par mois selon les secteurs ;</li> 	<li>va enfoncer dans la précarité de milliers de personnes aux revenus déjà bas, parmi lesquelles une large majorité de femmes ;</li> 	<li>va engendrer un recours accru aux aides sociales publiques financées par les contribuables, afin de compenser les diminutions de salaire voulues par les patrons, qui pourtant sont en mesure de payer des salaires dignes ;</li> 	<li>ne respecte pas la décision de la population genevoise, qui a largement soutenu la mise en place d’un tel dispositif en votation populaire le 27 septembre 2020 ;</li> 	<li>bafoue les principes du fédéralisme, qui prévoient que les cantons sont compétents en matière de politiques sociales.</li> </ul><p><strong>Employé-e-s des secteurs concernés, travailleurs-euses solidaires et citoyen-ne-s en colère, signons toutes et tous la pétition des syndicats genevois qui réclame:</strong></p><ol> 	<li><strong>l’intégration sans délai du salaire minimum légal genevois dans les conventions collectives concernées afin d’éviter ces baisses de salaire;</strong></li> 	<li><strong>l’opposition totale à tout démantèlement du salaire minimum légal de la part des autorités politiques, des élu-e-s cantonaux-ales et des parlementaires fédéraux-ales.</strong></li> </ol><h3><strong><strong>Pourquoi faut-il agir maintenant&nbsp;?</strong></strong></h3>
<p>La majorité de droite du Parlement et les patrons réclament que les Conventions collectives de travail priment sur les salaires minimaux cantonaux. Conséquence: moins 400.- francs par mois dans le nettoyage, 500.- dans l’hôtellerie-restauration et 1000.- dans la coiffure ! Il est déjà très difficile de s’en sortir à Genève avec le salaire minimum en vigueur. Sans lui, ce sera mission impossible ! Mobilisons-nous dès aujourd’hui pour défendre nos droits ! Soyons nombreuses et nombreux à signer et à faire signer cette pétition.</p>]]></content:encoded>
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        <pubDate>Thu, 22 Dec 2022 11:20:35 +0100</pubDate>
        <title>Pétition pour la défense du droit de grève </title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19640</link>
        <description>Soutien aux collègues du SEV - TPG</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Les 12 et 13 octobre 2022, le personnel des TPG a fait grève pour obtenir l’indexation des salaires. Une mobilisation victorieuses puisque la direction a finalement accordé l’indexation entière, alors qu’elle avait refusé d’entrer en matière avant cela. Suite à la grève, les délégué-e-s du syndicat SEV – tpg ont reçu à leur domicile, de la part de la direction des TPG, une lettre de «&nbsp;sensibilisation&nbsp;». Concrètement, il s’agit d’un courrier d’avertissement, donnant forme à une intimidation de la part de l’entreprise sur les représentant-e-s du personnel que sont les délégué-e-s syndicales-aux. En adressant ce courrier remettant en cause l’activité syndicale des délégué-e-s, la préparation, l’organisation et leur participation au mouvement de grève, la direction des TPG exerce une pression inacceptable sur les droits syndicaux et porte atteinte à la liberté syndicale et au droit de grève.</p>
<p><strong>Le syndicat SEV – tpg a donc lancé une pétition pour condamner les attaques de la direction des TPG contre les droits syndicaux, ainsi que pour défendre le droit de grève. Unia Genève soutient cette pétition que je vous invite à signer et faire signet autour de vous, et à nous renvoyer au plus vite. </strong>Pour rappel, les pétition peuvent être signées par tout le monde, indépendamment de la nationalité ou de l’âge.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <pubDate>Wed, 14 Dec 2022 18:48:23 +0100</pubDate>
        <title>Adoption de la motion Ettlin par le Conseil national: les travailleuses et travailleurs précaires ne se laisseront pas mépriser</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19625</link>
        <description>A deux voix près (95 pour, 93 contre), la menace que représente la motion Ettlin pour plusieurs milliers de travailleurs - et surtout de travailleuses! - était rejetée.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Pour rappel, cette motion prévoit de baisser les salaires pour les travailleuses et travailleurs soumis à une convention collective de travail de force obligatoire, dont les minima salariaux seraient inférieurs au salaire minimum cantonal.&nbsp;</p>
<p><strong>Malheureusement, c’est le camp du mépris qui a remporté cette étape:</strong></p><ul> 	<li>le mépris des personnes qui sont dans l’impossibilité de joindre les deux bouts en raison de salaires trop bas;</li> 	<li>le mépris du fédéralisme suisse, qui prévoit l’autonomie des cantons en matière de &nbsp; politique sociale;</li> 	<li>le mépris de l’ordre juridique suisse, qui prévoit que la Constitution et les Lois sont supérieures au droit privé;</li> 	<li>le mépris du partenariat social;</li> 	<li>le mépris de la volonté populaire exprimée dans les urnes notamment dans le canton de Genève.</li> </ul><p>Contre l'avis majoritaire de la populaition genevoise, plusieur-e-s élu-e-s cantonaux-ales ont porté le fer contre le salaire minimum cantonal : Monsieur Vincent Maître (PDC), Madame Céline Amaudruz (UDC), Monsieur Yves Niddeger (UDC), Monsieur Christian Lüscher (PLR), Madame Simone de Montmollin (PLR). Gageons que la population genevoise s’en souviendra au moment des prochaines élections.</p>
<p><strong>La motion est certes adoptée mais le chemin reste encore long avant que le salaire minimum cantonal ne soit saboté</strong></p>
<p>Le vote d’aujourd’hui ne signifie pas encore la fin de l’application du salaire minimum cantonal dans les secteurs de l’hôtellerie, de la restauration, de la coiffure ou encore du nettoyage.&nbsp;</p>
<p>Le Conseil fédéral doit encore proposer sa traduction en un projet de loi, qui devra à son tour être à nouveau adopté par le Parlement, puis soumis au référendum.</p>
<p><br> <strong>Le combat pour faire échouer les propositons d'Ettlin n'est donc pas terminé</strong></p>
<p>Les travailleuses et les travailleurs genevois-e-s, aux côtés de leurs syndicats, défendront le salaire minimum cantonal qu'iels sont parvenus à conquérir</p>
<p>En cette année de nouvelle grève féministe annoncée pour le 14 juin 2023, il est important de rappeler que les principales concernées par les baisses de salaire seront des femmes, majoritairement actives dans des professions physiquement pénibles et aux horaires contraignants telles que le nettoyage, la coiffure ou l’hôtellerie-restauration.&nbsp;</p>
<p>Les pertes de salaires risquées en cas d'adoption d'une loi Ettlin sont effrayantes:</p>
<p>CHF 422 en moins de salaire mensuel (x13) dans l'hôtellerie-restauration</p>
<p>CHF 345 en moins de salaire mensuel (x13) dans le nettoyage</p>
<p>CHF 1'022 en moins de salaire mensuel (x12) dans la coiffure</p>
<p><strong>Nous appellerons à refuser la loi que le Conseil fédéral devra proposer, nous nous préparerons au référendum aux côtés de tous les partenaires syndicaux du pays, et, s’il le faut, nous nous opposerons aux CCT avec des salaires inférieurs. </strong></p>
<p><strong>Les CCT sont là pour améliorer le minimum légal, pas pour le péjorer.</strong></p>
<p><strong>Communiqué CGAS</strong></p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-19596</guid>
        <pubDate>Mon, 12 Dec 2022 16:14:51 +0100</pubDate>
        <title>500.-, voire 1000.- de salaire mensuel en moins?? Des travailleuses et des travailleurs alertent sur les conséquences dévastatrices d&#039;une acceptation de la motion &quot;Ettlin&quot; au Conseil national</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19596</link>
        <description>Le 14 décembre prochain, le Conseil national fixera le sort de la motion &quot;Ettlin&quot;, et par là même, assumera l’idée de jeter dans la précarité des milliers de salarié-e-s, à Genève et ailleurs, en les excluant de l’application des salaires minimums cantonaux. Des travailleuses et travailleurs syndiqué-e-s alertent aujourd’hui l’opinion publique sur les conséquences qu’aurait, sur leurs conditions de vie, une acceptation de la motion &quot;Ettlin&quot;.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Un outil de politique sociale, quand les conventions collectives ne suffisent pas</strong></p>
<p>L’apparition du Covid a mis Genève face à une réalité qui ne pouvait plus être invisibilisée: la situation extrêmement précaire de plus d’une douzaine de milliers de travailleuses et travailleurs faisant la queue devant la patinoire des Vernets pour recevoir des produits d’alimentation et de première nécessité. Le salaire minimum légal est une réponse à cette situation: outil de politique sociale, il permet que les rémunérations horaires minimales correspondent à un minimum social.</p>
<p>Cet outil qu’est le salaire minimum légal a également la vertu de s’adapter, chaque année, au renchérissement du coût de la vie, grâce à son mécanisme d’indexation positive automatique. Un élément particulièrement important pour faire face - du moins en partie - à l’explosion du coût de la vie, qui touche de façon disproportionnée les petits revenus dont les charges pèsent particulièrement lourd dans le budget.</p>
<p>« À l’heure où ma famille va s’agrandir et où l’inflation se fait sentir, on parle de baisser mon salaire de 500 CHF… Ce n’est pas possible ! Aujourd’hui, même avec le salaire minimum légal à 24 francs, il y a une pénurie de personnel dans la restauration. Ce n’est pas étonnant dans ce secteur où les horaires coupés et les jours de travail le weekend sont inconciliables avec une vie sociale ou familiale. » Ram*, employé dans la restauration</p>
<p>"Dans ma branche, la coiffure, les salaires sont déjà assez bas. Si cette motion venait à passer, il sera encore plus difficile, avec la baisse salariale induite de plusieurs centaines de francs par mois, de fonder une famille et de continuer à habiter en Suisse". Bianca, coiffeuse</p>
<p>A Genève, près de la moitié des travailleuses et travailleurs qui ont bénéficié du salaire minimum cantonal travaillait dans des secteurs couverts par des conventions collectives de travail. Parmi ces secteurs, l’on retrouve l’hôtellerie-restauration, la coiffure ou encore le nettoyage, dans lesquels, pendant des années, les associations patronales ont refusé d’augmenter les salaires en prétendant que des augmentations étaient impossibles et engendreraient des licenciements voire des fermetures d’entreprise. Pourtant, depuis son entrée en force en novembre 2020, les effets du salaire minimum sur les licenciements ou les fermetures d’entreprise ne sont pas au rendez-vous montrant qu’un salaire aujourd’hui à 23.27 francs de l’heure est économiquement soutenable pour les patrons en plus d’être socialement utile.</p>
<p>“ Avec cette motion, on ressent tout le mépris des politiques qui dévalorisent nos métiers alors que des cadences de plus en plus soutenues nous sont imposées depuis la pandémie. Après des années de lutte pour avoir à un revenu décent, c’est en pleine crise qu’on se prend une grosse baisse de salaire alors que les prix augmentent de tous les côtés.” Jérémy*, cuisinier</p>
<p>" Notre revenu doit prendre en compte la pénibilité de notre travail et l’irrégularité de notre taux d’activité… 24 CHF de l’heure ce n’est déjà pas suffisant… alors avec 500 CHF de moins par mois, je n’arriverai pas à vivre ! Si les salaires baissent dans l’hôtellerie mais pas dans d’autres secteurs, comme l’économie domestique ou la vente, la pénurie de personnel va s’aggraver et les gens vont chercher ailleurs ! » Nancy, employée dans l'hôtellerie</p>
<p><strong>Un nombre croissant de personnes perdant la protection du salaire minimum légal, un coût qui pèse sur l’ensemble des contribuables</strong></p>
<p>Lors du lancement de l’initiative en 2018, nous avions évalué que cela concernerait environ 30’000 personnes à Genève, soit un dixième de salarié-e-s, dont une majorité de femmes. Ce nombre déjà excessivement élevé, risque d’augmenter. En effet, dès le 1e janvier 2023, via le mécanisme de l’indexation, le montant du salaire minimum légal genevois passera à 24.- de l’heure. Le plancher remonte donc progressivement, alors que les salaires des conventions collectives stagnent, faisant passer en-dessous du salaire minimum légal un nombre supplémentaire de personnes.</p>
<p>En donnant la possibilité aux entreprises de baisser les salaires de près de la moitié des personnes ayant été concernées par l’introduction du salaire minimum, la motion "Ettlin" va conduire à une augmentation des dépenses sociales dans le canton de Genève.</p>
<p>“Le salaire minimum légal était une nécessité compte tenu de la différence nette entre le coût de la vie sans cesse élevé et les salaires qui n’augmentaient pas. Ouvrir la voie à une dérogation à ce minimum c’est favoriser la pauvreté des travailleuses et travailleurs des secteurs qui ont déjà des bas salaires. Les élus ne doivent pas soutenir une motion qui augmentera le nombre de travailleuses et travailleurs vivant difficilement de leur travail et qui vont devoir faire appel aux services sociaux pour finir les fins de mois.” Cristiano, coiffeur</p>
<p>Dit autrement, une fois la motion "Ettlin" traduite en loi et adoptée par les chambres fédérales (au mieux en 2024), les patrons pourront baisser les salaires de leurs employé-e-s aux frais des contribuables qui seront amené-e-s à compenser ces baisses de salaires pour les plus précaires ! Cela alors que pendant plus de 4 ans, les patrons auront fait la démonstration qu’ils avaient tout à fait les moyens de payer le salaire minimum cantonal.</p>
<p><strong>“Protéger le partenariat social contre des ingérences discutables”? Ce titre est une contrevérité!</strong></p>
<p>Le titre de la motion "Ettlin", « Protéger le partenariat social contre des ingérences discutables », est une contrevérité. Premièrement, contrairement à ce que le Conseiller d’Etat du Centre veut faire croire, si la motion devenait loi, le partenariat social serait sérieusement ébranlé. Les syndicats signataires de conventions collectives prévoyant des salaires en-dessous des minimaux cantonaux seront forcés de reconsidérer l’extension, voire même la signature, de celles-ci! Deuxièmement, les salaires minimaux ne sont pas des ingérences. Elles sont, comme le Tribunal fédéral et les autorités suisses le rappellent, un outil de politique sociale, de la compétence des cantons, qui plus est, adopté démocratiquement. Cet outil permet d’ailleurs de compenser l’insuffisance de certaines conventions collectives nationales, en fonction des spécificités cantonales.</p>
<p>“Je me suis toujours débrouillée toute seule, sans jamais rien demander à personne, ni à l’État. J’ai toujours travaillé, même le samedi, même le dimanche, très tôt la journée et très tard le soir. En tant que nettoyeuse, si je devais revenir à un salaire de CHF 20.- de l’heure et donc perdre CHF 2,15 par heure : je ne pourrais plus vivre dignement à Genève. Ça c’est ma réalité que les politiciens oublient. Si demain la motion devait passer, en tant que militante, je demanderai à mon syndicat de ne plus signer de Convention collective, parce que tout simplement je serai perdant, car la convention du nettoyage est romande et que le coût de la vie de Genève n’est pas pris en compte ! ” Lilian, nettoyeuse</p>
<p>Si Genève et Neuchâtel sont, bien entendu, très mobilisés pour défendre leurs salaires minimaux, l’enjeu est national. La motion "Ettlin" ébranle l’ordre juridique suisse (en empiétant sur les compétences des cantons en matière de politique sociale) et crée une brèche pour les syndicats fantoches, comme le démontre l’expérience tessinoise. C’est enfin une provocation faite à tous les cantons et toutes les forces syndicales, dans le but de les décourager de se doter de l’outil du salaire minimum qui incontestablement, a fait ses preuves.</p>
<p>Mais les travailleuses et travailleurs des secteurs à faibles salaires ne se laisseront pas impressionner, et à Genève comme ailleurs, défendront l’outil de politique sociale qu’est le salaire minimum légal!</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Risque de perte salariale en cas d'acceptation de la motion "Ettlin":</strong></p><ul> 	<li> 	<ul> 		<li> 		<ul> 			<li><strong>Hôtellerie-restauration: – 457 CHF mensuels (x12)</strong></li> 			<li><strong>Nettoyage: – 345 CHF mensuels (x13)</strong></li> 			<li><strong>Coiffure: – 1022 CHF mensuels (x12)</strong></li> 		</ul> 		</li> 	</ul> 	</li> </ul><p><strong>Ndlr: Calculs basés sur les salaires prévus pour un temps-plein en 2023</strong><br> &nbsp;</p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-19592</guid>
        <pubDate>Sat, 10 Dec 2022 17:57:30 +0100</pubDate>
        <title>Conférences professionnelles des travailleurs de la construction  des syndicats Syna et Unia Nouvelle convention nationale (CN) : les maçons approuvent la solution</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19592</link>
        <description>Aujourd’hui, quelque 150 travailleurs délégués à la conférence professionnelle de la construction d’Unia à Berne ainsi que 55 délégués de la conférence de la construction de Syna à Olten ont approuvé le résultat des négociations pour la nouvelle convention nationale du secteur principal de la construction (CN). Après neuf tours de pourparlers et un dur conflit du travail dans la construction, les délégations aux négociations des syndicats et de la Société suisse des entrepreneurs ont trouvé un accord dans la nuit du 28 au 29 novembre. </description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>C’est après neufs tours de négociations, une manifestation qui a réuni 15&nbsp;000 travailleurs de la construction en juin ainsi que des journées de protestation en octobre et en novembre – auxquelles ont participé plus de 15&nbsp;000 maçons à travers tout le pays – qu’une percée a été réalisée dans les négociations dans la nuit du 28 au 29 novembre. Les délégations aux négociations de la Société suisse des entrepreneurs et des syndicats Unia et Syna se sont entendues sur une solution.</p>
<p>Font notamment partie du résultat, des simplifications de l’organisation du temps de travail et des améliorations qui augmentent l’attractivité de la branche. Par ailleurs, les salaires effectifs seront majorés de 150 francs et les salaires minimums de 100 francs au 1er janvier 2023. Différents thèmes controversés comme une limitation du temps de travail et de déplacement ou une meilleure protection en cas d’intempéries continueront à être traités dans un groupe de travail commun. La nouvelle convention collective est conclue pour trois ans.</p>
<p>&gt; Pour les détails, voir ici&nbsp;: <a href="https://www.unia.ch/fr/medias/communiques/communique/a/19564" target="_blank" rel="noreferrer">communiqué de presse du 29 novembre</a>.</p>
<p><strong>Résultat d’intenses négociations </strong><br> Le résultat a été obtenu après d’intenses négociations au cours desquelles les deux parties ont dû se rapprocher. Les délégués des syndicats ont majoritairement approuvé aujourd’hui le résultat des négociations lors de la conférence de la construction. La plupart des délégués considèrent qu’une nouvelle CN est dans l’intérêt de l’ensemble de la branche. Toutefois, certains travailleurs délégués ont émis des critiques et ont fait part de leur incompréhension face à la hausse des salaires peu élevée en regard du boom actuel de la construction et de l’augmentation du coût de la vie. Plusieurs maçons ont aussi rappelé que la pression croissante des délais et du temps demeure un grand problème sur les chantiers. Les travailleurs attendent d’autres améliorations dans ce domaine et veulent participer activement à la poursuite des travaux au sein du groupe de travail mis en place.</p>
<p>Le 13 janvier 2023, l’assemblée des délégués de la Société suisse des entrepreneurs se prononcera sur ce résultat. C’est à ce moment qu’il sera définitivement décidé s’il existe une solution négociée dans la construction et une nouvelle CN 2023-2025. Si les maçons avaient refusé le résultat des négociations ou si les entrepreneurs devaient le rejeter en janvier, il y aurait alors un vide conventionnel dès janvier. Les salaires minimums et les conditions de travail minimales ne s’appliqueraient plus, le financement de la formation professionnelle continue ne serait plus assuré et l’obligation de paix du travail n’aurait plus cours.&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
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        <pubDate>Wed, 07 Dec 2022 15:32:58 +0100</pubDate>
        <title>Les syndicats regrettent la fin des négociations en vue d’une CCT dans le commerce de détail</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19584</link>
        <description>Les associations patronales du commerce de détail, Genève Commerce et la Node, ont mis fin lundi aux négociations pour une convention collective de travail dans le secteur.</description>
        <enclosure url="https://geneve.unia.ch/fileadmin/geneve/commerce_detail.jpg" length="11745" type="image/jpeg" />
        <content:encoded><![CDATA[<p>A la suite des votations victorieuses sur la LHOM, il y a une année, le département de l’économie et de l’emploi avait invité les partenaires sociaux du commerce de détail à entamer des discussions. Celles-ci ont débuté au printemps 2022 dans l’idée de négocier une nouvelle convention collective de travail. Pour rappel, depuis les votations, seule la signature d’une CCT et de son extension permettrait l’ouverture des magasins quatre dimanches par an.</p>
<p>C’est d’abord le cadre de cette CCT qui a été défini. Genève Commerce et la Node ont restreint les discussions aux éléments salariaux, refusant d’entrer en matière sur des points qui ne s’étendraient pas à l’ensemble des employeurs de la branche de manière facilitée.*</p>
<p>Malgré l’importance pour les syndicats d’agir sur la planification du travail dans ce secteur aux horaires difficiles et étendus, ils ont accepté et travaillé afin que les revendications du personnel de la vente soient conformes à la restriction posée par les patrons. Avec comme but l’amélioration des conditions de travail des vendeurs et vendeuses.</p>
<p>La tentative de négociations a pris fin ce lundi 5 décembre, date à laquelle les représentants patronaux ont expliqué que le quorum nécessaire à l’extension facilitée était, à leur avis, inatteignable. De ce fait, ils estiment que poursuivre les discussions à ce stade est une perte de temps.</p>
<p>Ce regrettable constat ayant clos les négociations de CCT, l’avenir semble donc être au contrat type de travail (CTT). Effectivement, le projet de CTT 2023 rétablit les échelles salariales, reconnaissant ainsi la formation et l’expérience par un salaire minimum légèrement plus élevé que le salaire minimum de base. Une décision contre laquelle les patrons risquent de recourir.</p>
<p>De plus, comme le rappelle Monsieur Berlemont, vendeur chez Coop «&nbsp;le CTT couvre au minimum les conditions de travail et il est conçu sans aucune participation et implication des travailleuses et travailleurs, principaux concerné-e-s&nbsp;». Ainsi, «&nbsp;il est extrêmement regrettable qu’une CCT ne vienne pas à nouveau encadrer les relations de travail du secteur du commerce de détail. Cela prétérite grandement les conditions de travail des employé-e-s et nuit à l’attractivité de ce travail pourtant essentiel. J’ose espérer que nos compétences seront au moins reconnues par le contrat type de travail. Car aujourd’hui, avoir ou non une formation dans le domaine n’apporte aucune valorisation salariale dans les entreprises qui n’ont pas de CCT propre.&nbsp;»</p>
<p>Les conditions de travail continuent à être extrêmement dures, en particulier durant cette période de fêtes. Les travailleurs et travailleuses du secteur devront travailler la nocturne du mercredi 21 décembre jusqu’à 22h, le jeudi 22 jusqu’à 21h, le vendredi 23 jusqu’à 19h30 et encore jusqu’à 18h le samedi 24. Ajouter à cela que cette année aussi bien Noël (25 décembre) que Nouvel An (1<sup>er</sup> janvier) tombent sur un dimanche, les fêtes ne seront pas joyeuses pour les employé-e-s du secteur de la vente. Les patrons leur feront-ils au moins le cadeau de ne pas s’opposer à la reconnaissance de leur expérience et leur formation&nbsp;?</p>
<p>SIT et Unia Genève</p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-19570</guid>
        <pubDate>Wed, 30 Nov 2022 09:30:35 +0100</pubDate>
        <title>Syndicats et entrepreneurs trouvent un terrain d&#039;entente</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19570</link>
        <description>Les délégations de la Société suisse des entrepreneurs SSE et des syndicats Unia et Syna sont parvenues à un accord dans la nuit du mardi 29 novembre 2022. Fruit d’intenses négociations, le résultat prévoit des simplifications de l’organisation du temps de travail et des améliorations dans le but d’accroître l’attrait de la branche. Dans le détail, au 1er janvier 2023, les salaires effectifs seront augmentés de 150 francs et les salaires minimums de 100 francs. La nouvelle convention nationale a été conclue pour les trois prochaines années. Le résultat des négociations doit encore être approuvé par les organes de décision des deux parties.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Les délégations de la SSE et des syndicats se sont entendues sur un accord lors du 9e round de négociations. Obtenue après des tractations intenses, où les deux parties ont dû faire des concessions, la solution trouvée prévoit une augmentation des salaires effectifs de 150 francs par mois pour tout le secteur. Les salaires minimums seront eux aussi revus à la hausse, de 100 francs par mois.</p>
<p><strong>Ajustements de la CN existante</strong></p>
<p>Ces négociations ont donné lieu aux divers ajustements ci-dessous du contrat existant. La nouvelle convention nationale doit être conclue pour les trois prochaines années. Outre les nombreux ajustements techniques, voici les points-clés de l’accord&nbsp;:</p><ul> 	<li>L’année de décompte ne durera plus du 1<sup>er</sup> janvier au 31 décembre, mais du 1<sup>er</sup> mai au 30 avril de l'année suivante.</li> 	<li>À la date limite du 30 avril, les entreprises auront le choix de définir un solde d’heures supplémentaires allant de 0 à 100 ou un autre courant de 20 heures négatives à 80 supplémentaires pour cumuler les heures supplémentaires ou négatives. Ces dernières pourront être reportées à l’année suivante.</li> </ul><ul> 	<li>Par année, il y aura au moins 5&nbsp;jours de compensation. Cela étant, les commissions professionnelles paritaires peuvent continuer à prévoir des réglementations allant plus loin afin de tenir compte des conditions régionales. Les régimes régionaux actuellement en vigueur ne sont pas remis en question.</li> 	<li>Les durées de travail annuelle (2112 heures) et hebdomadaire demeurent inchangées. Si un travailleur fait des heures supplémentaires, les deux heures à partir de la 48<sup>e</sup> pourront être reportées sur le compteur d’heures et seront payées avec un supplément de 25%.</li> 	<li>En cas d’interruption des travaux en raison de la chaleur ou d’intempéries, l’employeur peut désormais requérir que les heures de repos y relatives soient considérées comme des compensations d’heures supplémentaires effectuées.</li> 	<li>L’indemnité de kilométrage pour les véhicules privés est augmentée à 0,70&nbsp;francs.</li> 	<li>Le salaire intégral est versé pendant le congé paternité de 10&nbsp;jours.</li> </ul><ul> 	<li>Le tribunal arbitral est aboli et remplacé par les tribunaux ordinaires. Cela étant, les deux parties contractantes renoncent à toute plainte liée au temps de déplacement ou à la violation de la paix du travail et relative à la période de convention en cours.</li> 	<li>Un groupe de travail sera chargé de faire progresser au-delà des négociations des points en suspens comme la protection de la santé ou l'organisation du temps de travail.</li> </ul><p><strong>Résultat soumis aux organes de décision respectifs</strong></p>
<p>Avec cet accord et au terme de négociations engagées, les délégations des deux parties ont franchi une étape importante vers l’établissement d’une nouvelle convention nationale. Désormais, le résultat obtenu sera soumis à l’approbation des organes de décision respectifs&nbsp;: la conférence professionnelle des syndicats, qui siégera le 10 décembre 2022, et l’assemblée des délégués de la SSE, qui se réunira le 13 janvier 2023.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-19562</guid>
        <pubDate>Sun, 27 Nov 2022 18:34:17 +0100</pubDate>
        <title>Congrès USS 2022 - Initiative: Protection contre le licenciement</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19562</link>
        <description>Réuni-e-s au Congrès de l&#039;Union Syndicale Suisse (USS), ces 25 et 26 novembre 2022, les délégué-e-s ont approuvé à une large majorité la proposition faite par Unia pour que l&#039;USS travaille sur l&#039;élaboration d&#039;une initiative fédérale pour une meilleure protection contre le licenciement. </description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>En plus de la proposition d'initiative contre le licenciement, les délégué-e-s ont également adopté des revendications pour des hausses générales de salaire pour permettre à tout un-e chacun-e de vivre dignement en gagnant un salaire équitable ainsi que des améliorations de la protection des salaires.</p>
<p>Trois textes d'orientation ont aussi été adoptés sur la prévoyance vieillesse, le pouvoir d'achat et le tournant climatique.</p>
<p>A noter aussi que la proposition émanant de la CGAS "Défendons les salaires minimaux cantonaux! Pas de passe-droit pour du partenariat social au rabais!" a été acceptée.</p>
<p>Un grand merci aux délégué-e-s genevois-e-s qui ont fait le déplacement et qui ont pris la parole lors de ce Congrès: Xavier Henauer, président d'Unia Genève a défendu la proposition d'initiative contre le licenciement (voir vidéo) et Alexandrina Farinha, présidente du Groupe d'intérêt migration a pris la parole sur le texte d'orientation sur le pouvoir d'achat et sur diverses propositions touchant à la migration.</p>]]></content:encoded>
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        <pubDate>Fri, 18 Nov 2022 18:09:23 +0100</pubDate>
        <title>La décision de la PCTN concernant les arriérés Uber interroge les syndicats </title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19531</link>
        <description>Le montant de la proposition faite par Uber pour régler les arriérés et validé par le DEE est exactement le même qui avait été refusé par les chauffeurs le 4 octobre dernier en assemblée générale. </description>
        <enclosure url="https://geneve.unia.ch/fileadmin/geneve/2022-07-29-Uber-Geneve.png" length="4165818" type="image/png" />
        <content:encoded><![CDATA[<p>Pour rappel, les chauffeur-e-s avaient considéré humiliants et en totale déconnexion de leur réalité de travail&nbsp;les montants mis sur table par Uber, à savoir les 15.4 millions pour la part employé-e des charges sociales ainsi les 4.6 millions pour les arriérés de salaire et frais professionnels.&nbsp;</p>
<p>Un changement de taille est la période et les kilomètres sur lesquels porte l’indemnisation - 29 octobre 2019 au 17 juin 2022 - &nbsp;qui excluent&nbsp;un certain nombre de chauffeur-e-s, les obligeant à recourir à d’autres voies telles que les Prud’hommes, et est contraire aux principes du droit du travail (délai de prescription de 5 ans pour les salaires et indemnisation des frais professionnels effectifs, entre autres). En soustrayant les kilomètres effectués avant le 29 octbre 2019, l’impact de la période covid, particulièrement pénalisante pour les chauffeur-e-s, prend une ampleur disproportionnée.&nbsp;</p>
<p>La PCTN valide cette proposition en se basant sur un certain nombre de critères. Les syndicats se félicitent que parmi ces critères, le principe du temps d’attente soit clairement pris en compte, avec le kilométrage effectué pendant ce temps, et constatent que d'autres ont été améliorés par rapport aux précédentes étapes, notamment une indemnité kilométrique de 80 centimes pour un kilométrage total, et des frais atteignant 50% du revenu des chauffeur. Toutefois ce calcul de conformité se fait en limitant le salaire au salaire minimum (voire moins pour le temps d’attente avant novembre 2020), en fonction des limites des prérogatives de la PCTN. Ce salaire constitue du dumping par rapport au salaire usuel dans la branche, qui auraient dû être payé, lequel se situe plutôt entre 26 et 30 francs / heure.&nbsp;</p>
<p>Le chiffre de 35 millions semble&nbsp;important. Mais ce n’est pas le cas, lorsqu’on pense que 15 millions sont les charges dues par Uber au titre de leur part de charges sociales, et que les 20 millions d’indemnisation pour les charges sociales et les frais professionnels des chauffeurs sont censés concerner plus de 1700 chauffeurs qui ont travaillé pour la multinationale depuis 2014. &nbsp;</p>
<p>Cette proposition ne répond toujours pas aux obligations découlant du droit du travail, portées par les syndicats : paiement de l’entier du temps de travail (= temps de connexion) à un salaire digne découlant des salaires usuels et paiement des frais effectifs. &nbsp;</p>
<p>Uber pratique du dumping salarial en engageant de nombreux-se chauffeur-e-s, qui sont à sa disposition, sans&nbsp;qu’elle ne les paie pendant leur temps de disponibilité. Alors que son modèle a été condamné par le Tribunal fédéral, Uber persiste en tenant de forcer les chauffeur-e-s à accepter une proposition qui ne couvrirait même pas leurs frais professionnels, ni les heures de travail réellement effectuées.&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Les syndicats convoqueront rapidement des assemblées de chauffeur-e-s pour leur présenter les tenants et aboutissants de cette décision et déterminer les suites à donner.&nbsp;</p>
<p>Communiqué des syndicats SIT et Unia du 18 novembre 2022</p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-19529</guid>
        <pubDate>Thu, 17 Nov 2022 19:39:45 +0100</pubDate>
        <title>Sous-traitance à l&#039;aéroport: Unia obtient la reprise des salariés sur le chantier !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19529</link>
        <description>Suite au non-respect des Usages de la mécatronique et de la Loi sur le travail (Ltr) de la part de l’entreprise Mitel International SA sur un chantier de l’Aéroport international de Genève (AIG), l’entreprise avait été exclue du chantier et les travailleurs étaient repartis dans leurs pays respectifs. Grâce à la mobilisation du syndicat Unia, et après de longues négociations, les salariés ont finalement pu revenir à Genève et reprendre le travail ! Le syndicat Unia se félicite de cette victoire, mais reste attentif à l’avenir, car la situation n’est pas encore complètement réglée. En particulier, les rétroactifs doivent être payés et les salaires minimums doivent être respectés. Le syndicat Unia demande à l’AIG d‘assumer ses responsabilités et d’assurer le respect du cadre légal.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Deux ouvriers du chantier étaient présents lors de la conférence de presse qui s’est tenue ce jeudi 17 novembre 2022. Ils sont revenus sur ces derniers mois très difficiles pour eux&nbsp;: «&nbsp;Nous avons été sous-payés pendant des mois, nous avons fait des horaires à rallonge, des heures supplémentaires en cascade. Nous ne savions pas quels étaient nos droits. Nous pensions qu’en Suisse ce genre de chose n’arrivait pas&nbsp;».</p>
<p>La question salariale est au cœur de cette sous-enchère liée principalement à la sous-traitance acceptée par l’aéroport. Or, le Règlement sur la passation des marchés publics (RMP) prévoit que «&nbsp;la sous-traitance au deuxième degré est interdite&nbsp;». Une exception est possible, mais doit être justifiée par des raisons techniques ou organisationnelles. Pourquoi un contrôle de l’OCIRT sur ce point-là n’a-t-il pas permis de détecter ce problème qui, très probablement, existe avec d’autres entreprises aujourd’hui&nbsp;? Les salariés ont souligné que «&nbsp;l’aéroport devrait être le garant du respect des conditions de travail. Comment se fait-il que seul un organe de contrôle paritaire (Bureau de contrôle des chantiers, BCC), qui ne s’occupe pas de notre branche, a constaté les manquements&nbsp;? Grâce au syndicat Unia nous avons pu, ensemble, porter les revendications pour notre retour à Genève et le respect des conditions minimales de travail. Cela a été très dur, nous sommes restés dans l’incertitude totale sur notre avenir durant de longs mois, avec des salaires qui n’étaient pas versés, ou qui étaient inférieurs à ce qui avait été accordé ainsi qu’au cadre légal&nbsp;!&nbsp;»</p>
<p>Les travailleurs sont employés actuellement par <strong>PH Facility SA,</strong> qui reste une entreprise sous-traitante de Léonardo, à la suite de l’éviction du chantier de <strong>Mitel International SA</strong> et <strong>Fincantieri SA.&nbsp;</strong></p>
<p>Cette situation scandaleuse n’est néanmoins pas totalement résolue. Avant son éviction du chantier, Mitel International a versé des salaires inférieurs aux minimums légaux. De surcroît, les montants effectivement versés ne correspondaient pas toujours à ce qui était indiqué sur les fiches de paie&nbsp;! Le rétroactif doit donc impérativement être versé aux salariés&nbsp;! Pour cela, Unia attend depuis des mois que l’OCIRT rende une décision sur les infractions constatées. Unia demande à ce que, une fois le bilan tiré, l’aéroport utilise un fonds d’urgence permettant d’indemniser les salariés lésés.</p>
<p>De plus, une discussion tripartite doit être mise en place de manière urgente afin d’empêcher ces pratiques intolérables – en particulier sur un site public – de se répéter. Le syndicat Unia interpellera les instances intersyndicales et politiques en ce sens.</p>
<p>Enfin, le syndicat Unia continuera de suivre et d’accompagner avec attention les travailleurs afin que les conditions actuelles respectent au moins le minimum légal de la branche, soit les Usages de la mécatronique. De plus, il sera mis une attention particulière à toute situation douteuse sur le site de l’aéroport en particulier, dans le cadre de la sous-traitance. Enfin la question de la sous-traitance sera mise en priorité dans les actions syndicales futures car elles représentent un danger important pour les conditions de travail des salariés, tel que mis en lumière par ce cas.</p>]]></content:encoded>
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        <pubDate>Sun, 06 Nov 2022 17:06:15 +0100</pubDate>
        <title>Publicité 20 minutes - grève construction</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19483</link>
        <description>Voici encore un affront patronal!
Pour le patronat les travailleurs ne veulent que des meilleurs salaires, plus de vacances et moins de travail! 
La réponse à cet affront sera demain à 7h30 place Lise Girardin 
</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>RENDEZ-VOUS A 7h30 le 7 NOVEMBRE 2022&nbsp;<br> Place Lise Girardin</strong></p>
<h2>Les entrepreneurs les plus extrémistes veulent imposer leur diktat sur le temps de travail et menacent de supprimer la CN!</h2>
<p>Les entrepreneurs apportent des menaces plutôt que des solutions. Voici concrètement ce que demande la Société suisse des entrepreneurs:&nbsp;</p><ul> 	<li>Abolir le calendrier de travail. Conséquences: des journées plus longues, du travail sur appel, des horaires imprévisibles et dictés à court terme selon la volonté du patron.</li> 	<li>Reclasser les maçons âgés dans des classes de salaire inférieures et pouvoir les licencier plus rapidement.</li> 	<li>Supprimer le plus grand nombre possible d’articles de la CN, donc: moins de droits pour les travailleurs.</li> </ul><p>Les entrepreneurs menacent aussi de laisser expirer la convention si les maçons n’acceptent pas ces détériorations.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <pubDate>Mon, 31 Oct 2022 14:49:11 +0100</pubDate>
        <title>La plainte de la Société suisse des entrepreneurs contre les syndicats a été déboutée</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19458</link>
        <description>La Chambre des relations collectives de travail du canton de Genève (CRCT) a rejeté la plainte formulée par la Société Suisse des entrepreneurs (SSE) qui accusait les syndicats Unia, Syna et SIT de violer la paix du travail en préparant des débrayages sur les chantiers. Unia se félicite de cette décision. Au lieu de perdre leur temps en intimidations improductives, les entrepreneurs feraient mieux de tendre la main aux revendications légitimes des maçons.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Fin octobre, la SSE et le Groupement genevois d’entreprises du bâtiment et du génie civil déposaient une requête auprès de la CRCT du canton de Genève contre Unia, Syna et le SIT. Ils les accusaient de rompre la paix du travail en préparant des débrayages les 7 et 8 novembre prochains dans le cadre des négociations sur la nouvelle convention collective de travail. La CRCT a déclaré la plainte des entrepreneurs irrecevable, les déboutant sur toute la ligne.</p>
<p><strong>Trouver des solutions au lieu de criminaliser les syndicats</strong></p>
<p>Unia se félicite de cette décision. Ces derniers temps, les entrepreneurs cherchent à criminaliser la mobilisation des maçons pour la défense de leurs conditions de travail. Dans les négociations qui ont lieu actuellement, les entrepreneurs veulent totalement déréguler le temps de travail avec la possibilité de travailler – temps de déplacement inclus – jusqu’à 58 heures par semaine et jusqu’à 12 heures par jour. Ils souhaitent pouvoir licencier les travailleurs âgés plus facilement et ont remis en question leurs salaires lors des négociations. Ces revendications sont irrespectueuses du travail pénible réalisé chaque jour par les maçons. Quand leur santé et leur vie privée sont remises en question, il est normal qu’ils se mobilisent pour se défendre.</p>
<p><strong>Revendications légitimes des maçons</strong></p>
<p>Au lieu de perdre leur temps en arguties juridiques et en intimidations improductives, les entrepreneurs feraient mieux de chercher de bonnes solutions dans les négociations en cours. Les maçons ont formulé des revendications légitimes qui n’ont pour l’instant pas été entendues. Plutôt que des dérégulations, ils demandent plus de protection, des journées de travail moins longues en été et le paiement de l’intégralité de leurs trajets professionnels. Les entrepreneurs doivent maintenant tendre la main à leurs salariés.</p>]]></content:encoded>
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        <pubDate>Thu, 20 Oct 2022 12:37:22 +0200</pubDate>
        <title>The Swatch Group les boutiques SA: Licenciements après accouchements</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19426</link>
        <description>Licenciements scandaleux, chez Swatch Group, après des retours d’accouchements 

Le retour en entreprise pour une femme après un accouchement rime encore trop souvent avec licenciement. Deux « cas d’école » dans une entreprise horlogère, Swatch Group, ont été présentés par le syndicat Unia après deux victoires au Tribunal.
</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Les protections contre les licenciements restent clairement toujours insuffisantes en Suisse.</p>
<p>Les deux cas présentés aujourd’hui montrent que dans une même équipe et au sein d’un grand groupe horloger, deux femmes peuvent se faire successivement licencier, à un mois d’intervalle, au retour de leur congé de maternité.</p>
<p>Dans le premier de ces cas, une travailleuse, Gabrielle, est retournée au travail, après les 16 semaines son congé maternité légales.</p>
<p>Gabrielle est une employée modèle, jamais d’avertissement et au bénéfice d’excellentes appréciations de son employeur.</p>
<p>Or, quinze jours après son retour de maternité, suite à un bref arrêt maladie, elle a été licenciée et libérée de l’obligation de travailler et a dû quitter sa place de travail sur le champ.</p>
<p>Les motifs évoqués par Swatch Group étaient que&nbsp;les absences de longue durée l’avaient obligé, pour des raisons évidentes d’organisation, à engager une nouvelle personne.</p>
<p>Pourtant, la grande majorité des arrêts maladie mentionnés l’étaient pour des raisons liées à sa grossesse qui s’était avérée particulièrement difficile et risquée sur le plan médical, situation pourtant bien connue de l’employeur.</p>
<p>Gabrielle avait d’ailleurs été sollicitée à plusieurs reprises et de manière insistante par ses responsables au sujet de son travail alors même qu’elle était hospitalisée du fait de sa grossesse et qu’elle et son bébé étaient confrontés à un danger de mort. Ces faits ont de plus déclenché un stress injustifié et un impact négatif supplémentaire sur sa santé.</p>
<p>De plus, les modalités du licenciement avaient été particulièrement abruptes et dénigrantes et dissimulaient mal l’environnement hostile à sa maternité. En effet, pendant son entretien de licenciement, la responsable des ressources humaines lui avait tenu ces propos particulièrement choquant&nbsp;: «&nbsp;Voilà, vous pourrez continuer tranquillement à vous occuper de votre enfant&nbsp;». L’humiliation est allée jusqu’à demander à Madame de dire à ses collègues que les rapports de travails prenaient fin de sa propre initiative, ce qu’elle a refusé de faire. Le comble est qu’un homme a été engagé dans la foulée, le même jour que le licenciement (!) pour occuper le même poste «&nbsp;puisqu’une place vient de se libérer&nbsp;».</p>
<p>L’ancienneté de Gabrielle et la teneur élogieuse de son dernier certificat de travail ainsi que l’augmentation du temps de travail n’aurons pas fait le poids face à un accouchement …</p>
<p>Ce licenciement était clairement discriminatoire au sens de la loi sur l’égalité en femmes et hommes et le tribunal des prud’hommes a condamné The Swatch Groupe pour licenciement abusif dans ce cas.</p>
<p>Dans le deuxième cas présenté, Catherine, est également retournée au travail après 18 semaines de congé maternité et des congés annuels.</p>
<p>Seulement quelques jours après sa reprise de poste, elle a elle aussi été licenciée abruptement au motif qu’elle aurait vendu une montre qui n’aurait pas dû être en vente.</p>
<p>Cet entretien a eu lieu exactement un mois après l’entretien de licenciement de Gabrielle&nbsp;!&nbsp;</p>
<p>Le dernier certificat de Catherine indiquait qu’elle était une collaboratrice très performante, engagée et flexible, possédant de très bonnes connaissances professionnelles et dotée d’une grande conscience professionnelle, ayant toujours fournis une grande quantité de travail et ne rechignant pas à la tâche. De plus, il était indiqué qu’elle était une collaboratrice très motivée, autonome et polyvalente, sa joie de vivre naturelle attirant la clientèle etc … Très appréciée de son employeur elle avait même été promue dernièrement.</p>
<p>Pour le syndicat Unia, il était clair que ce licenciement était également discriminatoire au sens de la loi sur l’égalité entre femmes et hommes dès lors qu’il avait été réalisé à l’issue de la période de protection relative à sa maternité, soit une semaine après son retour au travail. La mesure disproportionnée au regard du reproche formulé, en font un licenciement abusif. Ce d’autant plus que ce licenciement intervient alors que le licenciement de Catherine est très proche au niveau des dates.</p>
<p>Là aussi, une employée qui avait tous les traits d’être une employée modèle n’aura pas passé le cap de la maternité sans un licenciement.</p>
<p>Et là aussi, le tribunal des prud’hommes a condamné The Swatch Groupe pour licenciement abusif.</p>
<p>Le Tribunal relève par ailleurs dans ses décisions qu’une troisième femme avait également été licenciée dans la même équipe suite à son retour de maternité, moins d’un an avant les faits dénoncés par Gabrielle et Catherine.</p>
<p>À la suite de ces trois licenciements, il n’y avait plus, au sein de l’équipe, d’employées âgées entre 22 et quarante ans.</p>
<p>Pour une femme vivant une telle situation, la difficulté à s’engager dans une procédure de contestation d’un licenciement dans ce cadre ainsi que la détresse psychologique, le manque de temps et d’énergies, que cela engendre, réduit amplement les plaintes et les dénonciations. Il va de soit que les chiffres officiels, 1 femmes sur 10 licenciées après un retour de maternité, sont clairement sous évalués.</p>
<p>Le syndicat Unia dénonce cette situation et revendique de meilleures protections contre les licenciements, notamment des femmes après un congé de maternité ou d’un parent après une phase parentale, avec une extension de la protection contre le licenciement, après le congé maternité, à 6 mois.</p>
<p>Unia revendique une protection véritable, et étendue dans le temps, contre les licenciements pour tous les travailleurs et travailleuses, que ce soient les licenciements collectifs et les licenciements économiques. Il s’agit en effet de prendre spécifiquement en compte les risques encourus par des groupes de travailleurs et travailleuses exposés. Sont également particulièrement visé les travailleurs-euses de plus de 50 ans, les migrant-e-s, les lanceurs d’alerte, les délégué-e-s syndicaux, les représentant-e-s du personnel ainsi que les salarié-e-s ayant participé à un conflit social.</p>
<p>Ces congés abusifs devraient être nuls et donner droit à la réintégration dans l’entreprise ou au versement d’une indemnité équivalente à deux années de salaire, au choix de la personne.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <pubDate>Fri, 14 Oct 2022 15:06:36 +0200</pubDate>
        <title>Uber : les syndicats exigent la transparence</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19410</link>
        <description>Le Département de l’économie et de l’emploi (DEE) a indiqué ce jour avoir prolongé de quelques semaines la suspension de l’interdiction d’exploiter délivrée à Uber afin d’examiner les modalités de mise en conformité qu’Uber aurait annoncées au Département il y a deux jours. Les syndicats SIT et Unia exigent que ces modalités soient communiquées sans tarder aux chauffeurs-euses.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>La décision quant à la suspension ou à la prolongation de l’activité d’Uber devait tomber aujourd’hui, délai fixé à Uber afin qu’elle communique de quelle manière elle s’engage à se mettre en conformité avec ses obligations légales. D’après le Département, Uber a bel et bien communiqué ces éléments au Département mercredi, qui indique que quelques semaines seraient nécessaires afin d’examiner leur conformité au droit public. Soit. Mais les syndicats exigent que ces éléments soient communiqués sans délais aux chauffeurs-euses concerné-e-s et aux syndicats qui les représentent.</p>
<p>Les chauffeurs-euses sont en effet les premiers-ères concerné-e-s, et il n’est pas admissible que leur employeur, Uber, réserve sa communication au Département sans en informer ses employé-e-s et leurs représentante-e-s, démontrant ainsi une fois de plus son mépris du partenariat social.</p>
<p>Les salarié-e-s ont en effet un intérêt légitime à pouvoir se positionner sur ces éléments. Un intérêt d’autant plus légitime qu’à ce jour et à notre connaissance, Uber se refuse toujours à reconnaître le temps de connexion comme temps de travail, à prendre en charge la totalités des frais professionnels des chauffeurs-euses, et à leur offrir un salaire convenable pour leur travail.</p>
<p>En ce sens, la réduction du champ d’analyse de l’OCIRT et de la PCTN au seul droit public est problématique, car elle risque de cautionner des violations du droit privé, notamment impératif, du travail, ce qui serait inacceptable.</p>
<p>Tant qu’Uber ne respectera pas ses obligations à l’égard des chauffeurs-euses, les syndicats continueront de revendiquer l’arrêt de cette plateforme, tout en étant conscient-e-s de l’impunité que le cadre légal suisse ultralibéral offre aux entreprises qui ne respectent pas leurs obligations.</p>
<p>Communiqué du syndicat SIT et Unia</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <pubDate>Wed, 12 Oct 2022 10:30:41 +0200</pubDate>
        <title>Liberté syndicale bafouée : les syndicats de la construction exigent un accès aux chantiers sans restriction !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19393</link>
        <description>Alors que la Constitution fédérale consacre le droit à la liberté syndicale et que, selon des usages immuables, les syndicats genevois de la construction ont accès aux chantiers pendant les pauses de 9h et de 12h pour diffuser de l’information syndicale, contrôler la bonne application des CCT et sensibiliser les travailleurs sur les mesures de protection à prendre pour protéger leur santé, plusieurs entreprises, et non des moindres, refusent désormais aux représentants syndicaux d’accéder sur les lieux de travail.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Il ne s’agit pas de cas isolés, mais d’une tendance générale constatée depuis plusieurs mois maintenant par les syndicats SIT, Syna et Unia. Cette tendance est confortée malheureusement par la partie patronale et l’Etat qui refusent d’inclure dans le projet de modification du Règlement des chantiers, actuellement en consultation, ce droit d’accès.</p>
<p>A la sortie d’une période caniculaire extrêmement dure, où les visites de chantiers par les syndicats ont démontré toute leur importance, et à la veille d’une mobilisation déterminante pour obtenir de nouvelles protections pour les maçons dans le cadre des négociations conventionnelles, ces entraves à la liberté syndicale sont inacceptables.</p>
<p>Expulsés en fin de semaine dernière d’un chantier d’importance, les syndicats ne comptent pas en rester là.</p>
<p>Aussi, pour dénoncer ces atteintes gravissimes aux droits fondamentaux des travailleurs et exiger de pouvoir diffuser l’information syndicale à laquelle ces derniers ont droit, le SIT, Syna et Unia ont invité à <strong>une conférence de presse sur le chantier incriminé </strong>mardi 11 octobre<strong>, </strong>sur le chantier de rénovation de l’église du Sacré-Cœur, 18, rue du Général-Dufour, 1204 Genève.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-19389</guid>
        <pubDate>Mon, 10 Oct 2022 17:19:20 +0200</pubDate>
        <title>Le syndicat Unia solidaire des grévistes du secteur public et des TPG</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19389</link>
        <description>Le syndicat Unia apporte son soutien aux grévistes des TPG, ainsi qu&#039;au secteur public et subventionné, qui se mobiliseront mercredi 12 pour défendre leurs salaires. L’indexation généralisée des salaires est une nécessité pour l’ensemble des travailleurs-euses, faute de quoi, les revenus seront significativement entamés par l’inflation. Dans ce contexte, la décision du Conseil d’État et des TPG de faire des économies sur le dos du personnel, pourrait avoir des conséquences dans le secteur privé. Unia sera donc présent sur les piquets de grève et participera à la manifestation. Nous appelons nos membres à manifester avec nous. </description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Le personnel des TPG, ainsi que le personnel du secteur public et subventionné seront en grève le 12 octobre, pour défendre leurs salaires, et revendiquer la pleine indexation des salaires, ainsi que le versement de l’annuité en 2023. Le syndicat Unia rappelle que la question de l’indexation des salaires est une question centrale dans une année marquée par l’inflation, qui s’établissait à 3.5 % en août&nbsp;! Sans une indexation générale, les salarié-e-s perdront mécaniquement du pouvoir d’achat. D’autant plus que l’indice des prix à la consommation ne prend pas en compte les primes d’assurances qui exploseront en 2023.<br> &nbsp;<br> Dans ce contexte, les mesures d’économies prises par le Conseil d’Etat et la direction des TPG sur le dos du personnel, envoient un signal catastrophique aux employeurs-euses du privé. En période de crise, les autorités devraient pourtant se soucier de maintenir les revenus de la population. <strong>Nous apportons notre soutien aux revendications des syndicats du secteur public et des TPG, et notre solidarité avec l’ensemble des grévistes. Nous invitons nos membres à nous rejoindre pour la manifestation dès 16h devant l’HEPIA (Rue de la Prairie 4). </strong><br> &nbsp;<br> De la même manière, nous appelons l’ensemble des salarié-e-s du canton à se montrer solidaires des maçons qui seront en grève les 7 et 8 novembre pour défendre leurs conditions de travail. Nous vous donnons rendez-vous dès 7h30 le 7 sur la Place Lise-Girardin le 7 novembre pour une grande manifestation syndicale.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-19386</guid>
        <pubDate>Wed, 05 Oct 2022 17:13:03 +0200</pubDate>
        <title>Les chauffeur-e-s Uber méritent plus que l&#039;aumône </title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19386</link>
        <description>En assemblée générale du 4 octobre, les chauffeur-e-s Uber membre des syndicats SIT et Unia ont refusé à une très large majorité la dernière proposition d’Uber faite dans le cadre de négociations tripartites sur les arriérés, considérée comme largement insuffisante, contraire au droit du travail et humiliante. </description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>La proposition d’Uber&nbsp;refusée est la suivante :&nbsp;</p><ul> 	<li>Paiement de la part employée des charges sociales estimée par Uber à 15.4 millions, &nbsp;</li> 	<li>Une enveloppe de&nbsp;4.6 millions répartis entre tous-tes les chauffeur-e-s en fonction des kilomètres parcourus entre le 1er janvier 2017 et le 17 juin 2022, correspondant à 10,5 centimes par kilomètre de course, pour solde de tout compte ;&nbsp;</li> 	<li>400'000 d’indemnités pour cas de rigueur (maladie, accident, etc.) &nbsp;</li> </ul><p>Cette proposition ne répond absolument pas aux obligations impératives découlant du droit du travail, portées par les syndicats : paiement de l’entier du temps de travail (= temps de connexion), salaire digne découlant des salaires usuels et paiement des frais effectifs. &nbsp;</p>
<p>Or, Uber est une multinationale qui pèse presque 60 milliards de capitalisation. Depuis son installation en Suisse en 2013, Uber a fait d’énormes bénéfices grâce à un modèle d’affaires qui institutionnalise à grande échelle le travail au noir et la surexploitation. Uber pratique du dumping salarial en engageant de nombreux-se chauffeur-e-s, qui sont à sa disposition, sans&nbsp;qu’elle ne les paie pendant leur temps de disponibilité. Alors que son modèle a été condamné par le Tribunal fédéral, Uber persiste en tenant de forcer les chauffeur-e-s à accepter une proposition qui ne couvrirait même pas leurs frais professionnels, ni les heures de travail réellement effectuées.&nbsp;</p>
<p>La bataille doit être également menée pour le futur, Uber ayant d’ores et déjà tiré les conclusions de l’arrêt du Tribunal fédéral et ayant organisé un montage avec un intermédiaire pour continuer à reporter le risque économique sur les chauffeur-e-s et de percevoir la part du lion sur le travail de ces derniers (net d’impôts et de cotisations sociales).&nbsp;</p>
<p>La balle est désormais dans le camp de Madame Fabienne FISCHER, Conseillère d’Etat, qui doit fermement lutter contre le dumping salarial et la surexploitation et qui doit garantir pour le passé comme pour le futur les conditions de travail légales aux chauffeurs.&nbsp;</p>
<p>Dans l’immédiat, les conditions de l’autorisation provisoire doivent être modifiées pour améliorer substantiellement les conditions de travail des chauffeur-e-s qui sont désormais formellement salarié-e-s de l’intermédiaire (mais toujours spolié-e-s par Uber).&nbsp;</p>
<p>Les syndicats et chauffeur-e-s attendent de voir le résultat des négociations entre le DEE et Uber et décideront des mesures à prendre en fonction.&nbsp;</p>
<p>Communiqué SIT-Unia du 5 octobre 2022&nbsp;</p>]]></content:encoded>
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        <pubDate>Wed, 28 Sep 2022 22:50:15 +0200</pubDate>
        <title>Un pas en avant vers un suffrage véritablement universel pour renforcer notre démocratie!</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19379</link>
        <description>Il y a un peu plus de deux ans le Grand Conseil avait refusé de justesse (à une voix près) d’entrer en matière sur un projet de loi ayant recueilli un préavis positif majoritaire en commission des droits politiques. Il s’agissait d’ouvrir les droits politiques cantonaux aux résident-e-s étrangers-ères, pour renforcer notre démocratie.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Au lendemain de ce vote parlementaire, des partisan-ne-s du projet ont décidé de travailler à une consultation populaire sur cette question, par la voie d’une initiative populaire constitutionnelle afin de donner la parole au peuple.<br> Il s’est ainsi constitué un très large comité, comprenant des partis attachés à l’élargissement de la démocratie semi-directe, des syndicats opposés à toute discrimination entre salarié-e-s fondée sur la nationalité, et des associations représentatives de personnes issues de la migration. Diverses personnalités d’autres horizons politiques ont également soutenu le processus.<br> <br> Ce printemps, le Comité d’initiative « Une Vie Ici, une Voix Ici» a lancé l’initiative populaire du même nom, reprenant exactement les termes du projet de loi débattu au Parlement. Il s’est fixé l’objectif de récolter 10 000 paraphes, bien au-delà des 8157 signatures formellement exigées.<br> <br> Cet objectif est aujourd'hui largement atteint : le Conseil d’Etat a constaté et annonce par arrêté aujourd’hui, 28 septembre 2022, l’aboutissement officiel de notre initiative, déposée le 2 août.<br> <br> Le Comité «Une Vie Ici, une Voix Ici» tient à communiquer publiquement :</p><ul> 	<li>Ses remerciements aux 10 188 électrices et électeurs dans le Canton de Genève qui ont appuyé par leur signature cette proposition d’avancée démocratique. Le renforcement de notre démocratie politique constitue un gage de réponse solidaire nécessaire pour affronter une conjonction de graves crises économique, sociale et écologique.</li> 	<li>Ses félicitations aux nombreux militant-e-s politiques, syndicaux, associatifs et à leurs organisations, qui ont, par leurs efforts conjoints, permis l’aboutissement de cette démarche citoyenne et démocratique.</li> 	<li>Sa demande pressante au Conseil d’État et au Grand Conseil de traiter cette initiative rapidement pour donner la parole au plus vite au corps électoral et ouvrir la porte sans retard à une réforme indispensable. Nous soulignons que la Commission des droits politiques a déjà travaillé longuement sur le même texte et l’avait majoritairement approuvé. Il n’y a donc aucune raison de retarder l’envoi de ce texte en plénière du Grand Conseil et ensuite à l’arbitrage des urnes.</li> 	<li>Sa détermination sans faille à préparer la campagne de votation en contribuant au débat populaire et en favorisant l’engagement plein dans celui-ci de toutes les personnes résidant le Canton, suissesses et étrangères.</li> </ul>]]></content:encoded>
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        <pubDate>Mon, 26 Sep 2022 10:22:12 +0200</pubDate>
        <title>Négociations pour le renouvellement de la CN et de la CCT locale dans la construction : vers deux jours de grève cet automne</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19360</link>
        <description>Les maçons genevois partent pour une grève de 2 jours cet automne pour lutter contre le démantèlement de leurs conditions de travail et obtenir de nouvelles protections et une augmentation de salaire digne de ce nom !</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Malgré une pression toujours plus forte sur les chantiers et après un été caniculaire, la Société suisse des entrepreneurs (SSE) persiste à vouloir démanteler les conditions de travail sur les chantiers. A l’occasion du 5<sup>e</sup> tour des négociations qui s’est déroulé le vendredi 16 septembre sur le plan national, la SSE a exposé son modèle d’organisation du temps de travail qu’elle annonce comme étant un gage pour les travailleurs d’un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie privée.</p>
<p>Les déclarations de la SSE sont mensongères et constituent un véritable affront pour les quelque 80'000 travailleurs qui triment toute l’année dans tout le pays et contribuent à sa prospérité.</p>
<p>En fait, les entrepreneurs souhaitent ni plus ni moins la suppression du cadre des horaires journaliers et hebdomadaires. Un tel modèle constituerait un recul social sans précédent et une atteinte grave à la santé et à la sécurité des travailleurs. En effet, il permettrait au patronat de contraindre son personnel à concentrer leurs activités sur des périodes bien déterminées, en cas de retard dans les délais, avec pour conséquence d’accélérer encore les rythmes de travail déjà infernaux ou, pendant la belle saison, avec pour conséquences de généraliser le travail du samedi et d’imposer des journées de travail pouvant aller jusqu’à 12h.</p>
<p>Comble de l’arrogance et du mépris, la SSE use d’un chantage indigne d’un partenariat social. Elle&nbsp; subordonne désormais, malgré l’inflation galopante, une augmentation des salaires pour l’année prochaine à l’acception de ses revendications iniques sur l’organisation du temps de travail.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Les maçons genevois disent NON à la flexi-précarité et vote massivement 2 jours de grève</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En participant à la grande manifestation des travailleurs de la construction qui s’est déroulée le 25 juin dernier à Zurich, les maçons genevois ont démontré qu’ils n’entendaient pas subir les dictats du patronat sans réagir. A l’instar de leurs collègues dans toute la Suisse, ils ont participé depuis le 30 août dernier à un vote sur leurs lieux de travail, organisé par leurs représentants syndicaux à la demande de leurs comités de militants respectifs.</p>
<p>Réunis en Assemblée générale vendredi dernier, ils ont dépouillé 2632 bulletins de vote, ce qui représente un taux de participation d’environ 60%. Taux de participation impressionnant, au vu du peu de temps à disposition pour organiser les votes.</p>
<p>Le résultat des votes se compose comme suit : 2105 travailleurs, soit 82% des votants, ont voté pour deux jours de grève. 289 travailleurs ont voté pour une grève de un jour, soit 11 % des votants, alors que 237 travailleurs ont préconisé une grève de plus de 2 jours, soit 9% des votants.</p>
<p><strong>Sur la base de ces votes, l’Assemblée générale de vendredi a pris note de la détermination des travailleurs genevois de la construction de durcir le ton à l’encontre du patronat pour faire entendre leurs revendications légitimes et appelle à la grève générale du secteur principal de la construction sur les chantiers du 7 au 8 novembre prochain.</strong></p>
<p>Au terme de cette AG, les maçons ont exigé une nouvelle fois une meilleure protection de leur santé, la création d’un fonds intempéries, des outils pour lutter contre la sous-traitance abusive, le paiement de leurs heures de déplacement, des critères restrictifs pour le travail du samedi et des jours fériés, une valorisation de leurs métiers qui passent par des conditions de travail moins pénibles, une augmentation de salaire pour tous de 260 francs, tenant compte de l’inflation, et une augmentation des salaires des apprentis similaires, eux qui n’ont pas vu la couleur d’une augmentation à Genève depuis 1996 !</p>]]></content:encoded>
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        <pubDate>Sun, 25 Sep 2022 20:47:32 +0200</pubDate>
        <title>Votations fédérales: Augmenter les rentes, pas l’âge de la retraite : la lutte continue !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19357</link>
        <description>Le syndicat Unia région de Genève constate avec regret les résultats des votations du jour sur AVS21 et son financement par l’augmentation de la TVA, même si nous nous réjouissons du large NON sorti des urnes genevoises. Les visions catastrophistes des finances de l’AVS professées depuis des années par le camp bourgeois ont fini par payer, ainsi que le calcul cynique de divisons entre femmes et hommes, qui a abouti à un écart historique entre les sexes dans les derniers sondages. Les femmes seront donc désormais contraintes à cotiser un an de plus pour pouvoir toucher une retraite ordinaire. Face à cette régression sociale, le syndicat UNIA appelle à une résistance populaire pour augmenter les rentes de l’AVS et se défendre contre de futures attaques sur les retraites.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Un clivage social marqué</strong><br> La répartition des votes déjà connue sur le canton de Genève montre qu’au-delà d’un clivage de genre, il apparaît surtout un clivage social, qui se traduit par un refus très net du projet AVS 21, à l’exception des communes les plus bourgeoises. Les personnes les plus impactées par ces réformes se situent bien évidemment du côté des moins favorisées, lesquelles ne pourront pas se permettre le luxe d’anticiper leur départ en retraite, alors mêmes qu’elles exercent les métiers les plus pénibles d’un point de vue physique. De même, la hausse de la TVA- couplée à l’inflation déjà annoncée- grèvera durement le budget des dépenses mensuelles.</p>
<p><strong>La lutte pour l’augmentation des rentes AVS continue&nbsp;!</strong><br> Cette grave régression sociale ne doit pas nous abattre, mais au contraire nous pousser à entrer en résistance. La réforme adoptée ce jour à une très courte majorité n’apporte en effet aucune solution à la situation de paupérisation que rencontrent les actuel-le-s retraité-e-s. Du fait de rentes trop basses, 10% des bénéficiaires de l’AVS doivent recourir aux prestations complémentaires à l’AVS/AI et la situation devrait s’empirer ces prochains mois compte tenu de l’inflation. Nous continuerons dès lors à défendre une augmentation des rentes de l’AVS en soutenant l’initiative pour une 13<sup>e</sup> rente AVS, déposée par l’Union Syndicale Suisse au printemps dernier et qui devrait être votée ces prochaines années. De même, nous poursuivrons le combat pour que le financement de l’AVS ne se fasse pas au prix de régressions sociales et continuons dès lors à récolter des signatures pour renforcer l’AVS grâce aux bénéfices de la Banque nationale.</p>
<p><strong>Vers une nouvelle grève féministe en 2023</strong><br> Nous appelons d’ores et déjà les femmes à renforcer les collectifs syndicaux ou féministes qui préparent activement une nouvelle grève pour le 14 juin 2023. Manifestement, les centaines de millier de femmes qui sont descendues dans la rue le 14 juin 2019 n’ont pas été entendues. Aucun effort crédible en matière de lutte contre les discriminations salariales n’est à ce jour sur la table, le parlement lui ayant préféré une mesure d’auto-contrôle pour les très grandes entreprises. D’un autre côté, la vision de l’égalité professée par le Conseil fédéral coûte aujourd’hui 26'000.- à chaque femme, soit le montant des rente AVS qu’elles ne toucheront pas entre 64 et 65 ans. Une mobilisation d’ampleur des femmes et des hommes qui les soutiennent est aujourd’hui nécessaire pour renverser la vapeur. Le syndicat Unia participera activement à la préparation de cette journée.</p>
<p><strong>Refuser les démantèlements à venir</strong><br> Enfin, nous resterons attentifs à combattre toutes les attaques sur les retraites à venir. AVS21 n’était qu’un premier pas et plusieurs projets sont déjà sur la table pour augmenter l’âge de la retraite à 66 ans, voire plus, pour tout le monde. De même, le projet LPP21 actuellement en discussion aux chambres porte déjà sur une baisse du taux de conversion, soit une baisse des rentes du 2<sup>e</sup> pilier.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <pubDate>Sun, 25 Sep 2022 14:35:00 +0200</pubDate>
        <title>Suppression de l’impôt anticipé : un nouveau camouflet pour le camp bourgeois </title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19377</link>
        <description>La population suisse a refusé la suppression de l’impôt anticipé sur les obligations, par 52.01% de NON. Cette victoire fait écho à celle sur la suppression des droits de timbre qui avait été balayée en février de cette année (62,67% de NON). Elle confirme le ras-le-bol des cadeaux fiscaux aux plus riches et aux grandes entreprises, d’une part croissante de la population. Ces résultats doivent nous encourager à passer à l’offensive en faveur d’une fiscalité plus redistributive, à l’image de l’initiative pour une contribution temporaire de solidarité sur les grosses fortunes, déposée en début d’année.  </description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Unia Genève se félicite de cette nouvelle victoire sur la fiscalité. À Genève, le refus était plus marqué encore, puisque 58.52% des votant-e-s ont balayé ce nouveau cadeau fiscal qui aurait ouvert la voie vers une fraude fiscale massive. Cette victoire est d’autant plus encourageante qu’elle fait suite au refus de la suppression du droit du timbre, ainsi que l’acceptation de l’initiative zéro pertes qui impose une application fiscalement neutre sur le plan genevois des réformes fiscales fédérales. Cette série de victoires du camp de la gauche et des syndicats témoigne d’un refus par une majorité de la population de la surenchère des cadeaux fiscaux défendue par la droite. Le contexte social l’explique largement, alors que les grosses fortunes ont continué à croître à une vitesse folle durant les années de crises Covid, contrairement aux salaires.<br> &nbsp;<br> Ce résultat doit nous encourager à passer à l’offensive sur les questions de fiscalité. L’enjeu est de taille, la crise du Covid a largement accéléré le creusement des inégalités et l’inflation risque de faire basculer de nombreuses personnes dans la pauvreté. À Genève, canton le plus inégalitaire de Suisse, ces questions se posent de manière encore plus aiguë. Défendre un impôt redistributif, c’est non seulement lutter contre le creusement des inégalités, mais aussi défendre des services publics forts, assurant de bonnes prestations à la population. C’est le sens de l’initiative cantonale pour une contribution temporaire de solidarité sur les grosses fortunes qui a été lancé par la gauche et les syndicats et sur laquelle la population devrait se prononcer prochainement.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <pubDate>Thu, 22 Sep 2022 16:06:59 +0200</pubDate>
        <title>Sous-traitance à l’aéroport : Le scandale sans fin</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19335</link>
        <description>Suite aux graves manquements de la part de Mitel International SA vis-à-vis de ses employés sur le chantier de l’Aéroport international de Genève (Tri Bagages), l’entreprise a été exclue et des négociations ont été entamée entre le syndicat Unia, les entreprises Leonardo SA et Fincantieri, ainsi que l’aéroport. Unia demandait d’assurer le paiement des salaires ainsi que la reprise de l’ensemble des salariés sur le chantier. Depuis, nous avons appris qu’une entreprise tente de démarcher des salariés en Italie pour poursuivre le travail sur le chantier, en proposant des salaires inférieurs au salaire minimum légal genevois !</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Pour rappel, l’Aéroport international de Genève (AIG) a mandaté l’entreprise Leonardo SA afin d’effectuer des travaux de démontage, montage et manutention dans le cadre de la mise à jour des installations du centre de Tri Bagages de l’aéroport. Cette entreprise a sous-traité ces travaux à l’entreprise industrielle italienne Fincantieri SA qui a elle-même sous-traité à Mitel International SA. Le Bureau de contrôle des chantiers (BCC) a effectué un contrôle qui a révélé des infractions flagrantes à la loi et aux usages.</p>
<p>Malgré les belles promesses que Leonardo SA a faites à l’aéroport et au syndicat Unia, rien n’a avancé aujourd’hui. L’entreprise Celim, qui est censée reprendre la sous-traitance au deuxième degré de Mitel SA, est encore dans l’attente de la validation par l’OCIRT pour la reprise des travaux. En effet, le retard dans les documents à fournir, parfois incomplets, n’ont à ce jour pas encore permis la reprise des contrats des travailleurs. En revanche, certains ont été contactés par une nouvelle (!) entreprise qui propose de les engager pour poursuivre le chantier. Cependant, les conditions proposées par cette société ne respectent pas les usages professionnels et les salaires sont inférieurs au salaire minimum cantonal !</p>
<p>Cette situation doit maintenant cesser ! Les travailleurs doivent être intégralement repris et le paiement des arriérés de salaires dus en raison du non-respect du minimum légal doit être effectué. Le Conseil d’Etat doit s’engager dans ce dossier afin que cette situation scandaleuse se termine et que les travailleurs puissent enfin retourner travailler.</p>
<p>Finalement, les travailleurs, soutenus par le syndicat Unia, demandent un contrôle concernant la sous-traitance au deuxième degré ainsi qu’une enquête concernant les montants des salaires indiqués sur les fiches de paie qui ne correspondent pas aux montants versés.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <pubDate>Tue, 20 Sep 2022 15:37:11 +0200</pubDate>
        <title>CONVENTION NATIONALE DE LA CONSTRUCTION 2022</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19328</link>
        <description>Malgré la pression croissante sur les chantiers et après un été caniculaire, la Société suisse des entrepreneurs demande maintenant des journées de travail encore plus longues pour les maçons. À l’avenir, des journées de 12 heures et des semaines de travail de 58 heures doivent être courantes et les chefs doivent pouvoir ordonner à court terme, si, quand et combien de temps il faut travailler.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Les maçons ne vont pas rester les bras croisés face à ces attaques contre leur santé et leurs conditions de travail. C’est la raison pour laquelle un grand vote sur la grève est actuellement en cours sur les chantiers de toute la Suisse. Les maçons vont se défendre et expliquer clairement aux entrepreneurs que ce qu’il faut, ce n’est pas encore plus de pression et de stress, mais des solutions justes et bonnes pour une branche de la construction qui ait de l’avenir.</p>]]></content:encoded>
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        <pubDate>Thu, 15 Sep 2022 17:23:10 +0200</pubDate>
        <title>Des agences de placement et des hôteliers s’engraissent sur le dos des temporaires les plus précaires</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19316</link>
        <description>Dans les hôtels de luxe du canton de Genève, des journées d’essai non-payées sont souvent imposées aux intérimaires les plus fragiles. Des entreprises de location de services et des responsables hôteliers ont entériné cette pratique. Le syndicat Unia dénonce ces journées de travail gratuites en violation des salaires minimaux légaux et invite tous les salarié-e-s concerné-e-s à le contacter. </description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Le syndicat Unia a enquêté sur une pratique très répandue au sein des agences de placement. Des jours « de formation » ou « d’observation » non-rémunérés sont imposés aux travailleuses et aux travailleurs temporaires les plus précaires, en totale infraction avec les usages et le salaire minimum cantonal.</p>
<p>Le secteur de l’hôtellerie est particulièrement concerné. Femmes de chambre et personnel de nettoyage paient depuis des années le prix de la forte concurrence qui règne sur le marché de la location de services.</p>
<p>François*, ancien cadre chez One Placement et ayant également de l’expérience au sein d’un concurrent, revient sur cette pratique : « Afin de consolider les partenariats avec les clients hôteliers, les agences leur mettent à disposition du personnel non qualifié durant un, deux ou trois jours. Selon un accord réciproque et officieux, les clients ne prennent pas en charge financièrement ces premiers jours d’essai. Les boîtes d’intérim non plus d’ailleurs. »</p>
<p>Le personnel fourni gracieusement doit être bien choisi. Des migrants nouvellement arrivés et ne comprenant pas bien le français risquent moins de se plaindre. Tel est le cas de Yusuf*, en Suisse depuis février 2011 et engagé comme nettoyeur par Hotelis à La Réserve, cinq mois plus tard. « Lorsqu’on m’a dit que les trois premiers jours d’essai ne seraient pas payés, je n’ai rien dit. J’avais vraiment besoin de ce travail. »</p>
<p>Mais il arrive que, même avec de l’expérience, ces jours de « formation » soient imposés, comme dans le cas de Maria*. « J’ai été engagée par Hotelis lorsque l’entreprise pour laquelle je travaillais a perdu le mandat à l’Hôtel Ramada. J’avais déjà de l’expérience au sein de l’établissement. Mes nouveaux responsables m’ont quand même imposé une formation de trois jours. Ce n’est que plus tard que je me suis rendu compte que ces jours ne m’avaient pas été rémunérés. »</p>
<p>Amadou* a eu plus de chance, parce qu’il a osé se plaindre. « Lorsque la société One Placement m’a engagé pour travailler à l’Hôtel d’Angleterre, j’avais déjà travaillé pour d’autres établissements comme serveur et maître d’hôtel. J’ai prouvé mon expérience et finalement j’ai été payé. »</p>
<p>Le cas de Marine* est différent, mais montre la cupidité de certaines agences de placement. « Sans avoir de l’expérience dans l’hôtellerie, j’ai envoyé une postulation à Hotelis. Le lendemain, on m’appelait pour me proposer une formation de 5 jours pour laquelle je devais payer 500.- Sur les 20 personnes qui ont suivi la formation avec moi, seules trois ont été retenues pour le poste. Les autres ont perdu les 500.- ! »</p>
<p>Unia appelle les agences temporaires et les hôtels à cesser d’exploiter des plus faibles et à se conformer aux prescriptions légales ! Le paiement du salaire dès le 1<sup>er</sup> jour est un droit qui doit être respecté.</p>
<p>Les sociétés d’intérim qui pratiquent de la sorte doivent non seulement cesser dans l’immédiat de le faire, mais sont également tenues de rétribuer dans les plus brefs délais le salaire manquant à toutes les victimes. A cet effet, le syndicat invite toute personne ayant subi ce préjudice à le contacter.</p>
<p>Le syndicat Unia invite également les exploitants des hôtels à prendre leur responsabilité et à s’assurer dorénavant que le personnel au service de leur établissement soit correctement rémunéré. Les régies publiques sont également incitées à faire de même.</p>
<p>Unia a porté cette affaire devant les inspections qui se chargent de contrôler le respect du salaire minimum cantonal. Des enquêtes sont actuellement en cours.</p>
<p>*Prénoms d’emprunt</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <pubDate>Wed, 07 Sep 2022 12:00:19 +0200</pubDate>
        <title>Les livreuses et livreurs exigent que Smood assume ses responsabilités </title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19291</link>
        <description>En moins de deux ans, les livreuses et livreurs de Smood sont victimes de leur deuxième licenciement collectif. Cette fois-ci, c’est au tour de l’entreprise de location de service Simple Pay qui fournit le personnel à Smood de licencier 218 personnes sans plan social. Tout porte à croire que Simple Pay fera bientôt faillite avec des arriérés de salaire dus au personnel. Unia exige que Smood assume ses responsabilités de véritable employeur et que Migros, en qualité d’actionnaire principal, soutienne les salarié-e-s. </description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>À l’heure où s’achève la procédure de consultation obligatoire en cas de licenciement collectif, autant Smood que Simple Pay se renvoient la balle sur leurs responsabilités. Les deux entreprises refusent de payer les arriérés de salaire dus aux livreuses et livreurs. Alors que Simple Pay occupait plus de 1000 personnes fin 2021, elles refusent autant l’une que l’autre de répondre à l’obligation légale de conclure un plan social. Lors d’une conférence de presse qui a eu lieu ce matin, Roman Künzler, responsable logistique et transport chez Unia, a souligné&nbsp;que «&nbsp;le personnel fait l’objet d’une manœuvre de Smood visant à se soustraire à ses obligations. En effet, Simple Pay, qui lui a fourni son personnel de livraison jusqu’ici, est entré dans des difficultés économiques en raison des injonctions des autorités de se mettre en conformité&nbsp;». Or, Smood refuse de payer à son partenaire l’augmentation de l’enveloppe salariale qui en découle. Un épisode similaire a déjà eu lieu au printemps 2021 avec l’entreprise Allo Service, partenaire de Smood.</p>
<p><strong>Smood doit être reconnu responsable</strong></p>
<p>Christian Dandrès et Caroline Renold, avocat-e-s des grévistes, expliquent le procédé&nbsp;: «&nbsp;Lorsque Smood refuse de payer la note de Simple Pay pour respecter les décisions des autorités administratives, Simple Pay fait faillite. Simple Pay est une coquille vide qui a été créée pour que Smood ne soit pas en relation de travail directe avec les livreuses et les livreurs. Dès lors, il faut rechercher le véritable employeur&nbsp;: Smood est responsable des prétentions des employé-e-s de Simple Pay. Des requêtes seront déposées en ce sens contre Smood devant les tribunaux. »</p>
<p>On rappelle que depuis 2018, Simple Pay pratique un «&nbsp;paiement à la minute&nbsp;»&nbsp;: les livreuses et les livreurs sont payés uniquement pendant le temps d’une livraison, et non pendant le temps d’attente, pratique considérée comme illégale, notamment par la CRCT (Chambre collective des relations de travail) et contraire à la loi régissant la location de service, pourtant minimaliste. Le syndicat Unia estime la dette de Smood/Simple Pay auprès de son personnel à au moins 10 millions de francs en salaire, assurances sociales et frais professionnels.</p>
<p><strong>Des revendications claires de la part des livreuses et livreurs</strong></p>
<p>Employé de Simple Pay, Maher a également fait part des revendications des personnes licenciées : «&nbsp;Nous refusons d’être laissés sur le carreau par la faillite de Simple Pay alors que nous avons travaillé pour Smood. Nous voulons la garantie que toutes nos heures travaillées ainsi que nos frais professionnels seront intégralement payés. Les autorités nous ont donné raison sur toute la ligne. Nous exigeons aussi un plan social avec la création d’un job center ainsi que des possibilités de reconversion professionnelle. En ce moment-même, nous attendons le paiement du salaire d’août. Smood bloquerait cet argent à notre détriment.&nbsp;» Ces revendications ont été établies lors de plusieurs assemblées générales organisées par le syndicat Unia et soumises autant à Simple Pay et à Smood qu’à Migros, qui a aussi son rôle à jouer.</p>
<p><strong>Responsabilité sociale de Migros Genève engagée</strong></p>
<p>Helena de Freitas, secrétaire régionale adjointe d’Unia Genève souligne&nbsp;: «&nbsp;Nous avons interpellé Migros Genève pour l’alerter sur la situation. En tant qu’actionnaire majoritaire, elle détient 46% des actions de Smood. Nous attendons donc qu’elle pèse de tout son poids pour débloquer la situation et parvenir à un accord équilibré. Il serait incompréhensible qu’elle cautionne les pratiques socialement irresponsables et juridiquement douteuses de Smood et de Simple Pay.&nbsp;»</p>
<p>Le licenciement collectif de l’ensemble du personnel de livraison employé à Genève et sur l’Arc lémanique montre une nouvelle fois les dégâts que peuvent causer un modèle d’affaire reposant sur l’ubérisation et la surexploitation. Déterminé à mettre un terme à ces dérives, le personnel continue à s’engager avec Unia pour le respect de ses droits. Le syndicat se félicite que dorénavant, les livreuses et livreurs employés par Smood seront payés à l’heure. Cette avancée a été rendue possible grâce à la grève de 36 jours qui a eu lieu l’année passée.</p>
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        <pubDate>Tue, 06 Sep 2022 14:51:52 +0200</pubDate>
        <title>Des améliorations en vue mais ce n’est pas encore suffisant</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19288</link>
        <description>À la suite de la saisie de la CRCT, le 21 juin dernier, Migros a dû suspendre les nouveaux contrats pour permettre la consultation du personnel, qui s’est réuni en assemblées générales au mois de juillet. Parmi les revendications transmises à Migros, l’entreprise a accepté d’octroyer un 13e salaire au personnel étudiant et d’intégrer un-e représentant-e étudiant-e lors de la prochaine législature de la CoPe. Elle a cependant refusé la possibilité pour les étudiant-e-s de transmettre en début de semestre un nombre d’heures de travail hebdomadaire minimal mais a accepté la transmission d’un nombre d’heures maximal. Elle a également refusé de garantir 5 jours fériés par an pour le personnel travaillant dans les unités de la gare et de l’aéroport.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Le 21 juin dernier, des étudiant-e-s travaillant chez Migros et le syndicat Unia saisissaient la CRCT car Migros avait envoyé un congé-modification à 323 de ses employé-e-s et ce sans respecter la procédure légale en cas de licenciement collectif. Migros donnait 12 jours aux étudiant-e-s, alors en pleine période d’examens, pour se décider à signer et accepter les nouvelles conditions ou être licencié-e-s. Sur le fond c’est une flexibilisation importante des horaires (8h-15h voire 8h-20h par semaine) que les étudiant-e-s ne souhaitaient pas se voir imposer.</p>
<p>L’audience devant la CRCT a mené à la suspension des nouveaux contrats pour permettre la consultation du personnel. Après deux assemblées générales en juillet, les revendications ont été envoyées à Migros. Le géant orange nous a répondu et a envoyé dans la foulée un nouvel avenant au contrat aux étudiant-e-s.</p>
<p>Une amélioration notable des nouveaux avenants est le versement d’un 13<sup>e</sup> salaire pour le personnel étudiant dès l’année 2023, qui de plus est octroyé à toutes les autres catégories d’employé-e-s de Migros. Migros Genève accepte également d’intégrer un-e représentant-e étudiant-e dans la commission du personnel mais uniquement lors de la prochaine législature, en 2026.</p>
<p>Migros n’entre cependant pas en matière concernant la garantie d’obtenir certains jours fériés de libre pour le personnel de la gare et de l’aéroport et maintient la possibilité de pouvoir transférer les employé-e-s d’un magasin à un autre sans accord écrit de la part des concerné-e-s. Cela car il s’agit d’une des nouvelles modifications du règlement du personnel qui s’applique à l’ensemble des travailleur-euse-s de Migros. De plus, elle conditionne la poursuite des discussions avec le syndicat au fait de ne pas parler dans la presse. Finalement, la demande était que la flexibilisation ne soit pas uniquement réduite en termes de limitation des heures maximales (ce que Migros a bien voulu concéder) mais également en termes de nombre d’heures minimales afin de permettre au personnel d’avoir une stabilité en matière de revenu. Migros n’est pas entrée en matière sur cette demande précarisant ainsi son personnel étudiant.</p>
<p>La flexibilisation débute toujours par les plus précaires, Migros ayant commencé avec Smood, poursuit avec les contrats étudiant-e-s. Nous entendons donc continuer à lutter contre les dégradations des conditions de travail et pour des contrats plus justes. Pour ce faire nous établirons des revendications afin d’alimenter les réflexions de Migros et l’aider à améliorer les conditions de travail des collaborateur-rice-s étudiant-e-s.</p>]]></content:encoded>
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        <pubDate>Wed, 31 Aug 2022 16:52:51 +0200</pubDate>
        <title>A SIGNER</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19274</link>
        <description>Renforcer l’AVS grâce aux bénéfices de la Banque nationale (Initiative sur la BNS) (à déposer sur le site Unia Genève avec lien dessus)</description>
        <enclosure url="https://geneve.unia.ch/fileadmin/_processed_/a/4/csm_Initiative_BNS_b2279e76fd.png" length="801752" type="application/pdf" />
        <content:encoded><![CDATA[<p>La Banque nationale suisse (BNS) amasse des milliards de bénéfices. Cet argent appartient à la population et doit enfin nous revenir. C’est précisément ce que veut l’initiative sur la BNS&nbsp;: avec elle, nous pourrons renforcer l’AVS sans toucher au porte-monnaie des gens qui travaillent. Et empêcher tant les nouveaux projets de démantèlement que la hausse de l’âge de la retraite.</p>]]></content:encoded>
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        <pubDate>Wed, 31 Aug 2022 13:25:40 +0200</pubDate>
        <title>Sous-traitance à l’aéroport : Le scandale continue !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19272</link>
        <description>Suite aux graves manquements de la part de Mitel International SA vis-à-vis de ses employés sur le chantier de l’Aéroport international de Genève (Tri Bagages), l’entreprise a été exclue et des négociations étaient en cours entre le syndicat Unia, les entreprises Leonardo SA et Fincantieri, ainsi que l’aéroport. Unia demandait d’assurer le paiement des salaires ainsi que la reprise de l’ensemble des salariés sur le chantier. Ces derniers, qui font les frais de cette situation scandaleuse dont ils sont les premières victimes, attendent encore à cette heure des informations quant à leur salaire et à leur retour sur le lieu des travaux. Malgré ses promesses, l’entreprise Leonardo SA joue, de manière irresponsable, avec les nerfs des salariés et de leurs familles. A ce jour, et après un mois de réclamations d’Unia, et même de l’aéroport, les documents envoyés restent incomplets, inutilisables, voire mensongers. Nous appelons les autorités et l’AIG à prendre des sanctions, comme la loi le permet. </description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Pour rappel, l’Aéroport international de Genève (AIG) a mandaté l’entreprise&nbsp;<strong>Leonardo SA</strong>&nbsp;afin d’effectuer des travaux de démontage, montage et manutention dans le cadre de la mise à jour des installations du centre de Tri Bagages de l’aéroport. Cette entreprise a sous-traité ces travaux à l’entreprise industrielle italienne&nbsp;<strong>Fincantieri SA&nbsp;</strong>qui a elle-même sous-traité à&nbsp;<strong>Mitel International SA</strong>.<strong>&nbsp;</strong>Le Bureau de contrôle des chantiers (BCC) a effectué un contrôle qui a révélé des infractions flagrantes à la loi et aux usages.</p>
<p>Or, le règlement sur la passation des marchés publics (RMP) prévoit que «&nbsp;la sous-traitance au deuxième degré est interdite&nbsp;». Une exception est possible, mais doit être justifiée par «&nbsp;des raisons techniques ou organisationnelles&nbsp;». Le syndicat Unia a des doutes quant aux justifications et demande qu’un contrôle soit effectué afin de clarifier cette exception qui implique une dilution des responsabilités. Cette situation se prolonge aujourd’hui puisque l’entreprise Celim est censée reprendre la sous-traitance au deuxième degré de Mitel SA et qu’il est très difficile d’avoir des réponses de la part de Leonardo SA. Cette situation souligne une fois de plus la nécessité d’encadrer et de contrôler plus strictement les exceptions.&nbsp;</p>
<p>L’entreprise Leonardo SA, premier adjudicataire, avait assuré la reprise des salariés sur le chantier, ainsi que le paiement des salaires. Des discussions étaient en cours concernant le paiement des arriérés salariaux. Malgré plusieurs séances de négociations, Leonardo SA n’a toujours pas apporté l’entier des documents demandés depuis plus d’un mois, à savoir les contrats de travail, la liste des travailleurs détaillée, avec les dates de contact et de reprise, etc. Le syndicat Unia dénonce l’opacité cultivée par l’entreprise, ainsi que l’immobilisme de l’aéroport et des autorités cantonales.</p>
<p>En effet, l’autorité adjudicatrice, en l’occurrence l’AIG, a une responsabilité en matière de respect des conditions de travail, de même que l’entreprise Leonardo SA, en tant que premier adjudicataire. Le RMP stipule d’ailleurs que «&nbsp;l’autorité adjudicatrice prévoit les dispositions contractuelles permettant le règlement d’éventuelles créances de salaire impayé des travailleurs ayant participé à la réalisation du marché sur le territoire genevois&nbsp;». La Loi autorisant le Conseil d’Etat à adhérer à l’Accord intercantonal sur les marchés publics (L-AIMP) prévoit également la possibilité pour les autorités adjudicatrices&nbsp;d’infliger des sanctions – notamment une amende pouvant atteindre 10% du prix du marché – en cas de violation du droit des marchés publics.</p>
<p>De surcroît, Unia a appris que les montants indiqués sur les fiches salaires ne correspondaient pas toujours aux montants versés sur le compte bancaire. Les écarts étaient parfois de plusieurs centaines de francs. Qui se graisse la patte au passage&nbsp;? Il s’agit d’une situation extrêmement grave, et la transparence la plus totale en la matière est nécessaire immédiatement.</p>
<p>C’est pourquoi les travailleurs, soutenus par le syndicat Unia, demandent le retour rapide de l’ensemble des salariés, le paiement des salaires, le paiement du rétroactif, un contrôle concernant la sous-traitance au deuxième degré ainsi qu’une enquête concernant les montants des salaires indiqués sur les fiches de paie qui ne correspondent pas aux montants versés.</p>]]></content:encoded>
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        <pubDate>Fri, 26 Aug 2022 11:06:44 +0200</pubDate>
        <title>Sous-traitance à l’aéroport: 50 travailleurs floués et dans l’incertitude totale</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19266</link>
        <description>Le 15 juillet dernier, à la suite d’un contrôle du Bureau de Contrôle paritaire des Chantiers (BCC), sur le chantier de l’Aéroport de Genève (Tri Bagages), il a été constaté de graves manquements de la part de Mitel International SA vis-à-vis de ses employés, notamment le non-respect du salaire minimum et des usages. Après ce contrôle, Mitel International SA a été exclu de l’aéroport. Malheureusement, les salariés font les frais de cette situation scandaleuse dont ils sont les premières victimes, une cinquantaine d’entre eux ont dû quitter Genève et rentrer dans leur pays de résidence (l’Italie ou la Roumanie). Ils se retrouvent aujourd’hui dans une totale incertitude concernant leurs salaires et leur emploi. Unia dénonce un nouveau cas de sous-traitance sauvage et exige que les salariés lésés puissent continuer à travailler sur le chantier. Mitel International SA avait déjà été amendé il y a quelques années et avait dû procéder à des rattrapages importants. Nous nous étonnons du laisser-faire des autorités et de l’AIG, particulièrement intolérable dans le cadre d’une régie publique.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>L’Aéroport International de Genève (AIG) a mandaté l’entreprise&nbsp;<strong>Leonardo SA</strong>&nbsp;afin d’effectuer des travaux de démontage, montage et manutention dans le cadre des travaux du nouveau centre de Tri Bagages de l’aéroport. Cette entreprise a sous-traité ces travaux à l’entreprise industrielle Italienne&nbsp;<strong>Fincantieri SA&nbsp;</strong>qui a elle-même sous-traité à&nbsp;<strong>Mitel International SA</strong>.<strong>&nbsp;</strong>Le BCC a effectué un contrôle qui a révélé des infractions flagrantes à la loi et de graves manquements aux usages. Ainsi, certains travailleurs étaient en activité 7 jours sur 7, entre 10 à 12 heures par jour. Ils étaient parfois rémunérés, pour 40 heures par semaine, à hauteur de 3700 francs par mois. Dans ce cas, ni le salaire minimum cantonal, et encore moins les Usages de la Mécatronique et la grille salariale, auxquels l’entreprise s’était engagée par contrat, n’ont été respectés. D’autres travaillant 6 jours sur 7, parfois 10 heures par jour, percevaient la même rémunération. De plus, il a parfois été constaté des montants jusqu’à 9 euros de l’heure en travaillant jusqu’à 240 heures par mois. A cela s’ajoutent des heures supplémentaires qui n’étaient pas – ou partiellement – payées. De surcroît, les travailleurs étaient contraints de loger à deux dans une chambre d’hôtel, le tout sans aucune indemnité de repas.</p>
<p>Les travailleurs, les seuls de toute cette histoire à avoir pourtant rempli leurs obligations, se sont retrouvés dans l’incertitude la plus complète quant à leur emploi et les salaires. En effet, Mitel International SA ayant été exclu de l’aéroport, les salariés ont été forcés de retourner chez eux, en Roumanie et en Italie. Personne n’a pris la peine de les informer des discussions en cours entre l’AIG et les entreprises. Le syndicat Unia est donc intervenu en urgence pour organiser les revendications des salariés et maintenir des négociations avec l’aéroport, Leonardo SA et Fincantieri. A la suite de nos demandes, l’entreprise Leonardo s’est engagée par écrit à plusieurs reprises au retour en emploi à Genève des salariés lésés et au maintien des salaires. Mais la réalité est bien différente, puisque seuls 25 employés (sur une cinquantaine) ont reçu des documents à remplir pour leur retour, sans autres informations concrètes. Si certains d’entre eux ont été replacés par Mitel International sur d’autres chantiers en Italie, au mépris du contrat qu’ils avaient à Genève, d’autres sont dans l’attente de nouvelles de l’aéroport ou de Leonardo. Au bénéfice de la Carte d’Identité Aéroportuaire, ils peuvent recommencer sans délais à travailler sur le chantier, qui a pris un énorme retard. Pourtant, nombre d’entre eux n’ont pas encore été contactés pour un retour à Genève. Alors même qu’il y aurait du travail pour 80 personnes sur ce chantier, la nouvelle entreprise CELIM SERVICE Sagl (sous) sous-traitante remplaçante de Mitel, refuse d’engager l’ensemble des travailleurs à cette heure. Nous exigeons des autorités et de l’AIG qu’ils imposent la reprise de l’ensemble des salariés lésés.</p>
<p>Cette situation est symptomatique des problèmes engendrés par la sous-traitance dans le cadre de marchés publics. Celle-ci pousse les entreprises à une concurrence frénétique qui débouche immanquablement sur des conditions de travail dégradantes pour les salariés. Nous demandons à L’AIG et au Conseil d’Etat de garantir aux salariés leur emploi et leurs salaires (notamment le salaire du mois d’août). Au-delà de cette affaire, le gouvernement doit maintenant prendre les mesures nécessaires pour que de telles situations ne se reproduisent plus.</p>
<p>Les travailleurs, soutenus par le Syndicat Unia, demandent donc:</p><ul> 	<li>que soit&nbsp;repris par Celim, Fincantieri ou Leonardo, l’ensemble des travailleurs présents sur le chantier de l’aéroport en mai/juin 2022;</li> 	<li>que soient assurés les salaires, sur la base de 177h et de la grille salariale des Usages Mécatronique;</li> 	<li>que les entreprises et l’aéroport assument leur responsabilité économique, sociale, solidaire et morale vis-à-vis des travailleurs;</li> 	<li>que l’aéroport s’engage à ne plus mettre en place de sous-traitance sur ses chantiers;</li> 	<li>que des discussions soient menées par les partenaires sociaux et les pouvoirs publics afin de trouver des alternatives à la sous-traitance sur les chantiers publics.</li> </ul><p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
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        <pubDate>Thu, 25 Aug 2022 10:11:50 +0200</pubDate>
        <title>Construction: bilan des syndicats genevois de la période caniculaire sur les chantiers</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19262</link>
        <description>Nous venons de vivre une période caniculaire qui mérite un bilan de la part des syndicats sur plusieurs aspects. Tout d’abord, sur les mesures prises, et surtout pas prises par le patronat pour protéger la santé des travailleurs; ensuite sur le rôle et l’action des organes de contrôle</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Les syndicats genevois ont mis en place des équipes spécifiques pour visiter les chantiers et vérifier si les entreprises ont respecté leurs obligations légales notamment en mettant en place des dispositions spéciales afin de protéger la santé des travailleurs. Ces équipes ont visité des centaines des chantiers.</p>
<p><strong>Le résultat est plus qu’inquiétant</strong><br> Tout d’abord, une grande majorité des entreprises n’a pas appliqué son devoir de &nbsp;former et d’informer les travailleurs sur les risques liés à la canicule et sur les mesures à prendre pour protéger leur santé. Ce manquement est par ailleurs généralisé pour les travailleurs temporaires; les entreprises-clientes et les agences de placement se renvoyant la balle sur qui doit faire quoi et qui doit mettre en place les mesures de protection.</p>
<p>Si certaines entreprises ont mis en œuvre une partie des dispositions, d’autres n’ont même pas organisé la distribution d’eau fraîche aux travailleurs comme elles doivent légalement le faire; certaines d’entre elles ont fourni une gourde aux travailleurs afin qu’ils s’organisent eux-mêmes pour en avoir, transférant ainsi sur les employés leur obligation d’organiser la distribution.</p>
<p>Quelques entreprises ont fourni de la crème solaire aux travailleurs, mais les vêtements légers adaptés aux fortes chaleurs sont restés en boutique. Une infime partie des entreprises ont distribué des lunettes de soleil, tandis que d’autres ont indiqué que si les travailleurs les avaient demandées, ils les leur auraient évidemment données. Manifestement, les entreprises concernées, et cela est particulièrement grave, n’ont toujours pas compris qu’il incombait aux employeurs d’assurer la protection du personnel.</p>
<p>Certaines sociétés de génie civil ont mis à disposition des travailleurs des protège-cou, mais la plupart d’entre elles, notamment celles des échafaudages et des parcs et jardins, n’ont pas jugé bon de le faire.</p>
<p>L’obligation des entreprises de mettre à disposition des travailleurs des lieux frais pour les pauses n’a pas été respectée sur la plupart des chantiers.</p>
<p>La pause de l’après-midi a rarement été organisée spontanément mais souvent sur injonction des syndicats lors de leurs visites sur les lieux de travail.</p>
<p>Les entreprises n’ont également pas &nbsp;organisé les activités de manière à ce que le travail le plus pénible soit effectué le matin et le plus léger l’après-midi. L’organisation du travail pour protéger les travailleurs a clairement été inexistante. Certaines entreprises du génie civil, dans le cadre de travaux publics, ont même maintenu le goudronnage de routes dans l’après-midi, par une chaleur extrême, mettant en danger la santé et la sécurité des travailleurs, alors que les pics de canicule étaient connus de toutes et tous. Il faut remarquer que certaines de ces entreprises sont récidivistes.</p>
<p>Du 13 juillet au le 12 août, les syndicats sont intervenus directement auprès de 25 entreprises et ont effectué 50 dénonciations auprès de l’OCIRT et de l’IPE, organismes de contrôle qui prennent des mesures et des sanctions contre les entreprises qui se dérobent à leur obligation et mettent les travailleurs en danger.</p>
<p>Si nous savons que l’IPE a effectué quelques contrôles sur le terrain, selon nos informations l’OCIRT effectue les contrôles par courrier, en demandant aux entreprises si elles ont mis en œuvre les mesures.</p>
<p>Face au manquement des entreprises à leur devoir et aux contrôles effectués par courrier, les syndicats ne peuvent que faire un constat alarmant de la situation et tirer la sonnette d’alarme. Faut-il avoir des morts sur les chantiers, comme dans d’autres pays, pour que la protection des travailleurs soit une priorité avant l’avancement des travaux?</p>
<p>L’Etat peut-il continuer à ne pas prendre ses responsabilités et à permettre que les routes soient goudronnées pendant la période caniculaire?</p>
<p>Les organes de contrôle ont-ils continué à ne pas sanctionner les entreprises qui mettent en danger les travailleurs? &nbsp;Car, soyons clairs, aujourd’hui, selon l’expérience des syndicats sur le terrain, la tendance qui prédomine est plutôt à la mansuétude à l’égard des entreprises qui dysfonctionnent alors que les infractions commises constituent, au sens du code pénal, de véritables mises en danger de la santé et de la vie des travailleurs.</p>
<p>Les syndicats ne sont pas disposés à laisser perdurer une situation qu’ils jugent socialement inacceptable. Ils exigent une prise de conscience de tous les acteurs de la construction. Ils appellent les associations patronales à assumer leurs responsabilités, les organes de contrôle à être plus réactifs et fermes dans leur intervention qui doivent se conclure, au besoin, par des sanctions exemplaires, et l’Etat à une plus grande responsabilité sur leurs chantiers, même si le délai des travaux dû aux intempéries ou à la canicule doit être rallongé.</p>
<p>Les syndicats exigent enfin que le fonds intempéries-canicule qui est discuté depuis le début de l’année, au sein d’un groupe de travail tripartite, soit mis sur pied avant la fin de l’année.</p>
<p>La santé et la sécurité des travailleurs n’ont pas de prix, elles doivent être une priorité absolue!<br> &nbsp;</p>]]></content:encoded>
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        <pubDate>Tue, 23 Aug 2022 14:02:49 +0200</pubDate>
        <title>Mesures anti-covid: Le Tribunal de police confirme que les salarié-e-s ne peuvent être tenu-e-s pour responsables de leur application</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19259</link>
        <description>Le 26 octobre 2020, Madame X* s’est vu infliger une amende de 2500 francs pour avoir omis de collecter l’identité d’un client de l’établissement dans le cadre de l’Arrêté relatif aux mesures destinées à lutter contre l’épidémie de Covid-19. A la suite de sa contestation, le Tribunal de police a confirmé, le 7 juin dernier, qu’une simple employée ne saurait être tenue pour responsable de l’application de ces mesures en lieu et place de son employeur. Le syndicat Unia se félicite de cette décision de bon sens et espère que ce jugement permettra au Conseil d’Etat d’en tirer des enseignements si des mesures devaient être rétablies dans les prochains mois.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Amender les salarié-e-s ou quand le travail coûte plus cher qu’il ne rapporte</strong></p>
<p>Le lundi 26 octobre 2020 à 20h10, Madame X sert les client-e-s dans l’établissement où elle est employée comme serveuse à temps partiel. Sa cheffe s’est absentée et elle se trouve toute seule. Elle est derrière le bar pour servir un client lorsqu’une unité de police entre afin de procéder à un contrôle du respect des mesures anti-covid. L’unité constate que le client qui se fait servir a bien décliné son identité dans le formulaire prévu à cet effet mais qu’un autre, en attente, ne l’a pas fait malgré l’invite de la serveuse. Madame X reçoit d’abord une amende de 2500 francs avant que ce montant ne soit revu à la baisse à 1750 francs, compte tenu de sa situation financière, ce qui représente toujours le double du salaire qu’elle perçoit pour son activité à taux réduit.</p>
<p>Dans sa contestation, Madame X fait évidemment valoir qu’elle n’est pas responsable de l’établissement dans lequel elle officie comme simple serveuse. Elle indique également sa bonne foi dans l’application des règles de prévention, mais précise qu’il lui est impossible de s’assurer que tous les client-e-s remplissent ce formulaire dès leur entrée. Ceci nécessiterait qu’elle se tienne sur le pas de la porte, l’empêchant de facto de servir les consommations dans le même temps. Madame X explique dès lors qu’elle procède à cette vérification lorsqu’elle sert les client-e-s et ne peut être tenue pour responsable du manque de moyen matériel déployé par le propriétaire de l’établissement. Le 18 juin 2021, le Service des contraventions balaye l’opposition en considérant qu’aucun élément nouveau n’est apporté par Madame X.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Le Conseil d’Etat ne doit pas se tromper de cible</strong></p>
<p>Soutenue par le syndicat Unia et par son avocat, Me Raphaël Roux, Madame X défend son cas lors d’une audience qui se tient le 7 juin 2022. Dans le jugement notifié par oral, le Tribunal de police retient que Madame X ne pouvait être considérée comme «responsable d’un café-restaurant» au sens de l’Arrêté pris par le Conseil d’Etat, de sorte qu’elle n’aurait pas dû être amendée.</p>
<p>Au-delà du caractère anecdotique de ce cas – qui a malgré tout failli coûter deux mois de salaire à une serveuse – le syndicat Unia considère qu’il reste emblématique du traitement dont ont fait l’objet les salarié-e-s durant la crise Covid, largement oubliés des aides publiques au regard de celles déployées pour soutenir les employeurs. Il est en effet clair que si des employé-e-s de la restauration ont été amendé-e-s, c’est que des directives avaient dû être données en ce sens. Face à cela, il est dès lors nécessaire de réaffirmer qu’il est de la responsabilité des propriétaires et exploitants de prévoir suffisamment de personnel pour que les mesures de prévention soient matériellement applicables.</p>
<p>Une véritable politique de prévention ne cherche pas seulement des «coupables», mais instaure un dispositif à même d’offrir une réelle prévention pour la population. Le Conseil d’Etat est donc prié à l’avenir de ne plus se tromper de cible en visant les salarié-e-s à la place de leur patron.</p>
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<p>*Très touchée par toute cette affaire, Madame X nous a donné son autorisation pour communiquer sa situation de manière anonyme, mais ne souhaite pas témoigner, ni être identifiée.</p>]]></content:encoded>
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        <pubDate>Thu, 18 Aug 2022 17:31:43 +0200</pubDate>
        <title>Prolifération des toilettes chimiques sur les chantiers : La santé des travailleurs en pâtit</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19256</link>
        <description>Les toilettes &quot;chimiques&quot; ne sont tolérées sur les chantiers que s&#039;il y a impossibilité de les raccorder au réseau. Or, le syndicat Unia a constaté l&#039;explosion de ces espaces durant l&#039;été faisant craindre une généralisation de ce genre de pratique contraire au RChant.
Unia Genève lance une campagne contre cette utilisation abusive.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Les toilettes dites « chimiques » sont des installations sanitaires contenant un réservoir qui accumule urine et matières fécales. Leur vidage se fait de temps en temps, contrairement aux toilettes « standards » qui possèdent une évacuation directe sur le réseau des eaux usées. Ces toilettes « chimiques » sont tolérées sur les chantiers seulement s’il y a l’impossibilité de les raccorder au réseau.</p>
<p>Malheureusement, le syndicat Unia a pu constater, sur les chantiers du canton, l’explosion de ces espaces durant l’été faisant craindre une généralisation de ce genre de pratique. Le ridicule a été atteint lors de l’observation d’aménagements sanitaires amovibles permettant leur déplacement à l’intérieur de l’immeuble alors même que ce dernier possédait déjà un système d’évacuation des eaux usées, et qu’il suffisait d’installer une toilette raccordée.&nbsp;</p>
<p>Unia Genève est intervenu cet été, à plusieurs reprises, afin de protéger la santé des ouvriers en laissant, par exemple, un ultimatum de 24 heures à un maître d’ouvrage indélicat opérant dans la commune de Soral. En effet, ce dernier avait installé des toilettes «&nbsp;chimiques&nbsp;» à côté d’un réseau de raccordement. Une toilette « standard&nbsp;» a été mise à disposition des ouvriers le jour même. La vigilance des travailleurs qui ont informé le syndicat a porté ses fruits.&nbsp;</p>
<p>La canicule n’a fait que renforcer le problème puisque la chaleur, associée à la stagnation des matières fécales, menace la santé et la décence des ouvriers – en hiver, ces toilettes sont glaciales. Les secrétaires syndicaux ont écouté, médusés, les témoignages de personnes qui devaient faire leurs besoins, en pleine chaleur, avec la porte ouverte car l’odeur était tout simplement insupportable. Bien évidemment, les directions de chantiers ne les utilisent pas pour elles-mêmes.</p>
<p>Les entreprises employant ce genre d’installation se sont assises sur les droits des travailleurs de façon éhontée. Elles ont failli en tant qu’employeurs à leur devoir de veiller à la santé des salariés sur les lieux du travail et à leur obligation de respecter le Règlement sur les chantiers du canton de Genève (RChant, art. 21). Ce dernier légifère sur la question, notamment sur les obligations en matière de type et de maintien des latrines. Aux yeux du syndicat, le seul but de ces pratiques violant le règlement est de faire des petites économies sur le dos de la santé des ouvriers.</p>
<p>Unia Genève lance, dès aujourd’hui, une campagne contre la sous-traitance des installations de toilettes «&nbsp;chimiques&nbsp;». Le syndicat effectuera, pour cela, des contrôles sur les chantiers genevois et agira en conséquence auprès de tous les acteurs concernés&nbsp;(entreprises, maîtres d’ouvrage, organes de contrôle étatiques, commissions paritaires) afin que le RChant soit respecté et appliqué.</p>
<p>Les toilettes «&nbsp;chimiques&nbsp;» ne doivent, en aucun cas, devenir une norme et le syndicat n’hésitera pas à dénoncer publiquement, si nécessaire, les abuseurs.</p>
<p>La décence et la santé des travailleurs avant le bénéfice et les délais des chantiers !</p>]]></content:encoded>
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        <pubDate>Wed, 17 Aug 2022 22:15:00 +0200</pubDate>
        <title>Non à la suppression de l&#039;impôt anticipé</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19268</link>
        <description>Le camp bourgeois du parlement a encore frappé, en décidant une nouvelle fois de faire un cadeau fiscal à ceux qui n’en ont pas besoin. En supprimant l’impôt anticipé sur les obligations, il faut s’attendre à des pertes fiscales massives qui viendront plomber les caisses de l’Etat. En outre, ce cadeau fiscal indécent faciliterait la criminalité fiscale. Il favoriserait uniquement les acquéreurs d’obligations, essentiellement les grandes entreprises et les grosses fortunes, au détriment de la majorité de la population. La gauche et les syndicats s’opposent fermement à cette nouvelle attaque sur la fiscalité.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Un impôt garde-fou</strong><br> Aujourd’hui, tout le monde paie un impôt anticipé de 35% sur les intérêts de la fortune (comptes bancaires, titres et obligations, gains de loterie). Cet impôt dit «&nbsp;de garantie&nbsp;» a pour but d’empêcher la criminalité fiscale. Il pousse les contribuables à déclarer correctement leurs avoirs afin de se voir rembourser cet impôt anticipé. Pour Sylvain Thévoz, «&nbsp;supprimer l’impôt anticipé reviendrait à favoriser une fraude fiscale massive de la part des personnes les plus fortunées, et rendre encore plus opaque leur accumulation des richesses&nbsp;». Le lobby bancaire a voulu que l’impôt anticipé continue d’être perçu sur les intérêts des comptes bancaires détenus par des personnes privées en Suisse. En revanche, il doit être supprimé sur les intérêts des emprunts et les personnes étrangères ne devront plus y être assujetties&nbsp;! Une situation intolérable et incohérente. Tobia Schnebli le rappelle : «&nbsp;ce qu’il faut renforcer, ce sont les emplois et les services publics, pas la place financière, les oligarques et les détenteurs de capital qui ont énormément gagné lors des années de crise et qui profitent excessivement aujourd’hui avec le renforcement du franc&nbsp;!&nbsp;» «&nbsp;A l’heure des crises sanitaires et de la crise climatique et sociale et alors que des investissements publics massifs sont nécessaires pour notre système de santé et pour enfin commencer une transition écologique, le choix du parlement est totalement inacceptable&nbsp;» ajoute Pablo Cruchon.<br> <br> <strong>Une nouvelle tranche difficile à avaler</strong><br> La suppression de l’impôt anticipé est une nouvelle étape de la tactique du salami élaborée par la droite&nbsp;: la première tranche, le droit de timbre d’émission, a été rejetée très largement (63%) en votation populaire au mois de février. La population est maintenant invitée à se prononcer sur la deuxième tranche, l’impôt anticipé, qui abolit aussi subrepticement le droit de timbre de négociation. Une stratégie indigne, que dénonce Pierre Eckert&nbsp;: «&nbsp;un front uni réunissant la gauche et les syndicats, que ce soit sur le plan fédéral ou cantonal, lutte contre ces attaques malfaisantes. Espérons que la droite comprenne le signal clair de la population et stoppe sa stratégie de démantèlement des recettes fiscales et des services publics.&nbsp;»<br> <br> <strong>Des pertes significatives pour Genève</strong><br> Comme le rappelle Bernard Clerc, «&nbsp;chaque année, des montants non négligeables ne sont pas réclamés, ce qui veut dire qu’ils n’ont pas été déclarés et intègrent les recettes de la Confédération et des cantons. Pour le canton de Genève, ces trois dernières années les montants ont été de 57 millions (2019), 19 millions (2020) et de 58 millions (2021).&nbsp;» Au niveau fédéral, on estime à 1 milliard la perte liée à la suppression de l’impôt la première année, puis ce seront des pertes de plusieurs centaines de millions auxquelles il faut s’attendre chaque année. En supprimant cet impôt, on fait une faveur aux plus riches. «&nbsp;Une fois de plus, la droite sert la soupe aux détenteurs du capital qui ont massivement bénéficié de la RFFA, et tourne le dos aux salarié-es qui ont souffert de la crise et sont durement touchés par l’inflation. » explique Jean Burgermeister.<br> <br> <strong>Enjeux multiples le 25 septembre</strong><br> Le 25 septembre, la population suisse risque gros. Si l’impôt anticipé est supprimé, alors des millions de francs manqueront dans les caisses de la Confédération et des cantons. Les prestations publiques s’en trouveront affaiblies et c’est la population qui paiera l’addition.<br> Au même moment, la population sera appelée à se prononcer sur AVS21 et la hausse de la TVA. Pour Davide De Filippo, président de la CGAS, «&nbsp;il s’agit d’une redistribution à l’envers&nbsp;: cadeaux fiscaux aux plus riches d’un côté, augmentation de la TVA et baisse de rentes pour les salarié-es de l’autre&nbsp;». Alors que l’inflation et la hausse de primes maladies frappent durement les travailleurs-euses et les retraité-es, il est donc impératif de rejeter ces objets le 25 septembre prochain.</p>]]></content:encoded>
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        <pubDate>Wed, 03 Aug 2022 16:10:12 +0200</pubDate>
        <title>Sur les chantiers publics de génie civil, les conditions légales de protection des travailleurs ne sont pas réunies et mettent en danger leur santé</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19231</link>
        <description>Nous sommes le 3 août et nous vivons la troisième alerte canicule depuis début juillet. Une bonne soixantaine de chantiers a été visitée par notre équipe syndicale et une trentaine de dénonciations ont été faites auprès des inspections du travail. Elles concernaient notamment l’absence de pauses régulières, de mise à disposition d’eau et d’un lieu de pause au frais, ou encore la pratique de travaux lourds aux heures très chaudes.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Plusieurs chantiers publics sont actifs à Genève dans différentes communes. Les pouvoirs publics bafoueraient-ils la protection des travailleurs? Ces derniers sont confrontés à des températures très élevées puisque le goudron atteint quelque 170°C. Il est intolérable que la santé des salaariés soit ainsi mise en danger.</p>
<p>En 2019, l’Etat, les associations professionnelles et les syndicats s’étaient entendus afin de ne pas faire subir de pénalités pour les retards de chantier liés aux mesures de protection de la santé du personnel.</p>
<p>En 2022, l’Etat, pressé de terminer son chantier avant la rentrée, met la pression sur les entreprises pour qu’elles respectent les délais prévus, les incitant à ne pas appliquer les mesures sanitaires et de sécurité. Notamment celles d’effectuer les travaux lourds le matin, incluant l’enrobage, ou encore de faire des pauses de 10-15 minutes toutes les heures.</p>
<p>La pression scandaleuse de l’Etat sur les entreprises pour que les délais soient tenus implique de fait une dégradation des conditions de travail sur les chantiers, au péril de la santé des salariés. Elle doit cesser immédiatement.</p>
<p>Météo Suisse a annoncé une alerte canicule de degré 3<sup>1</sup> pour la région de Genève dès 12h. Il est prévu 33° pour aujourd’hui à 15h et 36° pour demain à la même heure. Selon nos informations et à la suite du passage du syndicat Unia sur le chantier de l’avenue Pictet de Rochemont, des pauses seraient maintenant octroyées aux travailleurs. Reste à définir quand aura lieu la pose de l’enrobé.</p>
<p>Ces périodes de canicule sont malheureusement appelées à se répéter. C’est un facteur à intégrer dans la planification des chantiers ainsi que dans les conditions d’attribution des marchés publics.</p>
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        <pubDate>Fri, 29 Jul 2022 15:45:51 +0200</pubDate>
        <title>UBER: Enfin des avancées concrètes </title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19230</link>
        <description>Après une longue et inhabituelle séance nocturne, Uber est enfin entré en matière sur les demandes formulées par les syndicats genevois concernant les conditions nécessaires pour pouvoir continuer les négociations tripartites en cours depuis le 21 juillet. Mais le chemin pour arriver un accord sur les arriérés et les futures conditions de travail des chauffeurs-euses Uber est encore long.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Les syndicats SIT et Unia ont finalement obtenu de la part d’Uber les garanties demandées pour pouvoir poursuivre les négociations tripartites entamées sous l’égide du Département de l’Economie et de l’Emploi depuis le 21 juillet.</p>
<p>Grâce à leur mobilisation et à la pression exercée par les chauffeurs et les chauffeuses et leurs organisations représentatives a permis au dialogue social de retrouver finalement sa place dans ce conflit historique, accéléré par l’arrêt du Tribunal fédéral du 30 mai, et de s’engager dans une meilleure direction par rapport à ce qui avait prévalu en juin et jusqu’à mi-juillet.</p>
<h2>Enfin des avancées concrètes</h2>
<p>Après deux longues séances de négociations, les parties ont pu convenir des avancées bien définies:<br> &nbsp;</p><ul> 	<li>D’abord la mise en place d’une commission tripartite, dans laquelle les représentant-e-s des chauffeurs-euses seront intégré-e-s, pour régler d’un côté la méthodologie de détermination des arriérés de salaire et indemnités dus suite à la requalification par le Tribunal fédéral des relations entre Uber et les chauffeurs-euses en contrats de travail. Cette commission technique devra rendre des propositions jusqu’à la fin du mois d’août pour ensuite permettre à la table tripartite de négociations de prendre les décisions nécessaires. Une fois les travaux de cette Commission terminés, la négociation continuera autour des futures conditions de travail des chauffeurs et chauffeuses.<br> 	&nbsp;</li> 	<li>Deuxièmement, Uber a accepté la demande syndicale de constitution d’un fonds de garantie, provisionné pour le moment à hauteur de 5 millions de francs et servant de sureté&nbsp; au versement des sommes à attribuer&nbsp; aux chauffeurs au titre d’arriérés de salaire et tout autre complément de la rémunérations.<br> 	&nbsp;</li> 	<li>Enfin, Uber a également accepté notre demande de verser aux chauffeurs une indemnité forfaitaire plus substantielle que celle versée début juillet et considérée par les chauffeurs -euses comme tout à fait insuffisante. La somme de cette nouvelle indemnité est ainsi multipliée par à peu près trois fois et permettra aux chauffeurs-euses de faire mieux face à une situation économique qui reste extrêmement précaire, chauffeurs-euses, qui avaient été pris-es de court et mis-es dans une situation chaotique par les rebondissements de l’affaire (jugement du TF, arrêt de fonctionnement de la plateforme le 4 juin, accord initial sans participation des représentant-e-s des chauffeurs, transfert d’entreprise avec délai de 4 jours entre l’annonce et le transfert effectif, saisine de la CRCT par le Département et échec d’une conciliation, etc.), avec une incertitude juridique et des préjudices économique importants.<br> 	&nbsp;</li> </ul><p>Nos organisations espèrent maintenant que les négociations qui s’ouvriront au début du mois d’août pourront aboutir à des résultats satisfaisants pour les chauffeurs.<br> <br> Communiqué de presse commun des syndicats Unia et Sit</p>
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        <pubDate>Wed, 27 Jul 2022 11:41:15 +0200</pubDate>
        <title> SORACO SA : Salaires du mois juin impayés, les incertitudes subsistent quant au paiement de ceux de juillet. Les salariés sont toujours sans nouvelles de leur employeur</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19228</link>
        <description>Las d’attendre une réponse de leur employeur, les travailleurs de l’entreprise SORACO SA ont réagi publiquement sur leur lieu de travail afin de dénoncer les agissements sans scrupules de leur employeur actif sur des chantiers publics</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Avec l’appui des syndicats SIT, Unia et Syna, les travailleurs de l’entreprise SORACO SA tentent en vain, depuis le 11 juillet, d’avoir des informations concernant le paiement des salaires du mois de juin et les garanties concernant celui de juillet.</p>
<p>Une rencontre a bien eu lieu avec la direction mais elle n’a abouti à rien. Les syndicats sont toujours dans l’attente des fiches de salaire pour le mois de juin 2022, la liste de l’ensemble des employé-e-s de la société, la liste des chantiers en cours, les comptes de l’entreprise pour les 5 dernières années ainsi que la preuve de paiement des charges sociales afférentes à l’AVS, à la FAR, à la SUVA et à l’assurance perte de gain.</p>
<p>SORACO SA s’est murée derrière le silence laissant ainsi une soixantaine de travailleurs dans l’incertitude à la veille des vacances. L’entreprise s’est limitée à les informer que la caisse d’insolvabilité pourrait payer leurs salaires. En effet, elle aurait déposé une demande d’ajournement de faillite et une audience devant le Tribunal de première instance aurait été fixée au 4 août 2022. SORACO SA se dégage ainsi de ses responsabilités et obligations contractuelles pour les faire assumer par la collectivité.</p>
<p>SORACO SA a été mandatée sur plusieurs importants chantiers publics, pour la construction de routes à l’avenue de Bel-Air et route de Jussy, par exemple.&nbsp;Selon les dires de l’entreprise, des montants importants seraient bloqués par les maîtres d’ouvrage, notamment par les autorités publiques.</p>
<p>Un courrier a donc été envoyé au Conseiller d’Etat en charge des infrastructures, Serge Dal Busco, demandant une intervention urgente de sa part auprès des maîtres d’ouvrage afin de débloquer les factures et payer directement les salariés lésés.</p>
<p>Les travailleurs attendent une réponse rapide ainsi que le paiement des salaires de juin et juillet 2022.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Pour tout renseignement&nbsp;:</strong></p>
<p>Secrétaire syndical SIT - Martin Malinovski</p>
<p>Secrétaire syndical Unia - Mathieu Rebouilleau</p>
<p>Secrétaire général Syna - Fabrice Chaperon</p>]]></content:encoded>
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        <pubDate>Wed, 22 Jun 2022 10:11:48 +0200</pubDate>
        <title>Les ouvriers de chantier sont particulièrement exposés à la canicule. Reportage à Genève, où les syndicats veillent au respect des mesures de protection</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19172</link>
        <description>REPORTAGE RTS 19h30</description>
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        <content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded>
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        <pubDate>Tue, 21 Jun 2022 14:41:00 +0200</pubDate>
        <title>NON À LA FLEXIBILISATION DES TRAVAILLEUR-EUSE-S ETUDIANT-E-S DE MIGROS GENÈVE</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19287</link>
        <description>Tout récemment, Migros a appelé l’ensemble de ses coopérateurs à travers la Suisse à voter pour ou contre la vente d’alcool dans ses enseignes. Elle en a profité pour se donner un gigantesque coup de publicité : cette votation témoignerait des « valeurs démocratiques » de la coopérative, selon les termes d’Ursula Nold, présidente de l’administration de la Fédération Migros. (1</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoBodyText">Malheureusement, cette belle démocratie que vend Migros s’arrête aux portes de ses magasins. On le voit déjà au conflit syndical qui oppose actuellement Smood et ses travailleurs, qui ont des conditions de travail absolument dégradantes ; Smood dont Migros est une étroite partenaire et actionnaire majoritaire.</p>
<p class="MsoBodyText">Et puis, il y a dix jours, l’ensemble des étudiant-e-s de Migros Genève (près de 320 collaborateur-ice-s) ont reçu un nouveau contrat de travail à signer dans les deux semaines sous peine de prendre la porte. Cela sans aucune consultation préalable et en pleine période d’examens de fin d’année. « Nous voici donc dos au mur, dans une période particulièrement stressante, à devoir signer pour des conditions de travail inacceptables », déplore Max<sup>2</sup>. De plus, dans des communications faites par les gérant-e-s, il était demandé de rédiger une lettre de démission si les étudiant-e-s ne souhaitaient pas poursuivre leurs rapports de travail avec l’entreprise alors même que cette démarche entraine des pénalités au chômage. On voit ici toute la mauvaise foi de Migros qui demande des lettres de démission alors même qu’elle vient de résilier les contrats de tout-e-s ses employé-e-s étudiant-e-s.</p>
<p class="MsoBodyText">Jusqu’à maintenant, les contrats de travail assuraient un horaire fixe, généralement de 8h, 10h ou 12h hebdomadaires. Ce contrat permettrait donc de se projeter dans l’avenir en garantissant un salaire fixe tous les mois. En revanche, le nouveau contrat impose une flexibilisation à outrance des horaires hebdomadaires, qui pourraient désormais varier entre 8h et 20h pour les nationaux et permis C, et entre 8 et 15h pour les autres.</p>
<p class="MsoBodyText">« Pour pouvoir bien conjuguer études, boulot, repos, vie familiale et sociale, nous devons pouvoir jouir de stabilité par rapport à nos heures de travail et à notre revenu mensuel », explique un étudiant travaillant à la gare Cornavin. Avec les nouvelles conditions, l’entreprise aura le droit de faire varier l’horaire de travail selon ce qui l’arrange le mieux. Une semaine à 8h, puis une semaine à 20h, six mois à 15h, puis un an à 8h, etc. Et pas de contestation possible puisque ce sera conforme au nouveau contrat. « Pour nous rassurer, nous avons été abreuvés de promesses fallacieuses : “Il n’y a rien qui va changer pour vous, vous me connaissez comme manager, vous ferez autant d’heures que d’habitude.” » À quoi servirait ce nouveau contrat alors ? « La stabilité de nos heures de travail et des revenus liés n’ont pas à dépendre du bon vouloir de nos supérieur-e-s, de l’entente personnelle avec ceux et celles-ci et des intérêts de la direction de Migros », affirme Conrnelius. Rappelons que l’entreprise a fait plus de 600 millions de francs de bénéfices en 2021<sup>3</sup>, alors que le personnel étudiant est payé au salaire minimum pour un travail dur et usant, 365 jours par année dans le cas de la gare et de l’aéroport ou la majorité des employé-e-s bénéficient d’un contrat étudiant.</p>
<p>« La façon dont ces congés-modification ont été signifiés et le fait que les responsables imposent déjà beaucoup d’heures supplémentaires selon leurs besoins, décrédibilise les promesses de nouveaux contrats “simplifiant l’enregistrement de notre temps de travail” ». Cette flexibilisation a des conséquences nocives : « Quand en une semaine tu as 30h de cours, 10h de révisions et encore 20h de Migros, tu es détruite moralement et physiquement », nous explique Maria. « Nous n’allons plus accepter cette manière de faire totalement irrégulière : les heures supplémentaires par rapport à notre horaire fixe ne doivent pas être imposées, mais proposées, et prises uniquement par ceux et celles qui les souhaitent ». Avec le nouveau contrat, il ne sera plus possible de faire valoir les engagements contractuels étant donné qu’il stipule, de fait, une variation importante des heures de travail par semaine : ce sera entre 8h et 15h ou entre 8h et 20h par semaine, à la discrétion de l’entreprise.</p>
<p class="MsoBodyText">Il en va de même pour le lieu de travail. Il est inacceptable que Migros puisse imposer de travailler dans d’autres magasins sans accord préalable de l’employé-e. En les affectant à l’ensemble des succursales de Migros Genève, les employé-e-s seront amenés à devoir se déplacer, à leurs frais, dans des magasins sur tout le canton. Là encore, l’entreprise impose une instabilité concernant le lieu même de travail. « Je suis passée devant plusieurs Migros avant d’arriver à Migros Cornavin avec mon CV. Si je voulais postuler ailleurs, j’aurais postulé dans une de ces Migros », explicite Maria. Si des heures sont à pourvoir dans d’autres magasins, c’est aux étudiant-e-s de choisir selon leurs disponibilités et la distance qu’il-elle-s doivent parcourir. Ça ne doit en aucun cas pouvoir être imposé par l’employeur comme cela est inscrit dans les nouveaux contrats.</p>
<p><strong>Non ! Nous ne voulons pas d’une précarisation du travail étudiant au sein de Migros Genève ! Nous demandons :</strong></p><ul> 	<li>Pour un contrat digne : 	<ul> 		<li>Une consultation des collaborateur-rice-s étudiant-e-s suivi de négociations sur le contenu des contrats.</li> 	</ul> 	</li> 	<li>Pour plus de stabilité : 	<ul> 		<li>Que la nouvelle flexibilité imposée soit revue à la baisse ou tout simplement annulée ;</li> 		<li>Que l’étudiant-e soit en mesure de refuser tout travail supplémentaire si ses conditions ne le lui permettent pas ;</li> 		<li>Que l’étudiant-e soit en mesure de refuser tout travail dans un magasin autre que celui dans lequel il-elle a été affecté.</li> 	</ul> 	</li> 	<li>Pour plus de démocratie : 	<ul> 		<li>Que deux sièges soient accordés au personnel étudiant au sein de la Commission du personnel de la Migros.</li> 	</ul> 	</li> </ul><p class="MsoBodyText">Malgré plusieurs courriers adressés à Migros Genève leur rappelant leur obligation de consultation et de négociation dans les procédures de licenciement collectif tel que ces congés-modification, l’entreprise a refusé de considérer l’avis des employé-e-s. Ainsi nous allons dénoncer à la Chambre des relations collectives de travail les pratiques illégales de la Migros et demander l’ouverture de négociations.</p>
<p><strong>Les travailleur-euse-s étudiant-e-s de la Migros soutenu-e-s par le syndicat Unia</strong></p>
<p><sub><sup>1</sup>&nbsp;&nbsp; <a href="https://corporate.migros.ch/fr/Magazine/2021/11/delegues-decident-alcool.html" target="_blank" rel="noreferrer">corporate.migros.ch/fr/Magazine/2021/11/delegues-decident-alcool.html</a></sub></p>
<p><sub><sup>2</sup> Tout les prénoms sont des prénoms d’emprunts</sub></p>
<p><sub><sup>3</sup> <a href="https://report.migros.ch/2021/gabapp/uploads/M-Gruppe-FIBE-FER-2021_fr.pdf" target="_blank" rel="noreferrer">https://report.migros.ch/2021/gabapp/uploads/M-Gruppe-FIBE-FER-2021_fr.pdf </a>p.30</sub></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-19170</guid>
        <pubDate>Mon, 20 Jun 2022 10:24:36 +0200</pubDate>
        <title>Dans le secteur du second œuvre : 10 ans de fête pour les patrons, blocage salarial pour les travailleurs</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19170</link>
        <description>Les syndicats genevois se sont invités aujourd’hui 16 juin à l’Assemblée générale de GPG (Gypserie Peinture Genève), qui est l’une des plus importantes associations patronales signataire de la CCT romande du second œuvre. En tractant, ils ont montré le mécontentement des travailleurs de la branche et exigé une revalorisation urgente des salaires. </description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>En effet, depuis dix ans, les salaires n’ont pas été revalorisés parce que la partie patronale bloque toute demande syndicale dans ce sens, ce qui rend le secteur moins attractif pour les travailleurs. Les jeunes ne s’intéressent plus aux métiers du second œuvre, secteur qui commence à sentir le manque de personnel formé. A l’avenir, cela pourrait poser un sérieux problème pour les métiers artisanaux qui ont besoin de personnel qualifié.&nbsp;</p>
<p>Cette vision patronale de refuser systématiquement les revalorisations des salaires alimente une dynamique désastreuse de sous-enchère des prix et encourage une sous-traitance sauvage. En bout de course, ce sont les travailleurs qui payent les pots cassés d’une vision patronale erronée.&nbsp;</p>
<p>Les syndicats sont venus revendiquer ce jour une revalorisation de salaires des métiers de l’artisanat et ont fait savoir au nouveau président de la GPG que le secteur ne pourra pas continuer dans cette dynamique patronale négative. Revaloriser les salaires des métiers de la branche c’est revaloriser tout un secteur en le rendant attractif pour les jeunes qui veulent suivre les métiers artisanaux&nbsp;!</p>
<p><strong>Plus d’informations&nbsp;:</strong></p>
<p>José Sebastiao, secrétaire syndical Unia</p>
<p>Fabrice Chaperon, secrétaire syndical Syna</p>
<p>Umberto Bandiera, secrétaire syndical SIT</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-19154</guid>
        <pubDate>Mon, 13 Jun 2022 09:51:09 +0200</pubDate>
        <title>Accord entre Uber et le Conseil d’État : pas de garanties pour les chauffeuses et chauffeurs</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19154</link>
        <description>Unia Genève salue les efforts déployés par le canton de Genève pour trouver des solutions dans le dossier Uber mais craint que l’accord passé n’apporte aucune amélioration réelle pour les chauffeuses et chauffeurs. Unia appelle le Conseil d’État à trouver des solutions avec la participation des salarié-e-s et des syndicats. Dans le cas contraire, Uber fera en sorte d’échapper à ses responsabilités et les chauffeuses et chauffeurs resteront lésés.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Rien ne garantit que l’accord intervenu entre le canton de Genève et Uber sans la participation des partenaires sociaux aboutisse sur des améliorations pour les conductrices et conducteurs. À ce stade, de nombreuses interrogations subsistent sur des points fondamentaux comme l’acceptation par Uber de son statut d’employeur. À l’avenir, Uber devrait rester un diffuseur de courses et recourir aux services d’une entreprise tierce, dont le nom n’est pas connu, qui se chargerait de conclure les contrats de travail avec les chauffeuses et chauffeurs pour le compte d’Uber. Le syndicat craint qu’Uber recourt à des tiers pour se soustraire à ses responsabilités et continue ainsi à reporter le risque d’entreprise sur les chauffeuses et chauffeurs.</p>
<p><strong>Pour un règlement collectif du passé</strong></p>
<p>Un autre point concerne le règlement du passé, à savoir des arriérés aux assurances sociales, de frais et de salaire&nbsp;: il est demandé aux chauffeuses et chauffeurs de faire valoir individuellement les sommes qui leurs reviennent, charge à Uber de les indemniser au cas par cas. Pour Unia, Uber doit être mis devant ses responsabilités et un accord global définissant les modalités des remboursements rétroactifs doit être trouvé. Il n’est pas admissible de reporter les manquements de l’entreprise sur ses employé-e-s en leur demandant d’apporter eux-mêmes la preuve des détournements dont ils ont été les victimes. Ceci de surcroît avec les risques de représailles qu’ils encourent dans leur relation de travail future avec Uber.</p>
<p><strong>Les partenaires sociaux doivent être associés aux discussions</strong></p>
<p>Face à ces questions qui n’ont pas encore été considérées, Unia appelle le Conseil d’État genevois de convier à l’avenir également les partenaires sociaux autour de la table afin de parvenir à des solutions respectueuses de l’arrêt du Tribunal fédéral et des droits des salarié-e-s.</p>
<p><strong>Plus d’informations&nbsp;:</strong></p>
<p>Anna Gabriel Sabate, secrétaire régionale d’Unia Genève</p>
<p>Helena Verissimo de Freitas, secrétaire régionale adjointe d’Unia Genève</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-19149</guid>
        <pubDate>Wed, 08 Jun 2022 11:33:56 +0200</pubDate>
        <title>Phoenix Renova Sàrl a, finalement, payé ses travailleurs !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19149</link>
        <description>Cette entreprise, active dans le secteur de la menuiserie depuis 2020, avait « omis » de payer certains de ses travailleurs pour des raisons échappant à tout entendement. En effet, son activité économique n’était pas en difficulté puisqu’elle a plusieurs contrats de sous-traitance avec des grandes sociétés du secteur à Genève et sur La Côte.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Comportement inacceptable </strong></p>
<p>Le syndicat Unia a eu vent fin mai que Phoenix Renova Sàrl n’avait pas payé certains travailleurs pour le mois de mars alors que cette entreprise continuait de fournir des prestations sur des chantiers du canton de Genève et de La Côte. Une partie du personnel lésé avait suspendu ses activités tandis qu’un travailleur avait été licencié dans l’irrespect de la Convention collective du second œuvre romand (CCT SOR). La direction avait prétexté un problème de conjoncture économique, alors que de nouveaux employés sont apparus dans l’entreprise. Le 30 mai dernier, le syndicat Unia, ne pouvant tolérer ce genre de comportement qui met à mal la stabilité des familles des salariés, cela dans un contexte économique précaire, est allé réclamer l’argent, avec les travailleurs, devant les locaux du comptable servant de quartier général.</p>
<p><strong>Justice a été rendue</strong></p>
<p>Après un très long bras de fer, l’entreprise de menuiserie a reconnu sa responsabilité dans le non-respect des normes contractuelles en vigueur et s’est engagée à payer les travailleurs le plus vite possible. Ce qui a été fait en fin de semaine dernière après un ultimatum du syndicat&nbsp;! Cette petite mais belle victoire démontre que l’impunité n’est pas de mise et que la clé de la justice se trouve entre les mains des travailleurs organisés.</p>
<p>Cependant, elle nous rappelle également que le chemin pour le respect des salariés est encore long et que les problèmes liés à la sous-traitance ainsi qu’à la responsabilité solidaire – des maîtres d’œuvre et des entreprises générales profitant de la sous-traitance pour faire d’énormes bénéfices sur le dos des ouvriers – sont loin d’être résolus.</p>
<p>Le syndicat tient à saluer le courage des travailleurs ayant lutté pour le respect de leurs droits et continuera à défendre les ouvriers du bâtiment par la voie judiciaire ou par la dénonciation publique. Ce type d’agissements ne doit pas rester impuni, les responsables ainsi que les entreprises et les propriétaires les couvrant seront démasqués.</p>
<p><strong>Renseignements :</strong></p>
<p>José Sebastiao, secrétaire syndical</p>
<p>Manuel Nussbaumer, secrétaire syndical</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-19144</guid>
        <pubDate>Tue, 07 Jun 2022 14:14:36 +0200</pubDate>
        <title>Journée des militantes et des militants de la région de Genève</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19144</link>
        <description>Une journée de réflexion et débats au sujet des retraites

Samedi 11 juin 2022 de 8h30 à 15h
Unia Genève, chemin Surinam 5</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>2022 sera l’année des retraites !</strong></p>
<p><br> Après l’aboutissement du référendum contre AVS21 au mois de mars, nous serons amenés à voter sur ce sujet en septembre prochain. Plus largement, les retraites sont sous le feu des attaques de la droite bourgeoises, et plusieurs batailles nous attendent sur ce sujet.</p>
<p><br> Tu es un-e membre engagé-e, un-e militant-e d’un comité de branche, tu es intéressé-e par la question des retraites ? Inscris-toi sans tarder à la journée des militantes et des militants ! Nous devons nous organiser pour mener, ensemble, les luttes à venir.</p>
<p><br> <strong>Programme de la journée :</strong><br> 08h30 – 09h00 : Accueil café - croissants<br> 09h00 – 10h00 : Introduction : les objectifs de la journée, les grands enjeux des retraites<br> 10h15 – 11h30 : Discussions en ateliers<br> 11h45 – 12h45 : Mise en commun des conclusions des ateliers et vote de la résolution<br> 13h00 – 15h00 : Repas</p>
<p><br> <strong>Atelier 1 - Quelle campagne contre AVS 21 ?</strong><br> <br> <strong>Atelier 2 - Intégrer le 2ème pilier dans l’AVS ?</strong><br> <br> <strong>Atelier 3 - Initiative populaire de l’USS : renforcer l’AVS avec les bénéfices de la Banque nationale.</strong><br> <br> &nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-19133</guid>
        <pubDate>Thu, 02 Jun 2022 17:28:15 +0200</pubDate>
        <title>Assemblée sur les chantiers et mobilisation massive pour la manifestation nationale des maçons du 25 juin à Zurich</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19133</link>
        <description>Les Conventions nationale et locale du secteur principal de la construction arriveront à échéance fin 2022 et doivent être renégociées. </description>
        <enclosure url="https://geneve.unia.ch/fileadmin/geneve/Chantiers_CCT.jpg" length="192402" type="image/jpeg" />
        <content:encoded><![CDATA[<p>Les travailleurs revendiquent la réduction du temps de travail, de meilleures protections de la santé lors d’intempéries et de canicules, une limitation de la sous-traitance, plus de protection pour les travailleurs âgés ainsi qu’une revalorisation digne des salaires. Le patronat ne fait pas seulement la sourde oreille aux justes revendications des travailleurs, mais leur répond avec un paquet de revendications qui n’ont rien à envier aux années 1940.</p>
<p>Tandis que dans de nombreux pays, et même en Suisse, plusieurs secteurs réfléchissent à diminuer le temps de travail, la Société suisse des entrepreneurs (SSE) réclame une flexibilisation sans limites allant jusqu’à la semaine de 50 heures et au travail les samedis&nbsp;! A la place d’instaurer plus de protection de la santé, ils imaginent à l’inverse faire travailler les personnes jusqu’à l’épuisement&nbsp;! La SSE demande également une réduction de salaire des travailleurs âgés, qui devraient selon toute logique bénéficier de plus de protection&nbsp;! Alors que les chiffres d’affaires de la construction ont explosé et dépassé les 23 milliards de francs, les employeurs refusent d’augmenter les salaires des maçons&nbsp;!</p>
<p>Avec une parfaite irresponsabilité, la SSE menace publiquement d’un vide conventionnel et fait comprendre que la majorité patronale la soutient&nbsp;! Ce qui amène à penser que les pyromanes sont majoritaires à la SSE… Si le patronat croit que les travailleurs laisseront détruire leur convention collective de travail, c’est mal connaître les maçons&nbsp;!</p>
<p>Les syndicats genevois commencent dès aujourd’hui une vaste vague d’assemblées informatives sur les chantiers. Une manifestation du secteur est d’ores et déjà prévue et organisée à Zurich, le 25 juin prochain, et tous les travailleurs sont invités à y participer.</p>
<p>Les travailleurs ont su démontrer par le passé leur capacité de lutte. Reste à espérer que la SSE comprenne que les maçons ne laisseront pas détruire leur CCT au profit d’un contrat-type. Si la SSE ne change pas de vision et continue à vouloir un vide conventionnel, le secteur principal de la construction se dirige vers une lutte sans précédent !</p>
<p><strong>Renseignements :</strong></p>
<p>José Sebastiao, secrétaire syndical Unia</p>
<p>Thierry Horner, secrétaire syndical SIT</p>
<p>Carlos Massas, secrétaire syndical Syna</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-19275</guid>
        <pubDate>Wed, 01 Jun 2022 23:02:00 +0200</pubDate>
        <title>Pour une hausse généralisée des salaires!</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19275</link>
        <description>Les entreprises horlogères ont accumulé d’énormes profits en 2021. Les salarié-e-s au contraire ont souvent subi des 
stagnations voir des diminutions des revenus en fonction de l’augmentation réelle du coût de la vie Dans un contexte
marqué par la hausse des prix, une hausse généralisée des salaires est urgente.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>2021 aura été une année incroyable pour le canton de Genève qui aura enregistré 1 milliard de rentrées fiscales supplémentaires par rapport à l’année précédente. Une croissance qui s’explique principalement par les bénéfices record de nombreuses entreprises, en particulier celles de l’horlogerie. En effet, les chiffres de l’horlogerie sont édifiants. Selon nos informations, les bénéfices auraient crû de plus de 60% par rapport à l’année précédente. Ces résultats records ont été atteints grâce à vous, les salarié-e-s, qui avez souvent dû travailler dans des conditions difficiles, en raison des restrictions sanitaires et des nombreuses quarantaines. Alors que nous étions tous submergé-e-s par le Covid, cette crise n’a pas frappé tout le monde de la même façon.</p>
<p>L’année 2021 se clôt donc sur un excédent de 49 millions pour le Canton. La précarité économique des travailleurs-euses n’a qu’à bien se tenir... En effet, la situation est moins glorieuse pour les particuliers car les rentrées des personnes physiques ont baissé de 5,7% par rapport aux comptes 2020. En revanche, les montants de l’imposition sur les fortunes ont augmenté. D’avantage pour les plus riches et encore moins pour les plus pauvres… Rien de neuf direz-vous !!</p>
<p>En cause « La croissance des secteurs phares de l’économie, le commerce international, la finance et donc … l’horlogerie ! ». En 2022 l’inflation (hausse des prix) dépassera les 2% (près de 3% actuellement) et touchera durement les salarié-e-s. De surcroît, le prix de l’essence pénalise durement nombre de travailleurs-euses pour leurs déplacements vers leur lieu de travail. Enfin, les primes d’assurance maladie pourraient augmenter de 9% cet automne alors que les loyers continuent leur croissance sans fin.</p>
<p>Il est grand temps que les entreprises horlogères redistribuent le produit de leur richesse, autrement que par des primes uniques (quand elles existent), et revalorise les salaires réels d’une branche qui, non seulement se porte à merveille, mais qui est une des fleurons du Canton. Ces bénéfices milliardaires sont possibles grâce aux travailleurs-euses de l’ensemble de la branche !</p>
<p>Soutenez votre syndicat qui va négocier le renchérissement en automne ! Adhérer à Unia et engageons-nous ensemble pour de meilleurs salaires, une meilleure CCT (qui sera renégociée prochainement), une plus juste répartition des richesses et pour que l’égalité salariale soit enfin une réalité !</p>
<p>Ensemble nous sommes plus forts !</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-19101</guid>
        <pubDate>Fri, 20 May 2022 15:00:00 +0200</pubDate>
        <title>Secteur du nettoyage épargné par les mesures économiques annoncées</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19101</link>
        <description>Les syndicats SIT et UNIA se félicitent: l’Etat renonce à supprimer le grand nettoyage d’été des écoles du canton, une décision prise juste après l’intervention des partenaires sociaux du secteur. La lutte paye! </description>
        <enclosure url="https://geneve.unia.ch/fileadmin/geneve/220519_rassemblement.jpg" length="295610" type="image/jpeg" />
        <content:encoded><![CDATA[<p>Le secteur privé du nettoyage a failli être une nouvelle fois la cible de restrictions économiques de l’Etat de Genève. Prétextant des dépenses extraordinaires dues encore au COVID, la direction cantonale des établissements voulait faire payer le prix de la crise sanitaire à des centaines de travailleuses et travailleurs précaires. Pourtant, la pandémie a plus que jamais démontré le travail essentiel des nettoyeuses et des nettoyeurs quant au bon fonctionnement de la société.</p>
<p>Suite à l’annonce de la suppression du nettoyage des à-fonds des bâtiments scolaires du canton, publié dans la Tribune de Genève du 13 mai dernier, syndicats et association patronale ont conjointement dénoncer publiquement les répercussions économiques et sociales que cette mesure aurait eue sur la branche du nettoyage, mais aussi sur la population!</p>
<h2>A-fonds dans les établissements scolaires</h2>
<p>Pour rappel, la période estivale est très importante en termes d’heures de travail pour ce secteur. Ce sont des dizaines de travailleuses et travailleurs qui se hâtent à rendre propres et hygiéniques les bâtiments qu’occupent toute l’année nos enfants, élèves et enseignants. Ce travail des à-fonds, comme l’indique son nom, ne peut être effectué par l’entretien quotidien. Il s’agit d’un service à la population qui jusque-là n’avait jamais été remis en question…</p>
<p>…Jusqu’à ce qu’il soit mention de 1 million de francs dépensé en plus «dus au COVID». Un chiffre étonnement proche du coût de l’application du salaire minimum genevois des entreprises de nettoyage sous-traitantes pour l’année 2021. L’Etat a essayé de répercuter ces augmentations votées par le peuple sur le dos des nettoyeuses et des nettoyeurs? Le personnel du secteur n’est pas dupe!</p>
<h2>Des économies pour les plus pauvres mais des augmentations pour les dirigeants d’Etat: un scandale!</h2>
<p>Cette nouvelle était déjà du pur mépris pour les travailleuses et travailleurs en bout de chaîne! Alors même que les Conseillères et Conseillers d’Etat n’ont aucun scrupule à s’accorder une augmentation de salaire, les plus précaires craignaient à nouveau pour leur poste de travail.</p>
<p>Un front de parents, enseignants, élus de tous bords, syndicats et patrons se sont opposés à cette mesure parfaitement injuste et incohérente. Le Conseil d’Etat n’a eu d’autre d’autre choix que de revenir en arrière. La lutte paie!</p>
<p>Il reste encore beaucoup à faire : les nettoyeuses et nettoyeurs des bâtiments publics sont toujours victimes de l’expulsion de la fonction publique survenue déjà depuis plus d’une vingtaine d’années.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-19026</guid>
        <pubDate>Thu, 21 Apr 2022 16:24:05 +0200</pubDate>
        <title>Electroleman S.A., Electroleman Groupe: travailleurs licenciés et pas payés !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19026</link>
        <description>Ces deux entreprises appartiennent au même patron qui vient de licencier les 11 employés qui y travaillaient.
Licenciés mais pas payés.
</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>En effet, ce monsieur a décidé de licencier ses travailleurs, selon lui par manque de trésorerie, en laissant le mois de mars et les jours du mois d’avril travaillés impayés ainsi que le délai de préavis et tout arriéré pour solde de tout compte.</p>
<p>En même temps, son chantier du 78 avenue Louis Casai est sous-traité. Mais, encore plus étonnant, alors que les employés sont licenciés par manque de trésorerie, plusieurs annonces de recherche de personnel sont apparues sur des sites de recrutement.&nbsp;</p>
<p>Ce monsieur, qui a déjà eu plusieurs entreprises dans le secteur de la métallurgie du bâtiment et plusieurs radiations au registre du commerce, semble ainsi bien connaître la combine pour faire du bénéfice sur le dos des travailleurs.&nbsp;Plus étonnant encore est qu’il travaille avec des grandes sociétés de la place, incluant des entreprises générales et des grands bureaux d’architectes.</p>
<p>Unia a agi au nom du personnel aussi bien auprès de l’employeur, qui ne lui a même pas répondu, qu’auprès des entreprises générales, comme EDIFEA. Le syndicat a demandé à cette dernière d’agir de manière responsable et solidaire vis-à-vis des employés qui ont effectué leur travail et n’ont pas été payés. Unia a réclamé le blocage des factures ouvertes et a prié EDIFEA de se distancier des pratiques de l’ancienne direction qui, elle, avait refusé de collaborer avec le syndicat dans ce type de cas. Il a demandé à la nouvelle direction d’EDIFEA de coopérer afin de tout mettre en œuvre pour que ces travailleurs touchent leur dû.</p>
<p>Par téléphone, EDIFEA a de son côté demandé à Unia un délai jusqu’au début de la semaine prochaine! Affaire à suivre&nbsp;!</p>
<p>Unia continuera à défendre les travailleurs d’Electroleman syndicalement et légalement. Il n’hésitera pas à dénoncer publiquement les agissements de ce type d’employeurs ainsi que les entreprises et les propriétaires complices de ces actes, qui n’assument pas leurs responsabilités.</p>
<p><strong>Renseignements :</strong></p>
<p>Jose Sebastiao, secrétaire syndical</p>]]></content:encoded>
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        <pubDate>Wed, 13 Apr 2022 15:00:46 +0200</pubDate>
        <title>OUI à des chantiers dignes !  NON à des dépotoirs !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19016</link>
        <description>En visite sur un chantier, sis 4 rue du Rhône, une rue genevoise de luxe par excellence, l’équipe syndicale d’Unia s’est retrouvée face à une situation déplorable où les conditions de travail – hygiène et sécurité – ne sont pas respectées. A voir, le luxe c’est seulement pour certains. </description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Sur le chantier susmentionné, les secrétaires syndicaux ont cru visiter un dépotoir. Des petits chemins ont été aménagés entre les gravats des vieilles parois, des verres cassés, des morceaux de murs et des restes de béton qui auraient dû être évacués. Sans parler de la poussière qui s’étale partout et s’entrepose couche par couche sur tout le chantier. Certains corps de métier n’ont même pas de local pour se changer ou manger.</p>
<p>Un rendez-vous a été donné, ce mercredi à 9h, à la direction de l’entreprise ainsi qu’à l’organe de contrôle de l’hygiène et de la sécurité sur les chantiers. Tout le monde a répondu présent. Un tour du chantier a été effectué et les mauvaises conditions de travail constatées.</p>
<p>L’entreprise a été sommée de prendre des mesures rapides, à savoir&nbsp;: sécuriser et nettoyer le chantier ainsi que mettre à disposition de tous les travailleurs un lieu adéquat pour qu’ils puissent se changer et manger. La sécurité et la santé des salariés sont plus importantes que les délais.</p>
<p>Unia a laissé 48 heures à la direction pour que ces mesures soient mises en place. Passé ce délai, le syndicat reviendra visiter le chantier, et si les normes exigées ne sont pas instaurées, il prendra des mesures qu’il juge syndicalement adéquates pour la protection des travailleurs.</p>
<p>Le syndicat Unia agit à chaque fois que les conditions d’hygiène et/ou de sécurité des salariés ne sont pas respectées. Il va trouver l’entreprise ou le maître d’ouvrage, voire le propriétaire. Parfois des actions plus musclées allant jusqu’au blocage du chantier ont dû être mises en place.</p>
<p><strong>Nous exigeons des chantiers dignes&nbsp;!</strong></p>
<p><strong>Contact&nbsp;: </strong>José Sebastiao, secrétaire syndical</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <pubDate>Tue, 12 Apr 2022 15:27:15 +0200</pubDate>
        <title>RENOUVELLEMENT DE LA CN ET DE LA CCT DU SECTEUR PRINCIPAL DE LA CONSTRUCTION :  DES ENJEUX DE TAILLE !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19013</link>
        <description>L’heure de la mobilisation pour améliorer nos conditions de travail et de salaires a sonné ! 

Non à des semaines de 50 heures en été, non à des vacances forcées en hiver !
</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Préparons-nous à la lutte et mobilisons-nous dès maintenant en participant tous à :</strong></p>
<p><strong>l’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DES TRAVAILLEURS DE LA CONSTRUCTION GENEVOIS</strong></p>
<p><strong>DIMANCHE 1<sup>ER</sup> MAI 2022 À 10H30</strong></p>
<p><strong>Salle du Faubourg (6, rue des Terreaux-du-Temple)</strong></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-19012</guid>
        <pubDate>Tue, 12 Apr 2022 14:54:20 +0200</pubDate>
        <title>Une Vie ici, une Voix ici Renforçons la démocratie !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19012</link>
        <description>Associations, organisations, partis politiques et syndicats se sont constitués en un comité unitaire pour porter l’initiative populaire constitutionnelle cantonale octroyant les droits politiques complets aux personnes de nationalité étrangère – droit de vote et d’éligibilité – après 8 ans de résidence en Suisse.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’élargissement des droits politiques aux personnes de nationalité étrangère renforcera la démocratie. </strong></p>
<p>Genève est un canton multiculturel, cela doit également se refléter dans notre vie politique et démocratique. Ces personnes travaillent, payent des impôts, s’engagent dans les milieux associatifs. Elles ne doivent plus être exclues des décisions sur les questions qui les concernent également.</p>
<p>A l’image de notre canton, le syndicat Unia est composé de membres et militant-e-s d’origines diverses qui méritent des droits politiques d’autant plus qu’ils et elles luttent pour de meilleures conditions de travail de l’ensemble des salarié-e-s.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-19011</guid>
        <pubDate>Tue, 12 Apr 2022 11:06:54 +0200</pubDate>
        <title>CONTRE LES REGRESSIONS SOCIALES ET LA GUERRE TOUTES ET TOUS SOLIDAIRES</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19011</link>
        <description>Face aux guerres, aux dictatures dans le monde et à leurs conséquences,
face à la régression sociale et à la crise climatique, la mobilisation et la
solidarité de toutes les travailleuses et tous les travailleurs est plus que
jamais nécessaire.
Le 1er mai 2022, reprenons la rue pour combattre AVS 21, défendre la
justice sociale, les droits démocratiques et la paix.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>14h Cortège</strong><br> - Départ du cortège Bvd James-Fazy<br> - Arrivée à la salle communale de Plainpalais<br> - Accueil par la Red de Tamboreras de Suiza</p>
<p><br> <strong>16h30-22h Fête à la Salle communale de Plainpalais</strong><br> - Discours<br> - Concerts<br> • GROOVAH (Latin grooves)<br> • Groupe surprise!<br> - Village syndical et militant<br> - Bars et restauration</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-19003</guid>
        <pubDate>Thu, 07 Apr 2022 15:20:40 +0200</pubDate>
        <title>Les salarié-e-s de l’hôtellerie-restauration revendiquent une amélioration urgente des conditions de travail</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/19003</link>
        <description>Cette semaine, des actions sont menées dans toute la Suisse pour attirer l’attention sur les conditions de travail du secteur de l’hôtellerie-restauration et demander des améliorations urgentes. A Genève, des employé-e-s de divers établissements témoignent et présentent les principales revendications qui seront adressées aux associations patronales.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p class="Corps">Le secteur de l’hôtellerie-restauration a été fortement touché par la pandémie. Fermeture d’établissements, confinement et chômage technique ont entraîné des baisses de revenu ou une perte d’emploi pour le personnel. Si les conditions de travail étaient déjà pénibles avant la crise sanitaire, celles-ci se sont dégradées pendant la pandémie, notamment à la suite de la réduction des équipes et au manque de personnel qualifié.</p>
<p class="Corps"><strong>Actuelle CCNT et prochaines négociations</strong></p>
<p class="Corps">La convention collective nationale de travail pour l’hôtellerie-restauration (CCNT) en vigueur offre certes quelques avantages au personnel, comme un 13<sup>e</sup>&nbsp; salaire obligatoire ou cinq semaines de vacances, mais reste encore très lacunaire. Des négociations pour renouveler cette CCNT sont donc réclamées depuis trois années par Unia, mais une des associations patronales - GastroSuisse - bloque les pourparlers à la suite de l’obtention de salaires minimums dans différents cantons par les syndicats.</p>
<p class="Corps"><strong>Semaine d’action et témoignages</strong></p>
<p class="Corps">Avec cette semaine d’action, les salarié-e-s de la branche demandent aux associations patronales de revenir à la table de négociations, afin de trouver des solutions aux problèmes du secteur. Dans ce cadre, des employé-e-s de divers établissements livrent leurs témoignages.</p>
<p class="Corps">Daniel* travaille pour une entreprise de catering à l’aéroport de Genève. Il explique que la CCNT de l’hôtellerie-restauration ne reconnaît pas l’expérience dans la branche. On peut travailler quarante ans pour la même entreprise et gagner le même salaire qu’un employé sans expérience. «La Convention devrait reconnaître par un meilleur salaire mon expérience, elle a de la valeur».</p>
<p class="Corps">Chef de cuisine dans un restaurant, Manuel* s’indigne des bas salaires dans le secteur. «Nous sommes des professionnels, notre travail est exigeant, mais les salaires ne suivent pas. Il faut que ça change! En plus, le travail sur appel précarise encore plus nos collègues. Il faut qu’on l’interdise!»</p>
<p class="Corps">Maria*, qui travaille dans un fast-food, raconte les difficultés qu’elle rencontre à devoir s’organiser avec un enfant en bas âge, alors que son employeur modifie les plannings à la dernière minute et sans la consulter. «Mon responsable est censé nous fournir le planning deux semaines à l’avance et nous consulter en cas de modification. Mais cela n’est jamais le cas.&nbsp;J’ai le droit d’organiser ma vie privée, les plannings devraient être fournis bien à l’avance.»</p>
<p class="Corps">Etant également employée d’un fast-food, Cristina raconte le calvaire que ses collègues et elle ont vécu. «Nous avons été victimes de harcèlement sexuel sur notre lieu de travail. Pire, la direction n’a rien fait pour que ces agissements cessent. Il faudrait que dans la CCNT il y ait un dispositif particulier pour nous protéger.»</p>
<p class="Corps">Malena* est serveuse dans un restaurant. Elle a fait son diplôme de restauration en Italie. Bien qu’elle fasse son travail comme une professionnelle, son diplôme n’est pas reconnu. «Je gagne exactement la même chose qu’un débutant dans le secteur. Ce n’est pas normal.» Malena demande que son diplôme soit reconnu.</p>
<p class="Corps"><strong>Manifeste, pétition et revendications</strong></p>
<p class="Corps">Afin de sensibiliser la population à leurs problèmes, le personnel de la branche a lancé le manifeste «Nous voulons vivre dignement!» La population est également invitée à signer une pétition pour soutenir les revendications suivantes :</p>
<p>1. Amélioration des salaires et augmentation des salaires minimums.</p>
<p>2. Prise en compte de l’expérience professionnelle.</p>
<p>3. Fin du travail sur appel.</p>
<p>4. Plannings de travail communiqués trois semaines à l’avance et consultation écrite en cas de modifications.</p>
<p>5. Paiement de toutes les heures prévues.</p>
<p>6. Droit à la déconnexion.</p>
<p>7. Paiement du temps nécessaire pour se changer.</p>
<p>8. Mise à disposition des outils de travail, y c. le matériel de protection.</p>
<p>9. Répartition transparente et équitable des pourboires.</p>
<p>10. Formation des responsables du personnel et mesures contre toute forme de harcèlement.</p>
<p>11. Plus de contrôles pour garantir le respect des conditions de travail.</p>
<p>* Prénoms d’emprunt.</p>
<p class="Corps"><strong>Renseignements&nbsp;:</strong><br> Camila Aros, secrétaire syndicale Unia</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-18938</guid>
        <pubDate>Mon, 21 Mar 2022 14:31:46 +0100</pubDate>
        <title>Le Parlement genevois soutient les livreuses et les livreurs de l’entreprise Smood</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/18938</link>
        <description>Unia et les livreuses et les livreurs de Smood saluent le vote – par une large majorité du Grand Conseil - en faveur d’une motion de soutien aux salarié-e-s de Smood.  Le texte invite notamment le Conseil d’Etat à poursuivre et intensifier les efforts afin que Smood se conforme aux recommandations émises par la Chambre des relations collectives de travail (CRCT). Il est urgent que le l’État fasse le nécessaire pour s’assurer que la législation sur le travail est respectée, et garantir des conditions de travail et des salaires décents pour les livreuses et livreurs de Smood. </description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Le Grand Conseil genevois, lors de sa séance plénière du 17 mars 2022 a voté une motion invitant le Conseil d’Etat à continuer les efforts entrepris afin d’aller vers une résolution du conflit démarré en novembre 2021. Une large majorité du parlement (EàG, PS, Verts, PDC et MCG) a soutenu le texte. La balle est désormais dans le camp du Conseil d’Etat qui doit agir résolument pour garantir des conditions de travail décentes et un respect de la législation sur le travail.</p>
<p>Pour rappel, après un mois d’actions de grève en Suisse romande, la Conseillère d’Etat Fabienne Fischer en charge du Département de l’économie et de l’emploi a saisi, le 3 décembre 2021, la Chambre des relations collectives de travail.</p>
<p>Cette dernière a émis sa recommandation, le 7 février 2022, en prenant position en faveur des revendications des livreuses et des livreurs notamment une hausse de salaire à minimum 23 francs (ou 23,27 francs à Genève hors indemnité pour jours fériés et vacances), un minimum garanti de 17 heures de travail hebdomadaires, le paiement de l’intégralité des heures de travail sans distinction entre le temps d’attente et le temps de livraison, une indemnisation correcte des frais effectifs sur la base des barèmes du TCS, ainsi qu’une répartition transparente des pourboires.</p>
<p>Unia et les livreuses et les livreurs saluent cette victoire, qui témoigne – après les 12'000 signatures récoltées en faveur d’une pétition de soutien aux grévistes - des préoccupations, largement répandues au sein de la population, quant aux conditions de travail au sein de Smood, mais aussi des autres plateformes de livraison. Alors que l’entreprise a jusqu’ici fait la sourde oreille aux revendications de ses salarié-e-s, il est crucial de poursuivre la mobilisation.</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-18895</guid>
        <pubDate>Thu, 03 Mar 2022 14:45:14 +0100</pubDate>
        <title>Les maçons veulent plus de protection de leur santé et la fin du vol d’heures</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/18895</link>
        <description>La Convention nationale du secteur principal de la construction (CN) expire à la fin de l’année et doit être renégociée. Plus de 17 500 maçons ont voté l’automne dernier sur leurs revendications pour la nouvelle CN. Le vote a montré qu’ils ont besoin de plus de protection pour leur santé et veulent stopper le vol d’heures lors de déplacements et d’intempéries. Les syndicats Unia et Syna ont présenté aujourd’hui les revendications des travailleurs de la construction lors d’une conférence de presse. Les négociations conventionnelles avec la Société suisse des entrepreneurs (SSE) ont commencé le 28 février 2022.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p><a name="_Hlk96586360">«&nbsp;Cette année, les enjeux sont de taille pour les travailleurs de la construction. La CN qui règle les conditions de travail minimales expire à la fin de l'année. Sans CN, toutes les dérives seraient possibles&nbsp;: il n’y aurait pas de salaire minimum, pas de 13<sup>e</sup> salaire, une semaine de 50 heures et pas de protection contre le licenciement en cas de maladie</a>&nbsp;», a déclaré Nico Lutz, responsable des négociations et responsable de la construction d’Unia, insistant sur l’importance des négociations.</p>
<p><strong>Revendications&nbsp;: plus de protection, moins de pression et la fin du vol d’heures</strong></p>
<p>Les travailleurs de la construction ont défini leurs revendications dans le cadre d’un large vote qu’ils ont lancé sur les chantiers l’automne dernier, auquel plus de 17&nbsp;500 maçons ont participé&nbsp;:&nbsp;</p><ol> 	<li>Une revendication importante est celle d’une meilleure protection en cas d’intempéries. Cela inclut des critères clairs quant au moment d’interrompre les travaux. Non seulement les maçons ne doivent pas subir de réduction de salaire en cas d’intempéries, mais ils ne doivent pas non plus en assumer seuls le risque et devoir rattraper les heures perdues.</li> 	<li>Des journées de travail moins longues, des pauses payées et plus de vacances ont été considérées comme essentielles par les maçons pour contrer la pression croissante des délais et du temps.</li> 	<li>Pour empêcher que de plus en plus de travailleurs de la construction âgés ne soient jetés à la rue, ils doivent bénéficier d’une meilleure protection contre le licenciement.</li> 	<li>Le temps de déplacement de l’entreprise au chantier doit à l’avenir être intégralement payé. Aujourd’hui, une demi-heure par jour n’est pas du tout payée, ce qui est illégal. Les maçons travaillent ainsi gratuitement jusqu’à 100 heures par an.</li> 	<li>Les conditions d’hygiène sur les chantiers sont aujourd’hui en partie catastrophiques. Les maçons demandent donc que davantage de toilettes soient prévues et que ces installations soient nettoyées régulièrement.</li> </ol><p><strong>La pénurie de personnel qualifié, une conséquence de la pression croissante</strong></p>
<p>Différents facteurs indiquent qu’il est urgent d’agir dans la branche pour rendre les conditions de travail plus attrayantes&nbsp;:</p><ol> 	<li>Le nombre d’apprentis qui se lancent dans un métier de la construction a pratiquement diminué de moitié au cours de ces dix dernières années.</li> 	<li>Un maçon sur deux quitte tôt ou tard le métier et change de branche.</li> 	<li>Cela accentue la pénurie de personnel qualifié à tous les niveaux. Aujourd’hui, non seulement les ouvriers du bâtiment qualifiés font défaut, mais aussi, et dans une large mesure, les cadres de la construction, du chef d’équipe au chef de chantier, en passant par le contremaître.</li> 	<li>De plus, ces prochaines années, la génération des baby-boomers arrivera à l’âge de la retraite et près d’un poste de contremaître sur deux devra être repourvu.</li> </ol><p>&nbsp;</p>
<p>Pour Johann Tscherrig, responsable de la branche construction du syndicat Syna, il est donc clair que les employeurs doivent investir dans l’amélioration des conditions de travail en cette période de conjoncture très favorable. «&nbsp;Malheureusement, les maçons ne ressentent guère les avantages des bonnes perspectives conjoncturelles, au contraire&nbsp;: avec le boom de la construction, les besoins en personnel augmentent dans le secteur principal de la construction. La pénurie de personnel qualifié déjà existante va donc encore s’accentuer à court terme. Pour les employés, cela signifie encore plus de travail avec des délais de construction encore plus courts&nbsp;», met-il en garde.</p>
<p><strong>Les entrepreneurs exigent encore plus d’heures supplémentaires et moins de salaire</strong></p>
<p>Mais la Société suisse des entrepreneurs réclame des journées de travail plus longues, encore plus d’heures supplémentaires et en même temps des réductions de salaire. De plus, la Société suisse des entrepreneurs a menacé publiquement, déjà en automne dernier, d’un vide conventionnel si les maçons n’entraient pas en matière sur leurs revendications de dégradation.</p>
<p>Dans ce contexte, une chose est sûre pour Nico Lutz&nbsp;: «&nbsp;Les maçons ne peuvent accepter et n’accepteront aucune détérioration de leur convention. Ils ont des revendications légitimes et sont prêts à s’engager pour les défendre. La forte participation au vote des syndicats a montré qu’une meilleure convention est un point important pour les maçons et qu’ils sont prêts à se battre pour cela.&nbsp;»</p>
<p>&gt; <a href="https://www.unia.ch/fr/medias/communiques/communique/a/18880" target="_blank" rel="noreferrer">Dossier sur unia.ch</a></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-18894</guid>
        <pubDate>Thu, 03 Mar 2022 14:39:21 +0100</pubDate>
        <title>8 MARS 2022</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/18894</link>
        <description></description>
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        <content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
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        <pubDate>Thu, 03 Mar 2022 14:13:30 +0100</pubDate>
        <title>Externalisation en EMS : le Grand Conseil met le holà !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/18893</link>
        <description>En 2017, le personnel socio-hôtelier des EMS de Notre-Dame menait une lutte exemplaire contre l’externalisation de ses services. Après plusieurs années de péripéties juridico-politiques, le Grand Conseil a finalement voté ce soir en faveur de la modification de la Loi sur la gestion des établissements pour personnes âgées (LGEPA) permettant de limiter l’externalisation des services en lien avec les résident-e- s des établissements médico-sociaux (EMS). Unia se réjouit de cette décision et demande la ré-internalisation du personnel externalisé sans plus attendre.

</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p class="TableParagraph">L’adoption du projet de loi est une conséquence directe de la lutte menée par le personnel des EMS en 2017. Accompagné-e-s par Unia, les employé-e-s avaient réussi non seulement à empêcher le projet d’externalisation qui aurait dégradé de manière conséquente leurs conditions de travail, mais avaient également pu tirer la sonnette d’alarme auprès des pouvoirs publics concernant la perte de qualité des soins accordés à nos aîné-e-s, conséquence inévitable de l’externalisation des services en EMS.</p>
<p class="TableParagraph">Une consultation des partenaires sociaux et une étude globale des sous-traitances ayant court dans les EMS genevoise et de leurs conséquences pour les résident-e-s et le personnel avaient alors été menées en 2018 par le Département de l’emploi, des affaires sociales et de la santé (DEAS). Le Conseil d’Etat, prenant acte des conclusions de ces démarches, a modifié dans la foulée le règlement d’application de la LGEPA (RGEPA). Cette modification limitait alors l’externalisation aux services qui ne sont pas en lien direct avec les résident-e-s. Il s’agit par exemple de la confection des repas ou du linge plat et de forme. Tout autre service, notamment le nettoyage et le service socio-hôtelier, devant donc être interne à l’établissement.</p>
<p class="TableParagraph">Mais il n’aura pas fallu beaucoup de temps avant que l’association patronale des entreprises de nettoyage ne conteste en justice la nouvelle réglementation. La Cour de justice a tranché en faveur des recourants et invalidé la modification de l’article litigieux arguant que la disposition réglementaire en cause était une norme primaire et devait donc figurer dans une loi formelle et non pas un règlement d’application. C’est donc finalement devant le Grand Conseil que le projet de modification, cette fois-ci de la LGEPA, a été tranché.</p>
<p class="TableParagraph">Unia salue la décision du Grand Conseil et demande à présent une ré-internalisation immédiate du personnel travaillant dans les EMS concernés. Il rappelle que la qualité des soins prodigués à nos aîné-e-s est malheureusement encore trop souvent prise en otage par des intérêts économiques privés. Or, la qualité de vie de nos aîné-e-s ne peut être soumise à une logique de profit. Unia rappelle que les conditions de travail du secteur sont déterminantes pour garantir une qualité de prise en charge dans nos EMS.</p>
<p class="TableParagraph"><strong>Renseignements:</strong></p>
<p>Nadine Frei, secrétaire syndicale</p>]]></content:encoded>
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        <pubDate>Tue, 08 Feb 2022 10:42:08 +0100</pubDate>
        <title>DÉCLARATION D’IMPÔTS 2021 POUR LES MEMBRES Unia </title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/18793</link>
        <description>Malgré la période Covid, cette année encore, nous sommes à votre disposition pour remplir votre déclaration d’impôts 2020. 
Cependant, nous vous informons que compte tenu des mesures de distanciation à respecter, nous sommes obligés de reconduire la procédure 2021.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<ol> 	<li>Il faudra ainsi prendre rendez-vous par téléphone pour venir effectuer le paiement au syndicat.</li> 	<li>Nous vous remettrons alors les renseignements utiles ainsi qu’un justificatif avec lequel vous pourrez contacter la fiduciaire pour fixer l’entretien de déclaration physique.</li> </ol><p class="Default">Si vous souhaitez faire remplir votre déclaration d’impôts 2020 nous vous invitons donc à nous téléphoner pour procéder au paiement au</p>
<p class="Default"><strong>+ 41 848 949 120 de 9h.00 à 12h.00 </strong>sauf les lundis matins <strong>du 1er février au 11 mars 2022</strong></p>
<p class="Default"><strong>Tarifs par déclarations 2021:</strong><br> <a name="_Hlk58597302">Fr.</a> 49 pour les membres Unia.</p>
<p class="Default">Fr. 59 pour un couple (membre syndiqué Unia, conjoint non syndiqué).</p>
<p class="Default">Fr. 79 pour les enfants ou parents d’un membre.</p>
<p class="Default">Fr. 10 pour les enfants des membres qui ont un salaire inférieur à 15 000 fr.</p>
<p class="Default"><strong>Fr.30 pour l’auto déclaration relative à la fortune pour les personnes.</strong></p>
<p class="Default">Pas de supplément pour la déclaration des comptes bancaires à l’étranger.</p>
<p><strong>Veuillez noter que les photocopies des justificatifs doivent être faites au préalable par vos soins. Aucun document original ne vous sera retourné.</strong></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <pubDate>Mon, 07 Feb 2022 16:23:37 +0100</pubDate>
        <title>La Chambre des relations collectives de travail soutient les revendications des livreuses et livreurs</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/18791</link>
        <description>Unia et les livreuses et livreurs de Smood saluent les recommandations claires émises par la Chambre des relations collectives de travail (CRCT) du canton de Genève, particulièrement le fait que l’autorité ait pris position sur des points centraux du litige. Unia demande à Smood de mettre en œuvre immédiatement les recommandations de la CRCT et attend une action ferme des autorités cantonales pour mieux encadrer l’économie de plateforme.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Dans sa recommandation de cinq pages, la CRCT reconnait que l’économie de plateforme –surtout dans le domaine de la livraison – induit un report du risque entrepreneurial sur les salarié-e-s, de la fausse indépendance, une forte flexibilisation par le biais des horaires et du travail sur appel, ainsi que de faibles rémunérations qui nécessitent un cumul de jobs pas toujours possible en raison des difficultés concrètes de planification. Le manque de règles appliquées par le secteur entraîne une «&nbsp;concurrence effrénée&nbsp;» avec pour conséquence une «&nbsp;paupérisation certaine&nbsp;» des travailleuses et des travailleurs.</p>
<p><strong>Des recommandations très claires</strong></p>
<p>La CRCT a émis une série de recommandations envers Smood et l’entreprise de location de services Simple Pay pour le respect du droit du travail et de l’équité pour les salarié-e-s. Unia ainsi que les livreuses et livreurs saluent la prise de position claire de la CRCT sur des points centraux qui ont été à l’origine du mouvement de grève. La Chambre recommande notamment une hausse du salaire à minimum 23 francs (ou 23,27 francs à Genève hors indemnité pour jours fériés et vacances), un minimum garanti de 17 heures de travail hebdomadaires, le paiement de l’intégralité des heures de travail sans distinction entre le temps d’attente et le temps de livraison, une indemnisation correcte des frais effectifs sur la base des barèmes du TCS, ainsi qu’une répartition transparente des pourboires. La Chambre incite également les parties à discuter entre elles, dans le respect du partenariat social helvétique, pour les autres points nécessitant un accord. Il s’agit entre autres de l’indemnisation du travail de nuit, des dimanches ou des jours fériés, la fixation de plannings ou encore la validation transparente du temps de travail.</p>
<p><strong>Les revendications des livreuses et livreurs ont été entendues</strong></p>
<p>Face à ces recommandations sans équivoque, Smood, ainsi que son entreprise partenaire de location de services Simple Pay, doivent maintenant mettre un terme aux conditions de travail inacceptables qu’elles pratiquent. La CRCT a confirmé clairement que l’ensemble du temps de travail, y compris l’attente entre les livraisons, doit être intégralement rémunéré, ainsi que les frais effectifs. Unia attend que l’employeur reprenne immédiatement l’intégralité des recommandations de la CRCT pour toute la Suisse.</p>
<p><strong>Les autorités cantonales doivent agir</strong></p>
<p>Il ressort également clairement des recommandations que l’économie de plateforme doit être mieux encadrée et qu’elle ne peut être assimilée à une zone de non droit où seuls les employeurs dictent leurs lois. Dès lors, les autorités cantonales doivent prendre leurs responsabilités et intervenir fermement pour réguler les plateformes et s’assurer que les règles qui régissent le travail soient bel et bien appliquées à leurs salarié-e-s.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-18790</guid>
        <pubDate>Sat, 05 Feb 2022 16:18:00 +0100</pubDate>
        <title>Stop à l’ubérisation, à la flexibilisation à outrance et à la précarité !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/18790</link>
        <description>Des livreuses et livreurs Smood et des sympathisant-e-s de tous les cantons romands ont protesté cet après-midi à Genève avec Unia contre l’ubérisation et la détérioration des conditions de travail qu’elle induit. Signe que la pression exercée depuis des mois commence à porter ses fruits, Smood a annoncé de petites améliorations. Mais celles-ci ne mettent pas un terme aux conditions inacceptables. Unia et le personnel appellent les autorités à agir pour faire respecter le cadre légal. Un courrier dans ce sens sera remis à la Conseillère d’Etat genevoise Fabienne Fischer.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>«&nbsp;Stop à l’ubérisation, à la flexibilisation à outrance et à la précarité&nbsp;». C’est sous ce mot d’ordre que s’est déroulée l’action organisée par le comité romand des livreuses et livreurs Smood et Unia. Une cinquantaine de personnes se sont donné rendez-vous à proximité des fastfoods de la Rue du Mont-Blanc à Genève. Lors d’une action avec un sac de livraison géant symbolisant leurs conditions de travail précaires, elles ont réitéré leurs revendications envers Smood et ont signé une lettre adressée à la Conseillère d’État genevoise Fabienne Fischer, en charge de l’économie et de l’emploi.</p>
<p><strong>La lutte des livreuses et livreurs continue</strong></p>
<p>Anouk (prénom d’emprunt), livreuse de Smood et ses collègues des autres cantons romands restent déterminés&nbsp;: «&nbsp;Cette semaine encore, des heures avaient comme d’habitude disparu de ma fiche de salaire. Depuis des mois, nous recevons moins d’heures alors que Smood engage de nouveaux livreurs. Je suis venue rappeler à Smood que tant qu’ils continuent à porter atteinte à nos droits, nous continuerons à nous mobiliser&nbsp;». Le mouvement sans précédent dans l’économie de plateforme commence à porter ses fruits. Cette semaine, Smood a annoncé quelques améliorations avec la promesse de ramener le salaire à 23 francs de l’heure (vacances et jours fériés inclus) et de faire des efforts au niveau de la planification du travail. Bien qu’à saluer, ces concessions ne mettent pas fin aux conditions de travail inacceptables.</p>
<p><strong>Il faut des conditions de travail dignes</strong></p>
<p>Les frais, notamment de véhicule, continuent à ne pas être intégralement indemnisés, les contrats du personnel de livraison ne garantissent aucune heure de travail (contrats dits «&nbsp;zéro-heure&nbsp;»), une grande partie des livraisons est encore payée à la minute et le temps d’attente n’est pas rémunéré. De plus, Smood n’a pour l’instant pas donné suite à la demande d’arbitrage émanant des syndicats sur des points essentiels du litige sous l’égide de la Chambre des relations collectives de travail du canton de Genève. Les participant-e-s à l’action demandent également que les grévistes licenciés lors du processus de conciliation en janvier soient immédiatement réintégrés.</p>
<p><strong>Les autorités doivent imposer des limites à l’ubérisation</strong></p>
<p>Face à l’inaction de Smood, les livreuses et livreurs ont décidé de se tourner vers les autorités. Une lettre signée par les participant-e-s va être remise au Conseil d’État genevois avec copie aux autres cantons romands. Le personnel demande une entrevue avec la Conseillère d’État Fabienne Fischer et lui demandent de tout faire pour encadrer fermement les services de livraisons tels que Smood ou Uber Eats et de mettre fin aux conditions inacceptables qu’elles pratiquent. Véronique Polito, vice-présidente d’Unia précise la démarche&nbsp;: «&nbsp;Nous demandons aux autorités des actions concrètes et fermes. L'ubérisation, qui mine la vie des gens et qui détruit les lois sensées les protéger doit être stoppée. Tous les moyens légaux à disposition doivent être mis en œuvre pour forcer Smood et les autres plateformes à respecter les lois et règles en vigueur, ainsi que les salaires minimums&nbsp;».</p>
<p>Le personnel et Unia demandent aussi des mesures pour que l’utilisation du domaine public soit liée à des conditions de travail dignes et au respect des normes légales et CCT en vigueur. Des contrôles doivent avoir lieu pour vérifier que les employé-e-s se voient rembourser les frais pour l'exécution du travail, notamment l’usage du véhicule privé. D’autre part, l’État doit continuer sa lutte contre la fausse indépendance et le travail au noir que pratiquent certains acteurs de la livraison de repas, comme Uber Eats.</p>]]></content:encoded>
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        <pubDate>Tue, 01 Feb 2022 15:29:26 +0100</pubDate>
        <title>Communiqué de presse du comité unitaire</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/18770</link>
        <description>A un mois du délai légal de dépôt, les partis de l’Alternative et les syndicats avaient déjà pu déposer un nombre suffisant de signatures pour faire aboutir leur initiative « Pour une contribution temporaire de solidarité sur les grandes fortunes ». Ils ont déposé ce matin les dernières signatures récoltées récemment, portant à 6’873 le nombre total de signatures déposées au Service des votations. Un signal fort de la population en faveur d’une fiscalité solidaire et plus redistributive, permettant de faire face aux effets de la crise. La mobilisation des partis et des syndicats ne s’arrête pas pour autant : attaqué de toute part, le système fiscal a plus que jamais besoin d’être protégé, à commencer par le 13 février prochain à l’occasion de la votation sur la suppression de l’impôt sur le Droit de timbre, et en signant le référendum contre la suppression de l’impôt anticipé sur les obligations</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>«&nbsp;La population a réagi très favorablement aux propositions de notre initiative. Nous avons senti un fort enthousiasme pour demander un petit effort aux plus privilégié-es, ce qui a facilité la récolte&nbsp;de signatures !&nbsp;» raconte Sylvain Thévoz. Avec des écarts de richesses toujours plus grands à Genève et une forte augmentation des inégalités, l’initiative vise à réduire les effets de la crise en demandant une contribution temporaire aux fortunes de plus de 3 millions de francs.<br> <br> C’est une véritable explosion des grandes fortunes que connaît Genève ces dernières années. Moins de 1% de la population genevoise possède plus de 64 milliards de francs, alors que plus de 70% des contribuables ne paient aucun impôt sur la fortune, car ils et elles ne disposent pas de suffisamment de richesses pour être imposé-es. «&nbsp;La droite assène que les riches vont partir si on leur demande une contribution supplémentaire. C’est la même menace qui est systématiquement brandie, sans fondement. Les avantages fiscaux sont tellement importants pour les plus aisé-es que cette contribution minime (0.5%) – et temporaire – ne risque aucunement d’effrayer les plus fortuné-es&nbsp;», rassure Jean Batou.<br> <br> Bernard Clerc rappelle quant à lui&nbsp;: «&nbsp;Ces vingt-cinq dernières années, les Genevois-es ont dû avaler nombre de couleuvres, sous forme de cadeaux fiscaux faits aux plus riches et aux entreprises.&nbsp;» La suppression de l’impôt sur les successions, du droit des pauvres, l’augmentation de la déductibilité des donations, ou encore les réformes de l’imposition des entreprises RIE2 et RFFA, n’en sont que des exemples. Et ce n’est pas fini. Le sujet de la fiscalité est criant d’actualité car le système déjà insuffisamment redistributif est attaqué de toute part, que ce soit au niveau communal (suppression de la taxe professionnelle), cantonal (réduction de l’impôt sur les véhicules) ou fédéral (suppression de l’impôt anticipé et du droit de timbre).<br> <br> Si cette initiative aboutit, les collectivités publiques seront renforcées et pourront mieux faire face aux lourds effets de la crise. «&nbsp;Il est indispensable de pouvoir répondre aux besoins de la population, besoin encore accrus par la crise sanitaire&nbsp;et sociale qui en découle », rappelle Françoise Weber. Pour Pierre Eckert, il s’agit «&nbsp;de recettes indispensables non seulement au maintien et au développement des prestations, mais qui permettront également de réaliser les investissements nécessaires dont notre canton a besoin pour répondre à l’urgence climatique.&nbsp;». «&nbsp;A cette urgence climatique, il y la question de qui va payer la transition. Les plus riches ont une responsabilité, car leur empreinte carbone est plus lourde que le reste de la population » soutient Tobia Schnebli. « Au final, cette taxe supplémentaire va permettre de construire un avenir meilleur ».<br> <br> Après l’aboutissement de cette initiative, il n’est pas temps de baisser la garde. Nos organisations restent fortement mobilisées, à commencer par le 13 février prochain avec la votation sur la suppression du droit de timbre, et en signant le référendum contre la suppression de l’impôt anticipé sur les obligations. Davide de Filippo lance un appel&nbsp;: «&nbsp;Il faut stopper cette «&nbsp;stratégie du salami&nbsp;» de la droite, qui consiste à faire avaler par tranche successives à la population des milliards de cadeaux fiscaux aux milieux financiers et patronaux&nbsp;».<br> <br> Uni, le front solide formé par les syndicats et les partis de l’alternative entend tout faire pour défendre une fiscalité plus redistributive et solidaire en lançant de façon systématique des référendums contre les attaques de la droite, et en proposant des initiatives à la population, pour que les privilégié-es contribuent au financement des services publics et des prestations sociales à la mesure de leurs moyens.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-18769</guid>
        <pubDate>Tue, 01 Feb 2022 15:23:56 +0100</pubDate>
        <title>Précarité et flexibilisation à outrance: stop à l’ubérisation! </title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/18769</link>
        <description>Les livreuses et livreurs de Smood syndiqués chez Unia se retrouvent pour une action nationale de protestation samedi 5 février à Genève. Ils et elles luttent pour de meilleures conditions de travail. Pour le moment, Smood refuse toujours de les entendre! </description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Livreuses ou livreurs Smood ou d’une autre plateforme, militant-e-s, sympathisant-e-s: rejoignez-nous le 5 février à Genève,&nbsp; pour un signal fort contre l’ubérisation.</p>
<h3>Les revendications:</h3><ul> 	<li>La fin de la flexibilisation à outrance, de la précarité et de l’exploitation dont sont victimes les livreuses et livreurs.</li> 	<li>Smood doit cesser de payer à la minute avec des contrats «zéro heure de travail».</li> 	<li class="last-child">Les frais de portable et de déplacement doivent être intégralement remboursés!</li> </ul><h4>Ensemble pour de bonnes conditions de travail</h4>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-18748</guid>
        <pubDate>Tue, 18 Jan 2022 15:04:19 +0100</pubDate>
        <title>NON au démantèlement de l&#039;AVS</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/18748</link>
        <description>Signez le référendum</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>2022, l’année des retraites : signez le référendum contre AVS 21&nbsp;!</strong></p>
<p>Depuis 2004, plusieurs tentatives de réforme de l’AVS ont eu lieu demandant à chaque fois le relèvement de l’âge de la retraite des femmes. La gauche et les syndicats les ont toutes combattues avec succès&nbsp;!</p>
<p>Récemment, la majorité de droite du parlement fédéral a voté la réforme dite AVS 21 contre laquelle un référendum a été lancé par les syndicats (dont Unia ) et la gauche. AVS 21 prévoit– encore ! – le relèvement de l’âge de la retraite des femmes de 64 à 65 ans, une flexibilisation du départ à la retraite jusqu’à 70 ans pour tout le monde, ainsi qu’une hausse de 0,4% de la TVA.</p>
<p>La réforme pénaliserait donc l’ensemble des salarié-e-s, en particulier les femmes. C’est aussi le premier pas vers la retraite à 66 ans pour toutes et tous que réclame la droite. Il est urgent de mettre un frein dès aujourd’hui à la péjoration de nos retraites. Un très net refus de cette réforme est également important pour bloquer les velléités de démanteler les retraites à l’avenir.</p>
<p><strong>Pour toutes ces raisons, signez et faites signer le référendum contre AVS 21</strong> (mettre lien sur feuille signature).</p>
<p>Nous vous invitons à participer à la récolte de signatures. <strong>Nous organisons notamment&nbsp;des journées de mobilisation le lundi 24 janvier 2022 et le samedi 29 janvier. </strong>Si vous souhaitez participer ou recevoir des feuilles de récolte de signatures, contactez Jean Burgermeister par mail <a href="mailto:jean.burgermeister@unia.ch">jean.burgermeister@unia.ch</a>.</p>
<p>Unia compte sur toutes et tous pour combattre ces nouvelles attaques contre les retraites !</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-18703</guid>
        <pubDate>Thu, 16 Dec 2021 16:28:21 +0100</pubDate>
        <title>Des lieux de pause et des vestiaires indignes pour les travailleurs sur un chantier</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/18703</link>
        <description></description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Lors d’un passage de routine sur le chantier du CERN – portail de la science, le syndicat Unia a constaté que les conditions de sécurité et d’hygiène des travailleurs n’étaient respectées ni dans les locaux de pause, ni dans les vestiaires.</p>
<p>En effet, depuis 1958, un règlement sur l’installation de normes d’hygiène et de sécurité RChant (https://www.lexfind.ch/tolv/182187/fr) est appliqué. Il stipule que les travailleurs doivent disposer d’une cabane chauffée et nettoyée pour manger, de même que pour se changer, avec un mètre minimum d’espace à leur disposition.</p>
<p>Sur le chantier du CERN – portail de la science, aucune de ces normes n’est respectée. Les travailleurs se changent à plus d’une dizaine dans les cabanes sales et non désinfectées, sans la distance nécessaire entre eux. Le lieu de pause est trop petit pour le nombre de travailleurs et est encombré par du matériel et machines.</p>
<p>La situation a été dénoncée après des organes de contrôle :&nbsp; OCIRT, Département du territoire – service de l’inspection de la construction et des chantiers– et Inspection paritaire des entreprises (IPE).</p>
<p>Le syndicat Unia exige l’application sans délai du règlement RChant ainsi que des mesures COVID de protection des travailleurs.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Renseignements:</strong></p>
<p>Jose Sebastiao, secrétaire syndical</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-18684</guid>
        <pubDate>Wed, 08 Dec 2021 17:11:59 +0100</pubDate>
        <title>Le syndicat Unia intervient pour préserver la sécurité des travailleurs</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/18684</link>
        <description>Lors d’une visite syndicale de routine sur un chantier à Collonge-Bellerive, Unia a constaté que les mesures nécessaires à la protection des travailleurs en cas de mauvais temps n’avaient pas été prises.

</description>
        <enclosure url="https://geneve.unia.ch/fileadmin/_processed_/8/2/csm_Chantier_Induni_1_33f285c2d6.jpg" length="124519" type="image/jpeg" />
        <content:encoded><![CDATA[<p>En effet, Implenia échafaudages et ses sous-traitants ont envoyé six travailleurs démonter un échafaudage couvrant un immeuble alors que la pluie tombait sans discontinuer mettant ainsi la sécurité des employés en danger.</p>
<p>Unia a demandé aux travailleurs de stopper leur travail immédiatement et a pris contact avec Implenia et avec la Mairie de Collonge-Bellerive, s’agissant d’un chantier public afin de les confronter à leurs responsabilités.</p>
<p>Implenia fait preuve d’une organisation défaillante en faisant travailler ses ouvriers et ceux des sous-traitants, alors qu’une entreprise se doit d’organiser son travail de sorte à ne pas exposer ses travailleurs au danger. En cas de mauvaises conditions climatiques l’entreprise a la responsabilité accrue de protection de la sécurité des travailleurs.</p>
<p>Après les discussions, l’entreprise a compris que la sécurité de ses employés passait avant les profits et les délais du chantier et a mis son équipe d’échafaudeurs sur un chantier non exposé aux mauvaises conditions. Le travail des échafaudeurs est un travail dangereux en hiver lorsque les risques en lien avec la sécurité se multiplient et Unia salue la prise de conscience de l’entreprise quant à la protection de ses ouvriers.&nbsp;</p>
<p>Le syndicat Unia accentuera ses visites sur les chantiers et sera intransigeant avec les normes de sécurité des travailleurs. En cas de mise en danger Unia agira et dénoncera publiquement.</p>
<p><strong>Renseignements :</strong></p>
<p>José Sebastião.</p>
<p>Mathieu Rebouilleau</p>
<p><strong>Annexes:</strong> photographies du chantier.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-18683</guid>
        <pubDate>Tue, 07 Dec 2021 17:21:26 +0100</pubDate>
        <title>McDonald’s doit soutenir ses livreurs et livreuses !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/18683</link>
        <description>Les livreuses et livreurs Smood en grève depuis le 2 novembre, soutenus par Unia, appellent aujourd’hui McDonald’s à appuyer leurs revendications. Des actions sont menées dans toute la Suisse. Le personnel de Smood livre au quotidien les repas produits par la chaîne de restauration rapide. McDonald’s doit absolument intervenir auprès de la direction de Smood pour qu’elle trouve un accord avec les grévistes.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Depuis le 2 novembre, une grève des livreuses et livreurs de Smood s'est étendue à toute la Suisse romande. Les conditions de travail chez Smood sont intolérables. Les employé-e-s font beaucoup d'heures non payées, leurs frais ne sont souvent pas remboursés, le système de planification est purement et simplement inhumain et Smood leur impose des pénalités abusives. McDonald’s ne peut cautionner une telle exploitation, ni la violation des lois et des conventions collectives de travail (CCT) existantes&nbsp;!</p>
<p><strong>Pas d’amélioration dans les discussions</strong></p>
<p>Smood a tout d’abord refusé de discuter avec Unia et les employé-e-s. Puis, les rencontres qui ont eu lieu jusqu’ici avec des représentant-e-s du personnel ont toutes abouti à un refus de trouver un réel accord négocié qui règle de manière collective les graves dysfonctionnements constatés chez Smood. Les discussions n’ont toujours pas débouché sur de réelles améliorations.</p>
<p><strong>Des revendications basiques</strong></p>
<p>Pourtant, les demandes du personnel sont simples&nbsp;: les livreuses et livreurs de Smood réclament une planification du travail prenant en compte leurs besoins, des salaires corrects et le paiement de chaque heure de travail effectuée, une indemnisation suffisante pour l'utilisation de leurs véhicules privés, la fin des pénalités abusives, et un accord négocié qui règle les problèmes actuels et améliore la situation dans l’avenir.</p>
<p><strong>Fort soutien populaire</strong></p>
<p>Les coursiers et coursières de Smood, en grève dans onze villes de Suisse romande, reçoivent un important soutien de la part de la population et des restaurateurs. La sympathie à leur égard est énorme : plus de 12 000 personnes ont signé la pétition de soutien en moins de trois semaines. Plus d’une centaine de restaurateurs ont pris leur plume pour demander à Smood de trouver une solution digne.</p>
<p>Aujourd’hui, avec les employé-e-s de Smood, Unia demande à McDonald’s, partenaire privilégié de cette plate-forme de livraison de repas, d'intervenir pour satisfaire les revendications du personnel. Les pratiques de Smood favorisent la précarité et la sous-enchère sociale et salariale : McDonald’s ne peut soutenir cela !&nbsp;</p>
<p><strong>Plus d’informations&nbsp;:</strong></p>
<p>Roman Künzler, responsable de la branche logistique et transport d’Unia</p>
<p>Anne Rubin, coresponsable de la branche commerce de détail d’Unia</p>
<p>Lucas Dubuis, porte-parole Unia</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En vous remerciant de votre intérêt.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-18604</guid>
        <pubDate>Tue, 16 Nov 2021 14:36:54 +0100</pubDate>
        <title>Avec des salaires de 15,40 francs de l’heure, le dumping salarial est généralisé chez Smood</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/18604</link>
        <description>Conséquence directe de la grève en cours, Smood a déclaré faire un premier pas en direction des revendications des livreuses et livreurs. Mais il n’y a eu ni de protocole d’accord, ni de discussion. Les problèmes demeurent. Selon une évaluation prudente d’Unia, les salaires chez Smood sont de 15,40 francs de l’heure. Une telle rémunération contrevient aux dispositions cantonales sur le salaire minimum, à la convention collective de travail de la location de services et à celle de l’hôtellerie-restauration. Unia demande à Migros de faire cesser ce dumping salarial en exigeant de son entreprise partenaire de se mettre immédiatement en conformité. M. Aeschlimann, le CEO de Smood, doit entrer en négociations avec tous les partenaires concernés. En fin de matinée, le personnel de Smood à Genève est entré en grève. Il s’agit de la 8e ville à rejoindre le mouvement en Suisse romande.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>15,40 francs de l’heure, voilà le salaire de misère que touchent les livreuses et livreurs de Smood actuellement en grève. Le dumping salarial massif pratiqué par Smood et sa société de location de services Simple Pay contrevient aux dispositions de la CCNT de l’hôtellerie-restauration, à la CCT de la location de services et aux dispositions sur le salaire minimum cantonal à Genève et à Neuchâtel.</p>
<p><strong>Une évaluation prudente</strong></p>
<p>Unia a procédé à une évaluation prudente. Smood déclare payer un salaire de 19 francs de l’heure + 2 francs de frais, pour un total de 21 francs de l’heure. Cependant, les frais sont largement sous-évalués et mis à charge des salarié-e-s. En moyenne, les livreuses et livreurs font 8 kilomètres de déplacement par heure avec leur voiture. Ramené au tarif d’indemnisation de l’utilisation du véhicule privé du TCS de 0,7 francs du kilomètres (pour l’essence, l’entretien et l’assurance du véhicule), le manque à gagner pour chaque heure est de 5,60 francs. Il ne reste à la fin que 15,40 francs de l’heure aux livreuses et livreurs. Ce montant ne prend pas en compte les très nombreuses heures non rémunérées où le personnel est à disposition pour travailler mais ne reçoit pas de mission, ou encore des pénalités indues, des frais de téléphone et autres.</p>
<p><strong>Une longue liste d’irrégularités</strong></p>
<p>Les témoignages du personnel de Smood montrent l’ampleur des irrégularités et de la souffrance qu’induit le « système Smood » : Ramzi, livreur à Vevey affirme : « Au mois de septembre, par exemple, j’ai travaillé 8 heures par jour et le week-end 11 heures pour à la fin toucher un salaire de 3300 francs nets. » ; Sandie, livreuse à Neuchâtel déclare : « Nous ne pouvons plus faire valider des heures supplémentaires car nous ne pouvons pas voir notre saisie du temps de travail. Si une commande arrive une minute avant que le shift se termine, nous sommes obligés de la faire, sinon nous sommes sanctionnés d’une pénalité de 20 francs ou d’un avertissement. » Et Luis, livreur au Valais, d’ajouter : « Jusqu’à ce jour, je suis forcé de travailler avec ma voiture privée, mon natel privé, laver les sacs et mes uniformes (quand nous les avons) sur mon temps libre en payant les coûts. Selon mes propres calculs, à la fin je touche 14,70 francs de l’heure ». Ramzi conclut par un constat amer : « C’est quand même désolant de se dire que j’ai fait autant de sacrifices pour une entreprise qui escroque ses employés. On se dit « plus on travaille, plus en gagne », mais c’est le contraire qui arrive. Cela m’a beaucoup affecté au niveau mental ».</p>
<p><strong>La grève montre ses premiers effets</strong></p>
<p>Hier, Smood est sortie de son mutisme et a communiqué aux médias son intention de faire un pas en direction des revendications de grévistes. Il s’agit d’un premier signe qui est une conséquence directe du mouvement de grève en cours. Il s’agit cependant de déclarations sans garantie et qui n’ont fait l’objet d’aucun protocole d’accord, ni de discussion avec le comité de grève et Unia. Jusqu’à maintenant, Smood a refusé tout dialogue. Cette attitude ne peut pas continuer plus longtemps.</p>
<p><strong>Des revendications très claires</strong></p>
<p>Les demandes du comité de grève des livreuses et livreurs de Smood et d’Unia sont très claires :</p><ul> 	<li>M. Aeschlimann, le CEO de Smood, doit entrer immédiatement en discussion sur les revendications des grévistes afin de trouver des solutions aux problèmes évoqués.</li> 	<li>Migros, en tant que partenaire et actionnaire de Smood, doit intervenir et exiger de Smood d’ouvrir le dialogue et de faire cesser les irrégularités.</li> 	<li>Une solution globale doit être discutée entre tous les partenaires concernés pour mettre un terme au dumping salarial et régler les problèmes concrets des livreuses et livreurs.</li> </ul><p><strong>Genève entre en grève</strong></p>
<p>En fin de matinée, les livreuses et livreurs de Smood à Genève, siège social de l’entreprise, ont annoncé leur entrée en grève, faisant de Genève la 8e ville à rejoindre le mouvement, après Yverdon (en grève depuis mardi 2.11), Neuchâtel (en grève depuis jeudi 4.11), Nyon (en grève depuis lundi 8.11), Sion et Martigny (en grève depuis mercredi 10 novembre, Lausanne (en grève depuis jeudi 11 novembre) et Fribourg (15.11). Les problèmes et les revendications du personnel genevois sont les mêmes que dans les autres villes de Suisse romande.</p>
<p><strong>Renseignements </strong>:</p>
<p>Véronique Polito, Vice-Présidente Unia,</p>
<p>Roman Künzler, responsable national transport et logistique d’Unia,</p>
<p>Anne Rubin, coresponsable de la branche du commerce de détail d’Unia,</p>
<p>Lucas Dubuis, porte-parole d’Unia, 079 632 56 60</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-18583</guid>
        <pubDate>Thu, 11 Nov 2021 15:25:53 +0100</pubDate>
        <title>Mobilisation étudiante à Uni mail : Unia soutient la CUAE pour des repas accessibles à toutes et tous</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/18583</link>
        <description>Depuis le 2 novembre, des étudiant-e-s de la CUAE, le syndicat étudiant, occupent une cafétéria d’Uni Mail pour réclamer le retour des repas à trois francs, comme c’était le cas en mai et juin 2020. Unia soutient la revendication de repas bon-marché accessible à tous les étudiant-e-s. Alors que la précarité se développe dans le milieu étudiant, les cafétérias ne peuvent pas répondre à la seule logique du profit. </description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Alors que les jeunes font partie des catégories les plus touchées par le développement de la précarité, les étudiant-e-s ont été durement touché-e-s par la crise du Covid-19. Beaucoup travaillaient – à côté des études – dans des secteurs particulièrement sinistrés&nbsp;: restauration, événementiel ou culture. De surcroit, le statut d’étudiant restreint le droit aux indemnités chômage, accentuant encore la précarisation.</p>
<p>Les repas à trois francs délivrés durant deux mois en 2020 avaient d’ailleurs eu un très large succès, révélant un besoin important au sein de cette population. Rappelons par ailleurs que le Grand Conseil a accepté une motion réclamant le retour de ces tarifs, laissé sans réponse par le gouvernement jusqu’ici.</p>
<p>Au-delà de l’urgence sociale, il est nécessaire de questionner le fonctionnement de ces cafétérias qui sont actuellement gérées par des entreprises privées, alors qu’il s’agit d’une prestation d’utilité publique. C’est d’ailleurs le sens de la revendication du mouvement en faveur d’une cafétéria auto-géré permettant un accès aux repas à toutes et tous.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-18547</guid>
        <pubDate>Wed, 03 Nov 2021 14:09:52 +0100</pubDate>
        <title>Anna Gabriel reprend la responsabilité de la région, à la tête d’une direction entièrement féminine </title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/18547</link>
        <description>Anna Gabriel Sabate a été désignée secrétaire régionale d’Unia Genève par le Comité directeur du syndicat. Au préalable, elle a été largement élue la veille par l’Assemblée régionale des délégué-e-s (ARD). Elle assumera la responsabilité de la région à la tête d’une direction entièrement féminine. Forte de sa longue expérience syndicale, elle est prête à relever les défis de cette période particulière, marquée par la crise, dont les salarié-e-s ont beaucoup souffert. </description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Anna Gabriel Sabate a débuté son engagement syndical à l’âge de seize ans, sans jamais l’interrompre depuis. Arrivée à Genève en 2018, elle a commencé à travailler au sein d’Unia Genève dans la foulée. Depuis le mois de juin, elle assumait le poste de secrétaire régionale adjointe, et elle a démontré des compétences incontestables dans ce rôle. Elle a bénéficié mardi d’un très large soutien des instances militantes d’Unia Genève. Aldo Ferrari, qui assumait la responsabilité de la région ad interim depuis juin 2020, quitte donc ses fonctions dirigeantes, il a été remercié lors de l’ARD pour le travail accompli durant son passage à la direction régionale.</p>
<p><strong>Une direction régionale entièrement féminine</strong></p>
<p>Anna Gabriel Sabate prend la tête d’une direction entièrement féminine, qui compte déjà Audrey Schmid, responsable de l’encadrement individuel des membres, Manuela Chittaro, responsable finances et administration, et Anne Quaegebeur, responsable du personnel. Une équipe que vient compléter Helena Verissimo de Freitas, élue secrétaire régionale adjointe hier, par la même ARD. Cette composition envoie un message fort et révèle l’importance accordée par Unia aux travailleuses qui sont – encore&nbsp;! – victimes des profondes inégalités entre les sexes.</p>
<p><strong>Une direction au service des salarié-e-s du canton</strong></p>
<p>La nouvelle responsable de la région genevoise mettra son expérience et sa combativité au service des travailleuses et des travailleurs. Le défi est de taille en cette période de crise qui a durement affecté les salarié-e-s. «&nbsp;Alors que les inégalités sociales se creusent dangereusement, il est plus que jamais nécessaire de travailler à l’organisation collective des travailleuses et des travailleurs pour davantage de redistribution des richesses et de justice sociale. Si j’ai accepté ce défi c’est parce que les salarié-e-s sont au cœur de mes préoccupations&nbsp;», annonce Anna Gabriel Sabate.</p>
<p><strong>Renseignements&nbsp;:</strong></p>
<p>Anna Gabriel Sabate, secrétaire régionale d’Unia Genève</p>
<p>Aldo Ferrari, ancien secrétaire régional ad interim d’Unia Genève</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-18537</guid>
        <pubDate>Tue, 02 Nov 2021 14:35:58 +0100</pubDate>
        <title>Contre des fins de mois difficiles arbitrairement prolongées par l’OCAS </title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/18537</link>
        <description>Le groupe des retraité·e·s d’Unia Genève tient à prendre position très fermement, aux côtés d’autres organisations et personnes concernées, notamment l’AVIVO, contre la décision de l’OCAS annoncée par un courrier du 26 octobre signée par un «responsable de service», consistant à retarder arbitrairement les dates de versement des rentes AVS / AI aux personnes qui en dépendent dès janvier 2022. </description>
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        <content:encoded><![CDATA[<table align="left" class="contenttable"> 	<tbody> 		<tr> 			<td style="vertical-align:top"><p>Un certain nombre de bénéficiaires de ces rentes vivent des situations difficiles au plan économique et n’ont pas de réserves. Pour elles et eux, retarder jusqu’à une semaine le versement de ces montants est simplement inadmissible… Ces montants, versés jusqu’ici en tout début de mois, sont naturellement considérés par les bénéficiaires comme un revenu permettant de faire face aux échéances de la fin du mois précédent. On jonglait un peu, mais ça pouvait plus ou moins jouer… Là, les fins de mois difficiles sont étendues, parfois jusqu’au 10 du mois suivant.</p> 			<p><strong>Cette décision de l’OCAS doit être annulée. </strong></p> 			<p>Elle est inadmissible pour au moins trois raisons :</p><ul> 				<li>Elle manifeste une méconnaissance et un mépris inquiétants de la situation concrète et des difficultés matérielles rencontrées au quotidien par des milliers de bénéficiaires des assurances sociales AVS / AI à Genève. Elle leur rend la vie plus difficile ! Les bénéficiaires et leurs organisations n’ont évidemment pas été consultés.</li> 				<li>Elle a été annoncée par un courrier brutal, sans explication aucune et, avec comme seule «justification», que les «dispositions légales» en vigueur auraient autorisé l’OCAS… à faire bien pire! Les administré·e·s touché·e·s sont prié·e·s de se débrouiller pour s’adapter.</li> 				<li>Il apparaît enfin que la décision a été prise, bureaucratiquement, par l’administration de l’OCAS, ceci dans le dos des autorités. En effet, le Conseiller d’Etat en charge a affirmé n’avoir pas été informé. Le Conseil d’administration de l’OCAS ne l’a pas plus été semble-t-il.&nbsp;</li> 			</ul><p>Enfin, à la suite d’une première levée de boucliers face à sa décision, l’OCAS a indiqué qu’elle reviendrait un peu en arrière… mais pas complètement. L’Office prétend en effet dans les médias, que ce serait «techniquement impossible», ce qui est évidemment absurde. La technique a permis et permet de faire ces versements en début de mois… Il faut revenir au statu quo ante en la matière.</p> 			<p><strong>Groupe des retraité·e·s d’Unia Genève&nbsp;&nbsp; </strong></p> 			<p><strong>Renseignements:</strong></p> 			<p>Pierre Vanek, président du Groupe des retraité·e·s d’Unia Genève</p> 			<p>&nbsp;</p></td> 		</tr> 	</tbody> </table>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-18536</guid>
        <pubDate>Tue, 02 Nov 2021 14:32:05 +0100</pubDate>
        <title>Le 28 novembre, votons NON à la loi sur les horaires d’ouverture des magasins (LHOM)!</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/18536</link>
        <description>Après deux ans d’expérimentation de l’ouverture de quelques dimanches par an sans aucun emploi créé et au détriment des conditions de travail, la droite et le patronat veulent pérenniser ces ouvertures sans contrepartie pour les salarié·e·s et ajouter une nouvelle dégradation des conditions de travail en ouvrant tous les samedis jusqu’à 19h. Cela au mépris des résultats des votations populaires de 2016.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Aller sur la page</strong> : <a href="https://lhom-non.ch/" target="_blank" rel="noreferrer">https://lhom-non.ch/</a></p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-18535</guid>
        <pubDate>Tue, 02 Nov 2021 14:27:32 +0100</pubDate>
        <title>Le gérant du Reculet épinglé une deuxième fois à Manor</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/18535</link>
        <description>Un sous-traitant de Manor Genève, exploitant un stand de nourriture à l’intérieur de la grande enseigne, payait ses employés au-dessous du salaire minimum légal. C’est la deuxième fois en deux ans que le syndicat Unia a à faire à cet employeur peu scrupuleux chez Manor, le même d’ailleurs qui a sévi au restaurant Le Reculet.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<table align="left" class="contenttable"> 	<tbody> 		<tr> 			<td style="vertical-align:top"><p>En juin dernier, des anciens employés d’un sous-traitant de Manor Genève font appel au syndicat Unia. Leur rémunération est bien inférieure au salaire minimum cantonal. De plus, la raison sociale figurant dans leurs contrats de travail – Heping Group Sàrl – ne coïncide pas avec celle se trouvant sur leurs fiches de salaire – Heping Group Saveurs Orientales Sàrl. C’est avec cette dernière que Manor a des rapports commerciaux.</p> 			<p>Lorsque nous essayons de joindre l’employeur, l’administrateur de la première société nous explique que sa raison sociale a été usurpée. Par la suite, nous réalisons que la personne se trouvant officieusement derrière la société Heping Group Saveurs Orientales a manœuvré de la sorte afin de garder secrète son identité. Par le passé, il avait déjà eu des problèmes avec la grande enseigne.</p> 			<p>En effet, en 2019, il était l’administrateur du Palais des Lys, alors sous-traitant de Manor en Suisse romande. Les syndicats l’avaient dénoncé à l’époque pour détournement des cotisations sociales, paiement partiel des salaires et usure. A la suite de la faillite de cette société en septembre 2019, des centaines de milliers de francs restaient dus aux travailleurs.</p> 			<p>A la suite de notre récente interpellation, la direction de Manor est intervenue auprès de l’employeur de nos membres, qui ont cette fois pu récupérer leurs dus.</p> 			<p><strong>Renseignements:</strong></p> 			<p>Camila Aros, secrétaire syndicale Unia Genève : <a href="mailto:camila.aros@unia.ch">camila.aros@unia.ch</a></p></td> 		</tr> 	</tbody> </table>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-18514</guid>
        <pubDate>Wed, 27 Oct 2021 17:11:38 +0200</pubDate>
        <title>MANIFESTATION SAMEDI 30 OCTOBRE – 13H00 – PLACE LISE-GIRARDIN (ANCIENNEMENT 22 CANTONS)</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/18514</link>
        <description>PAS DE REPRISE SANS LES TRAVAILLEUSES ET LES TRAVAILLEURS

DÉFENDONS LES SALAIRES, LES CONDITIONS DES TRAVAIL ET LES RETRAITES</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Les travailleurs et les travailleurs des branches essentielles, de la construction, de l’artisanat et de l’industrie ont payé un lourd tribut à la crise. Si les cantons et la Confédération ont versé sans compter des aides aux entreprises, les salarié-e-s ont été les grands oubliés.&nbsp;</p>
<p>Applaudir c’est bien, mais il faut une vraie reconnaissance pour les efforts consentis durant la pandémie. La reprise économique ne doit pas se faire sur le dos des travailleuses et des travailleurs.</p>
<p><strong>Le patronat tente de prendre prétexte de la crise pour démanteler les conditions de travail, nous réclamons au contraire une revalorisation des salaires, une protection des salarié-e-s et une meilleure redistribution des richesses&nbsp;!</strong></p>
<p><strong>Dans le secteur du bâtiment</strong>, les salaires des différentes branches stagnent depuis des années. Avec la pandémie, le patronat a trouvé l’alibi pour refuser une nouvelle fois toutes nouvelles augmentations &nbsp;de salaire. Or, l’écrasante majorité des travailleurs-euses concerné-e-s n’ont pas cessé de travailler pendant la pandémie, parfois au péril de leur santé, <strong>il est donc temps d’exiger une revalorisation substantielle des salaires en 2022 !</strong></p>
<p><strong>Dans le secteur de la vente, </strong>la modification horaires d’ouverture des grands magasins constitue une attaque directe contre les conditions de travail du personnel, d’une part en contournant l’obligation de négociation avec les représentant-e-s des salarié-e-s et d’autre part en allongeant d’une heure l’horaire de travail du samedi.</p>
<p>Il s’agit d’une attaque frontale contre des salarié-e-s qui ont travaillé au front durant toute la crise du Covid. <strong>Il est important de se mobiliser en solidarité des vendeuses et vendeurs, mais aussi de voter NON à la modification de la LHOM le 28 novembre&nbsp;! </strong></p>
<p><strong>Nous nous mobilisons également pour défendre les retraites, </strong>alors que le projet AVS21 – qui prévoit un élèvement de l’âge de la retraite des femmes – devrait être adopté prochainement par le parlement fédéral&nbsp;!</p>
<p><strong>Il est très important d’être nombreux et nombreuses dans la rue le samedi, rejoignez-nous&nbsp;!</strong></p>
<p><strong>Uni-e-s nous sommes plus fortes&nbsp;</strong></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-18493</guid>
        <pubDate>Wed, 20 Oct 2021 11:02:20 +0200</pubDate>
        <title>Lancement de la campagne : NON à la dégradation des conditions de travail des vendeuses et des vendeurs</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/18493</link>
        <description></description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p><a name="_Hlk77167324"><strong>- </strong></a><strong>Non à la dégradation des conditions de travail dans la vente !</strong></p>
<p>La modification de la loi constitue une attaque directe aux conditions de travail du personnel de la vente, d’une part en contournant l’obligation de négociation avec les représentant-e-s des salarié-e-s et d’autre part en allongeant l’horaire de travail du samedi d’une heure. La modification de la loi ne propose pas des ouvertures dominicales aux clients (ces dernières sont déjà possibles) mais introduit la fin de l’obligation pour les employeurs de négocier une convention collective de travail pour réaliser ces ouvertures le dimanche.</p>
<p><strong>- Non à une déréglementation des horaires avec l’allongement des horaires du samedi jusqu’à 19h sans contrepartie pour le personnel de vente</strong></p>
<p>A l’heure actuelle, les magasins ouvrent déjà plus de 67 heures par semaine. Si la loi interdit de travailler plus de 50 heures par semaine, elle ne prévoit en revanche rien sur l’aménagement des horaires. Sans horaires ni jours de congé fixes, l’organisation de vie des vendeuses et des vendeurs est donc un casse-tête, particulièrement lorsque se rajoutent des charges familiales. Les femmes constituent 60% du personnel de vente, avec des salaires bas et de nombreux temps partiels. Ouvrir le samedi jusqu’à 19h, c’est&nbsp;augmenter le nombre de personnes contraintes de travailler le week-end, supprimer un repas du soir en famille le samedi pour plus de 15'000 personnes, et rendre toujours plus difficile la conciliation vie privée et vie professionnelle.</p>
<p>C’est pour cette raison qu’une convention collective de travail (CCT) est si importante pour les salarié-e-s. C’est par exemple dans une CCT que l’on peut prévoir des horaires aménagés, un certain nombre de week-ends libres dans l’année, une limitation de la durée de la journée de travail, des plannings fournis 3 semaines à l’avance, etc.</p>
<p><strong>- Le travail du dimanche doit faire l’objet de compensations négociées avec le personnel&nbsp;!</strong></p>
<p>Pour ouvrir les commerces le dimanche, pas besoin d’une nouvelle loi&nbsp;: avec le dispositif actuel il suffirait aux patrons de garantir des conditions de travail correctes au personnel de vente. Pour rappel, le 27 novembre 2016, la population a accepté le contre-projet à l’initiative Touche pas à mes dimanches. Ce texte constitue un compromis permettant l’ouverture de trois dimanches par année, en plus du 31 décembre, pour autant que des conditions de travail dignes pour tout le personnel de vente soient garanties par une convention collective de travail. Or, en 2018, les patrons ont fait passer la rampe à un projet de loi expérimental abolissant l’obligation de négociation des conditions de travail. Deux ans plus tard, le constat est sans équivoque&nbsp;: aucun n’emploi n’a été créé, la base volontaire du travail dominical n’a fait l’objet d’aucun contrôle et les commerçants sont encore moins nombreux à vouloir négocier une convention collective de travail offrant des protections mêmes minimales pour le personnel. <strong>En plus de chercher à pérenniser la précarisation des conditions de travail dans le secteur de la vente, les commerçants poussent le bouchon encore plus loin en tentant d’élargir les horaires d’ouverture des samedis</strong>. Si les géants du commerce alimentaire ont massivement profité de la crise, l’emploi n’a pas bénéficié du même élan. Les employeurs ne cessent de diminuer leurs effectifs tout en augmentant la charge de travail du personnel.</p>
<p><strong>- Non à une loi qui ne crée pas d’emploi</strong></p>
<p>Selon les tenants de la loi, pouvoir ouvrir les dimanches sans qu’une convention collective de travail existe permettrait de créer de l’emploi. Or, l’expérience des deux dernières années a prouvé le contraire. <strong>La création d'emploi induite par l’extension des horaires d’ouverture sans protection des salarié-e-s est un leurre qui se traduit par des horaires fractionnés sur la semaine pour le personnel déjà employé. Le personnel de livraison, de nettoyage, de sécurité et des transports fera aussi les frais de cette extension. </strong></p>
<p><strong>- Non à la destruction des petits commerces au profit des gros</strong></p>
<p>Les propriétaires de petits commerces peuvent déjà ouvrir en dehors des horaires définis dans la loi, à condition qu’ils n’occupent pas de personnel. Cette disposition est un avantage certain pour les petites entreprises dans la lutte acharnée pour survivre face aux grosses enseignes. <strong>En permettant d’étendre les horaires d’ouverture des autres magasins, la destruction des petits commerces va s’accélérer significativement. </strong>De la même manière, l’extension des ouvertures des commerces ne permet pas de rapatrier la clientèle qui fait aujourd’hui ses achats en France, ou sur internet, car ce tourisme de consommation est dicté par la différence de prix.</p>
<p><a name="_Hlk76473466"><strong>Nous avons applaudi le personnel de la vente l’année dernière lorsque ces salarié-e-s étaient au front, c’est le moment de défendre leurs conditions de travail et de nous montrer solidaires&nbsp;!</strong></a><strong> Votons NON le 28 novembre prochain&nbsp;!</strong></p>
<p><strong>Pour contact : </strong></p>
<p>Pablo Guscetti, secrétaire syndical Unia, <a href="mailto:pablo.guscetti@unia.ch">pablo.guscetti@unia.ch</a>&nbsp; tél. 079 810 66 02</p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-18480</guid>
        <pubDate>Wed, 13 Oct 2021 14:29:31 +0200</pubDate>
        <title>Chantiers dignes : les travailleurs d’un sous-traitant du sous-traitant ont leur réfectoire au milieu du chantier et quelques clous pour suspendre leurs vêtements</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/18480</link>
        <description>Les secrétaires d’Unia n’en croyaient pas à leurs yeux hier lors de la visite d’un chantier quand ils ont constaté que la table à manger se trouvait au milieu des travaux et les vêtements suspendus à des clous, et ce alors que plusieurs corps de métier y œuvraient. </description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p class="gmail-p2">On pourrait penser qu’il s’agit d’un petit chantier, voire d’une petite rénovation de quelques semaines, mais ça se passe sur un énorme chantier au Grand-Saconnex géré par une des plus grandes entreprises générales de Suisse.</p>
<p class="gmail-p2">Le Règlement sur les chantiers genevois (Rchant) stipule que l’entreprise mette à disposition un réfectoire chauffé et nettoyé, et, en raison des mesures Covid, du désinfectant. Le vestiaire doit également être chauffé et nettoyé. Or les travailleurs mangent au milieu de la poussière, sans aucune disposition sanitaire.</p>
<p class="gmail-p2">L’entreprise générale qui gère le chantier doit exiger des sociétés participantes le respect strict des mesures. Il est impossible que la direction de chantier ne soit pas au courant de la situation, mais sans doute que les délais priment sur les conditions de travail.</p>
<p class="gmail-p2">En effet ces ouvriers travaillent pour un sous-traitant de sous-traitant de l’entreprise générale. Malheureusement, l’expérience nous montre que dans les cas de sous-traitance en cascade, les entreprises générales sont souvent peu vigilantes et peu intéressées aux conditions de travail en bout de chaîne. Seuls les délais les intéressent&nbsp;!</p>
<p class="gmail-p1">Depuis des années le syndicat Unia dénonce la sous-traitance en cascade. Car au final ce sont les travailleurs qui trinquent. Pour en terminer avec ce fléau, Unia demande l’internalisation de certaines tâches qui ont été externalisées, comme par exemple le ferraillage ou le coffrage.</p>
<p class="gmail-p2">Les acteurs de la construction ne peuvent plus fuir leurs responsabilités sociales, mais doivent au contraire plus que jamais contribuer à la mise en place de chantiers dignes et au respect de la CCT qui doivent primer sur la précarité et les délais.</p>
<p class="gmail-p2">Unia a fixé un délai de 24 heures à l’entreprise générale afin qu’elle installe un réfectoire et des vestiaires propres et mette à disposition du désinfectant. Passée cette échéance, le syndicat agira en conséquence.&nbsp;</p>
<p class="gmail-p2">Quant à la sous-traitance, Unia a demandé un rendez-vous avec la direction pour discuter du problème et proposera un accord pour limiter cette pratique à un seul degré.</p>
<p class="gmail-p2">Le 30 octobre les travailleurs du bâtiment manifesteront pour la revalorisation des salaires et de meilleures conditions d’emploi et plus de dignité.</p>
<p class="gmail-p2">Le 30 octobre toutes et tous sur le pont&nbsp;!</p>
<p><strong>Renseignements :</strong></p>
<p>Jose Sebastiao, secrétaire syndical</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-18472</guid>
        <pubDate>Tue, 12 Oct 2021 15:51:07 +0200</pubDate>
        <title>30 OCTOBRE</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/18472</link>
        <description>Tou-te-s sur le pont !</description>
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        <content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-18451</guid>
        <pubDate>Tue, 05 Oct 2021 15:02:29 +0200</pubDate>
        <title>Villa luxueuse, mais pas les conditions de travail sur le chantier</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/18451</link>
        <description>Les Émirats arabes unis font construire une villa princière à Cologny, chantier dont on pourrait penser que les conditions de travail sont également luxueuses. Mais ce n’est pas du tout ce qu’ont pu noter les secrétaires d’Unia lors de leur visite. En effet, le syndicat a constaté que le niveau de sécurité du chantier laisse à désirer, les travailleurs ne bénéficiant pas d’équipement de sécurité ; d’après eux les équipements, tels que les chaussures de sécurité, ne leur ont jamais été fournis. </description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Dans le contexte du Covid, un plan d’hygiène et des mesures sanitaires devraient être mis en place, comme la désinfection du matériel commun ou les points avec mise à disposition du gel hydroalcoolique. Mais Unia n’a pu que constater leur absence. De plus, les travailleurs sont amenés à manger et à se changer dans des endroits&nbsp;poussiéreux, sans désinfection.</p>
<p>Unia ne peut tolérer ces conditions sur aucun chantier genevois, et encore moins lors de la construction d’un palais ! Unia demande en urgence un contrôle de sécurité du service compétent, ainsi qu’un contrôle des normes Covid.&nbsp;</p>
<p>La totalité des travaux du second-œuvre est réalisée par plusieurs entreprises venant du Portugal ou d’Italie, ce qui ne constitue pas en soi une infraction, mais par expérience, sur la grande majorité de ces chantiers, l’application des conventions collectives du travail n’est pas une préoccupation. D’après les travailleurs, une des entreprises œuvrant sur le chantier n’a pas versé les salaires et après les menaces&nbsp;envers les travailleurs, elle a simplement disparu du chantier. Une autre société la remplace à l’heure actuelle.</p>
<p>Unia a contacté la gérance du chantier et lui a donné rendez-vous lundi au secrétariat du syndicat pour faire le point, mais la direction a préféré laisser sa chaise vide. L’expérience de ces dernières années sur ce type de chantier démontre toute la difficulté de faire appliquer les CCT.</p>
<p>Unia demande aux organes de contrôle étatiques et paritaires des contrôles des conditions sanitaires, de la sécurité, des conditions de travail et le respect des CCT !</p>
<p><strong>Renseignements&nbsp;:</strong></p>
<p>Jose Sebastiao, secrétaire syndical</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-18315</guid>
        <pubDate>Mon, 12 Jul 2021 10:49:03 +0200</pubDate>
        <title>Les syndicats Syna et Unia regrettent la décision du Conseil d’Etat genevois concernant la Tuilerie de Bardonnex</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/18315</link>
        <description>Les syndicats et les anciens travailleurs de la Tuilerie de Bardonnex regrettent fortement la décision du Conseil d’Etat d’abandonner la procédure de classement au patrimoine déposée par Patrimoine Suisse Genève. Ceci signifie l’abandon de la possibilité de préserver le bâtiment et les machines de production et donc un savoir-faire lié à la mémoire ouvrière de Genève.

</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Depuis l’annonce de la fermeture du site de la part de Gasser Ceramic il y a maintenant une année, les syndicats ont exigé une implication politique dans ce dossier. Car l’intérêt patrimonial et le maintien des postes de travail devraient passer avant l’unique intérêt économique des privés. Malheureusement le Conseil d’Etat n’a pas suivi la demande et en faisant la sourde oreille à la position de la Commission des monuments de la nature et des sites, a décidé d’abandonner le classement du site.</p>
<p>Les syndicats Syna et Unia prennent note que le Conseil d’Etat s’est plié aux intérêts privés, mais ils exigent toutefois le respect de l’engagement pris par les autorités pour sauver les emplois. Si des activités économiques devaient avoir lieu sur le site de Bardonnex, les travailleurs licenciés qui le souhaiteraient devraient être les premiers à être engagés.</p>
<p>Nous espérons fermeté de l’Etat genevois pour la sauvegarde des emplois, notamment pour les travailleurs plus âgés.</p>
<p><strong>Contacts&nbsp;:</strong></p>
<p>Jose Sebastiao, Unia</p>
<p>Fabrice Chaperon, Syna</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-18237</guid>
        <pubDate>Wed, 16 Jun 2021 17:05:30 +0200</pubDate>
        <title>Réussite du référendum « Non à la dégradation des conditions de travail des vendeuses et des vendeurs » : plus de 9&#039;200 signatures déposées !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/18237</link>
        <description>Genève :</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Chères et chers représentant-e-s des médias,</p>
<p>Le Comité unitaire contre la modification de la Loi cantonale sur les heures d’ouverture des magasins (LHOM) se réjouit d’avoir donné un signal clair aux autorités politiques genevoises en déposant ce mercredi 16 juin plus de 9'200 signatures auprès du Service des votations, soit bien plus que le nombre requis.</p>
<p>Ce résultat démontre que la population genevoise tient à de bonnes conditions de travail pour les vendeuses et les vendeurs. Il pose également le cadre de la future campagne à venir.<br> <br> Comme nous avons déjà eu l’occasion de le rappeler, le texte qui sera soumis à votation représente la plus grande attaque patronale de la branche de ces dernières années, une attaque directe aux conditions de travail du personnel qui est d’autant plus inacceptable dans une période de crise comme celle que nous vivons.</p>
<p>Si le texte du Conseil d’Etat devait être approuvé en votation populaire, Genève deviendrait le troisième canton le plus libéral de Suisse en matière d’ouverture des samedis derrière Zurich et Bâle. De plus, cela représenterait une impasse définitive et l’abandon de tout espoir de parvenir à la conclusion d’une CCT dans la branche.</p>
<p>Après cette jolie victoire d’étape, menée malgré une pluie incessante lors des premières semaines de récolte de signatures, il est temps de préparer le terrain pour la bataille finale. D’ici là, Unia adresse un grand merci de la part des vendeuses et des vendeurs à toutes les composantes et tou-te-s les militant-e-s qui nous ont soutenus ces 40 derniers jours.</p>
<p><strong>Pour contact : </strong></p>
<p>Pablo Guscetti, secrétaire syndical Unia, <a href="mailto:pablo.guscetti@unia.ch">pablo.guscetti@unia.ch</a>&nbsp; tél. 079 810 66 02</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-18203</guid>
        <pubDate>Wed, 09 Jun 2021 10:13:14 +0200</pubDate>
        <title>Conséquences de la prise de parole pour les travailleuses et travailleurs de Patek Philippe</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/18203</link>
        <description>Face à des conditions de travail délétères chez Patek Philippe en lien avec du harcèlement, du mobbing, du stress et d’autres situations particulièrement choquantes de racisme, le syndicat Unia Région Genève a organisé ce matin une conférence de presse avec sept travailleuses et travailleurs.  </description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Les travailleuses et travailleurs de Patek Philippe qui sont venus témoigner aujourd’hui ont dû prendre leur courage à deux mains, car leur prise de parole au sein de l’entreprise a eu pour conséquence leur mise à l’écart, le mépris des supérieurs et pour certains le licenciement. Un ancien responsable est venu témoigner des informations qu’il avait transmises à sa hiérarchie au sujet d’une dénonciation de harcèlement et de mobbing qu’il avait reçue d’une collègue de son atelier. La direction n’a malheureusement pas pris les mesures nécessaires et la collègue en question, qui a témoigné également, a indiqué que «la situation était devenue invivable et j’ai fini par être hospitalisée». Le responsable a lui été déplacé, puis finalement licencié.</p>
<p>Un autre collègue a indiqué les difficultés qu’il a rencontrées suite à sa dénonciation auprès des ressources humaines du mobbing, stress et pressions diverses que lui-même et certains de ses collègues ont vécus. Il s’est alors rendu compte que strictement rien n'était mis en place pour protéger les employés de ce genre de pratiques. Pire, il n’a pu que constater qu’aucune mesure n’était véritablement mise en place pour protéger la santé des salariés, malgré le fait qu’il a suivi les procédures habituelles (voie hiérarchique, RH, commission du personnel, entreprises externes et personnes de confiance). Il a ensuite compris que sa prise de parole était remise en question par la hiérarchie. Il a ajouté: «J’ai compris que cela allait m’impacter. A Patek, il faut juste courber l’échine, travailler et surtout ne rien dire. J’ai décidé d’essayer de garder ma place, et par crainte de représailles, je ne dis plus rien. Nous sommes beaucoup à souffrir de cette situation, qui est devenue invivable.»</p>
<p><strong>Menaces et licenciements</strong></p>
<p>Trois autres collègues, d’un même secteur sont intervenues pour témoigner à leur tour des répercussions quand elles ont décidé de refuser d’être traitées d’une façon inadéquate par les responsables. «Nous avons témoigné auprès des ressources humaines et auprès des responsables. Résultat, nous avons été licenciées pour l’exemple, pour que nos collègues comprennent qu’il ne faut rien dire.»</p>
<p>Enfin, un travailleur, victime de racisme depuis des années, s’est vu mettre à pied pour avoir dénoncé, et ce depuis des années, des propos insultants et racistes. Il a dû vivre avec ces remarques régulièrement proférées sans que l’entreprise ne mette en place un plan visant à protéger sa santé. Après des années passées à subir ces propos, il a tenté de faire réagir la direction par tous les moyens internes, sans grand succès. Il s’est vu mettre à l’écart, pour finalement être averti au même titre que les personnes qui proféraient les insultes racistes. La direction de l’entreprise n’a, une fois de plus, pas pris la mesure de la situation et a agi avec un total mépris des victimes. Et une fois de plus, la personne s’est vue licenciée pour «non-respect des valeurs de l’entreprise».</p>
<p>Les valeurs de l’entreprise sont-elles de ne pas se préoccuper de la santé de ses employés et de laisser s’installer la pression dans le but d’améliorer indéfiniment le rendement?</p>
<p><strong>Dénonciation à l’OCIRT et aux Prud’hommes</strong></p>
<p>Malheureusement, du côté de l’entreprise aucune entrée en matière sur les demandes des travailleuses et des travailleurs n’a été prise en compte. Pire, aucune proposition n’a été formulée. Alerté par le syndicat Unia, l’OCIRT a été saisi et une première mise en conformité a été demandée. La suite est en cours.</p>
<p>Une plainte pénale a été déposée, ainsi que deux plaintes aux Prud’hommes. Il est fort probable que d’autres recours aux Prud’hommes seront déposés si d’autres travailleuses et travailleurs sont licenciés dans des circonstances similaires.</p>
<p><strong>Améliorations des conditions de travail demandées</strong></p>
<p>Unia et les salariés, qui ont mandaté le syndicat, en appellent à la prise de conscience par l’entreprise de son obligation de protéger la santé de ses collaborateurs et souhaitent que toutes les mesures nécessaires soient mises en place afin que de telles situations ne se reproduisent pas. Unia restera très attentif aux suites des dénonciations à l’OCIRT et soutiendra tous les travailleurs et travailleuses de l’entreprise qui souhaitent continuer à se battre pour leurs conditions de travail.</p>
<p>Contact: Alejo Patiño, secrétaire syndical</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<a href="mailto:alexis.patino@unia.ch">alexis.patino@unia.ch</a></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-18202</guid>
        <pubDate>Mon, 07 Jun 2021 15:27:09 +0200</pubDate>
        <title>La CPGO cherche à renforcer son secrétariat administratif par l’engagement d’un-une</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/18202</link>
        <description>La Commission paritaire genevoise du gros-oeuvre est une association qui réunit les partenaires sociaux genevois, patronaux et syndicaux, pour négocier et application la Convention nationale du secteur principal de la construction en Suisse</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Missions</strong><br> - Procéder à l’analyse de documents (tels que contrats de travail, fiches de salaires, relevés d’horaire, etc) et vérifier leur conformité avec la CN et les lois en vigueur<br> - Se rendre auprès des entreprises pour vérifier leur conformité avec les normes en vigueur dans le secteur du gros-oeuvre<br> - Etablir des rapports de contrôle<br> - Etablir la facturation de frais de contrôle et de peines conventionnelles<br> - Engager les procédures appropriées et faire leur suivi<br> <strong>Profil</strong><br> - Brevet fédéral de comptable, Bachelor of Science HES-SO en Economie d’entreprise ou titre jugé équivalent<br> - Plusieurs années d’expérience dans le domaine fiduciaire ou à poste similaire<br> - Connaissance du partenariat social genevois et maîtrise<br> des conventions collectives de travail souhaitée<br> - Etablissement des décomptes de salaire<br> - Connaissances relatives au droit du travail<br> - Esprit rigoureux et analytique<br> - Esprit d’équipe tout en faisant preuve d’autonomie<br> - Maîtrise des outils informatiques usuels<br> <strong>Taux d’activité</strong><br> 100%<br> <strong>Entrée en fonction</strong><br> 1er octobre 2021</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-18121</guid>
        <pubDate>Tue, 25 May 2021 12:35:58 +0200</pubDate>
        <title>Changements climatiques dans le secteur du bâtiment :</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/18121</link>
        <description>Les travailleurs exigent un fonds intempérie de suite !</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Les travailleurs du bâtiment s’associent et participent activement au mouvement pour le Climat. Depuis des années, les travailleurs et leur syndicat dénoncent le changement climatique et ses conséquences néfastes non seulement sur l’environnement mais aussi sur leur propre santé. Sont mis en cause notamment les matériaux de plus en plus utilisés dans la construction comme les matériaux synthétiques et chimiques dont on ne connaît à l’heure actuelle pas la nocivité sur la santé des travailleurs. Tout comme l’amiante qui, il y a plusieurs dizaines d’années en arrière, était vu par les acteurs de la construction comme un matériau d’excellence ; utilisé à outrance dans la construction et dans le monde entier, notamment à Genève, le matériau a finalement causé des décès par milliers chez les travailleurs et continue toujours d’en causer. D’ici à quelques dizaines d’années, il est possible que les nouveaux matériaux chimiques utilisés dans la construction soient reconnus tout autant néfastes pour la santé des ouvriers et pour l’environnement que l’amiante l’a été. Pour toutes ces raisons nous demandons l’interdiction de ces matériaux.</p>
<p>Les travailleurs sont quotidiennement exposés à la pollution des engins de chantiers. Ces engins peuvent être remplacés par des engins dits verts et non polluants. Les travailleurs demandent aux autorités d’imposer une date butoir aux entreprises afin qu’elles remplacent les engins polluants par des engins verts. Un mouvement pour le Climat large doit également attirer l’attention des parlementaires afin que des mesures concrètes soient prises pour la création d’emplois dits verts dans le secteur du bâtiment, comme par exemple dans la rénovation SD/thermique.</p>
<p>Les travailleurs du bâtiment doivent travailler par n’importe quel temps, qu’il vente, qu’il neige ou sous le cagnard de la canicule. Le syndicat Unia œuvre depuis plusieurs années pour dénoncer cette situation, parfois même de manière musclée. Les autorités et le patronat continuent à fermer les yeux et refusent de voir que le changement climatique amène des hivers de plus en plus rudes et des étés caniculaires de plus en plus longs et insupportables pour les travailleurs qui les subissent de plein fouet.</p>
<p>Les animaux rentrent en hiver dans les établis, les véhicules sont parqués dans des abris afin de ne pas les exposer aux températures extrêmes, mais les travailleurs eux sont obligés de continuer à travailler en extérieur par tous les temps. Dans le canton de Vaud, une solution a pourtant été mise en place : un fonds intempérie qui réglemente clairement les mesures à prendre en fonction du climat et qui permet l’arrêt des chantiers lorsque les températures sont extrêmes. Les travailleurs sonnent l’alarme : Ça suffit !&nbsp; Nous exigeons du respect et nous exigeons de l’Etat et du patronat genevois la création immédiate d’un fonds intempérie et canicule ! Notre santé vaut plus que les délais des chantiers et les profits !</p>
<p><strong>Pas de justice climatique sans la justice sociale !</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Renseignements:</strong></p>
<p>Anna Gabriel, secrétaire régionale adjointe</p>
<p>Jose Sebastiao, secrétaire syndical</p>
<p>Annexes&nbsp;: Photos de l’action © Unia</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-18090</guid>
        <pubDate>Wed, 12 May 2021 11:23:19 +0200</pubDate>
        <title>Lancement du référendum : Non à la dégradation des conditions de travail des vendeuses et vendeurs !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/18090</link>
        <description>Chères et chers représentants des médias,</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Ce matin a eu lieu la conférence de presse qui a réuni les auteurs du référendum contre la Loi visant à modifier les horaires d’ouverture des magasins (LHOM).</p>
<p>Maria, membre du Comité vente d’Unia Genève, a bien résumé le sentiment dominant parmi ses collègues&nbsp;: «&nbsp;Cette loi nous fera travailler jusqu’à 19h, ce qui est aberrant, car nous avons déjà des conditions de travail difficiles. Le travail le samedi nous empêche de profiter de notre vie familiale et maintenant on veut encore la réduire davantage.&nbsp;»</p>
<p>Pablo Guscetti, au nom du syndicat Unia, a retracé l’historique des relations des partenaires sociaux dans la branche, en expliquant aussi comment, depuis vingt ans, les effectifs de personnel ne cessent de diminuer alors qu’il y a une multiplication des tâches et des rythmes. Le dispositif de protection de salarié-e-s, au contraire, est de plus en plus démantelé.</p>
<p>Pour Romain de Sainte Marie (PS), « l’ouverture des dimanches va avantager les plus gros commerces. La volonté de la droite c’est aussi de faire concurrence aux marchés, qui sont également un lieu de vie. Dans ce contexte de crise, ce sera un nouveau coup pour le petit commerce.&nbsp;»</p>
<p>Selon Pierre Eckert (Les Verts), «&nbsp;on doit promouvoir le commerce de proximité et ce n’est pas avec la modification de LHOM que l’on démontre un intérêt pour les petits commerces. En plus, si on tient compte de la distribution des salarié-e-s par genre, on se rend bien compte que ce ne sont pas les cadres, majoritairement masculins, qui vont travailler les dimanches. Ce seront surtout les femmes. Que ces vendeuses doivent encore travailler le samedi jusqu’à 19h n’est pas acceptable.&nbsp;»</p>
<p>Pour Pablo Cruchon (EaG), «&nbsp;cette loi est particulièrement choquante dans ce contexte car les vendeuses ont bossé dans des conditions très difficiles pendant la crise Covid. D’un côté celles qui ont travaillé n’ont eu que les applaudissements de la population en guise de remerciements. De l’autre, des milliers de salariés ont été mis en RHT et ont vu diminuer leur revenu. La LHOM symbolise le projet de faire payer la crise aux travailleurs et non pas aux riches.&nbsp;»</p>
<p>Les partis de l’Alternative ont demandé de repousser la décision sur cette modification de loi étant donné la nouvelle majorité du Conseil d’Etat. Mais la droite a verrouillé cette possibilité.</p>
<p>Selon Badel Bollmann (jeunes POP), «&nbsp;en tant que jeunes il est important de dire que ce n’est pas vrai qu’avec la prolongation des horaires les chômeurs et les jeunes auront de l’emploi. C’est un argument obscène quand on constate que nous n’avons aucune chance de travailler dans la vente, des milliers d’emploi ayant été détruits ces dernières années. Au nom des jeunes nous ne pouvons pas accepter que cet argument soit utilisé pour dégrader les conditions de travail de la branche.&nbsp;»</p>
<p>Davide de Filippo, secrétaire du SIT et président de la CGAS conclut&nbsp;: «&nbsp;L’impact de cette loi va au-delà de la vente, cela va toucher aussi les services adjacents comme la livraison, le nettoyage, les transports ou la sécurité. C’est le cheval de Troie des patrons et de la droite pour péjorer les conditions de travail.&nbsp;»</p>
<p>L’ensemble du Comité unitaire s’est dit plus déterminé que jamais à faire aboutir ce référendum et appelle l’ensemble de la population à le soutenir massivement.</p>
<p><strong>Pour contact : </strong></p>
<p>Pablo Guscetti, secrétaire syndical Unia, <a href="mailto:pablo.guscetti@unia.ch">pablo.guscetti@unia.ch</a>,&nbsp;tél. 079 810 66 02.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-18061</guid>
        <pubDate>Mon, 03 May 2021 17:00:00 +0200</pubDate>
        <title>LHOM: NON aux dégradations des conditions de travail dans la vente</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/18061</link>
        <description>Référendum: nous avons besoin de la solidarité de tout le monde!</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Avant de perdre sa majorité de droite, le Conseil d’Etat a porté sa dernière attaque aux déjà précaires conditions de travail du personnel de la vente. En reprenant l’intégralité des revendications patronales, les patrons et les partis de la droite veulent aujourd’hui pouvoir ouvrir les magasins trois dimanches par année <strong>sans qu’une convention collective obligatoire existe</strong> et aussi <strong>élargir les horaires de fermeture des samedis à 19 heures</strong>. Il s’agit de la plus grande attaque des dernières années aux salarié-e-s de la vente.</p>
<h2>Nous avons besoin de la solidarité de tout le monde!</h2>
<p>Encore une fois la population genevoise sera appelé a s’exprimer sur la question des horaires d’ouvertures des magasins. Il s’agit pour nous d’un véritable déni démocratique qui essaye de passer en force en ayant les gens à l’usure.</p>
<p><strong>L’essentiel de la réussite du referendum que nous allons lancer reposera sur les efforts mis en place par le syndicat Unia, nous allons avoir besoin de l’aide de tout le monde</strong>: prenez contact avec le syndicat, participez aux stands de récolte de signatures, signez et faites signer le referendum autour de vous.</p>
<h2>Ensemble, nous pouvons gagner!</h2>
<hr>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-18060</guid>
        <pubDate>Mon, 03 May 2021 16:44:13 +0200</pubDate>
        <title>Rejoins le mouvement pour la justice sociale et climatique !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/18060</link>
        <description>Le vendredi 21 mai aura lieu la journée d’actions nationale pour un avenir écologique et social. Un programme sortira d’ici à quelques jours ! Suis l’actualité sous Grève pour l&#039;Avenir - Genève | Facebook ou sous Actualités Genève - Unia, le syndicat.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Unia engagé</strong></p>
<p>Unia est investi dans cette journée historique car l’avenir des conditions de travail est indissociable des questions climatiques. La crise du Covid-19 en est un exemple&nbsp;: ce sont les travailleurs et travailleuses qui paient les pots cassés de problèmes dont ils ne sont pas responsables. Il est nécessaire d’être uni-e-s et organisé-e-s pour préserver notre environnement, nos conditions de travail, nos vies. Pour défendre nos intérêts.&nbsp;</p>
<p><strong>Grève pour l’Avenir</strong></p>
<p>Unia fait partie du collectif Grève pour l’Avenir qui est l’antenne genevoise pour l’organisation du 21 mai 2021&nbsp;: <a href="https://grevepourlavenir.ch/" target="_blank" rel="noreferrer">Grève pour l'Avenir</a>.</p>
<p>Le collectif, organisé au niveau national, représente les syndicats, organisation civiles, associations et autres regroupements désirant coordonner leurs actions en vue d’un avenir juste et solidaire où chacun-chacune trouve une place dans une société équilibrée.&nbsp; Nous t’invitons à découvrir <a href="https://grevepourlavenir.ch/manifeste/" target="_blank" rel="noreferrer">le manifeste national</a> qui est le point de départ de la lutte pour la justice climatique et sociale.</p>
<p><strong>Groupe de travail Climat à Unia Genève</strong></p>
<p>Composée de travailleuses-eurs et secrétaires d’Unia, notre groupe discute des questions climatiques en lien avec les conditions de travail. Nous discutons de questions générales comme de situations concrètes dans les différents secteurs.</p>
<p>Nous travaillons donc avec les comités de branche et avons rédigé une lettre de bilan intermédiaire. (mettre en pdf la lettre au comité)</p>
<p>Mais notre action ne s’arrête pas après cette journée. Nous allons continuer à discuter, à débattre, à réfléchir et à nous mobiliser ensemble pour un avenir juste et digne.</p>
<p><strong>Ton avis, ton expérience et ton expertise nous intéressent&nbsp;! </strong></p>
<p>Comme dans toute lutte syndicale, c’est l’union qui fait la force. Plus nous serons, plus diversifiés seront nos points de vue, plus fort-e-s nous serons&nbsp;!</p>
<p>Si tu souhaites nous rejoindre, nous t’invitons à écrire à <a href="mailto:nadine.frei@unia.ch">nadine.frei@unia.ch</a>.</p>
<p>Selon les mesures sanitaires en vigueur, nous adaptons les modalités de nos rencontres pour permettre à tou-te-s d’y participer.</p>
<p><strong>Prochains rendez-vous publics (sur inscription)&nbsp;</strong></p>
<p>«&nbsp;Slogans, banderoles et pancartes&nbsp;»&nbsp;atelier participatif dès 16h30, mardi 11 mai, Chemin Surinam 5</p>
<p>Appel du Groupe de travail Climat</p>
<p><strong>«&nbsp;Le changement climatique</strong> n’est pas qu’une menace pour l’avenir, il est déjà une réalité, ici et maintenant<strong>. La responsabilité en incombe entièrement à</strong> l’économie de marché.</p>
<p><strong>Les</strong><strong> graves conséquences sont déjà présentes&nbsp;:</strong> pandémie du coronavirus, crise sociale, dérèglementation des conditions de travail, croissance du chômage et de la misère. Ces conditions d’existence nuisent profondément à notre santé. La situation actuelle démontre pratiquement, et hélas de manière vivante, que le capitalisme est incapable de donner des réponses à cette crise écologique et sociale. La façon dont nous vivons change déjà maintenant. La qualité de vie des salariées et des salariés se péjore exactement comme les conditions de travail qui se dégradent.</p>
<p>Face à la situation actuelle et future nous ne pouvons plus rester inactif. Il est nécessaire d’apporter une réponse sociale et solidaire à cette menace aux effets désastreux. <strong>La lutte syndicale est plus que jamais un minimum nécessaire.</strong></p>
<p>Cette lutte contre le changement climatique est une exigence absolue, mais en aucun cas les salariés ne doivent être tenus pour responsable. Les vrais responsables sont les capitalistes. Ce sont eux qui doivent impérativement payer. Ces responsables existent on peut les montrer du doigt&nbsp;!</p>
<p><strong>La lutte contre le changement climatique est donc d’abord et avant tout aussi une lutte pour le pouvoir social</strong>. C’est- à-dire qu’il porte sur le type de société que nous voulons. Dans la situation actuelle, cela signifie que le combat contre le changement climatique et le combat contre les effets de la crise économique, la crise du capitalisme, et contre les forces motrices de celle-ci sont une seule et même lutte.</p>
<p>Face à cette crise économique et climatique, nous aurons besoin d’un <strong>contrôle démocratique de l’économie</strong>. Ce contrôle démocratique ne peut plus s’arrêter à la porte de l’entreprise. Il s’agit en particulier d’établir un contrôle de la production et de la distribution de l’énergie. Cette crise environnementale et économique est une menace de catastrophes bien réelles qui implique un nécessaire changement de société avec une réelle démocratie à la base. Notre peur, Il faut la renvoyer en face&nbsp;!</p>
<p>Nous ne pouvons accepter que<strong> </strong>les travailleuses et travailleurs aient à<strong> supporter le poids des mesures nécessaires </strong>pour contrer le changement climatique. Il est inacceptable que cela se traduise par le chômage et par la marginalisation sociale. Les responsables du dérèglement climatique ne sont pas les travailleurs-et travailleuses, mais les grands producteurs de CO2, multinationales par exemple ou les donneurs d’ordres d’ici qui exploitent les régions les plus pauvres de la planète. <strong>Une solidarité internationale</strong> <strong>est donc urgente et plus que jamais nécessaire.</strong></p>
<p>La lutte contre le réchauffement climatique <strong>nécessite la création d’emplois qui ne peuvent pas être dépendant de la demande solvable comme l’exige une économie de marché</strong>. Une économie de marché qui est d’ailleurs responsable de la situation actuelle et qui a démontré sa faillite face au dérèglement climatique.&nbsp;», Le GT Climat d’Unia</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-18032</guid>
        <pubDate>Mon, 26 Apr 2021 17:08:16 +0200</pubDate>
        <title>Informations concernant la loi sur l’indemnisation pour perte de revenu liée aux mesures de lutte contre le coronavirus </title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/18032</link>
        <description>COVID-19</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Unia se réjouit de l’approbation du projet de loi 12723 par le peuple le 7 mars dernier, et tient à vous informer des principales dispositions qui entreront en vigueur le 6 avril 2021.<br> <br> <strong>Qui sont les bénéficiaires de ce fonds d’aide ?</strong><br> C’est une indemnité cantonale destinée aux personnes, avec ou sans statut légal, qui ont perdu une partie ou la totalité de leur revenu durant la crise sanitaire et ce pour la période allant du 17 mars 2020 au 16 mai 2020. L’indemnité est subsidiaire&nbsp;: elle n’est attribuée qu’aux individus qui n’ont pas pu bénéficier de l’assurance-chômage ou d’autres types d’indemnisation telles que les RHT, les allocations perte de gain en cas de maladie ou accident, etc.<br> De plus, il faut exercer ou avoir exercé une activité lucrative, quelle que soit la profession ou le secteur économique, au moins depuis le 17 décembre 2019.<br> <br> <strong>Dois-je résider à Genève&nbsp;?</strong><br> Oui, il faudra prouver la domiciliation sur le territoire du Canton de Genève depuis au moins le 17 mars 2019.<br> <br> <strong>Quel montant puis-je réclamer&nbsp;?&nbsp;</strong><br> La perte de revenu correspondra à la différence entre le revenu déterminant et le revenu effectivement perçu par le demandeur ou la demandeuse. Le revenu déterminant sera calculé selon les modalités suivantes&nbsp;;</p><ul> 	<li>La totalité des revenus nets obtenus au cours des 12 mois précédant la perte de revenu ou la totalité des revenus nets obtenus au cours des 3 derniers mois précédant la perte de revenu.</li> 	<li>L’indemnité par bénéficiaire correspond à 80% de la perte de revenu et sera plafonnée à 4000 francs par mois indemnisé.</li> </ul><p><strong>Quelles sont les démarches à faire ?&nbsp;</strong><br> La demande est présentée par le biais d’un formulaire mis à disposition par l’Office de l’action, de l’insertion et de l’intégration sociales, dûment complété et signé par le demandeur et accompagné des pièces justificatives portant sur&nbsp;la durée du séjour à Genève, les revenus réalisés et la perte de revenu en lien avec la crise sanitaire.<br> &nbsp;<br> La demande doit être déposée auprès de l’Office au plus tard le 6 juillet 2021.<br> &nbsp;<br> Unia met à disposition des plages de rendez-vous pour ses membres afin de déposer le dossier à votre nom. Les personnes non-membres pourront aussi déposer le dossier avec l’aide d’Unia, dans un deuxième temps si nos membres sont nombreux à nous solliciter. Il ne faut pas adhérer à Unia pour obtenir de l’aide.<br> &nbsp;</p>
<p><strong>Nous vous demandons de préparer les documents justificatifs suivants&nbsp;:</strong><br> - Copie couleur d'une pièce d'identité<br> - Preuve de résidence à Genève depuis le 17 mars 2019 (extrait AVS, fiches de salaire, contrat de travail ou de bail, attestation de scolarité ou de suivi d’un cours de langue à Genève, preuves de paiement des primes d’assurance-maladie, abonnement TPG, etc.)<br> - Justificatifs de revenus (fiches de salaire, contrat de travail, autres…). Si possible, depuis le 17 mars 2019 et jusqu’au 16 mai 2020 mais impérativement depuis le 17 décembre 2019.<br> - Numéro de compte bancaire à votre nom</p>
<p>&nbsp;<br> Appelez le numéro de téléphone&nbsp;: <a href="https://unia.us15.list-manage.com/track/click?u=bb91aec8708ee52df359ae5ae&amp;id=509ad691ca&amp;e=406dbc633f" target="_blank" rel="noreferrer">0848 949 120</a> du mardi au vendredi de 9h00 à 12h00 et du lundi au vendredi de 14h00 à 18h00. Nous vous fixerons un rendez-vous selon les disponibilités.<br> &nbsp;<br> <strong>Appel aux militant-e-s et bénévoles</strong><br> Afin de garantir l’accueil et faciliter les démarches pour nos membres, mais aussi aux autres personnes qui viendraient à Unia pour trouver de l’aide, nous faisons appel aux militant-e-s et bénévoles.<br> <strong>Nous vous invitons d’ores et déjà à nous envoyer un courriel à <a href="mailto:geneve@unia.ch">geneve@unia.ch</a> &nbsp;si vous souhaitez vous proposer comme bénévole. Nous vous remercions de nous indiquer vos plages disponibles du lundi au vendredi de 9h00 à 14h00 et de 14h00 à 18h00 ainsi que les langues que vous maîtrisez.&nbsp;</strong><br> <strong>N’hésitez pas à parler à votre entourage !&nbsp; Soyons solidaires !</strong><br> <br> Plus d'informations sur <strong>: </strong><a href="https://unia.us15.list-manage.com/track/click?u=bb91aec8708ee52df359ae5ae&amp;id=d5d12336e9&amp;e=406dbc633f" target="_blank" rel="noreferrer">Aide financière exceptionnelle pour perte de revenus | ge.ch</a><br> &nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-18026</guid>
        <pubDate>Wed, 21 Apr 2021 17:03:15 +0200</pubDate>
        <title>1er mai 2021 : programme complet</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/18026</link>
        <description></description>
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        <content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-18010</guid>
        <pubDate>Wed, 14 Apr 2021 14:23:36 +0200</pubDate>
        <title>Bristol, un hôtel de luxe ? Pas pour les travailleurs qui rénovent le bâtiment</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/18010</link>
        <description>Les travailleurs rénovant le palace genevois sont contraints de manger par terre, leur plat sur les genoux, dans un local sale et pas désinfecté qui sert aussi de vestiaire et de lieu de stockage. Unia a lancé un ultimatum à la direction des travaux. </description>
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        <content:encoded><![CDATA[<table align="left" class="contenttable"> 	<tbody> 		<tr> 			<td style="vertical-align:top"><p>Dans le cadre de la campagne «&nbsp;Chantiers dignes maintenant&nbsp;! », les secrétaires du syndicat Unia Genève ont de nouveau découvert un chantier dans un hôtel de luxe dans un état déplorable. Le Bristol, un palace&nbsp;? Certainement pas pour les travailleurs occupés à la rénovation du bâtiment&nbsp;! A croire que l’hygiène et la sécurité des ouvriers de la construction n’intéressent pas les entreprises responsables des travaux entrepris dans ce type d’établissements multi-étoilés.</p> 			<p>Sur ce chantier sis à la rue du Mont-Blanc, plusieurs corps de métier sont actifs&nbsp;: gros œuvre, second œuvre et métallurgie du bâtiment. En temps normal, le règlement genevois des chantiers exige un local pour entreposer le matériel, un vestiaire et un local où les travailleurs prennent leur pause de 9h et celle de midi pour se restaurer. Ces lieux doivent évidemment être maintenus dans un état de propreté. En cette période de pandémie, ils doivent également être désinfectés régulièrement. Même chose pour les sanitaires.</p> 			<p>Mais ces conditions minimales ne semblent pas faire partie des préoccupations de la direction de travaux (TJCA SA). Les travailleurs doivent stocker le matériel dans le local qui sert de vestiaire et, encore plus scandaleux, les ouvriers sont contraints de manger assis par terre dans cette unique pièce, leur plat sur les genoux. Un four micro-ondes est posé à même le sol. Pour la direction des travaux, fournir au moins des tables et des bancs est apparemment considéré comme du luxe excessif.</p> 			<p>Unia ne peut pas rester inactif face à ces conditions scandaleuses. Un ultimatum de 24 heures a ainsi été lancé à la direction des travaux afin qu’elle assume ses obligations légales. C’est-à-dire mettre à disposition des travailleurs des locaux séparés pour le vestiaire et régulièrement nettoyés et désinfectés.</p> 			<p>La direction des travaux a promis de faire le nécessaire. Notre syndicat sera vigilant&nbsp;! En effet, le respect de la dignité des travailleurs et leur santé doit passer avant les délais des chantiers.&nbsp;</p> 			<p><strong>Renseignements&nbsp;:</strong></p> 			<p>Jose Sebastiao, secrétaire syndical</p> 			<p><strong>Annexes&nbsp;: p</strong>hotos</p></td> 		</tr> 	</tbody> </table>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-18008</guid>
        <pubDate>Tue, 13 Apr 2021 14:58:54 +0200</pubDate>
        <title>Les cours de préparation à la retraite </title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/18008</link>
        <description>Flyers concernant les cours de préparation à la retraite pour les camarades parlant turc, serbo-croate et espagnol</description>
        <enclosure url="https://geneve.unia.ch/fileadmin/_processed_/f/4/csm_Flyer_serbokroatisch_68ee5fb72d.png" length="392864" type="application/pdf" />
        <content:encoded><![CDATA[<p>Ces cours comblent un important déficit d'information.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-17987</guid>
        <pubDate>Tue, 06 Apr 2021 15:50:45 +0200</pubDate>
        <title>Aux politiques d’agir pour sauver les emplois de la tuilerie de Bardonnex !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/17987</link>
        <description>Toutes les propositions et démarches entreprises pour sauver la tuilerie de Bardonnex et ses emplois se sont vu opposer une non-entrée en matière de la part des propriétaires de la tuilerie.</description>
        <enclosure url="https://geneve.unia.ch/fileadmin/geneve/Bardonnex.jpg" length="328292" type="image/jpeg" />
        <content:encoded><![CDATA[<p class="MsoBodyText">Pour rappel, une coopérative a été créée pour reprendre la production, un comité de soutien constitué de personnalités de la société civile a été mis en place. Un dossier de demande de classement au patrimoine de ce joyau industriel a été déposé. Les travailleurs et les syndicats se sont battus pour maintenir cette industrie.</p>
<p class="MsoBodyText">Le monde politique s’est de son côté mobilisé pour trouver des solutions. Des pré-commandes ont été passées, d’autres sont en attente. La présidente du Conseil d’Etat genevois, Anne Emery-Torracinta, et le conseiller d’Etat Mauro Poggia se sont impliqués. Mais les propriétaires se sont montrés intransigeants, ainsi la destruction de l’usine et de ses emplois était inéluctable.</p>
<p class="MsoBodyText">En agissant ainsi, les propriétaires se moquent des élus du peuple. Ils gonflent leurs muscles pour montrer qui commande. L’intérêt public s’est plié à l’intérêt privé. Il se murmure que des projets immobiliers sont prévus. D’autres rumeurs évoquent une gravière ou une décharge.</p>
<p class="MsoBodyText">Si les propriétaires pensaient que les travailleurs se démoraliseraient et abandonneraient leur combat pour le maintien des emplois, ils se sont trompés. Les travailleurs poursuivent la lutte !</p>
<p class="MsoBodyText">Avec le comité de soutien, ils ont adressé un courrier à Madame Emery-Torracinta, demandant que le Canton nationalise ou rachète l’usine au nom de l’intérêt public, tant il est clair qu’il s’agit de la seule solution, à ce stade, pour sauver la tuilerie.</p>
<p class="MsoBodyText">Un autre courrier a été adressé à Monsieur Mauro Poggia, lui demandant d’agir pour conserver les emplois. Les travailleurs et le comité de soutien y proposent des pistes pour des partenariats avec d’autres institutions.</p>
<p class="MsoBodyText">Dans un moment si difficile de crise due au covid, des emplois disparaissent et le taux de chômage augmente. Dans les médias, les politiciens déclarent sans cesse que leur priorité est de sauver des places de travail.</p>
<p class="MsoBodyText">Voilà donc une possibilité pour eux d’agir concrètement en faveur de l’intérêt public en sauvant les emplois et la tuilerie de Bardonnex ! Même si pour ce faire, ils doivent s’opposer aux intérêts privés et à leur logique du profit à tout crin.</p>
<p class="MsoBodyText">Tout dernièrement, les travailleurs et le comité de soutien ont diffusé sur les réseaux sociaux une lettre-type adressée à la présidente du Conseil d’Etat. La lettre demande une nationalisation ou un rachat de l’usine. En une semaine, plus de 150 personnes ont répondu au comité tandis que plusieurs dizaines d’autres ont directement envoyé leur lettre-type.</p>
<p class="MsoBodyText">Cet élan témoigne de l’intérêt et du soutien de la population genevoise à la lutte pour le maintien des emplois et de la tuilerie de Bardonnex. Les travailleurs continueront de se battre pour sauver leurs emplois. Aux politiques de prendre une décision définitive !</p>
<p class="MsoBodyText">Contacts :</p>
<p class="MsoBodyText">Ibrahim Diallo, 079 374 54 15&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<br> Philippe Calame-Rosset 078 912 05 68</p>
<p>Annexes : Courriers divers</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-17988</guid>
        <pubDate>Mon, 22 Mar 2021 16:13:00 +0100</pubDate>
        <title>Unia dénonce la situation d’insalubrité d’un chantier au centre-ville</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/17988</link>
        <description>Le syndicat a mené ce matin une action sur un chantier genevois afin d’obtenir des mesures immédiates pour protéger la santé et la sécurité des travailleurs. L’inspection des chantiers a également été alertée. </description>
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        <content:encoded><![CDATA[<table align="left" class="contenttable"> 	<tbody> 		<tr> 			<td style="vertical-align:top"><p>Le constat fait par les secrétaires syndicaux d’Unia sur un chantier du centre-ville relève de graves manquements de la direction des travaux. L’action publique de ce jour vise à obtenir des mesures immédiates et à éviter que des ouvriers travaillent sur des chantiers dans des situations d’hygiène et de sécurité indignes.</p> 			<p>Unia connaît la réalité des chantiers et sait distinguer la poussière lors des travaux de rénovation d’un bâtiment d’une absence totale de mesures respectant des conditions minimales de santé et sécurité au travail.</p> 			<p>Les lieux de vie des travailleurs (lieu de repas et vestiaire) se trouvent dans un état de délabrement rarement vu auparavant: tous les corps de métier du gros œuvre, du second œuvre ou de la métallurgie du bâtiment déposent leurs affaires et leurs habits et mangent dans le même local, qui sert par ailleurs à stocker du matériel couvert de poussière (photos 1,2,4,6,7 et 8). D’autres travailleurs ne disposent même pas d’un espace où se changer et manger. Le chantier ne dispose que d’une seule toilette pour l’ensemble des ouvriers. Et celle-ci ne fait même pas l’objet d’un nettoyage régulier (photo 5).</p> 			<p>Pour rappel, le règlement genevois sur les chantiers (RChant) établit des mesures pour la prévention des accidents sur les chantiers et liste les dispositions à prendre pour assurer la sécurité et la protection de la santé des travailleurs, ainsi que la sécurité du public. Les travailleurs de toutes les professions doivent bénéficier, sur tout chantier, et pour la durée de celui-ci: d’un vestiaire et d’un réfectoire avec une surface utile qui ne peut être inférieure à 1m<sup>2</sup> par occupant et d’une installation d’eau potable raccordée en permanence à un lavabo-rigole. Des lavabos-rigole supplémentaires doivent être installés aux mêmes conditions, à raison d’une unité par 10 travailleurs. Les WC doivent aussi réunir des conditions règlementaires. De plus, la direction des travaux doit garantir l’entretien journalier des locaux et des installations sanitaires. Le matériel du chantier doit être entreposé dans un local à part.</p> 			<p>Il faut aussi relever que des exigences sanitaires pour la prévention contre le Covid ont dû être introduites en sus de celles déjà existantes dans des circonstances normales. Elles rendent encore plus criantes la précarité de la situation sur ce chantier.</p> 			<p>Le syndicat Unia dénonce des manquements multiples et accorde un délai de 24 heures pour la mise en conformité de la situation. A défaut, le syndicat prendra toutes les mesures utiles pour protéger la santé et l’intégrité des salariés présents sur le chantier. A cet effet, Unia a d’ailleurs déjà saisi l’organe responsable des inspections de chantiers pour dénoncer cette situation.</p> 			<p>Des chantiers dignes maintenant&nbsp;!</p> 			<p><strong>Renseignements:</strong></p> 			<p>Jose Sebastiao, secrétaire syndical Unia</p> 			<p><strong>Annexes: </strong>photos du chantier.</p></td> 		</tr> 	</tbody> </table>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-17939</guid>
        <pubDate>Tue, 16 Mar 2021 14:56:21 +0100</pubDate>
        <title>Nouveau journal du Comité HCR</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/17939</link>
        <description>Les miettes sous le tapis
</description>
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        <content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-17740</guid>
        <pubDate>Tue, 09 Mar 2021 14:08:09 +0100</pubDate>
        <title>Des chantiers dignes maintenant !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/17740</link>
        <description>Les secrétaires d’Unia Genève ont découvert une situation extrêmement difficile sur un chantier de Belloni-Frutiger, où les cas de Covid se multiplient. </description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Sur ce chantier genevois, pas moins de 7 travailleurs de Belloni et 4 travailleurs d’entreprises sous-traitantes ont été contaminés au Covid. Lors d’une visite ordinaire, Unia a découvert avec stupéfaction que 11 travailleurs mangeaient ensemble dans une seule baraque. Une équipe de coffreurs et une autre de ferrailleurs prennent leur repas et se changent dans le même espace. Or même en temps normal, le règlement des chantiers oblige l’entreprise principale à mettre à disposition une baraque servant de réfectoire et une autre baraque servant de vestiaire. En cette période de pandémie, ces locaux doivent être nettoyés et désinfectés régulièrement.</p>
<p>Mais ce n’est pas tout. Unia a appris que les travailleurs contaminés au Covid avaient reçu un courrier culpabilisant dans lequel Belloni se soustrait clairement à ses responsabilités en matière de protection de la santé et d’hygiène. En effet, dès la connaissance du premier cas de contamination, des mesures auraient dû être prises et des baraques supplémentaires installées.</p>
<p>Unia dénonce avec force ces conditions. Un ultimatum a bien sûr été lancé à l’entreprise afin qu’elle mette ce chantier en conformité dans les plus brefs délais. Le syndicat a également exigé que le courrier adressé aux travailleurs soit immédiatement retiré.</p>
<p>De retour sur le chantier lundi matin, le syndicat a pu constater que l’entreprise n’avait mis en place aucune mesure supplémentaire de protection des travailleurs. Unia a alors pris contact avec l’entreprise générale, qui s’est engagée à remédier à cette situation inacceptable. Finalement, en fin de matinée, Belloni a garanti au syndicat par mail que les mesures supplémentaires exigées allaient être mises en place. Reste à retirer le courrier rendant responsables les travailleurs des mesures supplémentaires non prises par l’employeur.</p>
<p>Déterminé à faire respecter les mesures de protection de la santé, d’hygiène et de sécurité, le syndicat poursuit sa campagne pour des chantiers dignes dans le canton de Genève. La santé et la sécurité des travailleurs priment sur les délais de chantiers.</p>
<p><strong>Renseignements:</strong></p>
<p>José Sebastiao, secrétaire syndical</p>
<p><strong>Annexes:</strong> images du chantier © Unia</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-17735</guid>
        <pubDate>Mon, 08 Mar 2021 17:13:23 +0100</pubDate>
        <title>Harcèlement sexuel au travail : le combat des salariées</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/17735</link>
        <description>En cette Journée internationale de lutte pour les droits des femmes, six employées des secteurs de la restauration et de la santé ont témoigné de leur douloureuse expérience liée au harcèlement sexuel. A l’aide du syndicat Unia, elles se sont battues pour faire cesser ces agissements sur leur lieu de travail.</description>
        <enclosure url="https://geneve.unia.ch/fileadmin/geneve/femmes_unia.jpg" length="498708" type="image/jpeg" />
        <content:encoded><![CDATA[<table align="left" class="contenttable"> 	<tbody> 		<tr> 			<td style="vertical-align:top"><p>Cette dernière année, le syndicat a constaté une recrudescence de dénonciations de cas de harcèlement sexuel au travail. «Le mouvement #MeToo et la Grève des femmes ont changé la donne dans le monde du travail. La parole se libère et les femmes se solidarisent davantage pour faire face ensemble aux situations de harcèlement sexuel», explique Camila Aros, secrétaire syndicale.</p> 			<p>C’est le cas des employées d’une chaîne de fast-food nord-américaine à Genève. «Notre manager a harcelé sexuellement la plupart d’entre nous. D’abord il essayait de nous draguer, nous envoyait des messages personnels ou nous appelait en dehors de nos heures de travail. Dès qu’on mettait des limites, il devenait agressif et insultant. Il nous rabaissait devant les autres collègues et nous pénalisait au moment de faire les plannings», raconte Pauline*.</p> 			<p>Sa collègue, Cristina*, a très mal vécu cette situation: «Travailler avec cette personne est devenu extrêmement difficile pour ma santé psychologique. J’ai éclaté en larmes à de nombreuses reprises rien qu’en étant en sa présence. J’ai subi une telle violence de sa part que j’ai dû consulter un psychologue. J’ai fait des crises d’anxiété et des crises de panique. J’ai été pendant deux mois en arrêt maladie.»</p> 			<p>«Le déclic qui nous a fait contacter le syndicat c’est que cette personne allait devenir le directeur d’un nouveau restaurant. On ne pouvait pas imaginer travailler sous ses ordres. Il allait avoir tous les pouvoirs sur nous», explique Pauline*.</p> 			<p>A la suite de l’intervention d’Unia, une enquête externe a été menée. Mais malgré des dizaines de témoignages à l’encontre du manager, la direction a décidé de le garder. Ce n’est qu’après avoir prévenu les responsables internationaux de la marque que cette personne a été licenciée.</p> 			<p>&nbsp;</p> 			<p><strong>Drague lourde, propos sexistes, attouchements...</strong></p> 			<p>Dans un autre fast-food de Genève, le harcèlement est complètement banalisé. «Dans l’établissement où on travaille, la plupart de nos collègues hommes nous ont harcelées, nous, les employées femmes. Drague lourde, propos sexistes, attouchements non désirés et insultes ont été notre quotidien», explique Claire*, actuellement en arrêt maladie.</p> 			<p>Sophie*, sa collègue, a souhaité témoigner par vidéo, ne se sentant pas capable de répondre aux questions des journalistes. «Cela fait un an que j’ai quitté l’entreprise, mais il m’est encore difficile de parler de ce que j’ai vécu. Dès que j’ai commencé à travailler dans cet établissement, trois de mes collègues n’ont pas cessé un jour de me harceler sexuellement. Comme j’avais honte, j’ai gardé le secret pendant des mois jusqu’à ce que j’aie pété les plombs. Quand j’ai enfin pu en parler avec le directeur, il a mis la faute sur moi. Il m’a dit que je devais m’habituer à ce genre de situations qui arrivaient tout le temps et que je devais devenir plus dure.»</p> 			<p>«Nous sommes allées ensemble au syndicat. Unies, c’était moins dur d’en parler, nous nous sentions plus fortes», raconte Claire*.</p> 			<p>Actuellement, une enquête est en cours, visant entre autres à établir les faits reprochés à des membres de la direction de cet établissement.</p> 			<p>&nbsp;</p> 			<p><strong>Faire le pas</strong></p> 			<p>Le troisième cas concerne également un fast-food. «Dans mon établissement, le directeur et deux managers se croyaient tout permis. Manque de respect et remarques désobligeantes étaient quotidiens. Nous avons pris du temps à réagir, nous avions de la peine à admettre qu’on était des victimes. Depuis l’intervention d’Unia, il y a eu beaucoup de changements. Un des managers a été licencié et maintenant nos collègues font très attention à leurs dires.»</p> 			<p>Le syndicat est également contacté par des femmes qui témoignent de harcèlement sexuel, mais qui finalement décident de ne pas entreprendre de dénonciation. «La peur des représailles et de la stigmatisation est importante» révèle Anna Gabriel, responsable du groupe des femmes d’Unia.</p> 			<p>D’autres, comme Maria*, employée dans un établissement de la santé, osent faire le pas. «Il n’y a pas de témoins de l’attouchement que j’ai subi, c’est sa parole contre la mienne. J’ai dû raconter l’épisode plus de 7 fois, j’ai été en arrêt maladie. Le protocole interne pour les cas de harcèlement sexuel a été mis en place, mais trop lentement. Du coup, c’est moi qui suis identifiée dans l’entreprise comme quelqu’un de problématique. Pendant mon arrêt, il a profité pour parler mal de moi. C’est dur à supporter.»</p> 			<p>&nbsp;</p> 			<p><strong>Formation spécialisée</strong></p> 			<p>Les cas individuels sont en effet plus difficiles à gérer. Souvent, il n’y pas de preuves ni de témoins. Les victimes, déjà fragilisées, doivent revivre les événements traumatisants à chaque stade de la dénonciation. Pendant la procédure, elles se sentent isolées.</p> 			<p>Le syndicat Unia devient une des ressources importantes pour les femmes qui cherchent conseil dans ce domaine. Dès lors, une formation spécialisée est en cours pour le secrétariat syndical afin de perfectionner le protocole d’accueil et de suivi des cas collectifs et individuels.</p> 			<p><sup>*Prénoms d’emprunt.</sup></p> 			<p><strong>Pour plus de renseignements :</strong></p> 			<p>Camila Aros, secrétaire syndicale, <a href="mailto:camila.aros@unia.ch">camila.aros@unia.ch</a></p> 			<p>Anna Gabriel, responsable du groupe des femmes d’Unia, <a href="mailto:anna.gabrielsabate@unia.ch">anna.gabrielsabate@unia.ch</a></p> 			<p>&nbsp;</p> 			<p><strong>Annexe&nbsp;:</strong> photo © Unia</p></td> 		</tr> 	</tbody> </table>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-17640</guid>
        <pubDate>Thu, 25 Feb 2021 14:34:07 +0100</pubDate>
        <title>Détruire le patrimoine, le savoir-faire, les emplois : NON ! STOP !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/17640</link>
        <description>Les travailleurs, les syndicats et le comité de soutien à la Tuilerie de Bardonnex se sont rendus aujourd’hui chez ARGRAMAT pour demander à la société propriétaire du site et de l’usine de revenir sur sa décision en permettant le redémarrage de la production sous l’égide d’une coopérative constituée à cet effet. </description>
        <enclosure url="https://geneve.unia.ch/fileadmin/_processed_/9/0/csm_Bardonnex_3_04ca654396.jpg" length="163214" type="image/jpeg" />
        <content:encoded><![CDATA[<p>Depuis l’annonce de la fermeture de la Tuilerie de Bardonnex, l’été dernier, les travailleurs se battent pour maintenir le savoir-faire, la production et les emplois sur le site genevois.</p>
<p>Un dossier de classement de l’usine au patrimoine est en cours auprès des services compétents. L’Etat de Genève est prêt à passer une commande de tuiles pour plusieurs millions de francs, ce qui assurerait le démarrage de la coopérative qui a été constituée pour reprendre la production de la tuile de Bardonnex.</p>
<p>Le propriétaire du site et de la tuilerie, ARGRAMAT, a été contacté par la coopérative afin qu’il donne son accord à la reprise de la production de la tuile. A la surprise de tous, ARGRAMAT a répondu par la négative. La société n’accepte pas que la coopérative reprenne le flambeau !</p>
<p>ARGRAMAT fait ainsi un pied de nez aux politiques et la sourde oreille à la société civile, qui réclament le maintien de la production de la tuile. ARGRAMAT préfère visiblement que les travailleurs pointent au chômage et que leur savoir-faire soit détruit à tout jamais, avec la disparition de la tuile de Bardonnex, si indispensable au patrimoine régional. ARGRAMAT a clairement fait le choix d’enterrer la Tuilerie.</p>
<p>Les travailleurs souhaitaient se rendre aux bureaux de ARGRAMAT pour leur donner une lettre demandant d’accepter que la production continue sur le site. La direction d’AGRAMAT en a été informée et a interdit l’entrée sur le site aux travailleurs ainsi qu’aux syndicats.</p>
<p>Les travailleurs continueront néanmoins à se battre pour maintenir cette industrie sur le site de Bardonnex.</p>
<p><strong>Renseignements</strong>:</p>
<p>Jose Sebastiao&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<br> Fabrice Chaperon</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-17595</guid>
        <pubDate>Thu, 11 Feb 2021 16:31:25 +0100</pubDate>
        <title>Le Conseil d’Etat vient d’adopter le projet de Loi de la honte </title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/17595</link>
        <description>Commerce de détail</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Les syndicats Unia et SIT dénoncent de la manière la plus ferme l’indécent projet de loi qui a été adopté hier par le Conseil d’Etat. Ce dernier répond favorablement à l’intégralité des demandes patronales, prévoyant la pérennisation de la possibilité d’ouvrir les magasins trois dimanches par an, ainsi que l’élargissement des horaires d’ouverture du samedi à 19 heures.</p>
<p><strong>De la remise en cause du partenariat social</strong></p>
<p>En 2019, la population genevoise acceptait de justesse en votation populaire une loi dite expérimentale permettant d’ouvrir les magasins trois dimanches par an, même en l’absence d’une convention collective de travail (CCT) susceptible de protéger les conditions de travail du personnel de vente. Le but annoncé de cette loi en vigueur jusqu’à la fin 2020 était celui de mesurer l’impact de ces ouvertures tant sur le personnel de vente que sur les chiffres d’affaires des magasins. Les partenaires sociaux auraient dû s’accorder par la suite sur une nouvelle CCT, intégrant les intérêts des deux parties.</p>
<p>En rétorsion à l’entrée en vigueur du salaire minimum obligatoire, une importante association patronale du secteur a quitté la table des négociations, fermant la porte à toutes les revendications du personnel de vente et à la possibilité de doter de couverture conventionnelle le secteur.</p>
<p><strong>Du mépris du personnel de vente</strong></p>
<p>Au mois de décembre passé, au prétexte de la crise sanitaire, le Conseil d’Etat dérogeait illicitement à la loi sur les horaires d’ouverture des magasins (LHOM) en les prolongeant les samedis. Cette interprétation bizarre qui ne repose sur aucune donnée scientifique et qui va dans le sens opposé de ce qui est préconisé par le Conseil fédéral, prétend que l’élargissement des horaires d’ouverture permettrait de diluer le flux de la clientèle et donc de diminuer les comptages. Dans la pratique, chacun a pu constater comment les magasins se remplissent énormément pendant la journée, mais restent déserts le soir. Le personnel, lui, est par contre obligé de demeurer en place jusqu’à la fermeture, limitant davantage toute possibilité de conciliation entre la vie privée et professionnelle. Encore une fois, alors que la principale revendication du personnel de vente concerne la limitation du travail du samedi, le Conseil d’Etat donne entière satisfaction aux demandes patronales. En pleine crise sanitaire et économique, il décide de passer en force.</p>
<p>Les raisons de santé publique évoquées en décembre se transforment par magie dans des mesures économiques en faveur des entreprises moins de deux mois plus tard.</p>
<p>Au passage, le personnel de vente applaudi comme «héros» et reconnu comme faisant partie des salarié-e-s des catégories essentielles lors de la première vague, se voit à nouveau sacrifié en raison d’une crise qui ne dépend pas de lui.</p>
<p>Alors qu’Addiction suisse présente le panorama des addictions 2021 corroborant le fait que le personnel de la vente, ainsi que d’autres personnes travaillant en première ligne dans cette pandémie, a un niveau de stress augmenté, le Conseil d’Etat présente le projet de loi de la honte.</p>
<p>Les syndicats Unia et SIT s’opposeront à ce projet par tous les moyens nécessaires et invitent le personnel de vente à se mobiliser en vue d’une future campagne.</p>
<p><strong>Renseignements</strong></p>
<p>Pablo Guscetti, Unia</p>
<p>Davide de Filippo, Sit&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <pubDate>Wed, 10 Feb 2021 15:05:30 +0100</pubDate>
        <title>Scandaleuse traque aux travailleuses et travailleurs sans statut légal </title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/17589</link>
        <description>Les opérations de contrôles ciblant des travailleuses-eurs sans statut légal, en recrudescence depuis plusieurs semaines, doivent cesser immédiatement.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<table align="left" class="contenttable"> 	<tbody> 		<tr> 			<td style="vertical-align:top"><p>Le syndicat Unia s’associe aux dénonciations des contrôles d’identité et autres arrestations de personnes sans statut légal qui se sont multipliées à Genève ces dernières semaines. Nous avons été informés à plusieurs reprises que des travailleuses-eurs qui se rendaient au travail, dans les transports publics et aux arrêts de tram, ont subi divers contrôles d’identité. Selon les informations qui nous ont été remontées, ces contrôles seraient effectués par les gardes-frontières.</p> 			<p>Dans la situation sanitaire actuelle, il est intolérable que des travailleuses-eurs qui contribuent à l’essor économique de ce canton subissent de tels contrôles alors même qu’ils ne troublent en rien l’ordre public. Ces personnes qui amènent leurs enfants à l’école, font leurs courses dans les magasins et participent à la vie sociale et culturelle de Genève sont déjà des personnes vulnérables de par leur statut et fragilisé-e-s économiquement par la crise. Pousser le vice jusqu’à traquer et terroriser des travailleuses-eurs est scandaleux et peu en lien avec l’image de la Genève solidaire. Ces opérations de contrôles ciblés et d’arrestations indignes doivent cesser immédiatement.</p> 			<p>C’est pourquoi, le syndicat Unia réitère son soutien et sa solidarité avec les travailleuses-eurs concerné-e-s.</p> 			<p><strong>Renseignements:</strong></p> 			<p>Alejo Patiño, responsable du groupe migrants Unia Genève</p></td> 		</tr> 	</tbody> </table>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <pubDate>Wed, 10 Feb 2021 14:58:23 +0100</pubDate>
        <title>Communiqué de presse</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/17588</link>
        <description>Aux médias</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Genève, le 7 février 2021<br> <br> Depuis quelques semaines, les contrôles d’identité et arrestations de personnes sans statut<br> légal se multiplient à Genève. Les organisations membres du Collectif de soutien aux sanspapiers<br> de Genève (ci-après Collectif) ont été alertées à de nombreuses reprises par des<br> personnes sans statut légal ayant subi contrôles notamment dans les transports publics et aux<br> arrêts de tram et bus, en se rendant au travail, ou dans la rue, parfois dans le voisinage<br> d’associations de soutien. D’après les informations remontant du terrain, ces contrôles, qui<br> sont parfois suivis d’arrestations et d’interrogatoires au poste, sont le fait des gardesfrontières.<br> Les personnes ciblées par ces contrôles n’étaient pas en train de troubler l’ordre public ou de<br> tenter de fuir de l’autre côté de la frontière. Installées à Genève, elles se rendaient au travail,<br> allaient chercher leurs enfants à l’école, rentraient chez elles ou allaient chercher un colis<br> d’aide alimentaire pour nourrir leur famille. Depuis cette vague de contrôles, d’une ampleur<br> inédite à Genève depuis de très nombreuses années, elles sont terrorisées. Alors que nous<br> sommes en pleine pandémie, et que ces populations précaires sont déjà fortement fragilisées<br> par la crise, nous condamnons fermement cette pratique consistant à traquer de la sorte des<br> personnes vulnérables qui ne posent aucun risque sécuritaire.<br> Les membres du Collectif réitèrent leur solidarité avec les personnes concernées et affirment<br> une nouvelle fois qu’elles se tiennent fermement à leurs côtés. Nous appelons le Conseil d’Etat<br> à en faire de même, en cohérence avec la position courageuse et pragmatique qu’il tient<br> depuis plus d’une décennie, de la demande de régularisation collective formulée en 2005 à<br> l’opération Papyrus menée en 2017-18. Il doit intervenir afin de faire cesser immédiatement<br> ces opérations de contrôles et d’arrestations, ciblées de manière indigne sur les populations<br> les plus précaires.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <pubDate>Wed, 03 Feb 2021 14:54:53 +0100</pubDate>
        <title>Santé – Au front depuis une année, le personnel des EMS est sous pression</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/17576</link>
        <description>Particulièrement exposé au coronavirus et au front depuis un an, le personnel des EMS est à bout. Sous-effectif chronique et épuisement professionnel ont été mis en exergue et amplifiés par la pandémie. Aujourd’hui, les soignant.es craignent des licenciements ou des baisses imposées de leur taux d’occupation. A la veille de la renégociation de la convention collective de travail des EMS genevois, il est essentiel d’améliorer les conditions de travail et de mieux protéger la santé de celles et ceux qui prennent soins de nos aîné.es.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Les syndicats dénoncent depuis des années un sous-effectif chronique de soignant.es dans les établissements médico-sociaux (EMS) genevois. Travaillant sans cesse à flux-tendu, le personnel s’épuise. Sa santé se détériore, le taux d’absence augmente et la qualité de la prise en charge des résident.es est impactée. Cette situation préexistait bien avant l’arrivée de la pandémie qui a mis en évidence et amplifié ce phénomène.</p>
<p>Lors de la première vague de Covid-19, la santé et la sécurité des salarié.es du secteur n’ont pas été assurées. Les bonnes pratiques n’étaient plus respectées. Manque de masques chirurgicaux, refus de fournir des masques FFP2 pour les soins de proximité, partage de surblouses à usage unique ont rythmé le quotidien des soignant.es. En plus de sa bataille contre le Covid-19, le personnel a dû faire face à d’autres contraintes&nbsp;: temps de repos et de récupération pas toujours respectés, journées de travail prolongées, suppressions de congé, déficit d’information, peur de contracter la maladie et la transmettre à ses proches.</p>
<p>Parmi les employé.es, les quarantaines et les contaminations se sont multipliés. Le manque de personnel a été tel qu’il a conduit à une aberration&nbsp;: l’autorisation, pour les employeurs, de rappeler des soignant.es en quarantaine, voire testé.es positif.ves,&nbsp;mettant ainsi en danger collègues et résident.es. Modifiée le 27 janvier 2021, &nbsp;l’Ordonnance Covid-19 prévoit pourtant que l’exemption de la quarantaine pour le personnel en cas de pénurie ne concerne que les cas de quarantaine-contact et non les cas positifs.</p>
<p>Plusieurs médias se sont fait l’écho de possibles licenciements dans cette branche hautement subventionnée. Les nombreux décès et la diminution des entrées dans les EMS pourraient avoir des conséquences sur l’emploi. Licencier aujourd’hui dans ce secteur serait un manque de reconnaissance envers ce personnel au front qui a pris des risques pour sa santé et celle de ses proches. Il serait aussi irresponsable de licencier un personnel qualifié et qui connaît le terrain, et ce juste le temps que les lits d’EMS se remplissent à nouveau. La qualité de la prise en charge de nos aîné.es en dépend. Les syndicats en appellent à la responsabilité des employeurs et de l’Etat pour garantir le maintien de l’emploi et des prestations.</p>
<p>Les négociations pour le renouvellement de la convention collective de travail (CCT) qui régit les conditions de travail du personnel des EMS genevois vont débuter. Ces pourparlers coïncident avec une période compliquée, car le Covid-19 ébranle le système de santé et accentue la précarité du personnel des EMS. Les syndicats exigeront des améliorations. Nous attendons des employeurs une reconnaissance concrète de l’engagement de leur personnel.</p>
<p><sub>Genève, le 2 février 2021</sub><br> <br> <strong>Pour tout renseignement :</strong><br> Pour le SIT : Sandra Froidevaux, secrétaire syndicale, 077 451 81 28<br> Clara Barrelet, secrétaire syndicale, 078 639 77 20<br> Pour Unia : Manuel Nussbaumer, secrétaire syndical, 079 350 08 17<br> Pour le SSP : Sabine Furrer, secrétaire syndicale, 076 507 50 94</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <pubDate>Thu, 21 Jan 2021 14:33:51 +0100</pubDate>
        <title>Des chantiers dignes maintenant !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/17517</link>
        <description>Les secrétaires d’Unia Genève ont découvert le chantier d’un hôtel de luxe où les travailleurs se changent et mangent dans des lieux insalubres, sans respect des mesures contre le Covid. </description>
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        <content:encoded><![CDATA[<table align="left" class="contenttable"> 	<tbody> 		<tr> 			<td style="vertical-align:top"><p>Des chantiers dignes ! C’est le titre d’une campagne du syndicat Unia malheureusement plus nécessaire que jamais. En effet, dans les domaines de l’hygiène, de la sécurité et de la protection de la santé des travailleurs, tous les chantiers du canton ne sont pas irréprochables. Sur le terrain, les secrétaires d’Unia tombent souvent sur des chantiers où le respect des règles passe après celui des délais.</p> 			<p>Le règlement cantonal des chantiers est pourtant clair&nbsp;: il oblige les entreprises à disposer d’une baraque servant de vestiaire aux travailleurs et d’une autre en guise de réfectoire. Celles-ci doivent être chauffées et nettoyées. De plus, en cette période de pandémie, les mesures de protection contre le Covid devraient être strictement appliquées.&nbsp;</p> 			<p>Mardi dernier, en visite sur le chantier d’un hôtel de luxe, les secrétaires d’Unia ont découvert une situation déplorable sur le lieu de vie des travailleurs. Les endroits en question n’ont rien à voir avec un cinq étoiles… Les travailleurs sont contraints de se changer et de manger sur deux tables dressées au beau milieu des gravats. A côté, du matériel est entreposé sans un minimum d’hygiène. Pas de gel hydroalcoolique à disposition. Aucun nettoyage régulier n’est effectué, ni évidemment de désinfection Covid.</p> 			<p>Unia ne peut pas accepter ce type de conditions misérables. Un ultimatum a bien sûr été lancé à l’entreprise générale responsable du chantier afin qu’elle se mette en conformité sur le plan de l’hygiène et de la protection des travailleurs. Or hier le syndicat a pu constater que rien n’avait été fait. Il a en conséquence fait appel à l’Inspection paritaire des entreprises (IPE). A la suite de cela, le responsable romand de la sécurité au travail de l’entreprise s’est rendu sur place et a garanti que toutes les mesures seraient prises dans la journée.</p> 			<p>Unia restera très attentif à la situation qui prévaut sur ce chantier. Parallèlement, le syndicat va intensifier sa campagne pour des chantiers dignes dans le canton de Genève.</p> 			<p><strong>Renseignements:</strong></p> 			<p>José Sebastiao, secrétaire syndical d’Unia, 079 717 11 98</p></td> 		</tr> 	</tbody> </table>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <pubDate>Thu, 26 Nov 2020 17:05:44 +0100</pubDate>
        <title>Le Conseil d’Etat fait payer la crise au personnel de vente</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/17396</link>
        <description>Le conseiller d’Etat Mauro Poggia n’apporte aucune preuve que la prolongation des horaires d’ouverture des magasins serait une mesure efficace de lutte contre l’épidémie. Unia demande au Gouvernement de revenir sur sa décision.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Avec l’arrêté du 25 novembre, le Conseil d’Etat genevois a décidé de déroger à la loi sur les heures d’ouverture des magasins, en élargissant les horaires d’ouverture des samedis de 18 à 20 heures. Cela au prétexte que des ouvertures plus larges pourraient diminuer les rassemblements dans les magasins. Et pourtant, le magistrat ne fournit aucune preuve que la mesure se baserait sur l’ordonnance fédérale sur les mesures destinées à lutter contre l’épidémie. Selon le conseiller d’Etat Mauro Poggia, «il faut rappeler aux syndicats que le meilleur moyen de défendre les travailleurs est de maintenir leurs emplois».</p>
<p>De son propre aveu, nous sommes donc confrontés à des mesures économiques, et non pas sanitaires, qui une fois de plus seront appliquées sur le dos des salarié-e-s de la vente. Ce n’est pas un hasard si cette mesure intervient juste après qu’une association patronale du commerce de détail ait quitté la table des négociations pour une nouvelle convention collective de travail&nbsp;: l’élargissement des horaires d’ouverture du samedi est, depuis des années, la principale revendication patronale de la vente. Sous prétexte de la crise sanitaire et en prétendant s’appuyer sur l’ordonnance fédérale sur le Covid-19, le Conseil d’Etat cautionne donc les requêtes patronales, sans aucune contrepartie pour le personnel de la vente.</p>
<p><strong>Pour une réelle protection du personnel de vente</strong></p>
<p>Si le personnel de vente des magasins alimentaires a été au front pendant toute la durée de la première vague, les employés des autres magasins ont vu leur faible revenu coupé du 20% en raison des RHT. Aujourd’hui, l’ensemble des salarié-e-s de la branche seront appelé-e-s à travailler deux heures de plus (et donc exposé-e-s plus longtemps au flux des clients) sans aucune contrepartie. De plus, ce même personnel se voit attribué des nouvelles tâches qui n’entrent pas dans leurs compétences habituelles, comme les contrôles aux entrées et le nettoyage systématique des magasins. Alors que la principale revendication du personnel était la garantie d’avoir quelques samedis de congé sur l’année, les autorités remercient le dévouement des vendeuses et des vendeurs en réduisant le peu de temps libre qu’il leur reste.&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Tout en prenant au sérieux la situation sanitaire en cours, il est évident que la mesure adoptée vise uniquement à élargir les moments de consommation lors de la période la plus sollicitée de l’année, et cela sans aucune consultation des représentants des salarié-e-s.</p>
<p>Le syndicat Unia lance donc une campagne d’information sur le terrain et invite immédiatement le Conseil d’Etat à revenir sur cette décision qui, en plus de sortir du cadre légal existant, pèsera directement sur le personnel de vente laissé à lui-même.</p>
<p><strong>Pour contact : </strong></p>
<p>Pablo Guscetti, secrétaire syndical Unia, <a href="mailto:pablo.guscetti@unia.ch">pablo.guscetti@unia.ch</a>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-17265</guid>
        <pubDate>Tue, 20 Oct 2020 11:14:57 +0200</pubDate>
        <title>Le personnel de Domino’s Pizza licencié à la suite du COVID obtient une prime de risque</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/17265</link>
        <description></description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Dès le début de la crise sanitaire et à la suite de la centralisation des activités dans l’établissement de la Servette, le personnel de production et les livreurs de Domino’s Pizza ont dû faire face à un manque de matériel de protection et à l’impossibilité de respecter les distances de sécurité entre eux, éprouvant quotidiennement la crainte d’être contaminés.</p>
<p>En juin 2020, la direction de Domino’s Pizza Genève a annoncé à ses employés la fermeture définitive des établissements de Carl Vogt et des Pâquis, ainsi que le licenciement d’une quinzaine d’entre eux.</p>
<p>Dès cette annonce, les travailleurs concernés ont pris la décision de se battre aux côtés du syndicat Unia et ont exigé comme minimum une prime de risque en guise de reconnaissance pour tous les efforts fournis pendant cette période critique.</p>
<p>En effet, après s’être dévoués durant trois mois pour continuer à livrer des pizzas à la population semi-confinée, les employés ont vécu ces licenciements comme un manque total de reconnaissance de la part de leur employeur.</p>
<p>Qualifiant dans plusieurs messages ses employés de « héros » pour leur implication dans leur service à la communauté, et en premier lieu aux équipes soignantes, la hiérarchie n’a jamais cessé de les pousser à se donner un maximum pour la pérennité de l’entreprise et de leurs emplois.</p>
<p>L’employeur a finalement concédé à accorder une indemnité aux employés licenciés, tout en refusant de la nommer « prime de risque » ou « prime COVID&nbsp;». Cela aurait signifié reconnaître publiquement ses manquements pendant la crise sanitaire.</p>
<p><sub>camila.aros@unia.ch</sub></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-17255</guid>
        <pubDate>Wed, 14 Oct 2020 15:46:51 +0200</pubDate>
        <title>Le salaire minimum va être appliqué le 1er novembre</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/17255</link>
        <description>L’initiative approuvée par le vote cantonal le 27 septembre sera rapidement mise en œuvre.
</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Le salaire minimum va être appliqué le 1er novembre.</p>
<p>Le montant exact, les exceptions et l’indexation n’ont pas encore été officialisées.</p>
<p>Pour plus de détails voir le <a href="http://http://" target="https://www.ge.ch/document/mise-oeuvre-loi-salaire-minimum-canton-geneve" rel="noreferrer">communiqué du conseil d’Etat</a></p>
<p>Nous n’avons pas plus d’informations à donner actuellement.</p>
<p>La prochaine séance avec le Conseil d’Etat interviendra le 30 octobre.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-17213</guid>
        <pubDate>Mon, 28 Sep 2020 14:49:23 +0200</pubDate>
        <title>Un salaire minimum, tout de suite !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/17213</link>
        <description>Unia exige une entrée en vigueur immédiate du salaire minimum légal approuvé par le peuple. Le manque de prévision des représentants de la droite et des employeurs sur l’acceptation de l’initiative ne saurait être une raison à une entrée en vigueur différée. 
Le large résultat en faveur de l’initiative pour un salaire minimum (58,15%) ainsi que la forte participation est une victoire historique pour les salarié-e-s du canton. Le Conseil d’Etat doit maintenant faire entrer en vigueur le salaire minimum.
</description>
        <enclosure url="https://geneve.unia.ch/fileadmin/geneve/23Fr_min_logo.png" length="6375" type="image/png" />
        <content:encoded><![CDATA[<p>Le Syndicat Unia a porté cette initiative de la rue jusque dans les entreprises et a joué un rôle essentiel dans cette lutte.<strong> </strong>Une large majorité de Genevois-e-s n’ont pas été dupes du chantage à l’emploi et du discours habituel de la droite patronale sur le partenariat social. 50% de la population n’est pas soumise à une CCT et il devenait essentiel de poser un cadre minimum en dessous duquel il n’est plus possible de descendre. Le «&nbsp;partenariat&nbsp;» n’est pas tout et il se doit également de répondre aux besoins essentiels des travailleurs-euses. D’autre part les CCT et CTT avec un salaire minimum inférieur doivent maintenant être renégociées respectivement révisés.</p>
<p>Les Genevois-e-s ont bien compris que, lors de cette crise sanitaire, les travailleurs-euses «&nbsp;engagés au front&nbsp;» ont joué (et jouent encore) un rôle essentiel pour le fonctionnement de notre société. Si la crise a sans doute joué dans le score, mettant en évidence les inégalités sociales à Genève, ce score est aussi un sérieux coup tous ceux qui ont tenté de diviser les travailleurs avec le chantage habituel sur l’emploi.</p>
<p>Les travailleurs-euses ont bien compris que la seule réponse possible est l’égalité des droits des travailleurs/euses, et le renforcement des dispositifs de protection des salaires. Avec le refus de l’initiative « de limitation » et l’acceptation de l’initiative syndicale sur le salaire minimum, un pas important dans cette direction a été fait aujourd’hui.</p>
<p><strong>Protégeons les salaires, pas les frontières&nbsp;!</strong></p>
<p>Le syndicat Unia se félicite également du refus par le peuple de l’initiative de résiliation. Elle voulait remplacer la libre circulation des personnes par un système de contingents discriminatoire et ainsi affaiblir les droits de tous les salarié-e-s en Suisse. De plus, en s’attaquant aux mesures d’accompagnement, l’initiative voulait remettre en cause un pilier central de la protection suisse des salaires qui, de plus, se doit d’être améliorée et renforcée. Cette attaque a été nettement rejetée par près de 62% des votant-e-s et par presque tous les cantons.</p>
<p><a name="_Hlk51925491">Le résultat réjouissant de la votation renforce Unia dans sa position claire. Les mesures d’accompagnement et de ce fait la protection des salaires, doivent être renforcées et non affaiblies. Unia demande plus de contrôles des salaires, des sanctions plus sévères en cas de dumping ainsi que des registres professionnels et de branche. De plus, d’avantages de CCT déclarées de force obligatoire sont nécessaires. La protection des salarié-e-s et des militant-e-s syndicaux qui luttent pour les droits des salarié-e-s doit aussi être largement renforcée.</a></p>
<p><strong>Contact&nbsp;:</strong></p>
<p><sub>Aldo Ferrari, secrétaire régional a.i.,&nbsp;079 247 73 92</sub></p>
<p><sub>Alexis Patiño, secrétaire syndical, 079 120 69 93</sub></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <pubDate>Wed, 16 Sep 2020 15:04:32 +0200</pubDate>
        <title>La dignité passe par un salaire minimum à 23.-/h !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/17189</link>
        <description>Femmes de chambre, serveurs, cuisinières et réceptionnistes devraient se contenter d’un salaire de 19,07 francs de l’heure brut. Les salarié-e-s genevois refusent cet état de fait et exigent des salaires dignes.</description>
        <enclosure url="https://geneve.unia.ch/fileadmin/geneve/SML.jpg" length="59494" type="image/jpeg" />
        <content:encoded><![CDATA[<p>Après des mois d’incertitude où le patronat a fait planer le risque de vide conventionnel, les négociations pour le renouvellement de la Convention collective de travail pour l’hôtellerie-restauration suisse (CCNT) ont repris en pleine crise sanitaire, aboutissant au maintien de la convention collective, à sa prolongation telle quelle jusqu’à 2022, et à une augmentation de salaire pour l’année 2022. Les avantages de la CCNT sont conservés.</p>
<p>A la différence d’autres conventions collectives nationales ou régionales, comme celles du secteur principal de la construction ou du nettoyage, la CCNT n’a pas de grille salariale différentiée selon les régions ou les cantons. Les salarié-e-s travaillant à Genève sont ainsi pénalisés à cause du coût de la vie élevé dans le canton. Un «&nbsp;oui&nbsp;» du peuple genevois au salaire minimum de 23 francs de l’heure, permettrait une vraie évolution salariale et ainsi contribuerait à faire avancer l’ensemble de salaires en Suisse.</p>
<p>La majorité des employé-e-s du secteur n’ont pas de formation professionnelle et sont payés au minimum fixé par la CCNT, soit à 19,07 francs de l’heure ou à 3'470 francs par mois plus le 13<sup>e</sup> salaire. Ces salaires ne permettent pas de vivre dignement à Genève sans recourir à de multiples aides. Même en ayant un poste à responsabilité dans un fast food de Genève, André* n’arrive pas à s’en sortir. Avant le COVID-19, il pouvait à peine payer ses factures. Depuis qu’il est en RHT, il dépend de l’aide de sa famille.</p>
<p>De plus, un nombre important d’établissements hôteliers et de restauration rapide emploient leur personnel avec des contrats précaires, faisant répercuter le risque économique sur le dos des employé-e-s. C’est le cas de Miranda*, femme de chambre dans un grand hôtel de la place genevoise&nbsp;: «&nbsp;J’ai un contrat “extra fixe” comme la plupart de mes collègues. Mon employeur ne me garantit aucune heure de travail. Par contre, je dois rester complètement à sa disposition. Et si je refuse un remplacement, l’hôtel me pénalise en baissant drastiquement mes heures de travail&nbsp;».</p>
<p>Jonathan*, qui vient d’être licencié par une société de catering active à l’aéroport de Genève, s’inquiète pour son avenir. «&nbsp;J’ai travaillé pendant des années au salaire minimum de la CCNT, puisque mon employeur n’a jamais reconnu mon diplôme français. Aujourd’hui, je me retrouve licencié, avec une famille à charge&nbsp;».</p>
<p>Seul un salaire minimum à 23 francs de l’heure mettrait fin à une politique salariale patronale qui reporte les coûts sociaux sur l’ensemble des contribuables. Bouclier contre la précarité, ce salaire minimum serait une vraie réponse à la sous-enchère salariale et à la crise économique.</p>
<p><sub>* Prénoms d’emprunt.</sub></p>
<p><strong>Pour plus d’informations&nbsp;</strong>:</p>
<p>Camila Aros, secrétaire syndicale, 079 649 64 18, <a href="mailto:camila.aros@unia.ch">camila.aros@unia.ch</a></p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-17188</guid>
        <pubDate>Wed, 16 Sep 2020 14:58:31 +0200</pubDate>
        <title>Détruire le patrimoine, le savoir-faire, les emplois : NON, STOP !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/17188</link>
        <description>Les travailleurs de l’usine genevoise qui produit les fameuses tuiles jaunes ont demandé hier soir, mardi 15 septembre, au Conseil municipal de Bardonnex d’intervenir pour sauver ce patrimoine et maintenir les emplois sur le site.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="https://geneve.unia.ch/petition-tuileries-briqueteries-bardonnex" target="_blank">SIGNEZ LA PETITION</a></strong></p>
<p>L’impensable s’est produit le 13 juillet dernier : Gasser Ceramic a annoncé la prochaine fermeture de l’usine Tuileries &amp; Briqueteries de Bardonnex.</p>
<p>Réunis mardi 15 septembre en assemblée générale, la quinzaine de travailleurs a donné mandat à la délégation ouvrière et aux syndicats Syna et Unia d’obtenir une vraie procédure de consultation, de mettre tout en œuvre pour conserver ce patrimoine industriel et ce savoir-faire sur la commune de Bardonnex, et pour maintenir les emplois sur le site.</p>
<p>Les travailleurs ont également décidé de se tourner vers les élu-e-s locaux, raison de leur présence ce mardi soir en marge de la séance du Conseil municipal de Bardonnex. A cette occasion, ils ont demandé l’intervention de l’organe délibératif afin d’empêcher la fermeture de l’usine et de préserver les emplois sur le territoire communal.</p>
<p>Pour l’heure, aucune procédure de consultation sérieuse n’a eu lieu. Dans la foulée de son annonce, le groupe Gasser Ceramic a certes ouvert une procédure du 13 juillet au 3 août, pendant la période de fermeture RHT (Covid-19) et estivale. Les travailleurs se sont ainsi retrouvés dans l’impossibilité de se réunir pour élaborer des solutions alternatives au démantèlement de ce joyau industriel.</p>
<p>Le syndicat Unia a réagi en demandant immédiatement la prolongation du délai de consultation et en réclamant les documents attestant les explications données publiquement par le groupe Gasser Ceramic pour justifier sa décision de fermeture. Ce dernier laisse en effet entendre que la raison serait liée au contrat de bail avec la société Argramat, laquelle a démenti.</p>
<p>Gasser Ceramic a écarté toute prolongation de la procédure de consultation et refusé de remettre les documents nécessaires pour pouvoir élaborer des propositions concrètes afin de maintenir les emplois sur le site.</p>
<p>Ayant repris le travail le 17 août, les employés des Tuileries &amp; Briqueteries Bardonnex SA n’ont pas baissé les bras et se sont réunis deux jours plus tard en présence des syndicats Syna et Unia. Ils ont élu une délégation et réaffirmé leurs demandes.</p>
<p>Une rencontre avec la direction de Gasser Ceramic a finalement eu lieu le 7 septembre. Mais au lieu des documents réclamés, la délégation des travailleurs n’a eu droit qu’à la présentation d’un tableau Excel. Pour le reste, la société s’est montrée inflexible sur la fermeture prochaine du site de production de Bardonnex. Les arguments des travailleurs n'ont pas été entendus.</p>
<p>Les employés de l’usine détiennent pourtant un savoir-faire unique en Suisse. Une majorité d’entre eux compte entre 16 et 37 ans d’expérience. Ils sont bien décidés à se battre pour leurs emplois !</p>
<p><strong>Renseignements:</strong></p>
<p>José Sebastiao, secrétaire syndical Unia Genève, T 079 717 11 98</p>
<p>Fabrice Chaperon, responsable Syna Genève, T 076 347 11 36</p>
<p>_________________________________________________________________________</p>
<p><strong>L’argile et Bardonnex&nbsp;: une longue histoire</strong></p>
<p>En 1934, un important gisement d’argile de grande qualité a été mis à jour à Bardonnex. L’usine est construite en 1946. Depuis 1961, les fameuses tuiles d’une qualité inégalable sortent du même four. Cette tuile jaune fabriquée à Bardonnex est unique en Suisse. Elle couvre quantité de toits de monuments et de bâtiments historiques, notamment ceux du Château de Chillon et du Collège Calvin à Genève. D’où l’incompréhension et la consternation qu’a suscité l’annonce de la fermeture dans les milieux de la conservation du patrimoine.</p>
<p><strong><a href="https://geneve.unia.ch/petition-tuileries-briqueteries-bardonnex" target="_blank">SIGNEZ LA PETITION</a></strong></p>]]></content:encoded>
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        <pubDate>Fri, 11 Sep 2020 17:37:00 +0200</pubDate>
        <title>Mobilisation historique à Cointrin et à Kloten contre la dégradation des conditions de travail</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/17186</link>
        <description>Genève et Zurich. Plus de 150 travailleuses et travailleurs du transport et du catering aérien à Cointrin et 1500 personnes à Kloten ont manifesté simultanément ce matin contre la dégradation de leurs conditions de travail et les réductions de salaires annoncées. A l’aéroport de Genève, les manifestant-e-s se sont mobilisés à l’appel des syndicats SSP trafic aérien, SEV-GATA et Unia. Les travailleuses et travailleurs concernées ne sont pas prêt-e-s à accepter un démantèlement social sous prétexte de la crise du coronavirus. Ils exigent un dialogue axé sur les solutions.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Un non clair à la spirale de la sous-enchère et aux licenciements</strong></p>
<p>Dans le cadre de la crise, des plans d’économie massifs imminents sont annoncés mais sont tous faits sur le dos des salariés. Swissport par exemple, qui a réalisé 766 millions d’euros de bénéfice Ebitda ces trois dernières années, exige une réduction structurelle des salaires de 15 % à Zurich et de 25% à Genève&nbsp;! Des mesures pour réduire les coûts du personnel sont également en cours dans d'autres entreprises, à l’instar de. Gate Gourmet, Newrest, Canonica et Air France KLM, comptant ainsi plus d’une centaine de personnes licenciées pour le moment.</p>
<p>Les syndicats (SSP trafic aérien, SEV-GATA et Unia) sont conscients de la crise actuelle, mais ils ne sont pas prêts à accepter une casse sociale au-motif de la crise du coronavirus. Ils s’opposent avec détermination à tous licenciements collectifs, notamment ceux qui concernent les entreprises bénéficiaires d’aides publiques (RHT et prêts) ou ayant engrangé de confortables bénéfices ces dernières années en plus de l’aide décidée par la Confédération et des cantons.</p>
<p><strong>Un dialogue axé sur les solutions est nécessaire</strong></p>
<p>Quelque 190 000 emplois sont directement ou indirectement liés à l'industrie aéronautique. L'aviation continue de revêtir une importance énorme pour l'économie suisse. Les syndicats ont donc appelé à l'avance à un dialogue axé sur la recherche de solutions et sur la durée. Cette crise ne peut être maitrisée de manière socialement acceptable que par des discussions constructives et transparentes.</p>
<p><strong>La direction de Genève aéroport doit prendre ses responsabilités</strong></p>
<p>En tant qu’établissement parapublic, Genève aéroport se doit de faire respecter la législation au sein de la plateforme aéroportuaire. Afin de mettre un frein aux abus et à la déréglementation en cours à l’aéroport, les syndicats lancent aujourd’hui un appel à la direction de Genève aéroport pour que celle-ci intervienne.</p>
<p>Les manifestant-e-s de toutes entreprises de l’Aéroport ont adopté par acclamation la résolution suivante&nbsp;:</p>
<p>Nous mandatons les syndicats SSP Trafic aérien, SEV GATA et Unia pour défendre les revendications suivantes :</p><ol> 	<li>Nous exigeons la création d’un fonds de compensation pour subvenir aux besoins des travailleuses et travailleurs dans la précarité, notamment celles et ceux avec contrat de travail auxiliaire, sur appel, temporaire, CDD, etc. Ce fonds doit être alimenté par les entreprises ayant réalisé des bénéfices ces dernières années, ainsi que par Genève aéroport et par le Canton&nbsp;;</li> 	<li>Nous refusons tout licenciement et en particulier tant que les entreprises peuvent bénéficier des aides publiques pendant la durée de la RHT&nbsp;;</li> 	<li>Nous exigeons l’intervention de la direction de Genève aéroport en cas de violation de la procédure de licenciement collectif&nbsp;;</li> 	<li>Nous exigeons la conclusion de CCT genevoises ou de secteur sous peine d’exclusion de concession, de mandat ou toute autre activité au sein de l’Aéroport&nbsp;;</li> 	<li>Nous exigeons un programme de reconversion professionnelle dans les emplois compatibles avec les exigences du développement durable&nbsp;;</li> 	<li>Nous refusons la chasse effrénée au profit au détriment des salaires, des conditions de travail et de la sécurité&nbsp;;</li> 	<li>Nous exigeons le respect de la liberté syndicale et des droits syndicaux.</li> </ol><table align="left" cellspacing="0" class="contenttable" style="border-collapse:collapse; width:633px"> 	<tbody> 		<tr> 			<td style="border-bottom:1px solid #a5a5a5; border-left:none; border-right:none; border-top:1px solid #a5a5a5; vertical-align:top; width:104px"><p>Informations supplémentaires</p></td> 			<td style="border-bottom:1px solid #a5a5a5; border-left:none; border-right:none; border-top:1px solid #a5a5a5; vertical-align:top; width:529px"><p class="Default"><strong>SSP trafic aérien</strong></p> 			<p class="Default">Jamshid Pouranpir, secrétaire régional, T +41 79 827 86 27, jamshid.pouranpir@ssp-vpod.ch</p> 			<p class="Default"><strong>SEV-GATA</strong><br> 			Pablo Guarino, secrétaire régional, T +41 76 822 37 15, <a href="mailto:pablo.guarino@sev-online.ch">pablo.guarino@sev-online.ch</a><br> 			Patricia Alcaraz, secrétaire régionale, T +41 79 501 54 24, <a href="mailto:patricia.alcaraz@sev-online.ch">patricia.alcaraz@sev-online.ch</a></p> 			<p><strong>Unia</strong><br> 			Camila Aros, secrétaire régionale, T +41 79 649 64 18, <a href="mailto:camila.aros@unia.ch">camila.aros@unia.ch</a></p></td> 		</tr> 	</tbody> </table>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-17170</guid>
        <pubDate>Wed, 09 Sep 2020 16:10:13 +0200</pubDate>
        <title>Tuileries &amp; Briqueteries de Bardonnex</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/17170</link>
        <description>NON ! STOP !</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Gasser Ceramic a annoncé pendant la période de RHT&nbsp;la fermeture de son usine de Bardonnex et a ouvert&nbsp;une procédure de&nbsp;consultation en plein cœur de l’été alors que les travailleurs étaient dans l’impossibilité de se réunir.</p>
<p>Unia a immédiatement demandé la prolongation du délai de consultation. Face au refus de Gasser Ceramic, les travailleurs, qui ont repris le travail le 17 août, se sont réunis en assemblée générale et ont décidé de se battre pour leurs emplois.</p>
<p>L’usine de Bardonnex produit des tuiles de façon artisanale. Ces dernières couvrent la toiture de nombreux monuments historiques et culturels en Suisse et ailleurs. Les travailleurs ont prévu d’interpeler le Conseil municipal de Bardonnex le 15 septembre. Affaire à suivre.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-17153</guid>
        <pubDate>Wed, 02 Sep 2020 17:15:04 +0200</pubDate>
        <title>Uber Eats cède, les livreurs sont finalement des salariés !  </title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/17153</link>
        <description>Avec un court message, la multinationale états-unienne informe tout le personnel employé à Genève que dès aujourd’hui 1er septembre 2020, tous les livreurs d’Uber Eats doivent être salariés pour effectuer des livraisons à domicile. Un changement radical pour la plateforme leader du marché au niveau international. Une victoire importante pour les travailleurs et pour le syndicat Unia qui les défend depuis l’arrivée de Uber Eats en Suisse en 2018. </description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Le syndicat Unia obtient une victoire historique dans son long bras de fer contre Uber Eats à Genève, la société de livraison de repas à domicile appartenant à la multinationale américaine Uber. Après la décision du Canton de Genève en 2019 et la condamnation de la Chambre administrative cantonale en juin de cette année, le géant américain a décidé de modifier unilatéralement les conditions de travail des centaines de collaborateurs, considérés jusqu’ici comme des «&nbsp;indépendants&nbsp;». Un modèle d’affaire toujours contesté par le syndicat Unia qui a demandé sans relâche à la multinationale de respecter ses obligations en tant qu’employeur et de rémunérer correctement les livreurs. L’intervention des autorités cantonales genevoises a permis de rétablir l’application de l’Etat de droit dans ce secteur, un domaine qui continue à connaître un important développement économique. Uber Eats a toujours refusé de se mettre en conformité avec les dispositions légales existantes en Suisse, mais l’entreprise n’est plus du même avis.</p>
<p><strong>Enfin salarié&nbsp;!</strong></p>
<p>Le syndicat Unia se félicite de voir les plus de 500 livreurs genevois être finalement considérés comme de vrais employés. Selon les informations obtenues, Uber Eats a créé un partenariat avec la société Chaskis SA. Cette dernière est tenue d’engager formellement les livreurs avec des vrais contrats de travail. Il s’agit d’un pas en avant d’une portée très large, bien au-delà du contexte genevois et suisse. C’est la première fois que la multinationale reconnaît à ses livreurs le droit d’avoir un salaire, des vacances payées, des cotisations sociales, une protection en cas de maladie et accident, pour ne citer que quelques exemples. Ce n’est malheureusement pas le cas dans tous les pays où l’entreprise est active.</p>
<p><strong>Conditions de travail justes&nbsp;!</strong></p>
<p>Pour le syndicat Unia, il s’agit maintenant de faire appliquer des conditions de travail correctes et conformes au cadre légal suisse. Après une première analyse des nouveaux contrats de travail, le syndicat dénonce la non-application de la part de Chaskis SA des conditions de travail obligatoires prévues par la Convention collective nationale de l’hôtellerie-restauration (CCNT). Cette convention, qui a été étendue et déclarée de force obligatoire par le SECO, s’applique aussi aux services de livraison de repas à domicile et garantit aux livreurs le droit à un salaire minimum, un 13<sup>e</sup> salaire, 5 semaines de vacances et beaucoup d’autres avantages sociaux.</p>
<p>Le syndicat Unia invite tous les livreurs concernés à se renseigner rapidement auprès du secrétariat genevois pour vérifier leurs conditions de travail et réclamer les éventuelles différences, actuelles ou rétroactive, en leur faveur.</p>
<p><strong>Pour plus d’informations: </strong></p>
<p>Umberto Bandiera, Département construction syndicale d’Unia, 079 681 51 56</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-17143</guid>
        <pubDate>Thu, 27 Aug 2020 16:23:22 +0200</pubDate>
        <title>Votations du 27 septembre 2020 Un salaire minimum légal ?</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/17143</link>
        <description>Débat contradictoire
Avec Aldo Ferrari (vice-président, Unia) et
François Baertschi (secrétaire général, MCG)
ou un-e autre représentant-e du MCG
</description>
        <enclosure url="https://geneve.unia.ch/fileadmin/_processed_/1/1/csm_Flyer_8_septembre_new_f766f00af0.png" length="488478" type="application/pdf" />
        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Au centre de quartier du Lignon</strong><br> Place du Lignon 32, 1219 Lignon</p>
<p><br> 19h30 ouverture des portes<br> <strong>20h00 début</strong></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-17110</guid>
        <pubDate>Tue, 18 Aug 2020 10:50:22 +0200</pubDate>
        <title>Votations du 27 septembre 2020</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/17110</link>
        <description></description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Le 27 septembre 2020, nous voterons pour l’initiative syndicale qui veut introduire dans la loi genevoise un salaire minimum obligatoire de 23 Frs de l’heure, correspondant à 4086 Frs mensuels (pour 41h) ou 4186 Frs mensuels (pour 42h) sans treizième salaire. Initialement prévue en mai, cette votation a été repoussée à septembre en raison du coronavirus. La crise sanitaire que nous traversons a rendu encore plus visibles les bas salaires versés à Genève. Elle renforce la nécessité impérative d’instaurer un salaire minimum légal pour protéger toutes les travailleuses et travailleurs contre la sous-enchère salariale et pour de meilleures conditions de vie. Ce sont notamment les travailleurs-euses les moins bien payé-e-s qui ont été engagé-e-s au front durant le pic épidémique pour garantir le maintien des conditions de vie de la population.</p>
<p><strong>Les applaudissements c’est bien, un salaire décent c’est mieux !</strong></p>
<p>Toute personne travaillant à plein temps doit pouvoir vivre de son salaire. Ce n'est pas le cas pour environ 30'000 salarié-e-s, dont 20’000 femmes, qui gagnent moins de 4000 Frs par mois. Une personne sur dix est dans ce cas à Genève, notamment dans le nettoyage, la vente, l’industrie textile, l’hôtellerie-restauration, etc. Elles et ils doivent souvent recourir à l’aide sociale pour subvenir à leurs besoins.</p>
<p><strong>Ensemble pour des meilleurs salaires</strong></p>
<p>Alors que les salaires d’une majorité des salarié-e-s ont stagné ces dernières années, il devient impératif d’augmenter les salaires dans toutes les branches. Les expériences le prouvent : un salaire minimum pousse tous les salaires vers le haut car il renforce le pouvoir de négociation de toute-s et permet aussi d’augmenter les salaires qui se situent juste en-dessus du minimum légal.</p>
<p><strong>Le salaire minimum contre le dumping salarial</strong></p>
<p>Le 27 septembre, nous voterons aussi sur l’initiative de l’UDC qui veut mettre un terme à la libre circulation des personnes et surtout aux mesures d’accompagnement qui protègent les conditions de travail. Les syndicats la refusent, car ce ne sont pas les collègues migrant-e-s qui font du dumping salarial. C’est l’absence de protection des salaires de toutes et tous qui permet aux employeurs d’accentuer la sous-enchère salariale. Participez à notre campagne et renseignez-vous sur&nbsp;: <a href="http://www.resiliation-non.ch/" target="_blank" rel="noreferrer">www.resiliation-non.ch/</a></p>
<p><strong>Engagez-vous avec Unia! </strong>Que vous soyez directement concerné-e par un salaire inférieur à 4000 Frs ou pas, cette votation est d’une grande importance pour l’unité de toute-s les salarié-e-s du canton!</p>
<p><strong>Un salaire minimum contre la précarité</strong></p>
<p>A Genève, 10% des travailleurs-euses ont un salaire inférieur à 23 Frs l’heure. Ces salaires ne permettent pas de vivre dignement sans recourir à de multiples aides publiques. L’initiative veut mettre fin à cette précarité et à une politique salariale qui reporte les coûts sociaux sur l’ensemble des contribuables&nbsp;!</p>
<p><strong>Le partenariat social ne suffit malheureusement pas</strong></p>
<p>Près de la moitié des travailleurs-euses n’ont pas de convention collective de travail. Et la plupart des bas salaires se trouvent dans des secteurs au bénéfice d’une CCT, où les patrons refusent de payer des salaires décents. Seul un salaire minimum obligatoire inscrit dans la loi peut les contraindre à payer un salaire digne !</p>
<p><strong>Un effet positif sur tous les salaires</strong></p>
<p>Contrairement à ce que prétendent les patrons, un salaire minimum ne tire pas les salaires vers le bas. Au contraire&nbsp;: En améliorant le pouvoir de négociation d’une part importante des travailleurs-euses, c’est l’ensemble des salaires qui a tendance à augmenter, en fixant simplement un plancher.</p>
<p><strong>Vers l’égalité femmes-hommes&nbsp;</strong></p>
<p>Deux tiers des travailleurs-euses directement concerné-e-s sont des femmes. Le salaire minimum améliorera leur revenu dans la vie active comme à la retraite.</p>
<p><strong>Contribuez, vous aussi à la campagne pour une double victoire dans les urnes le 27 septembre&nbsp;:</strong></p><ul> 	<li>en diffusant autour de vous <a href="https://salaireminimum.ch/materiel-a-telecharger/" target="_blank" rel="noreferrer">le matériel d’information</a>;</li> 	<li>en participant aux nombreux stands d’information (annoncez-vous directement auprès de <a href="mailto:nadine.frei@unia.ch">nadine.frei@unia.ch</a> pour vous inscrire)&nbsp;;</li> 	<li>en ajoutant à vos e-mails personnels <a href="https://geneve.unia.ch/fileadmin/_processed_/f/8/csm_signature_b3d75b95d7.jpg" target="_blank">la signature ci-jointe</a> ;</li> 	<li>en partageant sur les réseaux sociaux les informations publiées sur la page <a href="https://www.facebook.com/Unia-Gen%C3%A8ve-240621629290011/" target="_blank" rel="noreferrer">Facebook d’Unia Genève</a> ou du <a href="https://www.facebook.com/SalaireMinimumGeneve/?eid=ARDfHjdK9ShUn_qIUTXAFb-uhDLD3MTqA-bB6bMISPbxJANtzeN9Wtx5_-r49qa2Tlh1NCGpOa7wmzrW" target="_blank" rel="noreferrer">salaire minimum</a></li> </ul>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-17072</guid>
        <pubDate>Tue, 04 Aug 2020 11:52:09 +0200</pubDate>
        <title>Le Tribunal des Prud’hommes condamne une société « partenaire » d’Uber </title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/17072</link>
        <description>Avec un court jugement, le Tribunal des Prud’hommes de Genève donne raison à un chauffeur VTC qui réclamait le paiement des différences de salaire et des cotisations sociales. Une belle victoire pour ce travailleur soutenu par le syndicat Unia depuis la première grève des chauffeurs ubérisés à Genève en décembre 2017. </description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Le syndicat Unia obtient une nouvelle victoire dans sa bataille contre la multinationale américaine Uber. Après le jugement de la Chambre administrative cantonale en juin, cette fois c’est le Tribunal des Prud’hommes qui donne raison à un chauffeur reconnaissant son statut d’employé. Cette décision dément les velléités d’Uber qui défend, à tort, le statut d’indépendant des chauffeurs VTC depuis son arrivée en Suisse. Le Tribunal reconnaît le droit du travailleur d’obtenir le paiement intégral de son salaire contractuel et condamne l’employeur, un «&nbsp;partenaire d’Uber&nbsp;», à verser les différences par rapport aux montants dérisoires touchés par le chauffeur. Il s’agit là d’un jugement très important qui rétablit les droits des centaines de chauffeurs concernés à Genève.</p>
<p><strong>Le «&nbsp;système&nbsp;» Uber</strong></p>
<p>Le syndicat Unia avait dénoncé en décembre 2017 lors de la première grève des chauffeurs, l’existence d’un «&nbsp;système&nbsp;» mis en place par la multinationale américaine afin de recruter plus facilement des centaines de chauffeurs VTC. Auparavant, la Tribune de Genève avait publié en décembre 2016 un article démontrant de quelle manière Uber «&nbsp;narguait&nbsp;» les dispositions en vigueur. Alors que pour la première fois en Suisse le canton de Genève venait de valider une loi pour règlementer le secteur (ndr, LTVTC), Uber continuait d’augmenter ses services en utilisant des dizaines de sociétés «&nbsp;partenaires&nbsp;», presque toutes constituées sur le canton de Vaud. Une plainte pénale a été déposée ainsi par le syndicat Unia en mai 2019, la procédure est toujours en cours. «&nbsp;Nous avons pu organiser une partie des travailleurs recrutés par ces sociétés et avons constaté rapidement une série de violations importantes à la législation sociale et du travail&nbsp;», déclare Umberto Bandiera, responsable du dossier au syndicat Unia. «&nbsp;Il s’agissait d’un cas typique de location de services, mais ni Uber ni ses partenaires n’ont jamais agi dans le respect des règles en vigueur. Ce jugement rétablit la vérité dans cette affaire. »</p>
<p><strong>Droit au salaire et aux cotisations sociales</strong></p>
<p>Comme beaucoup d’autres chauffeurs, M. Ibrahim* avait été engagé en 2017 par une société vaudoise, Diagne Limousine, afin de travailler pour le compte d’Uber à Genève. Malgré la signature d’un contrat de travail et un permis délivré par le canton de Vaud, les conditions salariales n’ont jamais été respectées et très rapidement cette collaboration est devenue une spirale de précarité. «&nbsp;Grace à la grève de mes collègues en décembre 2017 je me suis aperçu que mes droits étaient bafoués. Je suis très content du jugement d’aujourd’hui&nbsp;!» confirme M. Ibrahim*. L’employeur avait licencié le chauffeur en janvier 2018 alors qu’il était en arrêt maladie. Le syndicat Unia avait dû intervenir et une procédure était ouverte depuis avril 2018 auprès du Tribunal des Prudhommes. L’employeur a finalement été condamné à verser près de 14'000 francs de différence salariale pour la période de collaboration allant d’août 2017 à mars 2018. L’employeur devra également s’acquitter des cotisations sociales y relatives.</p>
<p><strong>Unia Genève</strong></p>
<p><sub>* Prénom d’emprunt</sub></p>
<p><strong>Pour plus d’informations: </strong></p>
<p>Umberto Bandiera, Département construction syndicale d’Unia</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-17054</guid>
        <pubDate>Mon, 20 Jul 2020 14:14:04 +0200</pubDate>
        <title>Grève XPO Logistics : une victoire pour les travailleurs !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/17054</link>
        <description>Le Département à la sécurité, l’emploi et la santé (DSES) du Canton de Genève a confirmé aujourd’hui la fin des négociations entre le syndicat Unia et la multinationale étasunienne XPO. Après presque trois semaines de grève, un plan social a été convenu pour permettre aux travailleurs de recevoir un soutien économique et de maintenir l’emploi pour certains d’entre eux. Une grève de cette ampleur est une première dans les transports et la logistique en Suisse. Grâce à leur détermination, les travailleurs ont pu faire plier le géant américain. </description>
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        <content:encoded><![CDATA[<table align="left" class="contenttable"> 	<tbody> 		<tr> 			<td style="vertical-align:top"><p>Le syndicat Unia se félicite du résultat obtenu dans ce dur conflit. Malgré les refus manifestés publiquement à plusieurs reprises par l’employeur, le personnel a réussi, avec le soutien de son syndicat, à obtenir un plan social à la suite du licenciement collectif prononcé au mois de mai. Les 30 collaborateurs pourront ainsi bénéficier d’un soutien économique qui prendra en compte l’âge, l’ancienneté et le taux d’occupation. Certains contrats seront aussi prolongés. La médiation du DSES, qui est intervenu dans le conflit à la demande d’Unia, a permis de retrouver un dialogue social devenu impossible depuis l’annonce de la fermeture du site de Satigny.</p> 			<p><strong>La grève a été déterminante</strong></p> 			<p>Entre le 29 juin et le 15 juillet, les travailleurs ont mené une grève pour exiger que l’employeur entame des pourparlers portant sur un plan social, comme le prévoit la loi. Il ne fait aucun doute que la mobilisation sans faille du personnel genevois a obligé XPO Logistics à revoir sa position et entrer finalement en matière sur les revendications des employés.&nbsp;«&nbsp;Nous avons obtenu les réponses que l’on attendait depuis des mois. La solidarité entre les collègues a été forte et seule la grève nous a permis d’avancer dans ce conflit&nbsp;» déclare Junior, un des délégués du personnel.</p> 			<p><strong>Améliorer les protections pour les salarié-e-s</strong></p> 			<p>Si cette grève a débouché sur une conclusion favorable aux travailleurs, certaines questions de fond ne sont pas résolues. «&nbsp;Ce conflit a mis en lumière des lacunes dans la protection des salarié-e-s. Nous demandons une réflexion sérieuse sur le système d’attribution des indemnités pour la réduction de l’horaire de travail, et exigeons des entreprises bénéficiaires qu’elles maintiennent les emplois. Il faut également une modification de la législation&nbsp;: les plans sociaux lors de licenciements collectifs doivent être rendus obligatoires&nbsp;» revendique Umberto Bandiera, secrétaire syndical en charge de ce dossier à Unia.</p> 			<p><strong>Pour plus d’informations:</strong></p> 			<p>Umberto Bandiera, secrétaire syndical, Département construction syndicale d’Unia, 079 681 51 56</p></td> 		</tr> 	</tbody> </table><p>Lucas Dubuis, porte-parole Unia, 079 632 56 60</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-17015</guid>
        <pubDate>Mon, 06 Jul 2020 15:43:01 +0200</pubDate>
        <title>Campagne de contrôle des mesures de protection des travailleurs sur les chantiers</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/17015</link>
        <description>Le syndicat Unia Genève a lancé cette semaine une vaste campagne d’information sur les chantiers et de contrôle des mesures de protection des travailleurs incombant aux employeurs. </description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Travailler par ces fortes chaleurs est extrêmement pénible et peut même devenir dangereux pour la santé si des mesures adéquates en faveur des salariés ne sont pas adoptées. Pour rappeler les mesures à prendre et les moyens de protection des travailleurs, Unia procède à une vaste campagne de vérification sur les chantiers du canton.</p>
<p>En accompagnant sur le terrain l'ensemble des salariés de la construction par ces périodes d'intenses chaleurs, le syndicat Unia reste attentif pour éviter que, sous prétexte du coronavirus, certains employeurs indélicats mettent en danger la santé, voire la vie des travailleurs, en leur faisant rattraper les retards des chantiers en période caniculaire, parfois sans observer les pauses règlementaires de protection de la santé.</p>
<p>Le syndicat Unia mettra tout en œuvre, y compris des dénonciations à l’Office cantonal d’inspection des relations de travail (OCIRT) et à l’Inspection paritaire des entreprises (IPE), pour que tant les entreprises que les maîtres d’ouvrage peu scrupuleux cessent de faire passer l’urgence des travaux avant la santé des travailleurs.</p>
<p>Le syndicat Unia organisera ultérieurement une conférence de presse pour tirer le bilan de cette campagne « canicule 2020 ».</p>
<p>Unia Genève</p>
<p><strong>Renseignements :</strong></p>
<p>José Sebastiao, secrétaire syndical, T 079 717 11 98</p>
<p>Alejo Patiño, secrétaire syndical, T 079 120 69 93</p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-16983</guid>
        <pubDate>Mon, 29 Jun 2020 15:18:14 +0200</pubDate>
        <title>XPO Logistics : les travailleurs en grève ! </title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16983</link>
        <description>Les employé-e-s de la multinationale américaine XPO Logistics à Genève se sont mis en grève ce matin et ils ont décidé la reconduction à demain. Ils résistent à la fermeture du site genevois et au licenciement collectif de tous les 32 travailleurs. Ils exigent que l&#039;entreprise s’engage immédiatement à reconnaitre des compensations et à négocier un plan social. Le comportement de XPO est d&#039;autant plus choquant que l’entreprise a profité d’indemnités pour le chômage technique lors de la crise du coronavirus.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Le syndicat Unia avait dénoncé publiquement le 7 mai la décision de la société XPO Logistics de fermer le site de Satigny GE, où travaillent que 32 personnes aujourd’hui. Les représentants des travailleurs avaient critiqué durement le refus de la société de négocier collectivement la fermeture des activités et avaient exigé des vraies négociations. Malheureusement l’employeur n’a jamais voulu accepter les demandes de ses collaborateurs. Même la saisie de la Chambre des Relations Collectives de Travail (CRCT) n’a pas permis de reprendre la voie du dialogue avec l’entreprise.</p>
<p><strong>Licenciement abusif</strong></p>
<p>En Suisse, un licenciement est considéré abusif si l’employeur ne respecte pas la procédure de consultation prévue en cas de licenciement collectif. L’employeur est tenu de consulter la représentation des travailleurs et de fournir tous les renseignements utiles pour éviter les congés, d’en limiter le nombre ainsi que d’en atténuer les conséquences. Le secrétaire syndical en charge du dossier, Umberto Bandiera, a confirmé d’avoir saisie les autorités à ce sujet « L’Office Cantonal de l’Emploi nous a confirmé d’être en train d’étudier les observations communiquées par le personnel et aussi l’opposition formulée contre ces licenciements. Nous attendons une réponse concrète dans les prochains jours.&nbsp;»</p>
<p><strong>Un plan social maintenant&nbsp;!</strong></p>
<p>XPO Logistics est de toute évidence une grande entreprise, 542 personnes ont été employées en Suisse encore en 2018 (source&nbsp;: Rapport financier XPO Logistics Europe 2018). Malheureusement, depuis une année et demie une vague de licenciements a caractérisé sa gestion du personnel, sans jamais négocier un plan social avec les travailleurs et le syndicat. Les congés prononcés à Satigny ne sont donc que les derniers d’une longue série. «&nbsp;Tout ce que nous voulons aujourd’hui est négocier un plan social&nbsp;» a confirmé Mirko*, un délégué syndical du personnel.</p>
<p><strong>Managers toujours plus riches</strong></p>
<p>XPO semble d’ailleurs être en pleine santé&nbsp;: lors de la dernière assemblée des actionnaires le CEO de la multinationale, M. Jacobs, a demandé sans aucune vergogne de lui verser un bonus de plus de 25 millions de dollars&nbsp;! Dans le même temps à Genève les représentants de la société refusaient de reconnaitre tout type d’aide au personnel. «&nbsp;C’est absolument indécent&nbsp;!&nbsp;» a déclaré Umberto Bandiera. « Notre syndicat a dénoncé la semaine passée ce genre d’écart absurde dans les rémunérations entre les managers et le personnel, XPO ne fait pas exception&nbsp;».</p>
<p><strong>Travailleurs en colère</strong></p>
<p>XPO Logistics est arrivée à Genève en 2017 avec beaucoup de belles promesses. En reprenant en tant que sous-traitant le service de logistique de la société Fournil Romand (propriétaire des boulangeries Pouly), le géant de la logistique prévoyaient de devenir un acteur majeur du secteur en Suisse. Mais la réalité était bien différente&nbsp;: aucun investissement considérable, aucun nouveau client, une opacité au niveau du management et surtout beaucoup de licenciements.</p>
<p>La crise sanitaire due à l’épidémie de COVID-19 n’a pas améliorée la situation. Au mois de mars le personnel, sans aucune consultation, s’est retrouvé au chômage technique, avec l’espoir de garder leur emploi une fois que les activités auraient repris. XPO a décidé plutôt de licencier tout le monde.</p>
<p>L’échec des tentatives de négociation et le refus systématique de leurs demandes n’ont fait qu’exaspérer les travailleurs. Vendredi 26 juin, réunis en assemblée générale, ils ont voté à l’unanimité l’ouverture d’une phase de mobilisation en déclarant une grève reconductible à partir de lundi 29 juin. Robert*, délégué syndical du personnel a déclaré publiquement&nbsp;: «&nbsp;Nous demandons à notre employeur de respecter les efforts que nous avons faits ces dernières années pour eux, de nous aider dans ce moment difficile et de respecter nos droits. Ce n’est pas juste de nous faire payer le prix de leur mauvaise choix ».</p>
<p><strong>Quelles protections pour les travailleurs&nbsp;?</strong></p>
<p>Les grévistes de XPO Logistics ont reçu un large soutien des parlementaires genevois au Conseil National et au Conseil des Etats. En fait ce licenciement pose des questions sérieuses concernant la sauvegarde des emplois dans cette période de crise. Les autorités fédérales ont permis aux entreprises d’utiliser le chômage technique pour protéger les places de travail, certainement pas pour éviter de payer des salaires pendant quelque mois et ensuite licencier à tout va. Dans le même temps une réflexion s’impose sur les protections existantes mais insuffisantes dans la législation suisse en cas de licenciement collectif et d’obligation à négocier un plan social.</p>
<p><strong>Pour plus d’informations:</strong></p>
<p>Umberto Bandiera, Département construction syndicale d’Unia, 079 681 51 56</p>
<p>Clevince Coquillon, Délégué syndical Unia c/o XPO Satigny, 078 889 74 21</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-16977</guid>
        <pubDate>Fri, 26 Jun 2020 16:23:29 +0200</pubDate>
        <title>Informations concernant le dispositif « Fond pour les précaires »</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16977</link>
        <description>Unia se réjouit de l’approbation du projet de loi sur l’indemnisation pour perte de revenus liée au coronavirus et salue la décision du Grand Conseil même si elle reste lacunaire. Comme Unia l’a relevé depuis le début de la crise sanitaire, des milliers de personnes se retrouvent aujourd’hui dans une grande précarité, car aucune autre mesure sociale ne permet de les indemniser.

</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Qu’est-ce que ce fond d’aide ?</strong><br> C’est une indemnité cantonale qui permettra aux personnes, avec ou sans statut légal, qui ont perdu une partie ou la totalité de leur revenu durant la crise sanitaire et qui n’ont pas eu le droit de toucher le chômage (ou d’autres types d’indemnisations dans le cadre de la crise tel que les RHT ou l’aide sociale) de se voir verser un revenu de substitut à hauteur de 80% du dernier revenu mais plafonnée à 4000 CHF pour une durée de deux mois maximum.</p>
<p><strong>A qui est-il adressé ?</strong><br> Cette indemnitépourra être perçue par toute personne qui peut démontrer une perte de<br> revenu liée au Coronavirus et qui répond aux critères suivants :<br> - Résidence à Genève depuis une année<br> - Exercice d’une activité lucrative (minimum depuis 6 mois)<br> - Perte de revenu pendant la crise sanitaire<br> <br> <strong>Qui va mettre en place le dispositif ?</strong><br> Unia a travaillé de concert avec d’autres syndicats et associations pour le lancement de cefond d’aide. Cette plateforme d’organisations va poursuivre son travail et assurer sa mise en oeuvre concrète, dont les modalités pratiques seront annoncées sous peu.</p>
<p><a href="https://geneve.unia.ch/fileadmin/geneve/Flyer_d_information_sur_les_indemnit%C3%A9s_juillet_2020_en_trois_langues.pdf" target="_blank">Flyer d'informations sur les indemnités en trois langues</a></p>
<p><strong>Appel aux militant-e-s et bénévoles</strong><br> Les modalités d’application du fonds d’urgence ne sont pas encore claires, mais il est<br> fort probable que nous aurons besoin de militant-e-s ou bénévoles pour aider à la<br> constitution des dossiers de demandes d’indemnité cantonale.<br> <br> <strong>Nous vous invitons d’ores et déjà à nous envoyer un email à <a href="mailto:nadine.frei@unia.ch">nadine.frei@unia.ch</a><br> si vous souhaitez vous proposer comme bénévole. Nous vous informerons de<br> votre éventuelle participation au dispositif de mise en oeuvre dès que nous en<br> connaîtrons les contours.</strong><br> <br> <strong>N’hésitez pas à parler à votre entourage ! Soyons solidaires !</strong></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-16970</guid>
        <pubDate>Thu, 25 Jun 2020 14:25:59 +0200</pubDate>
        <title>Baisse de salaires chez Epsilon ?  Le personnel riposte </title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16970</link>
        <description>Plus que jamais, durant la pandémie, il s’est avéré que la distribution matinale des journaux correspond à un service essentiel à la population : les porteuses et porteurs travaillant pour Epsilon ont trouvé des centaines de mots de remerciements sur les boîtes aux lettres, car leur travail n’a jamais cessé. La Poste, propriétaire d’Epsilon, les remercie à sa manière : en annonçant une baisse de salaires. Cette décision est d’autant plus choquante que les Chambres fédérales débattent actuellement de l’aide indirecte à la presse qui prévoit notamment une subvention à hauteur de plusieurs millions de francs à la distribution matinale de journaux. </description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Qu’il neige ou qu’il pleuve, les salarié-e-s d’Epsilon se lèvent tous les matins à l’aube pour que votre journal soit disponible à votre domicile avant que vous alliez travailler. Et plus que jamais, durant la pandémie, il s’est avéré que la distribution matinale des journaux correspond à un service essentiel à la population&nbsp;: ces derniers mois, les porteuses et porteurs de journaux ont trouvé des centaines de mots de remerciements sur les boîtes aux lettres, car leur travail n’a jamais cessé.</p>
<p><strong>CHF 600'000 d’arriérés salariaux et CHF 180'000 d’amende</strong></p>
<p>Et ce à des conditions salariales qui ne font pas rêver&nbsp;: le salaire minimum se situe à l’engagement à CHF 21.20, vacances, jours fériés et 13<sup>e</sup> salaire inclus. Et pour rappel&nbsp;: ce n’est qu’après une longue lutte en 2018 et 2019 que le personnel, aidé par le syndicat Unia, a enfin su obliger Epsilon à payer les salaires minimums en vigueur, ainsi que CHF 600'000 d’arriérés. La Poste, propriétaire d’Epsilon, avait d’ailleurs écopé à l’époque d’une amende de CHF 180'000 pour non-respect des conditions minimales obligatoires.</p>
<p><strong>Restructuration sur le dos du personnel</strong></p>
<p>Or, au lieu de leur accorder une prime exceptionnelle pour les risques pris durant la pandémie, La Poste a annoncé au personnel genevois et lausannois début mai des baisses de salaires&nbsp;: alignement sur le salaire minimum obligatoire, réduction du 13<sup>e</sup> salaire et diminution des indemnités pour travail de nuit. Une période de consultation avec les syndicats a été ouverte jusqu’au 10 juillet. Raison de cette restructuration annoncée&nbsp;: le déficit chronique de la distribution matinale des journaux, mise à mal par la crise que traverse la presse actuellement.</p>
<p><strong>Personnel indigné</strong></p>
<p>Les délégués du personnel genevois se sont indignés ce matin devant le bâtiment de La Poste, accompagnés par une vingtaine de collègues en colère. «&nbsp;Nous sommes un personnel extrêmement loyal, la plupart d’entre nous travaillons pour Epsilon depuis de longues années, malgré des conditions difficiles, notamment durant la pandémie, et des salaires qui nous obligent à cumuler plusieurs emplois&nbsp;», explique Aquilino, et d’ajouter avec amertume&nbsp;: «&nbsp;C’est comme ça qu’on nous remercie&nbsp;!&nbsp;». «&nbsp;Ce n’est pas à nous de payer pour la mauvaise gestion des dernières années&nbsp;», s’exclame José qui regrette que la motivation du personnel, qui est aujourd’hui à son pic après les mobilisations de 2018-2019, risque de s’effondrer d’un coup. «&nbsp;La population reconnaît notre travail&nbsp;comme essentiel », conclut Antonio, dont les tournées matinales couvrent pour l’essentiel des ménages de personnes âgées. «&nbsp;Mais La Poste nous traite comme des employés de deuxième catégorie, nettement moins payés que nos collègues postiers, et ils veulent encore nous baisser les salaires.&nbsp;»</p>
<p><strong>Subvention en vue&nbsp;? Le double jeu de La Poste</strong></p>
<p>La volonté de La Poste de baisser davantage les salaires des employé-e-s d’Epsilon paraît d’autant plus choquante, que le Parlement fédéral s’apprête à reconnaître lui aussi la distribution matinale comme suffisamment importante pour justifier un financement . En effet, dans le cadre des débats autour de l’aide indirecte à la presse, le Conseil aux Etats a déjà voté le principe d’une subvention de 40 millions de francs devant servir notamment à couvrir les déficits de cette prestation. Selon Lisa Mazzone, conseillère aux Etats Verte, «&nbsp;il va de soi que cette aide doit profiter aux salarié-e-s des entreprises de distribution comme Epsilon&nbsp;». Le socialiste Christian Dandrès qui siège au Conseil national, auquel le sujet échoit maintenant, indique quant à lui le double jeu de La Poste qui «&nbsp;profite, comme régie fédérale, d’une subvention fédérale, mais qui sous-traite une partie du service public à des filiales qui pratiquent une politique salariale indécente&nbsp;».</p>
<p><strong>Annulation des mesures exigée</strong></p>
<p>Au vu de l’imminente votation par le Parlement, le syndicat Unia exige que La Poste retire son plan de restructuration. «&nbsp;Nous comptons non seulement sur une très forte sympathie pour le personnel de distribution de la part de la population, mais aussi d’un appui politique important&nbsp;» a déclaré Anna Gabriel, secrétaire syndicale d’Unia Genève. Toute autre décision ne serait pas comprise. Sans compter sur la volonté du personnel d’envisager des mesures de lutte au cas où La Poste devait maintenait les baisses de salaire.</p>
<p><strong>Contacts:&nbsp;</strong></p>
<p>Anna Gabriel, Unia</p>
<p>Alessandro Pelizzari, Unia</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-16969</guid>
        <pubDate>Wed, 24 Jun 2020 15:53:59 +0200</pubDate>
        <title>Le temps n’est plus à l’hésitation, il faut adopter le PL 12723</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16969</link>
        <description>Le CSP, Caritas-Genève et la CGAS, signataires de La Plateforme pour une sortie de crise sans exclusion, appellent le Grand Conseil à adopter sans plus attendre le PL 12723  sur l&#039;indemnisation pour perte de revenus liée aux mesures de lutte contre le coronavirus.</description>
        <enclosure url="https://geneve.unia.ch/fileadmin/geneve/fonds_soutien.jpg" length="57543" type="image/jpeg" />
        <content:encoded><![CDATA[<p>Il est en effet primordial que l’Etat prennent des mesures pour préserver le revenu des personnes concernées, employé-e-s temporaires ou sur appel licencié-e-s dès le début de la pandémie, employé-e-s de maison, faux-indépendant-e-s ou encore intermittent-e-s dans le secteur de la culture. Exclu-e-s de toute couverture d’assurances sociales en raison des formes atypiques d’emploi qui se développent à une vitesse exponentielle depuis quelques années, ces salarié-e-s subissent de plein fouet les effets économiques de la pandémie.</p>
<p>Josefine, employée de maison, témoigne de son licenciement&nbsp;: «&nbsp;Je ne pouvais plus me rendre au travail parce que je vis avec une personne vulnérable, et que plus de cinq personnes vivent sous le toit de mon employeur. Il a admis que c’était trop dangereux, mais m’a licenciée sur le champ. Je me suis retrouvé sans rien, avec trois enfants à charge. Pour l’instant, je n’ai pas encore obtenu de réponse de l’Hospice général&nbsp;».</p>
<p>Antonio, travailleur temporaire dans la construction, s’est vu signifier la fin de sa mission le 13 mars, soit trois jours avant l’extension des RHT. «&nbsp;Cela faisait deux ans et demi que je travaillais comme temporaire pour Implenia car on me dit que je suis trop vieux pour être engagé en fixe. Ils ont renvoyé tout le monde à la maison. Mes collègues touchent les RHT, moi j’ai dû demander le chômage. J’attends toujours une réponse, mais ce qui est sûr, c’est que je ne serai pas indemnisé au-delà de la durée de la mission&nbsp;».</p>
<p>La situation n’est guère plus enviable pour Adriano, également temporaire mais dans le secteur de l’horlogerie. Tous les contrats temporaires ont été résiliés avec effet immédiat. Adriano étant frontalier, il n’a droit à aucune indemnité.</p>
<p>Pour Christian, travailleur sans-papiers dans la construction, l’arrêt des chantiers a encore empiré une situation déjà dramatique&nbsp;: «&nbsp;Cela faisait 7 mois que je travaillais en étant payé au compte-goutte, 2800 frs seulement sur toute la période. J’étais logé chez mon employeur qui m’a jeté à la rue lorsque la crise du covid est arrivée. Aujourd’hui, je dors chez des amis ou dans une fourgonnette.&nbsp;»</p>
<p>Louisa fait partie de ces faux temporaires dont le contrat de travail passe par des plateformes intermédiaires. Elle travaille pour MénageSimple qui fixe toutes les conditions de travail et garantit le paiement des salaires. «&nbsp;Je me suis retrouvée sans travail, toutes les missions avaient été annulées. Une famille qui voulait continuer à payer mon salaire a été invitée par MénageSimple à y renoncer. Et pourtant, la plateforme refuse de se considérer comme mon employeur et de m’inscrire aux RHT&nbsp;».</p>
<p>Le secteur de la culture, où les contrats précaires sont légion, n’est pas épargné. Marc est technicien auxiliaire depuis vingt ans dans un théâtre d’une grande commune genevoise. Il travaille à l’appel en fonction des spectacles programmés&nbsp;: «&nbsp;Lorsque toute la programmation a été annulée, je n’avais pas droit au chômage en raison d’un arrêt accident précédent durant lequel je n’ai pas cotisé.&nbsp;Je n’ai pas non plus droit à l’aide sociale car je rafistole un vieux bateau qui m’appartient, c’est considéré comme de la fortune. La commune a fait un petit geste, mais je n’ai finalement touché que 2'400.- francs en trois mois. Et comme ça redémarre très lentement, c’est très difficile de trouver un emploi, même pour des missions temporaires&nbsp;».</p>
<p>Le PL 12723 n’est certes pas parfait. Mais l’heure n’est plus aux hésitations et aux tergiversations. Les salarié-e-s exclu-e-s des autres assurances sociales en ont un besoin crucial. Le CSP, Caritas-Genève et la CGAS appellent donc le Grand Conseil à l’adopter et de manière cohérente à en accepter la clause d’urgence.</p>
<h3><sub>Contacts :</sub></h3>
<p><sub>Pour la <strong>CGAS&nbsp;</strong>:&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Alessandro Pelizzari, Unia<br> Davide De Filippo, SIT<br> Pour le <strong>CSP </strong>: &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Alain Bolle<br> Pour <strong>Caritas-Genève</strong>&nbsp;:&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Dominique Froidevaux </sub></p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-16945</guid>
        <pubDate>Thu, 11 Jun 2020 14:43:50 +0200</pubDate>
        <title>Licenciement discriminatoire au retour du congé maternité chez Pilet &amp; Renaud SA: jugement confirmé</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16945</link>
        <description>Le 12 mai dernier, le Tribunal fédéral a rejeté le recours intenté par la régie Pilet &amp; Renaud SA contre un jugement de 2019 de la Chambre des prud’hommes du canton de Genève. La plus haute autorité juridique confirme donc que cette régie s’est rendue coupable d’un licenciement discriminatoire au sens de la Loi fédérale sur l’égalité entre femmes et hommes (LEg) à l’égard de Mme Céline Zoeteweij. A quelques jours du 14 juin où se déroulera une nouvelle grève féministe, cette excellente nouvelle démontre que la lutte paye.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Un licenciement au retour du congé maternité comme il en existe tant</strong><br> En 2006, Céline entre au service de la régie comme assistante du service technique. Après plusieurs promotions, elle est nommée responsable de la communication en 2015, peu avant d’informer son employeur qu’elle se trouve enceinte de son premier enfant. En septembre 2016, elle reprend le travail suite à son congé maternité. Quelques heures après son retour, Céline est convoquée par sa hiérarchie, qui lui annonce de but en blanc son licenciement après dix ans de collaboration. La direction met en avant le souhait de réorganiser son poste, qu’elle souhaite voir désormais occupé par une «pointure». Malgré les demandes de Céline, la régie annonce ne pas avoir d’autre poste à lui proposer, tout en lui fournissant un certificat de travail élogieux. D’abord choquée, puis révoltée, Céline décide de contester son licenciement avec l’aide du syndicat Unia.</p>
<p><strong>Une procédure longue, mais finalement victorieuse</strong><br> Le 9 janvier 2019, la Chambre des prud’hommes du canton de Genève donne raison à Céline et condamne Pilet &amp; Renaud SA à lui verser une indemnité de 3 mois de salaire à titre de licenciement discriminatoire au sens de la LEg. Selon les procédures spéciales de la LEg, le jugement retient l’allègement du fardeau de la preuve: Céline ayant réussi à montrer que la discrimination était vraisemblable, il appartenait à la régie de prouver qu’elle avait un motif objectif de la licencier. La régie n’ayant pu démontrer que Céline n’était pas assez performante comme elle l’alléguait, le caractère discriminatoire est alors considéré comme établi. La régie fait ensuite recours contre cette décision au Tribunal fédéral avant que celui-ci ne le rejette en date du 12 mai dernier dans un jugement pour l’heure non motivé.</p>
<p><strong>La Lutte paye</strong><br> Près de quatre ans de combat auront été nécessaires pour que Céline obtienne la reconnaissance du préjudice subi, soit le fait d’avoir été licenciée en lien avec la maternité. Ce combat, elle dit l’avoir mené pour que son parcours puisse servir de motivation aux trop nombreuses femmes qui connaissent le même sort chaque année, dans un moment aussi particulier de leur vie que celui de l’arrivée d’un enfant. Ainsi que le montre la perpétuation de telles pratiques, les discriminations dont les femmes font l’objet dans le cadre du travail ne s’arrêteront pas naturellement.<br> La libération de la parole des victimes et des sanctions strictes à l’égard des entreprises qui font preuve de sexisme sont essentielles pour que ces agissements cessent. Nous serons présentes le 14 juin pour en témoigner et célébrerons dès midi cette victoire sur le stand prévu à la promenade des Lavandières.</p>
<p><strong>Unia Genève</strong></p>
<p><strong>Contacts&nbsp;</strong><br> Céline Zoeteweij<br> Irina Dinbergs, juriste, et Anna Gabriel, secrétaire syndicale</p>]]></content:encoded>
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        <pubDate>Wed, 10 Jun 2020 13:51:12 +0200</pubDate>
        <title>Une année après la grève des femmes, les  «héroïnes du Coronavirus» demandent une revalorisation salariale</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16941</link>
        <description>Elles étaient et sont toujours au front contre le coronavirus: les vendeuses, aides-soignantes et nettoyeuses. Soir après soir, elles ont été applaudies depuis les balcons pour avoir garanti le maintien de services essentiels à la population, en prenant des risques pour leur santé. Leur dévouement a aussi permis de mettre en lumière les conditions de travail hautement précaires dans ces branches féminisées. Avec leurs syndicats, elles lancent aujourd’hui une campagne pour revaloriser durablement leurs salaires.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Soir après soir, la population genevoise sortait sur les balcons pour applaudir les héros, et surtout les héroïnes de la crise sanitaire. Le personnel soignant en premier lieu, mais aussi toutes ces employées actives dans des professions dont certains s’apercevaient alors de leur apport fondamental pour garantir des services essentiels à la population: les vendeuses, les aides-soignantes ou encore les nettoyeuses.</p>
<p><strong>Conditions salariales précaires dans les branches dites essentielles</strong></p>
<p>Les mois de confinement et les situations extraordinaires engendrées ont aussi permis de mettre en lumière les conditions de travail de ces travailleuses dans l’ombre, en grande majorité des femmes, avec une proportion importante d’entre elles issues de l’immigration. Ainsi, le grand public s’est rendu compte que ces personnes, si indispensables à la vie en société, gagnent des salaires qui permettent à peine de vivre à Genève. En effet, 10% des travailleurs-euses genevois-e-s ont aujourd’hui un salaire inférieur à 23 francs de l’heure. Dans le commerce de détail, une vendeuse à plein temps gagne à peine 4007 francs, une nettoyeuse 3930 francs. Sachant que la plupart d’entre elles travaillent à temps partiel, ce qui était déjà insupportable avant, l’est encore davantage aujourd’hui, après que des milliers de femmes actives dans ces branches ont pris des risques considérables pour leur santé.</p>
<p><strong>Les applaudissements ne suffisent plus</strong></p>
<p>Une année après que la grève des femmes ait déjà dénoncé les graves inégalités salariales entre femmes et hommes, le personnel concerné a décidé de lancer aujourd’hui avec les syndicats une campagne pour une revalorisation durable de leurs salaires. C’est ainsi que le syndicat Unia, en collaboration avec d’autres syndicats de branche, a demandé des négociations salariales dans le commerce de détail, dans les EMS et dans le nettoyage. Unia exige d’un côté des «primes de risque» pour les efforts extraordinaires consentis durant la crise sanitaire, et de l’autre, une augmentation structurelle des grilles salariales. Présentes à la conférence de presse, des salariées de ces branches ont pu témoigner des situations difficiles qu’elles ont vécues durant ces derniers mois, ainsi que des difficultés quotidiennes de joindre les deux bouts à la fin du mois. «Nous avons été très touchées par les nombreux témoignages de gratitude qui nous sont parvenues», raconte Rosabella*&nbsp;qui travaille dans une grande enseigne du commerce de détail. «Mais les applaudissements ne suffisent plus. Nous méritons qu’on reconnaisse à sa juste valeur notre travail.»</p>
<p><strong>Demandes de négociations et lancement de pétitions</strong></p>
<p>Ayant négocié en début d’année avec les associations patronales de la vente un protocole d’accord ouvrant des négociations pour le renouvellement de la convention collective de travail, les syndicats ont transmis aux délégations patronales la demande de verser une prime de risque équivalente à 500 francs par mois travaillé durant les conditions extraordinaires. Les pourparlers continuent ces prochaines semaines. Même démarche du côté des nettoyeuses, qui ont demandé non seulement une prime de risque mais aussi la revalorisation de leurs salaires de base. «Nous avons travaillé dans des conditions sanitaires souvent limites et avons pris énormément de risques pour notre santé», explique Rachel* nettoyeuse d’installations hospitalières, «et tout ça pour des salaires horaires inférieures à 20 francs». Or, les patrons du nettoyage ont pour l’instant fermé la porte qualifiant les demandes syndicales de «déconnectées de la réalité»… «On n’a pas vécu la même réalité, en effet», s’exaspère Rachel. Les nettoyeuses et nettoyeurs lancent aujourd’hui une pétition dans l’espoir que les patrons reconnaissent enfin leur sacrifice. Dans les EMS, Unia a également lancé une pétition demandant le versement d’une prime de risque. En une semaine seulement, plus de 1000 signatures ont déjà été récoltées. «C’est le signe que la population a compris l’énorme effort que nous avons fourni pour être proche de la population la plus touchée par le Coronavirus», s’en félicite Myriam* qui travaille comme aide-soignante dans un établissement genevois. «Espérons que cela se traduise maintenant par une reconnaissance de la part des employeurs et politiciens.»</p>
<p><strong>Votation pour le salaire minimum en automne</strong></p>
<p>Les branches les plus exposées pendant la crise sanitaire ne sont de loin pas les seules à payer des salaires qui suffisent à peine à vivre. Dans l’hôtellerie-restauration, dans les blanchisseries ou encore dans l’économie domestique travaillent aujourd’hui des milliers de femmes à des salaires très bas. C’est pourquoi il est fondamental que l’éveil de conscience autour des bas salaires se transforme cet automne en une forte campagne en faveur du salaire minimum légal à 23 francs qui sera soumis au vote le 27 septembre prochain.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Contacts</strong></p>
<p>Camila Aros, secrétaire syndicale</p>
<p>Pablo Guscetti, secrétaire syndical</p>
<p>Manuel Nussbaumer, secrétaire syndical</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>*Noms d’emprunt</p>
<p>**A signer sur <a href="https://geneve.unia.ch/petition-pour-le-personnel-des-ems" target="_blank">https://geneve.unia.ch/petition-pour-le-personnel-des-ems</a></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-16904</guid>
        <pubDate>Mon, 25 May 2020 15:28:00 +0200</pubDate>
        <title>Plateforme pour une sortie de crise sans exclusion*</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16904</link>
        <description>Enfin une mesure pour les travailleuses et les travailleurs les plus précarisé-e-s
La Plateforme pour une sortie de crise sans exclusion salue l’annonce du Conseil d’Etat de ce jour relative au dépôt d’un projet de loi instituant une indemnité cantonale couvrant la perte de revenu des salarié-e-s précarisé-e-s, liée à la crise du Covid-19. Elle appelle toutefois le Grand Conseil à en corriger les insuffisances.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>La Plateforme, réunissant les syndicats genevois et des très nombreuses associations caritatives, sociales et culturelles, réclame en effet la création d’une telle indemnité pour pallier les lacunes des mesures prises au niveau fédéral qui excluent de nombreuses catégories de travailleuses et travailleurs, dont les contrats de travail sont souvent très précaires.<br> Il est en effet primordial que l’Etat prennent des mesures pour préserver le revenu des personnes concernées, employé-e-s temporaires ou sur appel licencié-e-s dès le début de la pandémie, employé-e-s de maison, faux-indépendant-e-s ou encore intermittent-e-s dans le secteur de la culture. Exclu-e-s de toute couverture d’assurances sociales en raison des formes atypiques d’emploi qui se développent à une vitesse exponentielle depuis quelques années, ces salarié-e-s subissent de plein fouet les effets économiques de la pandémie.<br> Le projet de loi annoncé ce jour par le Conseil d’Etat était donc attendu et va dans le bon sens. La Plateforme salue tout particulièrement le fait que le dispositif soit ouvert aux travailleurs-euses sans statut légal, précaires parmi les précaires.<br> Les composantes de la Plateforme vont maintenant l’étudier dans le détail, notamment sur les aspects qui d’emblée apparaissent comme problématiques. La CGAS déplore d’ores et déjà l’exclusion des travailleurs-euses frontaliers-ères, particulièrement soumis-e-s à ces formes d’emplois atypiques, tandis que pour l’ensemble des organisations de la Plateforme, la limitation de cette indemnité à deux mois et l’imposition d’un délai au 30 juin pour en faire la demande sont extrêmement problématiques. Quant à la couverture de seulement 80% de la perte de revenu, elle ne met pas à l’abri du besoin des travailleuses à bas salaire et le plus souvent à temps partiel avant la crise.<br> Nous appelons les député-e-s du Grand Conseil à soutenir ce projet de loi tout en leur demandant d’en corriger les lacunes, afin qu’aucun-e salarié-e ne soit abandonné-e sur le bas-côté de cette crise.</p>
<p><br> <strong>Contacts :</strong><br> Pour la CGAS : Alessandro Pelizzari, Unia/ Davide De Filippo, SIT : 079 707 14 67<br> Pour les associations : Alain Bolle, CSP : 079 328 59 51 / Dominique Froidevaux, Caritas : 079 636 46 91</p>
<p><br> <sup>*La Plateforme pour une sortie de crise sans exclusion regroupe : Communauté genevoise d’action syndicale (CGAS) Centre social protestant Genève (CSP) ; Caritas Genève ; OEuvre suisse d’entraide ouvrière Genève (OSEO) ; Centre de contact Suisses-Immigrés (CCSI) ; Découvrir ; Camarada ; F-information ; Pro Senectute ; Appartenances Genève ; SOS Femmes ; Association pour l’appartement de jour (APAJ) ; Association de lutte contre les injustices sociales et la précarité (ALCIP) ; Association Genevoise pour l’Ethnopsychiatrie ; Voie F ; Groupe Sida Genève ; Boulevards ; Fédération genevoise des musiques de création (FGMC) ; Les Rencontres Professionnelles de Danses – Genève ; Fédération des artistes de Kugler ; Association caddie service ; Association Mamajah ; Certis – Centre de développement de compétences ; Collectif grève féministe ; Comptabilis ; CEFAM ; Maison des médiations ; Entreprise d’insertion l’Orangerie ; Action intermittence ; Après-Genève – Chambre de l’économie sociale et solidaire</sup></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-16876</guid>
        <pubDate>Thu, 07 May 2020 17:29:15 +0200</pubDate>
        <title>Plateforme pour une sortie de crise sans exclusion</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16876</link>
        <description>Communiqué de presse du 7 mai 2020</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>La crise sanitaire liée au Covid-19 s’est doublée d’une crise économique sans précédent depuis la deuxième guerre mondiale. Les Genevois ont découvert avec effarement que dans une des villes les plus riches du monde, des milliers de personnes sont réduites à faire la queue durant des heures pour recevoir un panier d’aliments de base car elles n’ont tout simplement plus les moyens de nourrir leur famille. Plus de 8000 personnes ont en outre bénéficié de bons d’achats distribués par les Colis du Coeur.<br> <br> Malgré les programmes de soutien à l’économie mis en place par les autorités, de nombreux travailleurs et travailleuses se trouvent aujourd’hui dans une grande précarité, parfois sans aucun revenu. Il s’agit pour l’essentiel de catégories de la population déjà fortement précarisées avant la crise, soumises à des conditions de travail qui les privent de mesures de soutien formatées pour des emplois et revenus stables. Les personnes concernées n’ont souvent d’autre choix que de se tourner vers l’aide sociale, quand elles y ont accès. Ça n’est notamment pas le cas des personnes sans statut légal ou de celles qui craignent pour le renouvellement de leur permis.<br> <br> Depuis de nombreuses années, à coups de plans d’économies, de restructurations et d’externalisations, les contrats précaires se sont multipliés, sapant peu à peu notre système de sécurité sociale. Le caractère massif et subit de la crise révèle aujourd’hui l’ampleur des dégâts : des milliers de travailleurs et travailleuses sont soumises à des conditions de travail qui les maintiennent dans la pauvreté et l’insécurité. Bien que la plupart des personnes vivant dans la précarité ne demandaient aucune aide, les banques alimentaires et les épiceries sociales n’ont pas attendu le covid-19 pour soutenir des centaines de personnes chaque semaine.<br> <br> Confrontés depuis de nombreuses années à la précarisation de pans entiers de la population, les syndicats et les associations genevoises signataires se sont réunies au sein de la plateforme pour une sortie de crise sans exclusion. Elles lancent aujourd’hui un appel aux autorités. Les mesures fédérales laissent de côté des milliers de personnes qui ont perdu leurs revenus et n’ont pas les ressources pour subsister pendant la crise. Nous demandons la création d’un fonds cantonal qui pallie les lacunes des programmes déjà en place. Nous demandons également qu’un tel fonds soit mis en place dans le même état d’esprit non procédurier et respectueux qui a prévalu pour d’autres catégories de salarié·es, les indépendant·es et chef·fes d’entreprise.<br> <br> Contacts :<br> Alain Bolle, directeur du CSP<br> Dominique Froidevaux, directeur de Caritas<br> Alessandro Pelizzari, président de la CGAS<br> Davide De Filippo, vice-président de la CGAS<br> Organisations signataires<br> Communauté genevoise d’action syndicale (CGAS)<br> Centre social protestant Genève (CSP)<br> Caritas Genève<br> OEuvre suisse d’entraide ouvrière Genève (OSEO)<br> Centre de contact Suisses-Immigrés (CCSI)<br> Découvrir<br> Camarada<br> F-information<br> Pro Senectute<br> Appartenances Genève<br> SOS Femme<br> Association pour l’appartement de jour (APAJ)<br> Association de lutte contre les injustices sociales et la précarité (ALCIP)<br> Association Genevoise pour l'Ethnopsychiatrie<br> Voie F<br> Groupe Sida Genève<br> Boulevards<br> Fédération genevoise des musiques de création (FGMC)<br> La liste reste ouverte, d’autres organisations peuvent rejoindre l’appel.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-16875</guid>
        <pubDate>Thu, 07 May 2020 17:23:29 +0200</pubDate>
        <title>Appel à la création d’un fonds cantonal de soutien pour les travailleurs et travailleuses les plus précaires</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16875</link>
        <description>La crise sanitaire liée au Covid-19 s’est doublée d’une crise économique sans précédent depuis la deuxième guerre mondiale. Depuis l’annonce des mesures de semi-confinement, les autorités ont parallèlement lancé des programmes de soutien pour la plupart des entreprises ainsi que pour les petit·es indépendant·es.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Toutefois, ces programmes excluent différentes catégories de personnes, dont les conditions de vie et de travail sont parmi les plus précaires.<br> Ce sont ces personnes, exclues du jour au lendemain du marché du travail, sans possibilité de revenus, qu’il est primordial de pouvoir soutenir financièrement, y compris d’un point de vue sanitaire.<br> <br> Ce sont plusieurs milliers de travailleurs et travailleuses pour lesquelles un fonds cantonal devrait être créé afin de leur garantir un minimum de sécurité sociale sans avoir à recourir à des prestations de l’aide sociale (qui ne couvrirait pas l’ensemble des situations, obligerait les requérants à se séparer de tous les biens et dont l’accès n’est pas adapté administrativement).</p>
<p><strong>Nous demandons qu’un tel fonds soit rapidement mis en place et suffisamment doté afin de répondre à l’urgence économique à laquelle sont soumises des personnes pour l’heure exclues de toute aide.</strong><br> Un fonds devrait permettre de couvrir les réalités suivantes :<br> <strong>1. Travailleurs et travailleuses temporaires et CDD, remerciés avant l’annonce de l’extension des RHT et des APG.</strong><br> Tous les secteurs qui ont dû interrompre ou réduire leurs activités et qui faisaient appel au travail temporaire, notamment : restauration, construction, services à la personne, secteur subventionné (animation, enseignement, handicap, parascolaire, etc.), intermittent·es du spectacle et de l’audiovisuel (public et privé), etc.<br> <strong>2. Indépendant·es et faux indépendant·es</strong><br> Secteurs concernés : plateformes, notamment pour le transport de personnes et de repas, culture, audiovisuel public et privé.<br> <strong>3. Travail à l’heure, sur appel, à la prestation (qui deviennent de facto des contrat zéro heure)</strong><br> Secteurs concernés : hôtellerie-restauration (extras), secteur subventionné (animation, handicap, parascolaire, etc.), économie domestique, aéroport, diverses activités tertiaires, audiovisuel public et privé, agriculture.<br> <strong>4. Secteur public non couvert par les RHT</strong><br> CDD, contrats à durée maximale (CDD qui peut être interrompu), auxiliaires payés à l’heure.<br> Toute la problématique des remplaçant·es et des auxiliaires qui se retrouvent de facto avec des contrats zéro heure ou des interruptions de CDM. Beaucoup de personnel à l’appel au DIP pour les remplacements, notamment.<br> <strong>5. Économie domestique</strong><br> Employeurs et employeuses qui ne respectent pas leurs obligations et qui n’entreprennent pas les démarches. Travail au noir.<br> Personnes à risques obligées de travailler, personnes qui perdent leurs heures de travail ou qui sont licenciées du jour au lendemain.<br> <strong>6. Salarié·es licencié·es n’ayant pas cotisé la durée nécessaire pour ouvrir un droit au chômage</strong><br> Secteurs concernés : potentiellement tous les secteurs, surreprésentation dans les formes d’emploi précaires du type travail intérimaire.<br> Dans la mesure où les indépendant·es jouissent du droit aux APG indépendamment de leur durée d’inscription comme cotisants OCAS et sans avoir cotisé au chômage, il semblerait juste d’un point de vue d’égalité de traitement que ces personnes aient accès au même droit aux APG.<br> <strong>7. Pleine compensation du chômage partiel au-dessous de 5'000 francs nets par mois</strong><br> Secteurs concernés : tous les secteurs, en particulier celui des cafés et restaurants ainsi que le commerce non-alimentaire. Les RHT ne couvrant que 80% du salaire, la perte de 20% devient vite très problématique pour les petits revenus et peu faire basculer bon nombre de personnes dans la précarité.</p>
<p><br> <strong>Organisation signataires</strong><br> Communauté genevoise d’action syndicale (CGAS)<br> Centre social protestant Genève (CSP)<br> Caritas Genève<br> OEuvre suisse d’entraide ouvrière Genève (OSEO)<br> Centre de contact Suisses-Immigrés (CCSI)<br> Découvrir<br> Camarada<br> F-information<br> Pro Senectute<br> Appartenances Genève<br> SOS Femmes<br> Association pour l’appartement de jour (APAJ)<br> Association de lutte contre les injustices sociales et la précarité (ALCIP)<br> Association Genevoise pour l'Ethnopsychiatrie<br> Voie F<br> Groupe Sida Genève<br> Boulevards<br> Fédération genevoise des musiques de création (FGMC)<br> La liste reste ouverte, d’autres organisations peuvent rejoindre l’appel.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-16858</guid>
        <pubDate>Tue, 05 May 2020 17:14:24 +0200</pubDate>
        <title>Les travailleurs de la construction déposeront une pétition pour exiger des contrôles efficaces et des sanctions fermes pour protéger leur santé ! </title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16858</link>
        <description>Alors que le 18 mars dernier, les syndicats SIT, Syna et Unia avaient, avec le soutien de la FMB, obtenu du Conseil d’Etat la fermeture totale des chantiers, ce dernier, face aux pressions du Conseil Fédéral et des milieux économiques, a brusquement fait machine arrière. Résultat : des centaines de chantiers ont rouvert, ou s’apprêtent à le faire, et la santé de milliers de travailleurs est désormais en danger, malgré les belles promesses faites par les conseillers d’Etat Dal Busco et Hodgers. Ceux-ci s’engageaient à freiner la reprise d’activité des gros chantiers, qui avaient toujours été identifiés par tous les acteurs comme source de propagation du virus.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Pire encore, le Conseil d’Etat se permet aujourd’hui le luxe de mettre fin, sans aucune concertation des partenaires sociaux, au dispositif spécifique de contrôle qui avait été mis en place auparavant sur les chantiers. Incompréhensible, ce recul intervient au moment même où les syndicats exigent le renforcement des contrôles et des sanctions à l’encontre des maîtres d’ouvrages et des entreprises privilégiant leurs intérêts économiques au détriment des mesures de protection de l’OFSP. Concrètement, c’est la suppression de la force de travail d’une quinzaine d’inspecteurs-trices, qui n’était déjà pas suffisante face à l’urgence sanitaire qui prévaut aujourd’hui.<br> <br> C’est pourquoi les syndicats s’apprêtent à lancer une pétition sur les chantiers exigeant du Conseil d’Etat qu’il renforce le dispositif de contrôle et sanctionne sévèrement les contrevenants.<br> <br> <strong>Stop à l’inertie politique : plus de courage, de volonté et de moyens !</strong><br> <br> Il est grand temps pour le Conseil d’Etat de prendre des décisions responsables pour garantir, enfin, le respect des normes OFSP et la santé des ouvriers du bâtiment.<br> Selon son arrêté du 23 avril 2020, c’est désormais principalement à l’OCIRT et à l’Inspection Paritaire des Entreprises (IPE) de procéder aux contrôles, sachant qu’ils sont déjà en charge de la surveillance de l’ensemble des autres secteurs d’activité. Il appartient dès lors au CE de renforcer l’OCIRT en augmentant massivement ses effectifs et d’intensifier le dispositif de collaboration avec l’IPE dont l’efficacité est démontrée. Le Conseil d'Etat montre son intérêt pour les indépendants et les entreprises, nous exigeons maintenant qu’il en fasse de même pour protéger la santé des ouvriers et de leurs proches.<br> <br> <strong>« Nous n’allons tout de même pas faire de dénonciation pénale pour un simple manque de savon ? »</strong><br> <br> Cette phrase résume à elle seule la position des autorités politiques quant aux éventuelles sanctions qui pourraient être prononcées. Lancée lors d’une séance tripartite à la face de la partie syndicale qui exigeait des sanctions exemplaires, cette remarque est inacceptable à plusieurs titres. En premier lieu, elle tourne en dérision des revendications syndicales légitimes demandant à prononcer des sanctions dissuasives à l’encontre d’entreprises et de maître d’ouvrage irrespectueux de la santé des employé-e-s. Ensuite, dans un contexte de pandémie mondiale où il est exigé de la population toute entière une hygiène des mains irréprochable, minimiser l’importance de la mise à disposition du savon ou de solution hydro-alcoolique est tout bonnement irresponsable. Finalement, dans la mesure où les règles d’hygiènes sont les plus simples et les moins coûteuses à mettre en place, le « simple manque de savon » est pour les syndicats, un fait aggravant qui mérite d’être condamné sévèrement, à la hauteur de la mise danger des personnes qu’il constitue. A l’heure actuelle et selon nos informations, seuls des arrêts momentanés de chantiers auraient été prononcés. Aucune amende n’aurait été infligée, et aucune dénonciation pénale n’aurait été déposée par l’inspection des chantiers, malgré les demandes répétées de la partie syndicale.<br> Pour les syndicats, il s’agit de donner urgemment un message fort aux maîtres d’ouvrages et aux entreprises qui ont aujourd’hui l’assurance, grâce à l’inaction du Conseil d’Etat, qu’ils ne risquent, dans les faits, aucune sanction en cas de mise en danger de la santé des ouvriers. Le temps des gentilles remises à l’ordre et de l’impunité doivent impérativement prendre fin, il en va de l’intérêt public.<br> <br> <strong>Les syndicats lancent une pétition et vont durcir leurs modes d’action</strong><br> <br> Via la récolte des signatures des employé-e-s actifs sur les chantiers qui va débuter prochainement, les syndicats SIT, Syna et Unia pourront ainsi démontrer une nouvelle fois l’inquiétude et le sentiment d’abandon des ouvriers de la construction dans la crise. Dans l’intervalle, ils appellent d’ores et déjà le Conseil d’Etat à prendre ses responsabilités à l’égard de ces derniers.<br> En attendant, les syndicats, faute d’avoir été entendus jusqu’à aujourd’hui, ont décidé de durcir leur mode d’action : ils déposeront systématiquement des dénonciations ou plaintes pénales pour tout manquement au respect des normes de l’OFSP et bloqueront, le cas échéant, les chantiers problématiques, qu’ils soient privés ou publics.</p>
<p><strong>Contacts: </strong></p>
<p>Thierry Horner, secrétaire syndical SIT,</p>
<p>t 078 751 24 40, <a href="mailto:mfalco@sit-syndicat.ch" target="_blank">thorner@sit-syndicat.ch</a><br> <br> Carlos Massas, secrétaire syndical Syna,<br> t 076 440 30 39, <a href="mailto:mfalco@sit-syndicat.ch" target="_blank">carlos.massas@syna.ch</a><br> <br> José Sebastiao, secrétaire syndical Unia,<br> t 079 717 11 98, <a href="mailto:giulia.willig@unia.ch" target="_blank">jose.sebastiao@unia.ch</a></p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-16846</guid>
        <pubDate>Tue, 28 Apr 2020 16:20:42 +0200</pubDate>
        <title>En première ligne : le portrait exemplaire d’employé-e-s de EMS 3</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16846</link>
        <description>Dans le but de sensibiliser les Genevois-es sur ce secteur essentiel trop peu connu, Unia Genève brosse le portrait à la fois brut et sans concession de 3 travailleur-eus-s des EMS du canton de Genève. On dénombre plus d’une cinquantaine d’établissements sur l’ensemble du territoire et ils ont pour but de prendre en charge les personnes âgées « qui ne peuvent plus être assumées par les structures intermédiaires, le maintien à domicile, par la famille ou par l&#039;entourage ». Les EMS ont la particularité d’être fortement subventionnés par l’Etat, ce qui devrait les rendre plus attentifs aux conditions des résident-e-s et des employé-e-s. Malheureusement ce n’est pas toujours le cas. </description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Pour ce troisième portrait, nous avons décidé de vous présenter Amandine qui n’a pas, dit-elle, «&nbsp;une trajectoire de vie très mouvementée ». Elle a cependant les idées bien au clair lorsqu’il s’agit de les exprimer. Après des études en soins infirmiers à l’ELS La Source, cette Vaudoise d’adoption travaille à l’Ems de Bon Séjour, du côté du jet d’eau, depuis une dizaine d’années. <a href="https://www.letemps.ch/opinions/une-infirmiere-ems-travaillons-actuellement-conditions-doivent-dites-grand-jour?utm_source=facebook&amp;utm_medium=share&amp;utm_campaign=article&amp;fbclid=IwAR0GhroRKzfSJvWc-n8sj5HUYeme0KnVEuEymkkleiGgiXB3HbOsSN_SFyk" target="_blank" rel="noreferrer">Sa longue lettre envoyée au journal Le Temps</a> a mis en lumière les sentiments contrastés d’une infirmière d’Ems à Genève.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>«&nbsp;Cette crise a montré que la solidarité entre les personnes était encore possible&nbsp;»</strong></p>
<p>Contrairement aux situations décrites dans d’autres témoignages recueillis par Unia au cours de ces dernières semaines, l’Ems où travaille Amandine a réagi, selon ses dires, de façon coordonnée et efficace pour essayer de contenir la propagation du Covid19.&nbsp;&nbsp;</p>
<p>Pris de court au début de la pandémie comme nombre d’établissements, la direction a fait son possible pour expliquer de manière adéquate la situation. Elle a surtout résorbé les carences en matériel de protection afin que le personnel puisse travailler dans les meilleures conditions malgré les circonstances. En effet, les employé-e-s ont «&nbsp;rapidement eu des charlottes, des gants et des masques&nbsp;». Amandine n’a jamais ressenti un «&nbsp;je-m’en-foutisme&nbsp;» de sa hiérarchie par rapport au matériel.</p>
<p>Il y a certes eu des absences et même si les premiers jours ont été difficiles, la colère et l’incompréhension ont vite fait place à l’abnégation et à l’esprit de cohésion. Les travailleur-euse-s de l’Ems ont pu compter sur le soutien du médecin répondant et les cadres étaient bel et bien présents, à l’opposé d’autorités ailleurs dans le canton. Pour atténuer le manque d’effectifs, cet Ems a fortement sollicité son pool (réserve de travailleur-euse-s polyvalent-e-s), ce qui a réduit les complications. «&nbsp;Cette crise a montré que la solidarité entre les personnes était encore possible&nbsp;».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>«&nbsp;Nous sommes les parents pauvres … on a été mis de côté&nbsp;!&nbsp;»</strong></p>
<p>Comme beaucoup, j’ai lu attentivement <a href="https://www.letemps.ch/opinions/une-infirmiere-ems-travaillons-actuellement-conditions-doivent-dites-grand-jour?utm_source=facebook&amp;utm_medium=share&amp;utm_campaign=article&amp;fbclid=IwAR0GhroRKzfSJvWc-n8sj5HUYeme0KnVEuEymkkleiGgiXB3HbOsSN_SFyk" target="_blank" rel="noreferrer">sa lettre publiée dans le journal Le Temps</a> et j’ai été profondément touché par le ton, la sincérité et la pudeur de ce texte. Lorsque j’ai eu Amandine au téléphone, je n’ai pas pu m’empêcher de lui demander si elle avait obtenu une réponse à sa question&nbsp;: «&nbsp;Pourquoi sommes-nous les oubliés de cette crise&nbsp;?&nbsp;» Elle m’a répondu sans hésitation qu’elle ne l’avait pas eue et qu’elle ne s’en attendait à aucune.</p>
<p>C’est une question que «&nbsp;j’ai posé au système, à ceux qui gèrent globalement la crise, à Mauro Poggia, responsable du Département de la santé » parce que la crise du Covid19 en Ems est «&nbsp;fortement sous-estimée&nbsp;».</p>
<p>Malgré la sensation de «&nbsp;gros déni ou négligence de la part des Ems actuels&nbsp;», ce qui l’a poussé à écrire cette lettre est le constat que trop peu d’informations circulaient dans les médias sur la situation explosive des «&nbsp;homes&nbsp;» pour personnes âgées.</p>
<p>«&nbsp;J’ai écrit cette lettre dans un esprit de bienveillance&nbsp;», pour que les médias informent la population genevoise sur les conditions de l’ensemble du personnel&nbsp;: les infirmières, les aides-soignantes, les femmes de chambres, les employées de la buanderie.</p>
<p>Et lorsqu’elle pense à tout le milieu extra hospitalier, elle me lâche : «&nbsp;Nous sommes les parents pauvres du secteur santé. On a été mis de côté&nbsp;!&nbsp;»</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>«&nbsp;Le syndicat se bat pour qu’on ait plus de personnel&nbsp;»</strong></p>
<p>Amandine a été élue coprésidente de la Commission du personnel (CoPe) de son Ems. Cette commission est légiférée par la Loi sur la participation, qui est un droit inhérent des travailleur-euse-s en Suisse. Après son élection, et dans sa volonté de remplir parfaitement sa tâche, elle a contacté le syndicat Unia car elle avait beaucoup de questions en matière de droit du travail.</p>
<p>C’est en entrant en contact avec Unia qu’elle a découvert le rôle du syndicat dans la défense des intérêts des salarié-e-s. Même si «&nbsp;autour de moi, il y a une peur de dire que l’on est syndiqué, le syndicat se bat pour qu’on ait plus de personnel,&nbsp;par exemple ». &nbsp;C’est en particulier pour cette raison qu’elle a&nbsp;décidé de se syndiquer.</p>
<p>En effet, le manque d’effectifs est une réalité bien qui n’a pas attendu le Covid19 pour se manifester. Unia a lancé une pétition en 2019 pour que l’IN125 soit enfin appliquée. Concernant cette dernière, Amandine affirme sans détour&nbsp;: «&nbsp;Je ne comprends pas pourquoi elle n’est pas soutenue pas tous les directeurs d’EMS, c’est une aberration&nbsp;».</p>
<p>Elle considère, à juste titre, qu’il faut valoriser le travail accompli en Ems et faire en sorte que cette population ne soit plus marginalisée. Et de conclure avec un petit mot pour ses collègues&nbsp;:&nbsp;«&nbsp;Bravo, c’est le premier mot qui me vient à l’esprit. On fait un travail de dingues, on le fait avec l’envie de progresser, avec le sourire ».</p>
<p><strong>N'oubliez pas de liker <a href="https://www.facebook.com/Unia-EMS-Gen%C3%A8ve-105910284323819/?__xts__[0]=68.ARBkqfqPyYkeYwV_mbEw9LF2zpiyfg7lwj9LCViRFzgUL488YpUxslnWqybcexAMwVxO1qPqJZWQXtwjrH9hZAygyrSQHEWTUqKJ32jV4_7cZacXE_pYCdystNw2PRUwMCj4TiDCQdcx5QlHO-fZmKXKEkHwoDPc5KqU5s1VTJFFMa_gRjKWUq-IhIOLDmr98j_JzMP59EW3pyVQfcQw9SAO-BPn1q40bUNEyh09XefXOJ_eDv3PeYR0wb-nuKiw2nykwdUyNshZyoHbDGrFRD0wLTvPye0LccerkyoCBT7TUAlF9isQS2p4giphKORe91r5xZfXkQMNJb7RbAJOn87EdC0&amp;__tn__=HH-R" target="_blank" rel="noreferrer">notre page facebook EMS Unia</a></strong></p>
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        <guid isPermaLink="false">news-16841</guid>
        <pubDate>Tue, 28 Apr 2020 11:46:49 +0200</pubDate>
        <title>Journée mondiale de la sécurité et santé au travail :  Face au Covid-19, des patrons empêchent les syndicats de contrôler les mesures de protection !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16841</link>
        <description>A l’occasion de la Journée mondiale de la sécurité et santé au travail, qui a traditionnellement lieu le 28 avril, le syndicat revient sur la réouverture prématurée des chantiers, l’absence de contrôles pour garantir la sécurité des travailleurs et, dans le cas concret de l’action menée aujourd’hui, l’interdiction que plusieurs entreprises générales ont édictée envers les syndicats d’accéder aux chantiers. Cette mesure antisyndicale est particulièrement scandaleuse quand on sait que les syndicats ont œuvré depuis le début de la crise sanitaire pour garantir que la santé des travailleurs soit préservée. </description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Ce matin, le syndicat Unia Genève a organisé une action symbolique devant le chantier Quartet à la rue de Lyon, où œuvre notamment l’entreprise générale HRS. Celle-ci s’est distinguée, comme d’autres entreprises générales actives à Genève, par l’interdiction édictée envers les syndicats d’accéder à ses chantiers. Si de telles directives apparaissent dans un premier temps comme des initiatives isolées, elles vont désormais en se multipliant. Clairement, elles bafouent tous les principes relatifs à la liberté de coalition et mettent à mal une tradition de partenariat social actif qui prévalait jusque-là dans la branche.</p>
<p><strong>Interdiction d’accès alors que les chantiers rouvrent sans contrôles adéquats</strong></p>
<p>A ce titre, il n’est pas inutile de rappeler que la Constitution fédérale et les conventions internationales ratifiées par la Suisse consacrent la liberté de coalition. Aux termes de celles-ci, l’accès aux lieux de travail doit être garanti aux représentants syndicaux afin que ceux-ci puissent entrer en rapport avec les travailleurs, notamment pour instruire des droits et des devoirs impartis par les conventions collectives ou la loi. Il paraît évident que le droit d’accès, alors que les chantiers sont en train de rouvrir et que le canton n’est pas en mesure de garantir un dispositif de contrôle des normes OFSP, revêt aujourd’hui une importance particulière pour pouvoir préserver la santé des travailleurs. L’interdiction faite aux représentants syndicaux de pénétrer dans les baraques de chantier constitue dès lors non seulement une violation grave du droit des organisations syndicales d’exercer librement leurs activités. Il s’agit aujourd’hui d’une véritable mise en danger des travailleurs.</p>
<p><strong>Impossibilité de garantir la santé des travailleurs</strong></p>
<p>Le syndicat Unia profite de la Journée mondiale de la sécurité et santé au travail, qui a lieu traditionnellement le 28 avril, pour répéter son inquiétude quant au respect des normes OFSP sur les chantiers. Surtout sur des grands chantiers come le Quartet, qui est géré par plusieurs entreprises générales avec une multitude d’entreprises et professions actives en même temps sur le même espace, et même si les infrastructures sanitaires sont en place, il s’avère totalement impossible de garantir le maintien des distances sociales. Le syndicat demande avec véhémence la levée de toute interdiction d’accès et la mise en place d’un véritable dispositif de contrôle des chantiers.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Contact&nbsp;: </strong>José Sebastiao, responsable Gros Œuvre Unia Genève</p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-16833</guid>
        <pubDate>Fri, 24 Apr 2020 15:33:49 +0200</pubDate>
        <title>Un fonds de soutien pour les travailleuses et travailleurs précaires, et vite !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16833</link>
        <description>Avec l’éclatement de la crise sanitaire, de nombreuses entreprises ont mis fin à des missions temporaires. Des centaines d’intérimaires ont perdu leur travail durant les premiers jours de la pandémie, avant que le gouvernement – tardivement ! – ne décide de modifier le régime des RHT qui permet désormais de les indemniser. Le syndicat Unia constate que même avec les nouvelles mesures, un bon nombre d’intérimaires reste sur le carreau : que ce soit parce que la mission était courte ou les heures trop variables, le système pénalise aujourd’hui une deuxième fois celles et ceux qui étaient déjà les plus précaires avant la crise, en les excluant du chômage partiel. Unia Genève appuie avec insistance la demande faite par la CGAS au Conseil d’Etat de prévoir un fonds de soutien pour ces situations.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>A chaque crise économique, les travailleuses et travailleurs temporaires, considérés comme une «&nbsp;variable d’ajustement&nbsp;» pour la plupart des entreprises qui y font recours, sont les premiers à perdre leur emploi. Il n’en est pas autrement avec la crise sanitaire due à la propagation du Coronavirus. Dès les premiers signaux, de nombreux employeurs ont mis fin à des missions temporaires. Que ce soit dans l’industrie ou dans l’horlogerie, par crainte d’un ralentissement économique, ou dans le bâtiment ou la restauration, en réaction aux décisions des autorités d’arrêter temporairement ces branches ou encore à l’aéroport, où la baisse des activités s’est rapidement fait ressentir&nbsp;: des centaines d’intérimaires ont ainsi perdu leur travail durant les premiers jours de la pandémie.</p>
<p><strong>Fins de mission abruptes</strong></p>
<p>C’est le cas d’Antonio*, qui travaillait comme temporaire sur un chantier, et qui s’est vu signifier son congé le jour même de l’annonce du Conseil d’Etat indiquant que les chantiers allaient fermer&nbsp;: «&nbsp;Depuis deux ans et demi, je travaille comme temporaire pour Implenia car on me dit que je suis trop vieux pour être engagé en fixe. Ils ont renvoyé tout le monde à la maison. Mes collègues fixes touchent les RHT, mais moi je dois aller au chômage.&nbsp;» Samir*, qui occupait quant à lui une activité temporaire à l’hôtel Mandarin Oriental, témoigne&nbsp;: « Suite à l’annulation du Salon de l’auto, mon employeur m’a annoncé la fin de ma mission temporaire. J’ai d’abord cru que j’avais le droit au chômage technique, comme tous les autres employés de l’hôtel. Mais ce n’était pas le cas. Maintenant je n’ai plus qu’à m’inscrire au chômage.&nbsp;» Même situation dans l’industrie alimentaire&nbsp;: Franziska* raconte qu’avec la fermeture des écoles, le primeur Ronin, qui fournit fruits et légumes aux cantines, s’est vu confronté à une chute des commandes. Résultat&nbsp;: L’agence temporaire One Placement a résilié avec effet immédiat tous les contrats de mission actifs chez Ronin.</p>
<p><strong>Les oubliés de la gestion de crise</strong></p>
<p>Le 21 mars dernier, les autorités semblaient enfin découvrir un phénomène que le syndicat dénonçait depuis longtemps&nbsp;: l’utilisation massive du travail temporaire et la précarité de leur situation, notamment face à une crise économique. C’est ainsi que le Conseil fédéral a modifié, par voie d’ordonnance le régime de la réduction des horaires de travail (RHT) en permettant désormais l’indemnisation des intérimaires. En d’autres mots&nbsp;: plus besoin de les licencier, il suffit de les annoncer au chômage partiel. Or, cette modification comporte deux problèmes majeurs. Premièrement, elle ne s’applique pas rétroactivement aux personnes licenciées avant cette date. Ces « oubliés&nbsp;» de la gestion de la crise n’ont d’autre choix que de s’inscrire au chômage, où ils se retrouveront, comme d’autres employé-e-s à statut précaire, soit avec un faible revenu de remplacement, soit – s’ils n’ont pas pu cotiser suffisamment – sans rien du tout. C’est ainsi le cas de nombreux chauffeurs de bus temporaires actifs à l’aéroport, employés par Adecco, qui annonce ne pas vouloir annuler ces licenciements, malgré la possibilité de faire recours aux RHT, car l’entreprise n’a «&nbsp;pas souhaité instaurer ce système pour l’intégralité des temporaires&nbsp;».</p>
<p><strong>Des précaires plus précaires que d’autres</strong></p>
<p>Deuxièmement, il y a parmi les précaires, des… plus précaires encore&nbsp;! En effet, pour bénéficier des RHT, la «&nbsp;perte de travail&nbsp;» de la/du salarié-e doit pouvoir être estimée. Ce n’est pas le cas des intérimaires qui ont des grandes variations horaires de mois en mois, comme c’est le cas de Kevin* et ses collègues qui travaillaient comme agents du terminal à l’aéroport, car le salaire moyen est considéré difficile à déterminer. Le chômage partiel ne s’applique par ailleurs que durant la durée prévue de la mission&nbsp;; les RHT restent donc exclues pour les personnes avec des très courtes missions. Et finalement, les RHT ne couvrent pas les cas de «&nbsp;faux temporaires&nbsp;», ou autrement dit d’employé-e-s dont le contrat de travail passe par des plateformes intermédiaires. C’est le cas par exemple de Louisa*, qui travaillait comme femme de ménage à travers l’agence MénageSimple, qui fixe la totalité des conditions de travail et garantit le paiement des salaires : «&nbsp;Je me suis retrouvée sans travail d’un jour à l’autre, toutes les missions ont été annulées. Une famille qui voulait continuer à me payer mon salaire a été invitée par MénageSimple à y renoncer. Et pourtant, la plateforme refuse de se considérer comme mon employeur et de m’inscrire aux RHT.&nbsp;»</p>
<p><strong>Responsabilité solidaire et fonds de soutien</strong></p>
<p>Comme Antonio, Samir et Louisa, des centaines des salarié-e-s temporaires qui ont perdu des heures ou leur travail tout court dans le cadre de la crise sanitaire se trouvent aujourd’hui sans possibilité d’accéder au chômage partiel et avec peu de chance de toucher des indemnités de chômage suffisantes pour vivre. C’est pourquoi Unia Genève exige des entreprises qui ont fait massivement recours au travail temporaire ces dernières années qu’elles assument solidairement leur responsabilité et prennent en charge le paiement du salaire durant la durée de la crise. En parallèle, la Communauté genevoise d’action syndicale (CGAS) a transmis au Conseil d’Etat la demande de prévoir un fonds de soutien pour ces catégories précaires de travailleuses et de travailleurs**. Le Conseiller d’Etat Thierry Apothéloz vient enfin d’entendre cette demande et convoquera ces prochains jours une première séance avec les acteurs concernés, pour discuter des contours d’une telle aide. Pour Unia Genève, qui soutient par ailleurs les efforts du canton de secourir les indépendants, ces personnes méritent tout autant d’être aidées par l’Etat.</p>
<p><strong>Pour plus d’informations:</strong></p>
<p>Alessandro Pelizzari, Unia Genève</p>
<p><sub>* Les noms des salariés sont anonymisés. Leurs coordonnées peuvent être données sur demande.</sub></p>
<p><sub>** Document annexé. </sub></p>]]></content:encoded>
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        <pubDate>Tue, 21 Apr 2020 16:43:34 +0200</pubDate>
        <title>En première ligne : le portrait exemplaire d’employé-e-s de EMS 2</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16818</link>
        <description>Dans le but de sensibiliser les Genevois-es sur ce secteur essentiel trop peu connu, Unia Genève brosse le portrait à la fois brut et sans concession de 3 travailleur-eus-s des EMS du canton de Genève. On dénombre plus d’une cinquantaine d’établissements sur l’ensemble du territoire et ils ont pour but de prendre en charge les personnes âgées « qui ne peuvent plus être assumées par les structures intermédiaires, le maintien à domicile, par la famille ou par l&#039;entourage ». Les EMS ont la particularité d’être fortement subventionnés par l’Etat, ce qui devrait les rendre plus attentifs aux conditions des résident-e-s et des employé-e-s. Malheureusement ce n’est pas toujours le cas. </description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>C’est le tour de vous présenter <strong>Maria*</strong>, une assistante en soins et santé communautaire, profession que l’on a coutume d’abréger ASSC, qui travaille dans un grand Ems avec vue sur le Salève. La tranquillité du paysage et la beauté du lever du soleil lors du printemps ne font pas oublier les difficultés internes accentuées par la pandémie.</p>
<p>Jeune et débrouillarde, Maria a parcouru un long chemin qui ferait certainement rougir Ulysse, le héros grec.</p>
<p>Envoyée au bout du lac par ses parents, soucieux d’une meilleure vie pour leur fille, elle a relevé avec succès son premier défi&nbsp;: son intégration. Cette jeune femme mariée et mère de deux adorables enfants a surmonté, un à un, les obstacles qui se sont ensuite présentés à elle sans broncher.</p>
<p>Animée d’une attitude positive sans faille, celle pour qui s’«&nbsp;occuper des personnes âgées, c’était vraiment quelque chose que je voulais&nbsp;» a réussi à jongler entre les études, la famille et le travail pour réaliser son objectif&nbsp;: devenir une ASSC.</p>
<p><strong>«&nbsp;Les intérims n’y sont pour rien, si en un seul jour ils ne sont pas suffisamment autonomes&nbsp;»</strong></p>
<p>Vendredi, juste après le point de presse du Conseil d’Etat genevois où Mauro Poggia nous rassure, une fois de plus,&nbsp;en disant qu’"avec ou sans masque, rien ne remplace la distance entre les personnes. Les gouttelettes représentent un risque réel.", j’appelle Maria, membre active chez Unia depuis un an maintenant, pour prendre de ses nouvelles.</p>
<p>Depuis l’apparition du covid19, la surcharge de travail s’est encore accentuée au détriment des travailleur-euse-s de l’établissement. Et ce n’est pas l’augmentation exponentielle du personnel malade qui fera changer ce constat.</p>
<p>D’ailleurs, la politique implicite concernant les absences de l’Ems où travaille Maria est la suivante&nbsp;: si une personne n’est pas là au-delà de 3 jours elle est remplacée par du personnel intérimaire. Or, face à l’explosion des arrêts maladie, les temporaires ont substitué le manque d’effectifs entraînant des carences dans le service et l’attention des résidents. En effet, ces travailleurs précaires, utilisés comme «&nbsp;bouche-trous&nbsp;» par la direction, ne sont souvent pas familiers avec les résident-e-s et leurs nécessités, ce qui représente un désavantage important pour le fonctionnement en général.</p>
<p>Maria pointe du doigt la pauvreté du management car, pour elle, «&nbsp;le jour d’intégration des intérims est très mal organisé. En un seul jour, ils ne sont pas suffisamment autonomes pour nous soutenir ». Elle n’en reste pas là en affirmant haut et fort que «&nbsp;les intérims n’y sont pour rien&nbsp;» si la direction ne veut pas pallier le manque d’effectif en engageant des aides soignant-es fixes.&nbsp;</p>
<p><strong>«&nbsp;</strong><strong>On est en train de devenir une industrie</strong><strong> »</strong></p>
<p>La direction de Maria donnait, dans un premier temps, l’impression d’avoir pris la menace de la pandémie au sérieux en convoquant le personnel à des séances régulières d’information sur les mesures à suivre.</p>
<p>Mais lorsque le premier cas covid19 est apparu, les informations ont soudainement été données au compte-goutte et de l’aveu de sa direction, cette dernière ne savait pas «&nbsp;où le mettre&nbsp;». Les cas ont commencé à s’accumuler et il a été décidé de rassembler les personnes infectées dans une seule unité. Le déménagement c’est fait en l’espace «&nbsp;d’une journée éprouvante&nbsp;pour tout le monde, ce n’était juste pas humain.&nbsp;»</p>
<p>Dans les médias, on parle toujours des victimes âgées alors que le personnel soignant est souvent relégué au deuxième plan. Dans l’Ems de Maria, on compte une dizaine de cas de travailleur-euse-s contaminés par le Covid19. Si on lui demande combien de personnes seraient concernées par le virus, elle nous dit ne pas savoir.&nbsp; «&nbsp;Ils nous cachent plein de choses. Je me suis dit, au début, que peut-être qu’ils ne voulaient pas nous affoler&nbsp;». Mais au final c’est l’effet inverse qui s’est passé.</p>
<p>Le manque d’effectifs, les carences managériales et les tensions entre les collègues ne doivent pas faire oublier que ce sont les résident-e-s qui pâtissent le plus de la situation. «&nbsp;On est en train de perdre le lien affectif avec les résidents, on est en train de devenir une industrie, c’’est pas correct de le dire mais c’est devenu comme ça&nbsp;».</p>
<p>«&nbsp;<strong>Quand on veut, on peut</strong>&nbsp;»</p>
<p>Dans un secteur où la peur de la hiérarchie est un secret de polichinelle, les cas de résistance sont suffisamment rares pour les signaler.&nbsp; «&nbsp;Des aides-soignantes se sont manifestées auprès de leur cheffe parce qu’elles ne voulaient pas travailler coté covid&nbsp;» sachant qu’il n’y avait «&nbsp;ni lunettes, ni surblouse, ni protège-pieds&nbsp;». Pensant pouvoir retourner la situation en sa faveur, «&nbsp;la cheffe qui n’a pas aimé cette attitude, les a engueulés&nbsp;». Face à la fermeté des aides-soignantes, la responsable a dû se résoudre à accéder, «&nbsp;à contre cœur&nbsp;», aux revendications du personnel.</p>
<p>Le matériel était là au bout d’une heure «&nbsp;parce que&nbsp;quand on veut, on peut&nbsp;».</p>
<p>Même si les conditions de travail se sont fortement dégradées - ça ne date pas de hier - ces femmes et ces hommes essayent chaque jour de donner un sens à leur vocation afin que les résident-es reçoivent la dignité qu’ils méritent dans cette étape finale de leur vie.</p>
<p>«&nbsp;Moi, peur&nbsp;? non&nbsp;! Si je vais au travail c’est par volonté de m’occuper des personnes, mes résidents&nbsp;» et de finir par cet appel d’amour&nbsp;: «&nbsp;Gardons la tête haute parce que c’est un beau métier qu’on fait&nbsp;».</p>
<p><sub>*nom d’emprunt&nbsp; </sub></p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-16806</guid>
        <pubDate>Thu, 16 Apr 2020 10:59:37 +0200</pubDate>
        <title>Aucun délai ne vaut la vie des travailleurs et de leur famille !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16806</link>
        <description>Avec une action de blocage organisée par les syndicats genevois du bâtiment SIT, Syna et Unia sur un grand chantier à Meyrin, ils réaffirment une fois de plus que la seule manière de préserver la santé des travailleurs durant la crise sanitaire est la fermeture des chantiers. En effet, même si les infrastructures sanitaires ont été mises en place, la nature même du travail sur un grand chantier rend impossible le maintien des distances de sécurité. Et il est particulièrement scandaleux de constater que certaines entreprises générales empêchent les syndicats de contrôler la mise en place des mesures sanitaires sur place. </description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Ce matin, les syndicats genevois du bâtiment SIT, Syna et Unia ont bloqué l’accès au chantier de l’Etang à Meyrin, où une partie des ouvriers – sur les quelque 200 attendus tout prochainement sur le site – ont été obligés de reprendre le travail, en attendant que les inspecteurs des chantiers interviennent pour contrôler les mesures sanitaires imposées par l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) pour contenir la propagation du coronavirus. A la suite d’une intervention musclée de la part des agents de sécurité mandatés par le maître d’ouvrage contre les ouvriers qui refusaient de reprendre le travail, la police a dû intervenir. Au moment de l’envoi de ce communiqué, des tractations avec l’inspection des chantiers étaient toujours en cours.</p>
<p><strong>Impossibilité de garantir la santé des travailleurs</strong></p>
<p>Cette action se place dans la suite de multiples dénonciations syndicales, indiquant l’impossibilité de garantir sur les chantiers le respect des normes de l’OFSP. Cela est particulièrement vrai sur des grands chantiers comme celui du Quartier de l’Etang, qui est géré par plusieurs entreprises générales avec une multitude d’entreprises et de professions actives en même temps sur le même espace. Dans un tel contexte, et même si des infrastructures sanitaires sont en place, il s’avère totalement impossible de garantir le maintien des distances sociales, que ce soit sur les échafaudages ou pour toute activité de ferraillage, terrassement ou bétonnage. La semaine dernière déjà, les syndicats du bâtiment étaient d’ailleurs intervenus sur un petit chantier au centre-ville où un patron présent avait pris la parole pour dénoncer certains maîtres d’ouvrage qui poussaient les entreprises à reprendre les activités malgré l’impossibilité, connue de tout le monde, de respecter les normes de l’OFSP sur les chantiers.</p>
<p><strong>Contrôles insuffisants</strong></p>
<p>C’est dans ce contexte que les syndicats avaient obtenu, il y a un peu plus de trois semaines, la fermeture totale des chantiers genevois. Entre temps, face aux pressions du Conseil fédéral et des milieux économiques, le Conseil d’Etat a rétropédalé. Après une lente réouverture des petits chantiers ces dernières semaines, force est de constater que les grands chantiers sont en train de rouvrir aujourd’hui – et ce dans un contexte où le canton de Genève est désormais celui qui a déclaré le nombre le plus élevé de Suisse de cas d’infection par habitant. Et comme l’a montré l’action de ce matin: il est illusoire de penser que le dispositif de contrôle en vigueur puisse être à la hauteur des enjeux qui se poseront quand des centaines de grands chantiers ouvriront les uns après les autres, quand des milliers de travailleurs seront exposés 9 heures par jour à des risques accrus de contamination qu’ils reporteront bien malgré eux sur leurs proches à leur retour à la maison.</p>
<p><strong>Gesticulations antisyndicales</strong></p>
<p>Il est par ailleurs particulièrement choquant de constater que dans une telle situation, où il est largement reconnu que les syndicats font depuis des semaines un travail essentiel de contrôle sur le terrain pour garantir la santé des travailleurs, le représentant du maître d’ouvrage, le conseiller aux Etats vaudois Olivier Français, ait décrété l’interdiction d’accès pour les syndicats sur ce chantier. Face à ces gesticulations antisyndicales dans un contexte dramatique pour la santé des travailleurs et de leur famille, les syndicats exigent avec véhémence que le Conseil d’Etat revienne à sa position initiale et prenne l’unique décision permettant de lutter efficacement contre la propagation du virus: la refermeture immédiate des chantiers.</p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-16799</guid>
        <pubDate>Tue, 14 Apr 2020 16:25:20 +0200</pubDate>
        <title>En première ligne : le portrait exemplaire d’employé-e-s de EMS 1</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16799</link>
        <description>Dans le but de sensibiliser les Genevois-es sur ce secteur essentiel trop peu connu, Unia Genève brosse le portrait à la fois brut et sans concession de 3 travailleur-eus-s des EMS du canton de Genève. On dénombre plus d’une cinquantaine d’établissements sur l’ensemble du territoire et ils ont pour but de prendre en charge les personnes âgées « qui ne peuvent plus être assumées par les structures intermédiaires, le maintien à domicile, par la famille ou par l&#039;entourage ». Les EMS ont la particularité d’être fortement subventionnés par l’Etat, ce qui devrait les rendre plus attentifs aux conditions des résident-e-s et des employé-e-s. Malheureusement ce n’est pas toujours le cas. </description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Aujourd’hui, pour notre premier portrait, nous avons décidé de mettre en lumière le quotidien de <strong>Manon</strong>* qui travaille dans un EMS de la rive droite. Le Covid19 n’est, évidemment, qu’un problème de plus s’ajoutant aux autres.</p>
<p>Cette femme, au caractère bien trempé, a passé de longues années à lutter pour obtenir sa place dans la cité de Calvin. En effet, originaire d’un pays du sud de l’Europe, tout ce qu’elle a obtenu l’a été grâce à la sueur de son front et au sacrifice. Depuis maintenant une bonne dizaine d’année, elle travaille dans cet EMS de la rive droite possédant plus de 65 lits et, malgré la pénibilité du travail, cette extraordinaire femme de chambre garde toujours les yeux pétillants de sa jeunesse. Travailler dans les EMS, «&nbsp;ça a toujours été mon choix&nbsp;» dit celle qui voulait «&nbsp;soit travailler avec des personnes âgées soit travailler avec des enfants&nbsp;».</p>
<p><strong>«&nbsp;Le coronavirus, je n’ai pas peur pour moi, j’ai peur de contaminer mes enfants&nbsp;»</strong></p>
<p>Lorsque la pandémie est soudainement devenue une réalité à Genève, la direction de l’EMS a convoqué le personnel hôtelier pour leur informer de la situation. Elle leur a expliqué brièvement les nouvelles mesures auxquelles les travailleur-euse-s devaient dorénavant se soumettre. Le lavage de mains, la distribution masque et le respect des distances minimales entre personnes ont été, entre autres, les thèmes abordés. D’après sa direction, les gants ne protègent pas du virus, mais Manon n’est ni à l’abri du Covid19 ni d’attraper d’autres maladies lorsqu’elle doit nettoyer des toilettes usées ou le lit de nos seniors&nbsp;: «&nbsp;ils ont dit que les gants ça ne servait à rien, mais moi je les mets quand même&nbsp;». «&nbsp;Le coronavirus, je n’ai pas peur pour moi, j’ai peur de contaminer mes enfants&nbsp;» dit-elle en regardant ces mains usées par les années de labeur.</p>
<p><strong>«&nbsp;Maintenant, je fais le travail pour 3&nbsp;»</strong></p>
<p>Avant le Covid19, le manque de personnel était déjà une problématique qu’Unia Genève avait porté à connaissance de l’Etat. Le syndicat avait en effet fait signer une pétition dans l’ensemble des EMS du canton pour interpeller le Grand Conseil et demander le respect <a href="https://www.letemps.ch/suisse/politique-deconomies-conseil-detat-genevois-trebuche-ems" target="_blank" rel="noreferrer">des résultats de l’Initiative 125</a>. Nous avions été convoqués par les député-e-s membres de la commission des pétitions au début du mois de février. Mais suite aux derniers évènements, le dossier est aujourd’hui suspendu.</p>
<p>Le taux d’absentéisme, déjà important pour le secteur, a explosé ces derniers jours. «&nbsp;La situation est encore pire qu’avant. Il y a beaucoup d’intérimaires&nbsp;» et sa responsable est heureuse de compter sur Manon pour affronter la crise. Les cadres de direction essaient d’ «&nbsp;amadouer&nbsp;» les travailleur-euse-s en leur disant&nbsp;: «&nbsp;il ne faut pas avoir peur, on a juste le cas de ce monsieur untel que vous connaissiez déjà, mais c’est réglé».</p>
<p>Les employé-e-s «&nbsp;fixes&nbsp;», comme elle, tombent comme des mouches&nbsp;; ce qui rend le travail encore plus compliqué qu’avant. Le surmenage lui brise le dos et le manque d’effectif criant lui rappelle chaque jour qu’il n’y a «&nbsp;personne pour nous aider&nbsp;». Avant la crise sanitaire, Manon travaillait pour deux, «&nbsp;maintenant je fais le travail pour trois&nbsp;» soupire-t-elle lentement.</p>
<p><strong>«&nbsp;Avant on les voyait tous les jours, maintenant il n’y a plus personne&nbsp;»</strong></p>
<p>Manon n’est pas dupe. Durant toutes ces années, elle a pu constater un effondrement dans les relations entre elle et la direction de l’établissement où elle travaille.</p>
<p>Au-delà du peu de gratitude et du refus de la direction de reconnaitre la pénibilité de l’emploi, la méfiance s’est installée pour de bon et a eu raison des bonnes intentions.</p>
<p>L’EMS en question recevrait, d’ici peu, un contingent de personnes venant des HUG afin de soulager le personnel, affirme-t-elle sans grande conviction. Pour Manon, le problème c’est qu’«ils [la direction] nous ont tellement menti que on ne sait pas. On se laisse à la volonté de Dieu&nbsp;».</p>
<p>Et de conclure, «&nbsp;est-ce que vous voyez quelqu’un de la direction dans les étages&nbsp;? Avant on les voyait tous les jours pour nous surveiller, maintenant il n’y a plus personne.&nbsp;».</p>
<p><sup>*nom d’emprunt</sup></p>
<p>Pour plus d'actualité sur les EMS, suivez <strong><a href="https://www.facebook.com/Unia-EMS-Gen%C3%A8ve-105910284323819/?modal=admin_todo_tour" target="_blank" rel="noreferrer">notre page facebook</a></strong></p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-16780</guid>
        <pubDate>Tue, 07 Apr 2020 14:30:42 +0200</pubDate>
        <title>Suspendre les plateformes, soutenir les livreurs </title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16780</link>
        <description>Le syndicat Unia a transmis, mardi 31 mars, une demande formelle à la Présidence du Conseil d’Etat pour exiger la suspension des activités de livraison de repas à domicile à travers des plateformes numériques. Le syndicat dénonce le non-respect des conditions de travail et de sécurité des livreurs. Unia maintient sa requête de création d’un fonds de soutien pour les salarié-e-s de ces plateformes qui risquent de se retrouver sans aucune garantie de revenu.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Le syndicat Unia Genève avait contesté le samedi 21 mars la mesure annoncée par le conseiller d’Etat en charge du Département du développement économique (DDE), Pierre Maudet, de financer à hauteur de 100'000 CHF la mise en réseau des restaurants avec les plateformes numériques. Aujourd’hui, l’organisation syndicale exige des mesures concrètes pour la protection de la santé et des conditions économiques des travailleurs concernés.&nbsp;</p>
<p><strong>Renforcer le service public offert par l’IMAD</strong></p>
<p>Le syndicat invite les autorités cantonales à renforcer le Service nutrition de l’Institution genevoise du maintien à domicile, mieux connue sous l’acronyme de IMAD. Avec ses quatre centres de maintien à domicile dans les communes de Onex, Carouge et Genève, l’institution assure à toute personne dans l’impossibilité de cuisiner, notamment les personnes âgées ou avec un handicap, la livraison d’un repas. La préservation de la chaîne du froid et les règles d’hygiène sont garanties et vérifiées. Pour permettre à la population d’avoir accès à ces services, un renforcement de l’offre de cette institution devient donc de plus en plus nécessaire.</p>
<p><strong>Suspendre les plateformes numériques</strong></p>
<p>Le syndicat réitère sa demande d’arrêter de manière contraignante toute activité qui n’est pas indispensable pour répondre à des besoins essentiels de la population. Avec la propagation de l’épidémie, il paraît de plus en plus irresponsable de développer davantage le modèle des plateformes commerciales qui non seulement peinent à respecter les minima sociaux pour leurs employé-e-s, mais qui s’avèrent particulièrement réticentes à garantir pour leur personnel les mesures de sécurité qui s’imposent à l’heure actuelle. En l’absence totale d’un contrôle du respect des mesures de sécurité exigées par les autorités, et considérant que les magasins alimentaires restent ouverts, il apparaît qu’il n’y a aucune nécessité de maintenir en fonction ce genre d’activité, au contraire&nbsp;: les livreurs risquent non seulement de mettre en danger leur propre santé, mais de devenir un facteur majeur de propagation du virus dans le canton.&nbsp;</p>
<p><strong>Un soutien public pour les livreurs</strong></p>
<p>Le syndicat Unia demande aux autorités genevoises des mesures concrètes pour soutenir les collaborateurs de ces plateformes pendant la suspension des activités, notamment&nbsp;: leur réaffectation en tant que livreurs au sein des services de l’IMAD&nbsp;; la création d’un fonds spécial pour soutenir leur perte de revenu pendant la suspension&nbsp;; l’accès aux services de l’Office cantonal de l’emploi. Le syndicat dénonce le fait que beaucoup de livreurs se trouvent aujourd’hui sans garantie de revenu. Au lieu de soutenir financièrement un modèle économique douteux, l’Etat ferait donc mieux de concrétiser la revendication syndicale d’un fonds d’aide pour les salarié-e-s dont le statut précaire les exclut de toute couverture sociale</p>
<p><strong>Pour plus d’informations:</strong></p>
<p>Umberto Bandiera, Département construction syndicale d’Unia, 079 681 51 56</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-16765</guid>
        <pubDate>Tue, 31 Mar 2020 11:00:36 +0200</pubDate>
        <title>Devant le Coronavirus, tous les temporaires ne sont pas égaux</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16765</link>
        <description>Avec l’éclatement de la crise sanitaire, de nombreuses entreprises ont mis fin à des missions temporaires. Des centaines d’intérimaires ont perdu leur travail durant les premiers jours de la pandémie, avant que le gouvernement ne décide de modifier le régime des RHT qui permet désormais de les indemniser. Le syndicat Unia constate que même avec les nouvelles mesures, un bon nombre d’intérimaires reste sur le carreau : que ce soit parce que la mission était courte ou les heures trop variables, le système pénalise aujourd’hui une deuxième fois celles et ceux qui étaient déjà les plus précaires avant la crise, en les excluant du chômage partiel. Unia Genève appuie avec insistance la demande faite par la CGAS au Conseil d’Etat de prévoir un fonds de soutien pour ces situations.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>A chaque crise économique, les travailleuses et travailleurs temporaires, considérés comme une «&nbsp;variable d’ajustement&nbsp;» pour la plupart des entreprises qui y font recours, sont les premiers à perdre leur emploi. Il n’en est pas autrement avec la crise sanitaire due à la propagation du Coronavirus. Dès les premiers signaux, de nombreux employeurs ont mis fin à des missions temporaires. Que ce soit dans l’industrie ou dans l’hôtellerie, par crainte d’un ralentissement économique, ou dans le bâtiment ou la restauration, en réaction aux décisions des autorités d’arrêter temporairement ces branches ou encore à l’aéroport, où la baisse des activités s’est rapidement faite ressentir&nbsp;: des centaines d’intérimaires ont ainsi perdu leur travail durant les premiers jours de la pandémie.</p>
<p><strong>Fins de mission abruptes</strong></p>
<p>C’est le cas de d’Antonio*, qui travaillait comme temporaire sur un chantier, et qui s’est vu signifier son congé le jour même de l’annonce du Conseil d’Etat indiquant que les chantiers allaient fermer pour des raisons de santé publique&nbsp;: «&nbsp;Depuis deux ans et demi je ne trouve plus que des missions temporaires parce qu’on me dit que je suis trop vieux et que je coûte trop cher. Depuis ce temps, je bosse comme temporaire pour Implenia. Sur mon chantier, on était trois temporaires sur cinq ouvriers en tout. Ils ont renvoyé tout le monde à la maison. Mes collègues touchent les RHT, mais moi je dois aller au chômage.&nbsp;» Samir*, qui occupait quant à lui une activité temporaire à l’hôtel Mandarin Oriental, témoigne&nbsp;: « A la suite de l’annulation du Salon de l’auto, mon employeur m’a annoncé la fin de ma mission temporaire. J’ai d’abord cru que j’avais le droit au chômage technique, comme tous les autres employés de l’hôtel. Mais mon syndicat m’a informé que ce n’était pas le cas. Maintenant je n’ai plus qu’à m’inscrire au chômage.&nbsp;» Même situation dans l’horlogerie&nbsp;: Raphaël* raconte que, dans un premier temps, la grande manufacture genevoise pour laquelle il travaillait souhaitait maintenir les contrats de mission, mais qu’il fallait trouver une solution avec l’entreprise temporaire. Qui n’a pas tergiversé&nbsp;: «&nbsp;Tout le monde rentre chez soi et les contrats temporaires sont résiliés avec effet immédiat.&nbsp;»</p>
<p><strong>Les oubliés de la gestion de crise</strong></p>
<p>Le 21 mars dernier, les autorités semblaient enfin découvrir un phénomène que le syndicat dénonçait depuis longtemps&nbsp;: l’utilisation massive du travail temporaire, y compris de manière structurelle sur les postes «&nbsp;pérennes&nbsp;», et la précarité de leur situation, notamment face à une crise économique. C’est ainsi que le Conseil fédéral a modifié par voie d’ordonnance le régime de la réduction des horaires de travail (RHT) en permettant désormais l’indemnisation des intérimaires. En d’autres mots&nbsp;: plus besoin de les licencier, il suffit de les annoncer au chômage partiel. Or, cette modification comporte deux problèmes majeurs. Premièrement, elle ne s’applique pas rétroactivement aux personnes licenciées avant cette date. Ces « oubliés&nbsp;» de la gestion de la crise n’ont d’autre choix que de s’inscrire au chômage, où ils se retrouveront, comme d’autres employé-e-s à statut précaire, soit avec un faible revenu de remplacement, soit – s’ils n’ont pas pu cotiser suffisamment – sans rien du tout.</p>
<p><strong>Des précaires plus précaires que d’autres</strong></p>
<p>Deuxièmement, il y a parmi les précaires, des… plus précaires encore&nbsp;! En effet, pour bénéficier des RHT, la «&nbsp;perte de travail&nbsp;» de la/du salarié-e-s doit pouvoir être estimée. Ce n’est pas le cas des intérimaires qui ont des grandes variations horaires de mois en mois, car le salaire moyen est considéré difficile à déterminer. Et le chômage partiel ne s’applique que durant la durée prévue de la mission&nbsp;; les RHT restent donc exclues pour les personnes avec des très courtes missions. C’est le cas par exemple de Kevin*, qui travaillait comme agent du terminal à l’aéroport. Il fait partie des rares cas où l’agence temporaire a décidé d’annuler le licenciement des employé-e-s en CDD après avoir pris connaissance des modifications légales. «&nbsp;Avec nos collègues, nous nous sommes battus pour ne pas perdre notre droit à garder notre contrat de travail. Mais il n’est pas encore sûr que les RHT nous indemniseront&nbsp;», explique-t-il. A l’aéroport, le nombre de salarié-e-s dans sa situation est important.</p>
<p><strong>Responsabilité solidaire et fonds de soutien</strong></p>
<p>Comme Antonio, Samir et Kevin, des centaines des salarié-e-s temporaires qui ont perdu des heures ou leur travail tout court dans le cadre de la crise sanitaire se trouvent aujourd’hui sans possibilité d’accéder au chômage partiel et avec peu de chance de toucher des indemnités de chômage suffisants pour vivre. C’est pourquoi Unia Genève exige des entreprises qui ont fait massivement recours au travail temporaire ces dernières années qu’elles assument solidairement leur responsabilité et prennent en charge le paiement des salaires durant la durée de la crise. C’est aussi une des revendications de Kevin et de ses collègues&nbsp;: «&nbsp;L’entreprise a supprimé de nombreux shifts pour le mois de mars et avril. Nous réclamons à Genève Aéroport une intervention afin de minimiser la perte de nos salaires et alléger notre situation précaire.&nbsp;» En parallèle, la Communauté genevoise d’action syndicale (CGAS) a transmis au Conseil d’Etat la demande de prévoir un fonds de soutien pour ces catégories précaires de travailleuses et travailleurs. Pour Unia Genève, qui soutient par ailleurs les efforts du Canton de secourir les indépendants, ces personnes méritent tout autant d’être aidés par l’Etat.</p>
<p><strong>Pour plus d’informations&nbsp;:</strong></p>
<p>Alessandro Pelizzari, secrétaire régional Unia Genève</p>
<p>* Les noms des salariés sont anonymisés. Comme l’organisation d’une conférence de presse en leur présence n’est actuellement pas possible, vous trouvez leurs témoignages écrits en entier en annexe. Ils sont par ailleurs prêts à témoigner par téléphone. Leurs coordonnées peuvent être données sur demande.</p>]]></content:encoded>
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        <pubDate>Thu, 26 Mar 2020 11:36:19 +0100</pubDate>
        <title>Coronavirus et fermeture des chantiers :  </title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16759</link>
        <description>La santé des travailleurs de la construction doit être protégée !</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Dès le début de la crise sanitaire, le syndicat Unia est intervenu sur de nombreux chantiers où les mesures de protection de la santé des travailleurs n’étaient pas respectées. Grâce à ces actions, le Conseil d’Etat a décidé le 18 mars de fermer tous les chantiers du canton.</p>
<p><strong>Les chantiers restent en principe fermés</strong></p>
<p>Mis sous pression par le gouvernement fédéral, le Conseil d’Etat a modifié sa décision le 25 mars. Les chantiers peuvent donc rouvrir, mais à condition de prouver que les prescriptions sanitaires, et notamment le respect des mesures d’hygiène et de distance soient respectés. L’inspection des chantiers procédera à des contrôles stricts. Des activités d’urgence (dépannages, piquets pour la sécurité des personnes etc.) sont permis, comme c’est déjà le cas maintenant. Par souci de prévention de la santé publique, et parce qu’il est impossible de respecter les mesures de sécurité sur la plupart des chantiers, les chantiers restent donc en principe fermés.</p>
<p><strong>Zéro tolérance contre la mise en danger des travailleurs</strong></p>
<p>Si toutefois vous êtes appelés à reprendre le travail, nous vous conseillons de procéder comme suit&nbsp;: 1) indiquez au syndicat l’adresse du chantier en question&nbsp;; 2) demandez à votre supérieur comment il entend garantir le respect des mesures de protection (<strong>voir au verso de ce tract</strong>)&nbsp;; 3) si les mesures ne sont pas respectées, informez immédiatement le syndicat et rentrez à la maison.</p>
<p><strong>Garantie de salaire en cas de refus de travailler</strong></p>
<p>En effet, l’Office fédéral de la Santé Publique est clair&nbsp;sur ce point : Si votre employeur n’applique pas les mesures de sécurité dans votre entreprise, restez chez vous&nbsp;! Vous ne devez plus aller au travail. Votre employeur doit vous laisser rester à la maison. Et votre employeur doit continuer à vous verser votre salaire. Plus d’informations&nbsp;: <a href="https://www.bag.admin.ch/bag/fr/home/krankheiten/ausbrueche-epidemien-pandemien/aktuelle-ausbrueche-epidemien/novel-cov/leichte-sprache/neue-regeln-des-bundes.html#-2074427584" target="_blank" rel="noreferrer">https://www.bag.admin.ch/bag/fr/home/krankheiten/ausbrueche-epidemien-pandemien/aktuelle-ausbrueche-epidemien/novel-cov/leichte-sprache/neue-regeln-des-bundes.html#-2074427584</a>)</p>
<p><strong>Contactez-nous&nbsp;!</strong></p>
<p>Si vous avez des questions, appelez- ou écrivez-nous&nbsp;!</p>
<p><strong>Le questionnaire sur les mesures de sécurité existe aussi online</strong> (pour les réponses par mail)&nbsp;: <strong><a href="https://corona-construction.paperform.co/" target="_blank" rel="noreferrer">https://corona-construction.paperform.co/</a> </strong>(aussi en portugais et albanais).</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-16752</guid>
        <pubDate>Wed, 25 Mar 2020 14:26:57 +0100</pubDate>
        <title>Nos tracts et flyers</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16752</link>
        <description>A lire. A diffuser.</description>
        <enclosure url="https://geneve.unia.ch/fileadmin/_processed_/3/7/csm_TRACT__HCR_6513cc8c74.png" length="1770607" type="application/pdf" />
        <content:encoded><![CDATA[<p>- Tract HCR</p>
<p>- Tract aéroport</p>
<p>- Tract artisanat industrie</p>
<p>- Tract vente</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-16751</guid>
        <pubDate>Wed, 25 Mar 2020 14:14:34 +0100</pubDate>
        <title>Caisse chômage Unia</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16751</link>
        <description>En raison de la pandémie coronavirus, nous recevons actuellement plus de sollicitations que nous ne sommes en mesure de traiter.
Jusqu’au 20 avril au moins, nous répondons en priorité aux demandes en lien avec la situation actuelle.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Pour toute <strong>question à l'attention de la Caisse chômage Unia</strong>, prière de s'adresser par mail suivant : <a href="mailto:geneve.cc@unia.ch">geneve.cc@unia.ch</a>.</p>
<p>Les demandes d'établissement de <strong>formulaire U1</strong> peuvent être déposées par mail auprès de notre caisse à l'adresse est la suivante: <a href="mailto:geneve.pdu1@unia.ch">geneve.pdu1@unia.ch</a></p>
<p>Pour toute autre demande qui ne relèverait pas d’un caractère d’urgence, <strong>nous vous invitons à nous réécrire quand la situation se sera améliorée</strong>.</p>
<p>Merci.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-16750</guid>
        <pubDate>Wed, 25 Mar 2020 14:01:54 +0100</pubDate>
        <title>CORONAVIRUS : suivez les actualités </title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16750</link>
        <description>En raison de la pandémie coronavirus, nous recevons actuellement plus de sollicitations que nous ne sommes en mesure de traiter.
Jusqu’au 4 avril au moins, nous répondons en priorité aux demandes en lien avec la situation actuelle et aux situations présentant un caractère d’urgence accrue (non versement du salaire, non versement d’indemnités perte de gain).
</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Coronavirus et vos droits sur les lieux de travail</strong></p><ul> 	<li><a href="https://www.unia.ch/fr/monde-du-travail/de-a-a-z/coronavirus" target="_blank" rel="noreferrer">Info-droit</a><br> 	&nbsp;</li> 	<li><a href="https://www.bag.admin.ch/bag/fr/home/krankheiten/ausbrueche-epidemien-pandemien/aktuelle-ausbrueche-epidemien/novel-cov/leichte-sprache/neue-regeln-des-bundes.html#-2074427584" target="_blank" rel="noreferrer">Respect des <strong>mesures de sécurité</strong> </a><br> 	&nbsp;</li> 	<li><a href="https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16737?cHash=23cc496e1659d3b835601416a2800d68" target="_blank">Les questions les plus importantes sur la <strong>réduction de l’horaire de travail (RHT) </strong>liée au coronavirus</a><br> 	&nbsp;</li> </ul><p><strong>Coronavirus et vos branches</strong></p><ul> 	<li><a href="https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16717?cHash=1908fa2e3062b8dd2917e8ee4f759096" target="_blank">Arrets de <strong>chantiers GE</strong></a><br> 	&nbsp;</li> 	<li><a href="https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16752?cHash=3f135d1af710cc0bc9c27b01793c1ab9" target="_blank">Nos <strong>tracts</strong> et <strong>flyers</strong></a><br> 	&nbsp;</li> </ul><p><strong>Informations pratiques</strong></p><ul> 	<li><strong><a href="https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16697?cHash=8c3e8e78003ee15fe12a0314bdf82bec" target="_blank">Accès au syndicat Unia durant la pandémie</a></strong><br> 	&nbsp;</li> 	<li><a href="https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16751?cHash=685c86a4507f024e42c9745b92eee6fb" target="_blank">Questions en lien avec la <strong>Caisse chômage</strong> Unia</a><br> 	&nbsp;</li> </ul><p><strong>Actions et communications</strong></p><ul> 	<li><a href="https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16734?cHash=9b93031de9676c81b7cb9f98cc93d629" target="_blank">Révendications <strong>Migros</strong>, appel et communication sur le port du masque</a><br> 	&nbsp;</li> 	<li><a href="https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=3167511846600960&amp;id=240621629290011&amp;__tn__=K-R" target="_blank" rel="noreferrer">Travailleurs de la <strong>logistique</strong> et <strong>pétition à signer</strong></a><br> 	&nbsp;</li> 	<li><a href="https://www.change.org/p/aux-autorit%C3%A9s-f%C3%A9d%C3%A9rales-et-cantonales-comp%C3%A9tentes-en-suisse-fermeture-imm%C3%A9diate-des-chantiers-et-des-usines-vaudois?recruiter=981295164&amp;utm_source=share_petition&amp;utm_medium=facebook&amp;utm_campaign=share_petition&amp;recruited_by_id=2c265990-9e94-11e9-b165-81b8ee6989e0&amp;utm_content=starter_fb_share_content_fr-fr%3Av2" target="_blank" rel="noreferrer">Arrets de <strong>chantiers VD</strong> et <strong>pétition</strong> à signer</a><br> 	&nbsp;</li> 	<li><a href="https://www.facebook.com/Unia-Gen%C3%A8ve-240621629290011/" target="_blank" rel="noreferrer">Toute l'actualité sur notre page<strong> facebook</strong></a><br> 	<br> 	&nbsp;</li> </ul>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-16738</guid>
        <pubDate>Mon, 23 Mar 2020 11:38:28 +0100</pubDate>
        <title>Crise sanitaire : appel d’urgence des travailleurs de la logistique à Genève. « Notre santé avant vos profits » !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16738</link>
        <description>Le personnel genevois employé dans le secteur de la logistique a lancé une pétition ce matin qui a récolté rapidement des nombreuses signatures parmi les travailleurs. Ils dénoncent un non-respect des consignes de santé et sécurité diffusées pourtant depuis lundi 16 mars par l’Office Fédéral de la Santé Publique (OFSP). Une exposition injustifiée à des risques graves pour leur santé justifie la suspension de toute activité non nécessaire. Ils sont prêts à arrêter de travailler.</description>
        <enclosure url="https://geneve.unia.ch/fileadmin/_processed_/3/6/csm_petition_logistique_ce67a001da.png" length="246254" type="application/pdf" />
        <content:encoded><![CDATA[<p>C’est du jamais vu en Suisse. Depuis le début de cette crise sanitaire, les achats en ligne de tout genre de marchandise ont littéralement explosés. Les volumes ont largement dépassés les commandes faites lors du Black Friday, du Cyber Monday ou de Noël. Les délais d’attente dépassent désormais les deux semaines, mais toutes les entreprises concernées continuent de répéter que toute la chaine est garantie et qu’ils sont en train de recruter encore plus de collaborateurs. Le taux de croissance du secteur est estimé à plus de 10% et celui-ci pourrait encore augmenter. Oui, mais à quel prix ? Selon les informations transmises au syndicat par plusieurs travailleurs actifs dans les principales entreprises de la branche, les dispositions de sécurité ne seraient pas respectées en mettant à risque la santé du personnel et augmentant les possibilités de diffusion du virus. Le syndicat Unia Genève a demandé ce matin aux autorités cantonales d’effectuer des contrôles urgents dans tous les dépôts des entreprises de la logistique<br> <br> <strong>Limitation des marchandises non nécessaires</strong><br> Les travailleurs ont décidé ce matin de lancer une pétition demandant de privilégier en ce moment exclusivement les biens nécessaires aux services essentiels à la population comme l’alimentaire, le sanitaire, le médicale ou la sécurité. Ils demandent par contre de garder dans les dépôts toute marchandise non nécessaire jusqu’au 19 avril. Les livreurs ne comprennent pas l’intérêt de devoir continuer à satisfaire des clients qui n’ont aucune urgence, comme témoigné par João*, un des employés d’un sous-traitant genevois du leader mondial du marché : « J’ai dû livrer des vélos pour enfants, des chaussures et des vêtements ou encore des articles de jardin la semaine passée. ». Le syndicat Unia Genève soutient les livreurs et réitère sa demande d’arrêter de manière contraignante toute activité qui n’est pas indispensable et qui ne répond pas à des besoins essentiels de la population.<br> <br> <strong>Plus de contrôles des mesures de sécurité</strong><br> Comme beaucoup de ses collègues, Ahmed* qui travaille comme livreur pour une autre entreprise sous-traitante d’un des leaders internationaux du secteur, confirme la dénonciation du syndicat concernant les conditions de sécurité : « Au matin nous devons tous nous regrouper autour de la boucle de tri et charger rapidement les colis et la marchandise dans nos fourgons. Impossible de respecter les distances de sécurité si on veut maintenir le rythme imposé par le patron. » Encore plus grave, des livreurs malades sont appelés à retourner au travail pour répondre à la demande des clients. « J’ai été en arrêt maladie ces derniers jours » dénonce Faton*, un autre livreur sous-traitant « et mon patron m’a clairement fait comprendre qu’il pouvait me licencier si je ne revenais pas au boulot. J’ai une famille et je suis obligé d’y retourner, mais je ne suis pas d’accord. » En l’absence totale d’un contrôle du respect des mesures de sécurité imposées par les autorités, les livreurs risquent non seulement de mettre en danger leur propre santé, mais de devenir potentiellement un facteur majeur de propagation du virus dans le canton.<br> <br> <strong>Prêts à arrêter le travail</strong><br> Les travailleurs de la branche sont prêts à arrêter de travailler si des mesures urgentes ne sont pas prises comme ils l’indiquent dans la leur pétition. Une demande que le syndicat Unia Genève ne peut que soutenir comme ça a été le cas ces derniers jours sur les chantiers de la construction ou au magasin Migros Cornavin. L’Etat ferait donc mieux de soutenir la revendication syndicale en augmentant les contrôles et en déclarant la suspension de l’activité économique non nécessaire.<br> <br> <strong>Pour plus d’informations :</strong><br> Umberto Bandiera, Département construction syndicale d’Unia, 079 681 51 56<br> <br> * Les salariés anonymisés sont prêts à témoigner par téléphone. Leurs coordonnées peuvent être communiquées sur demande.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-16737</guid>
        <pubDate>Mon, 23 Mar 2020 11:19:51 +0100</pubDate>
        <title>LES TEMPORAIRES SONT DÉSORMAIS SOUMIS AUX RHT </title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16737</link>
        <description>Les questions les plus importantes sur la réduction de l’horaire de travail (RHT) liée au coronavirus</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>1. Délai</strong><br> Le délai de préavis pour l'indemnité pour RHT a été réduit de 10 à 3 jours, ce qui signifie que l'entreprise doit soumettre le préavis à l’Office cantonal de l’emploi au moins 3 jours avant le début du chômage partiel. A Genève une adresse e-mail est à privilégié : rht@etat.ge.ch.<br> <br> Nb. Ce n'est pas la date de demande de fermeture de l’entreprise qui est prise en compte, mais la date d’envoi de la demande qui fait foi. Il faut donc l’envoyer le plus rapidement possible. Il y a 3 jours ouvrées de préavis, l’exemple, une demande envoyé le 18 mars est prise en compte dès le 21 mars.</p>
<p><strong>2. Où soumettre le préavis</strong><br> A Genève une adresse e-mail a été ouverte à cet effet : rht@etat.ge.ch. Il est préférable de l’utiliser.</p>
<p><strong>3. A quelle vitesse recevoir l’argent</strong><br> Le versement reste du ressort de l’employeur qui doit payer au délai usuel (fin de mois) 80% du salaire. Il recevra de la part de l’administration une indemnité à posteriori. Si la demande est approuvée, elle doit être présentée à la caisse de chômage compétente au moyen de plusieurs formulaires, en particulier la demande d’indemnité en cas de réduction de l’horaire de travail. Dès que la caisse aura examiné la demande, le paiement sera effectué dans un délai d'un mois.</p>
<p><strong>4. Un gérant peut-il recevoir une indemnisation ?</strong><br> Dans le cadre de la crise actuelle, le Conseil fédéral a élargi le cercle des personnes qui peuvent recevoir une indeminté les personnes dont la position est assimilable à celle d’un employeur et leurs conjoints ou partenaires enregistrés travaillant avec eux ont également exceptionnellement droit à la RHT. Pour les personnes assumant une fonction dirigeante (donc dont la position est assimilable à celle d’un employeur) et leurs conjoints ou partenaires enregistrés travaillant avec eux, un montant forfaitaire de 3’320 francs par période de décompte est à prendre en considération comme salaire déterminant en cas d’occupation à plein temps.</p>
<p><br> <strong>5. Quelles sont les personnes qui ont désormais également droit à une RHT suite aux mesures adoptées le 20.03.2020 ?</strong><br> Exceptionnellement, dans cette situation extraordinaire, les personnes suivantes ont également droit à la RHT :</p>
<p>(1) Les personnes qui ont un contrat de travail à durée déterminée<br> (2) Les personnes qui sont en apprentissage (apprentis) et maîtres d’apprentissage<br> (3) Les personnes qui travaillent pour une entreprise de travail intérimaire<br> (4) Les personnes dont la position est assimilable à celle d’un employeur (p.e. des associés d’une Sàrl) et leurs conjoints ou partenaires enregistrés travaillant avec eux</p>
<p><strong>6. Qui doit demander la RHT pour les travailleurs intérimaires ?</strong></p>
<p>La RHT pour les travailleurs temporaires doit être demandée par les agences de placement.</p>
<p><strong>7. Quelles sont les personnes qui n'ont toujours pas droit à une indemnité pour RHT ?</strong></p>
<p>N’ont pas droit à l’indemnité les personnes dont les rapports de travail ont été résiliés, qui n’acceptent pas la réduction de l’horaire de travail ou dont la perte de travail ne peut être déterminée (p.e. rapport de travail sur appel)</p>
<p><strong>8. Les employés doivent-ils d'abord réduire les heures supplémentaires ?</strong></p>
<p>En principe, oui. Toutefois, dans le paquet de mesures du 20.03.2020, il a été décidé que les heures en plus accomplies avant l’introduction de la réduction de l’horaire de travail ne doivent plus au préalable être compensées par des congés.</p>
<p><strong>9. Quel est le délai d’attente?</strong></p>
<p>En général, le délai d’attente en cas de RHT est de 2 jours. Actuellement, le Conseil fédéral a décidé de supprimer le délai d’attente pour les RHT liées au coronavirus .</p>
<p><strong>10. Quelle est la durée maximale d'indemnisation ?</strong></p>
<p>Pendant un délai-cadre de 2 ans, la réduction de l’horaire de travail peut être rémunérée pour une durée maximale de 12 mois. Il est toutefois possible que ce délai soit porté à 18 mois, par exemple, en raison de la situation actuelle. Toutefois, la perte de travail mensuelle supérieure à 85 % de l'ho¬raire normal de l'entreprise ne peut excéder 4 périodes de décompte.</p>
<p><strong>11. Où puis-je trouver des informations complémentaires</strong></p>
<p>Le SECO publie sur un nouveau site web des informations actualisées sur la RHT due au coronavirus. Vous trouverez également ici la FAQ sur la RHT due au coronavirus.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-16735</guid>
        <pubDate>Sun, 22 Mar 2020 17:14:49 +0100</pubDate>
        <title>Soutenir les livreurs plutôt que les plateformes</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16735</link>
        <description>Le Département du Développement Economique (DDE) a annoncé hier la mise à disposition d’un fond de 100&#039;000 CHF pour l’intégration des menus de nouveaux restaurants sur les plateformes numériques. Si la livraison de repas peut répondre à un besoin essentiel pour certaines catégories de la population, il n’est pas admissible qu’une mesure de crise profite essentiellement à des plateformes qui ne respectent ni les conditions de travail, ni les conditions de sécurité des livreurs. Unia exige la mise en place d’un fonds de soutien pour les salarié-e-s de ces plateformes qui risquent de se retrouver sans aucune garantie de revenu.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Le syndicat Unia Genève a pris connaissance de la mesure annoncée par le Conseiller d’Etat en charge du DDE, Pierre Maudet, de financer à hauteur de 100'000 CHF la mise en réseau des restaurants avec les plateformes numériques. En faisant livrer leurs menus par des livreurs à domicile, cette mesure devrait permettre à des établissements de maintenir une certaine activité malgré leur fermeture au public.<br> <br> <strong>Limitation des livraisons à des personnes vulnérables</strong><br> Le syndicat réitère sa demande d’arrêter de manière contraignante toute activité qui n’est pas indispensable pour répondre à des besoins essentiels de la population. En effet, il peut être admis que l’offre de livraison à domicile de plats préparés pour les personnes vulnérables (personnes âgés ou malades) soit élargie durant cette crise sanitaire, sur le modèle de ce qui est aujourd’hui pratiqué par l’IMAD. Il paraît toutefois irresponsable de développer davantage le modèle des plateformes commerciales qui non seulement peinent à respecter les minimaux sociaux pour leurs employé-e-s, mais qui s’avèrent particulièrement réticentes à garantir pour leur personnel les mesures de sécurité qui s’imposent à l’heure actuelle.<br> <br> <strong>Aucun contrôle des mesures de sécurité</strong><br> Comme beaucoup de ses collègues, Elder* qui travaille comme livreur pour la plateforme Eat.ch et aussi pour UberEats, témoigne : « Nous n’avons aucun outil ni consignes pour nettoyer nos sacs avec lequel nous sillonnons tout le canton, en permanence en contact avec des clients ». En l’absence totale d’un contrôle du respect des mesures de sécurité imposées par les autorités, et considérant que les magasins alimentaires restent ouverts, il apparaît qu’il n’y a aucune nécessité<br> à maintenir ouverte ce genre d’activité, au contraire : les livreurs risquent non seulement de mettre en danger leur propre santé, mais de devenir un facteur majeur de propagation du virus dans le canton.<br> <br> Par ailleurs, avec ce soutien aux plateformes de livraison, le Département entend continuer une activité dans les restaurants fermés au public sans s’assurer que les conditions d’hygiène dans les cuisines respectent les prescriptions de l’Office fédéral de la santé publique. De nombreuses cuisines de restaurants sont beaucoup trop exiguës pour garantir une distance entre collègues de deux mètres. Tout comme la manipulation d’ustensiles en commun sans possibilité de se laver toujours les mains. Une chaîne comme Mc Donald’s a tiré les conséquences de l’application des règles de l’OFSP: elle a ferme y compris ses drive in et son service take away.<br> <br> <strong>Soutien pour les livreurs qui restent à la maison</strong><br> Les plateformes numériques telles qu’UberEats, Smood, Just-Eat ou autres ont déjà fait l’objet de mesures de la part du Conseil d’Etat en juillet 2019, notamment parce qu’elles ne respectent pas les dispositions légales ou conventionnelles en matière de salaires, heures de travail ou assurances sociales. Et comme certaines plateformes déclarent leurs propres employé-e-s comme indépendant-e-s, beaucoup de livreurs se trouvent aujourd’hui sans garantie de revenu. Paul*, qui travaille pour plusieurs plateformes est aujourd’hui contraint à rester à la maison : « Beaucoup de mes collègues n’ont pas droit au chômage. Et comme la plateforme refuse d’assumer sa responsabilité d’employeur, je n’aurai pas non plus droit au chômage partiel ».<br> <br> Au lieu de soutenir financièrement un modèle économique douteux, l’Etat ferait donc mieux de concrétiser la revendication syndicale d’un fond d’aide pour les salarié-e-s dont le statut précaire les exclut de toute couverture sociale<br> <br> <strong>Pour plus d’informations:</strong><br> Umberto Bandiera, Département construction syndicale d’Unia, 079 681 51 56<br> <br> * Les salariés anonymisés sont prêts à témoigner par téléphone. Leurs coordonnées peuvent être données sur demande.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-16734</guid>
        <pubDate>Sun, 22 Mar 2020 17:02:42 +0100</pubDate>
        <title>Migros Cornavin: face aux risques, les vendeuses et vendeurs veulent être entendu-e-s</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16734</link>
        <description>Depuis le début de la crise, le syndicat Unia Genève a revendiqué la fermeture de toute activité économique jugée non indispensable pour la population et le respect stricte des mesures de protection de la santé pour le personnel actif pour répondre aux besoins essentiels. Le commerce de détail alimentaire fait partie de ces derniers, et Unia Genève reconnaît les efforts que bon nombre de commerces déploient pour garantir la sécurité de leur personnel. Certaines enseignes, à l’image de Migros Cornavin, se sont montrées jusqu’à présent particulièrement fermées aux discussions. Une quinzaine de vendeuses et vendeurs ont décidé ce matin d’arrêter le travail en attendant que leurs demandes soient entendues. Une solution satisfaisante a pu être trouvée.</description>
        <enclosure url="https://geneve.unia.ch/fileadmin/geneve/Migros_Coronavin.png" length="3746536" type="image/png" />
        <content:encoded><![CDATA[<p>Unia Genève a formulé trois revendications simples depuis le début de la crise sanitaires&nbsp;: Il est urgent d’arrêter toute activité qui met inutilement en danger les salarié-e-s de ce canton, décider de mesures de sécurité extraordinaires et obligatoires pour celles et ceux qui œuvrent pour le bien de la population et assurer le droit à un salaire payé pour toute situation d’interruption de travail. Depuis plus d’une semaine, les secrétaires et délégué-e-s syndicaux/ales répondent aux nombreuses sollicitations et interviennent sur place, soit pour bloquer les activités, soit pour exiger le respect des normes édictées par l’Office fédéral de la santé publique. C’est ainsi que la fermeture des chantiers a pu être obtenu à Genève.</p>
<p><strong>Commerce de détail&nbsp;: Vendeuses et vendeurs en première ligne</strong></p>
<p>La vente de denrée alimentaires fait partie des activités qui répondent à des besoins essentiels de la population et le personnel de vente est en première ligne pour l’assurer. Ce n’est pas anodin que les vendeuses et les vendeurs sont désormais inclus-e-s, à côté du personnel soignant, dans les manifestations quotidiennes de reconnaissance par la population. Or, beaucoup d’entre elles et eux continuent à travailler dans des conditions de sécurité précaires. En effet, alors que le Conseil Fédéral invite toute la population à assumer un comportement «&nbsp;responsable et solidaire&nbsp;» face à la crise, ce dernier se limite pourtant à adresser des «&nbsp;recommandations&nbsp;» aux employeurs. L’absence de contrôles et de mesures contraignantes se fait sentir&nbsp;: depuis une semaine nous recevons les appels d’un nombre important de travailleuses et travailleurs qui se sentent démunis face à cette situation, et à de nombreuses reprises, le syndicat Unia s’est vu contraint à intervenir soit directement auprès des enseignes, soit auprès des autorités pour exiger le renforcement de mesures de protection. Unia reconnaît par ailleurs que depuis quelques jours, des efforts importants sont faits, notamment en termes de présence d’agents de sécurité qui canalisent la clientèle.</p>
<p><br> <strong>Migros Cornavin&nbsp;: grands bénéfices, peu d’écoute&nbsp;? </strong></p>
<p>La Migros de la Gare Cornavin est le magasin avec le plus haut taux de bénéfice au mètre carré de tout le Canton de Genève. Néanmoins, les salarié-e-s qui y travaillent ont subi pendant toute la semaine passée des conditions de travail inacceptables. Jusqu’à vendredi, les dispositions limitant le nombre de clients présents au même moment dans le magasin étaient absentes. C’est pourquoi les vendeuses et vendeurs ont simplement demandé à pouvoir travailler en portant leurs propres gants et masques de protection. Or, à Migros Cornavin, et contrairement à de nombreux magasins du canton, cela est explicitement interdit au personnel. Deux personnes refusant de travailler dans de telles conditions ont été renvoyées à la maison. C’est en réaction à cela, et pour exiger le droit de pouvoir se protéger, qu’une quinzaine de vendeuses et vendeurs ont refusé ce matin à se rendre dans le magasin. La Migros maintenant toujours l’interdiction pour le personnel de porter des masques, elle a toutefois accepté suite à l’action de dispenser de l’obligation de travailler les vendeuses et vendeurs se sentant mis-e-s en danger, tout en garantissant leur salaire.</p>
<p><strong>Appel à la population</strong></p>
<p>Le personnel de Migros Cornavin salue le renforcement des mesures décidées par la direction et se réjouit de la solution trouvée ce matin. En parallèle, il a lancé un appel à la population et demande la solidarité et le respect du personnel qui se bat aujourd’hui en première ligne pour garantir des biens et des services essentiaux. S’il est important d’applaudir chaque midi et chaque soir les milliers de personnes qui continuent à travailler pour le bien de tout le monde, il est encore plus important de les traiter avec respect dans le quotidien. Et de ne pas oublier qu’elles et ils travaillent bien souvent dans des secteurs à très bas salaire. Il sera bon de s’en rappeler le jour où l’initiative pour le salaire minimum sera soumise au vote.</p>
<p><strong>Pour plus d’informations:</strong></p>
<p>Pablo Guscetti, secrétaire syndical Unia, tél. 079 810 66 02</p>
<p>Mathieu, vendeur : tél. 077 465 33 15</p>
<p>Roy, vendeur&nbsp;: tél. 076 679 59 31</p>
<p>Jeanne, vendeuse&nbsp;: tél. 079 911 55 38</p>
<p><strong>Photo&nbsp;en annexe&nbsp;: le personnel de Migros Cornavin durant l’action de protestation (en respectant les distances de sécurité). © Pablo Guscetti</strong></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
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        <pubDate>Wed, 18 Mar 2020 15:41:49 +0100</pubDate>
        <title>Le Conseil d’État vient de décider l’arrêt de tous les chantiers dès vendredi midi. </title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16717</link>
        <description>Néanmoins, Unia invite les entreprises à s’arrêter immédiatement. 
</description>
        <enclosure url="https://geneve.unia.ch/fileadmin/geneve/Corona_chantier.jpg" length="13066" type="image/jpeg" />
        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Genève interrompt ses chantiers.</strong></p>
<p>Tous les chantiers seront stoppés dès ce vendredi 20 mars, à midi, annonce Serge Dal Busco (Département des Infrastructures)</p>
<p>Le président du Conseil d'Etat Antonio Hodgers appelle les employeurs à faire preuve de compréhension et de les inviter à renvoyer leurs employés chez eux.</p>
<p><strong>Chantiers à l'arrêt: exceptions prévues</strong></p>
<p>Il y aura des dérogations pour les chantiers considérés comme «urgents». Elles seront octroyées par un comité (syndicats, patrons et le conseiller d'Etat Serge Dal Busco).</p>
<p><strong>Pourquoi n'arrêter les chantiers que vendredi?</strong></p>
<p>«La légère latence doit permettre de sécuriser les chantiers», répond Serge Dal Busco. Les entreprises qui ne respecteraient pas cette mesure sont susceptibles d'écoper d'une amende allant de 100 à 300 000 francs.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
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        <pubDate>Tue, 17 Mar 2020 14:44:00 +0100</pubDate>
        <title>Crise sanitaire: les employeurs et l’Etat doivent assumer leurs responsabilités Coronavirus : témoignages syndicaux du front</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16783</link>
        <description>Le Conseil fédéral et le Conseil d’Etat genevois ont annoncé hier une série de mesures dites drastiques pour contenir la propagation du Covid-19. Le syndicat Unia soutient activement cet effort collectif, mais identifie aujourd’hui sur le terrain des situations dramatiques. De toute évidence, les mesures ne suffisent pas. Il est urgent d’arrêter toute activité qui met inutilement en danger les salarié-e-s de ce canton, décider de mesures de sécurité extraordinaires et obligatoires pour celles et ceux qui œuvrent pour le bien de la population et assurer le droit à un salaire payé pour toute situation d’interruption de travail. </description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Après l’annonce des mesures décidées hier par les autorités fédérales et cantonales, le syndicat Unia a été submergé de sollicitations de salarié-e-s préoccupé-e-s par le manque de protection de leur santé ou par la peur de rester sans revenu suite à la crise sanitaire actuelle.</p>
<p><strong>Pour un arrêt immédiat des chantiers !</strong></p>
<p>Plusieurs travailleuses et travailleurs ont témoigné de situations dramatiques sur les lieux de travail restés ouverts, en premier ligne sur de nombreux chantiers où les installations sanitaires et les réfectoires n’ont pas été aménagés pour limiter la propagation du virus. Ainsi, jusqu’à 30 ouvriers se retrouvent entassés dans les baraques où ils se changent et où ils mangent. « Sur mon chantier, il y a deux toilettes pour 80 ouvriers, sans gel désinfectant ni d’autre mesure de sécurité », explique Fabrice*, un ouvrier qui souhaite rester anonyme. Des cas de coronavirus ont d’ailleurs déjà été détectés sur certains chantiers. Dans un autre chantier, les travailleurs ont décidé d’arrêter le travail par peur d’être contaminés. Les syndicats de branche ont sollicité les associations patronales pour demander au Canton la fermeture immédiate des chantiers.</p>
<p>Dans d’autres branches dont la production n’est actuellement pas essentielle pour la population, la situation n’est guère meilleure : Chez Fiedler, un sous-traitant horloger par exemple, la production continue dans les ateliers, sans aucune mesure de distance sociale, alors que les manufactures horlogères annoncent une après l’autre leur fermeture.</p>
<p><strong>Pour des mesures de sécurité obligatoires !</strong></p>
<p>Dans les secteurs où l’activité doit être maintenue (notamment les soins, le nettoyage, la vente alimentaire ou encore les transports), la réalité est pour le moins chaotique. Le syndicat Unia a reçu depuis hier plusieurs cris d’alarme extrêmement préoccupants. Ainsi, plusieurs vendeuses nous disent être littéralement prises d’assaut par des clients, sans que les gérants ne prennent aucune mesure pour préserver leur santé. Dans une filiale, la peur est telle que le personnel songe à arrêter le travail. Les syndicats de branche ont sollicité tant les employeurs du commerce que l’Etat pour édicter immédiatement des mesures de protection obligatoire.</p>
<p>Il en va de même dans le nettoyage, où les salarié-e-s sont aujourd’hui en première ligne pour garantir l’hygiène à la population. Certaines entreprises se distinguent par une absence totale d’équipements de protection, y compris de gants. Même son de cloche auprès des livreurs. Edouard*, un salarié de Domino’s Pizza raconte : « Notre employeur nous a totalement abandonné : On est envoyé dans tout le canton, où nous sommes en contact direct avec des clients, sans aucune précaution ». Du côté de l’aéroport, Frédéric*, un salarié, s’étonne : « Alors que les restaurants doivent fermer, aucune mesure n’est prise pour le personnel en contact avec les voyageurs : nous côtoyons des centaines de personnes par jour, certains avec des signes de maladie, sans que les flux de personnes ne soient limités ». Là aussi, les syndicats ont demandé une réunion urgente avec la direction de l’aéroport.</p>
<p><strong>Pour une garantie des revenus !</strong></p>
<p>Pour celles et ceux qui restent à la maison, soit parce que leur lieu de travail a dû fermer, soit parce qu’elles ou ils ont des enfants à charge, s’ajoute l’incertitude sur la garantie de leurs revenus. Nous constatons actuellement dans le secteur de l’hôtellerie-restauration un manque de communication totale : les salarié-e-s sont renvoyé-e-s à la maison, sans qu’on leur explique si une demande de RHT a été faite et si le salaire est pris en charge ou pas. Certaines enseignes, comme l’Hôtel des Bergues, prennent de manière totalement illégale, la réduction du temps de travail sur les vacances.</p>
<p>Plusieurs entreprises ont quant à elles mis fin à des contrats temporaires, tel que le primeur Ronin, laissant ainsi une quinzaine de travailleurs sur le carreau. « En tant que temporaire, nous nous trouvons sans revenu d’un jour à l’autre », s’exclame Jacques*, l’un d’eux. D’autres mettent le personnel auxiliaire engagé avec des contrats sans heures garanties à zéro heure, ce qui a pour effet qu’ils et elles se retrouvent sans salaire.</p>
<p>Unia exige l’application sans perte de salaire du chômage technique ou la prise en charge par l’employeur, y compris dans les cas de garde des enfants suite à la fermeture des écoles ou en lien avec les mesures de confinement prises en France.</p>
<p><strong>Pour plus d’informations:</strong></p>
<p>Alessandro Pelizzari, secrétaire régional</p>
<p>José Sebastiao, responsable construction, 079 717 11 98</p>
<p>Pablo Guscetti, responsable vente, 079 810 66 02</p>
<p>Camila Aros, responsable nettoyage et hôtellerie-restauration, 079 649 64 18<br> &nbsp;</p>
<p>* Les salariés anonymisés sont prêts à témoigner par téléphone. Leurs coordonnées peuvent être données sur demande.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <pubDate>Tue, 17 Mar 2020 14:14:26 +0100</pubDate>
        <title>Coronavirus : témoignages syndicaux du front</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16701</link>
        <description>Le Conseil fédéral et le Conseil d’Etat genevois ont annoncé hier une série de mesures dites drastiques pour contenir la propagation du Covid-19. Le syndicat Unia soutient activement cet effort collectif, mais identifie aujourd’hui sur le terrain des situations dramatiques. De toute évidence, les mesures ne suffisent pas. Il est urgent d’arrêter toute activité qui met inutilement en danger les salarié-e-s de ce canton, décider de mesures de sécurité extraordinaires et obligatoires pour celles et ceux qui œuvrent pour le bien de la population et assurer le droit à un salaire payé pour toute situation d’interruption de travail</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Après l’annonce des mesures décidées hier par les autorités fédérales et cantonales, le syndicat Unia a été submergé de sollicitations de salarié-e-s préoccupé-e-s par le manque de protection de leur santé ou par la peur de rester sans revenu suite à la crise sanitaire actuelle.</p>
<p><strong>Pour un arrêt immédiat des chantiers !</strong></p>
<p>Plusieurs travailleuses et travailleurs ont témoigné de situations dramatiques sur les lieux de travail restés ouverts, en premier ligne sur de nombreux chantiers où les installations sanitaires et les réfectoires n’ont pas été aménagés pour limiter la propagation du virus. Ainsi, jusqu’à 30 ouvriers se retrouvent entassés dans les baraques où ils se changent et où ils mangent. «&nbsp;Sur mon chantier, il y a deux toilettes pour 80 ouvriers, sans gel désinfectant ni d’autre mesure de sécurité&nbsp;», explique Fabrice*, un ouvrier qui souhaite rester anonyme. Des cas de coronavirus ont d’ailleurs déjà été détectés sur certains chantiers. Dans un autre chantier, les travailleurs ont décidé d’arrêter le travail par peur d’être contaminés. Les syndicats de branche ont sollicité les associations patronales pour demander au Canton la fermeture immédiate des chantiers.</p>
<p>Dans d’autres branches dont la production n’est actuellement pas essentielle pour la population, la situation n’est guère meilleure&nbsp;: Chez Fiedler, un sous-traitant horloger par exemple, la production continue dans les ateliers, sans aucune mesure de distance sociale, alors que les manufactures horlogères annoncent une après l’autre leur fermeture.</p>
<p><strong>Pour des mesures de sécurité obligatoires&nbsp;!</strong></p>
<p>Dans les secteurs où l’activité doit être maintenue (notamment les soins, le nettoyage, la vente alimentaire ou encore les transports), la réalité est pour le moins chaotique. Le syndicat Unia a reçu depuis hier plusieurs cris d’alarme extrêmement préoccupants. Ainsi, plusieurs vendeuses nous disent être littéralement prises d’assaut par des clients, sans que les gérants ne prennent aucune mesure pour préserver leur santé. Dans une filiale, la peur est telle que le personnel songe à arrêter le travail. Les syndicats de branche ont sollicité tant les employeurs du commerce que l’Etat pour édicter immédiatement des mesures de protection obligatoire.</p>
<p>Il en va de même dans le nettoyage, où les salarié-e-s sont aujourd’hui en première ligne pour garantir l’hygiène à la population. Certaines entreprises se distinguent par une absence totale d’équipements de protection, y compris de gants. Même son de cloche auprès des livreurs. Edouard*, un salarié de Domino’s Pizza raconte&nbsp;: «&nbsp;Notre employeur nous a totalement abandonné&nbsp;: On est envoyé dans tout le canton, où nous sommes en contact direct avec des clients, sans aucune précaution&nbsp;». Du côté de l’aéroport, Frédéric*, un salarié, s’étonne&nbsp;: «&nbsp;Alors que les restaurants doivent fermer, aucune mesure n’est prise pour le personnel en contact avec les voyageurs&nbsp;: nous côtoyons des centaines de personnes par jour, certains avec des signes de maladie, sans que les flux de personnes ne soient limités&nbsp;». Là aussi, les syndicats ont demandé une réunion urgente avec la direction de l’aéroport.</p>
<p><strong>Pour une garantie des revenus&nbsp;!</strong></p>
<p>Pour celles et ceux qui restent à la maison, soit parce que leur lieu de travail a dû fermer, soit parce qu’elles ou ils ont des enfants à charge, s’ajoute l’incertitude sur la garantie de leurs revenus. Nous constatons actuellement dans le secteur de l’hôtellerie-restauration un manque de communication totale&nbsp;: les salarié-e-s sont renvoyé-e-s à la maison, sans qu’on leur explique si une demande de RHT a été faite et si le salaire est pris en charge ou pas. Certaines enseignes, comme l’Hôtel des Bergues, prennent de manière totalement illégale, la réduction du temps de travail sur les vacances.</p>
<p>Plusieurs entreprises ont quant à elles mis fin à des contrats temporaires, tel que le primeur Ronin, laissant ainsi une quinzaine de travailleurs sur le carreau. «&nbsp;En tant que temporaire, nous nous trouvons sans revenu d’un jour à l’autre&nbsp;», s’exclame Jacques*, l’un d’eux. D’autres mettent le personnel auxiliaire engagé avec des contrats sans heures garanties à zéro heure, ce qui a pour effet qu’ils et elles se retrouvent sans salaire.</p>
<p>Unia exige l’application sans perte de salaire du chômage technique ou la prise en charge par l’employeur, y compris dans les cas de garde des enfants suite à la fermeture des écoles ou en lien avec les mesures de confinement prises en France.</p>
<p><strong>Pour plus d’informations:</strong></p>
<p>Alessandro Pelizzari, secrétaire régional, 079 817 29 04</p>
<p>José Sebastiao, responsable construction, 079 717 11 98</p>
<p>Pablo Guscetti, responsable vente, 079 810 66 02</p>
<p>Camila Aros, responsable nettoyage et hôtellerie-restauration, 079 649 64 18</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>* Les salariés anonymisés sont prêts à témoigner par téléphone. Leurs coordonnées peuvent être données sur demande.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <pubDate>Wed, 11 Mar 2020 16:21:39 +0100</pubDate>
        <title>Coronavirus : </title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16684</link>
        <description>Quels sont mes droits ?</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>En cas de symptômes ou de maladie</strong><br> Si je suis renvoyé à la maison parce que j’ai de la fièvre, est-ce que je suis payé-e ?<br> Si une personne présente de la fièvre, elle est véritablement malade et peut rentrer chez elle en sachant qu’elle sera payée, art. 324a CO, pour autant qu’elle présente un certificat médical comme pour toute maladie. Il en va de même si un médecin décrète un employé incapable de travailler pour suspicion de maladie.</p>
<p><strong>J’ai des symptômes du virus, que faire ?</strong><br> Téléphonez à votre médecin qui établira un diagnostic. Bien que vous n’ayez pas l’obligation de divulguer les causes de votre maladie à votre employeur, informez-le si vous êtes atteint du virus afin que ce dernier puisse prendre les mesures d’hygiènes qui s’imposent à lui.<br> Mesures préventives</p>
<p><strong>Mon employeur peut-il exiger un contrôle de la température des employé-e-s à l’entrée de l’entreprise ?</strong><br> L’employeur a l’obligation de prendre toutes les mesures d’hygiène qui s’imposent pour protéger la santé de ses employés et ce, conformément à l’Ordonnance 3 de la loi sur le travail (OLT 3) relative à la protection de la santé. Toutefois, les mesures qu’il prend doivent toujours être proportionnées au but visé. Dans le contexte actuel, prendre la température à l’entrée de l’entreprise ou demander de rester à la maison en cas de doute semble proportionné.</p>
<p><strong>Est-ce que mon employeur peut changer mon lieu de travail ou mon activité pour un certain temps en raison du virus ?</strong><br> Les perturbations graves du fonctionnement de l’entreprise, comme pourrait l’être le virus, constituent des situations exceptionnelles permettant à l’employeur d’exiger de son personnel un autre travail que celui habituellement effectué, voire un déplacement du lieu d’exécution. Toutefois, il faut pour cela qu’il y ait un besoin urgent, que le respect des droits de la personnalité du travailleur soit garanti et que la situation reste provisoire. Dans tous les cas, les frais supplémentaires occasionnés par ce changement doivent être payés par l’employeur, art. 327a CCO.</p>
<p><strong>Par peur d’être contaminé, je ne vais pas au travail et reste à la maison ou quitte ma place de travail spontanément. Quelles peuvent être les conséquences de cette décision personnelle ?</strong><br> Si les autorités n’ont donné aucune instruction ou pris aucune mesure, il s’agit d’un refus de travail infondé. Dans ce cas, il n’y a aucun droit au salaire et l’employeur peut, après un avertissement, vous licencier avec effet immédiat et peut même vous réclamer un dédommagement jusqu’à un quart de votre salaire mensuel.<br> En revanche, si vos craintes sont fondées parce que votre employeur ne respecte pas les mesures d’hygiènes exigées par les autorités, vous avez le droit de refuser de travailler et votre employeur doit continuer à vous verser votre salaire.</p>
<p><strong>J’ai peur que mes enfants soient contaminés à l’école et préfère les garder moi-même à la maison. Quelles peuvent être les conséquences sur mon emploi ?</strong><br> Si les autorités n’ont donné aucune instruction ou pris aucune mesure, il s’agit d’un refus de travail infondé. Dans ce cas, il n’y a aucun droit au salaire et l’employeur peut, après un avertissement, vous licencier avec effet immédiat et peut même vous réclamer un dédommagement jusqu’à un quart de votre salaire mensuel.<br> En revanche, si les autorités ont fermé les écoles, vous avez l’obligation d’entretien des pères et mères selon l’art. 276 CC. De ce fait, votre employeur est tenu de vous verser votre salaire malgré cet empêchement de travailler. Toutefois, il vous incombe d’éviter des absences prolongées et de vous organiser en conséquence de la situation pour pouvoir retourner au travail. Il en va de même si votre enfant est véritablement malade.</p>
<p><strong>Quarantaine</strong><br> <strong>Mon employeur décrète une quarantaine pour tout le personnel qui a séjourné récemment dans un pays à risque. Est-ce légal ?</strong><br> Non, ce n’est pas légal. En ce qui concerne la santé publique ce sont les autorités étatiques qui doivent prendre des décisions et non pas des personnes privées comme les employeurs.<br> Il faut donc se référer aux directives du médecin cantonal d’une part et de l’Office fédéral de la santé et du département des affaires étrangères d’autre part.<br> Si je suis bloquée dans un lieu à risque (où je me suis rendue pour des raisons privées), sans être malade, suis-je payée ou pas ?<br> Ça dépend. Si l’endroit où vous vous trouvez a été mis en quarantaine par les autorités, vous conservez votre droit au salaire. En revanche, si vous êtes bloqué sans qu’une décision d’une autorité soit en cause, vous n’avez pas droit à votre salaire et devez assumer le risque de ne pas pouvoir rentrer à temps de vos vacances. Exemple ; votre compagnie aérienne a pris la décision seule de ne plus effectuer de vols en direction de la Suisse jusqu’à nouvel ordre.</p>
<p><strong>Fermeture d'entreprise</strong><br> <strong>Mon entreprise est fermée à cause du virus. Mon salaire m’est-il versé ?</strong><br> Si l’entreprise décide elle-même de fermer, l’employeur est tenu de continuer à verser le salaire puisque c’est l’entreprise qui doit supporter les risques inhérents à l’exploitation et l’économie.<br> Si l’entreprise doit fermer suite à une décision de l’autorité, l’employeur pourra demander l’indemnité pour réduction de l’horaire de travail à la caisse de chômage choisie. Le salaire est donc garanti.</p>
<p><strong>Vacances</strong><br> <strong>Mon employeur a-t ’il le droit de fixer des vacances d’entreprises en raison du virus ?</strong><br> En principe, non.<br> Mon employeur m’interdit de voyager dans un lieu à risque pour mes vacances, est-ce légal ?<br> Non. Les vacances sont du temps libre. Un employeur n’a pas le droit d’interférer sur les déplacements de l’employé-e pendant son temps libre.<br> Mon employeur peut-il me renvoyer à la maison après mes vacances, parce qu’il considère que j’ai séjourné dans un lieu à risque ?<br> Votre employeur peut vous renvoyer à la maison, mais vous avez droit, pendant ce temps, au versement de votre salaire.</p>
<p><strong>Voyage d'affaires</strong><br> Mon employeur peut-il m'obliger à aller dans un lieu à risque pour un voyage professionnel ? Est-ce possible de refuser sans que cela n'ait de conséquences ?<br> S’il est prévu dans votre contrat de travail que vous devez effectuer des voyages d’affaire et que votre employeur vous le demande, aussi longtemps que les autorités étatiques n’émettent pas de restriction aux voyages, vous devez vous conformer aux obligations reçues de la part de votre employeur. Exception est faite si vous avez un problème de santé qui pourrait s’aggraver si vous vous rendiez dans des zones à risques. Dans ce cas-là, veuillez informer votre employeur de votre problème de santé. Ce dernier ne pourra alors pas vous envoyer en Italie pour un voyage professionnel car il a le devoir de protéger la personnalité de ses employés, art. 328 CO.</p>
<p><strong>Trajet vers le lieu de travail</strong><br> Si à l’avenir, l’usage des transports publics est impossible pour cause de pandémie, je ne pourrai plus me rendre à mon travail. Est-ce que je risque d’être licencié ou pénalisé ?<br> Non, l’employeur ne peut pas résilier le contrat de travail pour cette raison. En revanche, si je suis empêché d’exécuter mon travail parce que je ne peux pas m’y rendre en raison d’une perturbation des transports publics, l’employeur n’est pas tenu de payer le salaire pour le temps de travail manqué. Si je peux exécuter mon travail depuis la maison, l’employeur doit continuer à verser le salaire.<br> En revanche, lorsque les travailleurs ne peuvent se rendre sur leur lieu de travail parce que les entreprises de transport ont interrompu leur activité sur ordre des autorités, l'employeur peut demander l’indemnité en cas de réduction de l’horaire de travail pour ses travailleurs car la perte de travail est consécutive à une mesure ordonnée par les autorités. Ainsi, les employés conservent leur droit au salaire.</p>
<p><strong>Je suis frontalier-ère et les frontières ont été fermées de sorte que je ne peux plus me rendre à ma place de travail, ais-je le droit à mon salaire ?</strong><br> Oui, puisqu’il s’agit d’une décision des autorités, je conserve mon droit au salaire.</p>
<p><strong>Heures perdues<br> Quand est-ce que l’employeur peut demander l’indemnité pour réduction de l’horaire de travail à la caisse de chômage ?</strong><br> Lorsque la perte de travail est causée par des mesures prises par les autorités ou due à d'autres motifs indépendants de la volonté de l'employeur, si ce dernier n'a pu l'éviter par des mesures appropriées et économiquement supportables ou n'a pu faire répondre un tiers (assurances) du dommage. L’employeur doit établir un lien de causalité entre la réduction de travail et le virus. Toutefois, la perte de travail n'est pas prise en considération lorsque les mesures des autorités sont consécutives à des circonstances dont l'employeur est responsable.</p>
<p><strong>Pour plus d’informations sur vos droits et obligations, veuillez consulter le site de l’Office fédéral de la santé publique :</strong><br> <a href="https://www.bag.admin.ch/bag/fr/home/krankheiten/ausbrueche-epidemien-pandemien/pandemievorbereitung/pandemieplan.html" target="_blank" rel="noreferrer">https://www.bag.admin.ch/bag/fr/home/krankheiten/ausbrueche-epidemien-pandemien/pandemievorbereitung/pandemieplan.html</a></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <pubDate>Tue, 10 Mar 2020 17:42:50 +0100</pubDate>
        <title>Votation du 17 mai 2020</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16676</link>
        <description>Matériel d&#039;information</description>
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        <content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-16674</guid>
        <pubDate>Tue, 10 Mar 2020 15:18:29 +0100</pubDate>
        <title>DPD : plus de respect pour le personnel, négociations maintenant !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16674</link>
        <description>Ce matin, le personnel de la société ENESA Sàrl, sous-traitant genevois de la multinationale d’origine française DPD, a dénoncé les conditions dans lesquelles il a travaillé au cours de la dernière année et même plus. Ces travailleurs, en charge de la livraison de marchandises, dénoncent une violation répétée de la législation sociale et du travail et l’attitude opaque de la multinationale. Le refus de DPD de collaborer et le licenciement d’un des livreurs ont été la goutte qui a fait déborder le vase.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>La concurrence est féroce dans le monde de la logistique ces dernières années. Presque toutes les grandes sociétés multinationales qui se partagent ce marché mettent en place des politiques de plus en plus agressives pour gagner la concurrence. Réduire les coûts, maximiser les profits, attirer de nouveaux clients, sont devenus un peu le leitmotiv de cette industrie. La pression sur les travailleurs a ainsi beaucoup augmenté au sein de ces sociétés, plus particulièrement auprès du groupe DPD. Ce dernier constitue le réseau international de livraison de marchandises de GeoPost, une société holding détenue par le groupe français La Poste. Le système actuel encourage la sous-traitance et souvent,&nbsp;au bout de la chaîne, ce sont les travailleurs qui en pâtissent.</p>
<p><strong>La précarisation en marche</strong></p>
<p>Le système de sous-traitance mis en place à Genève par DPD permet d’externaliser presque la totalité des tâches, notamment la livraison, à des petites sociétés locales. Ces dernières en réalité sont obligées de fonctionner avec des marges très réduites voire inexistantes. Le seul moyen à disposition pour augmenter leur bénéfice est de s’attaquer aux conditions salariales et de travail des chauffeurs-livreurs. Le syndicat Unia avait déjà alerté l’opinion publique sur les risques de ce modèle industriel et la précarisation grandissante pour des centaines de travailleurs. Alors que le commerce en ligne représente plus de 10 milliards de francs de chiffre d’affaires, la distribution des biens achetés est assurée par les grandes multinationales du secteur qui augmentent encore plus leurs bénéfices grâce à la sous-traitance.</p>
<p><strong>L’urgence d’un salaire minimum légal à Genève</strong></p>
<p>Comme il a été montré dans ce cas, à Genève 10% des travailleurs et des travailleuses ont un salaire inférieur à 23 francs de l’heure, soit moins de 4’000 francs pour un plein temps. La moitié touche un salaire inférieur à 3’500 francs. Ces revenus ne permettent pas de vivre dignement sans recourir à de multiples aides publiques.</p>
<p>L’initiative lancée par les syndicats genevois et soumise au vote le 17 mai veut mettre fin à cette précarité résultant de salaires trop bas et à une politique salariale patronale qui reporte les coûts sociaux sur l’ensemble des contribuables.</p>
<p><strong>Négociations maintenant&nbsp;!</strong></p>
<p class="Default">Le syndicat Unia demande à DPD de respecter ses engagements, notamment de garantir des salaires et des conditions de travail équitables à tous ses collaborateurs, l’indemnisation des heures supplémentaires du personnel concerné, l’application stricte du devoir de diligence envers ses partenaires commerciaux. L’ouverture urgente de négociations s’impose sans autre délai pour permettre enfin aux travailleurs d’avoir un emploi stable et décent.</p>
<p><strong>Renseignements:</strong></p>
<p>Umberto Bandiera, Département construction syndicale d’Unia, 079 681 51 56</p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-16672</guid>
        <pubDate>Tue, 10 Mar 2020 11:47:52 +0100</pubDate>
        <title>Assemblée générale du personnel de la vente </title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16672</link>
        <description>Après des années de blocage, les syndicats représentatifs du commerce de détail viennent de signer un protocole d’accord avec les organisations patronales : des négociations pour une nouvelle convention collective de travail (CCT) vont bientôt reprendre.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Conciliation entre vie privée et travail, augmentation des contrôles, horaires d’ouverture des magasins, salaires, temps de travail… Afin d’établir ensemble les <strong>principales revendications</strong> et les priorités du personnel de vente qui seront mises en avant lors des négociations, le syndicat Unia vous invite à une</p>
<p><strong>Assemblée générale du personnel de la vente</strong></p>
<p><strong>Lundi 23 mars, dès 19h30 </strong></p>
<p>L’AG et les discussions sont ouvertes à tout le monde, le vote pour les choix du syndicat Unia est réservé aux membres.</p>
<p>Même en retard n’hésitez pas à nous rejoindre au 5 Chemin Surinam (arrêt Charmilles des bus 6, 10, 11 et 19).</p>
<p>L’AG sera introduite par une <strong>conférence-débat</strong>&nbsp;avec le chercheur en sciences sociales Nicola Cianferoni qui présentera les résultats de son enquête :</p>
<p>Que signifie travailler dans la grande distribution aujourd’hui ? Dans un contexte de concurrence accrue, les commerces intensifient le travail, exigent davantage de disponibilité de la part de leurs employé-e-s et déqualifient certains postes. Dans ce contexte, comment les caissières font-elles face à l’automatisation croissante de leur métier ? Ou encore, comment les travailleuses et travailleurs de rayon concilient-ils les contacts avec la clientèle avec des contraintes temporelles de plus en plus fortes ? Cette enquête est basée sur 78 entretiens réalisés auprès de dirigeants, de travailleuses et travailleurs de divers échelons hiérarchiques et de secrétaires syndicaux. Elle met en évidence une réorganisation du travail à tous les échelons et interroge la place de la journée de travail dans notre société.</p>
<p><a href="https://www.ge.ch/document/accord-trouve-entre-partenaires-sociaux-commerce-detail" target="_blank" rel="noreferrer">https://www.ge.ch/document/accord-trouve-entre-partenaires-sociaux-commerce-detail</a></p>
<p>Plus d’informations&nbsp;:<br> <a href="http://geneve.unia.ch" target="_blank">http://geneve.unia.ch</a></p>
<p>5, Chemin Surinam,<br> 1203 Genève<br> tél. +41 848 949 120<br> pablo.guscetti@unia.ch</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-16668</guid>
        <pubDate>Thu, 05 Mar 2020 16:30:12 +0100</pubDate>
        <title>Dénonciation pénale contre l’entreprise de désamiantage</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16668</link>
        <description>Malgré des demandes répétées, les pièces permettant de faire la lumière sur l’affaire de la contamination à l’amiante de l’école des Pâquis à Genève n’ont pas été fournies au syndicat Unia. Face à la gravité de cette affaire, Unia dénonce aujourd’hui auprès du Procureur général les agissements d’acteurs impliqués sur ce chantier. </description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Malgré ses promesses et les sollicitations répétées du syndicat Unia pour une collaboration transparente afin de faire la lumière sur la contamination à l’amiante et au plomb à l’école des Pâquis, la Ville de Genève n’a, à ce jour, fourni aucun des documents demandés par le syndicat&nbsp;: rapports de désamiantage, rapports d’élimination des déchets amiantés, liste des travailleurs exposés, etc. Les autorités se sont contentées d’un courrier laconique indiquant que le syndicat devait s’adresser directement aux entreprises concernées. Pourtant, on pourrait attendre, face à la gravité de la situation, que la Ville de Genève prenne ses responsabilités et se procure ces documents.</p>
<p><strong>Dans quelles décharges les déchets ont-ils été acheminés&nbsp;? </strong></p>
<p>Quinze jours après la médiatisation de cette affaire, il n’est toujours pas possible de déterminer dans quelles décharges les gravats du chantier qui, selon les travailleurs, contenaient de l’amiante, ont été acheminés. Il en va de même pour le traitement des déchets contenant du plomb. A l’heure actuelle, il est donc impossible pour le syndicat d’identifier le personnel qui aurait été exposé à ces substances toxiques et cancérogènes. La liste exhaustive des entreprises qui ont travaillé sur le chantier, nécessaire pour assurer un soutien adéquat aux personnes exposées, n’a toujours pas été remise au syndicat.</p>
<p><strong>Sans dénonciation publique d’un travailleur, cette affaire aurait été étouffée </strong></p>
<p>Pendant des mois, la direction technique de ce chantier aurait été informée de manière répétée que le désamiantage posait un problème et que les travailleurs étaient exposés à l’amiante. Pourtant, selon les travailleurs, les mesures adéquates et urgentes n’ont pas été prises. Pire encore, la quasi-totalité des employés ont été maintenus sur le chantier afin de tenir les délais. Il est aujourd’hui clair que sans la dénonciation publique de l’affaire par l’un des travailleurs exposés, le travail se serait poursuivi malgré le danger. Un courriel a même été envoyé par la direction technique à certains travailleurs leur demandant de ne pas ébruiter l’affaire.</p>
<p>Face aux négligences graves de l’entreprise de désamiantage et devant l’inaction de la Ville de Genève malgré les risques encourus par les travailleurs, le syndicat Unia dépose aujourd’hui une dénonciation pénale auprès du Procureur général. En effet, aux yeux du syndicat, il est urgent d’établir les responsabilités de l’entreprise de désamiantage et de la direction technique dans le cadre de ce scandale sanitaire. Il pourrait en effet leur être reproché d’avoir mis en danger la vie d’autrui en renonçant sciemment à la mise en place de mesures de sécurité pourtant élémentaires.</p>
<p>Les travailleurs et le syndicat Unia attendent désormais du Ministère public qu’il se saisisse rapidement du cas afin de faire toute la lumière sur cette affaire.</p>
<p><strong>Renseignements:</strong></p>
<p>José Sebastiao, secrétaire syndical Unia Genève, 079 717 11 98</p>
<p>François Clément, responsable sécurité et santé Unia Suisse, 076 472 39 35</p>
<p>Fabrice Berney, juriste Unia Genève</p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-16675</guid>
        <pubDate>Fri, 28 Feb 2020 15:25:00 +0100</pubDate>
        <title>Migros tente de contourner la loi</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16675</link>
        <description>Unia Genève est choqué par la manière dont Migros Aar, propriétaire d’Interio, tente de contourner les protections légales du personnel lors d’un rachat d’entreprise. Unia exige que Migros cesse immédiatement ses pressions sur les employé-e-s d’Interio et agisse, dans les règles de la bonne foi, selon les dispositions légales régissant un transfert d’entreprise.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Migros a annoncé l’été dernier vouloir se séparer d’Interio. En Suisse romande et au Tessin, deux des cinq filiales devraient être reprises par Lipo, chaîne bâloise d’ameublement. La procédure menée tambour battant par Migros Aar ne respecte toutefois pas les protections qu’offre la loi aux salarié-e-s en cas de transfert d’entreprise. Migros Aar essaie en fait de contourner les obligations légales en faisant signer aux employé-e-s un accord de résiliation de contrat d’un «&nbsp;commun accord&nbsp;», avant même le transfert au repreneur Lipo. Cela permet d’éviter à Lipo de reprendre les contrats de travail des employé-e-s transférés tels quels, ainsi que la convention collective de travail applicable pendant un an, comme la loi l’exige.</p>
<p>Les salarié-e-s ont en outre été mis sous une pression inacceptable pour signer cette résiliation anticipée&nbsp;: Migros leur a laissé une petite semaine pour se décider. A cela s’ajoute que rien ne leur garantit qu’ils seront ensuite définitivement engagés par Lipo. Unia, mandaté par de nombreux travailleurs d’Interio Vernier, a protesté cette semaine auprès de Migros Aar. La réponse a été une sèche fin de non-recevoir.</p>
<p>Unia dénonce l’indécence avec laquelle agit Migros, le plus grand employeur privé de Suisse. Ces méthodes sont indignes du géant orange qui se veut exemplaire en matière de responsabilité sociale. Les salarié-e-s ont mandaté Unia et exigent que Migros gèle dans un premier temps la signature de tout contrat ou accord et attendent que Migros respecte la législation en matière de transfert d’entreprise ainsi que la protection minimale qu’elle accorde aux employé-e-s. Elles et ils envisagent à cet égard de saisir la Chambre des relations collectives du travail en guise de conciliation, avec un but clair&nbsp;: Migros doit renoncer à résilier les contrats avant la reprise par Lipo.</p>
<p><strong>Renseignements&nbsp;:</strong></p>
<p>Alessandro Pelizzari, secrétaire régional Unia Genève, 079 817 29 04.</p>
<p>Anne Rubin, responsable du commerce de détail d’Unia, 076 344 75 81.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
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        <pubDate>Thu, 27 Feb 2020 12:30:27 +0100</pubDate>
        <title>La pression des délais et du temps représente un danger croissant : les maçons disent stop ! </title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16627</link>
        <description>La pression croissante des délais et du temps sur les chantiers représente un danger. La santé des travailleurs de la construction souffre d’un stress toujours plus important, la qualité du travail diminue et la sécurité au travail est négligée. C’est ce que montrent les résultats d’une vaste enquête menée par Unia l’automne dernier auprès de plus de 12 000 maçons et présentée aujourd’hui lors d’une conférence de presse. Avec Unia, les travailleurs de la construction veulent développer sur cette base des revendications concrètes.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>L’économie suisse de la construction se porte très bien. On n’a jamais autant construit et les carnets de commande sont bien remplis. Les entreprises réalisent des chiffres d’affaires records. «&nbsp;Mais cela n’est qu’une partie de la réalité dans le secteur principal de la construction&nbsp;», explique Nico Lutz, responsable de la construction du syndicat Unia&nbsp;: «&nbsp;Il y a un grand problème&nbsp;: le nombre d’employés a tendanciellement baissé ces dernières années, notamment chez les travailleurs sous contrat fixe, alors que le volume de travail a augmenté.&nbsp;»</p>
<p><strong>Le travail dans la construction est de plus en plus dangereux</strong></p>
<p>Le travail dans la construction est déjà dangereux aujourd’hui. Un maçon sur six est victime d’un accident chaque année et plus de 120 travailleurs de la construction sont morts au travail au cours de ces dix dernières années. Les accidents sur les chantiers ont certes diminué dans l’ensemble, mais le nombre d’accidents graves et très graves a augmenté de manière significative ces dix dernières années. Dans le secteur principal de la construction, le nombre d’accidents est trois fois plus élevé que la moyenne, et les décès dans le cadre du travail sont au moins six fois plus fréquents, avec une tendance à la hausse.</p>
<p>Toutefois, malgré les risques, les maîtres d’ouvrage sont toujours plus nombreux à exiger des délais de plus en plus serrés. Chris Kelley, coresponsable du secteur de la construction d’Unia déclare&nbsp;: «&nbsp;A côté de la pression existante, on observe depuis quelques années une autre évolution dangereuse&nbsp;: de plus en plus de maîtres d’ouvrage exigent que leurs projets de construction soient réalisés en toujours moins de temps.&nbsp;»</p>
<p><strong>Le sujet préoccupe&nbsp;: vaste enquête dans la construction </strong></p>
<p>En d’autres termes, de moins en moins d’ouvriers construisent toujours plus et en toujours moins de temps. Afin d’avoir une image représentative de la situation, les maçons actifs chez Unia ont lancé l’été dernier une enquête à large échelle. Ils voulaient savoir comment la pression sur les délais a évolué ces dernières années, quel est son impact sur les travailleurs et où il est nécessaire d’agir.</p>
<p>Les résultats sont maintenant connus. Ils montrent clairement que le sujet préoccupe. Au total, 12&nbsp;203 travailleurs de la construction et contremaîtres ont participé à l’enquête entre juin et octobre 2019.</p>
<p><strong>Résultats&nbsp;: la pression des délais représente un danger avec diverses conséquences</strong></p>
<p>78% des maçons interrogés ont indiqué que la pression des délais a augmenté ces dernières années (78% Oui / 6% Non / 16% Je ne sais pas). Et 73% ont affirmé que l’accroissement de la pression a entraîné plus de stress (73% / 10% / 17%). Comme conséquences, les répondants ont indiqué que leur santé en pâtit (55%), que la qualité du travail diminue (52%) et que la sécurité au travail est négligée (51%).</p>
<p>Cependant, l’impact ne se limite pas au travail sur les chantiers, car la pression des délais se répercute aussi sur la vie des ouvriers. Ainsi, 68% des maçons interrogés se voient contraints de sacrifier une grande partie du temps qu’ils consacrent à leur famille et aux loisirs (68%&nbsp;/ 21% / 11%).</p>
<p>Le maçon bernois Antonio Ruberto, travailleur de longue date qui a aussi participé à la conférence de presse, a déclaré&nbsp;: «&nbsp;la pression des délais sur les chantiers a massivement augmenté ces dernières années. Et nous, les maçons, nous le payons avec le peu de temps libre qui nous reste, avec notre santé et toujours plus souvent avec notre vie.&nbsp;»&nbsp;</p>
<p><strong>Tous sur les chantiers sont concernés</strong></p>
<p>Chez les contremaîtres qui ont aussi été interrogés (610 contremaîtres, soit env. 10% de tous les contremaîtres), les réponses sont encore plus nettes&nbsp;: 83% affirment que les maîtres d’ouvrage exigent toujours plus souvent des délais irréalistes. 78% indiquent que le délai final reste inchangé même si le début des travaux a été retardé. 64% rapportent qu’ils n’ont souvent pas les ressources suffisantes pour respecter les délais sans recourir aux heures supplémentaires et au travail du samedi. Et ce qui est particulièrement préoccupant&nbsp;: 61% disent qu’il reste trop peu de temps pour la sécurité au travail en raison de la pression des délais.&nbsp;</p>
<p><strong>Les maçons définissent les revendications </strong></p>
<p>La pression des délais représente un danger croissant et la nécessité d’agir est urgente. Ainsi, selon l’enquête, 76% des maçons interrogés veulent faire quelque chose avec Unia contre la pression des délais et du temps (76% / 9% / 15%). Avec les maçons, Unia va maintenant élaborer des revendications, par exemple en matière d’organisation du travail à l’attention des maîtres d’ouvrage, mais aussi en ce qui concerne le temps de travail à l’attention des employeurs. Il faut une meilleure protection de la santé pour les maçons.&nbsp;</p>
<p><strong>Les résultats de l’enquête en détail sur le site web d’Unia&nbsp;: <a href="http://www.unia.ch/pression" target="_blank" rel="noreferrer">www.unia.ch/pression</a> </strong></p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-16673</guid>
        <pubDate>Fri, 21 Feb 2020 14:39:00 +0100</pubDate>
        <title>Opération Papyrus – communiqué de presse des associations et syndicats partenaires</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16673</link>
        <description>Les associations et syndicats membres du Collectif de soutien aux sans-papiers de Genève
tirent un bilan très positif de l’opération Papyrus. Impliqués dès les premières étapes
dans l’élaboration de ce projet pilote visant à régulariser un nombre important de
personnes et de familles sans statut légal vivant et travaillant depuis de nombreuses
années à Genève, ces partenaires de terrain ont joué un rôle clé dans la mise en oeuvre de
l’opération. S’appuyant sur un dispositif de permanences mises sur pied spécifiquement
pour l’opération, les associations et syndicats ont assuré plus de 2230 heures
d’informations et de conseils professionnels, confidentiels et gratuits aux personnes
directement concernées par cette opération, et ont organisé et animé une vingtaine de
séances d’information publiques. Les partenaires associatifs et syndicaux ont déposé
1264 dossiers (correspondant à 1931 personnes) entre le 17 février 2017 et le 31
décembre 2018, soit les deux tiers des demandes déposées dans le cadre du projet.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Les personnes régularisées dans le cadre de l’opération Papyrus peuvent désormais construire<br> leur avenir à Genève sereinement, en bénéficiant de leurs droits et en s’acquittant de leurs<br> devoirs comme tous les autres résidents de ce canton. Avec l’obtention d’un permis, elles<br> peuvent entamer des formations, sortir des situations d’exploitation au travail et trouver des<br> emplois plus stables, conclure un bail à leur nom et éviter ainsi les sous-locations précaires et<br> les loyers prohibitifs, ou encore défendre leurs droits lorsqu’elles sont victimes d’un délit sans<br> craindre d’être dénoncées et expulsées.<br> La mise en oeuvre de l’opération Papyrus a reposé sur une collaboration très étroite non<br> seulement entre les associations, mais également avec les différents services de<br> l’administration cantonale ainsi qu’avec les autorités politiques. C’est aussi grâce au dialogue<br> constant et à l’état d’esprit constructif dont l’ensemble des acteurs concernés ont fait preuve<br> que l’opération Papyrus a pu se déployer avec succès. Cette manière de travailler fait partie<br> des « bonnes pratiques » expérimentées dans le cadre de ce projet pilote, et mériterait d’être<br> conservée et étendue à d’autres domaines.</p>
<p>Parmi les éléments positifs de l’opération, nous relevons les points suivants :<br>  La procédure simplifiée, basée sur des critères objectifs et transparents, nous a permis<br> de conseiller de manière adéquate les personnes qui se sont adressées à nous et de les<br> rassurer quant à l’issue de leur demande. Cet élément est fondamental pour construire la<br> confiance et garantir la sécurité juridique de la procédure. Le très faible nombre de refus<br> (inférieur à 1% des demandes) démontre à la fois que la procédure Papyrus fonctionne et<br> que les associations et syndicats partenaires ont effectué le travail de préparation des<br> dossiers avec sérieux.<br>  La possibilité de déposer une demande sans devoir bénéficier du soutien de son<br> employeur a permis de ne pas exclure de l’opération celles et ceux qui avaient le plus<br> besoin d’accéder à un statut légal afin de défendre leurs droits et de sortir des situations<br> d’exploitation dans lesquelles ils/elles se trouvaient.<br>  L’opération Papyrus a encouragé de très nombreuses personnes à s’adresser aux<br> associations et aux syndicats partenaires pour faire part de leur situation. Ces personnes, qui<br> n’avaient parfois jamais eu de contact avec le réseau associatif auparavant, ont contribué à<br> faire la lumière sur de nombreuses situations d’abus dont elles étaient victimes – dans le<br> domaine du travail, du logement, ou d’autres formes d’exploitation. Ainsi, même si toutes<br> n’ont pas pu régulariser leur situation, elles ont trouvé du soutien dans les démarches pour<br> défendre leurs droits.<br>  Dans le courant de l’opération, nous avons pu constater une prise de conscience<br> progressive de la part des employeurs dans l’économie domestique quant à leurs<br> obligations en tant qu’employeurs. Cette meilleure compréhension de leur rôle en tant<br> qu’employeur, couplée aux démarches entreprises avec l’aide des syndicats afin de<br> récupérer parfois de très importants arriérés de salaire, entraîne une amélioration des<br> conditions de travail pour de nombreuses personnes actives dans ce secteur, qu’elles soient<br> régularisées ou non.<br> Les principales difficultés rencontrées sont liées au fait que certaines personnes sans statut légal,<br> pourtant parfois très bien intégrées et présentes depuis longtemps à Genève, n’ont pas pu<br> régulariser leur situation dans le cadre de cette opération. En effet, les critères demeurant stricts et la<br> base légale (art. 30 LEtr) pour les régularisations excluant par définition les personnes relevant du<br> domaine de l’asile, nous avons dû déconseiller à de nombreuses personnes de déposer une<br> demande. Déçues, une partie d’entre elles se sont alors tournées vers des mandataires privés ou<br> vers d’autres intermédiaires qui ont exploité de manière éhontée ce désespoir. Faisant miroiter une<br> possibilité de sortir de la clandestinité, certains de ces mandataires privés ont déposé (souvent pour<br> un prix très élevé) des demandes pour des personnes qui ne remplissaient pas les critères, exposant<br> ainsi ces dernières à un risque d’expulsion.<br> Nous considérons que l’opération Papyrus constitue une expérience très positive, qui démontre<br> qu’il est possible de mettre en oeuvre une politique de régularisation plus simple et plus juste, sans<br> entraîner de conséquences négatives pour la collectivité. Ce projet a également permis de mettre fin<br> à une certaine hypocrisie, et de reconnaître la présence et l’apport d’une population sans statut<br> légal vivant et travaillant à Genève depuis de nombreuses années. La problématique n’étant<br> bien sûr pas réglée de manière définitive, les associations et syndicats estiment qu’il est<br> nécessaire de maintenir une telle procédure afin de tenir compte de cette réalité et de<br> permettre aux personnes concernées de régulariser leur situation. Nous espérons également<br> que l’expérience menée à Genève donne confiance à d’autres cantons, pour que les<br> personnes qui y vivent dans une situation similaire puissent également de sortir de la<br> clandestinité.<br> Les associations et syndicats membres du Collectif de soutien aux sans-papiers continuent de<br> s’engager pour défendre les droits et améliorer les conditions de vie et de travail de toutes les<br> personnes sans statut légal qui s’adressent à nos organisations, qu’elles aient ou non des<br> chances de régulariser leur situation.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-16582</guid>
        <pubDate>Wed, 12 Feb 2020 15:40:03 +0100</pubDate>
        <title>Unia exige des mesures immédiates de protection des travailleurs</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16582</link>
        <description>La Tribune de Genève a publié ce jour une enquête faisant état d’une situation scandaleuse d’exposition aux risques d’amiante de plusieurs centaines de travailleurs de la construction sur le chantier de l’école des Pâquis. Si, selon le service compétent du canton, la situation serait désormais sous contrôle, les travailleurs craignent toujours pour leur santé. Unia exige la fermeture du chantier afin que toute future intervention sur place soit précédée d’un diagnostic amiante complet et demande à l’employeur d’organiser des visites médicales pour l’ensemble des travailleurs ayant été actifs sur ce chantier. </description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Début janvier, un ouvrier du chantier de l’école primaire des Pâquis, en travaux depuis juillet 2017, a donné l’alerte parce qu’il s’inquiétait de voir que le traitement des matériaux amiantés ne respectait pas les normes. Le Service de l’air, du bruit et des rayonnements non ionisants du canton (SABRA) a ensuite ordonné la fermeture du chantier, constatant de multiples situations de contamination à l’amiante. Le chantier a été décontaminé selon les dires du SABRA et le chantier a rouvert le 7 février.</p>
<p><strong>Risques importants pour la santé des ouvriers</strong></p>
<p>Le SABRA a également constaté des manquements en matière de sécurité. Ainsi, contrairement aux obligations en la matière, aucun système d’aspiration à la source pour récupérer les poussières, ni des combinaisons adéquates pour l’ensemble des ouvriers, n’ont été mis en place par le bureau d’ingénieurs chargé de surveiller le chantier. Aussi, l’entreprise mandatée pour la gestion de l’amiante, Perrin Frères, n’aurait «&nbsp;pas tout à fait bien réalisé son travail&nbsp;», selon la Tribune de Genève, et des entreprises non habilitées auraient entrepris des opérations sensibles. Les ouvriers ont donc été exposés à des risques importants pour leur santé.</p>
<p><strong>Unia exige des mesures supplémentaires</strong></p>
<p>Sollicité par les ouvriers du chantier, peu rassurés par les conclusions du SABRA et qui continuent à craindre pour leur santé, Unia exige la fermeture du chantier afin que toute future intervention sur place soit précédée d’un diagnostic amiante complet selon les règles imposées par la SUVA. Le syndicat demande en outre aux responsables du chantier d’organiser des visites médicales pour l’ensemble des travailleurs ayant été actifs sur ce chantier, toute entreprise confondue.<strong> </strong></p>
<p><strong>Contacts&nbsp;: </strong>&nbsp;</p>
<p>Alessandro Pelizzari, secrétaire régional Unia, 079 817 29 04</p>
<p>José Sebastiao, secrétaire syndical Unia, 079 717 11 98</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-16562</guid>
        <pubDate>Tue, 04 Feb 2020 17:09:08 +0100</pubDate>
        <title>Alessandro Pelizzari nommé directeur de la Haute Ecole de Travail Social à Lausanne</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16562</link>
        <description>Alessandro Pelizzari, secrétaire régional d&#039;Unia Genève, reprendra le 1er juin la direction de l’Ecole d’études sociales et pédagogiques - Haute école de travail social et de la santé Lausanne (EESP) située à Lausanne. Après une courte période de transition, il quittera donc Unia le 30 juin. Les organes compétents lanceront la procédure de succession dans les prochaines semaines</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Depuis bientôt 15 ans, Alessandro Pelizzari est une figure emblématique du mouvement syndical genevois. Il est entré en 2006 comme secrétaire syndical pour le secteur de la construction et a pris la direction d'Unia Région Genève deux ans plus tard. Il a présidé à deux reprises la Communauté genevoise de l'action syndicale (CGAS) et il est membre de la Commission tripartite de la Confédération et du Conseil de surveillance du marché du travail (Genève). Mais surtout, tout au long de sa carrière syndicale, il a été un syndicaliste de terrain, proche des militant-e-s et des travailleuses et travailleurs. Sous sa direction et avec le soutien actif de ses militant-e-s, l’équipe d’Unia Genève a mené des campagnes exemplaires pour des salaires minimums équitables, de bonnes conventions collectives de travail et a lutté contre le dumping salarial, la précarisation croissante du marché du travail et des licenciements collectifs inutiles. De nombreuses grèves et actions collectives ont marquée l’actualité syndicale à Genève durant la dernière décennie, dont la grève chez Merck Serono ou encore la lutte contre la délocalisation d’ABB Sécheron.</p>
<p>Unia regrette profondément le départ d'Alessandro Pelizzari, mais se réjouit également de sa nomination à la direction l’Ecole d’études sociales et pédagogiques - Haute école de travail social et de la santé Lausanne (EESP) et le félicite chaleureusement pour son nouveau défi. Conformément aux règles internes, la recherche de la personne qui lui succédera sera lancée dans les semaines à venir.</p>
<p class="MedienTextFett"><strong>Renseignements:</strong></p>
<p>Véronique Polito, Membre du comité directeur d'Unia, 079 436 21 29</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-16536</guid>
        <pubDate>Tue, 28 Jan 2020 14:09:08 +0100</pubDate>
        <title>Votation du 17 mai 2020 :  </title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16536</link>
        <description>Le 17 mai 2020, nous voterons sur l’initiative syndicale qui veut introduire à Genève un salaire minimum de 23 Frs, correspondant à 4086 Frs mensuel (pour 41h) ou 4186 Frs mensuels (pour 42h). 

Engagez-vous avec Unia !
Que vous soyez directement concerné-e par un salaire de moins de 4000 Frs ou pas, cette votation est d’une grande importance pour tout-e-s les salarié-e-s du canton :
</description>
        <enclosure url="https://geneve.unia.ch/fileadmin/geneve/logo_23_rouge.png" length="8921" type="image/png" />
        <content:encoded><![CDATA[<p class="h3"><strong>Séances d’information sur le salaire minimum</strong></p>
<p class="h3"><strong>5 février à 19h30 et/ou 6 février à 17h30</strong></p>
<p>&nbsp;(selon vos horaires de travail),</p>
<p>Au syndicat Unia, Chemin Surinam 5, Genève</p>
<p>(arrêt de bus&nbsp;: «&nbsp;Charmilles&nbsp;»).</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-16527</guid>
        <pubDate>Mon, 27 Jan 2020 11:40:58 +0100</pubDate>
        <title>Manifeste pour la Grève du climat</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16527</link>
        <description>En grève le 15 mai pour la justice climatique et sociale !</description>
        <enclosure url="https://geneve.unia.ch/fileadmin/geneve/2020_Strike_future_logo.jpg" length="19981" type="image/jpeg" />
        <content:encoded><![CDATA[<p>Le réchauffement climatique est une réalité dont l’urgence exige notre action. Malgré les discours, les résolutions et motions d’urgence peu ou pas contraignantes signées par les gouvernements et les entreprises, le constat est implacable: la nature est exploitée pour le profit à court terme qui a pour conséquence une augmentation sans précédent des gaz à effet de serre. Ceci met en danger la biodiversité, pollue l’air, les sols et les eaux du monde et raréfie les sources saines d’aliments. Ces dérèglements affectent de manière disproportionnée certaines communautés dont les paysan.ne.x.s, les travailleur.euse.x.s rurales et les foyers urbains les plus précaires, ainsi que les femmes et les personnes racisées. Cette exploitation effrénée des ressources naturelles est faite au dépend des travailleur.euse.x.s dont les conditions de travail sont de plus en plus dégradées et dangereuses.&nbsp;</p>
<p>Les effets du réchauffement climatique sont vécues par les populations du monde entier. En Suisse, les inondations, la sécheresse, les étés caniculaires et la perte de biodiversité ne sont qu’une partie des conséquences environnementales déjà perçues. Ici aussi, la dégradation des conditions de vie et de travail font rage. La suppression ou la précarisation de millions d’emplois sont une réalité.&nbsp;Dans le Sud global, ces pertes de droits et les désastres environnementaux sont omniprésents, les mouvements migratoires en sont l’un des témoignage les plus flagrants.</p>
<p class="MsoBodyText"><strong>Changeons le système, pas le climat !</strong></p>
<p class="MsoBodyText">Les entreprises et les gouvernements portent une très lourde responsabilité dans la destruction de l’environnement. La production au plus faible coût, tout comme la surproduction, l'accaparement des ressources naturelles notamment par le biais de l'extractivisme et la croissance économique illimitée sont guidées par la seule recherche du profit au bénéfice d’une minorité. Ce modèle doit être revu en se basant sur les besoins sociaux et environnementaux de tou.te.x.s. En ce sens, la lutte contre le réchauffement climatique est indissociable de celles pour nos droits sociaux.</p>
<p class="MsoBodyText">Ces luttes passent par l’obtention de nouveaux droits pour les travailleur.euse.x.s et exigent un changement de cap vers la création d’emplois écologiques et socialement utiles. Elles doivent prendre place partout!&nbsp;</p>
<p class="MsoBodyText">La transition nécessaire ne peut être réalisée qu’en prenant le pouvoir dans nos lieux de vie, de travail et de formation; pour une gestion démocratique et écologique des espaces, du temps et des moyens de production.</p>
<p class="MsoBodyText"><strong>Pour un mouvement solidaire !</strong>&nbsp;</p>
<p class="MsoBodyText">Cette lutte doit s’inscrire en solidarité avec les mouvements du monde entier, avec les travailleur.euse.x.s victimes des multinationales, dont un grand nombre siègent en Suisse, avec les peuples autochtones et toutes les populations qui luttent pour la défense de l’environnement et de leurs droits.</p>
<p class="MsoBodyText">La lutte pour la justice climatique doit être organisée à l’échelle de la planète contre toutes les formes d'oppression. Uni.e.x.s contre les politiques néolibérales, nous combattons toutes les politiques de domination et d’exploitation !</p>
<p class="MsoBodyText">Les élans féministes et écologistes qui ont agité la Suisse en 2019, avec la grève féministe du 14 juin et les nombreuses mobilisations des jeunes pour le climat se joignent aux syndicats, aux partis politiques et la société civile organisée pour appeler à une nouvelle journée de lutte le 15 mai prochain pour le climat et la justice sociale.&nbsp;</p>
<p class="MsoBodyText">Face à la violence du système, unissons-nous et faisons converger nos luttes !</p>
<p class="MsoBodyText"><strong>Vers la grève du 15 mai !</strong></p>
<p class="MsoBodyText">Nous, mouvements, organisations, syndicats, partis politiques et collectifs signataires, appelons tout le monde à rejoindre la grève du 15 mai et à faire de cette date une journée historique !&nbsp;</p>
<p class="MsoBodyText">Nous vous invitons à créer ou rejoindre des collectifs sur vos lieux de vie, de travail et de formation pour préparer cette journée de mobilisation et d’actions dans toute la Suisse et assurer la continuité des luttes.</p>
<p class="MsoBodyText">Ensemble, amorçons un tournant décisif vers un système fondamentalement égalitaire et écologique. Formulons ensemble nos revendications et passons à l’action !</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-16508</guid>
        <pubDate>Mon, 20 Jan 2020 10:37:37 +0100</pubDate>
        <title>Dumping à Dnata : le Grand Conseil dit stop !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16508</link>
        <description>En acceptant largement la Motion 2610, le Grand Conseil entend limiter et cadrer le recours au personnel auxiliaire sur le site de l’aéroport de Genève, en particulier dans l’entreprise Dnata. Les Verts et Unia saluent cette décision, en la commentant malgré tout d’un : il était temps !</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Il aura fallu plus d’une année pour faire entendre le message. Résolutions, pétitions, dénonciations publiques&nbsp;: Unia a tout tenté pour alerter le Conseil d’Etat sur le dumping en cours à l’aéroport, principalement à Dnata. En effet, cette entreprise n’a pas ménagé sa peine pour dégrader les conditions de travail à Cointrin. L’explosion du recours au personnel auxiliaire, déjà extrêmement précaire en soi, et, surtout, la création de contrats dits «&nbsp;zéro heure garantie&nbsp;» ont permis d’instituer une forme de dumping sur le site. Aujourd’hui ce sont des centaines d’employés qui, chaque mois, ne savent même pas s’ils toucheront un salaire.</p>
<p>Sensible à la responsabilité de l’Etat à réglementer cette question dans un aéroport public, le Grand Conseil a accepté hier soir la Motion 2610, par laquelle le Conseil d’Etat est invité à établir «&nbsp;des règles limitant et cadrant le recours au personnel auxiliaire&nbsp;» à Cointrin.</p>
<p>Les Verts estiment que le contrôle de l’aéroport de Genève passe évidemment par une limitation de sa nuisance sur l’environnement, mais aussi par des conditions de travail dignes et respectueuses du personnel.</p>
<p>Quant à Unia, cela fait des mois que le syndicat réclame deux choses&nbsp;: négocier avec Dnata une Convention collective de travail, et négocier avec Genève Aéroport des règles s’appliquant à l’entier des entreprises. Sur ce deuxième point au moins, la Motion prouve que le syndicat commence à être entendu.</p>
<p>Pour tout renseignement complémentaire&nbsp;:</p>
<p>Marjorie de Chastonay, Députée Verte – 077&nbsp;415 33 50</p>
<p>Alessandro Pelizzari, Secrétaire régional Unia – 079&nbsp;817 29 04</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-16472</guid>
        <pubDate>Thu, 19 Dec 2019 17:05:36 +0100</pubDate>
        <title>Prise de position du syndicat Unia à propos de &quot;#MeToo mais pas chez nous&quot; du 14. Décembre 2019</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16472</link>
        <description>En cas de harcèlement sexuel, la tolérance zéro s&#039;applique chez Unia.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Unia exige de tous les employé-e-s qu'ils et elles respectent les limites personnelles auxquelles leur-e-s collègues attachent de l'importance dans les contacts interpersonnels. Le facteur décisif est la façon dont leur comportement est perçu par leur-e-s collègues. Nous suivions donc impérativement toute indication de harcèlement sexuel dans le cadre d'une procédure standardisée. Afin de garantir la neutralité de l'enquête, elle est établie par un organisme spécialisé externe et neutre. Les employé-e-s d'Unia ont également la possibilité, à tout moment, de faire rapport à une personne de confiance externe qui est lié par la confidentialité et qui conseille les employé-e-s sur la façon de procéder. Nous avons tout intérêt à veiller à ce que les personnes concernées soient informées au mieux et nous contactent, de sorte à ce que nous puissions clarifier les allégations et ensuite prendre les mesures qui s’imposent en vertu du droit et des règlements en vigueur.</p>
<p><br> Dans le cas spécifique auquel fait référence l'article, nous sommes confrontés à des soupçons anonymes contre l'un de nos employés. Certains témoignages relatés dans l’article sont, s'ils s'avèrent vrais, à condamner sans ambiguïté et sont en contradiction avec notre politique de tolérance zéro. Dès que nous avons été informés des soupçons dont fait l’objet cet employé, Unia a chargé BeTrieb, une institution externe neutre, de prendre les mesures nécessaires pour qu'une enquête puisse être ouverte dans les plus brefs délais. Nous dépendons du fait que les femmes concernées déposent leurs accusations pour que la procédure, qui a déjà été mise en place, puisse être effectivement lancée. <strong>Les femmes qui préfèrent s’adresser à une personne de contact externe sur place à Genève peuvent contacter Vicario Consulting SA (021 349 28 86) au lieu de BeTrieb.</strong></p>
<p>Contrairement aux affirmations de l'article, notre hiérarchie n’a pas été mise au fait de telles plaintes sans qu’elles fassent l’objet d’un suivi immédiat et rigoureux dans le respect de nos règles en vigueur.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-16461</guid>
        <pubDate>Wed, 18 Dec 2019 16:00:30 +0100</pubDate>
        <title>Un grand groupe du luxe fait tout pour ne pas payer ce qu&#039;il doit à ses employé-e-s</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16461</link>
        <description>L’augmentation de salaire de 65 francs obtenue au 1er janvier 2019 dans l’horlogerie en compensation du renchérissement n’a été versée que depuis avril dans les entreprises du groupe Richemont. Avec Unia, le personnel réclame depuis des mois le versement des 195 francs manquants. Mettant fin abruptement aux négociations, le groupe a décidé de ne verser que 65 francs. Ce mépris du dialogue social est indigne d’un groupe comme Richemont, qui par ailleurs réalise 14 milliards de chiffre d’affaire par année ! Unia exige le paiement complet du renchérissement 2019 à tout le personnel.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>En 2018, l’augmentation du coût de la vie a été de 1,2% et Unia a obtenu sur cette base une augmentation de salaire obligatoire de 65 francs par mois à partir du 01.01.2019. Afin de protéger le niveau des salaires, la convention collective de travail (CCT) de l’horlogerie et de la microtechnique, qui concerne près de 50&nbsp;000 employé-e-s, prévoit en effet la possibilité pour le syndicat de négocier une allocation en cas de renchérissement.</p>
<p><strong>Trois mois d’allocation perdues</strong></p>
<p>Le groupe Richemont (qui occupe plus de 8&nbsp;000 employé-e-s dans de grandes marques comme Cartier, Piaget, Jaeger LeCoultre, Vacheron Constantin, IWC, etc.) n’a versé cette augmentation qu’à partir du 01.04.2019, se basant sur un accord de 1996 avec le syndicat. Or, cet accord prévoit bien la possibilité d’un report pour des raisons de technique comptable, mais il ne dit nulle part que les gens concernés doivent perdre les trois mois d’allocations du début de l’année !</p>
<p><strong>Négociations infructueuses</strong></p>
<p>C’est pour empêcher cette perte de 195 francs (3 x 65 francs), qu’Unia a dénoncé ces accords en février et réclamé le paiement complet de l’allocation. Après deux séances de négociations infructueuses entre le syndicat et le groupe Richemont, encadré par son association professionnelle, celui-ci a annoncé le 21 novembre sa décision unilatérale de verser 150 francs en décembre, avec ou sans l’accord d’Unia. A la suite de cette annonce, le syndicat a légitimement consulté sa base pour savoir si les salarié-e-s voulaient en rester là ou continuer à réclamer le paiement complet.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Indemnité peau de chagrin</strong></p>
<p>Le 10 décembre, la direction de Richemont décide unilatéralement de ne verser finalement que… 65 francs&nbsp;! Le jour même l’information officielle circule déjà dans les entreprises, dans le dos des partenaires sociaux qui cherchent depuis des mois une solution concertée.</p>
<p>Unia s’insurge contre cette décision car&nbsp;:</p>
<p>- il est choquant de voir qu’un groupe qui fait un chiffre d’affaire de 14 milliards par an dans le domaine du luxe rechigne à s’acquitter de ses obligations vis-à-vis de ses employé-e-s&nbsp;;</p>
<p>- la façon dont la direction du groupe est revenue sur la parole donnée montre le peu de considération du syndicat et de ses affilié-e-s, dont il a voulu punir la détermination&nbsp;;</p>
<p>- ce dérapage, alors que les associations patronales étaient parties prenantes du processus, envoie un signal inquiétant à quelques mois de l’ouverture de la négociation de la prochaine CCT horlogère.</p>
<p><strong>Information au personnel</strong></p>
<p>Unia dénonce le durcissement d’un grand acteur comme Richemont, non seulement vis-à-vis du syndicat, mais aussi du partenariat social historique et fructueux qui prévaut dans l’horlogerie. Une information sera donnée à ce sujet au personnel aujourd’hui et demain dans les principales entreprises du groupe. Avec les salarié-e-s de Richemont, Unia exige le paiement complet du renchérissement 2019 à tout le personnel.</p>
<p><strong>Renseignements&nbsp;: </strong></p>
<p>Raphaël Thiémard, responsable Unia horlogerie, 076 513 26 53</p>
<p>Virginie Pilault, porte-parole Unia, 078 618 89 43</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-16460</guid>
        <pubDate>Wed, 18 Dec 2019 15:38:34 +0100</pubDate>
        <title>Journée des militants </title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16460</link>
        <description>1er février 2020</description>
        <enclosure url="https://geneve.unia.ch/fileadmin/geneve/Journ%C3%A9e_des_militants.jpg" length="42829" type="image/jpeg" />
        <content:encoded><![CDATA[<p>2020 sera une année de congrès national pour Unia. En novembre prochain, les délégué.e.s de toutes les régions et instances du syndicat se retrouveront pour discuter. Non seulement de la situation actuelle et de l’avenir immédiat pour les quatre prochaines années, mais aussi pour débroussailler le chemin qui mènera à «Unia 2.0», d’ici une quinzaine d’années.<br> Un grand bilan des premières années d’Unia commence donc en vue de ce débat. Sa première ronde aura lieu en mars 2020 à Olten (des informations plus précises suivront).<br> &nbsp;<br> <strong>En guise de préparation de toutes ces discussions d’avenir, Unia-Genève invite ses militantes et militants à une journée de réflexion et d’organisation qui aura lieu le samedi 1er février 2020 de 8h30 à 15h environ, avec un repas en commun.</strong><br> &nbsp;<br> Nous y discuterons en sous- groupes pour traiter des trois thèmes du congrès sur:</p><ul> 	<li>les droits des salarié.e.s,</li> 	<li>le salaire et l’égalité</li> 	<li>la reconversion écologique de la société.</li> </ul><p>Mais aussi sur:</p><ul> 	<li>l’avenir d’Unia à long terme,</li> 	<li>la campagne concrète de votation du 17 mai 2020 pour le salaire minimum à Genève.</li> </ul><p><strong>Pour vous inscrire prière de nous informer par le retour de mail à </strong><br> <a href="mailto:michel.schweri@unia.ch"><strong>michel.schweri@unia.ch.</strong></a></p>
<p><br> Pour plus d’informations s'adresser à Unia Genève, École syndicale, Michel Schweri, Chemin Surinam 5, Case postale 288, 1211 Genève 13, <a href="mailto:michel.schweri@unia.ch">michel.schweri@unia.ch</a>, 079 951 80 38.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-16489</guid>
        <pubDate>Tue, 17 Dec 2019 16:13:00 +0100</pubDate>
        <title>Licenciement collectif déguisé chez Covance ?</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16489</link>
        <description>Depuis cet automne, l&#039;entreprise pharmaceutique procède à des licenciement perlés. Cette façon de faire vise à contourner les procédures légales dans le cadre d&#039;un licenciement collectif. Soutenu par le syndicat Unia, le personnel revendique un vrai plan social. </description>
        
        <content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-16488</guid>
        <pubDate>Wed, 11 Dec 2019 16:04:00 +0100</pubDate>
        <title>La partie patronale rompt unilatéralement les négociations en cours</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16488</link>
        <description>Après avoir reporté d’une année les négociations conventionnelles dans la métallurgie du bâtiment et encore retardé de 10 mois le début des pourparlers, les associations patronales ont fini par annuler une des seules séances de négociations prévues cette année en la renvoyant aux calendes grecques. Unia dénonce vivement cette stratégie obstructionniste et attend de la partie patronale qu’elle ouvre enfin des pourparlers sur les revendications légitimes des quelque 5000 travailleurs de la branche.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Initialement prévues pour l’année passée, les négociations pour le renouvellement de la Convention Collective de Travail des Métiers Techniques du Bâtiment Genève ont finalement débuté ce janvier 2019. Or, les employeurs ont attendu fin octobre pour annoncer leurs revendications, perdant ainsi 10 mois de concertation sur les différentes revendications des deux parties.</p>
<p>Les quelque 5000 travailleurs de la branche ne demandent pourtant pas la lune&nbsp;: une revalorisation des indemnités de repas au même niveau de ce qui est pratiqué dans d’autres branches de la construction, des classes salariales en phase avec le niveau de qualification, un droit aux vacances qui prend en compte la pénibilité du travail et un frein au travail temporaire précaire.</p>
<p>Le fait que les travailleurs concernés aient mandaté en Assemblée du personnel de ce 28 novembre leur syndicat pour enfin faire avancer les négociations, tout en refusant la demande patronale d’une flexibilisation à outrance du temps de travail, a suffi pour que la partie patronale annonce par mail qu’elle annule la rencontre de négociation agendée pour le 10 décembre 2019 et qu’elle reporte «&nbsp;la prochaine discussion au minimum d’un mois.&nbsp;»</p>
<p>Le syndicat Unia dénonce vivement cette rupture unilatérale du dialogue et appelle la partie patronale à enfin ouvrir des discussions sérieuses sur les revendications légitimes des travailleurs de la branche. Le syndicat rappelle, à deux jours de l’ouverture de «l’ouvrage du siècle», que sans ceux-ci, il n’y aurait simplement pas d’éclairage, pas de sanitaires, pas d’aération, pas de rambardes, pas de chauffage, pas de façades métal, pas de serrurerie, pas de conduite de fluides… en un mot&nbsp;: pas de Léman Express.</p>
<p><strong>Renseignements:</strong></p>
<p>Blaise Ortega, secrétaire syndical Métallurgie du bâtiment, 079 671 70 22</p>
<p>José Sebastiao, secrétaire syndical Gros œuvre, 079 717 11 98</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-16436</guid>
        <pubDate>Mon, 09 Dec 2019 15:48:00 +0100</pubDate>
        <title>Prise de position du syndicat Unia région Genève au sujet de l’article de la Tribune de Genève du 12 décembre 2019</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16436</link>
        <description>La semaine dernière, le syndicat Unia région Genève a été confronté par deux journalistes de la Tribune de Genève dans le cadre de leur enquête au fait que plusieurs femmes accuseraient un collaborateur d’Unia de harcèlement. Pour l’instant, Unia n’a pas été contacté directement par ces femmes, mais a pris toutes les mesures nécessaires pour garantir la protection de tout-e-s les actrices et les acteurs concerné-e-s.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Unia a participé activement à la grève des femmes et salue que la vague #metoo ait ouvert un espace où des femmes peuvent prendre la parole pour dénoncer des actes inappropriés. Unia applique la tolérance zéro vis-à-vis du harcèlement sexuel. Le syndicat exige de toutes ses collaboratrices et collaborateurs qu’ils respectent les limites personnelles qui comptent pour toutes et tous leurs collègues dans les rapports interpersonnels. Le facteur décisif est le ressenti des collègues vis-à-vis de leur comportement. Nous poursuivons donc systématiquement tout indice de harcèlement sexuel selon une procédure standardisée. Pour garantir la neutralité de toute enquête en ce sens, nous faisons appel à une instance spécialisée externe et neutre. Les employé-e-s d’Unia ont en tout temps la possibilité de s’adresser à une personne de confiance externe qui est soumise au secret de fonction et qui les conseille dans l’approche à suivre.</p>
<p>Suite à cet article paru dans la Tribune de Genève, si des faits contraires à notre politique de tolérance zéro devaient réellement se confirmer, les pratiques dénoncées seraient à condamner sans ambiguïté. Elles sont en contradiction avec nos valeurs et notre politique syndicale. Dès les premières indications qui nous ont été parvenues par les journalistes de la Tribune de Genève d’un possible comportement inapproprié d’un collaborateur, Unia a pris contact avec BeTrieb (www.betrieb.ch), une institution externe et neutre, afin de lancer l'enquête. Mais pour qu’une telle procédure puisse aboutir, nous sommes tributaires d’une déposition des témoignages des femmes concernées auprès de BeTrieb. Nous souhaitons vivement que les femmes s’expriment quand elles vivent des situations qui menacent ou violent leur intégrité physique ou psychique. Sans le concours des personnes concernées, il n’est pas possible de faire toute la lumière sur la situation ni de prendre les mesures appropriées. Si ces personnes refusent de sortir de l’anonymat, nous leur conseillons de prendre contact avec nous par l’entremise d’un-e avocat-e.</p>
<p class="MedienTextFett"><strong><a href="/actualites" name="_Hlk26802301">Renseignements :</a></strong></p>
<p>Alessandro Pelizzari, Secrétaire régional, 079 817 29 04.</p>
<p><strong>Les personnes concernées peuvent s’adresser à: </strong></p>
<p>BeTrieb, Monika Hirzel, 044 214 67 85 ou konfliktberatung@betrieb.ch.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-16421</guid>
        <pubDate>Tue, 03 Dec 2019 16:17:34 +0100</pubDate>
        <title>DHL et Unia parviennent à un consentement pour les employés de sous-traitants</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16421</link>
        <description>Après une période de discussions fructueuses, le syndicat Unia et DHL Express ont réussi à trouver une solution aux problèmes liés aux conditions de travail du personnel employé par des sous-traitants à Genève.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Depuis le printemps dernier, le syndicat Unia a alerté l'entreprise et les travailleurs sur l'existence de problèmes et le manque de transparence des sociétés genevoises mandatées par l'entreprise de logistique internationale. La sous-traitance est aujourd’hui devenue une réalité structurelle dans le panorama des entreprises actives dans le secteur de la logistique dans toute la Suisse. En l'absence d'une convention collective nationale fixant des règles communes, il existe toujours un risque que les conditions de travail des employés des sous-traitants puissent poser des problèmes en matière de respect de la législation sociale et du travail. Le consentement mutuel entre Unia et DHL montre une fois de plus que le dialogue social permet aux entreprises d’être compétitives et aux travailleurs d’améliorer leurs conditions.<br> Prévenir les risques, respecter le personnel.<br> <br> Le consentement mutuel apporte plusieurs éléments d’amélioration : les sous-traitants genevois actuels ont été audités par l'inspection paritaire des entreprises (IPE) et la situation des employés est désormais conforme aux dispositions cantonales ; DHL Express a également mené à bien sa propre initiative visant à modifier les contrats de service avec des sous-traitants, afin de permettre une meilleure transparence et un meilleur contrôle des conditions en cas de suspicion justifiée ; l'enregistrement du temps de travail est maintenant soumis à une procédure claire et formelle pour les sous-traitants ; des ajustements ont été introduits pour améliorer le dialogue entre le syndicat Unia, DHL Express et ses partenaires.<br> <br> Au vu de l’excellent résultat de ces discussions, DHL et Unia continueront de surveiller la situation à Genève en privilégiant la voie du dialogue.<br> <br> Renseignements:<br> Umberto Bandiera, Département construction syndicale Unia, tél. 079 681 51 56<br> DHL : Christophe Dupertuis, Département des Operations DHL, tél.079 205 24 50</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-16417</guid>
        <pubDate>Tue, 03 Dec 2019 15:51:42 +0100</pubDate>
        <title>Les patrons provoquent, les travailleurs répondent !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16417</link>
        <description>Allongement de la journée de travail, suppression des indemnités repas pour des centaines de collaborateurs, indexation « au mérite », voilà comment les patrons de la métallurgie voient l’« amélioration » de la Convention collective de travail. Face à cette provocation sans précédent, les travailleurs se préparent à la lutte !</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Alors que les négociations pour le renouvellement de la Convention Collective de Travail des Métiers Techniques du Bâtiment Genève ont débuté depuis janvier 2019, les employeurs ont attendu fin octobre pour annoncer leurs revendications :</p>
<p>•&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Elargissement de la journée ordinaire de travail de 6h à 22h (au lieu de 7h à 18h actuellement),</p>
<p>•&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Un panier qui passe de CHF 14.- à CHF 18.- mais que plus personne ne touchera dans les faits (pour l’obtenir, il faudrait que le chantier sur lequel travaillent les employés se trouve à plus de 8km du siège de l’entreprise et que les travaux durent plus que 5h),</p>
<p>•&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Une indexation des salaires au coût de la vie, mais appliquée « à discrétion de l’entreprise ».</p>
<p>Devant cette provocation sans précédent, les travailleurs préparent la mobilisation. Réunis en assemblée générale ce jeudi 28 novembre, ils ont décidé de :</p>
<p>a)&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Mandater Unia pour entreprendre toute action utile à faire aboutir leurs revendications légitimes ;</p>
<p>b)&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Sans résultat satisfaisant d’ici fin avril 2020, préparer la grève.</p>
<p>Fort de ce mandat on ne peut plus clair, Unia invite la partie patronale à retirer ses revendications inacceptables et à reprendre les discussions telles qu’initiées depuis le début de l’année par les travailleurs.</p>
<p><strong>Renseignements:</strong></p>
<p>Blaise Ortega, secrétaire syndical Métallurgie du bâtiment, 079 671 70 22</p>
<p>José Sebastiao, secrétaire syndical Gros œuvre, 079 717 11 98</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-16404</guid>
        <pubDate>Thu, 21 Nov 2019 16:56:47 +0100</pubDate>
        <title>La détermination a payé : accord avec Japan Tobacco International à bout touchant</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16404</link>
        <description>Le personnel de Japan Tobacco International et le syndicat Unia confirment partiellement l’annonce médiatique prématurée de la direction de Japan Tobacco (JT International) de hier soir : un accord portant sur le plan social est à portée de main, mais il n’est pas encore signé. Pour les délégué-e-s du personnel, le résultat correspond en grande partie aux revendications du personnel. Il récompense la détermination des employé-e-s qui se sont battus pendant de longues semaines pour qu’ils puissent quitter l’entreprise dignement.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Annoncé début septembre, le licenciement de 268 personnes par Japan Tobacco (JT International) avait ouvert une longue période de négociations sur le plan social, marquée par un conflit ouvert entre la direction et le personnel. Hier soir, alors qu’elle avait saisi le tribunal arbitral deux semaines auparavant, la direction a annoncé aux médias qu’un accord a été trouvé, débouchant sur un plan social « juste et équitable ».</p>
<p>La délégation du personnel, soutenue par le syndicat Unia, confirme partiellement cette information. Un accord est à bout touchant. Il devra être présenté au personnel encore cette semaine et ensuite signé. Tout en regrettant que le personnel concerné n’ait pas été officiellement informé des détails avant la communication publique, la délégation du personnel se félicite du résultat qui « permettra aux employé-e-s de quitter l’entreprise avec dignité et de rebondir sur le marché du travail », comme l’a souligné Alexander Wolf, un des représentants du personnel.</p>
<p>Critiquée comme largement insuffisante au début, l’enveloppe du plan social a en effet considérablement augmenté au fil des négociations. « C’est le résultat d’une détermination et d’une solidarité exemplaires, tant de la délégation que de l’ensemble du personnel », affirme Alessandro Pelizzari, responsable régional du syndicat Unia Genève. Et aux délégué-e-s de compléter : « Le soutien d’Unia a été décisif pour permettre ce succès et redonner le respect dû au personnel ».</p>
<p>Une assemblée du personnel s’exprimera avant la fin de la semaine sur le résultat des négociations.</p>
<p><strong>Informations : </strong></p>
<p>Alessandro Pelizzari, secrétaire régional d’Unia région Genève, 079 817 29 34</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-16379</guid>
        <pubDate>Tue, 12 Nov 2019 16:42:03 +0100</pubDate>
        <title>Mc Tarmac</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16379</link>
        <description></description>
        <enclosure url="https://geneve.unia.ch/fileadmin/_processed_/5/3/csm_McTarmac_spe_Dnata_N5_A_3f9ab50285.png" length="636512" type="application/pdf" />
        <content:encoded><![CDATA[<p>n°5</p>
<p><strong>N'hésitez pas à nous demander le pdf par mail.</strong></p>
<p><a href="mailto:Flash.Info-GE[at]unia.ch">Flash.Info-GE[at]unia.ch</a></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-16373</guid>
        <pubDate>Mon, 11 Nov 2019 10:53:13 +0100</pubDate>
        <title>Suppression de 268 emplois à Genève : Japan Tobacco rompt les négociations et brusque le politique</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16373</link>
        <description>Depuis à peine un mois, la délégation du personnel de Japan Tobacco (JT International) et la direction de l’entreprise négocient un plan social qui fait suite à l’annonce de la suppression de 268 des quelques 1100 postes fixes. Considérée largement insuffisante par les employé-e-s, l’offre initiale de la direction a évolué ces dernières semaines grâce à l’engagement des délégué-e-s. A la surprise générale, alors qu’une séance de négociations était prévue en début de semaine prochaine et qu’une large coalition de partis demande au Conseil d’Etat de faciliter la recherche d’une solution, la direction a annoncé hier soir claquer la porte des négociations. </description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Le 2 septembre, la multinationale du tabac Japan Tobacco basée à Genève (JT International) a annoncé à son personnel un plan de restructuration comportant la suppression de 268 des quelques 1100 postes fixes. Depuis fin septembre, après l’échec d’une tentative de conciliation à la Chambre des relations collectives de travail (CRCT) et une première action de solidarité suivie par une centaine d’employé-e-s, la délégation du personnel tente de négocier avec la direction un plan social, incluant des mesures pour maintenir les personnes en emploi.</p>
<p><strong>Offre initiale insuffisante</strong></p>
<p>L’offre initiale ayant été considérée largement insuffisante, tant comparée à ce que l’entreprise offre à des employé-e-s du groupe dans d’autres pays qu’en comparaison avec les standards habituels dans l’industrie genevoise, a évolué au cours de ces dernières semaines, grâce à la mobilisation du personnel et à l’engagement des délégués. Une nouvelle séance de négociations était par ailleurs prévue en début de la semaine prochaine, et une solution semblait à portée de main.&nbsp;</p>
<p><strong>Fuite en avant</strong></p>
<p>A la surprise générale, la direction a annoncé hier soir rompre les négociations et vouloir saisir le Tribunal arbitral. Par cette fuite en avant, elle semble vouloir court-circuiter le personnel et plonge les employé-e-s dans une longue période d’incertitude. En effet, une telle procédure risque de durer plusieurs mois, alors que la restructuration suit son cours et que des employés ont déjà été ou vont être licenciés dans les prochaines semaines, avec comme seul support l'offre initiale très insuffisante. Cette décision est d’autant plus irresponsable et irrespectueuse qu’une résolution vient d’être déposée au Grand conseil, soutenue par une majorité de partis. Elle demande au Conseil d’Etat d’intervenir dans ce conflit afin de trouver une solution amiable et respectueuse du personnel (résolution en annexe).&nbsp;</p>
<p><strong>Renseignements :</strong></p>
<p>Alessandro Pelizzari, secrétaire régional Unia Genève, 079 817 29 04</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-16286</guid>
        <pubDate>Thu, 10 Oct 2019 15:22:47 +0200</pubDate>
        <title>Mc Tarmac</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16286</link>
        <description>n°4</description>
        <enclosure url="https://geneve.unia.ch/fileadmin/_processed_/2/a/csm_McTarmac_spe_petition_N4D_e485096b81.png" length="1715327" type="application/pdf" />
        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>N'hésitez pas à nous demander le pdf par mail.</strong></p>
<p><a href="mailto:Flash.Info-GE@unia.ch" target="Flash.Info-GE@unia.ch" title="mail to">Flash.Info-GE@unia.ch</a></p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-16281</guid>
        <pubDate>Wed, 09 Oct 2019 14:17:31 +0200</pubDate>
        <title>Temporaires : Nouveau scandale à Genève Aéroport : Unia découvre que certains services comptent 40% de temporaires, dont certains depuis plus de 7 ans !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16281</link>
        <description>Depuis 2012, en prévision de l’ouverture de l’aile Est de Cointrin, l’Aéroport de Genève a multiplié les contrats temporaires dans le service des bus aux voyageurs. Aujourd’hui, sur 77.7 ETP, 44.7 sont fixes et 33 sont temporaires, soit 42.47% des effectifs du service. L’aile Est va ouvrir en 2021. L’aéroport estime qu’il faudra alors 68.7 ETP pour faire fonctionner les bus. Pourtant, M. Schneider continue de refuser d’engager les chauffeurs, préférant maintenir, même au-delà de cette date, 24 travailleurs en statut temporaire, soit tout de même encore 34.93% des effectifs.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Quand l’aile Est de l’aéroport s’ouvrira, soit en 2021, certains chauffeurs auront passé 9 ans à travailler comme temporaires pour le compte de Genève Aéroport. La situation est déjà en soit problématique. Mais ce qui devient incompréhensible, c’est la volonté de maintenir, après 2021, 24 postes sur 68.7 comme temporaires. Si l’Aéroport pouvait jusqu’ici se cacher derrière les travaux en cours pour tenter de justifier le statut précaire de ces salariés, le besoin constant d’au moins 24 de ces postes est aujourd’hui avéré.</p>
<p>Formés par l’aéroport, y exerçant leur fonction depuis plusieurs années, ces travailleurs temporaires doivent maintenant obtenir un emploi fixe à Genève Aéroport. Le 29 août dernier, Unia a réclamé la chose à Genève Aéroport, qui a refusé. Aujourd’hui, Unia dénonce publiquement cette situation et interpelle la Conseil d’Etat sur les pratiques inadmissibles d’un établissement public cantonal. Les travailleurs œuvrant dans le service des bus de Genève Aéroport ont droit à des conditions de travail stables et conformes à celles de leurs collègues, avec lesquels ils travaillent depuis maintenant 7 ans.</p>
<p>Genève, le 8 octobre 2019</p>
<p>Unia Région Genève</p>
<p>Pour plus d'information&nbsp;:</p>
<p>Dominique Deillon, secrétaire syndical, 079 628 70 68</p>
<p>Yves Mugny, secrétaire syndical, 079 293 11 61</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-16279</guid>
        <pubDate>Tue, 08 Oct 2019 15:15:05 +0200</pubDate>
        <title>Japan Tobacco International : Le personnel de « l’employeur de l’année » exige un traitement respectueux </title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16279</link>
        <description>Le 2 septembre, la multinationale du tabac Japan Tobacco International basée à Genève a annoncé à son personnel un plan de restructuration comportant la suppression de 268 des quelques 1100 postes fixes. Confiants que l’entreprise, nommée à plusieurs reprises « employeur de l’année », respecte tant les obligations en matière de procédure de licenciements que les intérêts du personnel touché, les employés se sont rapidement organisés. Engagés dans la consultation visant à sauvegarder un bon nombre d’emplois à Genève, ils ont rapidement dû constater que le processus de consultation a été bâclé en quelques semaines, alors que la planification de la restructuration avait duré une année et demie. Aujourd’hui, face à l’attitude intransigeante de la direction genevoise et à l’échec d’une tentative de médiation, les employés réitèrent leurs demandes pour réduire le nombre de licenciements et obtenir un plan social juste.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Le 2 septembre, la multinationale du tabac JT International basée à Genève a annoncé à son personnel un plan de restructuration comportant la suppression de 268 des quelques 1100 postes fixes à Genève. Cette annonce, faite dans le cadre d’une réorganisation mondiale du groupe par le CEO Eddy Pirard, ouvrait ainsi une période de consultation avec le personnel qui, selon les obligations légales en vigueur en Suisse, doit notamment permettre au personnel de participer à l’élaboration de mesures alternatives permettant de sauvegarder un bon nombre d’emplois à Genève.</p>
<p><strong>Excellente santé financière </strong></p>
<p>Rapidement, les employés se sont réunis, et après plusieurs assemblées réunissant des centaines d’employés, ont mandaté leurs représentants d’entrer en négociation avec la direction afin qu’elle garantisse les conditions cadre permettant une réelle consultation. Comme témoigne un des employés touchés, «&nbsp;nous demandions en bonne foi un délai de consultation suffisamment long pour travailler sérieusement sur des alternatives aux licenciements, alors que la direction avait prévu à peine deux semaines.&nbsp; Et nous demandions également la mise à disposition d’informations élémentaires sur les objectifs d’une restructuration sur laquelle la direction avait travaillé pendant une année et demie à huis clos sous l’égide de consultants de McKinsey. Nous étions confiants que l’entreprise, qui aspire à être l’entreprise du tabac la plus responsable, qui a nommée à plusieurs reprises « employeur de l’année&nbsp;» par le magazine Bilan et qui a une santé financière excellente après 20 ans de croissance et qui affiche une nouvelle fois une année commerciale record, allait accepter nos demandes&nbsp;raisonnables ».</p>
<p><strong>Attitude intransigeante</strong></p>
<p>Or, les employés ont eu la désagréable surprise de constater que, non seulement, l’entreprise faisait fi des obligations légales en matière de procédure de licenciement, mais que, surtout, elle n’entendait aucunement accorder au personnel genevois le même traitement qu’à ses collègues touchés par la restructuration dans d’autres pays. Un autre employé parmi les nombreux qui ont des longues années d’ancienneté au bilan, confirme&nbsp;: «&nbsp;Ce qui nous arrive est choquant et déstabilisant, les messages de la direction se suivent, et ils sont de plus en plus froids et troublants. Je ne reconnais plus l’entreprise que j’ai rejointe il y a plus de dix ans et je me demande si j’ai bien de quitter la succursale dans mon pays, où les employés sont traités de manière plus respectueuse. Cette attitude intransigeante est d’autant plus surprenante que JTI non seulement est signataire d’un partenariat avec l’OIT (Organisation internationale du travail) pour promouvoir les droits des travailleurs. Aussi, elle a été parmi les bénéficiaires de la récente réforme fiscale cantonale, promettant aux électeurs le maintien des emplois à Genève.</p>
<p><strong>Médiation échouée</strong></p>
<p class="MsoPlainText">Face à cette situation, les employés ont finalement saisi fin septembre, avec l’aide du syndicat Unia, la Chambre des relations collectives du travail (CRCT) afin de tenter une médiation. Aujourd’hui même, la CRCT a dû constater l’échec de la conciliation. Toutefois, les employés poursuivent leurs efforts en vue de trouver une solution positive au différend, favorisant le maintien des emplois et garantissant un plan social juste pour tous les employés. Sans garanties en ce sens de la part de la direction d’ici la fin de la semaine, le personnel décidera d’ultérieures mesures à prendre.</p>
<p><strong>Renseignements:</strong></p>
<p>Alessandro Pelizzari, secrétaire régional Unia Genève, 079 817 29 04</p>
<p>Giulia Willig, secrétaire syndicale Unia Genève, 079 139 87 32</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-16278</guid>
        <pubDate>Tue, 08 Oct 2019 15:11:13 +0200</pubDate>
        <title>Finalement des améliorations pour les travailleurs, la lutte ça paie !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16278</link>
        <description>Depuis avril 2018 un conflit a vu s’opposer le personnel de la multinationale danoise ISS Facility Services et sa direction. Ces travailleurs, en charge de la logistique au CERN à Meyrin, dénonçaient une pression accrue et une grande incertitude par rapport à la pérennité de leur emploi. Depuis, grâce à leur lutte et leur détermination, les choses ont changé.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Il a fallu attendre plus d’une année pour finalement obtenir des améliorations pour leurs conditions de travail. Les travailleurs d’ISS au CERN ont appris par courrier à fin septembre que la société allait modifier leurs contrats en acceptant les demandes du personnel. Le 4 avril 2018 les travailleurs avec le soutien du syndicat Unia avaient dû se mettre en grève pendant une journée entière pour exiger l’ouverture de vraies négociations et pour réclamer des meilleures conditions de travail.<br> 13e salaire complet pour tou-te-s.<br> Un de point majeur de revendications était représenté par le paiement intégral du 13e salaire. Avant la mobilisation, les employés du CERN étaient rémunérés d’une façon inégale, pour une minorité le 13e salaire était payé intégralement tandis que pour le reste seulement en partie, généralement l’équivalent de 1/3 du salaire mensuel. Pendant les négociations qui ont suivi la grève du 2018 la société n’a jamais voulu modifier cette mauvaise pratique, en avançant de problèmes budgétaires. Les choses ont changé et dès 2020 l’ensemble des collaborateurs sera finalement traité d’une façon égale, tou-te-s recevront le paiement d’un 13e salaire complet à la fin de l’année.<br> Cinque semaines de vacances.<br> Autre point majeur revendiqué par les travailleurs était l’attribution d’une cinquième semaine de vacance. En dépit d’être une demande justifiée pour pouvoir récupérer des efforts faits dans un métier très physique, il s’agissait pour le personnel de pouvoir rester en conformité avec le calendrier annuel du CERN sans pour autant être obligés de renoncer à organiser sa vie privée et familiale. La société ISS a confirmé dans le même courrier que à partir du prochain 1er janvier le droit aux vacances sera de 25 jours par année, en limitant ainsi une pratique contestée par le personnel, celle de l’ « achat » de jours de vacances au-delà des quatre semaines obligatoires prévues par la loi.<br> Les travailleurs et leur syndicat se félicitent de ces nouvelles conditions contractuelles et ils espèrent que le dialogue social au sein de l’entreprise puisse continuer à être toujours aussi efficace.<br> Renseignements:<br> Umberto Bandiera, secrétaire syndical Unia, 079 6815156</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-16213</guid>
        <pubDate>Mon, 16 Sep 2019 10:54:57 +0200</pubDate>
        <title>Succès du conflit de travail dans la filiale genevoise de La Poste Epsilon</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16213</link>
        <description>Adaptation des salaires aux salaires minimums en vigueur, remboursements de salaire pour une somme d’environ 600 000 francs et introduction de suppléments pour travail de nuit et d’un système de saisie du temps de travail. Comme rapporté hier dans l’émission « 10vor10 » de la chaîne alémanique SRF, le conflit de travail qui oppose depuis plus d’un an les porteuses et porteurs de journaux genevois à Epsilon, filiale de La Poste, a trouvé une issue favorable avec une solution à l’amiable. Le syndicat Unia qui a organisé environ 60 employé-e-s et les a accompagnés dans les négociations exige à présent de La Poste qu’elle garantisse également les remboursements de salaire aux anciens employé e s. </description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Il y a près d’un an, quelque 60&nbsp;porteuses et porteurs de journaux de la filiale de La Poste Epsilon à Genève ont commencé à lutter pour améliorer leurs conditions de travail précaires. Les employé-e-s qui distribuent les journaux chaque matin de 4 à 7&nbsp;heures, par tous les temps et à travers tout le canton, ont réclamé le respect des salaires minimums en vigueur et des suppléments pour travail de nuit. Ils ont aussi demandé l’introduction d’un système de saisie du temps qui leur garantirait une juste rémunération pour leur dur travail. Après de longs débats, une percée a été réalisée cet été. Comme annoncé hier au journal télévisé «&nbsp;10vor10&nbsp;», les employé-e-s, leur syndicat Unia et La Poste ont convenu que les normes légales minimales seraient respectées avec effet immédiat et que les employé-e-s recevraient des remboursements de salaire rétroactifs. Le reportage télévisé parle d’un montant total d’environ 600&nbsp;000 francs.</p>
<p><strong>Les employé-e-s sont satisfaits</strong></p>
<p>José, Andrès et Aquilino, trois des cinq délégués du personnel d’Epsilon qui ont mené les négociations avec Unia, se sont montrés très satisfaits du résultat des négociations dans le «&nbsp;10vor10&nbsp;». Le conflit de travail a conduit à une amélioration substantielle de leurs conditions de travail et du climat de travail. C’est en négociant d’égal à égal avec les responsables de La Poste que le personnel s’est senti respecté, et cela pour la première fois depuis des années. Alessandro Pelizzari, secrétaire régional d’Unia à Genève, a déclaré que ce résultat n’a été possible que grâce à l’extraordinaire solidarité des employé-e-s et à leur détermination.</p>
<p><strong>Les ex-employé-e-s continuent à se battre</strong></p>
<p>Le syndicat Unia qui a entre-temps été rejoint par de nombreux ex-employé-e-s d’Epsilon, demande que l’accord s’applique aussi à ces derniers. La prochaine séance de négociations à ce sujet est prévue la semaine prochaine.</p>
<p><strong>Renseignements&nbsp;:</strong></p>
<p>Alessandro Pelizzari, secrétaire régional Unia Genève, 079 817 29 04</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-16184</guid>
        <pubDate>Tue, 03 Sep 2019 16:58:13 +0200</pubDate>
        <title>Mac Tarmac</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16184</link>
        <description> n°3</description>
        <enclosure url="https://geneve.unia.ch/fileadmin/_processed_/8/2/csm_McTarmac_3_c54effa25f.png" length="517623" type="application/pdf" />
        <content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-16181</guid>
        <pubDate>Thu, 15 Aug 2019 16:41:00 +0200</pubDate>
        <title>Condamnée pour n’avoir pas offert ses services à une boîte disparue…</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16181</link>
        <description>Voici un jugement qui fera date ! En pleine année de grève des femmes, le Tribunal fédéral estime que, pour toucher ses indemnités, une femme enceinte doit par tous les moyens chercher à travailler, même quand son employeur n’existe plus. On peut à tout le moins estimer que ce jugement ne fera pas progresser les droits des femmes dans ce pays.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Marion (prénom d’emprunt) a perdu son emploi lors de la faillite de la société Lagen SA. Deux grossesses successives ont repoussé la fin de ses rapports de travail. Partant, elle a touché une indemnité pour remplacer son salaire durant ses congés maternité, même si son employeur n’existait plus en Suisse.</p>
<p>Aujourd’hui, le Tribunal fédéral estime que Marion ne s’est pas montrée suffisamment proactive, pour offrir ses services à la société qui avait pourtant déménagé en Russie dans l’intervalle. Situation ubuesque, mais juridiquement fondée. Conséquence&nbsp;: on réclame à Marion des frais de justice, des sommes importantes pour payer l’avocat de l’entreprise, et la Caisse de compensation de l’employeur pourrait même exiger le remboursement des indemnités perçues durant la grossesse. Comme il s’agit d’un jugement du Tribunal fédéral et qu’il aborde une question a priori formelle, il est impossible de recourir au niveau européen, auprès de la CEDH. Le jugement entre donc en force malgré son absurdité.</p>
<p>Unia dénonce évidemment ce jugement et son orientation contraire aux droits des femmes. En effet, au cours de cette très longue procédure, l’entreprise prétendait que le fait de tomber enceinte durant le délai de congé était constitutif d’un abus de droit&nbsp;! Au lieu de mettre un terme à cette polémique et rappeler que tant la Constitution fédérale que la Convention européenne des droits de l’homme protègent le droit de fonder librement une famille, les juges ont considéré que la question méritait de se poser, mais pouvait rester sans réponse ! Ces arguments ont été repris lors de la procédure devant les juges fédéraux et ont également été laissés ouverts dans le jugement. Il n’est pas acceptable de reprocher aux femmes d’être enceintes, même durant le délai de congé. Unia appelle au respect des droits fondamentaux pour toutes les travailleuses.</p>
<p>Le syndicat entend aussi aider Marion. Si la Caisse de compensation devait lui réclamer les indemnités maternité perçues de bonne foi, Unia appellerait alors la population à un soutien financier par une collecte de fonds pour Marion.</p>
<p><strong>Unia Région Genève</strong></p>
<p><strong>Pour plus d'informations&nbsp;:</strong></p>
<p>Maxime Clivaz, juriste Unia – 0848 949 120</p>
<p>Alessandro Pelizzari, secrétaire régional d’Unia Genève – 079 817 29 04</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-16135</guid>
        <pubDate>Wed, 31 Jul 2019 14:37:17 +0200</pubDate>
        <title>Mc Tarmac</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16135</link>
        <description>Nouveau numéro !</description>
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        <content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-16108</guid>
        <pubDate>Tue, 16 Jul 2019 14:27:08 +0200</pubDate>
        <title>Forcés de manger parmi les détritus sur un chantier de l’Hospice Général…</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16108</link>
        <description>Unia a découvert un chantier de l’Hospice Général, où pas moins de 30 travailleurs doivent faire leurs pauses et manger au milieu des détritus et dans des conditions d’hygiène inadmissibles. Le syndicat est intervenu ce mardi 16 juillet sur le chantier en exigeant des mesures immédiates pour rétablir l’hygiène des locaux, mais aussi pour rappeler aux employeurs de la branche la nécessité de prévoir des dispositifs conventionnels pour éviter ce type de situation.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Déjà choquante en soi ce type de pratiques, hélas pas si rares des entreprises et maîtres d’ouvrages, devient d’autant plus insupportable quand elle a cours sur un chantier public de l’Hospice Général… Aucun espace n’a été prévu à l’abri des poussières du chantier et des détritus amoncelés. Traités littéralement comme des animaux, les travailleurs se retrouvent à prendre leurs pauses et leurs repas au milieu des détritus.</p>
<p>Une fois de plus, ce sont principalement des travailleurs de la métallurgie, qui n’ont aucun dispositif conventionnel pour se prémunir de ce type de situation. En effet, comme pour les maçons, Unia réclame que les métallos aient aussi une indemnité dite de panier, soit pour justement couvrir les frais de repas et de déplacement, de CHF 25.- par jour. Si tel était le cas, ces travailleurs pourraient au moins chercher un lieu extérieur au chantier et plus approprié pour prendre leur repas dans des conditions dignes.</p>
<p>Par l’action de ce jour, lors de laquelle Unia a alerté les services de l’Etat afin qu’ils interviennent pour assainir les locaux, le syndicat entend non seulement dénoncer ces pratiques, mais également exiger des patrons de la métallurgie qu’ils entrent enfin sérieusement en discussion sur les solutions conventionnelles nécessaires à la protection des travailleurs de la métallurgie.</p>
<p>Genève, le 16 juillet 2019</p>
<p>Unia Région Genève</p>
<p>Pour plus d'information&nbsp;:</p>
<p>Blaise Ortega, Secrétaire responsable du secteur de la Métallurgie, 079 671 70 22</p>
<p>José Sebastiao, Secrétaire responsable du secteur de la construction, 079 717 11 98</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-16183</guid>
        <pubDate>Tue, 09 Jul 2019 16:48:00 +0200</pubDate>
        <title>Métallurgie : Blocage d’une entreprise pour fait de dumping salarial :</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16183</link>
        <description>Une entreprise œuvrant dans la construction métallique, GD Montage, elle-même sous-traitante de Sottas SA (l’un des plus gros acteurs de la branche en Suisse) effectuait le montage de la façade métallique d’un énorme bâtiment en construction avec une quinzaine de personnes tous « aides-monteurs » bien moins payés que pour le travail qu’il réalise réellement, celui de monteur.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Suite à l’action de blocage par le syndicat Unia de cette entreprise, blocage de plus de deux heures, après avoir rencontré l’employeur de GD Montage ainsi qu’un représentant de Sottas SA, le syndicat Unia a réussi à faire entendre raison. L’employeur, après avoir admis qu’effectivement l’ensemble de l’équipe n’était composée que de travailleurs considérés comme « aide-monteur », même le chef d’équipe, a accepté oralement que les travailleurs les plus anciens passeraient sous contrat de monteur au salaire minimum CCT (29.50), que le chef d’équipe passerait lui sous contrat où il serait stipulé sa véritable fonction avec un salaire adéquat.</p>
<p>Pour ce qui est de Sottas SA, au travers de son représentant, elle s’est engagée à l’avenir de bien contrôler que les sous-traitants qu’elle mandate sont réellement des équipes normalement constituées. Soit un chef d’équipe, des monteurs et donc des aides-monteurs.</p>
<p>Sur ces faits le syndicat Unia a levé le blocage.</p>
<p>RDV est donné entre les travailleurs concernés, l’employeur GD Montage et le syndicat Unia vendredi 12 juillet à 7h00 sur le chantier pour que les deux parties (employeur, employé) signent les nouveaux contrats.</p>
<p>Sottas sera aussi présent pour confirmer son engagement.</p>
<p>Le syndicat Unia restera, quad à lui, en alerte sur cette forme de dumping salarial courant dans la métallurgie du bâtiment. Genève, le 9 juillet 2019</p>
<p>Unia Région Genève</p>
<p>Pour plus d'information&nbsp;:</p>
<p>Blaise Ortega, Secrétaire responsable du secteur de la Métallurgie, 079 671 70 22</p>
<p>José Sebastiao, Secrétaire responsable du secteur de la construction, 079 717 11 98</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-16099</guid>
        <pubDate>Tue, 09 Jul 2019 15:05:54 +0200</pubDate>
        <title>Unia demande la réintégration de son délégué syndical</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16099</link>
        <description>Un rassemblement de soutien à Mickaël Béday a eu lieu ce matin au Lieu, à la Vallée de Joux (VD). Plus de cent personnes se sont rassemblées pour exiger la réintégration de ce délégué syndical Unia. Employé chez Dubois Dépraz, une entreprise horlogère, il a été licencié il y a quelques jours pour des motifs totalement injustifiés aux yeux de ses collègues et du syndicat.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Plus de cent personnes ont manifesté ce matin devant l’entreprise d’horlogerie Dubois Dépraz au Lieu. Soutenues par Unia, elles demandaient la réintégration du délégué syndical Mickaël Béday, licencié il y a deux semaines. Pierre-Yves Maillard, président de l’USS, est venu apporter son soutien à cette action.</p>
<p><strong>Motifs injustifiés</strong></p>
<p>Ce délégué syndical Unia a été licencié en date du 24 juin. Pour le syndicat et pour les personnes rassemblées ce matin, les erreurs qui lui sont reprochées ne justifient en aucun cas un licenciement. Les motifs invoqués -deux erreurs dont les conséquences sont largement exagérées- font suite à une série de critiques sur son activité syndicale. L’enchaînement des faits démontre la volonté de l’entreprise de trouver à n’importe quel prix des raisons pour pouvoir se séparer d’un délégué syndical.</p>
<p><strong>Attaques contre les libertés syndicales</strong></p>
<p>La direction de l’entreprise n’a pas apprécié les récentes démarches menées à l’interne par le délégué, notamment pour faire appliquer la convention collective de l’horlogerie. Les problèmes concernaient la compensation des heures supplémentaires et le respect du pointage des heures des employé-e-s lors du déménagement d’un atelier.</p>
<p>Les griefs réels ne concernent donc pas Mickaël Béday, mais bien le délégué syndical et son engagement pour la défense de ses collègues. Ce cas illustre la faiblesse de la protection des représentant-e-s des salarié-e-s contre les mesures de représailles patronales.</p>
<p><strong>Réintégration et meilleure protection</strong></p>
<p>Pour Unia, ce licenciement est abusif. Avec les employé-e-s solidaires, le syndicat exige la réintégration de Mickaël Béday à son poste de travail et dans sa charge de délégué syndical. De manière globale, la protection des délégués syndicaux doit impérativement être améliorée en Suisse.</p>
<p><strong>Informations:</strong></p>
<p>Raphaël Thiémard, responsable Unia de la branche de l’horlogerie, 076 513 26 53</p>
<p>Noé Pelet, responsable industrie Unia Vaud, 079 542 31 60</p>
<p>Virginie Pilault, porte-parole Unia 078 618 89 43</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-16182</guid>
        <pubDate>Fri, 05 Jul 2019 16:44:00 +0200</pubDate>
        <title>Canicule : Swissport se fout de la santé des travailleurs !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16182</link>
        <description>L’entreprise affiche les directives SUVA dans ses locaux, mais quand il s’agit de les appliquer : plus personne. Aujourd’hui, vendredi 5 juillet, les employés de la piste ont dû enchaîner des chargements et déchargements d’avions par de fortes chaleurs et sans aucune des pauses pourtant obligatoires à plus de 30° (et on a dépassé les 34° sur le tarmac). Unia a dû faire intervenir les services de l’IPE pour faire respecter la loi à la compagnie de handling.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Une fois de plus, la logique marchande prévaut sur la santé des travailleurs. Toujours stressée par un manque d’effectif chronique, notamment dû à la très grande précarité du personnel découlant, entre autre, de l’explosion de contrats précaires (les fameux contrats auxiliaires 24h par mois garanties de Swissport), l’entreprise met la pression sur ses employés, qui subissent des cadences infernales et ne peuvent même pas prendre les pauses obligatoires par temps de canicules (au minimum 15 minutes au frais toutes les heures).</p>
<p>Il aura fallu aujourd’hui l’intervention d’Unia, qui a alerté les services de l’IPE, pour que les travailleurs puissent enfin prendre leurs pauses obligatoires. Quand on sait que le thermomètre doit encore monter ce samedi, avec à nouveau un personnel évidemment en sous-effectif, les mesures prises aujourd’hui devraient enfin permettre de changer les pratiques illégales de Swissport.</p>
<p>C’est dire s’il est urgent que l’Aéroport de Genève mette enfin en place un véritable système de contrôle des conditions de travail, tel que demandé par Unia et la CGAS depuis décembre 2018. Genève Aéroport doit répondre aux syndicats sur ce point lors de la prochaine rencontre prévue entre les syndicats et l’aéroport, le vendredi 9 août.</p>
<p><strong>Pour plus d'information&nbsp;:</strong></p>
<p>Dominique Deillon, secrétaire syndical, 079 628 70 68</p>
<p>Yves Mugny, secrétaire syndical, 079 293 11 61</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-16070</guid>
        <pubDate>Thu, 27 Jun 2019 16:53:42 +0200</pubDate>
        <title>Démarrage des négociations pour les métallos</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16070</link>
        <description>Un accord vient d’être signé dans la Métallurgie du bâtiment. La CCT (Convention collective de travail) est prolongée d’une année, les salaires réels sont augmentés en 2020, les salaires de base le seront en 2021, et les parties s’engagent à négocier tout le reste d’ici au 30 avril 2020. Pas de quoi pavoiser pour l’instant. Unia passe sur les chantiers et demande aux travailleurs de rester mobilisés.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Le détail de l’accord signé</p>
<p>CH 50.- de plus en 2020 pour tout le monde, pas d’augmentation des salaires réels en 2021 mais 2% d’augmentation sur tous les salaires minimaux, et surtout l’engagement patronal à conclure une nouvelle CCT d’ici au 30 avril 2020 : voici les maigres engagements obtenus à ce stade. Si les travailleurs ont accepté cet accord, c’est surtout dans l’espoir de voir enfin leurs revendications intégrées dans la nouvelle CCT, qui entrera donc en vigueur au 1er janvier 2021.</p>
<p>Les enjeux</p>
<p>1.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Equité de traitement avec les maçons</p>
<p>S’ils travaillent bien sur les mêmes chantiers, les métallos touchent un panier « repas-déplacement » entre CHF 0.- et CHF 15.- par jour, au lieu de CHF 25.- comme les maçons, bien plus conforme aux coûts réels. Pareil pour les vacances, où ils n’ont que 22 jours par an, contre 25 pour les maçons.</p>
<p>2.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Catégories de salaires</p>
<p>Là aussi, la CCT n’est plus du tout en phase avec la réalité des métiers. Les chefs d’équipe n’existent pas dans la CCT, les nouvelles formations fédérales n’y sont parfois pas prises en compte et les diplômes étrangers mal reconnus.</p>
<p>3.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Travail temporaire</p>
<p>S’il n’a pas encore pris la même proportion que chez les maçons, le travail temporaire se répand aussi dans la métallurgie. Sa limitation devient urgente.</p>
<p>Un secteur mobilisé</p>
<p>Les métallos ont retenu la leçon des maçons : sans mobilisation, pas de résultat. Tout en espérant que les négociations aboutissent par la discussion directe, les métallos restent vigilants et prêts à se mobiliser au besoin. C’est ce à quoi veille désormais Unia, passant sur tous les chantiers du canton pour informer les travailleurs. Aujourd’hui, jeudi 27 juin, nous étions sur le chantier de la Nouvelle Comédie, où trois entreprises de la métallurgie rassemblent une cinquantaine de métallos.</p>
<p><strong>Renseignements:</strong></p>
<p>José Sebastiao, secrétaire syndical, 079 717 11 98</p>
<p>Yves Mugny, responsable du secteur Bâtiment, 079 293 11 61</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-16050</guid>
        <pubDate>Wed, 26 Jun 2019 14:28:16 +0200</pubDate>
        <title>Unia bloque un chantier pour protéger les travailleurs de la canicule</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16050</link>
        <description>Aujourd’hui, les travailleurs d’un chantier ont alerté en urgence le syndicat Unia du fait qu’ils devaient poser un enrobé en cette période de canicule, ce qui fait monter la température jusqu’à 50 degrés ! Unia est aussitôt allé bloquer le chantier pour protéger les travailleurs.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Alors que l’OCIRT (Office cantonal de l’inspection et des relations du travail), l’IPE (Inspection paritaire des entreprises) et les différentes commissions paritaires mènent campagne pour alerter les entreprises et les maîtres d’ouvrage des protections indispensables à mettre en œuvre pour garantir que la santé des travailleurs ne soit pas mise en danger, l’entreprise Perrin Frères SA, active qui plus est sur un chantier public de la Ville de Genève, a décidé de poser un enrobé, technique qui fait monter la température de plusieurs dizaines de degrés, justement en période de très fortes chaleurs. Selon l’entreprise, cette décision aurait été prise pour répondre aux pressions du maître d’ouvrage, soit la Ville de Genève, à terminer ce chantier le plus rapidement possible.</p>
<p>Que de telles pratiques se développent sur des chantiers de la municipalité, au mépris total de la santé des travailleurs, voilà qui interpelle&nbsp;! Le syndicat Unia s’est immédiatement rendu auprès des travailleurs et a fait bloquer les travaux, exigeant de l’entreprise et du maître d’ouvrage public que ceux-ci soient réalisés durant des horaires où les températures sont plus fraîches et en organisant le travail de telle sorte que les employés puissent se rafraîchir et se reposer dans des locaux adaptés.</p>
<p>D’autres situations préoccupantes nous ont été signalées ces derniers jours et Unia mettra tout en œuvre pour que tant les entreprises que les maîtres d’ouvrage cessent de faire passer l’urgence des travaux avant la santé des travailleurs.</p>
<p><strong>Renseignements:</strong></p>
<p>José Sebastiao, secrétaire syndical, 079 717 11 98</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-15755</guid>
        <pubDate>Mon, 18 Mar 2019 15:05:56 +0100</pubDate>
        <title>Régularisation des sans-papiers </title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/15755</link>
        <description>Critères post Papyrus</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Critères post Papyrus</strong></p>
<p><a href="https://www.ge.ch/document/point-situation-intermediaire-relatif-cloture-du-projet-papyrus-0" target="_blank" title="www.ge.ch" rel="noreferrer">Publication officielle de la République et canton de Genève</a></p>
<p>L'opération Papyrus a pris fin le 31 décembre 2018, date limite pour le dépôt des dossiers de régularisation dans le cadre du projet. Les bonnes pratiques développées lors de la mise en œuvre depuis février 2017 ont permis de préciser les critères applicables, dans le cadre légal en vigueur, lors du traitement des demandes de régularisation futures. Cela ne veut pas dire que l’OCPM acceptera automatiquement les demandes de régularisations.</p>
<p>Les critères de conditions de séjours tels que définis par les autorités cantonales le 4 mars 2019 sont les suivantes&nbsp;:&nbsp;</p><ul> 	<li>une durée de séjour de 5 ans pour les familles avec enfant(s) scolarisé(s) – le critère de 5 ans s'applique à l'ensemble des membres de la famille;</li> 	<li>une durée de séjour de 10 ans pour les célibataires et couples sans enfant(s);</li> 	<li>faire preuve d'une intégration réussie; le niveau de connaissance linguistique A2 (oral) doit être attesté;</li> 	<li>absence de condamnations pénales, de condamnations répétées pour séjour illégal et travail sans autorisation et de décisions d’interdiction d'entrée en Suisse successives;</li> 	<li>une indépendance financière complète et une absence de dette.</li> </ul><p>Nous recommençons dès à présent à déposer des dossiers COMPLETS selon ces critères lors de rendez-vous particulier <strong>les mercredis de 14h à 18h</strong> et ce pour les personnes membres du syndicat.</p>
<p>Pour plus d’informations, vous pouvez écrire à <a href="mailto:geneve@unia.ch">geneve@unia.ch</a>, venir à la réception du syndicat ou appeler au 0848 949 120.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-15724</guid>
        <pubDate>Wed, 06 Mar 2019 16:04:21 +0100</pubDate>
        <title>Prise de position pour la votation du 19 mai</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/15724</link>
        <description>Le 19 mai 2019, la population genevoise devra s’exprimer sur la possibilité d’ouvrir les magasins trois dimanches par an et cela sans convention collective dans la branche. Afin de contrer cette attaque contre les conditions de travail des salarié.e.s de la vente, il faudra à tout prix faire entendre notre voix. Pour ce faire, vous pouvez déjà nous aider en signant ou en faisant signer la prise de position jointe à la présente qui nous permettra d’avoir des espaces d’affichage supplémentaires pour la campagne. </description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p> <span style="font-family:arial,helvetica neue,helvetica,sans-serif"><span style="font-size:12px">Pour cela, il suffit d’être Suisse et d’exercer son droit de vote sur le canton de Genève (une personne/signature par feuille). Les feuilles sont à renvoyer à Unia, 5 chemin Surinam, CP 288, 1211 Genève 13.</span></span></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-15719</guid>
        <pubDate>Tue, 05 Mar 2019 16:23:26 +0100</pubDate>
        <title>Pauses supplémentaires dès que la température descend en-dessous de 15° !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/15719</link>
        <description>Vous travaillez dehors ? Les employeurs doivent vous protéger ! La loi prévoit notamment :</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>•&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; l’utilisation de chauffages locaux, de dispositifs de protection contre le vent et les intempéries, ainsi que la mise en place d’abris appropriés et de moyens auxiliaires pour réduire les travaux physiques intenses&nbsp;;
</p>
<p>•&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; des mesures de protection individuelle, en particulier de fournir des vêtements adéquats pour protéger du froid et des intempéries&nbsp;;
</p>
<p>•&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; l'adaptation des rythmes de travail et de la nature de l’activité, en accordant des pauses de réchauffement comptées comme temps de travail, la rotation des travailleurs vers des postes de travail plus chauds, l’accès à des locaux de séjour adéquats, la mise à disposition de boissons chaudes, etc.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-15718</guid>
        <pubDate>Tue, 05 Mar 2019 15:54:53 +0100</pubDate>
        <title>Accord-cadre institutionnel avec l’Union européenne : pourquoi nous disons non !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/15718</link>
        <description></description>
        
        <content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-15660</guid>
        <pubDate>Tue, 05 Feb 2019 15:47:42 +0100</pubDate>
        <title>« RFFA : c’est deux fois non ! » Un comité cantonal unitaire de campagne est consitué.</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/15660</link>
        <description>Réuni.e.s ce jour, les représentant.e.s des organisations citées ci-dessous ont décidé décidé de constituer un Comité unitaire cantonal contre les deux projets de RFFA, fédéral et cantonal, soumis au vote le 19 mai prochain.
</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>En effet, ces deux projets réduisent de manière massive et durable l’imposition des bénéfices des grandes entreprises. Les pertes de ressources fiscales que ces deux réformes induisent sont estimées à plus de quatre milliards de francs par an sur le plan fédéral et de plus de 225 millions de francs pour la première année aux niveaux cantonal et communal. <br><br>
</p>
<p>De telles pertes entraîneraient par la force des choses des baisses des prestations publiques –les investissements, la protection de l’environnement, le développement des transports publics,&nbsp; l’éducation, la santé publique, la formation…- dommageables pour toute la population.
</p>
<p><span style="font-size:9.0pt; font-family:&quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color:black" lang="DE-CH">Le comité unitaire qui s’est constitué aujourd’hui considère à ce titre que lesdites compensations sociales censées rendre moins amers ces cadeaux fiscaux – une contribution extraordinaire unique à l’AVS et l’élargissement relatif du nombre de bénéficiaires des subventions maladie – ne sauraient justifier l’assèchement programmé des ressources publiques.</span>
</p>
<p><span style="font-size:9.0pt; font-family:&quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color:black" lang="DE-CH">De fait, ce ne sont pas les bénéficiaires des cadeaux fiscaux qui seraient appelés à financer les prétendues « compensations sociales », mais les pouvoirs publics dont les ressources … seraient réduites. Ainsi, à l’exemple de la ville de Nyon, c’est sur le contribuable que seront reportés, par la hausse des impôts des personnes physiques, les coûts de cadeaux faits aux moins besogneux.</span>
</p>
<p><span style="font-size:9.0pt; font-family:&quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color:black" lang="DE-CH">Cette analyse ests partagée, nous le savons, au delà des rangs des organisations qui composent notre comité. C’est pourquoi nous invitons toutes les forces et les personnes qui refusent ce marché de dupes à nous rejoindre afin de mener ensemble une campagne active en faveur d’un double non le 19 mai.&nbsp;</span>
</p>
<p><span style="font-size:9.0pt; font-family:&quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color:black" lang="DE-CH">Pour le comité unitaire « RFFA, c’est deux fois non ! » :</span>
</p>
<p><span style="font-size:9.0pt; font-family:&quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color:black" lang="DE-CH">Paolo Gilardi&nbsp; </span>(076 389 97 11)
</p>
<p><span style="font-size:9.0pt; font-family:&quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color:black" lang="DE-CH">Davide de Filippo pour la CGAS</span>
</p>
<p><span style="font-size:9.0pt; font-family:&quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color:black" lang="DE-CH">Nicolas Walder, président des Verts</span>
</p>
<p><span style="font-size:9.0pt; font-family:&quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color:black" lang="DE-CH">Jocelyne Haller, solidaritéS,&nbsp;</span>
</p>
<p><span style="font-size:9.0pt; font-family:&quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color:black" lang="DE-CH">députée Ensemble à gauche</span>
</p>
<p><span style="font-size:9.0pt; font-family:&quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color:black" lang="DE-CH">Tina Leoni, ATTAC</span>
</p>
<p><span style="font-size:9.0pt; font-family:&quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color:black" lang="DE-CH">&nbsp;</span>
</p>
<p><span style="font-size:9.0pt; font-family:&quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color:black" lang="DE-CH">Les organisations qui, à ce jour,&nbsp; </span>composent le comité sont:&nbsp;
</p>
<p><span style="font-size:9.0pt; font-family:&quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color:black" lang="DE-CH">Communauté genevoise d‘action syndicale, SIT, UNIA, SSP-vpod, ATTAC, Jeunesses socialistes, Association des jeunes engagés, solidaritéS, Parti du travail, Les Verts.</span>
</p>
<p><span style="font-size:9.0pt; font-family:&quot;Verdana&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color:black" lang="DE-CH">Paolo GILARDI, SSP, responsable de dossier fiscalité des entreprises</span></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-15656</guid>
        <pubDate>Tue, 05 Feb 2019 11:51:34 +0100</pubDate>
        <title>Jusqu&#039;où pourront aller les entreprises de nettoyage avant que les autorités interviennent?</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/15656</link>
        <description>Ce lundi 4 février, le syndicat Unia a dénoncé un énième cas de sous-enchère salariale au sein de l&#039;État. Après avoir révélé les violations crasses des conditions de travail pratiquées par les sociétés NETTOIE’NET et MPM facility services à l’aéroport de Genève, après avoir épinglé la société SERCONET qui sous-payait depuis des années ses employés chargés de l’entretien d’un établissement scolaire, après avoir mis en lumière le dumping pratiqué entre les nettoyeuses du public et du privé, notamment aux HUG, aujourd’hui c’est le cœur même de l’Etat qui est souillé.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p style="line-height:115%"><span style="font-size:11.0pt; line-height:115%; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">L'entreprise Net Inter SA, mandatée pour l’entretien de plusieurs bâtiments de l'État, dont notamment l’Hôtel de ville et le DIP, manœuvre depuis des années pour ne pas compenser les heures de nuit effectuées par ses employés.</span></p>
<p style="line-height:115%"><span style="font-size:11.0pt; line-height:115%; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">D’abord, l’entreprise prise en faute conteste la sanction infligée en assurant avoir procédé à un déplacement des limites du travail du jour et du soir comme le permet la Loi sur le travail sous réserve d’avoir consulté les travailleurs concernés. Effectué dans les règles, ce moyen lui aurait effectivement permis de ne plus considérer comme horaire de nuit le travail effectué entre 5 et 6 heures du matin. </span></p>
<p style="line-height:115%"><span style="font-size:11.0pt; line-height:115%; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Suite à l'intervention du syndicat Unia, qui conteste le respect du droit de participation des travailleurs, l’OCIRT mène une enquête. Il conclut à ce que le déplacement des limites du travail du jour et du soir n'a pas été fait conformément à la loi puisqu'aucune consultation en bonne et due forme des travailleurs n'a eu lieu. </span></p>
<p style="line-height:115%"><span style="font-size:11.0pt; line-height:115%; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">C’est alors que la société Net Inter SA déclare à l’OCIRT ne plus avoir aucun mandat débutant avant 6 heures du matin. C’est faux&nbsp;! Les personnes chargées de l’entretien du Grand Conseil et de tous les bâtiments publics de la rue de l’Hôtel de Ville commencent encore et toujours à 5 heures du matin, et ce depuis au moins l’année 2012.</span></p>
<p style="line-height:115%"><span style="font-size:11.0pt; line-height:115%; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">En conclusion, l’entreprise n’a toujours pas été sanctionnée, les travailleurs concernés continuent chaque jour de travailler sans les indemnisations dues et l’Etat persiste à se déresponsabiliser de ce qui se passe au sein de ses bâtiments.</span></p>
<p style="line-height:115%"><span style="font-size:11.0pt; line-height:115%; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Appuyant la demande des travailleurs directement concernés, en décembre 2018 le syndicat Unia a interpelé l’entreprise pour demander le rattrapage salarial dû, sans aucune réponse de sa part.</span></p>
<p style="line-height:115%"><span style="font-size:11.0pt; line-height:115%; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Après une énième démonstration de l'existence de dysfonctionnements crasses au sein des services externalisés de l'État et de l’impossibilité des organes de contrôles tant paritaire qu'étatique de résoudre ces problèmes, seule la ré-internalisation des nettoyeurs et nettoyeuses à l’Etat semble pouvoir durablement garantir des conditions de travail décentes pour le personnel.</span></p>
<p style="line-height:115%"><span style="font-size:11.0pt; line-height:115%; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Le 28 novembre déjà, les syndicats avaient demandé une rencontre à Mme Fontanet pour traiter cette question. A ce jour, les syndicats attendent toujours une réponse de la magistrate. Il devient urgent que l’Etat prenne ses responsabilités et intervienne sur ce dossier sensible.</span></p>
<p style="line-height:115%"><span style="font-size:11.0pt; line-height:115%; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">* Office de cantonal de l'inspection et des relations de travail</span></p>
<p><b><span style="font-size:10.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color:black" lang="FR">Renseignements:</span></b>
</p>
<p><span style="font-size:10.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color:black" lang="FR">Camila Aros, secrétaire syndicale, 079 649 64 18</span>
</p>
<p>Yves Mugny, responsable du secteur Bâtiment, 079 293 11 61</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-15635</guid>
        <pubDate>Mon, 28 Jan 2019 15:47:58 +0100</pubDate>
        <title>DÉCLARATION D’IMPÔTS 2018 POUR LES MEMBRES Unia </title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/15635</link>
        <description>Cette année encore, nous sommes à votre disposition du 15 février au 29 mars 2019 pour remplir votre déclaration d’impôts 2018. </description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size:11.5pt">Afin de fixer un rendez-vous, vous pouvez nous téléphoner si vous êtes déjà en possession de toutes les pièces nécessaires. </span>
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <b><span style="font-size:14.0pt">au 022 949 12 65 </span></b>
</p>
<p style="margin-left:70.8pt; text-indent:35.4pt"><b><span style="font-size:10.0pt">uniquement de 9h00 à 12h00 sauf les lundis matins </span></b></p>
<p style="margin-left:106.2pt; text-indent:35.4pt"><b><span style="font-size:11.5pt; color:black">du 08 février 2019 au 15 mars 2019 </span></b></p>
<p style="margin-left:106.2pt; text-indent:35.4pt"><span style="font-size:11.5pt">&nbsp;</span></p>
<p style="text-indent:35.4pt"><b><span style="font-size:11.5pt">En dehors de ces jours et horaires, aucun appel ne sera pris. </span></b></p>
<p style="text-indent:35.4pt"><span style="font-size:11.5pt">&nbsp;</span></p>
<p><b><span style="font-size:11.5pt">Vous pouvez également vous présenter à nos bureaux les mêmes jours aux&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>mêmes horaires</b><span style="font-size:11.5pt">. </span>
</p>
<p><span style="font-size:11.5pt; line-height:115%">Nous vous prions de bien vouloir noter votre rendez-vous, aucune confirmation ne sera envoyée.</span> 
</p>
<p><b><span style="font-size:11.5pt">Tarifs par déclarations : </span></b>
</p>
<p><span style="font-size:11.5pt">49 fr. pour les membres Unia. </span>
</p>
<p><span style="font-size:11.5pt">59 fr. pour un couple (membre syndiqué Unia, conjoint non syndiqué). </span>
</p>
<p><span style="font-size:11.5pt">79 fr. pour les enfants ou parents d’un membre. </span>
</p>
<p><span style="font-size:11.5pt">10 fr. pour les enfants des membres qui ont un salaire inférieur à 15 000 fr.</span>
</p>
<p><b><span style="font-size:11.5pt">30 fr. pour l’auto déclaration relative à la fortune pour les personnes.</span></b>
</p>
<p><a href="/uploads/tx_news/LISTE_DOCUMENTS_declaration_2018.pdf" target="_blank"><b>Liste des documents pour la déclaration d'impôts 2018. </b></a>
</p>
<p><span style="font-size:11.5pt; line-height:115%">Veuillez noter que les photocopies des justificatifs doivent être faites au préalable par vos soins. Aucun document original ne vous sera retourné.</span></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-15607</guid>
        <pubDate>Mon, 14 Jan 2019 16:28:32 +0100</pubDate>
        <title>Débat public</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/15607</link>
        <description>La libre circulation des personnes :
pressions salariales, repli nationaliste et réponses syndicales

avec :
Vania Alleva présidente Unia
Pierre-Yves Maillard président désigné de l’Union syndicale suisse
Manuela Cattani co-secrétaire générale du SIT
animation par Alessandro Pelizzari secrétaire régional Unia Genève</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p> <b>vendredi 25 janvier 2019 à 19h</b><br>à l’Université ouvrière de Genève<br>place des Grottes 3 (derrière la gare Cornavin)
</p>
<p><br>Avec la mise en consultation de l’Accord-cadre institutionnel<br>entre la Suisse et l’Union européenne, la discussion<br>sur la libre circulation des personnes a franchi un<br>nouveau cap. Pour la première fois, l’UE exige de la<br>Suisse de démanteler ses mesures de protection salariale<br>pour que ses entreprises et banques puissent continuer à<br>accéder aux marchés européens. Logiquement, la droite<br>et le patronat applaudissent des deux mains, alors que<br>les syndicats s’y opposent fermement, aussitôt accusés<br>de jouer le jeu de l’extrême droite qui a lancé une<br>nouvelle initiative pour fermer les frontières. Alors que<br>la pression sur les syndicats augmente, cet échange<br>public avec les principaux dirigeants syndicaux<br>nationaux, vise à discuter des contours<br>d’un politique syndicale combative, résolument<br>internationaliste et au seul service des<br>salariés, qu’ils soient résidents ou immigrés.
</p>
<p><b>Participez également à notre Journée des militants le samedi 26 janvier 2019 : lire le programme<br></b>
</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-15606</guid>
        <pubDate>Mon, 14 Jan 2019 15:24:57 +0100</pubDate>
        <title>Un rendez-vous pour décider des mobilisations prioritaires en 2019</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/15606</link>
        <description>Invitation à la Journée des militantes et militants d’Unia Genève
le samedi 26 janvier 2019 entre 8h30 et 15h
au secrétariat régional d’Unia Genève,
chemin Surinam 5, 1203 Genève, arrêt TPG Charmilles, lignes 6, 10, 11, 19
</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p> De grands enjeux syndicaux et politiques se profilent à l’horizon 2019. Au point que les combats syndicaux de l’année à venir auront des répercussions durant bien longtemps. Toutes les forces sont requises pour assurer l’avenir.<br> &nbsp;<br> Aujourd’hui, les inégalités salariales entre les travailleuses et les travailleurs perdurent, la répartition du travail domestique et de soin entre les sexes reste inéquitable, les violences faites aux femmes continuent. Les forces de droite et le néolibéralisme des grands employeurs remettent toujours en cause les protections des salarié-e-s en attaquant le droit du travail et les mesures d’accompagnement à la libre circulation des travailleurs. La protection légale des salarié-e-s et des militant-e-s faisant valoir leurs droits dans les entreprises reste très lacunaire. Le statut de professionnel et les acquis des salarié-e-s sont remis en question par le recours toujours plus important au travail intérimaire, aux contrats de courte durée, à la sous-traitance.<br> &nbsp;<br> Mais toutes ces évolutions négatives pour le monde du travail ne sont pas inéluctables. <b>On peut résister, on doit y résister!<br> &nbsp;</b><br> Dans ce but, les syndicats ont décidé que <b>la prochaine grève des femmes aura lieu le 14 juin 2019 </b>pour réclamer l’égalité dans les entreprises et dans la société. Dans la même idée, le maintien de services publics performants passera par la victoire contre la Réforme de la fiscalité des entreprises, que ce soit au niveau national ou du canton de Genève, lors de la votation de mai. Sur un plan d’ensemble, la défense intransigeante des mesures d’accompagnement pourrait prendre le chemin d’un référendum syndical contre l’accord-cadre institutionnel négocié avec l’Union européenne qui marginaliserait le droit du travail.<br> Et sur le plan genevois, l'introduction d’un salaire minimum légal passera en votation durant l’année à venir. Une victoire permettra de réduire la concurrence des petits salaires. De même, l’intégration respectueuse des réfugiés dans le marché du travail et la régularisation des travailleuses-eues sans statut légal favorisera l’unité et l’égalité de traitement contre les divisions favorables aux employeurs.&nbsp;<br> &nbsp;<br> C’est pour traiter de tous ces enjeux dans le détail et des propositions de répliques syndicales que la journée des militant-e-s d’Unia se déclinera en six ateliers thématiques permettant de préparer les futurs combats d’Unia Genève.<br> <b>Moi, j’y serai!</b><br> &nbsp;<br> <b>Programme</b><br> 08h30&nbsp;Accueil, café-croissants<br> 09h00&nbsp;Introduction à la journée<br> 09h30&nbsp;Première série d’ateliers en parallèle:<br> A)&nbsp;&nbsp;Les&nbsp;syndicats et la protection du droit du travail (libre circulation des&nbsp;personnes, mesures d’accompagnement, accord institutionnel,&nbsp;protection contre&nbsp;les licenciements, défense de l’emploi)<br> B)&nbsp;&nbsp;Vers&nbsp;la grève des femmes le 14 juin 2019<br> C)&nbsp;Le&nbsp;travail temporaire<br> 11h&nbsp; &nbsp; &nbsp;Pause<br> 11h15&nbsp;Deuxième série d’ateliers en parallèle:<br> D)&nbsp;Quelles&nbsp;campagnes pour le salaire minimum cantonal<br> et la hausse des salaires réels?<br> E)&nbsp;&nbsp;Les&nbsp;syndicats et la migration (Papyrus, intégration des réfugiés)<br> F)&nbsp;&nbsp;Autres&nbsp;projets d’initiatives syndicales: emploi-chômage; réinternalisation;<br> vote LHOM du 19 mai<br> 12h30&nbsp;Restitution en séance plénière, synthèse et&nbsp;clôture<br> 13h&nbsp; &nbsp; &nbsp;Repas en commun 
</p>
<p><a href="https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/15607/" target="_blank" class="external-link-new-window"><b>Assistez également au débat public sur la libre circulation des personnes</b></a><br><b>vendredi 25 janvier 2019 à 19h</b><br>à l’Université ouvrière de Genève<br>place des Grottes 3 (derrière la gare Cornavin) 
</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-15597</guid>
        <pubDate>Tue, 08 Jan 2019 16:32:16 +0100</pubDate>
        <title>Cadeau de Noël pour le personnel des EMS : La classe 4 enfin supprimée !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/15597</link>
        <description>Décidément, la mobilisation paie. On se rappelle en 2017 des grèves et débrayages dans plusieurs EMS genevois, qui avaient empêché les projets d’externalisation du personnel hôtelier. Aujourd’hui, suite à deux pétitions portées ces derniers mois en délégation par des travailleuses et travailleurs à M. Poggia, le Conseiller d’Etat vient de confirmer par écrit que la fameuse classe 4 disparaîtra des EMS en 2019 ! Une victoire qui profitera essentiellement à des femmes.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Pour rappel, le personnel des EMS est soumis aux mêmes classes et système salarial que celui de l’Etat. Pourtant, bien qu’elle ait pratiquement disparu à Genève, la classe 4, la plus basse des classes salariales, continuait d’être celle couramment employée pour toutes les lingères, femmes de chambres, nettoyeurs, employés de restaurant ou de cafétéria, bref pour quelques 600 employés des EMS, essentiellement des femmes.
</p>
<p>Depuis des années, Unia dénonçait cette iniquité de traitement entre le «&nbsp;petit&nbsp;» et le «&nbsp;grand&nbsp;» Etat. Iniquité d’autant plus crasse qu’elle visait les plus précaires. Alertées à maintes reprises, les autorités promettaient d’étudier la question, mais sans jamais concrétiser quoi que ce soit. Jusqu’à ce que, lassés d’attendre, des employés aient décidé d’agir. C’était le 19 juin dernier. Accompagnés d’Unia, 139 employés sur les 250 que compte la MRPS (Maison de Retraite du Petit-Saconnex) déposaient une pétition à M. Poggia pour supprimer la classe 4. Le magistrat déclarait une fois encore analyser la situation et revenir au personnel courant septembre. Sans nouvelle de sa part, le 1er novembre, toujours accompagnés d’Unia, c’était alors 107 des 115 employés des Résidences de Notre Dame et Plantamour qui déposaient une nouvelle pétition réclamant la même chose. Faisant cette fois et par écrit réponse à la demande, M. Poggia vient de déclarer à Unia&nbsp;: «&nbsp;je peux d’ores et déjà vous confirmer que des démarches ont bien été entreprises afin de supprimer la classe 4 dans les EMS du canton de Genève, dès l’année prochaine.&nbsp;»
</p>
<p>En cette période de mobilisation des femmes pour la grève du 14 juin, c’est une victoire appréciable dans ce secteur «&nbsp;parent pauvre&nbsp;» de la santé genevoise. Toutefois, malgré cette victoire, le personnel des EMS n’a hélas pas réglé l’entier de ses problèmes. Le plus urgent sur la liste, également identifié par les pétitions de la MRPS et des Résidences de Notre-Dame et Plantamour, c’est le manque criant d’effectifs. Rappelons que, à ce jour, Genève n’assure toujours que 86% des soins requis par les personnes âgées résidant en EMS. Sur ce point d’autant plus sensible qu’il est plus cher, le magistrat n’est pas entré en matière.
</p>
<p><b>Pour tout renseignement&nbsp;:</b>
</p>
<p>Anna Gabriel Sabate, secrétaire syndicale Unia Genève – 079 485 22 18
</p>
<p>Donna Golaz, secrétaire syndicale Unia Genève – 079 485 22 18</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-15596</guid>
        <pubDate>Tue, 08 Jan 2019 16:23:14 +0100</pubDate>
        <title>Unia dépose un recours à la Cour de justice contre Manor : le personnel de vente ne devrait pas être employé le dimanche.</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/15596</link>
        <description>Aucune considération pour le personnel.
La période des fêtes de fin d’année est sans doute le moment où les chiffres d’affaires sont les meilleurs. En même temps, elle coïncide avec une période particulièrement chargée pour le personnel de vente, amené à accomplir régulièrement des heures supplémentaires et soumis au stress des ventes à réaliser à tout prix. Cette année, le personnel sera ainsi déjà appelé à servir la clientèle jusqu’à 20h30 le samedi 22 décembre.
</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Comme si ces horaires à rallonge ne suffisaient pas, le magasin Manor a présenté une demande d’autorisation pour pouvoir employer son personnel le dimanche 23 décembre, à partir du 7 heures du matin. La demande a été acceptée par l’Office cantonal de l’inspection des relations de travail (OCIRT). Cette décision est non seulement contestable du point de vue du droit, mais également au regard d’un partenariat social qui s’est passablement tendu ces derniers mois autour de l’emploi du personnel de vente les dimanches, en l’absence d’une convention collective (CCT) pour protéger leurs conditions de travail.
</p>
<p><b>Une décision juridiquement problématique</b>
</p>
<p> Pourquoi cette décision inédite est problématique&nbsp;? Car la Loi sur le travail (LTr) est relativement restrictive en la matière. En l’absence de dispositions cantonales particulières concernant l’emploi du personnel de vente le dimanche, seules des dérogations ponctuelles à l’interdiction du travail du dimanche peuvent être octroyées par l’Office cantonal de l’inspection et des relations du travail (OCIRT) aux entreprises qui en font la demande. Pour que ces dérogations soient admises par l’OCIRT, les entreprises doivent prouver l’existence d’un «&nbsp;besoin urgent&nbsp;» justifiant l’emploi des salarié-e-s. Toujours selon la loi, ces besoins urgents peuvent être constitués par des travaux de sécurité techniques ou publiques, par des travaux supplémentaires imprévisibles ou finalement dans le cadre de l’organisation d’évènements culturels, sportifs ou de société. A moins que la date de Noël 2018 soit devenue tout d’un coup imprévisible, le choix du Département reste donc pour le moins questionnable. 
</p>
<p>Rendue publique le 18 décembre, cette décision est attaquable par les ayants droit qui sont autorisés à formuler un recours en l’espace de 30 jours. En qualité d’association de défense des travailleurs, le syndicat Unia a donc pris la décision de déposer recours ce vendredi 21 décembre. Nonobstant levée de l’effet suspensif dans l’intervalle par la Cour, Manor ne pourra donc pas employer son personnel dimanche 23 décembre comme il le prévoyait.
</p>
<p><b>Une décision politiquement indéfendable</b>
</p>
<p>La question du travail dominical est un élément particulièrement sensible du partenariat social dans la branche du commerce de détail. Alors qu’un contre-projet avait été adopté par la population le 27 novembre 2016 prévoyant la possibilité d’employer le personnel 3 dimanches par année à condition qu’une convention collective existe, l’Entente a fait voter en coup de force un projet «&nbsp;temporaire&nbsp;» en septembre 2018 visant à tester le travail dominical en l’absence d’une CCT. Un référendum ayant été lancé, aucun dimanche ne peut être ouvert cette fin d’année et une nouvelle votation devrait avoir lieu au printemps 2019.
</p>
<p>La demande de dérogation effectuée par Manor ne surprend pas et représente ici clairement la volonté affichée des associations patronales de la branche de passer en force, au mépris des décisions populaires exprimées. Loin de nécessiter qu’un surcroît de travail soit encore demandé au personnel, Manor avait en effet tout loisir d’engager des auxiliaires supplémentaires pour cette période chargée. 
</p>
<p>L’absence de planification ou d’effectifs ne saurait en tous les cas justifier qu’un Office cantonal accorde de telles dérogations, lesquelles vont manifestement à contre-sens de la protection de la santé des travailleuses et travailleurs, ainsi que du maintien du partenariat social qui sont au cœur de la mission de l’OCIRT.
</p>
<p><b>Contacts&nbsp;:</b> 
</p>
<p>Pablo Guscetti, secrétaire syndical en charge du commerce de détail&nbsp;: 079 810 66 02
</p>
<p>Audrey Schmid, responsable secteur tertiaire&nbsp;: 079 176 87 83</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-15554</guid>
        <pubDate>Fri, 14 Dec 2018 11:17:20 +0100</pubDate>
        <title>Fermeture annuelle pour les fêtes</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/15554</link>
        <description></description>
        <enclosure url="https://geneve.unia.ch/fileadmin/_migrated/news_uploads/Voeux_2018.png" length="99049" type="image/png" />
        <content:encoded><![CDATA[<p><b>Nous vous informons que nos bureaux seront fermés du<br> vendredi 21 décembre 2018 dès 17h au<br> mercredi 02 janvier 2019 (inclus). </b><br> <br> En cas d'urgence (et d'urgence seulement ) s'adresser à Mme A. Schmid au 079/176.87.83.<br> <br> Nous vous souhaitons de belles fêtes. </p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-15542</guid>
        <pubDate>Mon, 10 Dec 2018 15:12:42 +0100</pubDate>
        <title>Les nettoyeurs et nettoyeuses des bâtiments publics demandent leur réintégration dans la fonction publique</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/15542</link>
        <description>Par la privatisation du nettoyage des bâtiments publics, le Conseil d’Etat a précarisé des centaines de travailleurs dans ce canton, principalement des femmes. Salaire, retraite, congé maternité, vacances… c’est une véritable opération de dumping organisée par l’Etat sur le dos de ces femmes. Une pétition de plus de 2&#039;500 signatures demande au Conseil d’Etat leur réintégration dans la fonction publique.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Jusqu’à 12.80 CHF de moins par heure de travail, une semaine de vacances en moins, 3h de travail en plus par semaine pour un 100%, des conditions de retraite fortement péjorées, 4 semaines de congé maternité en moins… voilà en très résumé ce que les employés, principalement des femmes, ont «&nbsp;gagné&nbsp;» dans la privatisation par l’Etat du nettoyage des bâtiments publics.
</p>
<p>A quelques mois de la grève des femmes, ces nettoyeuses demandent au Conseil d’Etat de les réintégrer avec leurs collègues nettoyeurs au sein du personnel de l’administration cantonale. Appuyées par une pétition signées par 2'583 personnes, les nettoyeuses et nettoyeurs des bâtiments publics interpellent Mme Fontanet pour connaître sa position sur ce dossier. Un courrier est parti à la Conseillère d’Etat pour demander une rencontre urgente. Est-ce que l’Etat va continuer à faire ses économies en précarisant les femmes de ce canton&nbsp;?
</p>
<p>Les nettoyeurs et nettoyeuses attendent maintenant la réponse de Mme Fontanet.
</p>
<p>Genève, le 3 décembre 2018
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le clip «&nbsp;Nettoyeuses-en-colère&nbsp;» est actuellement en circulation sur YouTube.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Liens&nbsp;: &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <a href="https://www.youtube.com/watch?v=zlfM_SQRlJY" target="_blank" rel="noreferrer">https://www.youtube.com/watch?v=zlfM_SQRlJY</a>
</p>
<p><a href="https://youtu.be/Xk80gAjElmE" target="_blank" rel="noreferrer">https://youtu.be/Xk80gAjElmE</a>
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour plus d'informations:
</p>
<p>Sabine Furrer – SSP, secrétaire syndicale, 076 507 50 94
</p>
<p>Merita Elezi – SIT, secrétaire syndicale, 078 720 99 59
</p>
<p>Yves Mugny – Unia, responsable du Bâtiment, 079 293 11 61</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-15436</guid>
        <pubDate>Tue, 20 Nov 2018 16:04:41 +0100</pubDate>
        <title>Engagements non tenus, salaires de sous-enchère</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/15436</link>
        <description>Une année après la consultation collective du personnel d’ABB Sécheron pour le maintien de l’emploi à Genève, à l’issue de laquelle un accord avait pu être trouvé avec la direction d’ABB, l’heure est au bilan : le plan de délocalisation a été repoussé de 15 mois et, alors que l’usine genevoise tourne à plein régime, la direction tente de revenir sur les engagements pris en matière de plan social. Pour remplacer les nombreux arrêts maladie, des travailleurs temporaires ont été engagés en dessous des minima salariaux obligatoires à Genève. </description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p style="margin-top:6.0pt"><span style="font-size: 11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Du 13 au 20 novembre 2017, quelques 150 employés travaillant sur le site genevois d’ABB Sécheron avaient arrêté l’usine en organisant une «&nbsp;consultation collective&nbsp;» dans le but de maintenir les emplois à Genève. Le groupe industriel, actif dans la production de transformateurs de traction, avait en effet décidé de délocaliser une partie de la production en Pologne, en supprimant ainsi 100 postes de salarié-e-s fixes et 43 temporaires</span><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR"> jusqu’à mi-2019. </span></p>
<p style="margin-top:6.0pt"><span style="font-size: 11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">La mobilisation des travailleurs, ainsi qu’une saisie ultérieure de la Chambre des relations collectives du travail (CRCT) avait finalement débouché sur une amélioration des conditions de départ, un gel des licenciements pour 2018 et l’engagement de créer de nouveaux emplois dans le cadre d’un nouveau </span><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">«Center of Competence for Sustainable Mobility». <br> <br> <b>Retards organisationnels, arrêts maladie et temporaires sous-payés</b></span></p>
<p style="margin-top:6.0pt"><span style="font-size: 11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Une année plus tard, l’heure est au bilan. Tout d’abord, force est de constater que le plan de délocalisation, dont l’annonce avait été à l’origine des mobilisations des salariés, n’a pas pu être réalisé. En cause&nbsp;: des retards organisationnels et des problèmes techniques, «&nbsp;dont l’ampleur surprend pour un groupe comme ABB&nbsp;», comme le souligne Alessandro Pelizzari, secrétaire régional d’Unia Genève&nbsp;; ces retards obligeant la direction à repousser le déménagement de 15 mois. Les premiers licenciements seront donc annoncés dès octobre 2019. Quant aux nouveaux emplois&nbsp;: quatre personnes seulement ont été engagées sur de nouveaux projets depuis le début de l’année...</span></p>
<p style="margin-top:6.0pt"><span style="font-size: 11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Comme en témoignent plusieurs salariés présents lors de la conférence de presse de ce matin, cette prolongation des délais engendre une souffrance considérable auprès des salariés. Après le choc de l’annonce en automne 2017 et les tensions qui s’en sont suivies, «&nbsp;nous voilà dans une agonie sans fin&nbsp;», déclare l’un d’entre eux qui préfère garder l’anonymat&nbsp;:&nbsp;«&nbsp;Si nous quittons l’entreprise, nous perdons le droit au plan social, mais rester travailler dans une entreprise vouée à la disparition et sans aucune perspective nous met dans une situation impossible&nbsp;». </span></p>
<p style="margin-top:6.0pt"><span style="font-size: 11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Résultat&nbsp;des courses : plus d’une vingtaine de personnes ont préféré quitter l’entreprise sans rien, mais surtout&nbsp;un nombre important d’absences pour maladie, remplacées à la va-vite par des travailleurs temporaires – sous-payés&nbsp;! En effet, comme le démontre un décompte de salaire dont dispose le syndicat, le salaire payé est de 25.49 CHF/heure au lieu de 30.14 CHF/heure comme le prévoit la grille de salaire obligatoire pour la branche à Genève&nbsp;!<br> <br> <b>Menaces et licenciements</b></span></p>
<p style="margin-top:6.0pt"><span style="font-size: 11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">L’absurdité de délocaliser un site pourtant profitable et actif dans un marché prometteur, dénoncée non seulement il y a un an par les salariés, mais aussi par de nombreux experts économiques ainsi que par le gouvernement genevois et 80 députés qui avaient signé une lettre ouverte à la direction du groupe, est aujourd’hui confirmée&nbsp;: ABB Sécheron croule actuellement sous les commandes. Il est évident que les départs et les absences, et avec eux un savoir-faire parti en fumée, posent aujourd’hui un problème de taille à la direction qui n’arrive pas à tenir le rythme de production nécessaire. </span></p>
<p style="margin-top:6.0pt"><span style="font-size: 11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Sa réponse&nbsp;: des menaces et des licenciements. Ainsi, une consultation actuellement en cours auprès du personnel demande à ne pas devoir «&nbsp;appliquer à la lettre&nbsp;» les engagements pris avec le syndicat et la représentation des travailleurs, et notamment la clause impliquant une baisse du temps de travail dès le 1<sup>er</sup> janvier 2019, sous menace&nbsp;de suppression d’une pause de 15 minutes ou de travail du samedi obligatoire ! De surcroît, nombre de salariés malades se voient actuellement licenciés après la fin du délai de protection sans la compensation prévue par le plan social, ce que le syndicat Unia dénonce comme un contournement du plan social. <br> <br> <b>Améliorations des conditions de maintien en emploi et de départ demandées</b></span></p>
<p style="margin-top:6.0pt"><span style="font-size: 11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Le syndicat et les salariés d’ABB Sécheron appellent la direction à la raison et les invitent à répondre favorablement aux demandes formulées lors de la dernière Assemblée du personnel, à savoir&nbsp;: une amélioration des conditions de maintien en emploi pour faire face aux absences, et une amélioration des conditions de départ, rendue nécessaire par le retardement de la délocalisation.</span></p>
<p><b><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Pour plus d’informations&nbsp;:</span></b>
</p>
<p><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Alessandro Pelizzari, secrétaire régional Unia Genève&nbsp;: 079 817 29 04.</span></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-15361</guid>
        <pubDate>Wed, 31 Oct 2018 16:28:23 +0100</pubDate>
        <title>Chantiers à l’arrêt: plus de 1500 maçons protestent en Suisse romande</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/15361</link>
        <description>La protestation des maçons continue. Après les journées de protestation au Tessin et à Genève, plus de 1500 maçons ont interrompu le travail aujourd’hui dans plusieurs cantons romands. Ils ont suspendu le travail pour leur retraite à 60 ans et pour défendre leur Convention nationale (cf. encadré).</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Depuis ce matin, les chantiers de plusieurs cantons romands sont à l’arrêt. Plus de 1500&nbsp; travailleurs de la construction des cantons de Fribourg, Neuchâtel, Valais, du Jura et du Jura bernois ont suspendu le travail. Avec ces actions, les maçons manifestent leur colère à l’égard des revendications de la Société suisse des entrepreneurs (SSE) visant au démantèlement de leur Convention nationale (CN). «&nbsp;Avec la revendication de 300 heures de travail flexibles, les entrepreneurs mettent en danger la santé des maçons. Il faut réduire la flexibilité et non l’augmenter davantage&nbsp;», a déclaré Nico Lutz, le responsable du secteur de la construction d’Unia. Dans le canton du Valais, c’est la première fois que les maçons protestent de la sorte. Une preuve de plus qui démontre l’absurdité des revendications de la SSE.
</p>
<p><b>Une solution est sur la table</b>
</p>
<p>Les maçons se sont dit prêts à prendre en charge l’assainissement de leur retraite anticipée à 60 ans. En contrepartie, après quatre ans de gel des salaires, ils doivent recevoir une augmentation décente de 150 francs. Mais les entrepreneurs font maintenant du chantage. Ils ne sont prêts à mettre en place cette solution que si les syndicats acceptent un démantèlement massif de la CN. «&nbsp;Les maçons sont en colère contre les revendications des entrepreneurs et n’accepteront pas de démantèlement dans leur Convention nationale&nbsp;», a déclaré Johann Tscherrig, le responsable régional valaisan de Syna. La prochaine journée de protestation aura lieu à Berne le 1er novembre, les autres régions suivront la semaine prochaine.
</p>
<p><b>Renseignements:</b>
</p>
<p>Nico Lutz, responsable du secteur construction d‘Unia, membre du comité directeur, 076 330 82 07
</p>
<p>Dieter Egli, responsabile communication Syna, 079 336 63 93</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-15351</guid>
        <pubDate>Mon, 29 Oct 2018 15:22:52 +0100</pubDate>
        <title>Manœuvre de diversion faiblarde des entrepreneurs</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/15351</link>
        <description>La Société suisse des entrepreneurs (SSE) annonce aujourd&#039;hui par voie de communiqué qu&#039;une solution pour garantir la retraite à 60 ans est sur la table. C&#039;est exact, mais la SSE essaie de détourner l&#039;attention des tenants et aboutissants réels du conflit. La SSE veut des détériorations dans la Convention nationale qui nuiraient à la santé des maçons.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Dans un communiqué de presse publié aujourd'hui, la Société suisse des entrepreneurs (SSE) annonce qu'une solution visant à sauvegarder la retraite à 60 ans est sur la table, ce qui est exact. Après que la SSE ait refusé d'entamer des négociations pendant plusieurs mois, une solution est à portée de main: les maçons prennent en charge les coûts de l’assainissement de la retraite anticipée à 60 ans et reçoivent en contrepartie une augmentation de salaire de 150 francs. Cela inclut une participation aux coûts de l’assainissement, une compensation de l'inflation (1,2 % à la fin août) et, après quatre ans de stagnation des salaires, une augmentation modérée des salaires réels.
</p>
<p><b>Détérioration massive de la Convention nationale</b>
</p>
<p>Le problème se trouve ailleurs : la SSE ne compte mettre en œuvre cette solution qu’avec en parallèle un démantèlement massif de la Convention nationale (CN) du secteur principal de la construction. Les entrepreneurs veulent que les journées de travail jusqu’à 12 heures deviennent la norme. De plus, il exigent l’abolition du salaire minimum pour de nombreuses catégories de personnel, ce qui entraînerait un dumping salarial massif. Il n’y a pas une ligne là-dessus dans le communiqué de la SSE, or c’est bien là que réside le nœud du problème. Les informations de la SSE ne contiennent donc rien de nouveau. Les syndicats ont déjà annoncé il y a trois semaines qu’un accord se trouve sur la table pour la retraite à 60 ans. Le communiqué de presse y faisant référence se trouve <a href="https://www.unia.ch/fr/medias/communiques/communique/a/15265/" target="_blank" rel="noreferrer">ici</a>.
</p>
<p><b>Renseignements:</b>
</p>
<p>Nico Lutz, responsable de la construction du syndicat Unia, 076 330 82 07
</p>
<p>Guido Schluep, responsable de la branche construction de Syna, 079 777 11 17</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-15316</guid>
        <pubDate>Fri, 19 Oct 2018 15:09:25 +0200</pubDate>
        <title>Non c’est non ! Lancement du référendum contre le cadeau fiscal aux entreprises</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/15316</link>
        <description>Une large coalition d’organisations politiques, syndicales et associatives a décidé de lancer le référendum contre la Loi relative à la réforme fiscale et au financement de l’AVS (RFFA) votée par les Chambres fédérales le 28 septembre dernier. La RFFA suscite un large rejet. Ainsi, le principal syndicat du pays – Unia – tout comme le Syndicat des services publics (SSP) s’y opposent. Au niveau politique, Les Verts et les Jeunes Verts, solidaritéS, les Jeunesses socialistes (Juso), le Parti Suisse du Travail et d’autres organisations en font de même. Ces derniers ont lancé le référendum.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p> <span style="font-family:arial,helvetica neue,helvetica,sans-serif"><span style="font-size:12px"><a href="http://www.cgas.ch/SPIP/spip.php?article3561" target="_blank" data-cke-saved-href="http://www.cgas.ch/SPIP/spip.php?article3561" rel="noreferrer">Plus d’informations</a></span></span></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-15314</guid>
        <pubDate>Wed, 17 Oct 2018 16:21:18 +0200</pubDate>
        <title>Contre toute adversité, les maçons reprennent le pont ! 17.10.2018</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/15314</link>
        <description>Ils sont 1800 ouvriers de la construction à s’être retrouvés ce matin pour un deuxième jour de grève. Aujourd’hui, ils bravent non seulement les menaces et pressions exercées par les patrons genevois, mais également la menace policière. Messieurs Maudet et Poggia ont bien tenté de leurs refuser leur pont, mais les maçons genevois étaient déterminés à obtenir de nouvelles protections. </description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p><span lang="DE-CH">1800 grévistes ont à nouveau crié leur colère face au refus patronal catégorique de leur accorder une protection contre la limitation du travail temporaire, les intempéries et les licenciements de travailleurs de plus de 50 ans. Ferrailleurs, maçons, grutiers, machinistes, coffreurs, fixes, temporaires, apprentis, retraités, accidentés… Ils étaient tous conscients de l’importance de l’enjeu&nbsp;: faire comprendre aux employeurs genevois et nationaux qu’ils refusent le démantèlement de leurs conditions de travail. </span>
</p>
<p><span lang="DE-CH">Ce matin, bien que la police, sous les ordres de Pierre Maudet et Mauro Poggia leur aient refusé le passage par le pont du Mont-Blanc, les maçons ont tenu l’itinéraire prévu et ont repris leur pont, symbole de la lutte genevoise. Alors qu’ils ne reçoivent que des injures du patronat suisse et que les employeurs genevois se contentent, encore, d’ignorer leurs demandes légitimes, les maçons étaient aujourd’hui plus résolus que jamais à marquer véritablement le coup. Rappelons à nouveau que la SSE nationale se permet un chantage inacceptable&nbsp;: «&nbsp;Vous voulez préserver vos retraites&nbsp;et une augmentation ? Nous prendrons 200 heures variables annuelles supplémentaires, votre très maigre protection contre les intempéries, et votre droit à préserver votre niveau de salaire&nbsp;». </span>
</p>
<p><span lang="DE-CH">Cet après-midi, réunis en assemblée générale, les travailleurs décideront, face à la SSE, si la grève est reconduite ou non. </span>
</p>
<p style="margin-bottom:6.0pt; text-autospace:none"><b><span lang="DE-CH">Pour plus d'informations:</span></b></p>
<p style="margin-bottom:6.0pt"><span lang="DE-CH">Thierry Horner – SIT, responsable du Gros-Œuvre, </span><span lang="DE-CH">078 751 24 40</span></p>
<p style="margin-bottom:6.0pt"><span lang="DE-CH">Carlos Massas – Syna, responsable du Gros-Œuvre, </span><span lang="DE-CH">076 440 30 39</span></p>
<p style="margin-bottom:6.0pt"><span lang="DE-CH">José Sebastiao – Unia, secrétaire co-responsable du Gros-Œuvre, </span><span lang="DE-CH">079 717 11 98</span></p>
<p><span lang="DE-CH">Yves Mugny </span><span lang="DE-CH">– Unia</span><span lang="DE-CH">, responsable du Bâtiment, 079 293 11 61</span></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-15312</guid>
        <pubDate>Wed, 17 Oct 2018 16:20:09 +0200</pubDate>
        <title>Les maçons reconduisent la grève ! 16.10.2018</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/15312</link>
        <description>Les 2500 maçons qui ont fait grève aujourd’hui à Genève attendent toujours l’ouverture de négociations cantonales sur leurs revendications légitimes. A savoir :
•	La limitation à 10% du travail temporaire sur les chantiers,
•	Une protection efficace contre les intempéries,
•	Une protection contre le licenciement des travailleurs de plus de 50 ans.
</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom:6.0pt; text-align:justify">De son côté, la partie patronale genevoise maintient obstinément son refus de négocier et ce depuis plus d’une année.</p>
<p style="margin-bottom:6.0pt; text-align:justify">Par ailleurs et au niveau national, les maçons genevois réclament que la partie patronale renonce à ces attaques contre les conditions de travail des maçons et, en particulier, qu’elle renonce à&nbsp;:</p>
<p style="margin-bottom:6.0pt; text-align:justify; text-indent:-18.0pt"><span style="font-family:Symbol">·<span style="font:7.0pt &quot;Times New Roman&quot;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span>La volonté patronale d’augmenter les heures variables annuelles,</p>
<p style="margin-bottom:6.0pt; text-align:justify; text-indent:-18.0pt"><span style="font-family:Symbol">·<span style="font:7.0pt &quot;Times New Roman&quot;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span>La volonté patronale de baisser les salaires en cas de changement d’employeur,</p>
<p style="margin-bottom:6.0pt; text-align:justify; text-indent:-18.0pt"><span style="font-family:Symbol">·<span style="font:7.0pt &quot;Times New Roman&quot;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span>La volonté patronale de supprimer la protection nationale déjà trop faible contre les intempéries.</p>
<p style="margin-bottom:30.0pt; text-align:justify">Lors de leur assemblée générale de ce jour, les maçons ont voté la poursuite de la grève. Demain, mercredi 17 octobre, une assemblée générale se tiendra l’après-midi pour décider des suites en fonction de l’évolution de la situation.</p>
<p style="margin-bottom:6.0pt; text-autospace:none"><b>Pour plus d'informations:</b></p>
<p style="margin-bottom:6.0pt">Thierry Horner – SIT, responsable du Gros-Œuvre, 078 751 24 40</p>
<p style="margin-bottom:6.0pt">Carlos Massas – Syna, responsable du Gros-Œuvre, 076 440 30 39</p>
<p style="margin-bottom:6.0pt">José Sebastiao – Unia, secrétaire co-responsable du Gros-Œuvre, 079 717 11 98</p>
<p>Yves Mugny – Unia, responsable du Bâtiment, 079 293 11 61</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-15269</guid>
        <pubDate>Tue, 09 Oct 2018 15:59:42 +0200</pubDate>
        <title>Des journées de 12 heures et la fin des salaires minimums pour les entreprises étrangères? La patience des maçons est à bout!</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/15269</link>
        <description>L’automne s’annonce chaud sur les chantiers. La convention nationale du secteur principal de la construction (CN) expirera en fin d’année. Des mesures s’imposent pour garantir la retraite à 60 ans. Les solutions sont déjà sur la table. Mais avec leurs revendications maximales, les entrepreneurs empêchent tout accord d’aboutir. Les travailleurs de la construction en ont assez. Ils se battront pour leurs droits lors d’action de protestation dès la mi-octobre dans toute la Suisse.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>La Société suisse des entrepreneurs (SSE) a commencé par refuser pendant neuf mois de négocier avec les partenaires sociaux pour consolider le régime de retraite à 60&nbsp;ans dans la construction. Selon eux, c’était au conseil de la fondation FAR de régler le problème, en repoussant l’âge de la retraite à 62&nbsp;ans ou en amputant les retraites de 30%.
</p>
<p><b>Les maçons refusent de céder au chantage</b>
</p>
<p>La présence de 18&nbsp;000&nbsp;travailleurs à la manifestation de la construction en juin 2018 et l’action en justice lancée par les syndicats contre la SSE pour violation de ses obligations conventionnelles leur ont fait changer d’avis. Depuis août, des négociations sont menées pour assurer la pérennité de la retraite à 60&nbsp;ans. Une solution est sur la table: maintien de la retraite à 60&nbsp;ans, financement de l’assainissement par les travailleurs, en échange d’une hausse de salaire correcte accordée par les entrepreneurs.
</p>
<p>Or la SSE fait savoir qu’elle ne serait prête à cette solution que si les syndicats acceptent des coupes brutales dans la CN. «Les maçons sont écœurés par ce chantage», a déclaré aujourd’hui aux médias Nico Lutz, responsable du secteur Construction du syndicat Unia. «À cause de cela, la consolidation de la retraite à 60&nbsp;ans va prendre du retard». Selon Nico Lutz, les revendications des entrepreneurs sont dangereuses et irresponsables.
</p>
<p><b>Banalisation de la journée de 12&nbsp;heures, aux dépens de la santé des travailleurs</b>
</p>
<p>Aujourd’hui déjà, les ouvriers de la construction ont souvent des journées de travail beaucoup trop longues, avec 10&nbsp;heures sur les chantiers et 2&nbsp;heures dans le trafic. C’est déjà possible, dans des cas exceptionnels. Or les entrepreneurs veulent maintenant 300&nbsp;heures flexibles au lieu de 100. Conséquence&nbsp;: les journées de travail de 12&nbsp;heures s’enchaîneraient de mars à décembre, ce qui serait hautement nuisible à la santé des travailleurs. Tandis qu’en janvier et en février, les entreprises les mettraient au repos forcé. Ces 300&nbsp;heures supplémentaires ne seraient même pas indemnisées.
</p>
<p><b>Fin des salaires minimums pour les entreprises étrangères, vol des salaires des travailleurs âgés</b>
</p>
<p>La SSE exige que les salaires minimums ne s’appliquent plus aux «stagiaires» qui travaillent moins de quatre mois dans la construction. Concrètement&nbsp;: les entreprises étrangères – qui ont le droit de travailler en Suisse pendant 90&nbsp;jours sans autorisation – seraient libres de construire ici avec des «stagiaires», rémunérés peut-être 1000&nbsp;francs par mois. Les salaires minimums seraient ainsi contournés. Ce que la SSE demande ici serait une catastrophe pour toutes les entreprises de construction suisses.
</p>
<p>«De même, la revendication prévoyant de n’accorder en cas de changement d’emploi plus qu’un salaire de manœuvre aux travailleurs âgés, ce qui rendrait des baisses de salaires de plus de 1000 francs par mois possibles, léserait tous les employeurs corrects. Cela témoigne d’un grave manque d’égards envers les maçons qui travaillent très dur», a ajouté Guido Schluep, responsable de la construction du syndicat Syna.
</p>
<p><b>Les travailleurs de la construction en ont ras-le-bol</b>
</p>
<p>Après le refus de négocier des entrepreneurs pendant de longs mois, puis leur chantage actuel et leurs revendications irresponsables, la patience des travailleurs de la construction est à bout. Ils luttent pour la retraite à 60&nbsp;ans, contre le dumping salarial et les journées de travail sans fin qui mettent en péril leur santé. Ils sont prêts à se battre et à défendre leurs droits lors de journées de protestation organisées dans toute la Suisse. Les premières actions auront lieu le 15&nbsp;octobre au Tessin, et le lendemain à Genève. D’autres journées de protestation suivront dans les autres régions.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&gt; <a href="https://www.unia.ch/fileadmin/user_upload/News/2018/2018-10-08_MK_Bau-Protest_Lutz_def_fr.pdf" target="_blank" rel="noreferrer">Exposé de Nico Lutz, Unia </a>
</p>
<p>&gt; <a href="https://syna.ch/fr/actualites/la-patience-des-macons-est-a-bout" target="_blank" rel="noreferrer">Exposé de Guido Schluep, Syna</a>
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Renseignements:</b>
</p>
<p>Nico Lutz, responsable du secteur Construction, membre du comité directeur d’Unia, 076 330 82 07
</p>
<p>Thierry Jaquet, secrétaire syndical de Syna, 079 418 86 39
</p>
<p>Lucas Dubuis porte-parole d’Unia, <a href="mailto:lucas.dubuis@unia.ch">lucas.dubuis@unia.ch</a>, 079 632 56 60
</p>
<p>Dieter Egli, porte-parole de Syna, dieter.egli@syna.ch, 079 336 63 93</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-15245</guid>
        <pubDate>Tue, 25 Sep 2018 17:14:16 +0200</pubDate>
        <title>Un travailleur temporaire perd sa pré-retraite avec la complicité de Meyrin</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/15245</link>
        <description>Manuel vient de terminer les dernières années de sa carrière de machiniste comme temporaire, notamment sur le chantier public des Vergers à Meyrin. Or quand il veut accéder à la retraite de la Construction à 60 ans, surprise : il n’y a pas droit. Ce machiniste usé par une vie de travail sur les chantiers va maintenant devoir travailler 5 ans de plus comme temporaire. Meyrin s’en rend complice par sa politique de non-limitation du travail temporaire sur ses chantiers publics.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Licencié comme beaucoup de travailleurs du bâtiment une fois passé leur 50 ans, Manuel a, depuis 2008, multiplié les missions temporaires sur les chantiers genevois. Entre 2014 et 2015, il a travaillé durant 17 mois sur le chantier public des Vergers, à Meyrin. Ce travail a été effectué via une société intérimaire, pour le compte de l’entreprise Gestrag, bien connue d’Unia et qui a notamment reçu le Prix du Fumier 2017. Cette entreprise ne travaille QUE avec du personnel intérimaire, ce qui a fait échapper l’entreprise aux obligations conventionnelles du secteur de la construction et, notamment, au paiement des cotisations FAR (soit la pré-retraite du bâtiment).
</p>
<p>C’est à cause de cette période de travail de 17 mois, où Manuel a fait le terrassement du chantier des Vergers et où ces cotisations FAR n’ont pas été prélevées comme elles l’auraient été s’il avait travaillé comme employé fixe pour le compte d’une entreprise de la construction, que Manuel va maintenant devoir travailler 5 ans de plus.
</p>
<p>On se rappelle des récents propos que le Conseil Administratif de Meyrin a tenu dans la presse, et par lesquels il se déclarait défavorable, en l’état, à une limitation du travail temporaire sur les chantiers de la commune. Par conséquent, Manuel et Unia viennent aujourd’hui demander au Conseil Administratif de payer les 5 ans de retraite auxquels Manuel aurait eu droit, si la Commune avait efficacement lutté contre le recours de plus en plus massif au travail temporaire sur ses chantiers.
</p>
<p>Manuel et Unia s’invitent ce jour au Conseil Administratif de Meyrin et attendent la réponse de celui-ci.
</p>
<p><b>Pour tout renseignement:</b>
</p>
<p>José Sebastiao, co-responsable du Gros Œuvre – 079 717 11 98
</p>
<p>Yves Mugny, responsable du secteur Bâtiment – 079 293 11 61</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-15242</guid>
        <pubDate>Tue, 25 Sep 2018 16:37:17 +0200</pubDate>
        <title>Pas d’ouverture des magasins le dimanche sans protection du personnel: vers un nouveau référendum !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/15242</link>
        <description>Lors des votations de novembre 2016 les citoyennes et les citoyens genevois ont exprimé leur volonté : les magasins du Canton peuvent ouvrir jusqu’à 3 dimanches par an, mais seulement en présence d’une convention collective de travail de force obligatoire (CCT).
Le message était clair : des dérogations aux ouvertures sont possibles, mais il est nécessaire de fournir des garanties et des compensations au personnel de vente.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p> <span style="font-size:13px">Ce que demandent les vendeuses et vendeurs n’est pas grand-chose, simplement la possibilité de pouvoir organiser leur temps libre et familial&nbsp;: des samedis de congé dans l’année, des plannings fournis 3 semaines à l’avance, des journées de travail limitées à 10h. Les patrons se sont refusés à entendre ces demandes et donc à signer une CCT digne de ce nom, mais il n’ont bien évidemment pas renoncé à leur volonté d’ouvrir les dimanches.<br>&nbsp;<br>C’est la raison pour laquelle le Parti libéral radical s’est fait le porte-parole des représentants patronaux en déposant <b>un nouveau projet de loi qui a été adopté par le parlement le vendredi 21 septembre</b>&nbsp;: les magasins pourront désormais ouvrir trois dimanches par an, et cela même en l’absence d’une convention collective.<br>Conformément à la décision du comité des vendeuses et vendeurs de notre syndicat, nous devons donc nous engager dans une bataille référendaire pour que l’ouverture des commerces le dimanche ne puisse pas se faire sans protection du personnel de vente.<br>&nbsp;<br>La récolte de signature devrait débuter cette fin de semaine déjà, dès publication officielle de la loi. <span style="color:#FF0000"><b>Nous remercions tous nos membres disponibles de bien vouloir participer à des récoltes de signatures, ou de demander à recevoir du matériel afin de récolter dans leur entourage, de se signaler à nous</b> (0848 949 120 ou </span><a href="mailto:audrey.schmid@unia.ch" data-cke-saved-href="mailto:audrey.schmid@unia.ch"><span style="color:#FF0000">audrey.schmid@unia.ch</span></a><span style="color:#FF0000">) en mentionnant leurs jours et heures de disponibilité afin que nous puissions organiser leur accompagnement.</span> Pour rappel, il faut être de nationalité suisse pour signer un référendum cantonal, mais <b>tout le monde a le droit de récolter des signatures.</b><br><br><b>Le syndicat, c’est aussi la solidarité entre les différents corps de métier&nbsp;! Soyons solidaires avec les vendeuses et les vendeurs, refusons le travail du dimanche sans protection&nbsp;!</b></span></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-15241</guid>
        <pubDate>Tue, 25 Sep 2018 16:34:23 +0200</pubDate>
        <title>Au lieu de modifier la loi sur les ouvertures des magasins: appliquons-la et signons rapidement une CCT !  Non au PL12372 inutile et nuisible au partenariat social !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/15241</link>
        <description>Le 27 novembre 2016, la population genevoise approuvait le contre-projet à l&#039;initiative «Touche pas à mes dimanches». Fruit d&#039;un compromis parlementaire, celui-ci ancrait dans la LHOM le droit pour les commerces d&#039;ouvrir jusqu&#039;à 3 dimanches par année, à la condition que le personnel soit protégé par une Convention collective étendue. Deux ans plus tard, le PLR revient à la charge avec un dispositif «expérimental» visant à permettre les ouvertures dominicales jusqu&#039;au 31 décembre 2019, sans qu&#039;aucune Convention collective encadrant le secteur ne soit nécessaire (PL12372).
Traité dès la rentrée d&#039;août en Commission de l&#039;économie, le PL 12372 devrait selon toute vraisemblance être à l&#039;ordre du jour de la session de septembre du Grand Conseil. Nul besoin pourtant de modifier la loi. Pour que les trois ouvertures dominicales annuelles deviennent réalité, une CCT de courte durée peut être négociée rapidement, si les associations patronales se donnent la peine de revenir à la table des négociations.

</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p><b><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">De l’impasse actuelle du partenariat social dans le commerce de détail</span></b><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR"><br> Les syndicats représentatifs de la branche (SIT et Unia) et signataires de l’ancienne CCT ont toujours annoncé ouvertement leur disponibilité à dialoguer dans le cadre du partenariat social. Les associations patronales révélaient en septembre 2017 avoir mené des négociations secrètes avec un syndicat presque inexistant dans ce secteur sur Genève (à savoir la SEC) alors qu’elles n’avaient daigné commencer les discussions sur le cahier de revendications syndicales et n’avaient pas fait part de propositions. Elles invitaient le SIT et Unia à signer en l'état cette convention collective, contenant notamment des salaires minimaux inférieurs au contrat-type existant. Devant cette crise du partenariat social, les syndicats n'ont eu de cesse que de rappeler les associations patronales à la table des négociations, si besoin au moyen d'une médiation. Ces propositions sont restées lettre morte jusqu'à présent.</span>
</p>
<p><b><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Et si on concluait plutôt une CCT «expérimentale»?</span></b>
</p>
<p><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Le cadre légal actuel permet déjà l'ouverture de 3 dimanches par année. Pour que les vœux du PLR soient exaucés, il suffit que les associations patronales reviennent rapidement à la table des négociations. Le cahier de revendications syndicales est prêt et connu depuis plus de 2 ans et concerne principalement des éléments non salariaux&nbsp;: limitation de la durée de la journée de travail à 10h, un samedi de congé par mois, etc. Face à lui, les associations patronales ont toujours exprimé la crainte que ces éléments ne puissent pas être appliqués par tous les employeurs. Voilà justement l'occasion de tester si tel est le cas en concluant une CCT «expérimentale» valable jusqu'au 31 décembre 2019&nbsp;! Celle-ci permettrait à la fois des ouvertures dominicales dans l'intervalle et de dresser un bilan de la faisabilité des demandes syndicales.</span>
</p>
<p><b><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Vers un référendum&nbsp;?</span></b>
</p>
<p><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">En 2016, une majorité parlementaire composée de l'Alternative et du MCG avait permis l'adoption d'un contre-projet équilibré et donnant un signal fort en faveur du partenariat social. Pour que celui-ci ne soit pas resté vain, les député-e-s doivent confirmer leur vote de 2016 en refusant le PL12372. </span>
</p>
<p><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Les syndicats appellent de leurs vœux la conclusion rapide d'une CCT permettant les ouvertures dominicales mais refusent de négocier sous la contrainte. Si le PL12372 devait être adopté, Unia lancera le référendum. </span>
</p>
<p><b><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Unia Région Genève</span></b>
</p>
<p><b><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Contacts&nbsp;:</span></b><span style="font-size:11.0pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR"><br> Pablo Guscetti, secrétaire syndical Unia&nbsp;: 079 810 6602<br> Audrey Schmid, responsable secteur tertiaire: 079 176 87 83</span></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-15178</guid>
        <pubDate>Tue, 04 Sep 2018 17:53:27 +0200</pubDate>
        <title>Genève, tu g/rèves?</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/15178</link>
        <description>Grève générale de 1918:
commémoration et actualité
vendredi 9 novembre 2018
18h30 à 22h00 salle du Faubourg
rue des Terreaux-du-Temple 8, 1201 Genève</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-15177</guid>
        <pubDate>Tue, 04 Sep 2018 17:48:48 +0200</pubDate>
        <title>Journée noire pour la construction : Les syndicats appellent les maçons à la grève !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/15177</link>
        <description>Dans un contexte sulfureux, où les employeurs redoublent leurs attaques pour précariser les salariés, et ce tant au niveau national que cantonal, les syndicats ont organisé aujourd’hui une action pour lancer la grève des maçons à Genève.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom:6.0pt">Que ce soit au niveau national avec&nbsp;:</p>
<p style="margin-top:0cm; margin-right:0cm; margin-bottom:6.0pt; margin-left:35.7pt; text-indent:-17.85pt; line-height:normal"><span style="font-family:Wingdings">§<span style="font:7.0pt &quot;Times New Roman&quot;">&nbsp; </span></span><b>Des horaires de travail illimités&nbsp;: </b>disponibilité 24h sur 24, <b>300h</b> supplémentaires, davantage de travail du samedi et des journées de travail de 12 heures,</p>
<p style="margin-top:0cm; margin-right:0cm; margin-bottom:6.0pt; margin-left:35.7pt; text-indent:-17.85pt; line-height:normal"><span style="font-family:Wingdings">§<span style="font:7.0pt &quot;Times New Roman&quot;">&nbsp; </span></span><b>L’obligation de travailler en cas de danger&nbsp;:</b> suppression de la protection minimale en cas d’intempéries,</p>
<p style="margin-top:0cm; margin-right:0cm; margin-bottom:6.0pt; margin-left:35.7pt; text-indent:-17.85pt"><span style="font-family:Wingdings">§<span style="font:7.0pt &quot;Times New Roman&quot;">&nbsp; </span></span><b>Des réductions de salaire&nbsp;:</b> perte de la catégorie salariale lors d’un changement d’entreprise,</p>
<p style="margin-bottom:6.0pt">Ou au niveau cantonal avec&nbsp;:</p>
<p style="margin-top:0cm; margin-right:0cm; margin-bottom:6.0pt; margin-left:35.7pt; text-indent:-17.85pt; line-height:normal"><span style="font-family:Wingdings">§<span style="font:7.0pt &quot;Times New Roman&quot;">&nbsp; </span></span><b>L’explosion du travail temporaire&nbsp;:</b> avec plus de 50% des travailleurs sur de nombreux chantiers du canton,</p>
<p style="margin-top:0cm; margin-right:0cm; margin-bottom:6.0pt; margin-left:35.7pt; text-indent:-17.85pt; line-height:normal"><span style="font-family:Wingdings">§<span style="font:7.0pt &quot;Times New Roman&quot;">&nbsp; </span></span><b>La précarisation des travailleurs âgés&nbsp;:</b> licenciés et repris comme temporaires,</p>
<p style="margin-top:0cm; margin-right:0cm; margin-bottom:6.0pt; margin-left:35.7pt; text-indent:-17.85pt; line-height:normal"><span style="font-family:Wingdings">§<span style="font:7.0pt &quot;Times New Roman&quot;">&nbsp; </span></span><b>Aucune solution cantonale en cas d’intempéries&nbsp;:</b> contrairement aux cantons de Vaud ou de Neuchâtel qui ont mis en place une protection cantonale,</p>
<p style="margin-top:0cm; margin-right:0cm; margin-bottom:6.0pt; margin-left:35.7pt; text-indent:-17.85pt; line-height:normal"><span style="font-family:Wingdings">§<span style="font:7.0pt &quot;Times New Roman&quot;">&nbsp; </span></span><b>Une sous-traitance massive et crapuleuse&nbsp;:</b> qui fait le nid du dumping, voire de la traite humaine,</p>
<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt">Les employeurs sont prêts à tout pour amasser leurs bénéfices, sans plus aucune considération pour les travailleurs. Dans ce contexte, les maçons n’ont plus d’autre choix pour se défendre que de recourir à la</p>
<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt; text-align:center"><span style="font-size:24.0pt; line-height:115%; font-family: &quot;Arial Black&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Grève générale</span></p>
<p style="margin-bottom:6.0pt; text-align:center">Dès le mardi 16 octobre à 6h30 à la Place des 22 Cantons</p>
<p style="margin-bottom:18.0pt">Et pour lancer cet appel à la grève, les syndicats mettent aujourd’hui le «&nbsp;feu aux dépôts&nbsp;». Panaches de fumées noires ce mardi 4 septembre devant tous les dépôts des principales entreprises de Genève.</p>
<p style="margin-bottom:6.0pt"><b>Pour tout renseignement&nbsp;:</b></p>
<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt">Thierry Horner, syndicat SIT – 078&nbsp;751 24 40, Carlos Massas, syndicat Syna – 076&nbsp;440 30 39, José Sebastiao, syndicat Unia– 079&nbsp;717 11 98, Yves Mugny, syndicat Unia – 079&nbsp;293 11 61</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-15176</guid>
        <pubDate>Tue, 04 Sep 2018 16:47:21 +0200</pubDate>
        <title>Négociations et canicule dans les métiers de la  construction: Attention danger! Unia lance une vaste campagne sur les chantiers</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/15176</link>
        <description>Afin de sensibiliser les travailleurs de la construction des mesures à prendre en cas de canicule, Unia commence ce jour une vaste campagne de distribution d&#039;information et de gourdes sur les chantiers. Les gourdes sont frappées du slogan «Second œuvre romand: 6 ans que nos salaires brûlent à petit feu - A nous d&#039;éteindre l&#039;incendie». Cette campagne s&#039;inscrit d&#039;abord dans la perspective des négociations salariales dans le second œuvre romand pour que cesse enfin la disette salariale. Elle fait aussi écho à la campagne dans le secteur principal de la construction dans le cadre des négociations de la convention collective.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p> Le canton de Genève bénéficie actuellement d’un ensoleillement maximum, jusqu’à 12 heures et plus de soleil par jour (Tribune de Genève du 14.07.18). 
</p>
<p>Travailler dans la construction par ces fortes chaleurs est extrêmement pénible et peut même devenir dangereux pour la santé si des mesures adéquates en faveur des salariés ne sont pas adoptées. Pour rappeler les mesures à prendre et les moyens de protection dont il est nécessaire de se prémunir, Unia procède à partir de ce jour à une vaste campagne de sensibilisation sur les chantiers. Outre la distribution d'un tract d'information (cf. annexe), Unia offrira aussi aux salariés une gourde pour leur rappeler la nécessité de s'hydrater abondamment. 
</p>
<p>Cette distribution de gourdes s'inscrit par ailleurs dans le cadre de la campagne de mobilisation pour les négociations salariales du second œuvre romand qui débuteront cet autonome. Pour cette raison, elles sont frappées du slogan «Second œuvre romand: 6 ans que nos salaires brûlent à petit feu - A nous d'éteindre l'incendie». En effet après six ans de disette salariale, il est enfin temps que les salariés du second œuvre perçoivent une augmentation salariale digne de ce nom, leur permettant en outre de rattraper le retard salarial accumulé ces dernières années. 
</p>
<p>Cette campagne s'inscrit donc d'abord dans la perspective des négociations salariales dans le second œuvre romand. Elle fait aussi bien sûr écho à la campagne pour le renouvellement de la convention collective nationale dans le secteur principal de la construction qui a déjà donné lieu à une manifestation nationale de très grande envergure le 23 juin à Zürich. 
</p>
<p>En accompagnant sur le terrain l'ensemble des salariés de la construction par ces périodes d'intenses chaleurs, le syndicat Unia veut aussi démontrer aux associations patronales que des solutions à la hauteur des attentes mesurées et légitimes des salariés doivent être trouvées, faute de quoi les négociations prochaines s'annoncent chaudes, voire caniculaires. &nbsp;
</p>
<p> Renseignements complémentaires&nbsp;: Dominique Deillon, Unia Genève, secrétaire syndical en charge du second œuvre, 079 628 70 68 Annexe: Tract d'information distribué &nbsp; </p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-15174</guid>
        <pubDate>Tue, 04 Sep 2018 16:45:53 +0200</pubDate>
        <title>Unia lance une offensive contre la criminalisation du travail syndical</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/15174</link>
        <description>Le syndicat Unia a saisi ce matin le Ministère public d’une plainte pour dénonciation calomnieuse à l’encontre du directeur de la société de nettoyage NETTOIE’NET SA. Loin d’être un cas isolé, plusieurs syndicalistes sont ou ont été victimes de procédures judiciaires abusives. Cette pratique patronale délibérée doit être fermement condamnée. </description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" style="border-collapse:collapse; width:468.0pt" class="contenttable"> 	<tbody> 		<tr> 			<td style="height:123.5pt; vertical-align:top; width:468.0pt"><p>Le 12 avril 2017, Unia dénonçait la société NETTOIE’NET SA pour des graves violations des conditions de travail en vigueur à l’aéroport de Genève. Des salariés avaient alors témoigné de manquements à la Convention collective de travail, à la Loi sur le travail, ainsi que du travail au noir.</p> 			<p>Après plusieurs échanges avec Genève Aéroport, le DES et l’OCIRT, les autorités compétentes donnaient raison au syndicat. N’ayant pas pu apporter les preuves de sa mise en conformité par rapport au respect de la Convention collective de travail, le 15 août 2017, NETTOIE’NET s’était faite exclure de l’aéroport pour une période de deux ans.</p> 			<p><strong>Victoire d’étape</strong></p> 			<p>Une victoire d’étape dans la lutte contre la sous-enchère salariale et le travail au noir dans les marchés publics genevois, insatisfaisante pourtant pour le syndicat. En effet, sans la dénonciation publique de cette affaire et l’interpellation directe des autorités, la société NETTOIE’NET poursuivrait encore impunément l’exploitation de ses employés à l’aéroport.</p> 			<p>Malgré le consensus autour de la décision de Genève Aéroport, le 19 octobre 2017, le directeur de NETTOIE’NET a porté plainte pénale à l’encontre du syndicat Unia et de «tous ses membres ayant participé aux faits reprochés» pour avoir «colporté de fausses informations, lesquelles sont diffamatoires, voire calomnieuses, sur la société NETTOIE’NET SA».</p> 			<p>Il reprochait à Unia d’accuser «la société NETTOIE’NET SA de tenir une conduite contraire à l’honneur en alléguant que celle-ci emploie des personnes au noir, leur faisant effectuer des heures supplémentaires non rémunérées et en l’accusant de ne pas les rémunérer de manière conforme, ce qui est totalement erroné».</p> 			<p>Selon le plaignant, les travailleurs de NETTOIE’NET SA auraient été employés «en toute légalité et les obligations de la branche d’activité [auraient été] respectées».</p> 			<p><strong>Violations en série de la CCT</strong></p> 			<p>Le Ministère public a pourtant rapidement pu constater que NETTOIE’NET SA a été condamnée à plusieurs reprises pour violation de la CCT du secteur du nettoyage, notamment pour non-respect des catégories professionnelles, des salaires minimaux, du paiement du 13ème salaire et des jours fériés, non-paiement des majorations dues pour les heures supplémentaires, le travail du dimanche et le travail de nuit, ainsi que pour travail au noir.</p> 			<p>Le Parquet a ainsi pu établir que les violations dénoncées par le syndicat Unia étaient conformes à la vérité et a rendu une ordonnance de non-entrée en matière le 26 février 2018.</p> 			<p>Or, si les affirmations du syndicat Unia sont vraies, il s’ensuit que les faits exposés par le directeur de NETTOIE’NET dans sa plainte pénale sont mensongers. En indiquant que l’entreprise respectait la CCT et que les reproches du syndicat Unia étaient «totalement erronées», le directeur de NETTOIE’NET a volontairement transmis des informations inexactes au Ministère public dans le but d’ouvrir une procédure pénale à l’encontre d’Unia.</p> 			<p><strong>Stratégie patronale</strong></p> 			<p>Loin d’être une démarche isolée, le mode de faire de NETTOIE’NET relève au contraire d’une stratégie des milieux patronaux, qui n’ont aucune difficulté à prétendre à la fois publiquement regretter la détérioration du partenariat social, tout en multipliant les attaques de toutes sortes contre les syndicats. En 2010 déjà, la FER (Fédération des entreprises romandes) avait publié une brochure qui se voulait un manuel des «moyens de lutte» patronaux.</p> 			<p>Si la démarche était d’abord présentée comme une réponse aux moyens syndicaux, et principalement à la grève des travailleurs, les employeurs ont tôt fait d’utiliser ce manuel comme une arme de guerre «préventive». Dès lors se sont multipliées les démarches juridiques visant à criminaliser l’action syndicale. Les plaintes pénales pleuvent sur les syndicats : violations de domicile, diffamation, calomnie, contrainte, etc. Les procédures sont souvent longues et visent à intimider, voire à décourager les syndicats d’agir.</p> 			<p><strong>Contre-pouvoir indispensable</strong></p> 			<p>Rien que contre Unia Genève ces trois dernières années, ce ne sont pas moins de huit plaintes pénales qui ont été déposées. Si aucune n’a abouti ce jour à une condamnation, les procureurs donnent hélas de plus en plus souvent crédit à la partie patronale et ouvrent des procédures interminables qui pénalisent l’activité syndicale. Les secrétaires syndicaux passent des journées entières entre la police et le Ministère public. Durant ce temps une chose est sûre : les employeurs qui violent les droits des travailleurs gagnent un répit qui peut, à leurs yeux et à lui seul, justifier la procédure. Seuls perdants dans l’affaire : les travailleurs et les deniers publics.</p> 			<p>Unia réclame donc du Ministère public qu’il ne fasse pas le jeu du patronat visant à criminaliser le contre-pouvoir des syndicats, lequel est indispensable au fonctionnement d’une saine démocratie.</p> 			<p><strong>Renseignements:</strong></p> 			<p>Camila Aros, secrétaire syndicale</p> 			<p>Fabrice Berney, secrétaire syndical</p></td> 		</tr> 	</tbody> </table><p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-15173</guid>
        <pubDate>Tue, 04 Sep 2018 16:44:18 +0200</pubDate>
        <title>Le scandale éclabousse le BIT</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/15173</link>
        <description>Unia dénonce un nouveau cas de recours massif au travail temporaire à Genève, cette fois sur le chantier du BIT. Le syndicat interpelle l’organisation internationale. </description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<table border="0" class="contenttable"> <tbody><tr> <td valign="top" width="624"></td></tr></tbody></table><p><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color:black">C’est l’entreprise Orllati, membre bien connu de la SSE (Société suisse des entrepreneurs), qui sévit sur le chantier du BIT. Avec un ratio de plus de 50% de travailleurs temporaires, Orllati est dans la droite ligne des pratiques actuelles de la SSE. On comprend mieux pourquoi celle-ci refuse depuis 9 mois les négociations demandées par les syndicats, négociations visant justement à limiter le recours au travail temporaire à Genève.</span>
</p>
<p><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color:black">On le voit, les employeurs entendent poursuivre leur course à la précarité, en fuyant tout dialogue ou solution.</span>
</p>
<p><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color:black">Cet exemple est d’autant plus choquant, qu’il se produit sur le chantier du BIT (Bureau international du travail), censé garantir les bonnes pratiques en matière de protection des travailleurs. Malheureusement, l’épidémie du travail temporaire se répand aujourd’hui partout à Genève, précarisant de plein fouet les travailleurs, et plus particulièrement ceux de la construction. Moins payés (notamment de par la non-reconnaissance de leurs statut et ancienneté), jetables comme des kleenex, ces travailleurs se retrouvent au final à perdre leurs droits fondamentaux, dont en particulier celui de la retraite à 60 ans, pourtant prévu dans la Convention de la construction, et subissent de plein fouet la brutale flexibilité du temps de travail.</span>
</p>
<p><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color:black">Mais dans un même temps et comme l’ont déjà dénoncé les syndicats, la SSE refuse&nbsp; d’engager les travailleurs ainsi laissés sur le carreau, préférant laisser à la collectivité le soin d’assumer ces maçons usés par toute une vie sur les chantiers. </span>
</p>
<p><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color:black">Unia a entamé des pourparlers avec le BIT afin que celui-ci intègre dans les appels d’offres la limitation du travail temporaire à 10%, mais ils n’ont pas abouti à un résultat satisfaisant. Par son action d’aujourd’hui, Unia interpelle de nouveau le BIT sur ces pratiques syndicalement et humainement inadmissibles. Unia demande à l’organisation internationale de limiter sur ses chantiers le recours au travail temporaire à un maximum de 10%, ainsi que l’ont déjà fait à Genève les communes de Vernier et Carouge.</span>
</p>
<p><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color:black">Par ailleurs, Unia annonce que la SSE ayant une fois de plus refusé la proposition des syndicats pour ouvrir des négociations sans conditions préalables farfelues, des actions syndicales auront prochainement lieu partout sur les chantiers genevois. Enfin, Unia invite d’ores et déjà les maçons genevois à se préparer pour la grève devenue inévitable cet automne.</span></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-15134</guid>
        <pubDate>Tue, 31 Jul 2018 16:32:49 +0200</pubDate>
        <title>Canicule : votre employeur prend-t-il toutes les mesures ?</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/15134</link>
        <description>En cas de fortes chaleurs ou de canicule, l’employeur doit prendre
toutes les mesures utiles pour protéger/ménager la santé de ses
employés. </description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Appelez le syndicat pour faire intervenir des<br>inspecteurs du travail !<br>0848 949 120<br><br><b>Vous avez ainsi des droits : à pouvoir boire en<br>suffisance, prendre des pauses supplémentaires dans le temps de<br>travail, avoir un horaire adapté,…</b><br><br>Vérifiez à l’aide du tableau au dos si votre employeur prend toutes<br>les mesures nécessaires et n’hésitez à appeler votre syndicat pour<br>que nous fassions intervenir un inspecteur du travail si nécessaire.<br>Les inspecteurs du travail sont soumis au secret de fonction. Ne<br>restez donc pas en souffrance sur votre lieu de travail de peur de<br>représailles de votre employeur.
</p>
<p><br><b>Pourquoi adhérer au syndicat Unia ?</b><br>Plus grand syndicat de Suisse, Unia négocie les conditions de<br>travail d’un quart des personnes travaillant en Suisse. Plus le<br>syndicat comptera de membres, plus il aura de poids face aux<br>employeurs pour imposer des améliorations! Le syndicat Unia est<br>aussi à l’origine de la toute nouvelle Inspection paritaire des<br>entreprises (IPE) qui est à votre service pour venir contrôler les<br>conditions de travail dans votre entreprise. Unia vous aide à faire<br>valoir vos droits au travail. En tant que membre, vous obtenez<br>conseils et protection juridique. De plus, si vous perdez votre<br>emploi, la caisse de chômage Unia, la plus grande de Suisse, vous<br>aidera pour les démarches nécessaires. Rejoignez-nous !<br>Plus d’autres informations :<br>Permanences du lundi au vendredi, 16h-18h<br><a href="http://geneve.unia.ch" target="_blank">geneve.unia.ch</a><br>5, Chemin Surinam, 1203 Genève<br>tél. +41 848 949 120, geneve@unia.ch<br>Facebook : Unia Genève</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-15103</guid>
        <pubDate>Mon, 09 Jul 2018 10:09:14 +0200</pubDate>
        <title>Non à la flexibilisation du travail, PF17 menace le financement du service public</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/15103</link>
        <description>Lors de sa séance d&#039;aujourd&#039;hui, le comité central d’Unia a débattu, en vue du prochain congrès de l’USS, de motions sur les thèmes &quot;de meilleures conditions de travail et des salaires plus élevés&quot;, &quot;le progrès social, grâce aux syndicats et à de bonnes conventions collectives de travail&quot; et « prévoyance vieillesse » ainsi que la position sur le projet fiscal 17.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Les conditions de travail et les salaires sont sous pression, les syndicats doivent donc fondamentalement résister à la précarisation des relations de travail et aux stratégies néolibérales de flexibilisation, et se battre pour la protection des salaires et des conditions de travail, pour la réduction du temps de travail, pour l'autonomie des salarié-e-s et pour la conciliation de la vie professionnelle et de la vie privée. Le CC d’Unia a adopté aujourd’hui des motions en vue du prochain congrès de l’USS (30 novembre au 1er décembre). De plus, Unia se prépare déjà à repousser les attaques imminentes du camp bourgeois contre la Loi sur le travail et les réglementations existantes en matière de temps de travail.
</p>
<p><b>Non aux cadeaux fiscaux aux entreprises</b>
</p>
<p>Dans la perspective du débat parlementaire à venir, le CC d’Unia a déclaré aujourd'hui que de nouveaux «&nbsp;rabais d’impôts&nbsp;» introduits par le PF17 jusqu'à hauteur de 70% des impôts cantonaux et communaux dus sont beaucoup trop importants et insuffisamment compensés (imposition trop faible des dividendes et trop peu de restrictions sur le principe de l'apport en capital). Le PF17 prévoit un transfert de l'impôt fédéral vers les cantons, mais pas de mesures suffisantes pour contrer la concurrence fiscale intercantonale. Sous cette forme, le PF17 menace le financement du service public. Cela n'est pas acceptable pour Unia et doit être corrigé.
</p>
<p><b>Vote séparé sur PF17 et financement plus social de l’AVS</b>
</p>
<p>Le CC d’Unia se félicite de la proposition de financement plus social de l'AVS. Les pourcentages de salaire AVS et les contributions fédérales pèsent plus lourdement sur les revenus plus élevés et sont beaucoup plus sociales qu'un financement unilatéral par la taxe sur la valeur ajoutée. Toutefois, le CC d’Unia exige que les deux projets de loi puissent toujours faire l'objet d'un vote séparé. De cette manière, les votant-e-s peuvent exprimer leur point de vue sur chaque réforme séparément.
</p>
<p>Quelle que soit l’issue du débat sur le PF17 au niveau fédéral, Unia combattra les paquets de cadeaux fiscaux dans les cantons. Le CC d’Unia décidera sur la base du projet de loi final s'il y a lieu de soutenir un référendum contre le projet fiscal 17 au niveau fédéral.
</p>
<p>&gt; <a href="https://www.unia.ch/fileadmin/user_upload/Medienmitteilungen/2018-07-06-prise-de-position-projet-fiscal-comit%C3%A9-central-Unia.pdf" target="_blank" rel="noreferrer">Lien vers la résolution</a>
</p>
<p><b>Renseignements:</b>
</p>
<p>Corinne Schärer, membre du comité directeur d’Unia, 079 219 94 20
</p>
<p>Lucas Dubuis, porte-parole d’Unia, 079 241 27 44</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-15007</guid>
        <pubDate>Wed, 20 Jun 2018 17:17:38 +0200</pubDate>
        <title>Communiqué de presse : EMS résidence de Drize</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/15007</link>
        <description>Des salariés de l’EMS Résidence de Drize, soutenus par les syndicats SSP et Unia, ont dénoncé ce mercredi 20 juin le licenciement d’un délégué syndical. Depuis un an, cet aide-soignant avait osé s’afficher comme délégué syndical et participait activement à un mouvement de protestation collectif visant à améliorer les conditions de travail dans l’établissement.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Patrick* n’a jamais rencontré de problèmes particuliers dans son travail. Il entretient des bonnes relations avec ses collègues et sa hiérarchie. Les pressions de la part de ses supérieurs commencent en juillet 2017, lorsqu’il est désigné délégué syndical d’Unia. «&nbsp;Depuis ce jour-là, les choses ont changé. Je n’étais plus le «&nbsp;pilier&nbsp;» comme on me le disait souvent avant, explique le délégué. On m’a mis beaucoup de pressions, on me poussait à commettre des erreurs.&nbsp;»
</p>
<p>L’ambiance se péjore encore lorsque, vers la fin de l’année 2017, des salariés de tous les services (soins, socio-hôtelier, administration) commencent à s’organiser et à dénoncer des dysfonctionnements au sein de l’EMS. Organisation du travail, sous-effectif chronique, violations de la CCT, manque de respect&nbsp;… : avec le soutien des syndicats SSP et Unia, les employés osent petit à petit s’exprimer et revendiquer de meilleures conditions de travail. Patrick* participe au mouvement et il fait partie, avec d’autres collègues, de la délégation syndicale qui rencontre à plusieurs reprises la Direction.
</p>
<p><b>Renforcer les droits syndicaux dans les EMS</b>
</p>
<p>Les pressions contre les délégués s’accentuent. Au mois de février 2018, Patrick* se voit signifier un blâme&nbsp;: on lui reproche d’avoir signalé la surmédication d’un résident&nbsp;! La Direction finit par licencier le délégué avec effet immédiat à la fin du mois de mai. Jusqu’à ce jour, Unia n’a toujours pas connaissance des faits concrets qui lui sont reprochés. L’ombre d’un licenciement anti-syndical pèse lourdement sur cette affaire, qui sera portée devant les tribunaux. 
</p>
<p>Les employés dénoncent une dégradation de l’ambiance de travail, déjà délétère auparavant. «&nbsp;Depuis l’annonce du licenciement de Patrick*, la trouille, qui existait déjà avant, n’a fait qu’empirer. Tout le monde se dit qu’ils sont capables d’inventer n’importe quoi contre nous.&nbsp;» Un collègue ajoute&nbsp;: «&nbsp;Beaucoup de gens aimeraient témoigner leur soutien à P., mais ils ont peur de perdre leur travail.&nbsp;»
</p>
<p>Nous demandons à ce que le Conseil de Fondation de l’EMS de Drize, composé de représentants des communes de Carouge, Troinex et Bardonnex, se prononce publiquement sur cette affaire. 
</p>
<p>La Fegems a récemment refusé d’entrer en matière sur la demande des syndicats visant à renforcer les droits syndicaux dans le secteur. Nous dénonçons cette attitude irresponsable et exigeons des mesures concrètes et urgentes pour garantir l’exercice de l’activité syndicale dans tous les EMS du Canton.
</p>
<p>Genève, le 20 juin 2018
</p>
<p>* Prénom d’emprunt 
</p>
<p><b>Pour tout renseignement</b>
</p>
<p>Sabine Furrer, secrétaire syndicale SSP – 076 507 50 94
</p>
<p>Giulia Willig, secrétaire syndicale Unia – 079 139 87 32</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-15006</guid>
        <pubDate>Wed, 20 Jun 2018 17:15:39 +0200</pubDate>
        <title>Combattre la précarité, sans nous laisser diviser</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/15006</link>
        <description>Les salariés genevois ont bien compris que la responsabilité des bas salaires n’est pas imputable aux étrangers-ères ou aux frontaliers-ères, mais bien aux abus patronaux, contre lesquels l’initiative syndicale apporte une vrai réponse.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>La CGAS a déposé ce jour son initiative «&nbsp;23 frs, c’est un minimum&nbsp;!&nbsp;», munie de <span style="background:yellow">7754</span> signatures, dont l’essentiel a été récolté en seulement trois semaines, tandis que celle de l’UDC genevoise a mordu la poussière faute de signatures, et que celle du MCG connaîtra peut-être le même sort d’ici quelques heures. Pour les syndicats genevois, le signal que donne ainsi la population est sans équivoque&nbsp;: les vociférations anti-frontaliers-ères et anti-étrangers-ères ne prennent plus, alors qu’il est urgent de véritablement combattre la précarité liée aux bas salaires.
</p>
<p><b>Victoire d’étape</b>
</p>
<p>L’objectif ayant été atteint au 1<sup>er</sup> mai, la CGAS a dès lors suspendu la récolte active pour l’initiative «&nbsp;23 frs, c’est un minimum&nbsp;!&nbsp;», ce qui n’a pas empêché quelques 700 autres signatures d’encore arriver par poste aux syndicats depuis cette date. La détermination avec laquelle les salarié-e-s de ce canton ont signé cette initiative démontre que le moment est venu d’instaurer un salaire minimum légal à Genève. « 23 francs de l’heure, c’est un minimum » : plus qu’un slogan, c’est la conviction profonde de nombreuses travailleuses et de nombreux travailleurs rencontré-e-s sur les stands de récolte depuis le 9 avril dernier. 
</p>
<p><b>Une vraie réponse</b>
</p>
<p>«&nbsp;Quoi&nbsp;? Parce que tu ne veux pas que les frontaliers soient correctement payés, tu te prives toi-même d’un salaire correct&nbsp;? ». C’est en ces termes qu’une jeune femme répondait outrée à son compagnon qui ne voulait pas signer l’initiative au motif qu’elle ne fait aucune distinction entre les travailleurs-euses «&nbsp;indigènes&nbsp;» et les frontaliers-ères. Cette conversation entendue sur un stand illustre un autre fait marquant de cette récolte&nbsp;: sauf quelques un-e-s, les salarié-e-s ne croient visiblement plus à la supercherie de l’extrême droite. «&nbsp;Ils-elles ont au contraire bien compris que la responsabilité des bas salaires n’est pas imputable aux étrangers-ères ou aux frontaliers-ères, mais bien aux abus patronaux, contre lesquels l’initiative syndicale apporte une vrai réponse, dans un combat commun et solidaire de l’ensemble des travailleurs-euses, d’où qu’ils-elles viennent et où qu’ils-elles habitent&nbsp;», déclare Davide De Filippo, co-secrétaire général du SIT et vice-président de la CGAS.
</p>
<p><b>Bataille bien engagée</b>
</p>
<p>Ce résultat démontre que cette initiative répond à un vrai besoin et à une revendication essentielle des travailleurs-euses. «&nbsp;Les salarié-e-s ne croient plus non plus au discours lénifiant des patrons sur le partenariat social, car le résultat de ce partenariat, ils-elles l’ont devant leurs yeux&nbsp;: bas salaires et précarité, particulièrement pour les femmes&nbsp;», commente Audrey Schmid, du syndicat Unia.
</p>
<p>Pour la CGAS, c’est maintenant une autre bataille qui commence, celle de la mobilisation des salarié-e-s, pour transformer ces <span style="background: yellow">7754</span> signatures en un OUI populaire sonnant trébuchant lorsque l’initiative passera en votation.
</p>
<p><b>Contacts&nbsp;:</b>
</p>
<p>Davide De Filippo, co-secrétaire général du SIT et vice-président de la CGAS : 079 707 14 67
</p>
<p>Audrey Schmid, secrétaire syndicale UNIA en charge du dossier : 079 176 87 83</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-14959</guid>
        <pubDate>Mon, 11 Jun 2018 16:52:51 +0200</pubDate>
        <title>Le personnel de la MRPS dément M. Poggia</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/14959</link>
        <description>Il y a quelques semaines, le Conseiller d’Etat déclarait publiquement que les EMS genevois avaient bien assez de personnel. Ce jeudi 7 juin, les employés de la Maison de retraite du Petit-Saconnex ont dénoncé leur ras-le-bol du manque d’effectifs et de reconnaissance. Ils étaient une quarantaine rassemblés devant l’EMS, tandis qu’une pétition du personnel a recueilli plus de 140 signatures.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Genève couvre actuellement 86% des soins requis en EMS. C’est bien assez, selon le magistrat. Pas du tout&nbsp;!, rétorque le personnel de la MRPS. Les employés travaillent en flux tendu et dénoncent des cadences infernales. Cela impacte leurs conditions de travail, mais aussi la prise en charge des résidents. «&nbsp;Nous sommes stressées, fatiguées, nous devons toujours faire vite. Nos résidents méritent mieux&nbsp;», dénonce Alice*.
</p>
<p>Pour rappel, en 2007 les Genevois acceptaient l’IN 125 «&nbsp;Pour une meilleure prise en charge des personnes âgées en EMS&nbsp;», initiative qui réclamait la totalité du personnel nécessaire, notamment le 100% du personnel soignant selon l’outil PLAISIR. «&nbsp;Cela fait plus de dix ans que la volonté populaire est bafouée ! Il manque encore 14% de personnel. Nous en faisons les frais, et nos résidents aussi. Que l’Etat prenne enfin ses responsabilités&nbsp;! », s’indigne François*, employé de la MRPS depuis plus de 25 ans.
</p>
<p>A cette surcharge de travail, s’ajoute un manque de reconnaissance pour le personnel hôtelier. Alors que la classe 4 a presque disparu dans le secteur public et parapublic (notamment aux HUG), elle reste très présente dans les EMS. Pourtant, les tâches des employées, en majorité des femmes, n’ont cessé d’augmenter au cours des années. Loin de se cantonner aux travaux de ménage, les femmes de chambre sont des personnes référentes pour les résidents, elles servent leur petit déjeuner et accomplissent un rôle social essentiel dans l’EMS. Marisa* peut en témoigner&nbsp;: «&nbsp;J’aime mon métier, mais il est pénible et cela fait des années que l’on attend une reconnaissance. » &nbsp;La maison de Vessy, autre EMS de droit public du Canton avec la MRPS, a récemment supprimé la classe 4. «&nbsp;A quand notre tour&nbsp;?&nbsp;», s’interroge-t-elle.
</p>
<p>La pétition, qui réclame une augmentation des effectifs et la suppression de la classe 4, sera remise à M. Poggia dans les prochains jours. La campagne ne fait que commencer et le syndicat Unia prévoit des actions à venir dans d’autres EMS du Canton.
</p>
<p>* Les prénoms ont été modifiés afin de préserver l’anonymat des employés.
</p>
<p><br> Renseignements:
</p>
<p>Giulia Willig, secrétaire syndicale, 079.139.87.32</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-14958</guid>
        <pubDate>Mon, 11 Jun 2018 16:25:57 +0200</pubDate>
        <title>Des salariés victimes de harcèlement seront présents pour expliquer leur situation et la politique antisyndicale du groupe Marriott.</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/14958</link>
        <description>Les délégués des États-Unis négocient actuellement des règles mondiales pour mettre fin à la violence et au harcèlement au travail, raison pour laquelle les travailleurs de l&#039;hôtel Marriott exigent que l&#039;entreprise signe un accord mondial sur le harcèlement sexuel. Des travailleurs de Marriott du monde entier seront présents à Genève pour demander à l&#039;entreprise d&#039;adopter des mesures concrètes pour lutter contre le harcèlement sexuel auquel sont confrontées les travailleuses. Alors que les délégués des travailleurs à la Conférence internationale du travail des Nations Unies à Genève militent en faveur d&#039;une Convention mondiale sur la violence et le harcèlement au travail, les femmes travaillant chez Marriott, plus grand hôtelier du monde, exigent des mesures pour faire cesser le harcèlement sexuel.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Les employés de Marriott d'Afrique, d'Asie, d'Europe, d'Amérique du Nord et d'Amérique du Sud, dirigés par leur fédération syndicale internationale, l'UITA, partiront de l'Hôtel de la Paix, appartenant à Marriott, pour se rendre l'hôtel Marriott Wilson pour présenter aux représentants de l'entreprise une proposition d'accord global pour travailler avec les syndicats afin d'arrêter le harcèlement sexuel. Cet accord doit inclure des mesures de prévention, des délais de réponse plus rapides aux signalements de harcèlement sexuel et une protection contre les représailles pour les travailleurs qui signalent du harcèlement de la part d'invités, de gestionnaires ou de collègues.&nbsp;
</p>
<p>Les pays suivant réclament un accord mondial sur le harcèlement sexuel avec Marriott: Argentine, Autriche, Belgique, Canada, Croatie, Fidji, France, Inde, Indonésie, Italie, Lituanie, Malawi, Maldives, Népal, Pays-Bas, Nigéria, Serbie, République tchèque, Espagne, Suède, Suisse, Ouganda, Royaume-Uni et États-Unis.
</p>
<p>Artur Bienko
</p>
<p>Secrétaire syndical Unia Genève 
</p>
<p>T. bureau 022 949 12 25
</p>
<p>T. mobile&nbsp; 079 652 99 37 
</p>
<p><a href="mailto:artur.bienko@unia.ch">artur.bienko@unia.ch</a> </p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-14875</guid>
        <pubDate>Wed, 09 May 2018 17:23:34 +0200</pubDate>
        <title>La Ville de Carouge et Unia signent un protocole pour limiter le travail temporaire</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/14875</link>
        <description>Le Conseil administratif de la Ville de Carouge a décidé ce jour de ratifier l’accord avec le syndicat Unia, pour limiter le recours au travail temporaire à 10% sur tous les chantiers de la commune, et ce dès le 1er mai 2018.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>La Ville de Carouge a toujours eu à cœur de favoriser des entreprises socialement responsables. C'est pourquoi elle a favorablement accueilli la proposition faite par le syndicat Unia de mettre un garde-fou sérieux à la précarisation qui sévit aujourd’hui sur les chantiers du canton. <i>«&nbsp;Cette limitation va non seulement protéger les travailleurs concernés, mais elle va aussi aider les entreprises qui agissent loyalement et se retrouvent trop souvent en concurrence avec d’autres structures moins scrupuleuses&nbsp;»</i> se félicite le Conseil administratif de la ville de Carouge.
</p>
<p>De son côté, le syndicat Unia remercie la Ville de Carouge pour cet engagement exemplaire et espère que d’autres communes rejoignent bientôt cet exemple. <i>«&nbsp;Vernier et Carouge ont donné le ton. Il est grand temps que les associations patronales comprennent qu’il est aussi de leur intérêt de régler au plus vite ce problème&nbsp;»</i> déclare Yves Mugny, responsable du bâtiment pour Unia Genève.
</p>
<p>Dans son détail, l’accord prévoit une limitation à 10% pour les entreprises de plus de 20 travailleurs, avec davantage de souplesse pour les petites structures et la possibilité d’une dérogation en cas de besoins dûment justifiés.
</p>
<p>Carouge, mercredi 25 avril 2018</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-14867</guid>
        <pubDate>Wed, 09 May 2018 10:15:45 +0200</pubDate>
        <title>Des employés dénoncent les conditions de travail pratiquées par l’hôtel Mandarin Oriental</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/14867</link>
        <description>Le syndicat Unia organisait un tractage d’information à la population ce matin devant l’hôtel Mandarin Oriental à Genève. Par son action, il entendait dénoncer l’attitude de la direction de l’hôtel qui se refuse à fixer une rencontre avec le syndicat, dans un délai convenable, afin d’évoquer les problèmes de respect de la Convention collective nationale de travail de l’hôtellerie-restauration et de la Loi sur le travail qui lui ont été rapportés.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p><b><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Des témoignages déplorant de mauvaises conditions de travail</span></b>
</p>
<p><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Depuis maintenant plusieurs mois, le syndicat Unia a en effet reçu diverses plaintes de la part de collaborateurs de l’établissement qui dénonçaient de mauvaises conditions de travail. Plusieurs parmi eux sont syndiqués et ont décidé de réagir pour défendre leurs droits avec le syndicat Unia. </span>
</p>
<p><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Les problèmes évoqués par les employés concernent tous les secteurs d’activité à l’hôtel: </span>
</p>
<p style="margin-top:5.0pt; margin-right:0cm; margin-bottom:10.0pt; margin-left:36.0pt; text-indent:-18.0pt; line-height:115%"><span style="font-size:11.0pt; line-height:115%; font-family:Symbol">·<span style="font:7.0pt &quot;Times New Roman&quot;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span><span style="font-size:11.0pt; line-height:115%; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Le temps de travail contractuel serait dépassé régulièrement, entraînant de nombreuses heures supplémentaires ni enregistrées ni payées; </span></p>
<p style="margin-top:5.0pt; margin-right:0cm; margin-bottom:10.0pt; margin-left:36.0pt; text-indent:-18.0pt; line-height:115%"><span style="font-size:11.0pt; line-height:115%; font-family:Symbol">·<span style="font:7.0pt &quot;Times New Roman&quot;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span><span style="font-size:11.0pt; line-height:115%; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">L'enregistrement du temps de travail ne reflèterait pas la réalité des heures travaillées;</span></p>
<p style="margin-top:5.0pt; margin-right:0cm; margin-bottom:10.0pt; margin-left:36.0pt; text-indent:-18.0pt; line-height:115%"><span style="font-size:11.0pt; line-height:115%; font-family:Symbol">·<span style="font:7.0pt &quot;Times New Roman&quot;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span><span style="font-size:11.0pt; line-height:115%; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Les&nbsp; deux jours de repos hebdomadaires ne seraient pas toujours respectés, de même que le temps de pause;</span></p>
<p style="margin-top:5.0pt; margin-right:0cm; margin-bottom:10.0pt; margin-left:36.0pt; text-indent:-18.0pt; line-height:115%"><span style="font-size:11.0pt; line-height:115%; font-family:Symbol">·<span style="font:7.0pt &quot;Times New Roman&quot;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span><span style="font-size:11.0pt; line-height:115%; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Les employés ressentent une surcharge de travail et relèvent un sous-effectif chronique engendrant de la pression; </span></p>
<p style="margin-top:5.0pt; margin-right:0cm; margin-bottom:10.0pt; margin-left:36.0pt; text-indent:-18.0pt; line-height:115%"><span style="font-size:11.0pt; line-height:115%; font-family:Symbol">·<span style="font:7.0pt &quot;Times New Roman&quot;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span><span style="font-size:11.0pt; line-height:115%; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">La vidéosurveillance de collaborateurs serait omniprésente.&nbsp; </span></p>
<p><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Le syndicat Unia a dès lors organisé plusieurs actions de distribution d’informations syndicales devant l’hôtel entre les mois de janvier et avril, afin d’appeler à une assemblée générale du personnel le 21 mars 2018. Les collaborateurs présents à l’assemblée générale ont confirmé les témoignages que le syndicat avait déjà reçus auparavant.</span><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">&nbsp;</span> 
</p>
<p><b><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Un problème insuffisamment pris au sérieux par la direction de l’hôtel</span></b>
</p>
<p><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Suite à cette réunion, une résolution syndicale a donc été adressée à l’entreprise le 22 mars avec une invitation à une rencontre entre les parties. En l’absence de réponse, un rappel a dû être envoyé par le syndicat le 27 avril. Ce n’est finalement qu’à cette date que l’hôtel Mandarin a répondu, proposant une rencontre pour le 8 juin, soit plus de 2 mois et demi après la première intervention du syndicat. Compte tenu des répercussions sur la santé dénoncées par les employés qui se sont confiés au syndicat, Unia estime que l’employeur ne prend pas suffisamment au sérieux les problèmes qui lui ont été révélés. Une ultime proposition de rencontre la semaine du 15 mai a été effectuée par le syndicat, laquelle a été balayée, l’employeur indiquant refuser de se voir poser un «ultimatum».</span>
</p>
<p><b><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Licenciement d’un membre du syndicat Unia sur fond de mobilisation</span></b>
</p>
<p><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">En outre, deux jours à peine avant la tenue de l’assemblée générale, un des militants du syndicat a été licencié sous un prétexte douteux, laissant planer le soupçon que ce licenciement a été prononcé pour des motifs antisyndicaux, de manière à décourager les autres collègues de poursuivre leurs revendications. Cet incident coïncide en effet parfaitement avec le démarrage d’un mouvement de protestation du personnel de l’hôtel. Les syndicats dénoncent depuis des années le caractère inadmissible de tels licenciements, qui sont contraires à la Constitution. Une demande en justice sera rapidement déposée afin d’obtenir réparation pour le travailleur licencié.</span>
</p>
<p><b><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Unia Genève</span></b>
</p>
<p><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Contact:</span>
</p>
<p><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Artur Bienko, secrétaire syndical <a href="mailto:artur.bienko@unia.ch">artur.bienko@unia.ch</a> tél. 079 652 99 37 </span>
</p>
<p><span lang="FR">&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-14750</guid>
        <pubDate>Tue, 10 Apr 2018 16:11:22 +0200</pubDate>
        <title>Droits syndicaux en EMS : une première avancée</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/14750</link>
        <description>On s’en souvient, en 2014 encore deux secrétaires syndicaux recevaient des plaintes pénales de la direction d’EMS pour avoir osé distribuer des tracts au personnel. Si les plaintes ont finalement été retirées, la question des droits syndicaux dans ce secteur, elle, est loin d’être réglée. Point de situation…</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Lors de la dernière assemblée générale des EMS du 25 janvier 2018, le personnel a voté une résolution où figure clairement la nécessité d’améliorer les droits syndicaux dans ce secteur. Il est en effet des plus surprenant que ces institutions dérogent sans complexe aux règles pourtant en vigueur dans le reste du secteur de la santé à Genève, que ce soit aux HUG ou à l’IMAD. Les règles aujourd’hui prévues par la Convention Collective de Travail des EMS sont bien maigres et difficilement applicables. Si par exemple la CCT prévoit bien le fait que les EMS doivent avoir un panneau d’information syndicale, les syndicats n’y ont pas accès et risquent, comme on l’a vu, des plaintes pénales s’ils entendent y accéder.
</p>
<p>Et tout ceci ne dit encore rien sur l’accompagnement syndical du personnel, lors du traitement des problématiques liées aux conditions de travail. Si certains EMS pratiquent volontiers le dialogue social, d’autres y font systématiquement barrage, générant des conflits comme ceux qu’on a pu voir récemment dans les EMS de Notre-Dame et Plantamour. On le voit, on est encore loin d’un exercice uniforme et serein des droits syndicaux dans ce secteur pourtant parapublic et abondamment financé par l’Etat.
</p>
<p>Dans ce contexte, Unia et le SSP saluent le protocole qui vient d’être signé entre nos deux syndicats et la Résidence de Drize. Afin de régler ces pratiques d’un commun accord, les partenaires se sont en effet entendus sur les modalités qui désormais s’appliqueront dans cet EMS. Sans entrer dans le détail, l’accord prévoit la possibilité pour les représentants syndicaux d’accéder aux locaux de pause du personnel. Ainsi, il sera désormais possible d’aller à la rencontre des salariés directement sur leur lieu de travail, afin de donner les informations syndicales et d’échanger avec le personnel sur toute problématique liée à leurs conditions de travail.
</p>
<p>L’accord prévoit également le droit des employés à être assistés de leur syndicat, que ce soit à titre individuel ou collectif, pour tout problème contractuel, conventionnel ou légal. Si cet accord ne fait en fait que rappeler les fondements même des droits syndicaux, il est urgent que l’entier des EMS intègrent enfin ces pratiques, et ceci ne sera pas possible sans une modification de la CCT, telle que demandée par le personnel et les syndicats.
</p>
<p style="margin-bottom:6.0pt; text-align:right"><span style="font-size:18.0pt" lang="FR">&nbsp;</span></p>
<p style="margin-bottom:6.0pt; text-align:right"><span lang="FR">Genève, le 10 avril 2018</span></p>
<p><b><span lang="FR">Pour tout renseignement</span></b>
</p>
<p>Giulia Willig, Unia – 079 139 87 32
</p>
<p style="margin-bottom:4.0pt"><span lang="IT-CH">Sabine Furrer, SSP – 076 507 50 94</span></p>
<p><span lang="FR">&nbsp;</span></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-14749</guid>
        <pubDate>Tue, 10 Apr 2018 15:38:54 +0200</pubDate>
        <title>Soins donnés aux aînés : les syndicats obtiennent les vrais chiffres de l’Etat</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/14749</link>
        <description>Les syndicats le dénonçaient depuis des années. Aujourd’hui ils en ont la preuve formelle : l’Etat ne couvre pas l’entier des soins requis par les personnes âgées en EMS, loin s’en faut.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom:4.0pt"><span lang="FR">C’est officiel, la Direction générale de la santé l’écrit dans un document à l’adresse des EMS, lors d’une séance de présentation effectuée le 30 août 2017&nbsp;: Genève couvre 86% des soins requis par les personnes âgées. En clair, 14% de soins pourtant nécessaires ne sont pas financés, forçant les EMS à dimensionner les équipes soignantes en conséquence, augmentant les cadences de travail et, au bout du compte, bousculant les rythmes de vie des personnes âgées.</span></p>
<p style="margin-bottom:4.0pt"><span lang="FR">Car c’est bien de cela qu’il s’agit. Si les pressions faites sur le personnel sont partout combattues par les syndicats, ici elles impactent non seulement les prestations à la population, mais qui plus est à une population particulièrement fragile.</span></p>
<p style="margin-bottom:4.0pt"><span lang="FR">De par la politique de développement des soins à domicile et la multiplication des structures intermédiaires, Genève a voulu retarder au maximum l’entrée en EMS de nos aînés. Raison pour laquelle l’état de santé de ceux-ci est de plus en plus péjoré, nécessitant des soins toujours plus lourds. Et c’est là que le bât blesse. Ce retardement de l’entrée en EMS devrait s’accompagner de davantage de personnel au lit du résident. Les Genevois l’avaient bien compris en 2007 déjà, lorsqu’ils acceptaient par près de 60% l’initiative «&nbsp;Pour une meilleure prise en charge des personnes âgées en EMS&nbsp;», initiative qui réclamait la totalité du personnel nécessaire. Las, les Conseils d’Etat qui se sont succédé depuis ne l’ont jamais mise en œuvre.</span></p>
<p style="margin-bottom:4.0pt"><span lang="FR">Il faut rappeler que le 100% des soins en EMS, tel qu’il est calculé par l’outil de référence (l’outil PLAISIR) signifie par exemple une douche par semaine, ou encore trois mobilisations par jour. C’est peu diront certains. C’est encore trop selon nos gouvernants.<br><br></span></p>
<p>Si les directions d’EMS savent bien qu’on ne peut pas supprimer les soins essentiels, elles se retrouvent contraintes d’augmenter les cadences de travail. Cela devient vite l’enfer aux temps forts de la journée. Aujourd’hui, dans certains EMS, avec un humour mi rageur mi défaitiste, le personnel parle par exemple du «&nbsp;jeté de vieux&nbsp;» au sujet du couché des résidents. Forcé de cavaler dans les couloirs pour couvrir une ribambelle de chambres en un temps record, les soignants n’ont plus le temps de respecter le rythme, forcément ralenti, de nos aînés. Doit-on parler d’une maltraitance d’Etat&nbsp;? Unia et le SSP viennent d’interpeler le magistrat de la santé, M. Poggia, sur sa volonté à enfin corriger le laxisme de ses prédécesseurs. M. Poggia sera-t-il le Conseiller d’Etat qui met enfin en œuvre la volonté populaire en dotant les EMS de la totalité du personnel nécessaire&nbsp;? Ou préférera-t-il fermer un peu plus les yeux et laisser la situation continuer de se péjorer&nbsp;? En ce temps de veille électorale, ce document de la DGS tombe à pic pour connaître les intentions du magistrat, qui postule à sa propre succession au Département de tutelle de la santé.
</p>
<p style="margin-bottom:6.0pt; text-align:right"><span lang="FR">Genève, le 10 avril 2018</span></p>
<p><b><span lang="FR">Pour tout renseignement</span></b>
</p>
<p>Giulia Willig, Unia – 079 139 87 32
</p>
<p style="margin-bottom:4.0pt"><span lang="IT-CH">Sabine Furrer, SSP – 076 507 50 94</span></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-14733</guid>
        <pubDate>Wed, 28 Mar 2018 14:51:11 +0200</pubDate>
        <title>Communiqué de presse du 15 mars 2018</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/14733</link>
        <description>Malgré les engagements de certains d’entre eux devant les médias, les patrons genevois de la SSE et du GGE refusent de négocier toute limitation du travail temporaire.
Malgré la précarisation rampante de conditions de travail sur les chantiers, les patrons refusent de négocier une augmentation du pouvoir d’achat des maçons.
En réponse à ce mépris extraordinaire, les syndicats bloquent aujourd’hui plusieurs chantiers sur le canton et exigent un retour immédiat de la SSE et du GGE à la table des négociations.
</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify">La convention nationale (CN) qui expirera à fin 2018 fait l’objet d’une attaque d’une brutalité inouïe de la part du président de la Société Suisse des Entrepreneurs (SSE), Gian-Luca Lardi, qui revendique ni plus ni moins&nbsp;: une baisse de salaire pour les travailleurs âgés ou sortant de formation, une augmentation du temps de travail jusqu’à 50 heures par semaine, et la remise en question de la retraite à 60 ans. Cette dernière revendication est une véritable déclaration de guerre aux maçons pour qui la retraite anticipée représente une avancée sociale historique et une juste contrepartie à la pénibilité de leur travail. En terme de brutalité, les patrons genevois ne sont pas en reste, à la différence près que leur discours est moins direct, plus policé que celui de leurs instances nationales.</p>
<p style="text-align:justify"><b>Partenariat social à Genève en danger, à qui la faute&nbsp;?</b></p>
<p style="text-align:justify">Depuis des années maintenant, les syndicats dénoncent, entre autres, les effets pervers du travail temporaire abusif&nbsp;: diminution des emplois stables, précarisation des travailleurs en termes de salaires et d’accès à la retraite anticipée, report des coûts sur la collectivité lors des périodes de chômage pendant la mauvaise saison etc. Alors que des collectivités publiques, comme la commune de Vernier par exemple, ont décidé de travailler de concert avec les syndicats pour limiter cette forme de travail précaire à 10% sur les chantiers, les patrons genevois persistent à refuser de négocier une solution conventionnelle. Pire encore, alors que certains d’entre eux, comme l’entreprise D’Orlando, membre important du comité de la section locale de la SSE, déclare par voie de presse vouloir finalement négocier avec les syndicats, ils font soudainement volte-face par la voix de leur président, Pierre-Alain L’Hôte, et leur claquent définitivement la porte au nez. Drôle de conception du partenariat social&nbsp;pour ces champions du double discours&nbsp;! D’un côté, on pleurniche dans les médias que les syndicats ont durci leurs pratiques et que le partenariat social n’est plus ce qu’il était&nbsp;; de l’autre, on spolie, on presse, on divise, on licencie à tour de bras les travailleurs en refusant toute négociation avec leurs représentants.</p>
<p style="text-align:justify"><b>Augmentation du travail temporaire, baisse du pouvoir d’achat, mais aussi mise en danger des travailleurs et attaques en règle des droits syndicaux…</b></p>
<p style="text-align:justify">La question du travail temporaire est un problème extrêmement important puisque, utilisé massivement, il réduit encore fortement les chances, pour les travailleurs âgés, de retrouver un emploi en contrat fixe et accentue ainsi les risques, pour eux, de ne pas pouvoir, à terme, remplir les conditions d’octroi de la retraite anticipée à 60 ans. Mais d’autres points sont sources de graves difficultés pour les maçons. La baisse de leur pouvoir d’achat tout d’abord&nbsp;: depuis 4 ans maintenant, ils n’ont pas vu la moindre augmentation figurer sur leurs fiches de salaire alors que les prix à la consommation ou encore les loyers, eux, augmentent constamment. Sur ce point encore, les patrons se montrent inflexibles. Alors qu’ils ne cessent d’engendrer de faramineux bénéfices, ils refusent toute négociation sur le versement d’une participation à la prime d’assurance maladie de leurs employés comme l’ont revendiqué ces derniers lors de leur AG du 19 octobre. Si les négociations concernant les salaires se déroulent au niveau national, il n’en demeure pas moins que les représentants patronaux auraient eu tout le loisir d’ouvrir des négociations avec les syndicats&nbsp; sur une telle participation à Genève où, comme chacun-e le sait, les primes d’assurance-maladie ont littéralement explosé ces dernières années. Toujours pour des questions financières, ce patronat, aux pratiques particulièrement &nbsp;brutales, n’hésite pas, comme il y a 15 jours, à faire travailler son personnel à des températures de -15 degrés, sans pauses ni habits de protection règlementaires, ou, à l’instar de l’entreprise Perret Construction, à soumettre&nbsp; ses employés en fin de carrière à des procédures d’évaluation déloyales pour les licencier comme des malpropres. Pour compléter ce sinistre tableau du secteur de la construction à Genève, les droits syndicaux sont régulièrement attaqués. Tout récemment encore, &nbsp;le vice-président de la SSE, Frédéric Gros, a diligenté une enquête au sein de son entreprise, Bertolit&nbsp; SA,&nbsp; et a exigé des travailleurs qu’ils le renseignent sur le nom de leur syndicat et le montant de leurs cotisations.</p>
<p style="text-align:justify">En réponse à la lettre de protestation que lui ont adressée les syndicats au sujet de ces questions inquisitoires et antisyndicales, Frédéric Gros a eu l’outrecuidance de les justifier par une politique d’entreprise visant à maintenir les emplois. Réponse hallucinante de mauvaise foi et proprement scandaleuse de la part d’un dirigeant patronal de ce niveau.</p>
<p style="text-align:justify">Alors oui, les temps ont changé ! Mais n’en déplaise à ces Messieurs de la SSE et du GGE, en défaveur exclusivement des travailleurs qui subissent pressions, menaces sur l’emploi et précarité&nbsp;par la faute de politiques patronales iniques, pour ne pas dire scélérates dans certains cas !</p>
<p style="text-align:justify">Les syndicats SIT, SYNA et UNIA, par leurs actions de blocage de chantiers aujourd’hui, lancent un avertissement clair aux patrons : ils sont plus que jamais déterminés à stopper la dérèglementation des conditions de travail sur les chantiers et à obtenir de nouvelles protections en faveur des travailleurs.</p>
<p style="text-align:justify">Ils exigent des représentants de la SSE et du GGE qu’ils prennent leurs responsabilités et acceptent d’ouvrir immédiatement de vraies négociations sur la limitation du travail temporaire et l’augmentation du pouvoir d’achat des maçons.</p>
<p style="text-align:justify"><b>Pour plus d'informations:</b></p>
<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt; text-align: justify">Thierry Horner – SIT, responsable du Gros-Œuvre, 078 751 24 40</p>
<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt; line-height: normal">Carlos Massas – Syna, responsable du Gros-Œuvre, 076 440 30 39</p>
<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt; line-height: normal">José Sebastiao – Unia, secrétaire co-responsable du Gros-Œuvre, 079 717 11 98</p>
<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt; line-height: normal">Yves Mugny – Unia, secrétaire responsable du secteur de la Construction, 079 293 11 61</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-14732</guid>
        <pubDate>Wed, 28 Mar 2018 14:36:27 +0200</pubDate>
        <title>Confirmation du SECO: Uber est bien un employeur</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/14732</link>
        <description>En décembre 2017, près de 30 chauffeurs et chauffeuses d’Uber sont entré-e-s en grève à Genève. Ils étaient employés à des conditions misérables par des «entreprises partenaires» du transporteur adepte du dumping, Uber. Le secrétariat à l’économie (SECO) vient de confirmer le diagnostic d’Unia : il s’agit bien d’une structure de location de services. Par conséquent, Uber doit être considéré comme employeur, avec toutes les obligations que cela implique.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Les chauffeurs et chauffeuses sont employé-e-s par des «entreprises partenaires» d’Uber, mais travaillent exclusivement pour le service de transport américain. En décembre dernier, ils ont débrayé pour dénoncer leurs salaires de misère (moins de 10&nbsp;francs l’heure) et les cotisations non versées par leurs employeurs aux assurances sociales. Le syndicat Unia a exigé qu’Uber soit également tenu responsable de ces abus.
</p>
<p><b>Découverte d’une structure de location de services</b>
</p>
<p>Le SECO vient de déclarer qu’il s’agit bien&nbsp; d’une structure de location de services. La convention collective de travail en vigueur dans ce secteur (CCT de la location de services) est dès lors applicable. Les chauffeurs ont&nbsp; saisi&nbsp; la justice et attendent avec impatience d’obtenir le salaire minimum inscrit dans la CCT Location de services.
</p>
<p><b>Uber est un employeur</b>
</p>
<p>Il ressort encore des explications détaillées du SECO qu’Uber doit aussi être considéré comme employeur. En effet, seuls des employeurs font appel au personnel de bailleurs de services. Le SECO souligne qu’Uber détient clairement le pouvoir de donner des instructions aux chauffeurs et chauffeuses, et que ces personnes sont intégrées à l’organisation du travail du transporteur. Il renvoie encore aux décisions de la Suva, du Tribunal fédéral et de la Cour de justice européenne, en vertu desquelles Uber doit être considéré comme employeur.
</p>
<p><b>Arrêt de mort du modèle d’indépendance fictive d’Uber</b>
</p>
<p>Uber évite toujours de reconnaître ses chauffeurs et chauffeuses comme employé-e-s , parfois grâce à des «entreprises partenaires», comme c’est le cas à Genève. Le géant américain se soustrait à ses obligations d’employeur et refuse de verser les cotisations aux assurances sociales pour son personnel, de conclure une assurance-accident et de respecter les autres droits des employé-e-s. La décision du SECO confirme que le modèle d’indépendance fictive d’Uber n’est qu’une farce cynique, conçue pour escroquer les salarié-e-s, et qu’en plus il est illégal.
</p>
<p><b>La Confédération et les cantons doivent mettre fin à cette situation illégale</b>
</p>
<p>Unia exige que la Confédération et les cantons&nbsp; mettent&nbsp; fin aux agissements illégaux d’Uber, qui bafoue les lois. Tant qu’Uber ne reconnaîtra pas ses employé-e-s comme tels, cette entreprise ne doit pas être autorisée à offrir ses services en Suisse. Le canton de Genève en particulier doit enfin se fonder sur l’art.&nbsp;36&nbsp; de la loi cantonale sur les taxis et retirer son autorisation à Uber tant&nbsp; que son personnel ne recevra pas le salaire en vigueur et que les cotisations obligatoires aux assurances sociales ne seront pas payées.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-14731</guid>
        <pubDate>Wed, 28 Mar 2018 14:32:48 +0200</pubDate>
        <title>Reclassement des travailleurs âgés de la construction, entre dilettante et mépris : fiasco total du Point Contact d’information sur les mesures du marché de l’emploi entre la SSE, le GGE, et l’OCE ! </title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/14731</link>
        <description>Communiqué de presse du 22 mars 2018 </description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Honteux&nbsp;! Il n’y a pas d’autre terme pour qualifier l’attitude de la SSE et du GGE dans l’approche et le traitement de la problématique lié aux licenciements des travailleurs âgés de la construction. Les syndicats&nbsp; soupçonnaient déjà fortement les entreprises de se désintéresser totalement du sort de ces derniers malgré leurs discours de circonstance. Aujourd’hui, le doute n’est plus permis, la justice sociale dans le secteur n’existe plus.<br> <br> Rappelons-nous&nbsp;: dénonçant une vague de licenciement de travailleurs de plus de 50 ans, les syndicats genevois, malgré les dénégations patronales sur l’ampleur réelle du phénomène, avaient obtenu en 2016 la mise sur pied d’une cellule paritaire de reclassement. Constituée par les représentants de la SSE et les soussignés, elle vise, comme son nom l’indique, au reclassement rapide des personnes licenciées afin de leur éviter la perte de leur droit à la retraite anticipée et la plongée dans l’enfer de l’aide sociale. Alors qu’ils ont tant donné sur les chantiers&nbsp;!<br> <br> Après plusieurs mois de fonctionnement, les résultats sont proches du néant puisque trois travailleurs seulement ont pu être réembauchés sur la trentaine de dossiers présentés par les syndicats, alors que la seule SSE compte 110 entreprises. Pire encore, le secrétaire général du GGE, Peter Rupf, s’est permis, comme ultime affront aux travailleurs plongés dans la précarité et en passe de perdre tous leurs droits, de déclarer dans les médias que les licenciements des travailleurs âgés dans la construction sortaient tout droit de l’imagination des syndicats.<br> <br> Dans le cadre des travaux de la cellule paritaire et en l’absence de preuves d’intérêt des patrons, il a été convenu que soit organisée aujourd’hui jeudi 22 mars une séance d’information sur les mesures du marché de l’emploi à l’attention des entreprises de la SSE et du GGE, afin de les encourager à engager ces travailleurs d’expérience, via des aides financières de retour à l’emploi. Dans la mesure où quasiment aucune entreprise ne s’est montrée intéressée jusqu’à présent, les travailleurs se réjouissaient d’ores et déjà de ce moment pour interpeller directement les entreprises présentes et leur proposer leurs services mettant en avant leurs compétences et leurs expériences indéniables.<br> <br> Ainsi, accompagné de leurs représentants syndicaux, une quinzaine d’entre eux se sont rendus cet après-midi devant les locaux de la SSE sis 14, rue de Malatrex pour accueillir les participants. Pour montrer également leur détermination à retrouver un emploi stable et leur remettre à cette occasion un courrier sur lequel figurait un slogan aussi digne qu’explicite «&nbsp; Messieurs de la SSE et du GGE, à plus de 50 ans, nous ne demandons pas l’aumône après des années passées à trimer sur vos chantiers, nous revendiquons simplement des contrats de travail stables pour sortir de la précarité et atteindre l’âge de la retraite anticipée dans la dignité&nbsp;!&nbsp;»<br> <br> Comme la fameuse sœur Anne qui ne voyait rien venir, et las d'attendre sur le trottoir, ils se sont finalement décidés à monter dans les bureaux où ils ont eu l’écœurante surprise d’apprendre de la bouche d’employés de la SSE que la séance d’information prévue avaient purement et simplement été annulée faute de participants.<br> <br> <b>8 entreprises seulement sur environ 150 entreprises s’étaient manifestées.</b><br> <br> Honteux disions-nous et le mot est encore bien faible&nbsp;!<br> 
</p>
<p>Pour tout renseignement complémentaire:&nbsp;
</p>
<p>Thierry Horner – SIT, responsable du Gros-Œuvre, 078 751 24 40 Carlos Massas – Syna, responsable du Gros-Œuvre, 076 440 30 39 José Sebastiao – Unia, co-responsable du Gros-Œuvre, 079 717 11 98</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-14662</guid>
        <pubDate>Tue, 06 Mar 2018 15:23:33 +0100</pubDate>
        <title>ABB Sécheron SA: face au refus de la direction de discuter avec le personnel, il saisit la CRCT </title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/14662</link>
        <description>Le personnel d’ABB Sécheron de Genève s’est réuni aujourd’hui en assemblée générale et a pris acte du refus de la direction de rouvrir des discussion sur les conditions de départ du personnel fixe et temporaire liées au plan de délocalisation de l’entreprise. Le personnel regrette vivement cette fermeture au dialogue et a décidé de solliciter la Chambre des relations collectives du travail (CRCT) pour une conciliation.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Réunis en assemblée du personnel, une centaine d’employé-e-s d’ABB Sécheron ont pris connaissance du refus de la direction de rouvrir les discussions sur une série de points restés ouverts suite à l’annonce définitive de suppression de 85 postes de travail en lien avec la délocalisation vers la Pologne.
</p>
<p>La semaine d’avant, le personnel avait formellement demandé des pourparlers pour mieux comprendre l’engagement de l’entreprise à créer de nouveaux emplois dans le cadre d’un nouveau «Centre of Competence for Sustainable Mobility» et à mettre sur pied de mesures de formation continue et de reconversion professionnelle pour le personnel concerné par les licenciements. En effet, à ce stade les annonces du groupe restent trop vagues pour donner aux personnes concernées de réelles perspectives de retour à l’emploi. Aussi, le personnel souhaite rediscuter des mesures d’accompagnement prévues pour le personnel fixe et temporaire, et ce aussi dans un but de redonner de la sérénité aux salarié-e-s pour les mois à venir.
</p>
<p>Face au refus de la direction d’entamer toute nouvelle discussion, et tout en réitérant sa volonté d’aboutir à une conclusion acceptable pour toutes les parties en évitant un nouveau conflit, le personnel a décidé de saisir la CRCT afin de permettre, sous l’égide de la Chambre, un discussion constructive entre les parties.
</p>
<p>Date de parution : 08.02.2018</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-14661</guid>
        <pubDate>Tue, 06 Mar 2018 14:45:09 +0100</pubDate>
        <title>« Expertises médicale » L’affaire Corela, point de l&#039;iceberg?</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/14661</link>
        <description>Après avoir dénoncé à plusieurs reprises les agissements des assureurs et des médecins-conseils qui leur sont liés, le syndicat Unia avait initié une réflexion pour un projet de loi permettant une expertise médicale véritablement indépendante. Soit la vraie solution aux dérives du système actuel, dont « l’affaire Corela » ne fait hélas que révéler les travers bien connus d’Unia et des travailleurs lésés.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>En effet, "l’affaire Corela », si elle choque par le caractère illégal et la durée du temps judiciaire, ne doit pas occulter la nécessité de créer un contre-pouvoir aux décisions des médecins-conseils. Pour rappel, le 9 février 2016, le syndicat Unia (région de Genève) s’associait à des partis de gauche et révélait les contours d’une proposition législative afin de résoudre la problématique du pouvoir actuellement hors de contrôle des médecins-conseils des assurances. 
</p>
<p><b>De quoi parle-t-on ?</b>
</p>
<p>Lorsqu’une personne est malade, son employeur ou l’assurance perte de gain qui paie les indemnités en cas de maladie a le droit d’imposer un contre-avis médical. Intervient alors un médecin-conseil qui généralement convoque le salarié malade afin de lui faire passer un examen. Or, depuis longtemps Unia n’a cessé de dénoncer la collusion et le manque d’impartialité médicale de ces prétendus experts. En effet, ils sont directement payés par les assurances qui ont un intérêt financier direct à ce qu’un malade soit déclaré «&nbsp;apte au travail&nbsp;». La clinique Corela était bien connue du syndicat Unia. C’est souvent vers elle que l’assurance SWICA, assureur de grandes entreprises dont la MIGROS, envoyait les salariés malades. Mais ce n’est hélas pas la seule à avoir des pratiques douteuses, il existe en effet des dizaines de médecins-conseils qui ne pratiquent pas dans des cliniques et sont tout aussi contestables.
</p>
<p>Parmi les nombreux cas traités, il arrive même que des médecins-conseils rendent des décisions d’aptitude au travail sans que le patient ait eu le droit à la moindre consultation&nbsp;! Or, devant la durée des procédures judiciaires, leurs coûts et surtout étant donné que durant tout cette période les indemnités ne seront pas versées au travailleur malade, celui-ci dans l’écrasante majorité des cas renoncera à s’opposer à ces décisions injustes ou arbitraires. Avec des conséquences catastrophiques pour la santé du salarié concerné, notamment s’il reprend trop tôt le travail ou dans un état qui ne le lui permet pas.
</p>
<p><b>Un système qui doit être changé</b>
</p>
<p>Au-delà de «&nbsp;l’affaire Corela&nbsp;», c’est donc bien tout un système qui doit être changé et assaini. C’est pourquoi Unia soutient l’idée d’un centre d’expertise médical tel que proposé dans le projet de loi en cours d’étude au Grand Conseil, le PL 11835. Il s’agit là d’une solution pragmatique et raisonnable qui semble être le seul chemin politiquement praticable pour une expertise médicale réellement neutre et indépendante, tant des assurances que des patients. Unia invite les députés à soutenir ce projet de loi et à régler enfin une situation qui a généré déjà bien trop d’injustices pour les salariés ici à Genève.
</p>
<p>Unia Région Genève, pour plus d'informations&nbsp;:
</p>
<p>Yves Mugny, 079 293 11 61</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-14562</guid>
        <pubDate>Tue, 06 Feb 2018 15:36:04 +0100</pubDate>
        <title>Travail temporaire :  La Maison de Vessy limite à 10% !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/14562</link>
        <description>Nouvelle victoire d’Unia dans la lutte contre la précarisation galopante via le travail temporaire. La Maison de Vessy a décidé de limiter à un maximum de 10% le recours aux intérimaires sur ses chantiers.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Pour obtenir l’adjudication du chantier de la Maison de Vessy, l’entreprise Belloni SA a dû montrer patte blanche et s’engager vis-à-vis de l’EMS à limiter son recours au travail temporaire à un maximum de 10% sur ce chantier.
</p>
<p><b>Un exemple à suivre</b>
</p>
<p>Unia tient à saluer la démarche exemplaire de la Maison de Vessy, qui a bien compris qu’on ne pouvait pas économiser les coûts des travaux sur le dos des salariés. Si l’on veut durablement assainir la concurrence effrénée que se livrent aujourd’hui les acteurs du bâtiment à Genève, il faut de toute urgence introduire une limitation à 10% du travail temporaire dans la Convention collective de travail du secteur principal de la construction. C’est ce que demandaient le 19 octobre dernier 400 maçons réunis en assemblée générale et il est grand temps que des négociations s’ouvrent en ce sens&nbsp;!
</p>
<p><b>Unia Région Genève, pour plus d'informations:</b>
</p>
<p>José Sebastiao, Secrétaire coresponsable du secteur de la construction, 079 717 11 98
</p>
<p>Yves Mugny, Secrétaire responsable du bâtiment, 079 293 11 61</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-14561</guid>
        <pubDate>Tue, 06 Feb 2018 15:06:30 +0100</pubDate>
        <title>EMS : vers une interdiction de la sous-traitance</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/14561</link>
        <description>La lutte des salariés des EMS contre la sous-traitance, initiée par la grève du personnel hôtelier des EMS de Notre-Dame et Plantamour au mois d’octobre dernier, a payé. Une modification réglementaire limitera fortement la sous-traitance des prestations délivrées en EMS. Seule la confection des repas et le traitement du linge plat et du linge de forme, déjà largement sous-traités aujourd’hui, pourront continuer de l’être à l’avenir. Toutes les autres prestations, des soins à l’hôtellerie en passant par l’animation ou l’administration, ne pourront plus être sous-traitées.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Nos syndicats ont pris connaissance ce mercredi 1er février 2018 du projet de modification du Règlement d’application de la loi sur les établissements pour personnes âgées (RGEPA), proposée par le Conseiller d’Etat Monsieur Mauro Poggia et qui doit encore être adoptée par le Conseil d’Etat. Toute sous-traitance en EMS devrait désormais être interdite, à l’exception de la confection des repas et du traitement du linge plat et du linge de forme. Les établissements qui auraient déjà procédé à de telles sous-traitances disposeront d’un moratoire de trois ans pour se mettre en conformité avec ledit Règlement.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Nous déplorons que la sous-traitance des activités de cuisine ainsi que du traitement du linge plat et du linge de forme, contre laquelle nos syndicats se sont toujours battus, continue d’être autorisée. De plus, nos syndicats demandaient qu’en cas de sous-traitance de ces activités, le personnel puisse néanmoins continuer d’être soumis à la Convention collective de travail (CCT) des EMS, qui prévoit de meilleurs salaires et protections. Ceci ne sera pas le cas avec la modification du Règlement annoncée par le magistrat et nous le regrettons vivement.
</p>
<p>Pour rappel, le Règlement en vigueur jusqu’alors n’interdisait que la sous-traitance des prestations de soins. Au mois d’octobre dernier, la Direction des EMS de Notre-Dame et Plantamour aux Pâquis avait annoncé sa volonté de sous-traiter l’ensemble du service hôtelier à une entreprise externe, la société privée Adalia SA. Cette annonce avait provoqué la colère du personnel concerné, qui aurait vu ses conditions de travail fortement péjorées (notamment des pertes de salaire de plus de CHF 1'000.- par mois). Les salariés visés, pour l’essentiel des femmes, avaient alors fait grève durant onze jours et recueilli un fort soutien tant d’autres EMS du Canton que de la population
</p>
<p>Face à l’ampleur de&nbsp; la mobilisation, le pouvoir politique s’était vu contraint de se saisir de cette question. Le Conseiller d’Etat M. Poggia avait alors créé un groupe de travail composé des syndicats et des faîtières patronales, sous la houlette du Département de la Santé, afin de négocier une issue à cette problématique pour l’ensemble du secteur. Aujourd’hui, les conclusions de ce groupe de travail ont débouché sur un projet de modification du Règlement limitant fortement les possibilités de sous-traitance.
</p>
<p>Nous nous réjouissons de cet aboutissement favorable qui démontre que la lutte des salariés permet d’obtenir de réelles avancées. Cette mobilisation exemplaire a permis d’enrayer une sous-enchère salariale particulièrement néfaste et dangereuse dans un secteur parapublic tel que celui des EMS. 
</p>
<p><b>Contacts : &nbsp;</b>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
</p>
<p>Giulia Willig, Unia - 079 139 87 32&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Sabine Furrer, SSP - 076 507 50 94
</p>
<p>Ilaria Sergi, SYNA - 078 961 12 35&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Sandra Froidevaux, SIT - 077 451 81 28
</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-14560</guid>
        <pubDate>Tue, 06 Feb 2018 14:59:37 +0100</pubDate>
        <title>Ouvriers polonais payés 8 euros sur un chantier des HUG : Le jugement est tombé !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/14560</link>
        <description>En 2014 Blato SP ZOO, une entreprise polonaise sous-traitante, était prise la main dans le sac par Unia sur un chantier des HUG. Elle y payait ses employés 8 euros de l’heure… L’affaire avait fait grand bruit et Unia avait ensuite aidé les travailleurs exploités à saisir le Tribunal des prud’hommes. Le jugement est enfin tombé : il ne manque pas d’ouvrir de nombreuses questions.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p><b>Des salaires scandaleux</b>
</p>
<p>Tout d’abord, le jugement donne raison aux travailleurs sur le fond&nbsp;: les salaires étaient incorrects, puisqu’ils violaient les minimaux de la Convention collective applicable et les montants réclamés par les salariés sont bel et bien dus. 
</p>
<p><b>Qui va payer&nbsp;?</b>
</p>
<p>Nous sommes là en plein dans le problème du dumping salarial par le biais de la sous-traitance. L’entreprise principale, Lindner Fassaden GMBH, qui a pignon sur rue, bien que basée à l’étranger, obtient régulièrement des marchés en Suisse. Elle sous-traite une partie des travaux à Blato SP ZOO, une entreprise polonaise, qui paie des salaires crassement incorrects. C’est toutefois uniquement Blato qui est condamné à payer les salaires dus, alors même que l’activité continue d’être déployée à Genève par Lindner.
</p>
<p>Il faut préciser que les HUG ont fait preuve de compréhension face à la situation de ces travailleurs et ont fait partiellement l’avance des salaires dus, montant qui doit être remboursé lorsqu’il sera payé par les employeurs qui le doivent.
</p>
<p><b>Responsabilité solidaire&nbsp;?</b>
</p>
<p>Pour éviter le dumping salarial, la Loi sur les travailleurs détachés institue une responsabilité solidaire de l’entreprise principale, avec l’entreprise sous-traitante qui a sous-payé ses employés. Toutefois, la loi prévoit que cette responsabilité est uniquement subsidiaire, c’est-à-dire que le travailleur doit d’abord démontrer que le sous-traitant a été poursuivi en vain ou ne peut pas être poursuivi, avant de pouvoir poursuivre l’entreprise principale.
</p>
<p>Aussi, les travailleurs polonais sont condamnés à devoir faire une procédure contre Blato, une petite entreprise fantôme ayant son siège dans un appartement locatif en Pologne, qui a ignoré tous les courriers des travailleurs et toutes les convocations du Tribunal des Prud’hommes, avant de pouvoir s’attaquer à Lindner, entreprise active sur le chantier à Genève.
</p>
<p>Or, le Tribunal des prud’hommes le dit noir sur blanc, si la condition de la subsidiarité avait été réalisée, «&nbsp;la responsabilité de Lindner aurait indubitablement été engagée. En effet, celle-ci n’a nullement établi avoir exercé la diligence commandée par les circonstances, s’agissant du respect des conditions de travail et de salaire concernant les travaux de sous-traitance de Blato&nbsp;». Lindner n’a pas contrôlé le respect des conditions de travail par son sous-traitant. En réalité, Lindner devait savoir que les travailleurs étaient sous-payés, vu le nombre de travailleurs actifs sur le chantier et le montant du contrat de sous-traitance. Néanmoins, Lindner reste pour l’heure à l’abri de toute condamnation. 
</p>
<p><b>Une plainte en Pologne</b>
</p>
<p>Les travailleurs quant à eux, bien qu’ayant gagné la procédure en Suisse, doivent agir en Pologne, pour faire payer Blato. Bien décidé à aller jusqu’au bout, Unia va donc porter l’affaire devant la justice polonaise. Toutefois, il y a fort à parier vu les sommes en jeu que l’entreprise Blato se mettra en faillite. Dans ce cas, la responsabilité solidaire de Lindner pourrait être à nouveau actionnée en Suisse, ce qui rendrait ensuite peut-être nécessaire une nouvelle action devant la justice allemande.
</p>
<p><b>Une loi inefficace</b>
</p>
<p>Au bout du compte, après des années de procès dans trois pays européens, les travailleurs auront peut-être une chance d’obtenir paiement de leur travail. Tout ceci démontre hélas que le principe de responsabilité solidaire, ancré dans la loi suisse pour soi-disant protéger les travailleurs face à l’ouverture des frontières et donc des marchés est dans les faits quasiment inapplicable.
</p>
<p><b>Changer la loi&nbsp;?</b>
</p>
<p>Le seul moyen de combattre efficacement le jeu pervers de la sous-traitance, serait de rendre solidairement responsable l’entreprise principale qui sous-traite. Ce serait ainsi à Lindner et non aux travailleurs d’assumer les conséquences des actions du sous-traitant, puisque dans ce cas de figure, Lindner devrait payer les travailleurs avant de se retourner contre Blato.
</p>
<p>Dans ce cas, et dans ce cas seulement, on pourrait bel et bien parler de responsabilité solidaire des entreprises, puisque les entreprises assumeraient le risque qu’elles choisissent de prendre en sous-traitant, plutôt que de faire payer ce risque aux salariés.
</p>
<p><b>Une interpellation parlementaire</b>
</p>
<p>Pour changer la loi en ce sens et commencer enfin à protéger le marché du travail de l’ouverture des frontières, Mme Lisa Mazzone et M. Carlo Sommaruga, tous deux Conseillers nationaux, ont décidé de déposer une interpellation parlementaire visant à modifier le cadre légal actuel, dont ce jugement prouve l’inefficacité absolue.
</p>
<p>Unia Région Genève
</p>
<p><b>Pour plus d'informations:</b>
</p>
<p>Christian Dandrès et Caroline Renold, Avocats, 022 737 21 31 et 079 738 23 66
</p>
<p>Yves Mugny, Secrétaire syndical, 079 293 11 61</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-14559</guid>
        <pubDate>Tue, 06 Feb 2018 14:54:51 +0100</pubDate>
        <title>Guerre contre le recours abusif au travail temporaire : Unia ferme un chantier, l’entreprise accepte de négocier</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/14559</link>
        <description>Ce matin à 7h, Unia a bloqué un chantier où travaillaient 6 employés fixes et 12 employés intérimaires, soit un ratio de 66% de temporaires. Contactée lors de l’action, l’entreprise a accepté d’ouvrir des discussions avec Unia et d’inviter la SSE à négocier une solution conventionnelle avec les syndicats.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Voilà quelques mois déjà que le syndicat Unia a déclaré la guerre à l’explosion du travail temporaire sur les chantiers genevois. Par un recours toujours plus massif à cette main d’œuvre «&nbsp;kleenex&nbsp;», les employeurs précarisent les travailleurs de la construction. La cible d’aujourd’hui était un chantier de l’entreprise Marti Construction SA, laquelle s’était pourtant déjà engagée à limiter son recours au travail temporaire.
</p>
<p><b>Un accord «&nbsp;historique&nbsp;»</b>
</p>
<p>En effet, en juillet 2016, Marti Construction s’engageait auprès d’Unia à internaliser bon nombre de ses employés intérimaires, dans l’idée de réduire durablement son recours à ce type de main d’œuvre. Or lors de nos tournées d’inspection ce début d’année, nous avons été surpris de découvrir ce chantier où Marti Construction faisait travailler 66% de temporaires.
</p>
<p><b>Les pratiques de la SSE</b>
</p>
<p>Après l’entreprise D’Orlando, épinglée le 14 décembre dernier et qui s’était engagée à favoriser des négociations conventionnelles pour limiter le recours au travail temporaire, c’est donc à nouveau une des entreprises phares de la SSE (Société suisse des entreprises), Marti Construction SA, qui est concernée. Rappelons que les intérimaires sont dans les faits des travailleurs sur appel, perdant généralement tous les droits durement acquis par leur ancienneté et leur qualification, et qui de par leur parcours fragmenté se voient le plus souvent exclus des mesures de protections de la branche (retraite anticipée, augmentations salariales, primes et autres avantages sociaux de l’entreprise ou du secteur). Pas étonnant que la SSE refuse encore et toujours de négocier leur limitation sur les chantiers genevois.
</p>
<p><b>Marti s’engage à «&nbsp;calmer le jeu&nbsp;»</b>
</p>
<p>Suite à l’action de ce jour, Marti s’est engagé à rouvrir des discussions avec Unia concernant l’internalisation des temporaires. Par ailleurs, Marti s’est également engagé à demander à la SSE l’ouverture de négociations conventionnelles pour régler définitivement cette problématique. Unia salue la démarche de l’entreprise Marti mais l’annonce d’ores et déjà&nbsp;: sans ouverture de réelles négociations, les actions de blocages de chantiers se poursuivront et s’intensifieront.
</p>
<p><b>Unia Région Genève, pour plus d'informations:</b>
</p>
<p>José Sebastiao, Secrétaire coresponsable du secteur de la construction, 079 717 11 98
</p>
<p>Yves Mugny, Secrétaire responsable du bâtiment, 079 293 11 61</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-14510</guid>
        <pubDate>Fri, 26 Jan 2018 14:30:33 +0100</pubDate>
        <title>SIGNEZ LA PETITION réintégration nettoyage</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/14510</link>
        <description>Pour la réintégration du personnel de nettoyage des bâtiments publics au sein de l’État de Genève</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Depuis plusieurs années, l’Etat externalise les tâches de nettoyages  de ses bâtiments. Cela favorise la sous-enchère salariale et entraîne  une dérive inacceptable comme nous le démontre l’exemple récent des  nettoyeurs des bâtiments du Cycle d’Orientation de l’Aubépine et du CECG  Mme de Staël. Ces derniers, salariés d’une entreprise privée, ont été  licenciés pour la fin 2017. Leurs tâches sont désormais effectuées par  une autre entreprise de nettoyage privée.
</p>
<p><a href="http://geneve.ssp-vpod.ch/secteurs/enseignement/petition-reintegration-nettoyage/" target="_blank" class="external-link-new-window" rel="noreferrer">SIGNEZ ICI</a>
</p>
<p>Ces licenciements, après plus de dix années de service au sein du  même établissement pour certains nettoyeurs, sont la conséquence de la  remise en soumission par l’Etat du mandat de nettoyage. Et lorsqu’une  entreprise perd son mandat, elle n’hésite pas à congédier ses salariés.
</p>
<p>Certains nettoyeur-ses retrouvent parfois un travail, mais qui ne  leur permet plus de vivre ; ils-elles n’ont plus le nombre d’heures  suffisant et les salaires sont péjorés de contrat en contrat. Cela sans  compter que les entreprises ne respectent pas la progression salariale  en lien avec l’ancienneté et ne paient pas le deuxième pilier puisque  ces personnes sont engagées avec un nombre d’heures insuffisant pour  avoir droit à la prévoyance professionnelle.
</p>
<p>L’Etat – via l’Office des bâtiments (OBA) - est complice de cette  dérive. En essayant d’obtenir des prix défiant toute concurrence pour  les prestations de nettoyage, il pousse les entreprises privées à  présenter un coût bas sans se soucier des conséquences sur le personnel.  Ce sont parfois des entreprises qui ne respectent même pas la  convention collective de travail de la branche qui sont ainsi financées.
</p>
<p>En 2014, un reportage avait été réalisé par l’émission de la RTS <i>Mise au point</i>  « Travailleurs pauvres » sur le CO de la Gradelle. Plusieurs écoles ont  adressé des lettres au CE mais nos Conseillers d’Etat dont M. Dal Busco  prétendent faire ce qu’il faut pour redresser la barre. C’est faux !  Cette législature aura été marquée honteusement par un non-respect des  conventions collectives de travail et une volonté de garder les yeux  fermés sur une précarité galopante, consécutive à une éthique  managériale douteuse.
</p>
<p>Aujourd’hui, nous parlons du CO de l’Aubépine et du CECG de Mme de  Staël. Demain nous savons que d’autres équipes de nettoyage seront sur  la liste des emplois précaires et nous disons ça suffit !
</p>
<h3><b>Les signataires de la pétition demandent à ce que tous les  nettoyeurs des bâtiments de l’Etat soient réintégrés dans la fonction  publique.</b></h3>
<p>Pétition soutenue par le Cartel intersyndical du personnel de l’Etat et du secteur subventionné.
</p>
<p>Renseignements:</p><ul><li>Camila Aros     Unia – ch. Surinam 5, 1203 Genève – geneve.unia.ch</li><li>Albert Anor      SSP – Terreaux-du-Temple 6, 1201 Genève – geneve.ssp-vpod.ch</li></ul>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-14507</guid>
        <pubDate>Tue, 23 Jan 2018 14:55:59 +0100</pubDate>
        <title>DÉCLARATION D’IMPÔTS 2017 POUR LES MEMBRES Unia</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/14507</link>
        <description>Cette année encore, nous sommes à votre disposition du 12 février au 29 mars 2018 pour remplir votre déclaration d’impôts 2017.

Afin de fixer un rendez-vous, vous pouvez nous téléphoner si vous êtes déjà en possession de toutes les pièces nécessaires. 
</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p><b>au 022 949 12 65</b>
</p>
<p><b>uniquement de 9h00 à 12h00 sauf les lundis matins</b>
</p>
<p><b>du 01 février 2018 au 9 mars 2018</b>
</p>
<p>En dehors de ces jours et horaires, aucun appel ne sera pris.
</p>
<p>Vous pouvez également vous présenter à nos bureaux les mêmes jours aux mêmes horaires.
</p>
<p>Nous vous prions de bien vouloir noter votre rendez-vous, aucune confirmation ne sera envoyée. 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Tarifs par déclarations&nbsp;:</b>
</p>
<p>46 fr.&nbsp; pour les membres Unia.
</p>
<p>56 fr.&nbsp; pour un couple (membre syndiqué Unia, conjoint non syndiqué).
</p>
<p>76 fr.&nbsp; pour les enfants ou parents d’un membre.
</p>
<p>30 fr. pour l’auto déclaration relative à la fortune
</p>
<p>Veuillez noter que les photocopies des justificatifs doivent être faites au préalable par vos soins. Aucun document original ne vous sera retourné.
</p>
<p>Voir <b>liste de documents à apporter</b> en attaché.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-14506</guid>
        <pubDate>Fri, 19 Jan 2018 16:35:02 +0100</pubDate>
        <title>Le personnel d’ABB Sécheron veut d’autres négociations</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/14506</link>
        <description>Le personnel d’ABB Sécheron de Genève s’est réuni aujourd’hui en assemblée générale et a discuté de la réponse de la consultation annoncée par la direction la semaine passée. Si quelques améliorations ont été apportées au plan initial ont été constatées, la réponse d’ABB reste en deçà des attentes. Une demande de clarification de plusieurs points restés ouverts et de renégociation formelle a été envoyée à la direction. Le personnel attend une réponse positive d’ici la semaine prochaine. 

</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Réunis en assemblée du personnel, une centaine d’employé-e-s d’ABB Sécheron ont analysé la réponse donnée par la direction à la consultation en cours depuis le 6 novembre. Celle-ci a pour objet le plan de délocalisation de la production de transformateurs de traction vers la Pologne. Le personnel a constaté que quelques améliorations proposées ont été acceptées par la direction. Elles faisaient suite aux revendications du personnel élaborées durant la consultation collective de 6 jours en novembre dernier. En particulier, suite aux pressions du personnel, ABB Sécheron a prolongé de 18 à 24&nbsp;mois la délocalisation prévue en Pologne. Autrement dit, il n’y aura aucun licenciement en 2018, contrairement à ce qui était initialement prévu. 
</p>
<p><b>Engagements vagues d’ABB</b>
</p>
<p>Quant à l’engagement de l’entreprise de créer de nouveaux emplois dans le cadre d’un nouveau «Centre of Competence for Sustainable Mobility», permettant selon elle de réduire le nombre de licenciements initialement prévus de 100 à 85, le personnel reste sceptique. Les promesses n’étant pas assorties d’intentions d’investissements concrètes, il paraît difficile à ce stade d’en évaluer l’impact réel. Aussi, les mesures de formation continue et de reconversion professionnelle prévues avec le concours des partenaires sociaux Unia et Swissmem, restent trop vagues pour donner aux personnes concernées de réelles perspectives de retour à l’emploi.
</p>
<p><b>Demande de clarification et de renégociation</b>
</p>
<p>Le personnel a décidé à l’unanimité d’envoyer à la direction une demande formelle de clarification sur les points susmentionnés ainsi que l’ouverture de renégociations. Elles doivent porter sur les modalités pour préserver un maximum d’emplois et sur les mesures d’accompagnement pour les personnes touchées par un éventuel licenciement. En particulier, il s’agira de préciser les contours de l’application du plan social et des formations prévues en lien avec les partenaires sociaux et le canton de Genève. Malgré des signaux peu encourageants, le personnel a réitéré sa volonté d’aboutir à une conclusion acceptable pour toutes les parties en évitant un nouveau conflit. 
</p>
<p><b>Renseignements:</b>
</p>
<p>Alessandro Pelizzari, secrétaire régional d’Unia Genève, 079 817 29 04</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-14473</guid>
        <pubDate>Fri, 05 Jan 2018 15:51:24 +0100</pubDate>
        <title>Maison de Vessy : limitation du travail temporaire à 10%</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/14473</link>
        <description>Le travail temporaire explose à Genève, particulièrement sur les chantiers. Autrefois part infime de la masse salariale, le patronat utilise l’arme du travail temporaire à tout va ; Une part importante des travailleurs se retrouvant malléables et corvéables à merci. La moindre parcelle de révolte se soldant par une fin de mission, le travail temporaire est un véritable cancer qui s’étend à tous les secteurs de la construction.  </description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Depuis plusieurs mois déjà le syndicat Unia dénonce cette situation et entreprend différentes actions visant à limiter la part du travail temporaire à 10%.&nbsp; Suite à une réunion le 6 décembre 2017 où une délégation d’UNIA a été reçue par le conseil d’administration de la Maison de Vessy, celui-ci a adopté nos recommandations&nbsp; et décidé d’imposer cette limitation lors de ses adjudications.
</p>
<p>La Maison de Vessy, un des plus grand établissement médico-social du canton de Genève a réagi positivement à nos sollicitations. Dès à présent l’attribution d’un chantier de grande envergure à l’entreprise Belloni SA est conditionnée à l’engagement d’un maximum de 10% de travailleurs temporaires. De plus une autre limitation, qui a son importance, est que l’entreprise qui a obtenu l’adjudication, dans ce cas Belloni SA, s’engage à ne sous-traiter que les activités qu’elle n’est pas en mesure d’effectuer elle-même, soit le terrassement et le ferraillage.
</p>
<p>Ce taux de 10% offre une bien meilleure protection que celui de 20 % proposé par le Département de l’Economie du Canton de Genève pour les marchés publique, assorti d’une possibilité, sur simple annonce, de passer ce taux&nbsp; à 40%&nbsp;!!! Ce taux est jugé&nbsp; encore trop restrictif par le patronat qui a déposé un recours.
</p>
<p>Unia se bat pour que la limitation du travail temporaire à 10% soit applicable partout.&nbsp; </p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-14451</guid>
        <pubDate>Mon, 18 Dec 2017 14:25:40 +0100</pubDate>
        <title>Le personnel demande la reconversion d’ABB Sécheron en pôle d’excellence</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/14451</link>
        <description>Le personnel d’ABB Sécheron a remis à midi son rapport à la direction en vue d’empêcher des licenciements liés à la délocalisation d’une partie de la production de Genève en Pologne. Il propose des pistes solides et innovantes pour qu’ABB Sécheron soit reconverti en pôle d’excellence. Les employé-e-s sont prêts à défendre leurs propositions, la balle est maintenant dans le camp de la direction d’ABB.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>La période de consultation prévue par l’accord survenu entre la direction d’ABB et le personnel fin novembre suite à une période de «&nbsp;consultation collective&nbsp;» de six jours, arrive aujourd’hui à son terme. Le personnel d’ABB n’a pas ménagé ses efforts pour remettre une expertise détaillée et solide sur l’avenir du site en vue d’empêcher la suppression de 150 emplois.
</p>
<p><b>Un solide plan d’action</b>
</p>
<p>Le personnel a transmis un plan d’action en trois volets. Premièrement, il propose une planification plus réaliste de la délocalisation de la production en trois ans au lieu de 18 mois. Ce délai supplémentaire permettra de développer de nouvelles activités à forte valeur ajoutée autour des transformateurs et des services. Ce temps est également nécessaire pour reconvertir le personnel et maintenir la quasi-totalité des emplois à Genève. Deuxièmement, il propose le développement de projets en lien avec la «&nbsp;mobilité 4.0&nbsp;» autour notamment de l’automatisation des transports, permettant la création d’une vingtaine de postes. Enfin, il préconise la création de spin-offs qui reprendront les projets desquels ABB souhaite se désinvestir. L’objectif est de créer un cluster de start-up dans les locaux d’ABB, concentrant ainsi un haut niveau d’expertise en mobilité sur un seul site.
</p>
<p><b>La balle dans le camp d’ABB </b>
</p>
<p>Fort de ces propositions solides, le personnel est persuadé qu’un chemin existe pour développer le site en pôle d’excellence en se concentrant sur des activités à haute valeur ajoutée. La balle est maintenant dans le camp de la direction d’ABB qui doit se prononcer sur ce rapport d’ici mi-janvier. Le personnel ne comprendrait pas une non entrée en matière sur un projet qui a été présenté également à la task force présidée par le Conseiller d’Etat Pierre Maudet. Il attend de pied ferme les arguments de la direction.
</p>
<p><b>Pour tous renseignements:</b>
</p>
<p>Alessandro Pelizzari, secrétaire régional d’Unia Genève, 079 817 29 04</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-14419</guid>
        <pubDate>Mon, 11 Dec 2017 18:19:15 +0100</pubDate>
        <title>Des nettoyeurs débraient pour la réintégration des services de nettoyage dans la fonction publique</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/14419</link>
        <description>L’équipe de nettoyeurs chargés de l’entretien des bâtiments du Cycle d’Orientation de l’Aubépine a entamé des mesures de lutte pour obtenir la réintégration des services de nettoyage dans la fonction publique. Les salariés concernés ont débrayé ce matin dans l’attente d’une rencontre avec le Conseil d’Etat. Les syndicats Unia et SSP Genève ont tenu une conférence de presse pour en informer l’opinion publique.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Les employés de nettoyage du CO Aubépine ont été licenciés pour la fin de cette année civile. Après, pour certains, plus de dix années de service au sein du même établissement, leur employeur les congédie suite à la remise en soumission du mandat concerné. Rien d’exceptionnel dans un secteur d’activité qui fait payer le prix de l’externalisation au personnel. A chaque nouvelle soumission, le personnel se retrouve confronté soit au licenciement, soit à l’intensification du rythme de travail, soit encore à des horaires totalement décousus.
</p>
<p>Mais il se trouve que l’adjudicateur en question est l’Etat et que cette fois il ne s’est même pas donné les moyens de s’assurer que le personnel affecté à cet établissement soit rémunéré selon les minimas fixés par la Convention collective de travail pour le secteur du nettoyage (CCT). Depuis plusieurs années, l’entreprise de nettoyage SERCONET SA ignore les années d’expérience acquises par leurs employés au sein de la même société, ce qui permet de les sous-payer.
</p>
<p>En effet, la CCT prévoit pour la catégorie de travailleurs concernés une augmentation salariale dès l’acquisition de quatre années d’expérience dans la branche du nettoyage. Pour l’année 2017, par exemple, les personnes concernées passent d’un salaire horaire de CHF 21.70 à CHF 23.60.-, ce qui représente une différence salariale de CHF 1.90.- de l’heure&nbsp;!
</p>
<p>En contournant la CCT, la société SERCONET SA a engendré plus de CHF 13'000.- de perte salariale à Pedro*, chargé depuis presque onze ans de l’entretien du Cycle d’Orientation de l’Aubépine. Christophe*, dans la même équipe depuis plus de six ans, a déjà perdu plus de CHF 9’000.- de salaire. Il n’est pas inutile de rappeler que cette pratique touche des travailleurs qui reçoivent déjà des salaires parmi les plus bas de ce canton.
</p>
<p>Aujourd’hui, l’équipe de nettoyeurs de l’Aubépine demande que les collectivités publiques prennent leurs responsabilités et réinternalisent les services de nettoyage. Il s’agit du seul moyen d’empêcher l’enrichissement des entreprises privées sur le dos des salariés et des contribuables, du seul moyen de garantir sur le long terme des conditions de travail correctes pour les employés et un service de qualité effectué par un personnel connaissant parfaitement les sites et les usagers.
</p>
<p>Les enseignants du Cycle de l’Aubépine l’ont compris. Choqués de se voir imposer le licenciement de personnes à la fois compétentes, consciencieuses et très intégrées à la vie de leur établissement, ils se mobilisent pour les soutenir. La pétition qu’ils ont lancée mi-novembre compte déjà plus de septante signatures d’enseignants. Avec celle-ci, les maîtres de l’Aubépine entendent montrer leur refus d’être privés du service de l’équipe de nettoyeurs pour des questions purement économiques. Economies d’ailleurs à court terme, puisque ces mesures prétéritent le bon entretien des bâtiments de l’Etat.
</p>
<p>Le 27 novembre dernier, les syndicats Unia et SSP Genève ont alerté la Conseillère d’État, Madame Anne Emery-Torracinta, ainsi que ses collègues du Conseil d’État de la situation. Comme aucune réponse n’a été donnée au délai fixé (mercredi 6 décembre 2017), les syndicats Unia et SSP Genève réitèrent cette fois publiquement leur demande de rencontre urgente. A défaut, d’autres mesures de lutte seront prévues.
</p>
<p>Pour tout contact:
</p>
<p>Camila Aros, secrétaire syndicale, Unia Genève, 079 649 64 18, <a href="mailto:camila.aros@unia.ch">camila.aros@unia.ch</a>
</p>
<p>Albert Anor, président du SSP Genève, 076 764 80 12, <a href="mailto:almadoanor@bluewin.ch">almadoanor@bluewin.ch</a>
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>* Prénom d’emprunt
</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-14418</guid>
        <pubDate>Mon, 11 Dec 2017 18:17:52 +0100</pubDate>
        <title>Le « séquestre », une arme contre le vol des salaires et l’insolvabilité organisée</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/14418</link>
        <description>Remise à l’office des faillites d’un véhicule confisqué à l’employeur par un employé et le syndicat en raison du non-paiement des salaires. La Parqueterie de Carouge ne versait plus son dû depuis plusieurs mois, poussant son dernier employé à exercer son droit de rétention sur un véhicule de l’entreprise.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>Le syndicat Unia remet aujourd’hui à l’Office des faillites un véhicule utilitaire confisqué à un employeur qui ne versait plus de salaire. Cette saisie fait suite à la venue de deux travailleurs au syndicats et qui nous ont indiqué ne plus être payés depuis plusieurs mois. Le syndicat avait alors vainement tenté de contacter l’employeur à plusieurs reprises. Au vu des déclarations des travailleurs, il y avait de fortes raisons de penser que La Parqueterie de Carouge était sur le point de mettre la clef sous la porte, si bien qu’il était nécessaire d’agir au plus vite. Nous avons donc accompagné un travailleur afin de procéder au « séquestre » du véhicule d’entreprise et de son contenu. Une fois l’utilitaire confisqué, nous en avons immédiatement informé la police et le service des automobiles dans le cas où l’employeur indélicat déciderait de porter plainte. Quelques temps après, La Parqueterie de Carouge a été déclarée en faillite et nous avons alors communiqué l’inventaire des biens faisant l’objet de la rétention à l’office des faillites. Ce dernier exerce aujourd’hui la saisie des biens ayant préalablement fait l’objet du droit de rétention du travailleur, biens qui ne pourront dès lors plus être soustraits aux autorités et qui seront donc portés à l’inventaire de faillite pour ensuite être réalisés au cours d’une vente organisée par l’office compétent.</p>
<p>Depuis plusieurs années déjà, le syndicat Unia fait l’amer constat que les cas de non-paiement du salaire se multiplient dans le secteur du bâtiment. Si la branche du Second Œuvre est la plus touchée par ce phénomène, force est de reconnaître que les cas tendent à se multiplier également dans le Gros Œuvre et la Métallurgie du bâtiment.</p>
<p>Lorsque des travailleurs viennent consulter le syndicat pour ce type de problème, cela fait souvent plusieurs mois que leur salaire n’a pas été versé par l’employeur et ce malgré de réitérées demandes. Les difficultés qu’ils doivent alors affronter sont donc déjà très importantes, pour ne pas dire graves, allant de poursuites engagées par les caisses maladie jusqu’à la perte de leur logement.</p>
<p>Depuis plusieurs années déjà, le syndicat Unia avait privilégié la voie prudhommale en vue de récupérer les créances dues aux travailleurs, mais l’explosion des cas de faillites, souvent orchestrées par les employeurs eux-mêmes, a rendu ce chemin quasi impraticable. En effet, la procédure judiciaire étant passablement longue (de 1 an à 2 ans), il est très courant que la faillite soit prononcée durant la procédure au tribunal des Prud’hommes (ce qui a pour effet de la suspendre) ou peu après l’entrée en force du jugement, ce qui rend impossible le recouvrement de créances pourtant ordonné par le tribunal.</p>
<p>Les cas de travailleurs privés de revenu en raison d’agissements proprement scandaleux de la part d’employeurs ont aujourd’hui atteint une proportion inquiétante. Si les employés eux-mêmes ainsi que leur famille sont les premiers à en faire les frais, les assurances sociales en sont également largement victimes. En effet, si d’une part la faillite est souvent requise par les caisses de compensation ou de pension qui tentent de mettre la main sur les cotisations obligatoires impayées, ces mêmes caisses doivent encore assumer la perte supplémentaire induite par les salaires qui n’ont pas été versés par l’employeur, et donc pour lesquels aucune cotisation n’a pu être prélevée.</p>
<p>À l’heure où les partis politiques s’écharpent pour tenter de réviser une nouvelle fois la loi sur l’AVS, il ne serait pas inutile d’élargir la discussion en y faisant figurer la problématique des faillites, procédés qui emportent avec eux des sommes colossales qui avaient notamment pour destination le système de retraite.</p>
<p>Face à cette situation alarmante, le syndicat Unia se devait de réagir avec force par le biais des rares outils juridiques disponibles en la matière. Il est dès lors apparu opportun de recourir au droit de rétention ancré à l’art. 339a al. 3 CO. Ainsi, à certaines conditions, le travailleur a la possibilité de retenir des éléments du patrimoine de l’entreprise afin de garantir le paiement de son salaire. S’il est clair que l’usage de cette disposition doit être pratiqué avec discernement, il sied d’affirmer ici que la rétention sera désormais systématiquement mise en œuvre lorsque les conditions le permettront.</p>
<p>En exerçant son droit de rétention lorsque le salaire n’est pas payé, le travailleur ne fait pas que protéger son revenu et celui de sa famille, il fait également comprendre à son employeur la gravité de son acte. En effet, si le non-paiement du salaire demeure souvent la conséquence d’une insolvabilité organisée par l’entreprise elle-même, il n’est pas rare non plus que le versement du salaire soit retenu par pures représailles. Dans ce genre de cas, la disproportion entre le litige et la sanction infligée par l’employeur est non seulement criante, mais aussi porteuse de drames personnels et familiaux.</p>
<p>Fabrice Berney, juriste pour le secteur du bâtiment de Unia Genève</p>
<p>E : <a href="mailto:fabrice.berney@unia.ch">fabrice.berney@unia.ch</a>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-14417</guid>
        <pubDate>Mon, 11 Dec 2017 14:41:11 +0100</pubDate>
        <title>Les chauffeurs d’Uber sont en grève pour défendre leurs droits</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/14417</link>
        <description>Les 18 chauffeurs de la société de transport Pégase Léman sont en grève depuis ce matin à Genève. Cette entreprise, qui travaille uniquement pour le transporteur adepte du dumping Uber , ne paye de toute évidence aucune cotisation sociale et fait travailler ses employés dans des conditions inacceptables. Le personnel d’une autre société,  StarLimoLuxe, est dans la même situation. Soutenus par Unia, les chauffeurs exigent le respect de leurs droits.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>La direction d’Uber, transporteur adepte du dumping,&nbsp; a récemment évoqué un projet de professionnalisation de ses chauffeurs et chauffeuses en Suisse romande. En réalité, il s’agit d’un système opaque, avec de nombreuses irrégularités. Soutenus par Unia, les chauffeurs de deux sociétés «&nbsp;partenaires&nbsp;» d’Uber ont demandé une régularisation de leur situation, en vain. Les travailleurs de Pégase Léman ont donc décidé de se mettre en grève, pour exiger le respect de leurs droits et des dispositions légales en vigueur.
</p>
<p><b>Location de services</b>
</p>
<p>Enregistrées dans le canton de Vaud, les sociétés Pégase Léman et StarLimoLuxe sont actives à Genève et «&nbsp;prêtent&nbsp;» leurs chauffeurs à Uber pour transporter leurs client. Les reproches des employés sont nombreux&nbsp;: salaires payés en retard ou par acompte, temps de travail dépassant souvent les 45 heures hebdomadaires, non-paiement des cotisations sociales, salaires toujours inférieurs à ce qui a été convenu par contrat… Pégase Léman a notamment conclu des contrats avec ses chauffeurs pour un salaire inférieur à 14 francs de l’heure. Mais même ce salaire de dumping n’a pas été versé&nbsp;! Uber n’a jamais pris la moindre initiative pour faire respecter la législation pour ceux qui sont, en fait, ses propres chauffeurs. 
</p>
<p><b>Les chauffeurs veulent un emploi régulier</b>
</p>
<p>Unia et les travailleurs concernés exigent que les sociétés Pégase Léman et StarLimoLuxe&nbsp; adaptent les contrats, enregistrent le personnel auprès des assurances sociales, payent les différences de salaire et toutes les heures de travail effectuées, et remboursent les frais. Uber&nbsp;doit de son côté régler le litige avec ses «&nbsp;partenaires&nbsp;», prendre ses responsabilités en tant que commanditaire, apporter des réponses aux revendications des chauffeurs, et accepter une négociation avec Unia pour un contrat cadre. Enfin, les chauffeurs invitent le chef du département genevois de l’économie, Pierre Maudet, à s’engager comme médiateur. L’activité d’Uber dans le canton doit être suspendue jusqu’à la conclusion de ce conflit, comme le veut la nouvelle loi sur les taxis. Il faut également prévoir une réglementation cantonale pour le personnel de ce secteur.
</p>
<p>Une délégation du personnel gréviste, accompagnée par le syndicat Unia, a transmis ses revendications à la direction d’Uber à Carouge ce matin. Le département cantonal à l’économie a convoqué les parties au conflit pour trouver une solution au conflit. Les négociations sont en cours et s’annoncent difficiles.
</p>
<p><b>Uber se place régulièrement au-dessus des lois</b>
</p>
<p>Il n'est pas surprenant qu'Uber se distingue par ce système d'embauche douteux. La compagnie américaine a toujours refusé de reconnaître ses chauffeurs comme employés, malgré l'obligation formulée par la&nbsp; SUVA. Grâce à ce système pernicieux de travail indépendant fictif, on estime que plus des deux tiers des coûts salariaux sont économisés sur le dos des chauffeurs. Pour un plein temps, cela représente plusieurs milliers de francs par mois et par chauffeur, ce qui peut également être réclamé rétroactivement au tribunal. Cette spécificité genevoise, avec des entreprises intermédiaires qui pratiquent le dumping, semble être une nouvelle tentative d'Uber de contourner ses obligations légales concernant les conditions d’embauche et de travail pour ses chauffeurs et chauffeuses .
</p>
<p><b>Informations&nbsp;:</b><br> Umberto Bandiera, secrétaire syndical Unia en charge des Transports &amp; Logistique en Suisse romande, 079 681 51 56
</p>
<p>Virginie Pilault, porte-parole Unia 078 618 89 43
</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-14351</guid>
        <pubDate>Tue, 21 Nov 2017 17:08:52 +0100</pubDate>
        <title>Victoire d’étape pour les grévistes de Notre-Dame et Plantamour : la direction suspend son projet d’externalisation</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/14351</link>
        <description>La grève du personnel hôtelier des Résidences de Notre-Dame et Plantamour n’aura pas été vaine. Ce mardi 21 novembre, la direction des deux EMS a en effet annoncé devant la Chambre des relations collectives de travail (CRCT) qu’elle suspendait son projet d’externalisation dans l’attente des conclusions du groupe de travail sur la sous-traitance en EMS, réunissant les partenaires sociaux, sous la houlette du Département. Grâce à leur lutte exemplaire, les salarié-e-s remportent aujourd’hui cette première victoire d’étape. Plus encore, cela a permis de porter le débat plus largement dans l’opinion publique et d’envisager une réelle amélioration des conditions de travail pour l’ensemble du personnel des EMS.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Pour rappel, le directeur Monsieur Antoine Laupré annonçait il y a un mois vouloir sous-traiter l’ensemble du service hôtelier à une société privée, Adalia SA. Le personnel concerné, fermement opposé à ce projet qui aurait engendré une forte dégradation de ses conditions de travail, s’était mis en grève le 24 octobre dernier. Rapidement, les grévistes ont recueilli un large soutien et leurs revendications ont pris de l’ampleur. D’abord, ce sont leurs collègues soignants, de l’animation, et de l’administration qui ont exprimé leur soutien. Les employés de plusieurs autres EMS leur ont ensuite emboîté le pas en organisant des débrayages de soutien et contre les externalisations en EMS. Des directeurs et directrices d’EMS sont également sortis du bois pour dénoncer ce genre de pratiques et leurs conséquences néfastes sur l’encadrement des résidents. La population a également exprimé son soutien à la lutte du personnel des EMS, notamment lors d’une manifestation le 28 octobre dernier qui a réuni plus de 200 personnes ou encore en signant largement une pétition de soutien. Les députés du Grand Conseil ont voté le 2 novembre dernier à une large majorité une résolution demandant au Conseil d’Etat d’intervenir contre l’externalisation.
</p>
<p>Si les grévistes peuvent aujourd’hui souffler, la lutte n’est pas encore terminée. Le magistrat de tutelle des EMS M. Mauro Poggia, mis sous pression par l’intense mobilisation des dernières semaines, a convoqué un groupe de travail sur la sous-traitance en EMS, réunissant les syndicats, le Département et les faîtières patronales. Les conclusions de ces travaux devraient donner lieu à une modification réglementaire valable pour l’ensemble du secteur. Dans l’intervalle, le personnel des EMS reste mobilisé pour la défense de ses conditions de travail et un encadrement digne pour les personnes âgées dans notre canton. 
</p>
<p>Le syndicat Unia appelle d’ores et déjà la population à un rassemblement à l’occasion du dépôt de la pétition de soutien à la lutte des salarié-e-s de Notre-Dame et Plantamour, ce vendredi 24 novembre à 17h devant le Grand Conseil.
</p>
<p><b>Contacts</b> <b>Unia</b> 
</p>
<p>Giulia Willig – 079 139 87 32
</p>
<p>Yves Mugny – 079 293 11 61</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-14346</guid>
        <pubDate>Tue, 21 Nov 2017 11:04:12 +0100</pubDate>
        <title>Contre les externalisations dans les EMS</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/14346</link>
        <description>Pour le maintien des conditions de travail de tout le personnel. 
Pour des prestations de qualité pour nos aîné-e-s</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Depuis près d’un mois, le secteur des EMS est mobilisé contre les externalisations qui péjoreraient gravement les conditions de travail. Porté par la grève du personnel hôtelier des Résidences Notre-Dame et Plantamour depuis le 24 octobre dernier, le mouvement ne cesse de prendre de l’ampleur. Plusieurs EMS ont à leur tour organisé des actions de solidarité avec les grévistes de Notre-Dame et ont débrayé pour marquer leur opposition à toute externalisation.<br><br>Des directions d’EMS sont également sorties du bois pour dénoncer les conséquences négatives de la sous-traitance pour le projet institutionnel des établissements. Quant à la majorité des députés au Grand Conseil, ils ont adopté une résolution le 2 novembre dernier demandant au Conseil d’Etat d’empêcher les externalisations dans ce secteur.<br><br>Le mandat donné au magistrat de tutelle, M. Mauro Poggia, est clair : le Conseiller d’Etat doit intervenir fermement contre cette sous-enchère salariale. Il n’est pas acceptable que des entreprises privées à but lucratif, telles que l’entreprise Adalia SA, fassent du profit au détriment du personnel et des résident-e-s, le tout en profitant de subventions de l’Etat ! Mis sous pression, M. Poggia a convoqué un groupe de travail sur cette question avec les partenaires sociaux.<br>Une pétition de soutien aux grévistes de Notre-Dame demandant au Conseil d’Etat d’intervenir contre l’externalisation a largement circulé depuis le début du mouvement.<br><br>Un mois après son lancement, nous déposerons cette pétition lors d’un rassemblement auquel nous appelons la population à participer, le<b></b>
</p>
<p class="h2 h3 h4"><b><br>Vendredi 24 novembre à 17h</b><br><b>devant l’Hôtel de Ville</b></p>
<p><b><br></b><b><br>Contacts</b><br>Unia : Giulia Willig – 079 139 87 32<br>SIT : Sandra Froidevaux- 077 451 81 28<br>SSP : Sabine Furrer – 076 507 50 94<br>Syna : Ilaria Sergi – 078 961 12 35 </p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-14345</guid>
        <pubDate>Tue, 21 Nov 2017 10:59:57 +0100</pubDate>
        <title>SIGNEZ LA PETITION DE SOUTIEN AU PERSONNEL HOTELIER</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/14345</link>
        <description>Le personnel hôtelier des Résidences Notre-Dame et Plantamour est en grève depuis mardi 24 octobre 2017 pour protester contre l’externalisation du service hôtelier voulu par la Direction.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>La Direction des deux EMS des Pâquis, gérée par l’Association Notre-Dame de la Compassion, a récemment annoncé son intention de transférer l’ensemble du personnel hôtelier à la société Adalia SA. Femmes de chambre, nettoyeurs, lingères et personnel de cafétéria risquent de voir leurs conditions de travail fortement péjorées, avec à terme un risque de suppression de postes. Concrètement, il s’agirait de baisses de salaire de près de 1'000.- francs&nbsp;par mois ! Cette velléité d’externalisation ouvre la porte à une sous-enchère salariale particulièrement néfaste pour un secteur parapublic tel que les EMS et qui a de quoi inquiéter. A terme, il en va de la qualité de la prise en charge des aînés dans ce canton.
</p>
<p>Les signataires ci-dessous, se déclarent solidaires avec les travailleurs et travailleuses en lutte pour leurs conditions de travail et demandent&nbsp;:
</p>
<p>-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; A la direction des Résidences Notre-Dame et Plantamour de renoncer à l’externalisation du service hôtelier et de garder l’ensemble du personnel aux conditions actuelles
</p>
<p>-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Au Conseil d’Etat d’intervenir afin d’empêcher l’externalisation
</p>
<p>&nbsp;</p><table border="1" class="contenttable"> <tbody><tr> <td valign="top" width="154"><p>Nom</p></td> <td valign="top" width="154"><p>Prénom</p></td> <td valign="top" width="154"><p>Adresse</p></td> <td valign="top" width="154"><p>Signature</p></td> </tr> <tr> <td valign="top" width="154"><p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p></td> <td valign="top" width="154"><p>&nbsp;</p></td> <td valign="top" width="154"><p>&nbsp;</p></td> <td valign="top" width="154"><p>&nbsp;</p></td> </tr> <tr> <td valign="top" width="154"><p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p></td> <td valign="top" width="154"><p>&nbsp;</p></td> <td valign="top" width="154"><p>&nbsp;</p></td> <td valign="top" width="154"><p>&nbsp;</p></td> </tr> <tr> <td valign="top" width="154"><p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p></td> <td valign="top" width="154"><p>&nbsp;</p></td> <td valign="top" width="154"><p>&nbsp;</p></td> <td valign="top" width="154"><p>&nbsp;</p></td> </tr> <tr> <td valign="top" width="154"><p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p></td> <td valign="top" width="154"><p>&nbsp;</p></td> <td valign="top" width="154"><p>&nbsp;</p></td> <td valign="top" width="154"><p>&nbsp;</p></td> </tr> <tr> <td valign="top" width="154"><p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p></td> <td valign="top" width="154"><p>&nbsp;</p></td> <td valign="top" width="154"><p>&nbsp;</p></td> <td valign="top" width="154"><p>&nbsp;</p></td> </tr> <tr> <td valign="top" width="154"><p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p></td> <td valign="top" width="154"><p>&nbsp;</p></td> <td valign="top" width="154"><p>&nbsp;</p></td> <td valign="top" width="154"><p>&nbsp;</p></td> </tr> <tr> <td valign="top" width="154"><p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p></td> <td valign="top" width="154"><p>&nbsp;</p></td> <td valign="top" width="154"><p>&nbsp;</p></td> <td valign="top" width="154"><p>&nbsp;</p></td> </tr> <tr> <td valign="top" width="154"><p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p></td> <td valign="top" width="154"><p>&nbsp;</p></td> <td valign="top" width="154"><p>&nbsp;</p></td> <td valign="top" width="154"><p>&nbsp;</p></td> </tr> <tr> <td valign="top" width="154"><p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p></td> <td valign="top" width="154"><p>&nbsp;</p></td> <td valign="top" width="154"><p>&nbsp;</p></td> <td valign="top" width="154"><p>&nbsp;</p></td> </tr> </tbody></table><p>&nbsp;</p>
<p>Unia Genève – 5 ch. Surinam, 1203 Genève – <a href="http://geneve.unia.ch" target="_blank">http://geneve.unia.ch</a> - +41 848 949 120 – facebook.com/geneve.unia</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-14344</guid>
        <pubDate>Tue, 21 Nov 2017 10:57:22 +0100</pubDate>
        <title>Le personnel et la direction d’ABB ont trouvé un accord</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/14344</link>
        <description>Après six jours de consultation collective, un accord a été trouvé hier soir entre les employés d’ABB Sécheron et la direction. D’ici mi-décembre, tout devra être mis en œuvre pour garantir les emplois à Genève. </description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Cet accord, dont le contenu reste confidentiel, donne aux parties signataires un délai à la mi-décembre pour mener à bien une consultation devant permettre, selon les dispositions légales, de maintenir les emplois. Un travail sera notamment mené sur le renforcement de différents pôles d’excellence avec l’aide de spécialistes et du syndicat Unia. En parallèle, la task force du Conseil d’Etat, composée de représentant-e-s du canton et des partenaires sociaux, entamera également ses travaux. Forts des garanties obtenues, les salarié-e-s ont décidé suspendre leur consultation collective.
</p>
<p><b>Détermination exemplaire du personnel</b>
</p>
<p>Depuis le lundi 13 novembre, les employés d’ABB Sécheron se battent contre la suppression de 150 postes de travail. Ils s’opposent aux plans de la direction visant à délocaliser la production de transformateurs de traction vers la Pologne. Le personnel a mené six jours de consultation collective avec une détermination et une unité remarquables. Cela leur a permis de développer des projets alternatifs à la délocalisation.
</p>
<p><b>Pour tous renseignements:</b>
</p>
<p>Alessandro Pelizzari, secrétaire régional d’Unia Genève, 079 817 29 04</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-14307</guid>
        <pubDate>Mon, 13 Nov 2017 17:06:21 +0100</pubDate>
        <title>Le personnel d’ABB vote une deuxième journée de consultation collective</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/14307</link>
        <description>Les employé-e-s d’ABB Sécheron ont consacré toute la journée à élaborer des propositions alternatives aux suppressions de postes. Ils ont décidé à l’unanimité de reconduire leurs travaux demain et demandent à la direction d’abandonner ses projets de délocalisation. </description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Depuis 5 heures ce matin, le personnel d’ABB Sécheron à Meyrin travaille d’arrache-pied à l’élaboration de propositions alternatives à la délocalisation de la production qui conduirait à la suppression de 150 postes de travail. Comme le prévoit la procédure de consultation en cas de licenciements collectifs, il procède à une analyse détaillée de la viabilité du site et des mesures à apporter pour garder l’emploi à Genève. Une fois cette étude réalisée, un rapport détaillé comportant un cahier de mesures alternatives sera remis à la direction.
</p>
<p><b>Le Conseil d’Etat pour l’emploi</b>
</p>
<p>Après avoir rencontré la direction d’ABB ce matin, le Conseiller d’Etat Pierre Maudet a rendu visite au personnel. Il a annoncé la mise en place imminente de la task force composée des partenaires sociaux et des autorités cantonales. Il a également souligné que le Conseil d’Etat fera tout pour soutenir l’emploi.
</p>
<p><b>Consultation collective prolongée</b>
</p>
<p>Vu l’importance de l’enjeu et l’ampleur des travaux d’analyse pour établir le rapport de consultation, le personnel a voté cet après-midi une nouvelle journée de consultation collective. Il décidera de la suite à donner à ces travaux lors d’une nouvelle assemblée générale qui aura lieu demain en début d’après-midi.
</p>
<p><b>Pour tous renseignements:</b>
</p>
<p>Alessandro Pelizzari, secrétaire régional d’Unia Genève, 079 817 29 04</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-14306</guid>
        <pubDate>Mon, 13 Nov 2017 17:05:24 +0100</pubDate>
        <title>Après l’annonce de délocalisation, la résistance s’organise</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/14306</link>
        <description>Réuni en assemblée générale, le personnel d’ABB Sécheron s’est dit déterminé à lutter pour le maintien des emplois à Genève. Il demande le retrait du plan de restructuration et annonce une nouvelle assemblée d’ici la fin de la semaine qui pourrait voter des mesures de lutte.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p style="margin-top:6.0pt"><span style="font-size: 11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">150 employés ont participé ce mardi 7 novembre à l’assemblée générale du personnel travaillant sur le site genevois d’ABB Sécheron, lors de laquelle ils ont débattu du plan de restructuration que la direction de l’entreprise leur avait présenté la veille.</span></p>
<p style="margin-top:6.0pt; text-autospace:none"><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Le personnel s’est dit indigné du licenciement prévu de 100 salariés fixes et de 43 travailleurs temporaires</span><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR"> d’ici mi-2019, alors que le site genevois est bénéficiaire depuis de longues années. Quant à la promesse de maintenir des activités industrielles à Genève, le personnel n’y croit pas&nbsp;: au vu de la délocalisation de la production, c’est bel et bien la fermeture du site genevois qui est prévu à terme.</span></p>
<p style="margin-top:6.0pt; text-autospace:none"><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Soutenu par le syndicat Unia, le personnel a voté une résolution (pour l’intégralité du texte voir annexe) comportant&nbsp;l</span><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">a demande à la direction du groupe de retirer immédiatement le plan de restructuration d’ici vendredi 12h. Le personnel a par ailleurs décidé d’une nouvelle assemblée pour ce vendredi à 13h qui décidera d’éventuelles mesures de lutte.</span></p>
<p style="margin-top:6.0pt; text-autospace:none"><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Le personnel et le syndicat Unia saluent par ailleurs la décision du Conseil d’Etat de mettre en place une Task Force et appellent les autorités politiques à soutenir le personnel dans sa lutte pour maintenir le site de production à Genève.</span></p>
<p style="margin-top:6.0pt; text-autospace:none"><b><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Contacts:</span></b></p>
<p style="text-autospace:none"><b><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Membre du comité d’action des employés d’ABB Sécheron:</span></b><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR"> Vincent Brungard, 079 597 73 51 </span></p>
<p style="text-autospace:none"><b><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Unia:</span></b><span style="font-size: 11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR"> Alessandro Pelizzari, 079 817 29 04</span></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-14305</guid>
        <pubDate>Mon, 13 Nov 2017 17:03:43 +0100</pubDate>
        <title>Le personnel en colère après l’annonce de la délocalisation</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/14305</link>
        <description>Après des semaines d’inquiétude, la nouvelle a été confirmée cet après-midi au personnel par la direction du groupe zurichois : ABB Sécheron Genève délocalise une grande partie de sa production vers la Pologne. A la clé, la suppression de 100 postes fixes et 43 postes temporaires. Le personnel s’est dit choqué et a montré sa colère par une action spontanée lors de l’annonce de la délocalisation. Une assemblée du personnel aura lieu demain et décidera de la suite que les employés entendent donner au mouvement qui a démarré la semaine passée avec un premier débrayage.  En même temps, le personnel appelle toutes les forces politiques du canton à soutenir sa lutte pour le maintien de l’activité industrielle à Genève.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p style="text-autospace:none"><span style="font-size: 11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Les rumeurs persistantes sur la délocalisation d’une partie de la production d’ABB Sécheron Genève vers la Pologne, renforcées la semaine passée par la démission du directeur du site Jean-Luc Favre et deux de ses proches collaborateurs, ont finalement été confirmées cet après-midi. Une délégation de la direction zurichoise du groupe a annoncé au personnel la suppression de 100 postes fixes et 43 postes temporaires d’ici mi-2019. Quant à la promesse de maintenir des activités industrielles à Genève, elle semble peu réaliste au vu de la délocalisation de la production.</span></p>
<p style="text-autospace:none"><b><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Le personnel en colère</span></b></p>
<p style="text-autospace:none"><span style="font-size: 11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Les employés se sont dits particulièrement choqués par la décision du groupe, alors que le site genevois est bénéficiaire depuis de longues années et que la production du bus TOSA ne bénéficie pas seulement de subventions de l’Etat de Genève et de la Confédération, mais a aussi tout récemment été l’objet d’une commande fortement publicisée par la Ville de Nantes.</span></p>
<p style="text-autospace:none"><b><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Décision dictée par les marchés financiers</span></b></p>
<p style="text-autospace:none"><span style="font-size: 11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">La décision de fermer à terme le site genevois est uniquement dictée par la logique à court terme de voir les coûts de production baisser en délocalisant la production vers un pays à plus faible coût de la main-d’œuvre, la Pologne. Le plus grand groupe industriel suisse, dont le PDG gagne 9,4 millions de francs par an, sacrifie ainsi sur l’autel du profit 150 emplois hautement qualifiés et un site de production à la pointe de l’innovation.</span></p>
<p style="text-autospace:none"><b><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Assemblée du personnel demain&nbsp;</span></b></p>
<p style="text-autospace:none"><span style="font-size: 11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Le personnel et le syndicat Unia dénoncent fermement cette décision irresponsable et sont déterminés à se battre pour maintenir les emplois à Genève. Une première grève d’avertissement avait déjà eu lieu la semaine passée. Une assemblée du personnel se tiendra demain à midi, lors de laquelle le personnel décidera de la marche à suivre. Les employés appellent d’ores et déjà toutes les forces politiques à les soutenir et à tout entreprendre pour que l’industrie genevoise ne perde pas un de ses principaux fleurons.</span></p>
<p style="text-autospace:none"><span style="font-size: 11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">L’assemblé du personnel sera suivie d’un point presse. Nous vous donnons donc rendez-vous:</span></p>
<p style="text-autospace:none"><b><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">ce mardi 7 novembre, à 14h, devant l’usine ABB Sécheron, </span></b><b><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">rue des Sablières 4-6, zone industrielle de Meyrin-Satigny (ZIMEYSA).</span></b></p>
<p style="text-autospace:none"><span style="font-size: 11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Dans l’attente de vous rencontrer à cette occasion, nous vous présentons, Madame, Monsieur, nos salutations les meilleures. <br></span></p>
<p style="text-autospace:none"><b><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Unia Genève</span></b></p>
<p style="text-autospace:none"><b><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Contacts:</span></b></p>
<p>Membre du comité d’action des employés d’ABB Sécheron: Vincent Brungard, 079 597 73 51
</p>
<p style="text-autospace:none"><b><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Unia:</span></b><span style="font-size: 11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR"> Alessandro Pelizzari, 079 817 29 04.</span></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-14304</guid>
        <pubDate>Mon, 13 Nov 2017 17:00:36 +0100</pubDate>
        <title>Débrayage du personnel face au risque de délocalisation</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/14304</link>
        <description>Confronté à des rumeurs persistantes sur la délocalisation d’une partie de la production et la suppression de 130 à 180 postes de travail, le personnel d’ABB Sécheron Genève a débrayé durant deux heures sur le site meyrinois. Il demande des garanties pour les emplois et des explications sur le départ du directeur Jean-Luc Favre.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p style="text-autospace:none">&nbsp;</p>
<p style="text-autospace:none"><span style="font-size: 11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Face aux rumeurs persistantes sur la délocalisation d’une partie de la production et la suppression de 130 à 180 postes de travail, le personnel d’ABB Sécheron Genève, soutenu par le syndicat Unia, a demandé la semaine dernière à la direction du groupe une communication transparente et des garanties sur l’emploi. Depuis, la direction a certes annoncé qu’une rencontre avec les délégués du personnel devait avoir lieu le 6 novembre prochain, mais en attendant, l’inquiétude du personnel ne cesse d’augmenter.</span></p>
<p style="text-autospace:none"><span style="font-size: 11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Dernier élément en date&nbsp;: le départ avec effet immédiat, la semaine passée, de Jean-Luc Favre, directeur depuis de longues années du site genevois, dont l’absence d’explications est interprétée comme un désaccord de sa part avec les plans de restructuration venant du siège mondial du groupe.</span><span style="font-size: 11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">&nbsp;</span> </p>
<p style="text-autospace:none"><span style="font-size: 11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Pour rappel, 65 postes ont déjà été supprimés depuis 2015 suite à des délocalisations de lignes de production vers des pays dits de faible coût de main-d’œuvre. Il semble que le groupe souhaite procéder à une délocalisation de l’ensemble des activités productives du site, et ce alors que celui-ci est bénéficiaire depuis plus de 15 ans et que le personnel est à la pointe de la technologie dans le domaine des transports. Preuve en est non seulement la récente commande de la ville de Nantes des bus TOSA, mais aussi les chiffres publiés récemment par le groupe qui témoignent d’une augmentation des ventes et du bénéfice largement en-dessus des prévisions. Les actions du groupe ont même atteint leur plus haute valeur depuis 2008&nbsp;!</span></p>
<p style="text-autospace:none"><span style="font-size: 11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">&nbsp;</span></p>
<p style="text-autospace:none"><span style="font-size: 11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Une fois de plus, la délégation du personnel déplore le manque de communication de la part de la direction du groupe et lui rappelle ses obligations d’information inscrites dans la Convention collective du travail de l’industrie des machines. Dans ces conditions, devant le danger de la suppression de l’activité du site, le personnel a décidé d’un premier avertissement sous forme d’un débrayage de deux heures sur le lieu de travail, auquel ont participé quelque 130 salariés de l’entreprise. Le personnel exige de la direction qu’elle transmette à la délégation du personnel toute information disponible permettant de dissiper les rumeurs de fermeture du site genevois et de présenter un plan de maintien et de développement détaillé de l’emploi à Genève.</span></p>
<p style="text-autospace:none"><b><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Unia Genève</span></b></p>
<p style="text-autospace:none"><b><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Contacts:</span></b></p>
<p style="text-autospace:none"><b><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Délégué du personnel: </span></b><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Bruno Rabaste, 079 619 44 33.</span></p>
<p><b><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Unia:</span></b><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"> Alessandro Pelizzari, 079 817 29 04.</span></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-14303</guid>
        <pubDate>Mon, 13 Nov 2017 16:58:45 +0100</pubDate>
        <title>Délocalisation d’ABB Sécheron Genève :  Le personnel proteste et demande des garanties</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/14303</link>
        <description>Délocalisation d’ABB Sécheron Genève </description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Confronté à des rumeurs persistantes sur la délocalisation d’une partie de la production et la suppression de 130 à 180 postes de travail, le personnel d’ABB Sécheron Genève, soutenu par le syndicat Unia, a demandé la semaine dernière à la direction du groupe une communication transparente et des garanties sur l’emploi. Depuis, la direction a certes annoncé qu’une rencontre avec les délégués du personnel devait avoir lieu le 6 ou le 7 novembre prochain, mais en attendant, l’inquiétude du personnel ne cesse d’augmenter. Dernier élément en date&nbsp;: le départ avec effet immédiat, la semaine dernière, de Jean-Luc Favre, directeur depuis de longues années du site genevois, dont l’absence d’explications est interprété comme un désaccord de sa part avec les plans de restructuration venant du siège mondial du groupe.
</p>
<p>Pour toutes ces raisons, le personnel a décidé d’une première une action de protestation suivie d’une conférence de presse&nbsp;:
</p>
<p>Mardi 31 octobre 2017 à 11h, devant le site d’ABB Sécheron Genève
</p>
<p>Rue des Sablières 4-6, 1217 Meyrin (ZIMEYSA)
</p>
<p>Des représentants du Comité d’action du personnel d’ABB Sécheron Genève y prendront la parole.
</p>
<p>Dans l’attente de vous rencontrer à cette conférence de presse, et en vous remerciant de respecter l’embargo, nous vous prions de recevoir, Madame, Monsieur, nos meilleures salutations.
</p>
<p><b>Contacts:</b>
</p>
<p>Délégué du personnel: Bruno Rabaste, 079 619 44 33.
</p>
<p>Unia: Alessandro Pelizzari, 079 817 29 04.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-14169</guid>
        <pubDate>Fri, 06 Oct 2017 16:07:24 +0200</pubDate>
        <title>Saga des Géants et dérogation des heures d’ouverture des magasins:</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/14169</link>
        <description>La Cour de justice prive 20 000 vendeurs de leur soirée et le Département de Pierre Maudet ferme les yeux sur les violations de la Loi sur le travail</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Unia prend acte de la décision de la Chambre administrative de la Cour de Justice (CACJ) de lever l’effet suspensif concernant le recours qu’il a déposé ainsi que celui formé par des riverains soutenus par le syndicat. Concrètement, cette levée de l’effet suspensif autorise les magasins du Canton à ouvrir jusqu’à 19h ce samedi 30 septembre au lieu de 18h, en dérogation des horaires habituels prévus par la Loi sur les horaires d’ouverture des commerces (LHOM).
</p>
<p>Cette décision ne met pas totalement fin au feuilleton judiciaire. En effet, il restera pour la CACJ à trancher sur le fond nonobstant la levée de l’effet suspensif. Cette décision sur le fond n’est toutefois pas escomptée avant plusieurs semaines. Unia attend donc avec impatience la détermination de la CACJ à ce sujet, car elle permettra de préciser davantage l’interprétation des dérogations possibles dans le cadre de la LHOM.
</p>
<p>Le syndicat regrette d’autant plus cette décision qu’en plus d’une violation de la LHOM, il a pu constater de nombreuses violations de la Loi sur le travail (LTr). En effet, les principales enseignes de la place n’ont pas consulté les salariés. Or, cette consultation est impérative en matière de changement des horaires usuels de travail ou de l’organisation du travail selon l’article 48 LTr. Le récent épisode de Migros à Crissier (Vaud) démontre que ces violations sont malheureusement régulières dans le secteur du commerce de détail. De plus, dans de nombreux magasins, les employés ont reçu très tardivement leurs horaires de travail en violation de l’article 69 de l’Ordonnance de d’application de la LTr. A titre d’exemple, en invitant les commerces du centre commercial de Balexert le 12 septembre, soit à 18 jours seulement du 30 septembre, à ouvrir jusqu’à 19h ce samedi, le Directeur dudit centre a créé les conditions de violation de la Loi sur le Travail. Cela est d’autant plus inacceptable qu’il s’agit du plus grand centre commercial de Suisse romande.
</p>
<p>Au sujet des violations LTr, la Cour considère que «suspendre la mesure litigieuse moins d’une semaine à l’avance serait encore plus dommageable&nbsp;du point de vue des personnes appelées à travailler». Cette appréciation est particulièrement problématique. Il suffira donc à l’avenir que le Département rende une décision tardive pour qu’elle entre en force nonobstant un recours. Pire encore, les juges utilisent la violation de la Loi pour rejeter les prétentions légitimes des travailleurs. C’est donc un très mauvais signal donné par la Cour en matière de respect de l’Etat de droit.
</p>
<p>Malgré les dénonciations du syndicat à l’Office cantonal de l’inspection et des relations de travail, ces violations n’ont entraîné, à notre connaissance, aucune sanction. Il est évident qu’Unia ne saurait se satisfaire de cette situation et entend bien poursuivre juridiquement le combat en matière de violation de la Loi sur le travail.
</p>
<p>Unia Genève</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-14168</guid>
        <pubDate>Fri, 06 Oct 2017 15:51:21 +0200</pubDate>
        <title>L’entreprise Nettoie’Net est éjectée de l’Aéroport: une victoire syndicale qui montre la faillite du système de contrôle actuel!</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/14168</link>
        <description>Suite à la dénonciation du syndicat Unia, l’entreprise de nettoyage Nettoie’Net SA a été exclue de tous les marchés publics de l’Aéroport de Genève. Faut-il toujours l’intervention du syndicat pour assainir les marchés publics ?</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color:black">Le syndicat Unia a obtenu une victoire d’étape dans sa lutte contre la sous-enchère salariale et le travail au noir sur les marchés publics genevois. Mais, comme a pu le démontrer Unia avec l’exemple de l’Aéroport de Genève, des améliorations sont encore nécessaires dans les dispositifs de contrôle.</span>
</p>
<p><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color:black">Le 12 avril 2017, le syndicat Unia dénonçait des graves cas de violations des conditions de travail en vigueur dans le secteur du nettoyage à l’Aéroport de Genève en pointant les sociétés Nettoie’Net et MPM facility services. Bien que ces entreprises soient connues comme multirécidivistes en matière de violations de la Convention collective de travail du nettoyage, elles bénéficiaient des largesses du système actuel pour œuvrer en toute impunité sur les marchés publics, notamment à l’Aéroport. Unia y dénonçait alors des violations relatives aux usages (salaires non-conformes, heures de travail non-comptées, violations de la Loi sur le Travail) mais aussi du travail au noir. </span>
</p>
<p><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color:black">En effet, dans le dispositif actuel, après qu’une violation soit constatée les entreprises ont 60 jours pour se mettre en conformité. De plus, personne ne contrôle réellement le paiement des assurances sociales pour les salariés titulaires d’un permis de séjour. En effet, selon les dispositions actuelles, les services de l’Etat ne s’intéressent à la lutte contre le travail au noir que quand il s’agit de travailleurs sans-papiers…</span>
</p>
<p><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color:black">Néanmoins, après plusieurs échanges, une séance commune avec des représentants de l’Aéroport, du Département de l’Economie et de la Sécurité, de l’OCIRT et d’Unia a permis de dessiner un chemin vers une solution dans ce cas particulier. Usant de ses prérogatives, l’Aéroport a exigé de la société Nettoie’Net les preuves de sa mise en conformité par rapport au respect de la Convention collective de travail. Or, ne pouvant évidemment pas fournir les pièces demandées dans les délais impartis, cette dernière s’est faite exclure du site sur la base du Règlement sur la passation des marchés publics et de la Loi autorisant le Conseil d’Etat à adhérer à l’accord intercantonal sur les marchés publics pour une période de deux ans.</span>
</p>
<p><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color:black">Si le syndicat se félicite de cette victoire d’étape, il ne peut se contenter de cette situation. En effet, sans la dénonciation publique de cette affaire et l’interpellation directe des autorités, la société Nettoie’Net poursuivrait encore impunément l’exploitation de ses employés à l’Aéroport. De plus, aujourd’hui, soit plus de 5 mois après la première dénonciation du syndicat Unia, l’entreprise MPM Facility Services SA est toujours active à l’Aéroport… </span>
</p>
<p><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color:black">Afin de pouvoir combattre efficacement la sous-enchère salariale et le travail au noir il faut améliorer le dispositif de contrôle. Unia demande donc aujourd’hui une vraie volonté politique de lutter contre les entreprises fautives, et ceci grâce à des dispositifs simples et précis&nbsp;:</span></p><ul style="margin-top:0cm"><li style="color:black"><span lang="FR" style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">la perte      des mandats dès la première violation conventionnelle, LTr ou LTN et      exclusion des marchés publics des entreprises coupables </span></li><li style="color:black"><span lang="FR" style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">des vrais      contrôles <b>inopinés</b> des services de contrôles de l’Etat sur      tous les marchés publics </span></li><li style="color:black"><span lang="FR" style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">le libre      accès des syndicats sur tous les lieux de travail afin de détecter      efficacement les cas problématiques sur les marchés publics comme dans le      privé </span></li><li style="color:black"><span lang="FR" style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">l’internalisation      des services de nettoyage au sein de l’Etat, seul moyen de s’assurer de      l’absence de sous-enchère salariale et de travail au noir.</span></li></ul><p><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color:black" lang="FR">&nbsp;</span>
</p>
<p style="text-autospace:none"><b><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Unia Genève</span></b></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-14167</guid>
        <pubDate>Fri, 06 Oct 2017 15:50:02 +0200</pubDate>
        <title>Globus se cache derrière une organisation fantoche pour ne pas répondre aux syndicats représentatifs SIT et Unia </title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/14167</link>
        <description>Suite à une série de licenciements, les syndicats SIT et Unia ont demandé à rencontrer la Direction de Globus Genève afin de discuter de mesures d’accompagnement. Globus a refusé de répondre aux demandes des syndicats et a annoncé s’en tenir à son partenariat avec la Société des employés de commerce (SEC).</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p style="margin-top:6.0pt"><span lang="FR">A Globus Genève, la situation ne semble pas prête de se calmer. Pour rappel, plusieurs licenciements de salariés avec de nombreuses années d’ancienneté se sont produits ces derniers mois (cf. éditions de la Tribune de Genève du 2 septembre et du Courrier du 29 août dernier).&nbsp; En effet, malgré une proposition de rencontre et une demande de clarification exprimée par les syndicats SIT et Unia dans un courrier du 20 septembre dernier, la Direction genevoise de Globus a décidé de botter en touche. Dans ce courrier, les syndicats SIT et Unia, représentant les salariés de Globus, demandaient la discussion de mesures pour le personnel et des informations complémentaires relatives aux licenciements et aux engagements en cours.</span></p>
<p style="margin-top:6.0pt"><span lang="FR">Loin de choisir la voie du dialogue et de l’apaisement, la Direction genevoise de Globus répondait le 28 septembre d’une manière peu élégante et se terrait dans un déni de la réalité. En effet, Globus envoyait un courrier (sans papier à en-tête&nbsp;!) en date du 28 septembre qui ne contient aucune proposition de date de discussion, ne répond pas aux demandes syndicales d’informations complémentaires et annonce, en des termes détournés, que Globus compte s’en tenir à son partenariat avec la Société des employés de commerce (SEC).</span></p>
<p style="margin-top:6.0pt"><span lang="FR">Pourtant, en 2015 déjà, après que le dialogue ait été rompu par Globus dans le cadre de discussions relatives à une restructuration, les syndicats SIT et Unia avaient saisi la Chambre des relations collectives de travail (CRCT). Or, malgré l’opposition caractérisée de la part de Globus qui invoquait déjà son partenariat avec la SEC comme prétexte pour refuser le dialogue, il a pu être déterminé que les syndicats SIT et Unia étaient représentatifs et que Globus devait donc discuter avec eux. La CRCT avait même dû finir par convoquer la Direction nationale de Globus et des représentants de la SEC en date du 11 août 2015. On apprenait lors de cette audition que la SEC approuvait la restructuration en cours tout en étant dans l’incapacité totale d’annoncer ne serait-ce qu’un seul membre à Globus Genève.</span></p>
<p style="margin-top:6.0pt"><span lang="FR">Malheureusement, au-delà du cas de Globus, cette pratique de contournement des syndicats représentatifs semble se généraliser dans le commerce de détail comme en témoigne l’annonce récente de la signature d’une convention cantonale entre les associations patronales et la SEC. </span></p>
<p style="margin-top:6.0pt"><span lang="FR">Afin qu’un dialogue constructif puisse se mettre en place rapidement, la Direction de Globus Genève doit&nbsp;:</span></p><ul style="margin-top:0cm"><li style="margin-top:6.0pt"><span lang="FR">proposer aux syndicats SIT et Unia des dates de rencontres à brèves      échéances.</span></li><li style="margin-top:6.0pt"><span lang="FR">répondre aux demandes de renseignements complémentaires formulées.</span></li><li style="margin-top:6.0pt"><span lang="FR">cesser de se cacher derrière sa convention avec la SEC et reconnaître      les syndicats SIT et Unia comme des interlocuteurs représentatifs. </span></li></ul>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-14123</guid>
        <pubDate>Mon, 25 Sep 2017 15:26:03 +0200</pubDate>
        <title>STOP AU GEL DES SALAIRES DANS LA CONSTRUCTION !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/14123</link>
        <description>STOP A L’AVIDITE ET AU CYNISME DES PATRONS !
L’HEURE EST A DES HAUSSES DE SALAIRES SUR LES CHANTIERS ! </description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Depuis 3 ans, la Société suisse des entrepreneurs (SSE) refuse catégoriquement d’augmenter les salaires des travailleurs. Depuis des années, le patronat pratique une politique brutale de pression sur les salaires. Licenciements réguliers de travailleurs de plus de 50 ans, utilisation massive du travail temporaire, externalisation de plusieurs secteurs, sous-traitances dans des conditions parfois proches de l’esclavagisme&nbsp;: autant de pratiques scandaleuses qui érodent les salaires et le pouvoir d’achat des maçons, autant de pratiques qui attaquent les conditions de travail sur les chantiers. Ces systèmes de déréglementation bien rodés ont un seul objectif pour les patrons&nbsp;: faire un maximum de profit sur le dos des travailleurs au mépris de la justice sociale.
</p>
<p>&nbsp;A Genève, alors que les primes d’assurance maladie s’apprêtent en 2018 à prendre une nouvelle fois l’ascenseur, que les prix des loyers sont toujours aussi élevés, la fiche de salaire de plusieurs collègues contraints à aller travailler hors du canton se voit désormais amputée de plus de 180 francs par mois&nbsp;! Alors que les travailleurs et les syndicats genevois se sont battus pour obtenir une augmentation du panier à 25 francs, les patrons cherchent à diviser les travailleurs en ne payant que 16 francs pour tout travail hors frontière&nbsp;! &nbsp;
</p>
<p>Alors que les chantiers du canton tournent à plein régime, que les entreprises produisent toujours davantage avec des effectifs toujours plus réduits, passant de 4700 postes fixes à fin 2013 à un peu plus de 4000 aujourd’hui, et que le coût de la vie augmente, les salaires stagnent voire baissent. Inacceptable&nbsp;!
</p>
<p>Il est grand temps de se mobiliser et d’organiser la riposte&nbsp;!
</p>
<p>LE JOUR DE PAYE EN JANVIER 2018 DOIT IMPERATIVEMENT PREVOIR&nbsp; UNE AUGMENTATION DE 150 FRANCS POUR TOUS&nbsp;!
</p>
<p>Pour atteindre cet objectif&nbsp;: une première étape s’impose&nbsp;! Maçons, grutiers, coffreurs, chefs d’équipe, ferrailleurs, manœuvres, contremaîtres…
</p>
<p>TOUS PRESENTS A NOTRE&nbsp;:
</p>
<p><b>Assemblée générale des maçons</b>
</p>
<p><b>jeudi 19 octobre 2017 à 6h30 au Jardin Anglais</b>
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Blocage des salaires dans la construction depuis 3 ans, ça suffit&nbsp;!
</p>
<p>Une lutte nationale&nbsp;pour les travailleurs de la construction&nbsp;!
</p>
<p>Les travailleurs de la construction dans toute la Suisse &nbsp;disent BASTA&nbsp;! aux politiques salariales et sociales destructives des patrons.
</p>
<p><b>Samedi 21 octobre dans toute la suisse, les maçons manifesteront massivement pour exiger &nbsp;une augmentation de salaire digne de ce nom de 150 francs&nbsp;!</b>
</p>
<p>En Romandie, ils se rassembleront le 21 octobre 2017 à Lausanne&nbsp;!
</p>
<p>Pour les collègues et camarades genevois, rendez-vous leur est donné le&nbsp;:
</p>
<p><b>21 octobre 2017 à 10h00</b>
</p>
<p><b>Place des 22 cantons</b>
</p>
<p>(départ en train organisé par les syndicats)</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-14088</guid>
        <pubDate>Mon, 11 Sep 2017 17:17:22 +0200</pubDate>
        <title>Blocage des salaires dans la construction depuis 3 ans, ça suffit !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/14088</link>
        <description>STOP AU GEL DES SALAIRES DANS LA CONSTRUCTION !
STOP A L’AVIDITE ET AU CYNISME DES PATRONS !
L’HEURE EST A DES HAUSSES DE SALAIRES SUR LES CHANTIERS ! </description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Depuis 3 ans, la Société suisse des entrepreneurs (SSE) refuse catégoriquement d’augmenter les salaires des travailleurs. Depuis des années, le patronat pratique une politique brutale de pression sur les salaires. Licenciements réguliers de travailleurs de plus de 50 ans, utilisation massive du travail temporaire, externalisation de plusieurs secteurs, sous-traitances dans des conditions parfois proches de l’esclavagisme&nbsp;: autant de pratiques scandaleuses qui érodent les salaires et le pouvoir d’achat des maçons, autant de pratiques qui attaquent les conditions de travail sur les chantiers. Ces systèmes de déréglementation bien rodés ont un seul objectif pour les patrons&nbsp;: faire un maximum de profit sur le dos des travailleurs au mépris de la justice sociale.
</p>
<p>&nbsp;A Genève, alors que les primes d’assurance maladie s’apprêtent en 2018 à prendre une nouvelle fois l’ascenseur, que les prix des loyers sont toujours aussi élevés, la fiche de salaire de plusieurs collègues contraints à aller travailler hors du canton se voit désormais amputée de plus de 180 francs par mois&nbsp;! Alors que les travailleurs et les syndicats genevois se sont battus pour obtenir une augmentation du panier à 25 francs, les patrons cherchent à diviser les travailleurs en ne payant que 16 francs pour tout travail hors frontière&nbsp;! &nbsp;
</p>
<p>Alors que les chantiers du canton tournent à plein régime, que les entreprises produisent toujours davantage avec des effectifs toujours plus réduits, passant de 4700 postes fixes à fin 2013 à un peu plus de 4000 aujourd’hui, et que le coût de la vie augmente, les salaires stagnent voire baissent. Inacceptable&nbsp;!
</p>
<p>Il est grand temps de se mobiliser et d’organiser la riposte&nbsp;!
</p>
<p><b>LE JOUR DE PAYE EN JANVIER 2018 DOIT IMPERATIVEMENT PREVOIR&nbsp; UNE AUGMENTATION DE 150 FRANCS POUR TOUS&nbsp;!</b>
</p>
<p>Pour atteindre cet objectif&nbsp;: une première étape s’impose&nbsp;! Maçons, grutiers, coffreurs, chefs d’équipe, ferrailleurs, manœuvres, contremaîtres…
</p>
<p><b>TOUS PRESENTS A NOTRE&nbsp;:</b>
</p>
<p><b>Assemblée générale des maçons</b>
</p>
<p><b>jeudi 19 octobre 2017 à 6h30 au Jardin Anglais</b>
</p>
<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;
</p>
<p>Blocage des salaires dans la construction depuis 3 ans, ça suffit&nbsp;!
</p>
<p>Une lutte nationale&nbsp;pour les travailleurs de la construction&nbsp;!
</p>
<p>Les travailleurs de la construction dans toute la Suisse&nbsp; disent BASTA&nbsp;! aux politiques salariales et sociales destructives des patrons.
</p>
<p>Samedi 21 octobre dans toute la suisse, les maçons manifesteront massivement pour exiger &nbsp;une augmentation de salaire digne de ce nom de 150 francs&nbsp;!
</p>
<p>En Romandie, ils se rassembleront le 21 octobre 2017 à Lausanne&nbsp;!
</p>
<p>Pour les collègues et camarades genevois, rendez-vous leur est donné le&nbsp;:
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>21 octobre 2017 à 10h00</b>
</p>
<p><b>Place des 22 cantons</b>
</p>
<p>(départ en train organisé par les syndicats)
</p>
<p>Unia Genève – 5 ch. Surinam, 1203 Genève - www.geneve.unia.ch
</p>
<p>Syna – 24 rue Caroline 1227 Genève
</p>
<p>Sit – 16 rue des Chaudronniers 1204 Genève</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-14086</guid>
        <pubDate>Mon, 11 Sep 2017 15:28:12 +0200</pubDate>
        <title>Horaires d&#039;ouverture des magasins</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/14086</link>
        <description>Dès le 1er juillet 2017 nous sommes donc dans une situation de vide conventionnel. </description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>La nouvelle loi sur les heures d’ouverture des magasins prévoit la possibilité d’ouvrir 3 dimanches lorsqu’une convention collective de force obligatoire existe. Déjà en juin 2016, Unia dénonçait la convention en vigueur à l’époque pour négocier des compensations. Cela car sans améliorations des conditions actuelles et des compensations pour les dimanches, il n’y aura pas de convention et donc pas de dimanche ouvert !
</p>
<p>À partir de ce moment, les représentants patronaux se sont montrés d’une fermeture absolue. Dans un premier moment ils ont jugé les négociations comme étant prématurées.
</p>
<p>Par la suite, ils ont refusé de rentrer en matière sur des conditions préalables aux négociations qui étaient demandés par le comité vente. Ces conditions sont: présence de représentants du personnel à la table des négociations, droit d’information au personnel de vente quant au déroulement des discussions et garanties quant à la mise en place d’une inspection professionnelle mandatée pour vérifier le respect du texte.
</p>
<p>Tout récemment, après plusieurs mois de silence, les représentant patronaux de la vente reviennent à la charge, car ils veulent à tout prix leurs dimanches&nbsp;: la dénonciation de la convention, qui apparemment ne posait aucun problème il y a un an, est maintenant attaquée sous les prétextes les plus absurdes.
</p>
<p>Au même temps les pouvoirs publics se montrent particulièrement défaillants. D’un côté la Chambre des relations collectives de travail a édicté un Contrat Type de Travail minimaliste et en dessous des légitimes attentes des slarié-e-s. D’autre part, le Département de la sécurité et de l’économie viens d’accepter la totalité des demandes patronales par rapport aux ouvertures prolongées de magasins des samedis 30 septembre et 23 décembre.
</p>
<p>Le patronat veut le beurre et l’argent du beurre, ouvrir le plus possible sans négocier des compensations adéquates. Face à cela, les salarié-e-s de la vente devront être le plus possible uni-e-s et solidaires en vue des prochaines négociations de 2018.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-14085</guid>
        <pubDate>Mon, 11 Sep 2017 15:02:45 +0200</pubDate>
        <title>Manifestation pour le droit à la ville le 7 octobre 2017 </title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/14085</link>
        <description>Le 1er juillet 2017, nous étions 1’500 à défiler dans les rues de Genève contre l’expulsion prévue de la maison collective de Malagnou et pour le droit à la ville. On a pu y observer une volonté commune, celle de ne pas se laisser broyer par l’évolution désastreuse de la ville qui s’attaque en priorité aux lieux autogérés, à tout ce qui ne rentre pas dans les cases étroites de l’administration.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p><span style="color:black">Plus globalement, les habitant.e.s subissent les conséquences d’une politique d'aménagement orientée avant tout vers le profit&nbsp;: augmentation des loyers, embourgeoisement des quartiers populaires, aseptisation et privatisation de l’espace public, surveillance généralisée et attaques contre le droit de manifester. </span>
</p>
<p><span style="color:black">A qui appartient la ville&nbsp;? Voilà une question qui ne peut trouver de réponses que sur le plan pratique, dans les luttes et dans la rue, car les autorités restent trop souvent sourdes à nos besoins. Une ville devrait appartenir à celles et ceux qui l'habitent, pas servir aux bénéfices de quelques privilégiés. </span>
</p>
<p><span style="color:black">Cet automne nous retournerons dans la rue pour exiger des espaces d'habitation, d'organisation et de convivialité dignes pour toutes et tous ! Prenons la ville le samedi 7 octobre 2017&nbsp;! <br></span>
</p>
<p><span style="color:black">Signataires&nbsp;: … </span></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-14084</guid>
        <pubDate>Mon, 11 Sep 2017 14:59:08 +0200</pubDate>
        <title>Préférence cantonale et gesticulations électoralistes </title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/14084</link>
        <description>Dans son blog intitulé « préférence cantonale et louvoiement syndical », le Conseiller d’Etat Mauro Poggia s’en prend aux syndicats genevois (« nos » syndicats dit-il) en matière de politique de chômage et les accuse d’abandonner « nos » candidats à l’emploi résidents en refusant « sa » politiquediscriminatoire en matière de chômage. </description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Pour lever tout malentendu&nbsp;: non, les syndicats genevois n’appartiennent aucunement à M. Poggia mais uniquement à leurs membres et cela est fort heureux. Non, les syndicats n’abandonnent pas les chômeurs, &nbsp;Preuve en est notre constante intervention contre les dérives d’une politique en matière de chômage visant à les sanctionner à la première occasion et à les précariser (notamment par le biais des Emplois dits «&nbsp;de solidarité&nbsp;» ou encore des stages gratuits –au frais de l’assurance-chômage&nbsp;!, dans les grandes enseignes du commerce de détail). 
</p>
<p>Et&nbsp;non, nous ne soutenons pas plus la politique de M. Poggia de préférence cantonale qui vise principalement &nbsp;à stigmatiser les travailleurs immigrés comme responsables des tensions sur le marché du travail tout en ne résolvant pas les problèmes. 
</p>
<p>En effet, la «&nbsp;préférence cantonale&nbsp;» est parfaitement inefficace pour combattre le chômage. Or, celui-ci est principalement le résultat d’évolutions qui n’ont qu’un lien marginal avec la libre circulation des personnes, notamment la délocalisation de dizaines de milliers d’emplois vers des pays à bas salaires. La mesure de M. Poggia, en vigueur depuis 2014 pour le secteur public et parapublic, n’a ainsi aucunement augmenté le taux de demandeurs d’emploi engagés via un ORP, à un niveau relativement bas de quelques 500 personnes par an. 
</p>
<p>Tout autre résultat serait d’ailleurs surprenant&nbsp;: La politique en matière de chômage souffre cruellement de moyens, notamment de mesures de formation et reconversion professionnelles. Moyens que M. Poggia refuse de mettre.
</p>
<p>Ce n’est d’ailleurs pas un mal forcément pour les chômeurs résidents si la politique de préférence cantonale est un échec. Avec l’augmentation des contraintes prévues par la Loi sur l’Assurance-chômage et en particulier celle d’accepter des emplois dits «&nbsp;convenables&nbsp;», c’est-à-dire avec une baisse de salaire à hauteur de 20% comparé au dernier emploi, la&nbsp;préférence cantonale se transforme en une obligation d’accepter un travail à un moindre salaire. M. Poggia ne s’en cache d’ailleurs pas quand il brandit les «&nbsp;mesures de rétorsion&nbsp;» sous forme de jours-amendes de suspension d’indemnités chômage<a href="typo3/#_ftn1" target="_blank" name="_ftnref1">[1]</a>, ouvrant ainsi la porte à une mise au travail forcée d’une population au chômage et leur mise en concurrence directe avec les personnes en emploi. Et ce n’est pas un hasard si, dans le nouveau dispositif fédéral de préférence «&nbsp;indigène&nbsp;», les employeurs n’auront pas à annoncer les salaires des postes mis au concours&nbsp;: le but de ses dispositifs ne sont aucunement de lutter contre les patrons qui licencient ou pratiquent le dumping salarial mais de distraire les travailleurs (pour mieux les exploiter) en désignant les collègues étrangers ou frontaliers comme les responsables du dumping salarial et du chômage.
</p>
<p>Ainsi, la préférence cantonale permet de détourner le débat de la nécessaire amélioration des protections des travailleurs (de tous les travailleurs, résidents comme frontaliers&nbsp;!) en matière de salaires et en matière de licenciements. Dans un pays comme la Suisse, où un employeur peut légalement résilier un contrat de travail pour n’importe quel motif, y compris pour engager des nouveaux travailleurs moins chers, ce n’est pas la préférence cantonale qui empêchera le dumping salarial et encore moins le chômage. Mais c’est vrai qu’elle suffit à nourrir un Conseiller d’Etat qui passe son temps à pratiquer ses gesticulations électoralistes sur les réseaux sociaux… 
</p>
<p>Alessandro Pelizzari 
</p>
<p>Secrétaire régional, Unia Genève 
</p>
<hr>
<p><a href="typo3/#_ftnref1" target="_blank" name="_ftn1">[1]</a> Le Courrier, 27 juin 17</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-14068</guid>
        <pubDate>Wed, 06 Sep 2017 14:54:18 +0200</pubDate>
        <title>Saga des Géants et basses manœuvres sur les heures d’ouverture des commerces à Genève</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/14068</link>
        <description>Pierre Maudet ne sera pas le candidat du personnel de vente au Conseil fédéral! Il vient d’octroyer une ouverture prolongée pour les commerces genevois dans le cadre de la venue de la compagnie théâtrale Royal de Luxe (Saga des Géant du 29.9 au 1.10).</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Prétextant un intérêt touristique évident, les magasins de l’ensemble du canton pourront servir la clientèle jusqu’à 19h30 le samedi 30 septembre au lieu de 18h selon l’horaire régulier prévu par la Loi cantonale sur les heures d’ouverture des commerces (LHOM). Alors que la Saga des Géants se veut être un grand moment culturel et poétique, voilà que le ministre candidat au Conseil fédéral, acquis aux basses manœuvres des commerçants rêvant d’ouverture les samedis jusqu’à 19h sans compensation pour le personnel, entend transformer ce moment en bastringue consumériste, empêchant de fait près de 18'000 vendeuses et vendeurs d’assister au défilé du samedi soir&nbsp;et détournant autant de spectateurs potentiels! 
</p>
<p>La manœuvre est d’autant plus révoltante qu’elle sort du cadre légal:
</p>
<p>1) La dérogation est clairement disproportionnée par l’octroi d’une dérogation sur l’ensemble du territoire cantonal: il est absurde de prétendre que la Saga des Géants dans les rues du centre-ville de Genève justifie une ouverture prolongée des commerces à Vésenaz, Meyrin, Versoix, Lancy ou encore Thônex!
</p>
<p>2) La dérogation ne correspond pas aux critères de l’intérêt commercial ou touristique évident: la LHOM ne prévoit pas de dérogation pour des spectacles culturels mais pour des événements commerciaux (par exemple Salon de l’auto ou fêtes de commerçants). Cela semble logique: lors d’un événement culturel, le public intéressé à l’événement ne va pas faire ses courses mais assiste à l’événement.
</p>
<p>3) La prolongation des heures d’ouverture des magasins constitue une modification de l’horaire de travail du personnel de vente. En vertu de la Loi sur le travail (LTr), le personnel de vente doit non seulement être avisé au moins 15 jours à l’avance de ses horaires mais bénéficie d’un droit de consultation sur l’aménagement des horaires. Publiée le 5 septembre, la décision ne laisse que quelques jours au personnel pour exercer ce droit, ce qui est illusoire! Par ailleurs, la décision du Département ne mentionne nulle part ce droit&nbsp;et aucune campagne de l’Inspection cantonale du travail n’est prévue pour faire respecter ce dernier! Pour un ministre dont on loue ces jours-ci l’expérience dans les exécutifs, on peut faire mieux!
</p>
<p>En l’occurrence, la clientèle qui irait dans les magasins le samedi 30 septembre ne sera pas celle qui assistera à la Saga des Géants qui se déroulera jusqu’au-delà de 20h ce soir-là. La Saga des Géants est ainsi prise en otage par des commerçants aux calculs bassement mercantiles&nbsp;et un ministre soumis à leurs intérêts. La décision du Département étant sujette à recours dans les 30 jours, le syndicat Unia appelle les citoyens à formuler des recours auprès de la Cour de justice.
</p>
<p><b>Unia Région Genève</b>
</p>
<p><b>Pour tout renseignement:</b> Joël Varone, secrétaire syndical Unia, 079 398 49 95
</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-14057</guid>
        <pubDate>Tue, 05 Sep 2017 12:01:42 +0200</pubDate>
        <title>Nouveau scandale dans la construction : maçon licencié à 9 mois de la retraite pour engager des temporaires !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/14057</link>
        <description>L’entreprise Dunoyer Construction SA a licencié Carlos (prénom d’emprunt) à 9 mois de sa retraite et après 20 ans de bons et loyaux services dans l’entreprise, tout ça pour engager des travailleurs intérimaires moins chers.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>Les entreprises du gros œuvre à Genève collectionnent les scandales. C’est au tour de Dunoyer Construction SA, une société pourtant saine, œuvrant sur les marchés privés et publics du canton depuis plus d’un siècle. Cette dernière n’a pas hésité à licencier un collaborateur travaillant pour l’entreprise depuis 1998. Un licenciement qui intervient à neuf mois seulement de sa retraite…
</p>
<p>Dans un même temps, l’entreprise Dunoyer recourt de plus en plus massivement au travail temporaire, et ce y compris sur les marchés publics&nbsp;! La pratique de Dunoyer, c’est la stratégie d’un secteur économique tout entier qui a sciemment décidé d’augmenter sa marge de profit grâce à la précarisation de ses travailleurs.
</p>
<p>L’explosion du travail temporaire sur les chantiers genevois est une plaie qui ne sera pas guérie par les «mesurettes» du Conseil d’Etat. Lui qui a été fier d’annoncer avant l’été une «restriction» du travail temporaire de 20% mais pouvant, sur simple demande patronale, passer à 40% en cas de «circonstance imprévue», soit le lot quotidien de tous les chantiers publics depuis plusieurs dizaines d’années. En clair et grâce à Monsieur Maudet, les entreprises du bâtiment peuvent tranquillement continuer de licencier leurs travailleurs âgés pour les remplacer par des intérimaires, plus «flexibles», moins payés, et surtout en permanence sur un siège éjectable.
</p>
<p>Carlos et Unia refusent cette fatalité de dumping étatisé et entreprennent aujourd’hui, mardi 5 septembre, une série d’actions sur tous les chantiers du canton afin de dénoncer cette pratique scandaleuse et de mobiliser les travailleurs de la construction pour améliorer leurs protections et leurs salaires.
</p>
<p>Carlos et Unia demandent&nbsp;:
</p>
<p><b>A l’entreprise Dunoyer Construction SA</b>
</p>
<p>·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La réintégration immédiate de Carlos sur ses chantiers;
</p>
<p><b>Au Conseil d’Etat&nbsp;</b>
</p>
<p>·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La limitation à 10% maximum de la main d’œuvre temporaire sur les chantiers de la construction à Genève;
</p>
<p><b>Aux maçons genevois&nbsp;</b>
</p>
<p>·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La solidarité et la mobilisation les 19 et 21 octobre à Genève, pour améliorer les protections et les salaires de la profession.
</p>
<p><b>Pour tout renseignement</b>
</p>
<p>José Sebastiao, secrétaire syndical, coresponsable du gros œuvre, 079&nbsp;717 11 98
</p>
<p>Yves Mugny, secrétaire syndical, responsable du secteur bâtiment, 079&nbsp;293 11 61
</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-13933</guid>
        <pubDate>Fri, 07 Jul 2017 12:37:19 +0200</pubDate>
        <title>Vide conventionnel et contrat-type dans le commerce de détail: la CRCT ne prend pas au sérieux la sous-enchère salariale dans le secteur</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/13933</link>
        <description>Les syndicats SIT et Unia dénoncent la décision de la Chambre des relations collectives de travail (CRCT) dans le cadre de l’édiction du nouveau contrat-type (CTT) du commerce de détail qui est entré en vigueur le 1er juillet 2017. Un CTT doit viser à protéger les salariés face au risque de sous-enchère et les commerçants face au risque de concurrence déloyale. Pour rappel, la CRCT a été mandatée par le Conseil d’Etat pour édicter un CTT suite au vide conventionnel provenant de l’échec des négociations pour une nouvelle Convention collective de travail (CCT). L’actuelle CCT a été dénoncée par Unia afin de négocier des compensations aux nouvelles ouvertures dominicales que la population genevoise a acceptées en novembre 2016.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p><b>Un champ d’application lacunaire et un contenu évidé</b><br> Alors que l’ensemble des partenaires sociaux se sont prononcés lors de leur audition commune pour que le nouveau CTT reprenne le champ d’application de celui édicté en 2013, la CRCT n’a pas pris en compte cette demande. Les kiosques ne sont désormais plus soumis à un salaire minimum alors que la réalité économique a démontré que leur activité ne cesse de croître et que cette catégorie de magasins se rapproche toujours davantage des épiceries. Cela est d’autant plus étonnant que ce point faisait consensus entre les partenaires sociaux. 
</p>
<p>Au niveau de son contenu, force est de constater que la CRCT n’a pas pris au sérieux le risque de sous-enchère salariale dans le secteur. Sur les trois demandes des syndicats, aucune n’a été prise en compte!
</p>
<p><b>Les demandes syndicales&nbsp;partiellement admises par les représentants patronaux, mais pas par la CRCT!<br> </b>Premièrement, alors que l’accord passé entre les partenaires sociaux en 2013 prévoyait une augmentation salariale jusqu’en 2018, la CRCT n’a pas voulu en prendre compte suivant ici la position patronale.
</p>
<p>Deuxièmement, les indemnités pour le travail du dimanche n’ont pas été intégrées dans le CTT. Cela concerne notamment les salariés travaillant dans les magasins de la gare, de l’aéroport et des stations-services. Cette décision de la CRCT expose les salariés à un risque de sous-enchère évident. En cela, le CTT manque sa cible.
</p>
<p>Troisièmement, la CRCT a refusé de reprendre l’obligation d’une assurance-perte de gain alors que cet élément était accepté par la partie patronale et qu’il y avait donc un consensus sur le sujet. Concrètement, demain, les salariés du secteur ne seront plus protégés en cas de maladie. Or, cette position de la CRCT est totalement incompréhensible puisqu’elle avait prescrit une telle assurance-perte de gain maladie dans le CTT en vigueur pour l’économie domestique.
</p>
<p><b>Augmentation des contrôles <br> </b>Insatisfaits du contenu du CTT, les syndicats SIT et Unia annoncent d’ores et déjà une campagne de contrôles des conditions de travail accrue pour les prochains mois. Pour rappel, le vide conventionnel auquel le secteur doit faire face est dû au refus des représentants patronaux d’entrer en matière sur la mise en place d’un système de contrôle dans le secteur et de négocier des compensations pour le travail du dimanche.
</p>
<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt; text-autospace: none"><br> <b>Pour contact<br> </b>Jamal Al-Amine, secrétaire d’Unia, 079 651 08 40<span style="font-size: 10.0pt; line-height:115%"><br> Jesus Gomez, secrétaire syndical SIT, 079 724 36 25</span></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-13932</guid>
        <pubDate>Fri, 07 Jul 2017 11:53:03 +0200</pubDate>
        <title>L’opposition à la réforme de la prévoyance vieillesse viendra des syndicats et de la gauche</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/13932</link>
        <description>Le référendum contre la réforme des rentes a été déposé jeudi à la Chancellerie. Le 24 septembre, les Suisses répondront à deux questions sur le même sujet</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Mission accomplie pour les mouvements syndicaux et de gauche.  Leur&nbsp;référendum contre la réforme de la prévoyance vieillesse a été  déposé jeudi à la Chancellerie fédérale. Plus de 70 000 signatures ont  été récoltées, majoritairement en Suisse romande. Les citoyens suisses  devront dès lors répondre à deux questions lors de la votation du  24&nbsp;septembre prochain.
</p>
<p><strong>Relire l’interview du conseiller fédéral Alain Berset:</strong> <a href="https://www.letemps.ch/suisse/2017/07/03/alain-berset-plr-na-jamais-amene-propositions-convaincantes" target="_blank" rel="noreferrer">«Le PLR n’a jamais amené de propositions convaincantes»</a>
</p>
<p>La  réforme comprend de multiples volets, parmi lesquels l’attribution de  0,6% de TVA au fonds AVS. Comme le pourcentage de TVA est inscrit dans  la Constitution, les citoyens doivent obligatoirement se prononcer. Le  parlement ayant lié ce transfert à la concrétisation du projet, c’est  tout ou rien. Le PLR, l’UDC et les grandes organisations patronales  suisses vont faire campagne contre tandis que le&nbsp;PDC, le PS et les  faîtières syndicales soutiennent la réforme.</p><div class="article-media"><blockquote><p>Allonger la durée de l’activité professionnelle ne peut pas être un projet syndical</p><footer><p>Michela Bovolenta, membre du comité référendaire</p></footer></blockquote></div><p>Un  référendum n’était pas nécessaire. Certains syndicalistes, la Jeunesse  socialiste et des mouvements de gauche entendent néanmoins se démarquer  dans le débat. Ils ont lancé le référendum pour mettre l’accent sur  d’autres aspects de la réforme, comme l’augmentation d’une année de  l’âge de la retraite des femmes et la hausse des cotisations. «Il s’agit  de la mesure principale et elle est complètement minimisée», estime  Michela Bovolenta, du comité référendaire. Pour elle, «allonger la durée  de l’activité professionnelle ne peut pas être un projet syndical».  Pour Agostino Soldini, secrétaire central du Syndicat des services  publics, le cœur du projet, c’est l’âge de la retraite. «Ce référendum  est nécessaire. Il permet d’en parler. Sinon, le débat se focaliserait  sur d’autres considérations, d’ordre financier.»
</p>
<p><a href="https://www.letemps.ch/suisse/2017/07/06/lopposition-reforme-prevoyance-vieillesse-viendra-syndicats-gauche" target="_blank" class="external-link-new-window" title="Lien article Le Temps" rel="noreferrer">Lien article Le Temps<br></a>
</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-13700</guid>
        <pubDate>Tue, 09 May 2017 14:58:55 +0200</pubDate>
        <title>Une nouvelle proposition d’Unia contre la sous-enchère salariale : l’annonce obligatoire et automatique des salaires</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/13700</link>
        <description>Unia, avec la CGAS, a déposé son nouveau projet pour améliorer le dispositif de lutte contre la sous-enchère salariale. L’idée est relativement simple et consiste dans la tenue d’un registre des salaires tenu par l’Etat. Les entreprises auront l’obligation d’annoncer annuellement les salaires de l’ensemble de leurs employés et toute modification (par licenciement ou engagement) dans les trente jours auprès du Répertoire des entreprises du canton de Genève (REG), géré par l’OCIRT.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Le Répertoire des entreprises du canton de Genève (REG) existe déjà et est principalement utilisé comme base de donnée pour connaître l’activité économique d’une entreprise ainsi que le nombre de ses salariés. C’est un répertoire utile notamment lorsqu’il s’agit de faire des campagnes de contrôle d’application d’un CTT ou lorsqu’il faut vérifier les quorums pour pouvoir étendre une CCT.
</p>
<p>La proposition vise à faire du REG un répertoire beaucoup plus complet permettant d’avoir une vision non seulement sur la démographie et l’activité économique d’une entreprise mais également sur ses pratiques salariales.
</p>
<p><b>Des statistiques salariales en phase avec la situation présente et fiables</b>
</p>
<p>L’obligation annuelle d’annonce des salaires permettra d’avoir des statistiques salariales non seulement très fiables mais également en phase avec le présent.
</p>
<p>L’Enquête suisse sur la structure des salaires montre ses limites et ses failles.
</p>
<p>Nous devons attendre le printemps 2017 pour avoir les résultats de 2014 (trois ans de retard sur l’évolution des salaires), mais en plus l’outil change fréquemment de méthode ou d’échantillonnage rendant toute analyse de l’évolution dans le temps des salaires périlleuse.
</p>
<p>A titre d’exemple, depuis l’entrée en vigueur des accords de libre circulation (2002), l’ESS a changé par deux fois (2008 et 2014) de méthode !
</p>
<p><b>Des contrôles mieux ciblés contre la sous-enchère salariale avec l’annonce des salaires</b>
</p>
<p>Les données recueillies par le REG selon la proposition d’Unia et de la CGAS doivent permettre un examen rapide des pratiques salariales des entreprises pour mieux cibler des interventions que ce soit de l’inspection cantonale du travail (OCIRT), de l’inspection paritaire des entreprises (IPE), des commissions paritaires ayant un contrat de prestation avec l’Etat ou encore de la commission tripartite cantonale notamment dans le cadre des conciliations prévues à l’article 360b du Code des obligations.
</p>
<p>Les effectifs des inspecteurs ont été sensiblement augmentés ces dernières années et l’OCIRT atteindra bientôt le ratio d’un inspecteur pour 10'000 salariés. L’entrée en fonction de la nouvelle Inspection paritaire des entreprises (IPE) permet d’effectuer quelques centaines de contrôles supplémentaires. Toutefois, les inspecteurs sont encore trop peu nombreux pour réussir à vérifier les conditions de travail d’une partie significative des salariés. Souvent également, les contrôles sont dirigés à l’aveugle, ou automatiquement (dans le cadre de marchés publics), ne permettant pas une utilisation rationnelle de ces ressources.
</p>
<p><b>Pas de surcharge bureaucratique ou de monstre étatique : au contraire, un système plus fluide et efficace</b>
</p>
<p>L’obligation d’annonce tel que formulée dans la proposition pourrait se voir reprocher son caractère bureaucratique ou l’aspect de l’Etat fouineur, omniprésent. Toutefois, le système proposé est loin d’être lourd à gérer et ne créée pratiquement pas de demandes supplémentaires vis-à-vis des entreprises.
</p>
<p>A l’heure actuelle déjà, les entreprises sont tenues entre autres aux règles d’annonces suivantes :
</p>
<p>•&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les licenciements d’ordre économique à la fin de chaque mois à l’OCE pour les entreprises de plus de 5 employés (art. 25 LSELS) ;
</p>
<p>•&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La production d’une attestation de l’employeur à destination de l’assurance chômage avec indication notamment du salaire lorsqu’un employé quitte l’entreprise et s’inscrit au chômage (art. 88 LACI) ;
</p>
<p>•&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les données sur les activités et la démographie des entreprises et modifications dans le mois qui suit à l’OCIRT (art. 40 LIRT) ;
</p>
<p>•&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les données personnelles et salariales dans les 8 jours qui suivent le début des prestations de travail au Service de l’imposition à la source (art. 7C RISP) ;
</p>
<p>•&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; L’ensemble des données salariales chaque année pour chaque salariés via une attestation de salaire pour le travailleur afin qu’il puisse remplir sa déclaration fiscale (art. 127 LIFD).
</p>
<p>Les données réclamées par la proposition sont déjà pratiquement toutes comprises dans ces précédents dispositifs avec des délais similaires voire même plus courts. S’il est légitime que l’Etat réclame ces données aux entreprises afin notamment de pouvoir exercer ces prérogatives vis-à-vis des salariés tant d’un point de vue fiscal qu’afin de calculer leur droit à l’assurance-chômage, il est aberrant que ces mêmes données ne puissent être utilisées par l’Etat dans un but de protection des travailleurs. 
</p>
<p><b>Refus de discussions tripartites mais fort intérêt parlementaire</b>
</p>
<p>La proposition de la CGAS a été très froidement accueillie par les organisations patronales. La possibilité de discuter d’un projet de loi tripartite déposé par le Conseil d’Etat ne semble pas à l’ordre du jour. Toutefois, contacts ayant été pris, il existe un fort intérêt de la part tant des partis l’Alternative (PS, Verts et Ensemble à gauche) que du MCG quant à notre proposition. Potentiellement, ce projet pourrait bénéficier d’une majorité parlementaire et voir rapidement le jour… Dans l’intérêt de l’ensemble des travailleuses et travailleurs. Affaire à suivre.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-13697</guid>
        <pubDate>Mon, 08 May 2017 16:17:56 +0200</pubDate>
        <title>Des salaires minima obligatoires depuis le 1er avril pour l’industrie genevoise des machines</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/13697</link>
        <description>Les partenaires sociaux genevois du secteur de la mécatronique, l’Union industrielle genevoise (UIG) et le syndicat Unia, se félicitent de l’entrée en vigueur au 1er avril de salaires minima obligatoires pour l’ensemble des entreprises du secteur. Résultat d’une procédure d’extension facilitée de la Convention collective de travail (CCT) du secteur de la mécatronique, cette mesure s’inscrit dans le cadre des mesures d’accompagnement liées aux accords bilatéraux et contribuera à lutter contre la sous-enchère salariale constatée dans la branche depuis quelques années. Son application sera garantie par un dispositif de contrôle des entreprises mis en place par les partenaires sociaux.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>En 2013, le Conseil de surveillance du marché de l’emploi (CSME), commission tripartite cantonale<br>en charge des mesures d’accompagnement, publiait une enquête salariale pour le secteur de la<br>mécatronique, mettant en évidence l’existence d’une sous-enchère salariale répandue. En effet,<br>dans ce secteur, sur un total de 211 entreprises employant 3635 salariés, 53 entreprises employant<br>1897 travailleurs s’étaient volontairement soumises à la Convention collective de travail de la<br>mécatronique comportant des salaires minima. Dans les autres entreprises, des salaires en<br>dessous de 4000 francs, voire 3000 francs pour certaines, n’étaient malheureusement pas<br>l’exception. Sur demande des partenaires sociaux de la branche, l’UIG et le syndicat Unia, le CSME<br>a décidé de déclencher une mesure d’accompagnement sous forme d’extension facilitée de la CCT<br>de branche, rendant ainsi les salaires de celle-ci obligatoires pour l’ensemble des entreprises du<br>secteur.
</p>
<p><br>Les partenaires sociaux ont oeuvré avec l’aide technique de l’Office cantonal de l’inspection et des<br>relations du travail (OCIRT) et soumis la demande d’extension au Conseil fédéral qui a finalement<br>rendu sa décision le mois dernier. Depuis le 1er avril 2017, la grille salariale de la CCT de la<br>mécatronique, comportant des salaires minima par catégories d’employés et par ancienneté, allant<br>de 3850 francs pour un ouvrier sans CFC et sans expérience professionnelle jusqu’à 7400 francs<br>pour des titulaires d’un niveau universitaire avec plus de 10 ans d’expérience, s’applique désormais<br>à l’ensemble des entreprises ainsi qu’aux travailleurs temporaires actifs dans la branche de la<br>mécatronique. Les dispositions relatives aux jours fériés, au 13ème salaire ou encore aux primes<br>d’équipe devront désormais être également respectées (cf arrêté d’extension en annexe).<br>Les partenaires sociaux considèrent qu’il s’agit d’une avancée nécessaire pour lutter efficacement<br>contre la sous-enchère salariale et garantir la libre concurrence sur des bases communes à<br>l’ensemble du secteur. Ils mettront tout en oeuvre pour que les entreprises se mettent rapidement<br>en conformité. A cet égard, la commission paritaire de la branche est en train de mettre en place un<br>dispositif de contrôle, avec un inspecteur dont la tâche sera de contrôler le respect des salaires<br>minimaux des travailleurs de la mécatronique. Unique en Suisse, l’existence de salaires minimaux<br>obligatoires dans l’industrie des machines et d’un contrôleur en charge de leur application<br>contribueront à renforcer l’action du partenariat social dans la surveillance d’un fonctionnement plus<br>sain du marché du travail.
</p>
<p><br>Contacts:<br>Nicolas Aune, UIG, 078 600 83 23<br>Alessandro Pelizzari, Unia Genève, 079 817 29 04
</p>
<p><br>Annexe:<br>Arrêté champ d’application de la CCT </p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-13696</guid>
        <pubDate>Mon, 08 May 2017 16:15:48 +0200</pubDate>
        <title>Fermeture de la succursale de Walo Bertschinger SA à Satigny :</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/13696</link>
        <description>A l’issue du conflit social dans le secteur de la construction à Genève, Walo Bertschinger SA et les syndicats SIT, Syna et Unia ont trouvé un accord et signé un plan social, grâce à la conciliation de la CPGO (Commission Paritaire genevoise du Gros-OEuvre).</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Jusqu’au jeudi 6 avril, l’entreprise Walo Bertschinger SA et les syndicats SIT, Syna et Unia<br>n’avaient pas réussi à s’entendre complètement sur le contenu du plan social concernant les 41<br>salariés licenciés lors de la fermeture annoncée de la succursale de Genève. La CPGO a été<br>appelée en renfort pour tenter de concilier les parties et de régler le litige. C’est aujourd’hui chose<br>faite. Grâce à son intervention et en deux séances seulement, l’entier des points a pu être réglé à<br>satisfaction tant de Walo que des syndicats. L’accord final a été ratifié et signé hier, mardi 25 avril<br>2017.<br><br>Dans le cadre de la conciliation de la CPGO, les solutions trouvées entre Walo et les syndicats<br>visent d’une part à mieux protéger les travailleurs âgés, principalement fragiles sur le marché du<br>travail, et à leur donner un certain nombre de protections favorisant l’accès à la retraite anticipée.<br>D’autre part, les partenaires se sont aussi entendus pour mieux prendre en compte les situations<br>familiales des collaborateurs, notamment par rapport aux charges financières que ceux-ci ont à<br>assumer, et à aider davantage ceux qui n’auront finalement pas pu trouver un nouveau travail.<br>Pour parvenir à cet accord, chaque partie a dû consentir à d’importants efforts, mais le résultat<br>démontre une volonté commune de réduire autant que faire se peut les conséquences humaines<br>d’un licenciement collectif, notamment sur des travailleurs souvent depuis longtemps dans<br>l’entreprise et parfois proches de la retraite.<br><br>L’entreprise Walo et les syndicats tiennent à remercier la CPGO, dont la conciliation a permis de<br>réaliser cet accord.<br><br>Pour tout renseignement:<br>Philippe Zimmer - Walo, directeur de la succursale de Satigny, 079 423 86 55<br>Thierry Horner – SIT, responsable du Gros-OEuvre, 078 751 24 40<br>Carlos Massas – Syna, responsable du Gros-OEuvre, 076 440 30 39<br>José Sebastiao – Unia, secrétaire co-responsable du Gros-OEuvre, 079 717 11 98<br>Yves Mugny – Unia, secrétaire responsable du secteur de la Construction, 079 293 11 61 </p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-13695</guid>
        <pubDate>Mon, 08 May 2017 16:14:20 +0200</pubDate>
        <title>Travail au noir, violations crasses de la CCT et des lois à l’Aéroport de Genève! Des travailleurs exploités par deux entreprises de nettoyage</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/13695</link>
        <description>Ce matin, le syndicat Unia a tenu une conférence de presse pour dénoncer deux entreprises de nettoyage qui effectuent des prestations sur le site de l’Aéroport de Genève. Cinq salariés ou anciens salariés ont eu le courage de témoigner sur les pratiques honteuses de ces deux sociétés: recours au travail au noir, journées de travail interminables, rétribution partielle des heures travaillées, non-paiement des suppléments prévus pour le travail de nuit ou du dimanche… les griefs exposés par les travailleurs sont gravissimes!</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p><span lang="FR">La société MPM facility services SA est chargée du nettoyage des vitres et du débarrassage des poubelles de l’Aéroport de Genève.</span>
</p>
<p><span lang="FR">Ali*, ancien employé de MPM, revient sur les cinq années passées à nettoyer des vitres dans l’enceinte du site aéroportuaire. Son premier contrat de travail était de 6 heures par jour. En réalité il effectuait 10 heures de travail du lundi au samedi. C’est suite à un contrôle que l’entreprise a dû lui faire un nouveau contrat de travail. Ali travaillait également sur appel, quand la société avait besoin de remplaçants. Il lui est arrivé de travailler du lundi au dimanche, des fois jour et nuit. Mais seulement une partie de ces heures de travail lui étaient rémunérées. Lorsqu’il a réclamé le paiement de ses vacances, il a été licencié.</span>
</p>
<p><span lang="FR">Manuel* est toujours employé par MPM. Après un premier contrat de travail de 40 heures hebdomadaires, la société lui a établi un nouveau contrat de 8 heures pour les samedis. Or, en plus des samedis, il continue à travailler le reste de la semaine. Manuel travaille également sur appel. Il effectue un grand nombre d’heures supplémentaires, allant jusqu’à avoir des journées de 19 heures de travail! Seulement une partie de ces heures de travail lui sont rétribuées.</span>
</p>
<p><span lang="FR">L’autre entreprise dénoncée par Unia est la société NETTOIE’NET SA. Elle a été chargée, dès le début des travaux, du nettoyage de chantier à l’intérieur de l’Aéroport.</span>
</p>
<p><span lang="FR">Pedro* a été engagé au noir par la société NETTOIE’NET SA (pas de contrat de travail, fiches de salaires ou paiement des cotisations sociales). Suite à un accident de travail, survenu deux ans après son engagement, son employeur a été contraint de lui établir un contrat de travail. Cela fait déjà quatre ans qu’il l’emploie sur plusieurs sites (grands magasins, restaurants et chantiers, dont celui de l’Aéroport). Pedro effectue 55 heures de travail par semaine, du lundi au dimanche. Les dimanches, il termine sa journée de travail à 2 heures du matin et reprend lundi à 5h30. Il n’a que quelques heures pour se reposer! De plus, l’entreprise ne lui paie qu’une partie des heures effectuées.</span>
</p>
<p><span lang="FR">Luis* a également été engagé au noir par NETTOIE’NET SA. C’est suite à un contrôle, plusieurs mois après son engagement, que son employeur lui a fait un premier CDD. Depuis, seize autres CDD se sont succédés. Entre deux périodes de travail continu, il y avait des semaines creuses durant lesquelles il ne recevait pas de salaire.</span>
</p>
<p><span lang="FR">José* a travaillé deux ans pour l’entreprise NETTOIE’NET SA. Alors qu’il était chef d’équipe, responsable d’une équipe de nettoyeurs de chantiers, et qu’il aurait dû gagner 28,55 francs de l’heure en 2017, il était payé tantôt comme personnel d’entretien (19,85 francs), tantôt comme agent de propreté sans expérience (21,70 francs). De plus, le grand nombre d’heures de travail effectuées n’étaient rétribuées que partiellement. En tant que chef d’équipe, il peut attester de l’engagement d’un nombre important de travailleurs au noir. Il estime que sur un chantier de 20 personnes, seulement 5 étaient déclarées. Même proportion au chantier de l’Aéroport.</span>
</p>
<p><span lang="FR">Genève Aéroport paraît ignorer ces pratiques. Dans les «Conditions générales de l’Aéroport international de Genève relatives à l’achat de biens ou de services ainsi qu’à l’exécution d’un ouvrage», Genève Aéroport rappelle les obligations légales auxquelles chaque prestataire sur le site aéroportuaire doit se soumettre, notamment le respect des conventions collectives de travail, de la législation en matière d’assurances sociales et d’impôts à la source. Mais Genève Aéroport ne semble pas se donner les moyens de s’assurer que les prestataires se conforment à leurs obligations vis-à-vis de leur personnel.</span>
</p>
<p><span lang="FR">Du côté de la Commission paritaire genevoise du secteur du nettoyage (CPPGN), les pratiques de ces deux entreprises sont connues depuis des années. A chaque nouveau contrôle, ces sociétés se font sanctionner… souvent pour récidive! </span>
</p>
<p><span lang="FR">Afin d’en finir au plus vite avec cette situation inacceptable, d’autant plus dans un établissement autonome de droit public, et étant donné la volonté de l’État de lutter contre le travail au noir et la sous-enchère salariale (Cf. campagne «Le travail au noir, ça se paie cash» lancée cette semaine par le Département de la sécurité et de l’économie), le syndicat Unia demande:</span>
</p>
<p style="margin-left:35.4pt"><span lang="FR">- Que Genève Aéroport applique ses conditions générales et mette un terme immédiat aux contrats avec ces deux entreprises,</span></p>
<p style="margin-left:35.25pt"><span lang="FR">- Que Genève Aéroport applique la clause sociale qui engage les nouveaux soumissionnaires à reprendre les employés des prestataires actuels,</span></p>
<p style="margin-left:35.25pt"><span lang="FR">- Que Genève Aéroport, et plus largement tout organisme ou entreprise publique, soumette systématiquement les entreprises soumissionnaires au préavis de la CPPGN afin que celle-ci puisse donner l’alerte en cas de non-respect de la CCT ou de la LTN.</span></p>
<p><span lang="FR">* Nom d’emprunt.</span>
</p>
<p><b><span lang="FR">Contact</span></b><span lang="FR"><br> Camila Aros, secrétaire syndicale, 079 649 64 18, <a href="mailto:camila.aros@unia.ch">camila.aros@unia.ch</a></span></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-13694</guid>
        <pubDate>Mon, 08 May 2017 16:12:57 +0200</pubDate>
        <title>Licenciement collectif chez Parker Hannifin Carouge : Le personnel accepte le plan social </title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/13694</link>
        <description>Le personnel de Parker Hannifin Manufacturing Switzerland SA à Carouge (GE) a accepté le plan social issu des négociations qui ont duré plusieurs mois entre la direction du site et la commission d’entreprise soutenue par le syndicat Unia. Avec ce vote prend fin la mobilisation du personnel qui a, depuis l’annonce de la fermeture de l’usine début février et de la suppression d’une quarantaine d’emplois, exprimé à plusieurs reprises sa colère face à cette décision, par le biais d’actions et de manifestations en ville. </description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Pour rappel, </span><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">début février la direction de Parker Hannifin Manufacturing SA a annoncé le licenciement du total des 44 salariés restants sur le site carougeois. Cette annonce est intervenue une année et demie après que le groupe américain ait décidé de supprimer en Europe occidentale quelque 1500 emplois, dont une cinquantaine à Carouge, et de délocaliser la production vers des pays «à faibles coûts de production», notamment en Europe de l’Est et du Sud. Comme à l’époque, le personnel s’est battu pendant des semaines pour maintenir les emplois à Genève, sans succès.</span>
</p>
<p style="text-autospace:none"><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Après plusieurs mois de négociations, des actions et manifestations en ville, débouchant sur la saisie de </span><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">la Chambre collective des relations de travail (CRCT) pour tenter une conciliation, ces pourparlers sont arrivés à terme, avec un résultat considéré comme satisfaisant pour une majorité du personnel, et prévoyant notamment des indemnités de départ valorisant en particulier l’âge et l’ancienneté des collaborateurs, un fonds pour la requalification et un plan de retraite anticipée.</span></p>
<p><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Le syndicat Unia et la commission d’entreprise se félicitent avec le personnel de la détermination dont ce dernier a fait preuve tout au long des négociations. Ils déplorent néanmoins que leur lutte n’ait pas pu empêcher la disparation d’emplois industriels. Se heurtant à un cadre légal qui n’offre aucune protection aux salariés en cas de licenciements de masse, ils estiment qu’il est temps d’introduire en Suisse une meilleure protection contre les licenciements. </span>
</p>
<p><b><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Pour tout renseignement complémentaire: </span></b>
</p>
<p style="margin-top:6.0pt"><span style="font-size: 11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Alessandro Pelizzari, secrétaire régional Unia, 079 817 29 04 </span></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-13693</guid>
        <pubDate>Mon, 08 May 2017 15:32:53 +0200</pubDate>
        <title>Bilan d’une année d’IPE : « Plus de 300 entreprises ont été contrôlées»</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/13693</link>
        <description>Mémo: Le 1er mai 2016, Genève se dotait officiellement de l’Inspection Paritaire des Entreprises (IPE), un instrument imaginé par les syndicats et les patrons permettant de renforcer le dispositif de contrôle du marché du travail et de mieux lutter contre la sous-enchère salariale. Ayant les mêmes prérogatives que l’OCIRT, exceptée la possibilité d’infliger des sanctions, l’IPE contrôle l’application de la Loi sur le Travail. Un an plus tard, quel bilan peut-on dresser?</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Joël Varone, président de l’Inspection Paritaire des Entreprises, fait l’état des lieux de la milice paritaire genevoise, un an après son entrée en vigueur. Interview de l' Evénément syndical
</p>
<p><b>L’EVENEMENT DE L’IPE</b>
</p>
<p><b>Comment les inspecteurs ont-ils été désignés?</b>
</p>
<p>La Communauté genevoise d’action syndicale (CGAS), comme l’Union des Associations Patronales Genevoises (UAPG), ont du recruter chacune douze inspecteurs et deux membres du bureau. Du côté syndical, nous avons opté pour une répartition selon la représentativité des syndicats dans le secteur privé: Unia s’est vu attribuer 8 postes, dont 4 ont été réservés à des militants. Le SIT en a eu 4, et Syna, 1. Les inspecteurs ont ensuite été nommés officiellement par le Conseil d’Etat à la mi-mai. S’en sont suivies deux semaines de formation théorique et pratique pour les préparer au terrain.
</p>
<p><b>Et du côté patronal?</b>
</p>
<p>Les inspecteurs sont essentiellement des membres de base de l’UAPG: des cadres ou des chefs d’entreprises. Au bureau, à mes côtés et à ceux de Manuela Cattani, présidente de la CGAS, on retrouve deux secrétaires patronaux, Nicolas Aune et Stéphanie Ruegsegger.
</p>
<p><b>Quel temps dédient-ils à l’IPE?</b>
</p>
<p>L’IPE a un budget de fonctionnement qui permet de financer chaque inspecteur à hauteur de 40%. En 2016, le budget a été sous-utilisé. On ne fixe pas d’objectifs, mis à part le devoir de diligence. En moyenne, les inspecteurs consacrent un jour par semaine à l’IPE. Cette fonction demande une certaine autonomie: le bureau définit les campagnes et ensuite les inspecteurs doivent chercher eux-mêmes les entreprises à contrôler. Tout le monde n’a pas réussi à prendre le pli…
</p>
<p><b>Comment s’est passée la mise en place logistique?</b>
</p>
<p>Cela n’a pas été une mince affaire! Il a fallu trouver des locaux, créer un statut d’association, trouver un financement de secrétariat administratif, investir dans des fournitures et du matériel… Nous avons tout récemment inauguré notre logiciel informatique pour réaliser les contrôles.
</p>
<p><b>Comment ont réagi les organes d’inspection déjà existants?</b>
</p>
<p>L’arrivée de l’IPE a pu engendrer une série de crispations au début, notamment au niveau de l’Office cantonal de l’Inspection des relations du travail (OCIRT). Il n’a jamais été question d’empiéter sur les plates-bandes des autres. Maintenant, chacun a pris ses marques, on arrive à collaborer et à se compléter. On peut relever par ailleurs de belles avancées politiques dans la collaboration avec les commissions paritaires: deux commissions paritaires nous ont mandaté pour faire des contrôles, et nous sommes actuellement en discussion avec d’autres. Ca prend petit à petit…
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>LES CONTRÔLES</b>
</p>
<p><b>En un an, combien de contrôles ont été effectués?</b>
</p>
<p>Un peu plus de 300 entreprises ont été contrôlées. Il nous arrive d’intervenir dans des cas de dénonciation, mais le plus souvent, nous intervenons dans le cadre des campagnes menées par l’IPE. Les branches ont été sélectionnées en fonction des problématiques qui y sont liées, comme les échafaudages où l’on retrouve beaucoup de travail au noir, le transport de choses où règne la sous-enchère salariale, et l’hôtellerie-restauration, où il y a de grosses lacunes en matière d’enregistrement du temps de travail. Deux nouvelles campagnes ont récemment vu le jour, dans l’industrie alimentaire, et dans le commerce, notamment sur la question de l’accès à la lumière du jour.
</p>
<p><b>Comment se passe un contrôle?</b>
</p>
<p>Le premier contrôle est annoncé afin que l’employeur ait le temps de réunir les documents demandés et qu’il en informe ses employés. On discute d’abord avec le patron, puis avec les salariés, à part. Nous avons des questionnaires type. Le plus souvent, on n’arrive pas à tout voir en une fois. Il y a la peur des salariés, et l’employeur qui peut bien nous dire ce qu’il veut.
</p>
<p>C’est pour cela que si on constate ou on soupçonne une infraction, on revient pour un second contrôle, inopiné cette fois, pour vérifier les infos qu’on nous a donné ou pour nous assurer que l’entreprise s’est bien mise en conformité.
</p>
<p><b>Etes-vous bien reçus?</b>
</p>
<p>Nous avons très rarement été refoulés par les entreprises. Elles se montrent plutôt coopératives.
</p>
<p><b>Quelles infractions sont les plus courantes?</b>
</p>
<p>Ce qui revient le plus souvent, ce sont les infractions en matière d’enregistrement du temps de travail. Soit l’absence de système, notamment dans des petites ou moyennes entreprises, soit des systèmes lacunaires, qui ne permettent pas de vérifier si la Loi sur le travail est respectée. C’est un élément central pour protéger les salariés et prévenir la pénibilité du travail. La législation est très souple sur les différentes manières d’enregistrer le temps de travail, mais il faut que ce soit fait.
</p>
<p><b>L’IPE a-t-elle souvent eu besoin de déléguer à l’OCIRT?</b>
</p>
<p>En un an, nous avons très peu délégué, seulement une dizaine de cas. En fait, sur tous les contrôles effectués, il y a déjà une masse d’entreprises dans lesquelles on ne relève aucune infraction. Pour les autres, tout ne se résout pas tout de suite, il faut leur laisser du temps pour se mettre complètement en conformité. Un cas prend entre 6 et 7 mois.
</p>
<p>Evidemment, nous avons été confrontés à des situations graves, notamment d’exploitation de travailleurs et de traite humaine: dans ce genre de cas, ce sont l’OCIRT et la cellule contre la traite humaine qui interviennent. Les entreprises l’ont bien compris, l’IPE est une chance pour elles de se mettre en conformité avant que l’OCIRT leur tombe dessus et les sanctionne.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>BILAN ET AVENIR</b>
</p>
<p><b>Quel bilan tirez-vous, un an après?</b>
</p>
<p>Au niveau d’Unia, l’IPE a été une façon de renforcer le rôle des militants. Nos quatre inspecteurs sont devenus des référents, tant dans leur entreprise qu’à l’IPE.
</p>
<p>L’IPE est aussi une belle réussite car elle a réussi à créer une équipe qui fonctionne bien, un esprit de corps, et une solidarité entre tous les inspecteurs, syndicaux et patronaux. On travaille sur la même longueur d’onde, et ça c’est une victoire!
</p>
<p>Le bilan est plus mitigé en matière d’intégration de l’IPE, du côté de l’UAPG comme de la CGAS. Il y a une série de réflexes à prendre afin d’utiliser l’IPE de façon pertinente. Il va falloir réussir à intégrer complètement ce nouvel outil. 
</p>
<p><b>Quels sont les autres défis pour l’IPE?</b>
</p>
<p>De notre côté, nous aimerions renforcer les compétences juridiques propres des inspecteurs de l’IPE.
</p>
<p><b>Et quelles améliorations pourraient être apportées?</b>
</p>
<p>Afin de réduire la lourdeur de la procédure actuelle, l’idée serait que les contrôles soient réalisés petit à petit par un seul inspecteur, au lieu de deux actuellement dans une logique de formation. Evidemment, il y aurait toujours un regard paritaire sur le contrôle, aussi supervisé par le bureau.
</p>
<p>De même, nous voulons optimaliser notre collaboration avec les Commissions paritaires et l’OCIRT afin d’avoir une meilleure complémentarité et un partage des tâches qui fasse sens.
</p>
<p>Enfin, pour avoir un maximum de résultats, il faudrait avoir des demandes qui remontent du terrain afin de mieux cibler les contrôles. Cela passe par la consolidation d’un réseau qui s’attèle à faire connaître l’IPE. Mais il y a le temps, nous n’avons pas d’échéance conventionnelle. L’IPE repose sur un article de loi, et peut se permettre une largesse de timing.
</p>
<p>Propos recueillis par Manon Todesco
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>L’IPE, ça sert à quoi? Quelques cas concrets</b>
</p>
<p><b>Travail au noir</b>
</p>
<p>«Nous avons fait un contrôle inopiné le matin à 6h dans une entreprise de transport. Plusieurs travailleurs étaient présents, alors que l’entreprise ne déclarait aucun employé. L’employeur nous a assuré que c’était le premier jour de travail de tous ces gens, alors que tous portaient la veste de l’entreprise. L’entreprise se sentant coincée, elle a commencé à régulariser ses employés.&nbsp;»
</p>
<p><b>Enregistrement du temps de travail</b>
</p>
<p>«Les salariés d’une entreprise de transport nous ont sollicité, se plaignant d’avoir des horaires de travail à rallonge. L’IPE a sommé le patron de mettre en place un système d’enregistrement du temps de travail. Celui-ci a très rapidement révélé que tout le monde commençait à 8h. Pour s’en assurer, nous avons fait un contrôle surprise un matin à 6h30 et…ils étaient tous là&nbsp;! Nous avons rappelé à l’ordre le patron une dernière fois avant de le dénoncer à l’OCIRT. Lors de notre dernier contrôle, le patron était seul&nbsp; 6h30 en train de charger les camions, les employés commençant réellement à 8h.&nbsp;»
</p>
<p><b>Ambiance de travail</b>
</p>
<p>«L’IPE est intervenue dans une grande enseigne où l’hôtesse de caisse, placée à côté de la porte d’entrée, devait supporter une température de 16 degrés à son poste de travail. Il y avait en réalité un rideau chauffant installé sur cette porte, mais ce dernier fonctionnant mal, non seulement elle avait froid mais elle était exposée aux nuisances sonores du rideau. On a enregistré plus de 70 décibels. Suite à notre passage, le groupe est immédiatement intervenu pour résoudre durablement le problème.&nbsp;»</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-13648</guid>
        <pubDate>Wed, 26 Apr 2017 15:34:24 +0200</pubDate>
        <title>Discriminations LGBT au milieu de travail</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/13648</link>
        <description>Unia coorganise une matinée de réflexion et de sensibilisation</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-13582</guid>
        <pubDate>Fri, 07 Apr 2017 16:40:47 +0200</pubDate>
        <title>Les grévistes refusent le plan social et demandent une conciliation</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/13582</link>
        <description>L’entreprise de construction Walo licencie l’entier de son personnel à Genève (une quarantaine d’employés), parmi lesquels de nombreux travailleurs âgés qui n’ont aucune chance ou presque de retrouver un travail. Après 6 jours de grève, Walo a fait sa «dernière proposition» de plan social aux grévistes. L’ayant jugée insuffisante, ces derniers ont décidé de saisir la CPGO (Commission paritaire genevoise du gros oeuvre) pour tenter une conciliation.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom:6.0pt; line-height:normal">On s’en souvient, après leur action du 17 mars, les grévistes avaient déjà demandé la conciliation de la CRCT (Chambre des relations collectives de travail de Genève). Walo l’avait refusée, estimant que seule la CPGO était compétente pour pratiquer une conciliation.</p>
<p style="margin-bottom:6.0pt; line-height:normal">Du mercredi 29 mars au mercredi 5 avril, les travailleurs ont fait grève pour améliorer le plan social. Aujourd’hui, les attentes des travailleurs sont encore loin d’être satisfaites par la «dernière proposition» de Walo.</p>
<p style="margin-bottom:6.0pt; line-height:normal">Les points de divergence qui subsistent sont les suivants&nbsp;:</p>
<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt; text-indent:-18.0pt; line-height:normal"><span style="font-family:Symbol">·<span style="font:7.0pt &quot;Times New Roman&quot;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span><b>Protection des travailleurs âgés insuffisante</b></p>
<p style="margin-bottom:6.0pt; line-height:normal">Si Walo a bien été dans le sens des demandes des grévistes pour proposer des postes de travail sur le canton de Vaud en priorité aux travailleurs âgés, ils refusent de donner les garanties nécessaires pour préserver le droit à la retraite à 60 ans. Quand on sait que ces travailleurs travaillent pour la plupart depuis plus de 20 ans (parfois même 35 ans) pour Walo, on comprend mal cette absence de protection qui fait peser sur les travailleurs le risque de perdre leur droit à la retraite à 60 ans et qui les conduirait dans une précarité certaine.</p>
<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom: .0001pt; text-indent:-18.0pt; line-height:normal"><span style="font-family:Symbol">·<span style="font:7.0pt &quot;Times New Roman&quot;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span><b>Indemnités insuffisantes</b></p>
<p style="margin-bottom:6.0pt; line-height:normal">Là aussi, Walo a partiellement entendu la demande des travailleurs en augmentant certaines indemnités proposées. Il n’en reste pas moins que près de la moitié des travailleurs licenciés continue de ne recevoir que 1 à 2 mois d’indemnités, ce qui est ridicule pour une entreprise nationale de cette taille et qui engrange d’importants profits.</p>
<p style="margin-bottom:6.0pt; text-indent:-18.0pt; line-height:normal"><span style="font-family:Symbol">·<span style="font:7.0pt &quot;Times New Roman&quot;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span><b>Situation familiale</b></p>
<p style="margin-bottom:6.0pt; line-height:normal">En contradiction totale avec la Convention nationale du secteur du gros oeuvre, Walo refuse d’adapter les indemnités données en fonction des situations personnelles et familiales des travailleurs.</p>
<p style="margin-bottom:6.0pt; line-height:normal">Afin de régler maintenant tous ces points restés ouverts, les travailleurs ont saisi la CPGO pour une demande de conciliation.</p>
<p style="margin-bottom:6.0pt; line-height:normal"><b>Unia Genève</b></p>
<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt; line-height: normal; text-autospace:none"><b>Pour plus d'informations:</b></p>
<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt; line-height: normal">Thierry Horner, SIT, responsable du gros oeuvre, 078 751 24 40</p>
<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt; line-height: normal">Carlos Massas, Syna, responsable du gros oeuvre, 076 440 30 39</p>
<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt; line-height: normal">José Sebastiao, Unia, secrétaire co-responsable du gros oeuvre, 079 717 11 98</p>
<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt; line-height: normal">Yves Mugny, Unia, secrétaire responsable du secteur de la construction, 079 293 11 61</p>
<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt; text-autospace: none"><span lang="FR">&nbsp;</span></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-13573</guid>
        <pubDate>Wed, 05 Apr 2017 15:44:04 +0200</pubDate>
        <title>Conflit chez Parker à Genève: face au refus de la direction d’améliorer le plan social, le personnel, déterminé, saisit la CRCT  </title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/13573</link>
        <description>Depuis l’annonce de la direction de Parker Hannifin de fermer définitivement le siège carougeois, le personnel avait travaillé sur un contre-projet qui visait le maintien des postes de travail sur Genève ainsi que sur une contre-proposition de plan social. Après avoir balayé le contre-projet, la direction refuse toutes réelles améliorations du plan social.  N’ayant d’autre choix, le personnel met tout en œuvre pour défendre ses droits et saisit la CRCT (chambre des relations collectives de travail). </description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Pour rappel, le personnel de Parker Hannifin Carouge (Multinationale américaine active dans la production d’électro-vannes), s’est opposé dès le départ&nbsp; à la fermeture définitive du pôle d’excellence comportant notamment une unité de Recherche &amp; Développement à Genève (Swiss Designed), employant quelque 40 personnes à Carouge.
</p>
<p>Cette décision, qui fait suite à la délocalisation de la production vers la République tchèque et l’Italie en 2014 engendrant la suppression de 80 postes de travail, est notamment contestée en raison de l’excellente santé financière de la multinationale qui a connu en 2016 un bénéfice net, de 1,1 milliard de dollars et, surtout, a augmenté ses dividendes de 27% en 2015. 
</p>
<p>Convaincu de la nécessité de maintenir une place industrielle forte à Genève, en date du 17 mars, le personnel, avec l’appui du syndicat Unia, a présenté à la direction un contre-projet visant le maintien à Genève d’une structure employant 26 personnes. Bien que valable, ce contre-projet a été refusé par la direction. Des négociations sur les conditions de départ ont alors débuté. 
</p>
<p>Après trois séances de négociations avec la direction, cette dernière n’accepte que des points mineurs, exception faite de l’augmentation des plafonds de l’indemnité, mais refuse toute amélioration liée à la formation professionnelle, à la pré-retraite et refuse d’entrer en matière sur la revalorisation des indemnités de départ qu’elle a unilatéralement revue à la baisse par rapport au plan social négocié en 2014. 
</p>
<p>Cette manière de faire est tout simplement inacceptable et en totale contradiction, non seulement avec la réalité financière du groupe, mais aussi avec ce qui prévaut dans le cadre d’un partenariat social fort dont le patronat n’a de cesse de vanter les mérites.
</p>
<p>Face à cette position rigide de la direction, le personnel n’a d’autre choix que d’utiliser tous les moyens à sa disposition et saisit la CRCT. 
</p>
<p>Solidaire et déterminé, le personnel mettra tout en œuvre pour défendre ses droits. 
</p>
<p><b>Contacts:</b>
</p>
<p>Alessandro Pelizzari, secrétaire régional Unia, 079 817 29 04
</p>
<p>Nuno Dias, secrétaire syndical Unia, 079 642 22 87 
</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-13553</guid>
        <pubDate>Wed, 29 Mar 2017 15:35:52 +0200</pubDate>
        <title>Walo veut la guerre: les travailleurs lancent une grève reconductible</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/13553</link>
        <description>Qui peut croire ça? Walo emploie plus de 2200 travailleurs en Suisse, mais ferme son site genevois en ne donnant qu’un mois d’indemnité aux 40 travailleurs licenciés. Nombre d’entre eux sont à quelques années de la retraite et travaillent parfois depuis plus de 30 ans dans l’entreprise. Pour eux, une chose est sûre: c’est l’aide sociale garantie. Curieuse façon de récompenser ceux qui ont laissé leur santé sur les chantiers de Walo à Genève...</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom:6.0pt; line-height:normal">Suite à une première action de dénonciation le 17 mars, les syndicats ont saisi la CRCT (Chambre des relations collectives de travail de Genève) pour une conciliation. Loin de vouloir entrer en matière sur une conciliation, Walo a commencé de procéder aux licenciements jeudi dernier et refusé l’aide de la CRCT pas plus tard qu’hier, mardi 28 mars. L’attitude inflexible de l’entreprise, qui annonce dans un même temps aux médias qu’elle va rencontrer les syndicats mais refuse de formuler la moindre amélioration de sa proposition initiale, a contraint les travailleurs à démarrer ce jour, mercredi 29 mars, un mouvement de grève reconductible.</p>
<p style="margin-bottom:6.0pt; line-height:normal">Les points de divergence principaux sont les suivants:</p>
<p style="margin-top:0cm; margin-right:0cm; margin-bottom:4.0pt; margin-left:35.7pt; text-indent:-17.85pt; line-height:normal">1.<span style="font:7.0pt &quot;Times New Roman&quot;">&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Champ d’application: les syndicats estiment que les employés licenciés le dernier trimestre 2016, soit deux mois avant l’annonce officielle du licenciement collectif, doivent être inclus dans le plan social, ce que refuse Walo;</p>
<p style="margin-top:0cm; margin-right:0cm; margin-bottom:4.0pt; margin-left:35.7pt; text-indent:-17.85pt; line-height:normal">2.<span style="font:7.0pt &quot;Times New Roman&quot;">&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Les syndicats demandent qu’une solution de replacement soit trouvée pour tous les collègues de plus de 55 ans (la retraite dans la construction est à 60 ans). Ces collègues n’ont aucune chance de retrouver un emploi fixe en dehors des garanties du plan social. Or si Walo fait bien aujourd’hui des propositions d’emploi, il refuse de privilégier ces travailleurs âgés;</p>
<p style="margin-bottom:6.0pt; text-indent:-18.0pt; line-height:normal">3.<span style="font:7.0pt &quot;Times New Roman&quot;">&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Les indemnités de licenciement sont ridiculement basses, si on se réfère tant à la taille de l’entreprise (plus de 2200 collaborateurs en Suisse), à l’âge des travailleurs licenciés, et à la durée des rapports de travail (jusqu’à 35 ans).</p>
<p style="margin-bottom:6.0pt; line-height:normal">Devant ce mépris affiché par Walo pour son personnel licencié, les syndicats exigent:</p>
<p style="margin-top:0cm; margin-right:0cm; margin-bottom:4.0pt; margin-left:35.7pt; text-indent:-17.85pt; line-height:normal">a)<span style="font:7.0pt &quot;Times New Roman&quot;">&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>L’annulation des licenciements prononcés;</p>
<p style="margin-bottom:6.0pt; text-indent:-18.0pt; line-height:normal">b)<span style="font:7.0pt &quot;Times New Roman&quot;">&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>La reprise des négociations sur la base d’une nouvelle proposition sérieuse.</p>
<p style="margin-bottom:12.0pt; line-height:normal">Tant que ces conditions ne sont pas réunies, les travailleurs sont déterminés à poursuivre leur mouvement de grève.</p>
<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt; line-height: normal; text-autospace:none"><b>Pour plus d'informations:</b></p>
<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt; line-height: normal">Thierry Horner, SIT, responsable du gros œuvre, 078 751 24 40</p>
<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt; line-height: normal">Carlos Massas, Syna, responsable du gros œuvre, 076 440 30 39</p>
<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt; line-height: normal">José Sebastiao, Unia, secrétaire co-responsable du gros œuvre, 079 717 11 98</p>
<p style="line-height:normal">Yves Mugny, Unia, secrétaire responsable du secteur de la construction, 079 293 11 61</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-13519</guid>
        <pubDate>Fri, 17 Mar 2017 17:17:29 +0100</pubDate>
        <title>Walo licencie son personnel et ne propose que des miettes. Les syndicats bloquent les chantiers</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/13519</link>
        <description>Walo, l’une des plus grosses entreprises de génie civil en Suisse, licencie l’entier de son personnel à Genève, soit environ 40 collaborateurs. Après une première menace d’action des syndicats la semaine dernière, deux séances de discussions ont eu lieu. Malheureusement, l’employeur campe sur ses positions et ne propose que des miettes aux salariés, obligeant les syndicats à durcir le ton.

</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt; line-height: normal">La moitié des travailleurs licenciés ont plus de 50 ans et travaillent depuis très longtemps pour la société, parfois même depuis plus de 35 ans. Tout ça n’attendrit guère l’employeur, pourtant conscient d’envoyer au chômage des maçons qui y resteront et qui perdront tous leurs droits à la retraite anticipée. Au mieux, ces maçons retrouveront des missions de travail temporaire et participeront malgré eux à la précarisation généralisée en cours depuis 2012 dans le secteur du bâtiment à Genève.</p>
<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt; line-height: normal">Ce licenciement remet en lumière la réalité crue du domaine de la construction à Genève, avec les thèmes portés par les grèves des maçons en 2015, soit la nécessité de mieux protéger les travailleurs âgés et de limiter drastiquement le recours au travail temporaire.</p>
<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt; line-height: normal">Ce vendredi 17 mars, les syndicats ont bloqué l’entier des chantiers de l’entreprise sur le canton. Ils réclament un plan social digne de ce nom et prenant en compte la très grande précarité des travailleurs concernés.</p>
<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt; line-height: normal">Les travailleurs de Walo sont par ailleurs pleinement solidaires des travailleurs de Parker, eux aussi licenciés au même moment et qui se battent également pour améliorer leur plan social.</p>
<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt; line-height: normal">&nbsp;</p>
<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt; line-height: normal"><b>Pour plus d'informations:</b></p>
<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt; line-height: normal">Thierry Horner, SIT, responsable du gros-oeuvre, 078 751 24 40</p>
<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt; line-height: normal">Carlos Massas, Syna, responsable du gros-oeuvre, 076 440 30 39</p>
<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt; line-height: normal">José Sebastiao, Unia, secrétaire co-responsable du gros-oeuvre, 079 717 11 98</p>
<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt; line-height: normal">Yves Mugny, Unia, secrétaire responsable du secteur de la construction, 079 293 11 61</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-13518</guid>
        <pubDate>Fri, 17 Mar 2017 17:15:46 +0100</pubDate>
        <title>Conflit chez Parker à Genève : le personnel remet à la direction un contre-projet visant le maintien des postes de travail </title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/13518</link>
        <description>Depuis l’annonce de la direction de Parker Hannifin de fermer définitivement le siège carougeois, le personnel s’est organisé avec intensité à l’élaboration d’un contre-projet visant le maintien des postes de travail sur Genève. Il rencontre aujourd’hui-même la direction afin de rendre et présenter son plan alternatif. </description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Pour rappel, le personnel de Parker Hannifin (multinationale américaine active dans la production d’électro-vannes), s’est opposé dès le départ à la fermeture définitive du pôle d’excellence comportant notamment une unité de Recherche &amp; Développement à Genève (Swiss Designed), employant quelque 40 personnes à Carouge. </span>
</p>
<p><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Cette décision, qui fait suite à la délocalisation de la production vers la République tchèque et l’Italie en 2014 engendrant la suppression de 80 postes de travail, est notamment contestée en raison de l’excellente santé financière de la multinationale qui a connu un bénéfice net, en 2016, de 1,1 milliard de dollars et, surtout, a augmenté ses dividendes de 27% en 2015. </span>
</p>
<p><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Convaincu de la nécessité de maintenir une place industrielle forte à Genève, le personnel, avec l’appui du syndicat Unia, a travaillé à l’élaboration d’un projet pour garantir les emplois. La nouvelle structure que le personnel propose de maintenir à Genève serait composée de 26 personnes travaillant essentiellement dans l’engineering. Le but de cette nouvelle structure basée sur un principe de management horizontal, serait l’industrialisation de nouveaux produits.&nbsp; </span>
</p>
<p><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Le personnel rencontre aujourd’hui la direction de 14h à 15h30 afin d’expliquer son contre-projet visant la sauvegarde des emplois. </span>
</p>
<p><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">La volonté de délocalisation des postes de travail et de désindustrialisation de la place de Genève voulue par la direction doit fait face à la volonté du personnel de préserver les emplois. L’emploi avant les actionnaires, tel est le message du personnel, message relayé également par une délégation de travailleurs de l’entreprise de construction Walo, qui participe aujourd’hui à l’action menée par les syndicats sur l’entier des chantiers de l’entreprise afin d’empêcher la fermeture de la succursale genevoise, mettant à la rue une cinquantaine de maçons. Le personnel des deux entreprises s’est solidarisé en vue de futures actions. <br></span>
</p>
<p><b><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Unia Région Genève</span></b>
</p>
<p><b><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Contact</span></b>
</p>
<p><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Nuno Dias, secrétaire syndical Unia, 079 642 22 87 </span></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-13483</guid>
        <pubDate>Tue, 07 Mar 2017 16:24:38 +0100</pubDate>
        <title>Conflit chez Parker à Genève : prolongation du délai de consultation obtenu</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/13483</link>
        <description>Depuis l’annonce de fermeture de Parker Hannifin, dont le siège se trouve à Etoy, le personnel continue à s’organiser et travaille avec intensité à un projet pour le maintien des postes de travail sur Genève. Afin d’effectuer correctement son travail pour sauver l’emploi, le personnel a obtenu de la direction une prolongation de quinze jours du délai de consultation.  </description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Pour rappel, le personnel de Parker Hannifin (multinationale américaine active dans la production d’électro-vannes), s’oppose à la fermeture définitive du pôle d’excellence comportant notamment une unité de Recherche &amp; Développement à Carouge (Swiss Designed), employant quelque 40 personnes.
</p>
<p><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Cette décision, qui fait suite à la délocalisation de la production vers la république tchèque et l’Italie en 2014 engendrant la suppression de 80 postes de travail, est notamment contestée en raison de l’excellente santé financière de la multinationale qui a connu un bénéfice net, en 2016, de 1,1 milliard de dollars et, surtout, a augmenté ses dividendes de 27% en 2015. </span>
</p>
<p><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Convaincu de la nécessité de maintenir une place industrielle forte à Genève, le personnel, avec l’appui du syndicat Unia, travaille avec intensité à un projet pour garantir les emplois. Le personnel a demandé, et obtenu, la prolongation du délai de consultation qui ne se termine donc plus le 2 mais le 17 mars prochain. Ces quinze jours supplémentaires permettront aux membres du personnel de proposer de réelles alternatives à la fermeture annoncée par la direction. La&nbsp;constitution d’un projet alternatif visant à maintenir les emplois sur le canton de Genève nécessite un temps considérable. Recherche de locaux, étude de marché, recherches d’aides financières, telles sont les activités que mène actuellement le personnel de Parker Hannifin Carouge. </span>
</p>
<p><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Le personnel se réunira à nouveau en assemblée générale vendredi prochain à 15h dans les locaux de l’entreprise. </span>
</p>
<p><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Face à la maximisation des profits pour les actionnaires de la multinationale, dont la conséquence directe est la suppression de plus de 40 places de travail, le personnel de Parket Hannifin Carouge lui oppose le travail et la solidarité. </span>
</p>
<p><b><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Contact&nbsp;:</span></b>
</p>
<p><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Alessandro Pelizzari, secrétaire régional Unia, 079 817 29 04</span>
</p>
<p><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Nuno Dias, secrétaire syndical Unia, 079 642 22 87 </span></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-13482</guid>
        <pubDate>Tue, 07 Mar 2017 15:34:06 +0100</pubDate>
        <title>C’est NON aux cadeaux aux actionnaires et aux pertes fiscales, c’est NON à la politique du Conseil d’État !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/13482</link>
        <description>Le rejet de la RIE3 est une victoire de la population face aux milieux économiques. Elle refuse des cadeaux aux actionnaires et les pertes financières pour les collectivités publiques. Les statuts fiscaux doivent être abolis mais dans une réforme équilibrée qui n’occasionne pas de perte fiscales. </description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p><b>Une victoire contre la peur</b>
</p>
<p>La première leçon est le refus de céder au chantage, celui&nbsp; de la prétendue absence de plan B, celui de l’inéluctabilité de la RIE3, celui&nbsp; de la nature tellement complexe des enjeux que seule la confiance dans les autorités serait de mise. 
</p>
<p>C’est d’abord une victoire démocratique qui a été rendue possible par l’engagement unitaire sur le terrain des forces opposées à la RIE3. Ce résultat représente un camouflet par rapport à l’inégalité de moyens criante, le&nbsp; matraquage publicitaire, les manipulations et les mensonges des partisans de la réforme.
</p>
<p><b>Retrait du projet genevois</b>
</p>
<p>Le NON genevois est un désaveu pour le Conseil d’État&nbsp; dont le projet doit être retiré tant qu’une nouvelle mouture de loi fédérale n’est pas acceptée. Ce nouveau projet doit fixer un taux plancher pour mettre fin à la sous-enchère intercantonale, doit abandonner les niches fiscales prévues et doit garantir le volume des rentrées fiscales. 
</p>
<p><b>Une victoire pour les collectivités publiques</b>
</p>
<p>Ce vote dit l’attachement de la population à des services publics de qualité. Ce sont eux qui font en grande partie l’attractivité de la Suisse, et non pas une fiscalité de paradis fiscal. Confédération, cantons, villes et communes doivent bénéficier de ressources suffisantes pour ces services, dont les entreprises bénéficient largement. Il est exclu d’imposer une austérité en guise de punition à ce résultat, comme M. Maurer en avait menacé. 
</p>
<p><b>Les salarié-e-s en ont assez de payer pour les riches</b>
</p>
<p>Pour une fois, l’argument de l’emploi utilisé par les partisans de la RIE3 comme ils l’ont fait contre les initiatives sur le salaire minimum, 1&nbsp;:12 ou pour 6 semaines de vacances, n’a pas porté. Ce rejet par les urnes est aussi un message aux dirigeants des entreprises&nbsp;: les salarié-e-s ont rejeté leur arrogance. Avec la stagnation des salaires et de l’emploi, les promesses ne suffisent plus, et les actes ont démontré que les entreprises ne partageaient plus leurs bénéfices. Au contraire, les entreprises qui auraient bénéficié de la RIE3 ont massivement supprimé des emplois ces dernières années. 
</p>
<p>Le résultat montre clairement que les salarié-e-s attendent des entreprises qu’elles participent de manière équitable au financement des conditions cadre de notre pays.
</p>
<p>Pour le comité unitaire 
</p>
<p>Jean-Luc Ferrière, SIT-CGAS– 079 628 49 67 
</p>
<p>Alessandro Pelizzari, Unia-CGAS – 079 817 29 04
</p>
<p>Paolo Gilardi, SSP-VPOD –&nbsp; 076 389 97 11
</p>
<p>Carole-Anne Kast, PS –&nbsp; 079 310 48 90
</p>
<p>Dominique Tinguely, Les Verts– 076 205&nbsp; 50 01
</p>
<p>Pablo Cruchon,&nbsp; solidaritéS – 079 800 68 73
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://referendum-rie3-ge.ch/" target="_blank" rel="noreferrer"><span style="color:#0563C1; text-decoration:none; text-underline:none"><br></span></a></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-13481</guid>
        <pubDate>Tue, 07 Mar 2017 15:29:07 +0100</pubDate>
        <title>Lettre ouverte aux assemblées syndicales  PV 2020: même si la version du Conseil des Etats est acceptée,  un référendum syndical s&#039;impose !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/13481</link>
        <description>Les syndicalistes soussigné-e-s appellent l&#039;ensemble du mouvement syndical à lancer un référendum même si les Chambres fédérales devaient adopter, lors du vote final sur &quot;Prévoyance vieillesse 2020&quot; (PV 2020), la version retenue jusqu&#039;ici par le Conseil des Etats.
</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p style="margin-left:18.0pt; text-indent:-18.0pt"><b><span style="font-size:10.5pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">1.<span style="font:7.0pt &quot;Times New Roman&quot;">&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></b><b><span style="font-size:10.5pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Le projet du Conseil des Etats prévoit <span style="color:red">l'augmentation à 65 ans de l'âge de la retraite des femmes</span>. Cette mesure n'a rien à voir avec l’égalité entre hommes et femmes! Elle ne ferait que contraindre les femmes à trimer une année de plus, au seul profit du patronat, ou, à défaut, à subir une baisse à vie de leur rente AVS. </span></b></p>
<p style="text-indent:-18.0pt"><span style="font-size:10.5pt; font-family:Symbol">·<span style="font:7.0pt &quot;Times New Roman&quot;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span><span style="font-size:10.5pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">En Suisse, les travailleuses et travailleurs sont déjà les champions du monde de la durée du travail: hebdomadaire, annuelle et sur une vie. C'est donc une baisse de l'âge de la retraite, pour toutes et tous, qui devrait être à l'ordre du jour! </span></p>
<p style="text-indent:-18.0pt"><span style="font-size:10.5pt; font-family:Symbol">·<span style="font:7.0pt &quot;Times New Roman&quot;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span><span style="font-size: 10.5pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Toute hausse de l'âge de la retraite est inacceptable: il est parfaitement légitime, après une vie de labeur, de profiter de quelques années pour </span><span style="font-size:10.5pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">réaliser de nouveaux projets et avoir enfin du temps pour celles et ceux qu’on aime. </span></p>
<p style="text-indent:-18.0pt"><span style="font-size:10.5pt; font-family:Symbol">·<span style="font:7.0pt &quot;Times New Roman&quot;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span><span style="font-size:10.5pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Relever l'âge de la retraite des femmes ne ferait qu'accroître la concurrence sur le marché de l'emploi et augmenter le chômage; cela faciliterait donc aussi les attaques patronales contre nos conditions de travail. </span></p>
<p style="text-indent:-18.0pt"><span style="font-size:10.5pt; font-family:Symbol">·<span style="font:7.0pt &quot;Times New Roman&quot;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span><span style="font-size:10.5pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">L'augmentation de l'âge de la retraite des femmes n'est qu'une étape: si PV 2020 entrait en vigueur, le projet consistant à passer à 67 ans pour toutes et tous serait rapidement à l'ordre du jour. Seul moyen de l'éviter: empêcher la mise en œuvre de cette étape. </span></p>
<p style="margin-left:18.0pt; text-indent:-18.0pt"><b><span style="font-size:10.5pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">2.<span style="font:7.0pt &quot;Times New Roman&quot;">&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></b><b><span style="font-size:10.5pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Le projet du Conseil des Etats n'apporterait <span style="color:red">aucune amélioration aux retraité-e-s actuel-le-s</span> (2,3 millions de personnes!).</span></b><b><span style="font-size:7.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">&nbsp;</span></b> </p>
<p style="text-indent:-18.0pt"><span style="font-size:10.5pt; font-family:Symbol">·<span style="font:7.0pt &quot;Times New Roman&quot;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span><span style="font-size:10.5pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Le bonus de 70 francs pour les rentes AVS et le déplafonnement, très partiel, de la rente pour les couples ne concerneraient que les futur-e-s bénéficiaires d'une rente AVS. La Constitution fédérale serait ainsi toujours bafouée. Elle postule en effet que les rentes AVS doivent "couvrir les besoins vitaux de manière appropriée", ce qui est loin d'être le cas du moment où leur moyenne est de 2000 francs par mois. </span></p>
<p style="text-indent:-18.0pt"><span style="font-size:10.5pt; font-family:Symbol">·<span style="font:7.0pt &quot;Times New Roman&quot;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span><span style="font-size:10.5pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Au vu de l'explosion sans fin des primes maladie, le blocage des rentes se traduirait par la poursuite de la baisse du pouvoir d'achat des retraité-e-s, ce d'autant qu'ils/elles devraient faire face aussi à la hausse de la TVA, l'impôt le plus antisocial, et, pour une partie d'entre eux/elles, aux coupes envisagées dans les prestations complémentaires. </span></p>
<p style="margin-left:18.0pt; text-indent:-18.0pt"><b><span style="font-size:10.5pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">3.<span style="font:7.0pt &quot;Times New Roman&quot;">&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></b><b><span style="font-size:10.5pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Le projet du Conseil des Etats <span style="color:red">ne garantirait pas le "maintien du niveau des rentes" </span>pour les futur-e-s retraité-e-s, du moins pour la majorité d'entre eux/elles. </span></b></p>
<p style="margin-left:18.0pt"><b><span style="font-size:7.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">&nbsp;</span></b></p>
<p style="text-indent:-18.0pt"><span style="font-size:10.5pt; font-family:Symbol">·<span style="font:7.0pt &quot;Times New Roman&quot;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span><span style="font-size:10.5pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Pour les femmes, le "maintien du niveau des rentes" serait une chimère. Elles reçoivent, en moyenne, une rente AVS de 2000 francs. Le relèvement à 65 ans de l'âge de la retraite les priverait dès lors de 24&nbsp;000 francs. Avec le supplément AVS de 70 francs par mois, elles toucheraient 840 francs de plus par année. Il faudrait qu'elles vivent jusqu'à <br> 94 ans pour récupérer la perte due à l’augmentation de l’âge de la retraite... </span></p>
<p style="text-indent:-18.0pt"><span style="font-size:10.5pt; font-family:Symbol">·<span style="font:7.0pt &quot;Times New Roman&quot;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span><span style="font-size:10.5pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Toute projection quant au niveau des rentes dans 20 ou 30 ans est aléatoire. Si PV 2020 passait la rampe, il est certain que les milieux patronaux reviendraient à la charge pour réduire encore davantage le taux de conversion minimum. De même, ils continueraient à imposer des baisses du taux de conversion appliqué sur la part surobligatoire. Enfin, le taux d’intérêt crédité sur les avoirs vieillesse, qui a déjà été divisé par quatre en l’espace de 15 ans, pourrait subir de nouvelles diminutions. Bref, les promesses du 2<sup>e</sup> pilier n'engagent que celles et ceux qui y croient. </span></p>
<p style="text-indent:-18.0pt"><span style="font-size:10.5pt; font-family:Symbol">·<span style="font:7.0pt &quot;Times New Roman&quot;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span><span style="font-size:10.5pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Même si une petite minorité de futur-e-s retraité-e-s ne subissait pas de baisse de rente, à quoi bon crier victoire? Depuis quand le mouvement syndical doit-il se contenter de défendre le statu quo alors que la répartition des richesses est de plus en plus inégalitaire suite à l'explosion de la part accaparée par les grands patrons et actionnaires au cours des deux dernières décennies? </span></p>
<p style="margin-left:18.0pt; text-indent:-18.0pt"><b><span style="font-size:10.5pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">4.<span style="font:7.0pt &quot;Times New Roman&quot;">&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></b><b><span style="font-size:10.5pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">L'entrée en vigueur du projet du Conseil des Etats se traduirait par <span style="color:red">une diminution du salaire net</span>, en particulier pour les bas salaires.</span></b><b><span style="font-size:7.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">&nbsp;</span></b> </p>
<p style="text-indent:-18.0pt"><span style="font-size:10.5pt; font-family:Symbol">·<span style="font:7.0pt &quot;Times New Roman&quot;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span><span style="font-size:10.5pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Une assistante de vente de 39 ans à 50% avec un salaire mensuel brut de 2100 francs <br> (x 12) verrait sa cotisation au 2<sup>e</sup> pilier augmenter de 50 francs par mois, d'où une perte de 600 francs par année.</span></p>
<p style="text-indent:-18.0pt"><span style="font-size:10.5pt; font-family:Symbol">·<span style="font:7.0pt &quot;Times New Roman&quot;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span><span style="font-size:10.5pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Ces coupes – qui concerneraient majoritairement, une fois de plus, les femmes – seraient aggravées par la hausse de la TVA et des primes maladie, face à laquelle les rares et maigres indexations des salaires ne feraient pas le poids. </span></p>
<p style="margin-left:18.0pt; text-indent:-18.0pt"><b><span style="font-size:10.5pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">5.<span style="font:7.0pt &quot;Times New Roman&quot;">&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></b><b><span style="font-size:10.5pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Le projet du Conseil des Etats ne remettrait en rien en cause le marché lucratif que représentent le 2<sup>e</sup> et le 3<sup>e</sup> piliers pour les banques et assurances. Au contraire, il <span style="color:red">accroîtrait leurs profits</span>.</span></b><span style="font-size:7.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">&nbsp;</span> </p>
<p style="text-indent:-18.0pt"><span style="font-size:10.5pt; font-family:Symbol">·<span style="font:7.0pt &quot;Times New Roman&quot;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span><span style="font-size:10.5pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Le niveau des rentes AVS demeurerait nettement insuffisant tandis que les privilèges fiscaux du 2<sup>e</sup> et du 3<sup>e</sup> piliers, notamment pour le patronat et les hauts revenus, perdureraient. Or, ce sont deux facteurs décisifs pour stimuler des rachats de cotisations dans le 2<sup>e</sup> pilier et des versements pour le 3<sup>e</sup> pilier, qui continueraient donc de plus belle.&nbsp; </span>&nbsp;</p>
<p style="text-indent:-18.0pt"><span style="font-size:10.5pt; font-family:Symbol">·<span style="font:7.0pt &quot;Times New Roman&quot;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span><span style="font-size:10.5pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Le taux de la quote-part des bénéfices que les compagnies d'assurance peuvent conserver ("legal-quote") ne serait pas non plus modifié, même pas à la marge, d'où la poursuite du pillage des rentes de leur part.&nbsp;&nbsp; </span></p>
<p style="text-indent:-18.0pt"><span style="font-size:10.5pt; font-family:Symbol">·<span style="font:7.0pt &quot;Times New Roman&quot;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span><span style="font-size:10.5pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">La baisse du taux de conversion rendrait le marché du 2<sup>e</sup> pilier plus rentable, alors que la progression du </span><span style="font-size:10.5pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">volume des capitaux sous gestion, suite à la hausse des cotisations, permettrait aux banques et assurances d'encaisser des commissions accrues. &nbsp;</span></p>
<p><b><span style="font-size:10.5pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Le défaitisme n'est pas de mise. Nous pouvons gagner! Comme le prouve la RIE III, une bataille menée par le mouvement syndical et les partis de gauche peut être victorieuse. Et si l'on gagne cette bataille, les Chambres fédérales devront concocter un meilleur projet, comme pour la RIE III. </span></b></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-13479</guid>
        <pubDate>Tue, 07 Mar 2017 14:35:17 +0100</pubDate>
        <title>PAPYRUS</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/13479</link>
        <description>Régularisation des travailleuses et travailleurs sans statut légal à Genève</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Régularisation des travailleurs sans-papiers&nbsp;: POST TENEBRAS PAPYRUS
</p>
<p>Mardi 21 février, le Département de la Sécurité et de l’Economie, sous l’égide du Conseiller d’Etat Pierre Maudet, a annoncé la mise en place du dispositif nommé Papyrus qui vise à clarifier les critères nécessaires à l’obtention d’un permis B. Les autorités ont enfin pris des mesures pour sortir de cette hypocrisie générale qui voit des milliers de personnes travailler, payer leurs cotisations sociales et leurs impôts sans bénéficier du minimum de protection et de droits liés à leurs statuts de salarié-e-s étrangers résidant sur le territoire genevois.
</p>
<p>L’opération Papyrus est le fruit de plus de quinze ans de lutte des travailleuses et travailleurs sans-papiers ainsi que des associations et syndicats engagés à leurs côtés. Les négociations menées depuis quelques années entre les organisations de défense des sans-papiers, les autorités cantonales et fédérales ont permis d’aboutir à une liste de critères précis permettant d’obtenir une régularisation. Ainsi, les familles avec enfants scolarisés doivent avoir résidé durant 5 années à Genève, les célibataires 10 ans. Les personnes devront en outre justifier de leur indépendance financière, d’un niveau de français A2 à l’oral et fournir un extrait de leur casier judiciaire. 
</p>
<p>L’autre volet de l’opération Papyrus consiste en un «&nbsp;assainissement&nbsp;» du marché du travail et en particulier des secteurs où l’on trouve la majorité des travailleurs et travailleuses sans-papiers, à savoir l’économie domestique, l’hôtellerie-restauration, la construction. L’OCIRT (Office cantonal de l’inspection et des relations du travail), pleinement associée à ce projet, procèdera en effet à des contrôles afin de garantir le respect des usages et des salaires minimaux genevois dans ces branches soumises à la sous-enchère salariale. La fermeture des frontières vis-à-vis des ressortissants extra-européens le démontre bien&nbsp;: elle n’a pas empêché l’emploi de milliers de salarié-e-s dans des secteurs d’activité généralement précaires et où peu de contrôles existent. En leur permettant aujourd’hui d’accéder à un permis de séjour, l’Etat reconnaît leur existence, la réalité économique du Canton et la nécessité de mieux contrôler le marché du travail.
</p>
<p>Le nombre de personnes sans statut légal à Genève est estimé entre 13'000 et 18'000. Papyrus devrait donc concerner plusieurs milliers d’entre eux/elles. Le syndicat Unia met en place dès aujourd’hui des permanences ad hoc afin de recevoir, conseiller et aider les personnes dans la constitution de leur dossier. Il est en effet très important de se faire accompagner dans la démarche, afin d’éviter de déposer un dossier qui ne remplirait pas les critères et risquer un renvoi potentiel. L’opération Papyrus doit durer en tout cas jusqu’à fin 2018. Sa poursuite dans le canton de Genève ainsi que son éventuelle expansion à d’autres cantons dépendront du bilan qui sera fait de l’expérience genevoise. A terme, notre objectif reste la régularisation collective de toutes et tous les travailleurs sans statut légal, pour une vraie reconnaissance des droits de toute personne qui vit et travaille en Suisse. Mais pour l’heure, réjouissons-nous de cette première victoire d’étape et faisons- en un succès&nbsp;!</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-13422</guid>
        <pubDate>Mon, 13 Feb 2017 16:21:45 +0100</pubDate>
        <title>Non à la RIE III – Oui à la naturalisation facilitée</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/13422</link>
        <description></description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<table border="0" class="contenttable"> <tbody><tr> <td valign="top" width="636"><p>Communiqué de presse du syndicat Unia</p> <p>Berne, le 12 février 2017</p> <p>Non à la RIE III – Oui à la naturalisation facilitée</p> <p><b>Un NON incontestable aux privilèges des grandes entreprises</b></p>  <p>La RIE III a été refusée clairement par le peuple suisse. Une politique fiscale se préoccupant des seuls intérêts des grands groupes et des actionnaires a ainsi été rejetée. L’heure est venue pour un nouveau projet mettant réellement fin aux privilèges fiscaux. Unia se félicite également du oui à la naturalisation facilitée de la 3e&nbsp;génération. C’est un important signal qui était attendu depuis longtemps.</p>  <p>Le non clair à la troisième réforme de l’imposition des entreprises montre que le peuple suisse en a assez des privilèges fiscaux accordés aux grands groupes. La concurrence effrénée et dommageable pour offrir les impôts les plus bas aux entreprises sur le dos de la collectivité s’est heurtée à un mur, ceci malgré la campagne à coup de millions des partisans. Le résultat montre la voie à suivre en matière de politique fiscale&nbsp;: chacun doit apporter sa juste contribution à la collectivité – y compris les entreprises et les actionnaires. Les nouveaux cadeaux fiscaux qui creusent des trous dans les caisses publiques n’ont pas d’avenir.</p>  <p>Finissons-en avec les privilèges fiscaux<br><br> Le projet d’origine, qui visait à abolir les privilèges fiscaux accordés à certaines entreprises étrangères, doit maintenant être mis en œuvre. Il appartient au Conseil fédéral de présenter rapidement un nouveau projet de loi qui comble dûment les lacunes fiscales dont profitent les multinationales, sans en créer de nouvelles.</p>  <p>Naturalisation facilitée&nbsp;: attendue depuis longtemps</p> <p>Le oui à la naturalisation facilitée de la 3e&nbsp;génération montre qu’une majorité du peuple suisse tient à ce que les enfants et les jeunes nés en Suisse soient reconnus comme citoyens à part entière. Unia se félicite de ce signal important, et qui était nécessaire depuis longtemps. Le syndicat profitera de cet élan et s’engagera pour que les obstacles à la naturalisation continuent d’être réduits&nbsp;! Il est dans l’intérêt de toute démocratie qu’un maximum de personnes se fassent naturaliser pour gagner des citoyennes et des citoyens émancipés et actifs.</p> <p>&nbsp;</p> <p>Renseignements&nbsp;:</p> <p>Vania Alleva, présidente d’Unia, 079 620 11 14</p> <p>Philipp Zimmermann, porte-parole d’Unia, 079 241 27 44&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p> <p>&nbsp;</p></td> </tr> </tbody></table><p> __________________________________________________ <br> <br> </p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-13315</guid>
        <pubDate>Tue, 24 Jan 2017 15:58:13 +0100</pubDate>
        <title>Pourquoi la RIE III va détruire des emplois</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/13315</link>
        <description></description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.tdg.ch/signatures/reflexions/Pourquoi-la-RIE-III-va-detruire-des-emplois/story/15005753" target="_blank" class="external-link-new-window" rel="noreferrer">Lire l'article</a>
</p>
<p>Article paru dans la Tribune de Genève, le 23.01.2017, par Alessandro Pelizzari.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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            <category>News (Homepage-Teaser)</category>
        
        <guid isPermaLink="false">news-12955</guid>
        <pubDate>Tue, 15 Nov 2016 15:46:22 +0100</pubDate>
        <title>STOP à la catastrophe industrielle et sociale</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/12955</link>
        <description>Il y a un an Caterpillar lançait un plan mondial de restructuration qui a déjà conduit à des milliers de suppression d&#039;emploi à travers le monde. Les syndicats européens, sous l&#039;égide d&#039;Industriall Europe, appellent tous les travailleurs Caterpillar à se mobiliser pour dire STOP !
Participez à notre action européenne le vendredi 18 novembre, à 11h, Place des Nations, Genève.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-12947</guid>
        <pubDate>Tue, 15 Nov 2016 10:59:59 +0100</pubDate>
        <title>3e Réforme de l’Imposition des Entreprises (RIE III) = Austérité et licenciements en Suisse et à l’étranger L’exemple de Caterpillar</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/12947</link>
        <description>Vendredi 18 novembre 2016, 18h30
Université Ouvrière de Genève 

</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>À l’occasion de la grande manifestation syndicale des travailleurs·euses de Caterpillar (Belgique) ce vendredi sur la place des Nations pour protester contre les plus de 2000 licenciements qu’opère à Charleroi la multinationale dont le siège est à Genève, nous organisons un meeting en présence notamment du délégué syndical&nbsp;Caterpillar-Gosselies (Belgique).&nbsp;Nous y évoquerons les liens entre la situation des licenciements en Belgique et le dumping fiscal agressif pratiqué par la Suisse, illustré notamment par la troisième réforme de l’imposition des entreprises (RIE III).
</p>
<p>avec&nbsp;
</p>
<p>Ivan DEL PERCIO,&nbsp;délégué syndical Caterpillar-Gosselies (Belgique)
</p>
<p>Alessandro PELIZZARI,&nbsp;secrétaire syndical UNIA-Genève
</p>
<p>Jean BATOU,&nbsp;député Grand Conseil solidaritéS (Ensemble à gauche)
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>org. solidaritéS · membre d’Ensemble à Gauche</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-12845</guid>
        <pubDate>Wed, 19 Oct 2016 11:16:31 +0200</pubDate>
        <title>Second œuvre: les patrons résilient la convention</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/12845</link>
        <description>Les employeurs du second œuvre romand ont résilié la convention collective de travail pour le 1er janvier 2017. A cette date, les conditions de travail ne seront plus garanties pour 25 000 salarié-e-s. Cet acte irresponsable attisera le dumping salarial. Les syndicats entreprendront des actions de protestation pour faire revenir les employeurs à la table des négociations.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.unia.ch/fr/actualites/actualites/article/a/12843/" target="_blank" rel="noreferrer">Lire la suite</a>
</p>
<p><a href="http://unia.us6.list-manage1.com/track/click?u=025809683c895aaa057f304ae&amp;id=c35e6a7fa0&amp;e=0bb4c64b6c" target="_blank" rel="noreferrer">Sujet au 19:30 de RTS1 avec Aldo Ferrari</a></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-12750</guid>
        <pubDate>Sat, 01 Oct 2016 15:32:00 +0200</pubDate>
        <title>Grande manifestation pour le droit d’asile Stop aux renvois Dublin, stop aux violations des droits humains</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/12750</link>
        <description>Le règlement Dublin est le symbole d’une Suisse qui se décharge de ses responsabilités en matière d’asile. Par rapport aux autres États européens, les autorités helvétiques exécutent les renvois Dublin de manière extrêmement dure et automatique. En 2015, elles ont renvoyé plus de 2000 personnes vers des pays comme l&#039;Italie ou l&#039;Espagne, mais aussi la Hongrie ou la Croatie. En 2016, elles envisagent même des renvois vers la Grèce, un pays désespérément surchargé et en manque de structures adéquates, notamment pour les personnes vulnérables. Des familles sont déchirées et les répercussions de ces renvois sur la santé physique et psychique des victimes ne sont pas prises en compte. Le règlement Dublin tend à se substituer à un véritable droit d’asile : il est utilisé pour restreindre l’accès des personnes en fuite à une procédure en Suisse. </description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>&gt; Les autorités doivent faire usage de la clause de souveraineté et traiter sur le territoire suisse toutes les demandes d’asile qui y sont déposées.
</p>
<p>Cette politique d’asile toujours plus restrictive devient une machine à fabriquer des sans-papiers. Exclus de l’asile parce qu’ils fuient la pauvreté ou parce que leurs motifs de fuite ne sont pas reconnus, ils vivent dans la peur permanente d’une expulsion. Pourtant, leurs droits fondamentaux doivent également être respectés.
</p>
<p>&gt; L’accès des sans-papiers aux assurances sociales et aux tribunaux doit être garanti, sans risque d’expulsion. L’obtention d’un permis de séjour ou de travail doit être facilitée.
</p>
<p>Plutôt qu’un lieu sûr pour les personnes qui recherchent une protection, l’Europe est devenue une forteresse aux murs infranchissables. Avec leur agence Frontex et son opération Triton qui vise avant tout la traque aux passeurs et non pas le traçage et sauvetage de personnes en difficulté en haute mer, l’UE et la Suisse, préfèrent causer des milliers de morts en Méditerranée plutôt que de mettre en place des voies légales et sûres pour que les personnes migrantes puissent accéder sans risque au continent européen. Celles qui parviennent néanmoins à franchir les murs et les contrôles se retrouvent bloquées dans les pays situés aux frontières de l’Europe, repoussées systématiquement vers ceux-ci par la mécanique du règlement Dublin.
</p>
<p>&gt; La Suisse doit réintroduire la possibilité de demander l’asile dans les ambassades, faciliter l’octroi de visas humanitaires et accueillir un contingent d'au moins 50'000 réfugiés.
</p>
<p>Pour protéger la forteresse, l’UE a conclu un accord avec la Turquie pour y renvoyer les réfugiés qui arrivent en Grèce. Les autorités suisses négocient en ce moment un accord similaire avec le gouvernement d’Erdogan, alors même que celui-ci renvoie des personnes en quête de protection vers la Syrie, l’Afghanistan et d’autres pays, où ils sont menacés de persécution. Avec plus de 3 millions de réfugiés sur son territoire, la Turquie n’arrive pas non plus à garantir des conditions d’accueil décentes. De plus, ce régime persécute sans pitié ses opposants politiques et se livre à un véritable massacre de la population kurde.&nbsp;
</p>
<p>&gt; La Turquie n’est pas un pays sûr pour les réfugiés. Les autorités suisses doivent mettre un terme aux négociations avec le gouvernement d’Erdogan.
</p>
<p>Alors que le règlement Dublin se fissure au profit de politiques nationalistes et racistes qui ne font que renforcer la forteresse, il est urgent de s’y opposer dans une optique de défense d’un véritable droit d’asile.
</p>
<p>Contre le repli identitaire : pour un véritable droit d’asile solidaire !<br> <br> Organisations signataires: Berner Beratungsstelle für Sans-Papiers, Collectif R, Freiplatzaktion Basel, Freiplatzaktion Zürich, droitsfondamentaux.ch, Jeunes Solidarité et Ecologie, Jeunes Verts Suisse, Luzerner Asylnetz, Solidarité sans frontières, solidaritéS - CH, Solifonds, Solinetz Basel, Solinetz Zürich.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-12793</guid>
        <pubDate>Tue, 20 Sep 2016 17:25:35 +0200</pubDate>
        <title>Manifestation nationale pour le droit d’asile</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/12793</link>
        <description>Stop aux renvois Dublin !
Stop aux violations des droits humains !

Samedi 1er octobre, Lausanne 15h
</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt"><b>Transport gratuit </b>organisé par les syndicats genevois</p>
<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt">Départ à 13h30 rue des Alpes angle quai du Mont-Blanc, près du Monument Brunschwig</p>
<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt">Retour depuis Lausanne départ à 17h30</p>
<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt">Le règlement Dublin est le symbole d’une Suisse qui se décharge de ses responsabilités en matière d’asile. Par rapport aux autres Etats européens, les autorités helvétiques exécutent les renvois Dublin de manière extrêmement dure et automatique. Des familles sont déchirées et les répercussions de ces renvois sur la santé physique et psychique des victimes ne sont pas prises en compte. Alors que le règlement Dublin se fissure au profit des politiques nationalistes et racistes qui ne font que renforcer la forteresse Europe, il est urgent de s’y opposer dans une optique de défense d’un véritable droit d’asile.</p>
<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt"><b>Les autorités suisses doivent faire usage de la clause de souveraineté et traiter sur le territoire suisse toutes les demandes d’asile qui y sont déposées. </b></p>
<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt"><b>L’accès des sans-papiers aux assurances sociales et aux tribunaux doit être garanti, sans risque d’expulsion. L’obtention d’un permis de séjour ou de travail doit être facilitée.</b></p>
<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt"><b>La Suisse doit réintroduire la possibilité de demander l’asile dans les ambassades, faciliter l’octroi de visas humanitaires et accueillir un contingent d’au moins 50'000 réfugiés.</b></p>
<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt">Le syndicat Unia se bat aux côtés des personnes migrantes pour défendre leurs droits. En particulier, toute personne qui habite et travaille en Suisse bénéficie de protection en matière de droit du travail et des assurances sociales. Nous pouvons également vous aider dans les démarches liées aux permis de séjour.</p>
<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt">Le groupe migrant d’Unia lutte pour l’amélioration des conditions de vie et de travail pour les personnes migrantes. Vous êtes toutes et tous les bienvenus à participer à nos activités, prenez contact avec le syndicat pour plus d’informations&nbsp;!</p>
<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt"><b>Inscrivez-vous sans tarder&nbsp;en retournant le bulletin d’inscription en annexe ou en vous annonçant par téléphone au 0848 949 120&nbsp;!</b></p>
<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt">- <a href="http://www.cgas.ch/SPIP/spip.php?article3220" target="_blank" class="external-link-new-window" rel="noreferrer">tract cgas</a></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-12751</guid>
        <pubDate>Tue, 06 Sep 2016 15:48:14 +0200</pubDate>
        <title>Communiqué RIE III</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/12751</link>
        <description>Aux médias genevois et à la presse syndicale</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Genève, le 30-08-2016<br>Notre réf.3288-CoT
</p>
<p><br>Le projet présenté par le Conseil d’État ne contient pas de surprise. En abaissant à ce point le taux<br>d’imposition cantonal, le Conseil d’État cède à la pression des entreprises, sans garantie sur le sujet<br>de l’emploi, et ne répond pas aux attentes exprimées par la CGAS de compenser les pertes subies<br>et de maintenir des conditions de redistribution économique et sociale vers les salarié-e-s.<br>Le taux de 13.49% s’inscrit dans la concurrence intercantonale et internationale, alors que cette<br>dernière ne constituait pas un risque réel pour la Suisse. Il creusera encore les inégalités au sein de<br>la région genevoise.
</p>
<p><br>Au contraire de ce qu’affirme le Conseil d’État, les pertes massives qui découleront de la réforme<br>auront un impact sur la cohésion sociale. En effet, la solution envisagée de l’amortir par le<br>creusement de la dette n’est qu’un report de quelques années que la majorité risque bien de faire<br>payer à la population, à travers des coupes dans les prestations publiques ou par des pertes<br>d’emploi dans la fonction publique et le secteur subventionné. Alors que pendant des années la<br>dette a été présentée comme un fardeau insupportable quand il s'agissait de réclamer plus de<br>personnel soignant dans les hôpitaux, moins de patients par chambre ou moins d'élèves par classe<br>dans les écoles, elle perdrait pendant 5 ans son caractère problématique parce qu'il s'agit<br>d'accorder des centaines de millions de francs de rabais fiscaux aux entreprises? Personne n'est<br>dupe: le creusement de la dette pendant ces 5 ans a pour seul but de faire passer la réforme et ses<br>cadeaux exorbitants. La population devra en plus en payer les intérêts aux institutions financières<br>bénéficiaires de la réforme.
</p>
<p><br>Les faibles compensations prévues, affectées au soutien à l’économie et à la conciliation entre vie<br>familiale et vie professionnelle reviendront encore aux entreprises, et ne compenseront donc pas<br>les pertes subies dans les ressources des collectivités publiques. Par divers mécanismes non<br>prévisibles, ces pertes pourraient d’ailleurs s’avérer bien supérieures aux montants annoncés.<br>Un taux de 13.5 voire 13% signifie à peine 5% pour l’impôt cantonal et communal. C’est moins que<br>ce que paient des salarié-e-s gagnant 3750 francs par mois. Le financement des conditions-cadres<br>mises en place par l’État et essentielles pour les entreprises est donc devenu totalement inégal et<br>déséquilibré. La disparition de fait de l’imposition sur le capital contribuera également encore à<br>creuser ces inégalités.
</p>
<p><br>Sans un changement de direction dans le cadre de la consultation ouverte et du processus législatif<br>qui suivra, la CGAS ne pourra se rallier à un tel projet et, en l’état, rejoindra la coalition<br>référendaire.
</p>
<p><br>Jean-Luc FERRIERE, SIT, secrétaire syndical<br>responsable du dossier, 079 628 49 67
</p>
<p><br>Alessandro PELIZZARI, Unia, vice-président CGAS,<br>079 817 29 04</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-12696</guid>
        <pubDate>Wed, 24 Aug 2016 15:41:04 +0200</pubDate>
        <title>Alarme des rentes le 1er septembre : ensemble pour une AVS forte !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/12696</link>
        <description></description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Les rentes des caisses de pension diminuent malgré des cotisations qui augmentent, les rentes AVS sont en retard sur l’évolution des salaires et les politiciens UDC et PLR prévoient d’augmenter l’âge de la retraite à 67 ans pour tous. Trop c’est trop! Le 1er septembre, Unia organise dans de nombreuses villes une alarme des rentes pour informer la population des menaces qui pèsent sur le retraites et promouvoir l’initiative AVSplus qui sera soumise au vote le 25 septembre. 
</p>
<p><b>A Genève l’alarme aura lieu à 12h 45 à la plaine de Plainpalais</b>. Un tronçon Unia partira de la rue de Carouge, (<b>rendez-vous le 1er septembre au Pont de Carouge côté ville à 12h</b>) pour rejoindre en cortège la plaine de Plainpalais. Venez nombreux&nbsp;!!!!!! 
</p>
<p>Pour plus d’infos et annoncer votre présence: <a href="mailto:edwige.charrat@unia.ch">edwige.charrat@unia.ch</a> - tél&nbsp;: 022 949 12 50&nbsp;
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&gt; <a href="http://www.unia.ch/fr/campagnes/prevoyance-vieillesse/initiative-avsplus/" target="_blank" rel="noreferrer">Campagne AVSplus sur le site web d’Unia</a></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-12567</guid>
        <pubDate>Mon, 27 Jun 2016 16:50:00 +0200</pubDate>
        <title>La société civile exige de Mme Sommaruga enfin un changement de cap</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/12567</link>
        <description>Dans le cadre de la journée internationale des réfugiés, des organisations de la société civile ont remis à la Conseillère fédérale Sommaruga deux pétitions avec plusieurs milliers de signatures. Elles demandent l’accueil rapide de 50&#039;000 réfugiés en Suisse et l’arrêt immédiat des renvois « Dublin ». La remise a été accompagnée par une action symbolique, lors de laquelle il a été dénoncé à l’aide de vestes de sauvetage la politique inhumaine de fermeture des frontières par les pays européens et les drames humaines qui en sont la conséquence dans la Méditerranée. Le rappeur Greis a clôt l’action avec une représentation artistique. </description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Dans le cadre de la journée internationale des réfugiés, plusieurs organisations de la société civile ont remis sur la Place fédérale à la Conseillère fédérale Sommaruga deux pétitions demandant une politique humaine en matière de réfugiés. La remise a été accompagnée par une action symbolique, lors de laquelle il a été dénoncé à l’aide de vestes de sauvetage la politique inhumaine de fermeture des frontières par les pays européens, le pacte cynique de marchandage de réfugiés avec la Turquie et les drames humains qui en sont la conséquence dans la Méditerranée. 
</p>
<p>L’appel <a href="https://www.change.org/p/appel-national-appel-national-pour-que-la-suisse-accueille-rapidement-50-000" target="_blank" rel="noreferrer">«&nbsp;Pour l’accueil rapide de 50‘000 réfugiés&nbsp;»</a> avait été lancé fin avril par des syndicalistes romands ayant été témoins à la frontière serbo-croate des conditions insupportables dans lesquels les réfugiés avaient été mis tout au long de la Route des Balkans. Il avait été soutenu par une 70aine de premiers signataires issus du monde politique, scientifique et culturel, dont des Conseillers d’Etat (Antonio Hodgers, Genève), des écrivains comme Adolf Muschg ou Pedro Lenz et des intellectuels comme Jakob Tanner ou Jean Ziegler. Comme l’a expliqué devant la presse l’un des initiants, Alessandro Pelizzari, cette pétition a récolté en quelques semaines 10'000 signatures, un signal clair selon lui «&nbsp;qu’il existe dans ce pays de nombreux personnes qui exigent un changement de cap radical de la Suisse en matière de réfugiés&nbsp;». Cela semble d’autant plus nécessaire, que la Suisse n’arrive même pas à tenir la promesse faite l’année passée d’accueillir 3'000 réfugiés syriens en besoin de protection. 
</p>
<p>Les organisations ayant participé à la remise des pétitions ne veulent toutefois pas se limiter à demander l’ouverture des frontières suisses aux réfugiés. Luzian Franzini, Co-président des Jeunes Verts, à l’origine de la pétition <a href="https://www.change.org/p/bundesrat-f%C3%BCr-eine-menschliche-fl%C3%BCchtlingspolitik-pour-une-politique-des-r%C3%A9fugi%C3%A9s-humaine" target="_blank" rel="noreferrer">«&nbsp;Pour une politique humaine en matière de réfugiés&nbsp;»</a> déposée conjointement, a insisté sur la nécessité d’arrêter immédiatement les renvois dits «&nbsp;Dublin&nbsp;» (renvoi de personnes ayant transité par un pays européen) et de se montrer solidaires avec les pays aux frontières de l’Union Européenne. «&nbsp;La Suisse est l’un des pays les plus riches au monde&nbsp;», expliquait-il, «&nbsp;d’autant plus honteuse est la politique actuelle. Et ce d’autant plus que la Suisse est co-responsable des flux migratoires, notamment à travers l’exportation de matériel de guerre&nbsp;». 
</p>
<p>Le syndicat Unia soutient les revendications portées par les pétitions, comme a souligné Vania Alleva, la présidente nationale du syndicat. «&nbsp;500 personnes meurent chaque mois devant les portes fermées de l’Europe, tendance à la hausse. Ou autrement dit&nbsp;: L’Europe est responsable de la mort de 90% des hommes et des femmes qui meurent durant leur fuite vers un asile sûr&nbsp;». Pour le syndicat, il est impossible de ne pas agir face à un tel scandale&nbsp;– aussi parce qu’Unia réunit des travailleurs de 169 pays différents en son sein. «&nbsp;Il s’agit de préserver le droit à une existence sûre et digne pour tout le monde, indépendamment de leur origine&nbsp;». Avis partagé par la vice-présidente des Jeunesses socialistes Muriel Waeger qui a insisté qu’ «&nbsp;il faut éviter d’entrer dans le cul-de-sac dans lequel l’UDC essaie de nous enfermer depuis plusieurs années. Le passé nous a montré que les réfugiés ne sont pas un fardeau, mais un bénéfice immense pour nos sociétés, pour autant que nous leur donnons une chance&nbsp;». Balthasar Glättli, Conseiller national des Verts, a lui aussi exigé que la Suisse réagisse «&nbsp;avec courage et non pas avec peur à cette crise historique des réfugiés&nbsp;» en accueillant notamment des réfugiés issus des camps en Grèce, au Liban et en Turquie. «&nbsp;Pour lutter les passeurs, il ne faut pas conclure des accords contraires au droit international avec l'autocrate Erdogan, mais créer un accès légal à la procédure d'asile en Europe et en Suisse.&nbsp;»
</p>
<p>Dans sa prise de parole finale, Amanda Ioset de Solidarité sans Frontières a indiqué les étapes qui suivront à cette remise des pétitions&nbsp;: «&nbsp;Nous nous n’arrêterons pas là. Il s’agit désormais de fédérer toutes les forces actives contre les tendances nationalistes et racistes en Europe et d’œuvrer ensemble pour une politique humaine en matière de réfugiés.&nbsp;» Conjointement avec de nombreux réseaux et initiatives de soutien aux réfugiés, elle a appelé à participer à la grande manifestation unitaire qui aura lieu le 1er octobre à Lausanne. L’action s’est terminée avec une représentation du rappeur Greis du texte <a href="https://www.youtube.com/watch?v=lwJMYf0ML10" target="_blank" rel="noreferrer">«&nbsp;Teil vomne Ganze&nbsp;»</a> («&nbsp;Part d’un tout&nbsp;») qui contient notamment la phrase&nbsp;: «&nbsp;Je suis fier de notre histoire, nous sommes le pays les plus varié du monde…&nbsp;»
</p>
<p>Pour plus d‘informations:<br> Alessandro Pelizzari, 079 817 29 04<br> Luzian Franzini, 079 781 77 36<br> Amanda Ioset, 079 258 60 49</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-12392</guid>
        <pubDate>Thu, 28 Apr 2016 09:43:00 +0200</pubDate>
        <title>Utilisation abusive du travail temporaire sur les chantiers genevois: les syndicats exigent une solution!</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/12392</link>
        <description>Le 28 avril 2016 sur le chantier des Vergers à Meyrin, l’un des plus grand chantier actuellement en activité dans le canton de Genève, les syndicats du secteur principal de la construction ont mis un nouveau coup de projecteur sur le phénomène de l’utilisation abusive du travail temporaire.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt">Dans le collimateur des syndicats: la société Gestrag SA. De pratique constante, cette dernière utilise une nouvelle forme de management qui consiste à organiser le travail avec des équipes composées pour l’écrasante majorité par du personnel temporaire. Ainsi, ce matin sur le chantier concerné, plus de 60% des ouvriers dépendaient de ce type de contrat de travail précaire. Pour certains, depuis de nombreuses années…</p>
<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt"><b>Contrat de travail précaire: pourquoi?</b></p>
<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt">Ces contrats de mission sont généralement signés pour la durée du chantier. En cas d’intempéries, la fin de mission est signifiée et les ouvriers n’ont pas droit à leur salaire. A l’approche de la mauvaise saison, souvent dès la-mi-novembre déjà, les contrats sont résiliés et les travailleurs sont renvoyés au chômage jusqu’au retour des beaux jours, avec pour conséquences de multiples préjudices tels que: importantes pertes de salaire et manquements grave en termes de cotisations relatives au 2<sup>ème</sup> pilier et à la FAR (retraite anticipée à 60 ans). Par ailleurs, il est aujourd’hui fréquent de constater des licenciements de travailleurs expérimentés âgés de plus de 50 ans par des grandes entreprises de la place pour des raisons pseudo-économiques, entreprises qui n’hésiteront pourtant pas à réengager les mêmes employés via des agences temporaires quelques semaines plus tard. Par ce procédé, bon nombre de ces travailleurs ne pourront pas bénéficier de leur droit conventionnel à la retraite du secteur de la construction.</p>
<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt"><b>Entreprises 2 fois gagnantes</b></p>
<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt">Par ces pratiques, les entreprises peuvent d’une part casser les prix du marché et remporter des chantiers au détriment d’autres employeurs payant correctement leur personnel. Par ailleurs, ces entreprises font reporter le risque entrepreneurial sur la collectivité publique, notamment par le jeu des fins de missions qui envoient les intérimaires au chômage dans les périodes creuses ou hivernales.</p>
<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt"><b>Une solution pour Genève</b></p>
<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt">Par leur résolution votée le 18 septembre 2015 déjà, les travailleurs du secteur de la construction demandaient entre autres aux employeurs genevois d’établir un cadre conventionnel limitant l’utilisation du travail temporaire et la précarisation rampante de leurs conditions de travail. Aujourd’hui, à l’issue du processus de négociation initié le lendemain des grèves de cet automne, les employeurs genevois doivent informer les syndicats de leur détermination quant à cette demande de limitation. Ce dimanche 1<sup>er</sup> Mai, les syndicats présenteront à l’Assemblée générale des travailleurs de la construction – qui se tiendra à 11h à l’Université ouvrière de Genève – le résultat des négociations. Les syndicats espèrent vivement que les patrons auront su percevoir l’urgence de la situation et y apporter les réponses conventionnelles qui s’imposent.</p>
<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt; text-autospace: none"><b>Pour plus d'informations<br> </b>Thierry Horner, SIT, responsable du gros-œuvre, 078 751 24 40</p>
<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt">Carlos Massas, Syna, responsable du gros-œuvre, 076 440 30 39</p>
<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt">Umberto Bandiera, Unia, secrétaire coresponsable du gros-œuvre, 079 681 51 56</p>
<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt">Yves Mugny, Unia, secrétaire responsable du secteur de la construction, 079 293 11 61</p>
<p style="margin-bottom:6.0pt">&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-12204</guid>
        <pubDate>Tue, 22 Mar 2016 16:13:00 +0100</pubDate>
        <title>SOLIDARITÉ AVEC LE PEUPLE ARGENTIN!</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/12204</link>
        <description></description>
        <enclosure url="https://geneve.unia.ch/fileadmin/_migrated/news_uploads/16_03_invitation_argentina.jpeg" length="450381" type="image/jpeg" />
        <content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-12203</guid>
        <pubDate>Sat, 19 Mar 2016 15:59:00 +0100</pubDate>
        <title>Journée nationale pour le droit de rester</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/12203</link>
        <description></description>
        <enclosure url="https://geneve.unia.ch/fileadmin/_migrated/news_uploads/16_03_manif_refugies.jpg" length="95254" type="image/jpeg" />
        <content:encoded><![CDATA[<p class="h2"><b>MANIFESTATION</b> </p>
<p class="h2"><b>14h PLACE NEUVE</b></p>
<p>GENEVE
</p>
<p><br><a href="http://www.solidarites.ch/journal/d/article/7396" target="_blank" class="external-link-new-window" rel="noreferrer">Appel SolidaritéS</a></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-12200</guid>
        <pubDate>Tue, 08 Mar 2016 14:37:00 +0100</pubDate>
        <title>Journée internationale des droits des femmes</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/12200</link>
        <description>CE MARDI 8 MARS 
MANIF &quot;décalée&quot;
Bel-Air — 12h
</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p><b>Départ: Place Bel-Air&nbsp;</b> 
</p>
<p><b>Arrivée: Zone piétonne du Mont-Blanc<br></b><br> Prenez perruques blanches et vêtements chics!<br> <br> <b>+ apéritif au Café Gavroche · 18h</b>
</p>
<p>Ce mardi 8 mars 2016, les femmes seront en lutte pour leurs retraites. A l'appel d'un comité composé de la Communauté genevoise d'action syndicale, des partis de l'Alternative, de la Marche mondiale des femmes et de l'Estime, diverses actions auront lieu à Genève, comme dans le reste de la Suisse romande, pour dire notre opposition au plan de prévoyance vieillesse 2020 et soutenir l'initiative AVS plus qui sera probablement soumise à votation populaire à l'automne prochain. 
</p>
<p><b>Pourquoi un 8 mars sous le signe des retraites ? </b>
</p>
<p>Alors que l'égalité dans les faits n'est toujours pas réalisée, le Conseil fédéral n'a rien trouvé de mieux que de proposer un plan de réforme des retraites dans lequel les femmes sont particulièrement visées. Directement, puisqu'il propose de les faire travailler un an de plus alors que les femmes assument encore gratuitement la majorité du travail domestique, éducatif et la prise en charge des proches vieillissant, mais également en priorisant le système du 2e pilier, qui reporte au moment de la retraite les inégalités rencontrées par les femmes sur le marché du travail puisque cette capitalisation est individuelle. Moins bien payées, souvent à temps partiel et avec des interruptions de carrière, les femmes disposent donc de rentres du 2e pilier beaucoup plus faibles que celles des hommes. Quatre femmes sur dix n'en ont tout simplement pas, et ne disposent donc que de leur rente AVS pour survivre, soit un revenu modeste oscillant entre 1'175 et 2'350 francs par mois, 3'525 francs au maximum pour un couple. 
</p>
<p>Les retraitées qui ont offert de leur temps pour les autres toute leur vie, et assument encore souvent, après 64 ans, une part de la prise en charge éducative des petits enfants, méritent mieux. C'est pourquoi nous militons aussi pour une augmentation des rentes AVS! 
</p>
<p><b>Une manifestation...décalée </b>
</p>
<p>Parce que les femmes en ont marre d'être les dindonnes d'une farce dans laquelle l'égalité devient le prétexte d'un allongement du temps de travail, elles ont décidé cette année de tourner en dérision la volonté exprimée par le Conseil fédéral en organisant une manifestation ce 8 mars pour pouvoir travailler jusqu'à la mort (et même plus si possible)! 
</p>
<p>Sur le modèle des « fausses manif' de droite », elles convient les femmes à venir exprimer leur colère avec humour, armées de perruques blanches et de vêtements distingués, dans un cortège qui démarrera à midi de la Place Bel-Air pour rejoindre la zone piétonne du Mont-Blanc. Pour la partie informative, divers tractages d'un journal spécial retraite seront également réalisés durant la journée. 
</p>
<p>Un apéritif festif clôturera la journée au Café Gavroche à partir de 18h. 
</p>
<p>Comité 8 mars 2016: CGAS (SEV-SIT-SSP-SYNA-SYNDICOM-UNIA), Les Verts Genève, Parti Socialiste Genevois, Parti du Travail, solidaritéS, l'Estime, La Marche mondiale des femmes, Collectif les vieilles dames indignes Audrey Schmid</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-12129</guid>
        <pubDate>Fri, 26 Feb 2016 14:45:00 +0100</pubDate>
        <title>Une délégation d’Unia Genève part soutenir les réfugiés sur la route des Balkans</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/12129</link>
        <description>Face au drame des réfugiés arrivant du Moyent Orient, des syndicalistes – militants et professionnels – d’Unia Genève ont décidé de passer à l’action. Alors que les Etats européens sont pour la plupart incapables d&#039;y répondre autrement qu&#039;en construisant toujours plus de murs pour bloquer les voies d&#039;accès, ils partent pendant 10 jours prêter main forte dans un camp de transition à la frontière serbo-croate. Au-delà de l’action concrète qui consiste à aider sur place une ONG en charge de l’accueil des réfugiés, cette action se veut aussi un acte de solidarité syndicale internationale face au discours haineux sur le « chaos de l&#039;asile », qui occupe depuis des mois les débats publics en vue des votations du 28 février sur l’initiative dite « d’application ». </description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Les photos de réfugiés noyés dans la Méditerranée, morts sous la Manche ou dans les griffes des passeurs, des migrants gazés par les forces de police aux frontières de l'Europe de l'Est, bloqués dans des campements grecs ou à la gare de Budapest ont fait le tour du monde et ont provoqué une vague d'indignation sans précédent. Celles·et ceux qui ont survécu à la misère et à la terreur des guerres civiles et des attaques barbares au Moyen Orient, qui trouvent leur origine dans les régimes autoritaires et les mouvements fondamentalistes ainsi que dans les interventions militaires de l'Occident, jettent aujourd’hui un défi à une Europe dont les Etats sont pour la plupart incapables d'y répondre autrement qu'en construisant toujours plus de murs ou de barrières administratives pour bloquer les voies d'accès. 
</p>
<p>Une dizaine de syndicalistes d’Unia Genève, militants et professionnels, ont décidé qu’il était temps de passer de l'indignation à l'action. Pendant 10 jours ils participeront à l’accueil des réfugiés qui migrent au long de la route des Balkans dans un camp de transition à Sid, à la frontière serbo-croate. Les habitants de cette région, confrontés à un afflux massif de réfugiés, nécessitent en effet un soutien pour mettre en place un dispositif d'accueil, de protection et de répartition vers les autres pays européens. Unia Genève collabore à cet égard avec l’ONG «&nbsp;SOS Remar&nbsp;», active dans plusieurs pays à la frontière externe de l’Union européenne*. 
</p>
<p>Au-delà de l’aide concrète sur place, ce voyage humanitaire se veut aussi une réponse face au discours haineux sur le « chaos de l'asile », qui devenu un des thèmes principaux dans les débats publics en Suisse. Face à la campagne en vue de la votation du 28 février sur l’initiative dite «&nbsp;d’application&nbsp;» qui fait volontairement l’amalgame entre réfugiés et criminels, face à la banalisation du discours et des actes racistes et fascistes dans plusieurs pays d'Europe, notamment les attaques violentes contre des centres d'accueil de requérants d'asile, les syndicalistes veulent faire vivre la solidarité syndicale internationale, tout comme l’ont fait ces derniers mois les dizaines de milliers de personnes, en grande partie des salariés locaux d’Europe entière, qui ont recueilli des quantités d’aide sur les lieux de travail, et sont allé à la rescousse des réfugiés en Grèce, en Hongrie ou en Serbie. 
</p>
<p>* <a href="http://remar.ch/home-3/remar-s-o-s-fluechtlingshilfe/" target="_blank" title="remar.ch" rel="noreferrer">http://remar.ch/home-3/remar-s-o-s-fluechtlingshilfe/#</a> 
</p>
<p>Pour plus d'informations: 
</p>
<p>Garance Mugny, secrétaire syndicale, 079 306 23 78 
</p>
<p>Nuno Dias, secrétaire syndical, 079 642 22 87 </p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-11970</guid>
        <pubDate>Thu, 21 Jan 2016 17:10:00 +0100</pubDate>
        <title>DÉCLARATION D’IMPÔTS 2015 POUR LES MEMBRES Unia</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/11970</link>
        <description></description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:justify">&nbsp;</p>
<p style="margin-bottom:15.75pt; text-align:justify; line-height: 150%"><span style="font-size:10.0pt; line-height:150%; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color:red" lang="FR">Cette année encore, nous sommes à votre disposition pour vous aider à établir votre déclaration d’impôts du 15 février au 31 mars 2016, si vous êtes en possession de tous les justificatifs nécessaires.</span></p>
<p style="text-align:justify"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align:justify"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Afin de fixer un rendez-vous, vous pouvez nous téléphoner dès maintenant, si vous êtes déjà en possession de toutes les pièces nécessaires, selon la liste ci-dessous, </span></p>
<p><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">&nbsp;</span></p><div style="border:solid windowtext 1.0pt; padding:1.0pt 4.0pt 1.0pt 4.0pt"><p style="text-align:center; border:none; padding:0cm"><b><span style="font-size:14.0pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">au 022/949.12.65</span></b></p>
<p style="text-align:center; border:none; padding:0cm"><b><span style="font-size:10.0pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">uniquement de 9h00 à 12h00 sauf les lundis matins</span></b></p>
<p style="text-align:center; border:none; padding:0cm"><b><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">du 2 février 2016 au 11 mars 2016</span></b></p>
<p style="text-align:center; border:none; padding:0cm"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align:center; border:none; padding:0cm"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">En dehors de ces jours et horaires, aucun appel ne sera pris.</span></p>
<p style="text-align:center; border:none; padding:0cm"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">&nbsp;</span></p>
<p style="text-align:center; border:none; padding:0cm"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Vous pouvez également vous présenter à nos bureaux les mêmes jours aux mêmes horaires.</span></p></div><p style="text-align:center"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">&nbsp;</span></p>
<p><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Nous vous prions de bien vouloir noter votre rendez-vous, aucune confirmation ne sera envoyée. </span>
</p>
<p><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">&nbsp;</span>
</p>
<p><b><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Tarifs par déclaration&nbsp;: </span></b>
</p>
<p><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">CHF 43.- (membre Unia)</span>
</p>
<p><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">CHF 53.- Couple actif (membre syndiqué Unia, conjoint non syndiqué)</span>
</p>
<p><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">CHF 73.- (enfants ou parents d’un membre)</span></p><div style="left: 236.433px; top: 735.54px; font-size: 23.4px; font-family: sans-serif; transform: scaleX(1.03905); "><p><a href="http://geneve.unia.ch/uploads/tx_news/Annonce_impots_2016.pdf" target="_blank" class="external-link-new-window">LISTE DES PIECES A APPORTER </a></p></div>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-11931</guid>
        <pubDate>Tue, 12 Jan 2016 14:53:00 +0100</pubDate>
        <title>Maintenir la libre circulation – mais à quel prix ?</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/11931</link>
        <description></description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p> Début décembre, le gouvernement suisse a présenté son plan d’application de l’initiative «&nbsp;contre l’immigration de masse&nbsp;», acceptée par le peuple le 9 février 2014. L’idée centrale est de mettre en place un contrôle de l’immigration par la fixation d’un seuil d'immigration pour les ressortissants de l’Union européenne («&nbsp;clause de sauvegarde&nbsp;»), au-delà duquel des contingents seront introduits dès l'année suivante. Restent à négocier les critères précis susceptibles de déclencher cette clause avec la Commission européenne, qui a déjà signalé son accord d’entrer en matière. 
</p>
<p>Les syndicats ont accueilli cette nouvelle de manière mitigée. Si les confédérations nationales se félicitent surtout qu’une piste est enfin ouverte pour sécuriser la voie bilatérale et notamment l’accord sur la libre circulation des personnes, les voix ont été plus nuancées dans les régions frontalières. Ici, les syndicats se battent tous les jours pour défendre le libre accès des travailleurs frontaliers au marché du travail tout en les protégeant contre les abus en matière de sous-enchère salariale. Et ici, ils ont pu constater que le petit oui du 9 février 2014 ne s’est pas imposé par pure xénophobie, mais parce que nombre de travailleurs résidents ont eux aussi subi ces dernières années une pression importante sur leurs salaires. 
</p>
<p>C’est pourquoi les syndicats genevois continuent à s’opposer à toute forme de contingentement de l’immigration, fût-elle conditionné à une clause de sauvegarde, car elle se trouve non seulement aux antipodes d’une politique migratoire basée sur l’égalité de droits entre salariés immigrés et résidents. L’expérience historique montre aussi qu’en limitant l’immigration, on renforce la précarisation des conditions de travail en poussant des salariés dans la clandestinité après épuisement des contingents. Sous couvert de «&nbsp;préférence nationale&nbsp;», on fait finalement porter la responsabilité du dumping salarial et du chômage aux salariés immigrés. 
</p>
<p>Sur ce dernier point, les réactions qui ont suivi l’annonce du gouvernement de vouloir timidement renforcer les protections des salariés pour accompagner le maintien du régime de libre circulation sont loin d’être rassurantes. Alors que les auteurs de l’initiative «&nbsp;contre l’immigration de masse&nbsp;» appellent clairement à renoncer à toute «&nbsp;extension des nocives mesures d’accompagnement&nbsp;», certaines associations patronales ont déjà signalé ne «&nbsp;pas vouloir l’extension du modèle genevois à la Suisse entière&nbsp;». Référence est bien évidemment faite à l’instauration de l’Inspection Paritaire des Entreprises voulue par les syndicats. 
</p>
<p>Il n’est par ailleurs pas exclu que la Commission européenne elle-même ne conditionne les futures négociations à l’assouplissement des protections des salariés. En effet, les discussions souhaitées par l’UE sous l’intitulé d’un «&nbsp;accord cadre sur les questions institutionnelles&nbsp;» font suite à diverses plaintes contre la Suisse qui jugent que l’obligation de respecter les conditions de travail d’usage en Suisse pour des prestataires de services européens contredisent les récents jugements de la Cour européenne. Or, face aux durcissements en matière de politique migratoire des deux côtés de la frontière, les syndicats genevois sont convaincus qu’il est plus que jamais nécessaire de gagner de nouveaux droits et de nouvelles protections sociales pour l’ensemble des salariés quel que soit leur statut et leur origine. Le débat est ouvert et sera certainement soumis à votation populaire avant la fin de l’année. 
</p>
<p><a href="https://www.ge.ch/dse/presse/welcome.asp?rubrique=communiques&amp;nId=616" target="_blank" class="external-link-new-window" title="www.ge.ch" rel="noreferrer">Communiqué de presse du département du travail en réponse au 9 février 2014</a>
</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-11864</guid>
        <pubDate>Mon, 07 Dec 2015 17:52:00 +0100</pubDate>
        <title>Le Grand Conseil genevois vote 10 millions pour un fonds de soutien</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/11864</link>
        <description>Face à la tentative de plusieurs employeurs de reporter les risques de fluctuation du taux de change sur les travailleurs, provoquant divers conflits dans lesquels le syndicat est intervenu, Unia Genève et ses délégués de l’industrie ont proposé en début d’année la création d’un fonds d’aide cantonal destiné à soutenir les entreprises affectées réellement par le franc fort. Dix mois plus tard, le Grand Conseil genevois adopte un projet de loi élaboré par le Conseil d’Etat qui mettra en place un tel fonds dès 2016.  </description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Avec la décision de ne plus soutenir le cours de 1,20 franc pour un euro, la Banque nationale suisse (BNS) a capitulé devant les spéculateurs et les milieux financiers, rendant du jour au lendemain les exportations suisses plus chères pour l’étranger. Les effets du renchérissement du franc sur l’emploi dans l’économie genevoise sont restés limités, mais plusieurs employeurs ont tenté de reporter les risques de la fluctuation du taux de change sur les travailleurs. De multiples conflits d’entreprise s’en sont suivis tout au long de l’année, lors desquels le syndicat Unia a notamment réussi à éviter des baisses de salaire ou à négocier des compensations à la prolongation du temps de travail.
</p>
<p>Partant du principe que les salariés genevois n’ont pas à payer pour une crise dont ils ne sont pas responsables, le syndicat Unia et les délégués syndicaux de l’industrie genevoise ont demandé début février aux autorités genevoises de soutenir les entreprises qui ont réellement subi l’impact du franc fort. Ils suggéraient ainsi la mise en place d’un fonds d’aide cantonal pouvant fournir des subventions ciblées, des prêts ou des cautionnements pour maintenir l’emploi menacé et assurer les entreprises contre les fluctuations sur les marchés des devises, en contrepartie de garanties fournies par les entreprises.
</p>
<p>Dix mois plus tard, le syndicat se félicite du vote d’aujourd’hui au Grand Conseil genevois, acceptant le projet de loi élaboré par le Conseil d'Etat sur la base de la demande syndicale. La Loi sur l’aide aux entreprises prévoit désormais des instruments d’aide supplémentaires aux mécanismes déjà existants dans le cadre de la Fondation d’aide aux entreprises (FAE), et notamment une compensation des risques de change et la prise en charge d’intérêts pour des entreprises d’exportation touchées directement par le renchérissement du franc. Doté d’une ligne de crédit de 10 millions de francs, ce fonds de soutien permettra aux salariés concernés et à leurs syndicats d’éviter d’ultérieures pressions sur les conditions de travail. 
</p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-11863</guid>
        <pubDate>Mon, 07 Dec 2015 17:35:00 +0100</pubDate>
        <title>Pas de demi-mesures : l’égalité salariale doit être appliquée de manière efficace! </title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/11863</link>
        <description>Aujourd’hui, le Conseil fédéral a présenté son projet  de révision de la Loi sur l’égalité (LEg). Le syndicat Unia reconnaît que c’est un pas dans la bonne direction, mais les mesures demeurent apathiques.  Pour atteindre l’égalité des salaires, il est nécessaire d’instaurer des contrôles efficaces dans les entreprises et des sanctions si la loi n’est pas respectée.  Une tolérance zéro, tel est le mandat constitutionnel.  </description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p> Une révision de la Loi sur l’égalité plutôt tiède.
</p>
<p> <b>Pas de demi-mesures&nbsp;: l’égalité salariale doit être appliquée de manière efficace! &nbsp; </b>
</p>
<p>Aujourd’hui, le Conseil fédéral a présenté son projet&nbsp; de révision de la Loi sur l’égalité (LEg). Le syndicat Unia reconnaît que c’est un pas dans la bonne direction, mais les mesures demeurent apathiques.&nbsp; Pour atteindre l’égalité des salaires, il est nécessaire d’instaurer des contrôles efficaces dans les entreprises et des sanctions si la loi n’est pas respectée. &nbsp;Une tolérance zéro, tel est le mandat constitutionnel.&nbsp; &nbsp; 
</p>
<p>Le Conseil fédéral a annoncé aujourd’hui, des mesures pour parvenir à une égalité des salaires entre hommes et femmes. Unia s’en réjouit. Le projet de loi préconise une analyse régulière des salaires par les entreprises et des contrôles effectués par des tiers. C’est encore insuffisant. Unia constate qu’il n’est prévu aucune obligation de corriger les erreurs, ni aucune sanction pour les entreprises en infraction. &nbsp; 
</p>
<p>Unia maintient ses revendications Cette révision de la loi est une étape nécessaire qui va dans la bonne direction. Cependant, elle demeure trop tiède. C’est pourquoi, le syndicat maintient ses revendication&nbsp;: <br>-&nbsp; Des contrôles salariaux systématiques dans les entreprises. L’utilisation de l’analyse de régression (outil d’analyse reconnu) pour vérifier les salaires. Les partenaires sociaux doivent avoir un rôle et être associés aux contrôles. La mesure qui consiste à exécuter les contrôles par les entreprises elles-mêmes est insuffisante. <br>- Les salaires discriminés doivent être adaptés rapidement. Des sanctions dissuasives en cas de non-respect de la loi sont nécessaires.<br>- Une tolérance zéro en matière d’écart salarial doit être respectée. D’ailleurs, tel est le mandat constitutionnel. &nbsp; 
</p>
<p>La politique de l’Union patronale ne reflète pas la volonté des entreprises Les entreprises elles-mêmes préconisent l’équité salariale. Ainsi que l’a mentionné le Conseil fédéral, la majorité des entreprises interrogées sont favorables à l’application de mesures étatiques en vue d’atteindre l’égalité des salaires. Cela démontre clairement à quel point la politique de l’Union patronale est distante de l’opinion de ses membres. &nbsp; 
</p>
<p>Trilogie «&nbsp;Le monde des inégalités salariales&nbsp;»&nbsp;: le film Unia a réalisé un court métrage sous forme de trilogie qui retrace les inégalités salariales et leurs conséquences sur les femmes durant toute leur vie. Ce film, tourné en «&nbsp;mode spirituel, mais percutant» est divisé en 3 capsules&nbsp;: discrimination salariale dès l’embauche (en 1er emploi), puis en famille à la naissance des enfants, et enfin à la retraire. <a href="https://www.youtube.com/watch?v=8rygUvzYwqo" target="_blank" class="external-link-new-window" rel="noreferrer">Cliquer ici pour visualiser la 1ère capsule</a> (durée min. 01.28) &nbsp; 
</p>
<p>Renseignements&nbsp;: <br>Corinne Schärer, membre du comité directeur d’Unia, 079 219 94 20 <br>Silva Müller Devaud, communication Unia, 079 647 89 50 &nbsp; </p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-11758</guid>
        <pubDate>Thu, 12 Nov 2015 16:50:00 +0100</pubDate>
        <title>Communiqué de presse</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/11758</link>
        <description></description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt"><span style="font-size:14.0pt; line-height:115%; font-family:Times"></span><span lang="FR">Genève, le 11 novembre 2015 </span></p>
<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt; text-autospace: none"><b>Lutte pour la Convention nationale du secteur principal de la construction</b></p>
<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt; text-autospace: none"><span style="font-size:22.0pt; line-height:115%; font-family:&quot;Arial Black&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Grève massive sur les chantiers genevois</span></p>
<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt"><b>3000 maçons genevois se sont rassemblés dès 7h30 ce matin à la Place des XXII Cantons à Genève pour manifester leur colère contre la Société suisse des entrepreneurs (SSE), qui bloque toute négociation sur l’amélioration de leur convention collective et le maintien de la retraite à 60 ans. Signal fort de leur détermination, les maçons ont ensuite bloqué le Pont du Mont-Blanc où ils ont été rejoints par le personnel de la fonction publique et parapublique, également en grève. En fin de journée, les travailleurs de la construction ont décidé de remettre une résolution à la section genevoise de la SSE, en se donnant rendez-vous le 10 décembre, pour décider de la suite du mouvement.</b></p>
<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt">&nbsp;</p>
<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt">Dans le cadre des journées de protestation, qui ont vu plusieurs milliers de travailleurs de la construction arrêter leur travail dans toute la Suisse, les maçons genevois sont également en grève aujourd’hui 11 novembre. La raison de leur colère est facile à comprendre&nbsp;: Dans un secteur particulièrement frappé par la sous-enchère salariale et la précarisation des conditions de travail à travers l’utilisation massive du travail temporaire, dans un métier qui reste à haut risque pour la santé, il n’est pas acceptable que la Société suisse des entrepreneurs (SSE) refuse depuis ce printemps de négocier les nécessaires améliorations de la convention collective du travail. </p>
<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt">&nbsp;</p>
<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt"><b>Plus de protection et pas touche aux 60 ans</b></p>
<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt">Les travailleurs doivent finalement bénéficier de davantage de protection face au dumping, aux licenciements et en cas d’intempéries. Grande avancée sociale datant de 2005, les maçons défendent par ailleurs le droit de partir à la retraite à 60 ans, droit qui est actuellement remis en question par les entrepreneurs. </p>
<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt">&nbsp;</p>
<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt"><b>Négociations bloquées – pont bloqué</b></p>
<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt">En bloquant depuis des mois la recherche de solutions, la SSE ne prend pas au sérieux les problèmes des travailleurs. Elle use de prétextes et arguments fallacieux pour refuser de négocier. En guise de protestation, les maçons genevois ont ainsi pris d’assaut le Pont du Mont-Blanc, en le bloquant à la circulation pendant plusieurs heures. Fait historique du mouvement social genevois, les employés de la fonction publique et parapublique, en grève contre le plan d’austérité cantonal, les ont rejoint en fin de matinée, pour défiler ensuite ensemble dans les rues de Genève et envoyer un signal fort de solidarité entre les travailleurs du public et du privé, au moment où plusieurs attaques sont menées contre les droits de l’ensemble des salariés. </p>
<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt">&nbsp;</p>
<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt"><b>Reprise des grèves en fin d’année</b></p>
<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt">En fin de journée, réunis sur la Plaine de Plainpalais, les travailleurs de la construction ont décidé de remettre une résolution à la section locale de la SSE l’invitant à œuvrer pour l’ouverture de vraies négociations. </p>
<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt">Les syndicats ont donné rendez-vous aux travailleurs de la construction pour une Assemblée générale qui se tiendra le 10 décembre, date à laquelle la suite des mobilisations sera décidée. En vue d’un éventuel vide conventionnel dès le 1<sup>er</sup> janvier 2016, il faut s’attendre à ce que le mouvement de grève se poursuive l’année prochaine.</p>
<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt; text-autospace: none"><b>&nbsp;</b></p>
<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt; text-autospace: none"><b>Pour plus d'informations:</b></p>
<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt">Alessandro Pelizzari – Unia, secrétaire régional, 079 817 29 04</p>
<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt">Thierry Horner – SIT, responsable du Gros-Œuvre, 078 751 24 40</p>
<p style="margin-bottom:0cm; margin-bottom:.0001pt">Carlos Massas – Syna, responsable du Gros-Œuvre, 076 440 30 39</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-11757</guid>
        <pubDate>Thu, 12 Nov 2015 16:41:00 +0100</pubDate>
        <title>Grève de la fonction publique - 3e jour</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/11757</link>
        <description></description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p><b><span style="font-size:18.0pt" lang="DE-CH">Touche pas à mes services publics</span></b>
</p>
<p><b><span style="font-size:18.0pt; color:red" lang="DE-CH">JEUDI 12 NOVEMBRE<br> 3e jour de grève<br> <br> 16h MANIFESTATION</span></b><b><span style="font-size:13.5pt; color:red" lang="DE-CH"><br> Départ: Plaine de Plainpalais</span></b>
</p>
<p><i><span lang="DE-CH">dès 7h &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; Piquets de grève et assemblées sur les lieux de travail<br> 14h30&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Assemblée du personnel · Plaine de Plainpalais (tente blanche)<br> 16h&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;&nbsp;&nbsp; Départ de la manifestation de Plainpalais vers l'Hôtel-de-Ville</span></i>
</p>
<p><b><span lang="DE-CH">Après 2 jours "d'échauffement" – tout de même 11'000 manifestant·e·s mardi soir et 9'000 mercredi matin pour des magnifiques mobilisations – nous devons être encore plus nombreux·euses ce jeudi 12 pour le 3e jour de grève aux côtés des travailleurs·euses et usager·ères des services publics, pour aller assurer à l'Hôtel-de-Ville un comité d'accueil sonore aux députés du Grand Conseil qui ont dores et déjà annoncé vouloir durcir encore les mesures d'austérité contre le service public!</span></b>
</p>
<p>Après 2 jours de grève où dans tous les services (administration, santé, enseignement, sécurité, social, justice, parascolaire) la grève a été largement suivie et les manifestations très fournies, la seule réaction du Conseil d'Etat a été de proposer de recevoir seulement une délégation restreinte du Cartel Intersyndical, pour feindre l'ouverture au dialogue. Cela ne ressemble en rien à des négociations sérieuses! Une assemblée du personnel très fournie a donc voté la reconduction de la grève pour le 3e jour consécutif et une manifestation devant le Grand Conseil. Il s'agira notamment de s'opposer au projet de loi "Personal Stop" que la majorité de droite et d'extrême-droite du Grand Conseil s'apprête à voter. Ce PL 11398, issu des rangs PLR et soutenu par toute la droite et de l'extrême-droite, fixe dans la loi l'objectif de baisser de 5% la masse salariale sur trois ans, comme souhaité par le Conseil d'Etat. Cela signifie en clair: un blocage de l'effectif total du personnel de l'Etat! Ainsi, pour engager un nouveau policier, il faudrait supprimer un poste d'enseignant·e, et ce jusqu'à obtenir une réduction de la dette de 5 milliards. Ce procédé ultra-dogmatique, absurde et arbitraire représente une attaque néolibérale d'une violence inouïe contre le service public, contre les conditions de travail de la fonction publique, et contre les prestations à la population! ENSEMBLE, RÉSISTONS! Lire le communiqué envoyé par solidaritéS Genève aujourd'hui en soutien aux grèves <a href="http://www.solidarites.ch/geneve/social-m-travail/948-greves-rue-succes" target="_blank" rel="noreferrer">www.solidarites.ch/geneve/social-m-travail/948-greves-rue-succes</a></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-11756</guid>
        <pubDate>Thu, 12 Nov 2015 16:37:00 +0100</pubDate>
        <title>Grève du 11.11.2015</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/11756</link>
        <description>Mobilisation des maçons et de la fonction publique</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.rts.ch/play/tv/12h45/video/ge-les-fonctionnaires-entament-leur-deuxieme-jour-de-greve?id=7245051" target="_blank" class="external-link-new-window" rel="noreferrer">Images de la RTS<br></a>
</p>
<p><a href="http://www.lemanbleu.ch/fr/Les-infos/Les-macons-grevistes-rejoints-par-la-fonction-publique.html" target="_blank" class="external-link-new-window" rel="noreferrer">Reportage de Leman Bleu</a>
</p>
<p><a href="http://www.rts.ch/play/tv/19h30/video/ge-les-grevistes-ont-bloque-le-pont-du-mont-blanc-durant-une-bonne-partie-de-la-matinee?id=7245957" target="_blank" class="external-link-new-window" rel="noreferrer">Blocage du pont de Mont Blanc - images de la RTS</a></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-11755</guid>
        <pubDate>Thu, 12 Nov 2015 16:35:00 +0100</pubDate>
        <title>Grève de la construction </title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/11755</link>
        <description></description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.facebook.com/UniaSchweiz/videos/10153702253041250/?fref=nf" target="_blank" rel="noreferrer">Unia</a></p><div class="_5pcp"><p><a href="https://www.facebook.com/UniaSchweiz/videos/10153702253041250/" target="_blank" class="_5pcq" rel="noreferrer theater"><abbr title="mercredi 11 novembre 2015, 18:19" data-utime="1447258753" data-shorten="1" class="_5ptz timestamp livetimestamp">23 h</abbr></a> · <a href="https://www.facebook.com/pages/Gen%C3%A8ve/110868505604715" target="_blank" class="_5pcq" data-hovercard="/ajax/hovercard/page.php?id=110868505604715" rel="noreferrer">Genève</a> · </p></div><p>Tausende Bauarbeiter protestieren in Genf für einen neuen Landesmantelvertrag und den Erhalt der frühzeitigen Rente (FAR) ab 60. Die Genfer Staatsangestellten schlossen sich solidarisch an, da sie auch von der Prekarisierung ihrer Arbeit betroffen sind!</p><div class="text_exposed_show"><p> Mehr über die <a href="https://www.facebook.com/hashtag/bauprotesttage?source=feed_text&amp;story_id=1096602707025228" target="_blank" class="_58cn" data-ft="{&quot;tn&quot;:&quot;*N&quot;,&quot;type&quot;:104}" rel="noreferrer">‪#‎BauProtestTage‬</a> auf <a href="http://www.unia.ch/de/kampagnen/lmv-bau-2015/protesttage/" target="_blank" rel="noreferrer nofollow">http://www.unia.ch/de/kampagnen/lmv-bau-2015/protesttage/</a></p></div>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-11589</guid>
        <pubDate>Tue, 06 Oct 2015 17:02:00 +0200</pubDate>
        <title>Un manifeste syndical comme boussole pour les prochains mois</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/11589</link>
        <description></description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>En 2016, trois attaques majeures se conjuguent dans un projet de démantèlement rapide et sans précédents des conditions de vie et de retraite de l’immense majorité de la population : la troisième réforme de l’imposition des entreprises ; une politique migratoire discriminatrice et de réduction des protections des salarié-e-s en lien avec l’application de l’initiative UDC «&nbsp;contre l’immigration de masse&nbsp;» et le Plan de prévoyance vieillesse 2020. Afin de donner une visibilité à une réponse commune, les syndicats genevois ont rédigé un appel adressé en premier lieu les salarié-e-s du secteur privé et du secteur public et plus largement la gauche et les mouvements associatifs. Ce manifeste dit trois fois non à ces politiques d’austérité et invite à s’y opposer dans la rue par des manifestations, sur les lieux de travail par la grève, dans les urnes par des référendums. </p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-11439</guid>
        <pubDate>Wed, 26 Aug 2015 15:51:00 +0200</pubDate>
        <title>Débrayage sur le chantier du CEVA</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/11439</link>
        <description></description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<div class="teaser-text"><p>Réunis ce matin en assemblée générale, plusieurs dizaines de travailleurs du chantier de la ligne ferroviaire Cornavin-Eaux-Vives-Annemasse (CEVA) ont décidé de suspendre le travail. Ils protestent contre le plan social dérisoire concédé par la direction de l’entreprise Eaux Vives Infra SA (EVI) suite au licenciement de l’ensemble du personnel en raison de la fin des travaux.</p></div><div class="news-text-wrap"><p>Les travailleurs soutenus par Unia Genève exigent la prise en compte de l'ensemble des salariés dans le plan social. Jusqu'à présent, EVI a exclu les intérimaires qui représentent près de la moitié des effectifs de l'entreprise, ce qui a été dénoncé avec force par Unia.
</p>
<p class="h4">Solidarité exemplaire</p>
<p>Solidaires de leurs collègues employés avec des contrats précaires, l'ensemble des salariés a voté une résolution demandant des prestations de sortie acceptables pour tous, quel que soit leur type de contrat, leur provenance ou nationalité.
</p>
<p class="h4">Vers une poursuite du mouvement?</p>
<p>Des discussions doivent avoir lieu dans l'après-midi entre le syndicat et l'entreprise. Le résultat des discussions sera soumis à une assemblée générale des travailleurs qui se tiendra ce soir. Si les réponses apportées par EVI ne sont pas convaincantes, une poursuite du mouvement sera envisagée.</p></div><p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-11436</guid>
        <pubDate>Wed, 26 Aug 2015 13:35:00 +0200</pubDate>
        <title>Débrayage au CEVA !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/11436</link>
        <description></description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p> <b>Un licenciement collectif sans négociation <br></b>On s'en souvient: lorsque, à la fin du mois de mai, elle annonce à son personnel qu'elle va le licencier, l'entreprise Eaux Vives Infra SA (EVI) n'entend ni recevoir le syndicat ni encore moins négocier quoi que ce soit. Il faudra deux assemblées générales et des travailleurs prêts à en découdre pour que l'employeur accepte simplement de respecter la loi suisse, soit l'obligation de négocier un plan social lors d'un licenciement collectif de cette importance. 
</p>
<p><b>Un résultat de négociation dérisoire <br></b>Persistant dans sa mauvaise volonté, l'employeur ne concède que des miettes totalement inacceptables pour les différentes catégories de personnel concernées :<br>a) Pour le personnel fixe licencié sans nouvelle offre d'emploi: une indemnité dérisoire, <br>b) Pour le personnel fixe affecté à un autre site: des conditions salariales en chute libre sans aucune compensation, <br>c) Pour le personnel intérimaire, soit plus de 40% des salariés et qui travaillent souvent depuis plus de deux ans pour EVI: rien du tout. 
</p>
<p><b>Refus des assemblées générales<br></b> Lorsqu'il est présenté au personnel lors de 3 assemblées générales les 18, 19 et 20 août, ce résultat est massivement refusé et les employés invitent l'employeur à retourner à la table des négociations en acceptant de discuter enfin sur la base de conditions sérieuses pour l'entier des catégories de personnel concernées. Les employés lui donnent un délai pour le mardi 25 août à midi. Mais l'employeur persiste dans son mépris des salariés et refuse toutes leurs demandes. 
</p>
<p><b>Un débrayage exemplaire<br></b> Face à la volonté des employeurs de précariser toujours davantage les salariés, ceux-ci répondent par la solidarité. En effet, les chantiers du CEVA comptent des travailleurs locaux, des travailleurs étrangers, parfois venus de très loin, et plus de 40% de travailleurs intérimaires. Alors qu'ils auraient pu ne vouloir défendre que leurs intérêts particuliers, chacun de ces groupes de personnel a voté solidairement une résolution demandant des conditions acceptables pour tous les salariés, quel que soit leur type de contrat, leur provenance ou leur nationalité. 
</p>
<p><b>Le CEVA complice ?<br></b> Au premier titre des scandales révélés par ce dossier, il y a le nombre incroyable de personnel intérimaire (entre 40 et 50%) travaillant depuis plus de deux ans sur les chantiers publics du CEVA. Unia n'a eu de cesse de réclamer la régularisation sous contrats fixes du nombre toujours croissant d'intérimaires : en vain. Et aujourd'hui, lorsque Unia interpelle l'employeur sur cette pratique inadmissible, l'entreprise EVI se réfugie derrière une recommandation du CEVA. Interrogé par Unia, le CEVA répond par la voix de son directeur de projet, M. Antoine Da Trindade, qu'il est effectivement prévu une "limitation" du personnel intérimaire à 30% ! Alors que les chantiers publics du CEVA sont sensés être surveillés par une Cellule d'accompagnement tripartite des travaux (CATTC) à laquelle participent activement les syndicats, jamais M. Da Trindade n'a informé les syndicats de sa volonté de faire ainsi exploser le nombre d'intérimaires. Alors que ce nombre déjà scandaleux est largement dépassé par un employeur peu scrupuleux comme EVI, cette information pose sérieusement le problème de toute la surveillance des chantiers publics à Genève. En clair, depuis 2 ans et en toute impunité, des entreprises jouissent d'un blanc-seing pour précariser les engagements de travailleurs sur le canton. 
</p>
<p><b>Une protection des travailleurs insuffisante<br></b> Cela confirme une fois de plus le manque de protection dont jouissent les travailleurs en Suisse. De par son refus d'augmenter ces protections indispensables dans le cadre des accords bilatéraux, le Conseil fédéral joue avec le feu. De par leur refus d'améliorer la Convention collective de travail du secteur principal de la construction, les employeurs jouent le même jeu suicidaire. A ces attaques conjuguées, les travailleurs apportent la seule réponse possible : la mobilisation par des mesures de lutte. 
</p>
<p><b>La lutte pour issue<br></b> En débrayant ce mercredi 26 août, les travailleurs du CEVA espèrent amener leur employeur à accepter de négocier pour tous les employés touchés par ce licenciement collectif, qu'ils soient fixes ou intérimaires, licenciés ou replacés sur d'autres sites à de moins bonnes conditions. Ils souhaitent également dénoncer la situation de précarisation qu'ils ont subie et qu'ils continuent de subir au travers de ce licenciement mené à la hache par une entreprise mandatée pour un chantier public du canton, et jouissant des bienveillances inadmissibles du CEVA. Ce mercredi soir, en fonction des réponses qui lui seront données d'ici-là, l'assemblée générale des travailleurs votera sur la suite de son mouvement. </p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-11426</guid>
        <pubDate>Wed, 19 Aug 2015 17:09:00 +0200</pubDate>
        <title>La nécessaire insurrection de la décence </title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/11426</link>
        <description></description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>A la veille de la deuxième guerre mondiale, l’écrivain allemand Bertolt Brecht écrivait un poème remarquable, adressé «&nbsp;à ceux qui naîtront plus tard&nbsp;» (An die Nachgeborenen). Le texte s’ouvrait avec la célèbre question&nbsp;: «&nbsp;Que sont donc ces temps, où parler des arbres est presque un crime puisque c’est faire silence sur tant d’atrocités !&nbsp;» 
</p>
<p>«&nbsp;Ceux qui sont né plus tard&nbsp;» sont aujourd’hui témoins d’une des plus grandes catastrophes humanitaires depuis les temps de Brecht. Des centaines de milliers de migrants fuient la misère et la terreur des guerres civiles et des attaques barbares dans le Moyen Orient et le Nord d’Afrique, largement provoquées par les interventions militaires de l’Occident et soutenues par son industrie d’armement. Ils essaient tous les jours de traverser la Méditerranée ou la Manche, tombent dans les prises des passeurs criminels et meurent par centaines sans jamais arriver en Europe. Et pendant ce temps, les pays européens dépensent des dizaines de millions d’Euros pour construire des murs et bloquer les voies d’accès, et se renvoient les quelques milliers de migrants qu’ils sont prêts à accueillir officiellement, les entassant dans des campements sous le soleil ardant comme en Autriche ou les cantonnant sous terre dans des bunkers comme en Suisse.
</p>
<p>Et alors que la Méditerranée est en train de devenir un immense cimetière anonyme, les populistes d’ici se déchaînent sans retenue. Face au discours haineux sur le «&nbsp;chaos&nbsp;de l’asile&nbsp;», devenu thème principal de l’été préélectoral en Suisse&nbsp;; face aux centaines de commentaires sur les réseaux sociaux souhaitant la noyade aux familles en fuite et la mort à ce qui survivent&nbsp;; face à la banalisation du discours raciste et fasciste qui commence à se concrétiser dans plusieurs pays d’Europe par des attaques violentes contre des centres d’accueil de requérants d’asile&nbsp;; face à la tentative de criminaliser les mouvements de soutien aux réfugiés, on ne peut que constater, comme le faisait Brecht il y a 80 ans avec effroi, un silence assourdissant. 
</p>
<p>Il y a des exceptions, heureusement. Telles les populations des communes du Sud d’Italie ou des Îles grecques, pour lesquelles l’accueil de migrants venus de la mer est un acte d’évidente humanité et solidarité. Telle la rédactrice en chef d’un téléjournal allemand qui, il y a quelques semaines, appelait publiquement à une «&nbsp;insurrection des personnes décentes&nbsp;» s’adressant à tous ceux qui pensent que les réfugiés ne sont pas des «&nbsp;parasites&nbsp;» qu’il faut «&nbsp;persécuter, brûler ou gazer&nbsp;». Ou tel les mouvements de défense des requérants d’asile qui se battent pour des conditions d’accueil dignes et qui – faut-il le rappeler&nbsp;? –ont choisi la rue comme bien d’autres mouvements avant eux, et notamment syndicaux, sans lesquels nous sombrerions aujourd’hui encore dans le Moyen Âge. 
</p>
<p>Les uns comme les autres s’attirent actuellement les foudres de bloggeurs, politiciens ou autres «&nbsp;faiseurs d’opinion&nbsp;», y compris dans les colonnes du journal Le Temps par la plume regrettable de Philippe Barraud, qui n’hésite pas de se moquer des «&nbsp;requérants d’asile érythréens et somaliens, professionnels de la revendication et de l’arrogance&nbsp;» et de nier la légitimité à tous ceux qui luttent pour les droits fondamentaux et la dignité de l’être humain. «&nbsp;Vraiment, je vis en de sombres temps !&nbsp;», disait Brecht dans son poème se référant aux années 30. Que ceux qui n’ont pas le courage de les dénoncer aient au moins la décence de se taire face à ceux qui se battent pour les changer. Et que les autres demandent enfin avec insistance que la Suisse, et les autres pays d’Europe, ouvre ses portes aux réfugiés et leur garantisse des conditions d’accueil dignes.
</p>
<p>Alessandro Pelizzari, Secrétaire régional Unia Genève</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-11412</guid>
        <pubDate>Mon, 10 Aug 2015 16:25:00 +0200</pubDate>
        <title>Fête des jubilaires 2015</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/11412</link>
        <description>VENDREDI 30 OCTOBRE 2015 dès 18h30</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Chères et chers Collègues, 
</p>
<p>Pour vous remercier de votre fidélité tout au long de ces années, nous avons le plaisir de<b> vous inviter à la fête des jubilaire</b>s qui aura lieu le 
</p>
<p><b>VENDREDI 30 OCTOBRE 2015 dès 18h30</b>
</p>
<p>Afin de pouvoir réserver une salle de capacité suffisante et pour des besoins d’organisation, nous nous permettons de vous demander de bien vouloir nous <b>confirmer votre présence au plus tard d’ici le lundi 17 août 2015</b>.
</p>
<p>Pour les mêmes raisons, nous vous informons également que l’invitation vous est adressée. Le lieu où se déroulera la fête vous sera transmis ultérieurement. 
</p>
<p>Pour ce faire vous pouvez nous contacter au 022 949 12 20 ou envoyer un e-mail à l’adresse&nbsp;: <a href="mailto:edwige.charrat@unia.ch" class="mail" title="Ouvre une fenêtre pour la rédaction d&apos;un mail">edwige.charrat@unia.ch</a> 
</p>
<p>Nous vous remercions par avance et nous nous réjouissons de vous rencontrer. </p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-11379</guid>
        <pubDate>Fri, 10 Jul 2015 10:58:00 +0200</pubDate>
        <title>Franc fort:  Entente entre Rollvis SA et Unia Genève pour ne pas baisser les salaires</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/11379</link>
        <description></description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Alerté par le personnel de l’entreprise Rollvis SA à Plan-les-Ouates fin mai, le syndicat Unia est intervenu pour assister le personnel suite à la consultation des salariés pour une baisse temporaire des salaires comprise entre 7 et 10% pour faire face au franc fort. En effet, cette usine spécialisée dans la production de vis à rouleaux satellites avait fait valoir une perte financière conséquente et immédiate due au renchérissement du franc. De plus, la situation s’est trouvée empirée par une baisse d’entrées de commandes significative qui s’ajoute au renchérissement du franc.
</p>
<p>Après deux assemblées du personnel, le dialogue entre le syndicat, le personnel et la direction de l’entreprise a débouché sur un retrait de la mesure envisagée. Le recours au chômage partiel n’est pas exclu, cette mesure semblant actuellement plus adaptée à la situation financière de l’entreprise qu’une dégradation des conditions de travail; en effet, des projets importants sont en cours d’élaboration, pouvant pallier à moyen terme la baisse temporaire des entrées de commandes.
</p>
<p>Le syndicat Unia se félicite de l’issue positive de cette affaire et œuvre actuellement à la mise en place d’une représentation du personnel permettant de mieux structurer le partenariat social dans cette entreprise. La mise en place d’un fonds d’aide pour les entreprises touchées par le franc fort, tel que prévu par le projet du Conseil d’Etat soumis au Grand Conseil pour la rentrée, permettra à l’avenir de mieux encore trouver des solutions de sauvegarde d’emplois dans un marché tendu par les fluctuations des taux de change.
</p>
<p>La direction de Rollvis SA espère que des subventions seront allouées dans un avenir proche afin de soutenir les PME qui, comme Rollvis SA, exportent plus de 80% de leur production.
</p>
<p><b>Contacts</b>
</p>
<p>Ibrahim Diallo, Unia Genève, 079 244 70 40
</p>
<p>Jean-Paul Ducimetière, Rollvis SA, 022 706 90 40</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-11270</guid>
        <pubDate>Thu, 18 Jun 2015 11:15:00 +0200</pubDate>
        <title>Pétition à l&#039;attention de la Société des hoteliers genevois (SHG) et des cafetiers genevois</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/11270</link>
        <description>Par ma signature, je demande des augmentations de salaires pour le canton de Genève et la mise en place d’un système de contrôle pour le canton </description>
        
        <content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-11266</guid>
        <pubDate>Tue, 16 Jun 2015 10:54:00 +0200</pubDate>
        <title>Protégeons les salaires et les emplois, pas les frontières ! </title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/11266</link>
        <description>Libre circulation des personnes et franc fort - Résolution de l’AD USS du 29 mai 2015</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Le Conseil fédéral vient de soumettre à consultation l'avant-projet de loi d'application de l'initiative " Contre l'immigration de masse " de l'UDC, acceptée le 9 février 2014. Avec la même vigueur qu'elle a combattu l'initiative, l'USS s'oppose à l'avant-projet, parce que
</p>
<p><b>il remet en place un régime migratoire contingenté </b>qui se trouve aux antipodes des principes de politique migratoire défendue par les syndicats, basée sur la non-discrimination et l'égalité de droits entre salarié-e-s immigré-e-s et résident-e-s.
</p>
<p><b>il renforce la précarisation des conditions de travail</b> en introduisant un statut précaire de courte durée et en poussant des salarié-e-s dans la clandestinité après épuisement des contingents.
</p>
<p><b>il entérine la gestion ultra-libérale du marché du travail sous couvert de " préférence nationale "</b> en affaiblissant les mesures d'accompagnement et en tentant de faire porter la responsabilité du dumping salarial et du chômage aux salarié-e-s immigré-e-s et frontaliers/ères.
</p>
<p>Convaincue que l'acceptation de l'initiative " Contre l'immigration de masse " s'explique surtout par la pression sur les salaires subie par une majorité de la population active et les lacunes en matière de contrôle - le rapport du Séco du 5 mai 2015 sur l'application des mesures d'accompagnement a encoure mis en lumière que seul 6% des entreprises ont été contrôlées en 2014 - l'USS dénonce par ailleurs la récente décision du Conseil fédéral de suspendre les quelques améliorations modestes prévues.
</p>
<p>L'USS s'oppose aussi avec détermination à toute tentative, orchestrée par les partis de droite et les associations patronales, de prendre prétexte de l'abandon du taux plancher du franc suisse pour s'attaquer aux emplois, aux conditions de travail et aux règlementations du marché du travail qui protègent les salarié-e-s.
</p>
<p>Au contraire, face à l'imposture sociale d'une extrême droite qui se nourrit de la désespérance sociale, l'USS est convaincue qu'il est plus que jamais nécessaire de gagner de nouveaux droits et de nouvelles protections sociales pour l'ensemble des salarié-e-s quel que soit leur statut et origine, refusant la division des travailleurs-euses et la politique du bouc émissaire de l'extrême-droite qui oublie volontairement de dire que derrière chaque situation de sous-enchère salariale il y a un employeur qui l'a directement organisée et souhaitée. C'est pourquoi l'USS demande : 
</p>
<p><b>Un renforcement massif des contrôles</b>, incluant le droit d'accès aux entreprises pour les syndicats ;
</p>
<p><b>Un durcissement des sanctions </b>et notamment la possibilité d'interrompre le travail en cas de forte suspicion ;
</p>
<p><b>Des salaires minimums dans les branches qui n'en connaissent pas encore, </b>notamment par l'édiction de contrats-type de travail et le biais d'extensions facilitées de CCT;
</p>
<p><b>Une protection contre les licenciements </b>améliorée de façon générale, mais surtout lors de licenciements collectifs et pour les représentant-e-s des salarié-e-s. </p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-11259</guid>
        <pubDate>Mon, 15 Jun 2015 17:18:00 +0200</pubDate>
        <title>Firmenich réduit son personnel, contourne sa CCT et crée du dumping salarial</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/11259</link>
        <description>Firmenich externalise et licencie </description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Entre 2011 et 2014, Firmenich est passé de 1920 à 1550 employés à Genève soit une suppression de 370 postes en trois ans. Externalisation de services à des entreprises sous-traitantes, réduction du personnel, délocalisation de produits ou de services et recours au travail temporaire ont permis au géant chimique genevois de réduire ses coûts et d’instaurer un climat de peur au sein de son personnel. Cependant, les récentes négociations avec Manpower et Firmenich au sujet du travail temporaire, l’enquête salariale dans la branche de la pharma-chimie à Genève menée par l’Office cantonal de l’inspection et des relations du travail ainsi que la mobilisation du personnel suite à l’externalisation d’un département à l’entreprise ISS qui a entrainé le licenciement de dizaines d’employés ont permis d’instaurer un début de rapport de force. 
</p>
<p>Le 27 avril 2015, Firmenich a annoncé l’externalisation du département Facilities Management et Real Estate (FREM) à l’entreprise ISS. Cette restructuration a entrainé le licenciement de 17 employés Firmenich et de dizaines d’employés d’entreprises sous-traitantes qui travaillent sur les sites chimiques telles qu’UNS, Axepta, DBS, Eltop ou CGC. 
</p>
<p>ISS s’est engagé à reprendre les employés Firmenich mais ne garantit pas une place pour tous les employés des entreprises externes. Ses besoins en personnel sont clairement vus à la baisse. Sans compter les conditions de travail qui vont se précariser, en tout cas pour les employés Firmenich. Ces derniers verront leurs conditions actuelles maintenues durant une année puis, ce seront les conditions de travail ISS qui s’appliqueront ce qui implique, entre autres, une réduction de salaire de 5 à 10%, des semaines de 42h au lieu de 40h et une chute importante des cotisations au 2ème pilier. 
</p>
<p>Face à cette situation, le syndicat Unia a mobilisé les employés de Firmenich et des entreprises sous-traitantes. Plusieurs assemblées générales se sont tenues et une pétition dénonçant une politique de course aux profits au détriment des conditions de travail a été signée par plus de 120 employés en un jour. La solidarité des employés Firmenich non licenciés a été marquante. La première assemblée générale qui s’est tenue le 11 mai a décidé de demander à Firmenich et ISS une période de consultation d’un mois et l’ouverture de négociations. Refus catégorique des deux employeurs. Unia a alors saisi la Chambre des relations collectives de travail (CRCT) afin de tenter une conciliation. Une délégation de quatre employés a accompagné le syndicat lors de l’audience. Malgré le nombre important d’employés licenciés, 80 en tout, Firmenich n’est pas dans l’obligation de négocier un plan social étant donné que la plupart des employés licenciés ne sont pas directement les siens même s’ils travaillent, pour certains, depuis plus de 20 ans sur les sites de l’entreprise chimique. Firmenich sous-traite et se déresponsabilise. 
</p>
<p>L’audience à la CRCT a permis d’ouvrir le dialogue. Des rencontres ont eu lieu entre ISS, Firmenich et Unia. Le but&nbsp;: connaître les besoins en personnel d’ISS, être informés du nombre précis d’employés licenciés et s’assurer qu’ils soient repris par ISS. 
</p>
<p>Suite à cette restructuration, le sous-traitant UNS licencie plus de 50 nettoyeurs. Nous sommes ici face à un licenciement collectif au sens du Code des obligations. Des démarches sont en cours afin d’entamer des négociations en vue d’un plan social. &nbsp;
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Plus de 250 temporaires à Firmenich 
</p>
<p>Firmenich emploie 1550 employés à Genève dont 560 employés de production soumis à la Convention collective de travail (CCT) de Firmenich. En plus, 250 employés intérimaires employés par Manpower travaillent sur les sites de l’entreprise dont certains depuis plus de huit ans. Ces derniers sont soumis à la Convention collective de travail nationale de la location de service. Cette CCT fixe des conditions de travail minimales mais aucune limite quant à la durée des contrats de travail temporaires. Dans une entreprise de l’industrie des machines, une employée était temporaire depuis plus de 20 ans. Peut-on encore parler de travail temporaire&nbsp;? 
</p>
<p>Manpower est implanté chez Firmenich. Il y a des bureaux de ressources humaines Manpower dans les locaux de l’entreprise chimique qui gèrent ses 250 employés. 
</p>
<p>Evidemment, les conditions de travail des temporaires ne sont pas les mêmes que celles des fixes. Ils ne perçoivent pas de prime ni de participation financière à leur assurance maladie, ont moins de vacances et de congé paternité, touchent l’assurance perte de gain à 80% au lieu de 100% et leur salaire est nettement inférieur. Certains temporaires gagnent CHF 1000.- de moins par mois que les fixes à expérience et compétences égales.
</p>
<p>En engageant autant de temporaires sur le long terme tout en gelant les embauches, Firmenich contourne sa CCT en créant du dumping salarial et en précarisant le travail et ses conditions. Cette situation a également un impact sur le personnel fixe car moins il y a d’employés fixes moins il y a de rapport de force pour maintenir ou améliorer les conditions de travail de la CCT. 
</p>
<p>Suite à l’automatisation d’une usine sur le site de Meyrin, Firmenich a annoncé, en septembre 2014, une réduction du personnel temporaire. Le 9 octobre 2014, Unia a organisé une première assemblée générale pour le personnel temporaire qui a voté une résolution qui demandait l’ouverture de négociations avec Manpower et Firmenich. Lors de cette assemblée, une délégation de temporaires a été élue afin d’accompagner le syndicat lors des négociations. Les deux employeurs sont entrés en matière et les négociations ont débutés le 20 novembre 2014. 
</p>
<p>Les négociations avaient pour but d’atténuer les effets des licenciements des temporaires, d’améliorer leurs conditions de travail et de réduire leur nombre. Après un certain temps, ces derniers devraient être engagés par Firmenich en tant que fixes et non être temporaires indéfiniment. Après cinq mois de négociations et de nombreuses assemblées générales, une Convention a été signée entre Unia, la délégation de temporaires, Firmenich et Manpower. 
</p>
<p>Cette Convention est entrée en vigueur le 31 mars 2015 et s’étend jusqu’au 30 juin 2016. On y trouve, entre autres, une prime de loyauté en cas de suppression de poste, un délai de congé de deux mois au lieu d’un, une limitation de la durée des nouveaux contrats temporaires fixée à trois ans ou l’engagement de 8 temporaires en fixes chez Firmenich. 
</p>
<p>Cette Convention est un premier pas. Elle sera renégociée et si possible améliorée d’ici un an. D’ici là, la mobilisation du personnel temporaire et du personnel Firmenich doit se renforcer afin qu’on obtienne davantage lors du renouvellement de cette Convention et, qu’à terme, les temporaires soient soumis à la CCT Firmenich. 
</p>
<p>Parallèlement, Unia a saisi la Commission des mesures d’accompagnement afin qu’une enquête salariale soit menée dans la branche de la pharma-chimie à Genève dans le but de définir un salaire usuel qui ferait foi.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-11177</guid>
        <pubDate>Thu, 30 Apr 2015 18:00:00 +0200</pubDate>
        <title>Alex*, apprenti employé de commerce, licencié pour avoir demandé le respect de ses droits</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/11177</link>
        <description>Une étude d’avocats à Versoix licencie son apprenti en représailles et ceci à peine deux mois avant la fin de son apprentissage. Alex, apprenti employé de commerce en dernière année, avait fait intervenir sa commissaire d’apprentissage afin d’empêcher qu’il « effectue des tâches privées (…), comme monter des meubles ou transporter la famille » de l’employeur et de faire cesser « les heures supplémentaires ! » (rapport de la commissaire d’apprentissage). Deux mois plus tard, il est licencié avec effet immédiat, alors qu’il est en arrêt maladie. Il s’agit-là d’un cas exemplaire de licenciement illicite d’un apprenti, pour lequel le syndicat Unia se trouve obligé d’intervenir.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Alex effectue un apprentissage d’employé de commerce, profil maturité, qui inclut deux brevets de langues, dans une étude d’avocats à Versoix. La première année se passe très bien, mais dès la deuxième année l’ambiance dans l’étude se tend. Un des deux associés prépare sa sortie de l’étude. La pression est déchargée sur les apprentis. Une première apprentie est licenciée en mars et le contrat de la formatrice responsable, employée de l’étude, est résilié pour fin avril. Le deuxième apprenti, Alex, est licencié fin mars – deux mois avant les examens finaux du CFC et de la maturité professionnelle.<br>A travers le suivi de la commissaire d’apprentissage de l’Office pour l'Orientation, la Formation Professionnelle et Continue (OFPC), la dégradation continuelle des conditions d’apprentissage dans l’étude a pu être constatée. Malgré cet accompagnement, Alex est licencié le 27 mars 2015. Ce qui relève d’un licenciement avec effet immédiat, abusif et injustifié (de plus intervenu pendant un arrêt maladie). En plus, on lui demande de rechercher une nouvelle place d’apprentissage pour le dernier mois, au lieu de pouvoir se préparer aux examens finaux.<br>Le cas d’Alex démontre de manière exemplaire trois lacunes du système d’apprentissage à Genève&nbsp;:<br>-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les apprentis ne sont pas à l’abri de la vengeance patronale s’ils font intervenir l’OFPC pour faire cesser des actes illégaux. Le Code des obligations interdit clairement d’«&nbsp;occuper la personne en formation à des travaux étrangers à l'activité professionnelle&nbsp;». Pour avoir fait respecter ce droit, Alex a été licencié, ce qui est clairement abusif.<br>-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 11% des apprentissages se terminent en cours de route – dont part importante en raison de licenciements. Grâce aux commissaires d’apprentissage, ces situations sont souvent connues à l’avance par l’OFPC, mais il n’existe aucune mesure contraignante sur l’employeur permettant d’éviter le licenciement.<br>-&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Du fait que le contrat d’apprentissage est un contrat à durée déterminée, un licenciement avec effet immédiat est l’unique option pour casser le contrat. Dans le cas d’un licenciement abusif ou en l’absence des justes motifs (même évidente), l’apprenti doit prouver lui-même le caractère illicite ou injustifié de son licenciement devant un tribunal, faute de quoi il est fortement pénalisé au chômage.&nbsp;<br>Le sort d’Alex nous a motivés à faire cette dénonciation. Il montre à quel point les apprentis doivent se soumettre au régime disciplinaire de leur entreprise formatrice, où la moindre révolte peut être sanctionnée par un licenciement.<br>Le syndicat Unia a informé l’OFPC de ce cas (et d’autres) et est en train d’évaluer ces situations. Il a également demandé que l’attestation de former des apprentis soit retirée à ladite étude.<br>Unia prépare la requête auprès du tribunal des prud’hommes, afin de prouver l’absence de justes motifs, le caractère abusif du licenciement et d’obtenir une indemnisation pour Alex.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-11069</guid>
        <pubDate>Thu, 16 Apr 2015 11:34:00 +0200</pubDate>
        <title>Franc fort : Le Conseil d’Etat genevois s’apprête à mettre en œuvre un fonds de soutien</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/11069</link>
        <description>Face à la tentative de plusieurs employeurs de reporter les risques de fluctuation du taux de change sur les travailleurs, provoquant divers conflits dans lesquels le syndicat est intervenu, Unia Genève et ses délégués de l&#039;industrie ont proposé la création d&#039;un fonds d&#039;aide cantonal destiné à soutenir les entreprises affectées réellement par le franc fort. Un pas dans ce sens vient d&#039;être franchi avec la décision du Département de l&#039;économie d&#039;élaborer un projet de loi.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p> Avec la décision de ne plus soutenir le cours de 1,20 franc pour un euro, la Banque nationale suisse (BNS) a capitulé devant les spéculateurs et les milieux financiers, rendant du jour au lendemain les exportations suisses plus chères pour l'étranger. De l'avis de plusieurs experts, les effets du renchérissement du franc sur l'emploi dans l'économie genevoise sont toutefois limités, mais plusieurs employeurs ont tenté de reporter les risques de la fluctuation du taux de change sur les travailleurs. Plusieurs conflits d'entreprise s'en sont suivis ces dernières semaines, lors desquels le syndicat Unia a notamment réussi à éviter une baisse de salaire, illégale dans la plupart des cas, et toujours contreproductive, car elle plomberait la demande intérieure qui, jusqu'ici, a soutenu la conjoncture. 
</p>
<p>Partant du principe que les salariés genevois n'ont pas à payer pour une crise dont ils ne sont pas responsables et que le salaire médian dans la plupart des branches de l'industrie est déjà en recul depuis 2010, le syndicat Unia et les délégués syndicaux de l'industrie genevoise ont demandé début février aux autorités genevoises de soutenir les entreprises qui ont réellement subi l'impact du franc fort. Ils suggéraient ainsi la mise en place d'un fonds d'aide cantonal pouvant fournir des subventions ciblées, des prêts ou des cautionnements pour maintenir l'emploi menacé et assurer les entreprises contre les fluctuations sur les marchés des devises, en contrepartie de garanties fournies par les entreprises. 
</p>
<p>C'est avec satisfaction que le syndicat a pris connaissance que le Département de la sécurité et de l'économie (DSE) a proposé au Conseil d'Etat d'élaborer un projet de loi allant dans ce sens, prévoyant des instruments d'aide supplémentaires aux mécanismes déjà existants dans le cadre de la Fondation d'aide aux entreprises (FAE), et notamment une compensation des risques de change et la prise en charge d'intérêts pour des entreprises d'exportation touchées directement par le renchérissement du franc. L'information a été donnée hier soir par le Conseiller d'Etat Pierre Maudet dans le cadre d'une conférence adressée aux entreprises industrielles du canton. </p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-11058</guid>
        <pubDate>Tue, 14 Apr 2015 16:46:00 +0200</pubDate>
        <title>EMS : le personnel exige la suppression de la classe 4</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/11058</link>
        <description>Employé de maison, nettoyeurs, aides de cuisine, employés de cafétéria 1, employés de restaurant 1... : dans les EMS, plusieurs centaines de personnes sont encore positoinnées en classe 4 dans la grille salariale. Cette classe, qui est la plus basse dans le secteur parabulique, débute à 4029.10 francs. Elle a été pratiquement supprimée partour dans les services de l&#039;Etat, ainsi que dans le secteur subventionné, et en particulier dans l&#039;entier du secteur genevois de la santé. Plus de classe 4 aux HUG, plus de classe 4 à l&#039;IMAD, ni à l&#039;Hospice Général, ni aux EPI. Alors pourquoi les EMS font-ils exception ?</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p><b>Score: la pomme de discorde</b> <br>A la demande légitime de suppression de la classe 4, le Conseil d'Etat répond en substance aux employés des EMS : "les réévaluations sont bloquées, attendez SCORE". Rappelons que cela fait maintenant cinq ans que ce gel est sans cesse prolongé. Durant cette période, bon nombre de fonctions ont obtenu soit une réévaluation salariale suite à des mouvements de grève aux HUG notamment, soit elles ont changé de classe par un habile changement de nom. Sachant par ailleurs que les syndicats s'opposent au projet SCORE en l'état, cette pirouette du gouvernement maintient surtout une iniquité de traitement inacceptable entre les employés de la fonction publique et parapublique. 
</p>
<p><b>Un métier qui a changé <br></b>La suppression de la classe 4 en EMS se justifie aussi par l'évolution des métiers concernés. Hier encore simples "maisons de retraite" les EMS sont devenus des lieux de soins de plus en plus aigus pratiqués à des résidents toujours plus dépendants en raison du vieillissement de la population. Les EMS sont le nouveau domicile de ces aînés qu'il faut accompagner dans chacun de leurs gestes quotidiens jusqu'à la fin de leur vie. Partie intégrante du dispositif d'accueil de ces personnes âgées souvent désorientées, les employés en classe 4 participent pleinement à la prise en soin et à l'encadrement de nos aînés. Tout comme les aides soignants ou les infirmiers, leur place est au plus près de la personne âgée. Leurs fonctions se sont énormément complexifiées; il n'y a que leur classe qui n'ait pas évolué. 
</p>
<p><b>Un mouvement qui s'étend <br></b>Voté par le personnel concerné lors de l'assemblée générale des EMS du 13 novembre 2014, ce mouvement s'étend chaque jour davantage dans le secteur. Aujourd'hui, des dizaines d'employés de tout le canton se mobilisent pour demander la suppression de la classe 4, iniquité qui perdure et met en quelque sorte les EMS au ban du secteur de la santé publique genevoise. 
</p>
<p><b>La suite <br></b>Le personnel espère être enfin entendu des autorités. Il se réunira en assemblée générale le 21 mai et, sans prise en compte sérieuse de sa demande de suppression de la classe 4, il décidera des suites utiles pour faire aboutir son juste combat.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-10956</guid>
        <pubDate>Mon, 23 Mar 2015 14:42:00 +0100</pubDate>
        <title>Hugo Boss viole la loi et baisse les salaires </title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/10956</link>
        <description>Prétextant l’abandon du taux plancher du franc, la société Hugo Boss, possédant deux lieux de vente à Genève, a décidé d’appliquer une mesure illégale à ses employés et employées: des baisses de salaire rétroactives et différenciées selon le lieu de résidence. En cas de refus, ils risquent le licenciement. Réunis, en assemblée mardi 17 mars, ils ont mandaté Unia pour négocier avec Hugo Boss. Devant le refus de la direction du groupe de s’asseoir à la table des négociations, les employés ont demandé au syndicat de saisir la Chambre des relations collectives de travail pour obtenir une conciliation et la suspension de la mesure.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Encore une fois, un groupe en bonne santé économique prétexte la hausse du cours du franc pour dégrader les conditions de travail des employés. Pour l'année 2014, le groupe Hugo Boss a annoncé un bénéfice net avant impôt de 437 millions d'euros. Il est inadmissible que les salariés passent à la caisse alors que les actionnaires engrangent les bénéfices. De plus, à l'heure actuelle, la direction tient un double langage en stipulant une baisse "volontaire" sur "la masse salariale globale" sans donner davantage de chiffres lorsqu'ils sont demandés... Dans le cas d'Hugo Boss, la mesure est illégale a plus d'un titre. 
</p>
<p><b>Une mesure discriminatoire... <br></b>Les baisses de salaire différenciées sont illégales. Dans le cas présent, selon nos calculs et le taux de change actuel, les baisses envisagées seraient de -2% pour ceux qui résident en Suisse et de -11% pour ceux qui résident en France. Pour rappel, l'interdiction de discriminer stipulée à l'article 2 de l'Accord sur la libre circulation des personnes (précisée à l'art. 9 al. 1 de l'Annexe 1 de l'ACLP) interdit de traiter différemment les personnes en fonction de leur nationalité ou de leur lieu de domicile. Aucune raison économique, comme par exemple des variations du cours du change, ne peut justifier de telles discriminations. 
</p>
<p><b>...et rétroactive...<br></b>Un autre aspect proprement inacceptable et illégal est l'aspect rétroactif de cette mesure. Alors qu'elle n'a été annoncée qu'à partir du 10 mars, il est prévu que les baisses de salaires entrent en vigueur dès le 1er mars avec un effet rétroactif! En contradiction évidente avec les dispositions légales en Suisse qui stipulent qu'une modification du contrat doit respecter le délai de congé en vigueur. 
</p>
<p><b>... qui répercute le risque entrepreneurial sur les salariés! <br></b>Répercuter le risque entrepreneurial sur le personnel contrevient enfin aux règles du Code des obligations (article 324 CO). Le cours du change fait partie du risque entrepreneurial, l'employeur doit donc l'assumer en cas de baisse, de la même manière qu'il est le seul à profiter d'un cours plus favorable qui augmente en conséquence les recettes de l'entreprise. 
</p>
<p><b>Refus de discussion de la part de la direction d'Hugo Boss <br></b>Alerté par la situation, Unia a organisé une assemblée du personnel de la société Hugo Boss à Genève le mardi 17 mars. Lors de cette assemblée, les salariés présents ont donné un mandat de négociation à Unia. Malgré la proposition de discussion du syndicat, la direction a refusé de négocier et a exigé la divulgation des noms des mandataires. Le syndicat est prêt à faire valoir sa représentativité auprès d'un organe neutre garantissant la confidentialité afin d'éviter des mesures de représailles à l'encontre du personnel. Réunis à nouveau le vendredi 20 mars, les employés ont demandé à Unia de saisir la Chambre des relations collectives de travail pour obtenir une conciliation et la suspension de la mesure. </p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-10955</guid>
        <pubDate>Fri, 20 Mar 2015 18:54:00 +0100</pubDate>
        <title>Lancement d’une pétition pour des augmentations de salaire dans l’hôtellerie-restauration!</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/10955</link>
        <description>Les salaires genevois dans l’hôtellerie-restauration n’ont plus été augmentés depuis 2007. Ils stagnent à 3407 francs pour le minimum, le salaire médian a baissé entre 2010 et 2012 et le risque de sous-enchère salariale a augmenté de 30% en deux ans. Qui peut vivre à Genève avec de tels salaires? Personne ne peut nier que le coût de la vie est supérieur à Genève qu’ailleurs en Suisse. Il est ainsi raisonnable d’exiger des salaires qui tiennent compte des spécificités cantonales. C’est pourquoi un salaire minimum de 4000 francs à Genève est juste et nécessaire.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p> <b>Des augmentations de salaire pour compenser le coût de la vie ! </b>
</p>
<p>Les salaires genevois dans l'hôtellerie-restauration n'ont plus été augmentés depuis 2007. Ils stagnent à 3407 francs pour le minimum, le salaire médian a baissé entre 2010 et 2012 et le risque de sous-enchère salariale a augmenté de 30% en deux ans. Qui peut vivre à Genève avec de tels salaires? Personne ne peut nier que le coût de la vie est supérieur à Genève qu'ailleurs en Suisse. Il est ainsi raisonnable d'exiger des salaires qui tiennent compte des spécificités cantonales. C'est pourquoi un salaire minimum de 4000 francs à Genève est juste et nécessaire. 
</p>
<p><b>Plus de contrôles pour veiller à la bonne application de la convention et des salaires! </b>
</p>
<p>Avec environ 16'500 salariés dans le secteur, répartis dans près de 2000 établissements dans tout le canton, l'organe de contrôle ne peut pas veiller à la bonne application de la convention dans le Canton de Genève, notamment l'application des salaires. En effet, l'organe de contrôle ne dispose même pas d'un inspecteur pour contrôler l'ensemble des établissements du canton. C'est pourquoi nous demandons un système de contrôle cantonal qui s'investisse sur le terrain pour que toutes et tous puissent bénéficier des mêmes droits. Les contrôles doivent augmenter à Genève, donc le nombre de contrôleurs. L'actuelle Convention collective nationale de travail (CCNT) de l'hôtellerie-restauration prévoit que le personnel verse des contributions professionnelles sur leur salaire, notamment pour financer un système de contrôle du respect des conditions de travail. L'argent du personnel doit être utilisé prioritairement pour augmenter les contrôles. De manière à faire valoir ces revendications, le SIT et Unia Genève ont lancéune campagne de récolte de signatures d'une pétition à destination des associations patronales genevoises du secteur. </p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-10916</guid>
        <pubDate>Thu, 12 Mar 2015 10:00:00 +0100</pubDate>
        <title>Action en faveur du renforcement du contrôle des entreprises</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/10916</link>
        <description>Vendredi 13 mars le Grand Conseil, sur la base du rapport élaboré par la commission de l’économie, délibère sur la prise en considération de notre initiative syndicale et sur l’opposition d’un contre-projet. La CGAS appelle à un rassemblement dès 16h30 à la rue de l’Hôtel-de-Ville, devant le Grand Conseil.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-family: &quot;Calibri&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 11pt;">Pour rappel, l’initiative a été lancée en 2011. Le Tribunal fédéral ayant arrêté en mai 2014 que l’inspection des entreprises ne peut être composée exclusivement de représentant-e-s syndicaux-ales, la CGAS a trouvé un accord avec l’UAPG pour l’institution d’une inspection paritaire des entrepris. La CGAS soutient ce contre-projet à l’initiative 151 pour autant que le contre-projet final élaboré par le Grand Conseil satisfasse les initiants-es et invite les députés-es à travailler sur le contre-projet élaboré conjointement avec l’UAPG</span></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-10910</guid>
        <pubDate>Wed, 11 Mar 2015 14:50:00 +0100</pubDate>
        <title>Mecalp Technology : après le retrait des licenciements, le personnel en grève demande des négociations</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/10910</link>
        <description>Après deux jours de grève dans l’entreprise Mecalp Technology SA à Meyrin, le personnel a pu enregistrer une première victoire d’étape: l’entreprise est revenue en arrière en annulant les trois licenciements prononcés hier matin et en annonçant l’abandon de toute mesure de baisse de salaires. Un protocole d’accord, négocié avec l’administrateur du groupe et prévoyant la suspension de la prolongation du temps de travail en faveur d’une démarche commune envers les autorités politiques ayant été refusé par le président du groupe, le personnel a décidé de saisir la Chambre des relations collectives du travail (CRCT).</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p> Une quarantaine de salariés a entamé un mouvement de grève hier matin dans l'entreprise Mecalp Technology SA à Meyrin, une filiale genevoise du groupe français Bontaz-Centre, active dans le décolletage. Par leur protestation, le personnel a réagi aux mesures drastiques annoncées en début de semaine sous prétexte du franc fort, telle qu'une baisse généralisée des salaires à hauteur de 10% et la prolongation du temps de travail, accompagnée par des tentatives d'intimidation et des menaces de licenciement. Initialement prévu comme une pause d'avertissement à midi, la totalité de l'équipe du matin est finalement entrée en grève suite au licenciement sur le champ de trois employés ayant refusé de signer une modification du contrat de travail. L'équipe de l'après-midi a ensuite majoritairement rejoint le camp des grévistes. 
</p>
<p>Des pourparlers entre une délégation de grévistes, le syndicat Unia et la direction de l'entreprise ont démarré hier en fin de matinée, aboutissant sur le retrait des licenciements et l'abandon de toute mesure visant à baisser les salaires. Quant à la prolongation du temps de travail de 40h à 43h, telle qu'exigée par la direction, celle-ci avait finalement été suspendue dans le cadre d'un protocole d'accord prévoyant la fin de la grève et la saisie commune des autorités politiques afin de trouver une solution autre, pour faire face au franc fort, que la dégradation des conditions de travail des employés. Pour rappel, le syndicat Unia avait proposé il y a trois semaines la mise en place d'un fonds d'aide aux entreprises touchées par le franc fort, et c'est dans le cadre de ces discussions que le Département de l'Economie et de la Sécurité (DSE) s'est montré disponible hier à recevoir une délégation de l'entreprise composée par des salariés, le syndicat et la direction. 
</p>
<p>Malgré l'acceptation à l'unanimité du protocole d'accord par les grévistes, le président du conseil d'administration du groupe Bontaz-Centre, M. Yves Bontaz, a pour l'heure refusé sa ratification. L'équipe du matin a dès lors décidé aujourd'hui à 5 h de reconduire le mouvement de grève. Une partie de l'équipe de l'après-midi l'a rejointe à midi et est toujours en grève. Parallèlement, le personnel a décidé aujourd'hui de saisir la Chambre des relations collectives du travail (CRCT) en guise de conciliation, afin d'obliger la direction à entamer les négociations sur la base du protocole d'accord. </p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-23458</guid>
        <pubDate>Tue, 21 Oct 2025 19:10:54 +0200</pubDate>
        <title>Résolution Unia contre les ouvertures dominicales </title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/23458</link>
        <description>Pas de CCT, pas de travail du dimanche !</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Nous, salariées et salariés de la vente et des branches connexes (pharmacies, sécurité, boulangeries, coiffure, transports et logistique, nettoyage), réunis en assemblée aujourd’hui, exprimons notre opposition ferme aux projets de déréglementation du travail dominical : 1) l’introduction de deux dimanches ou plus d’ouverture au niveau cantonal, et 2) les velléités de la droite au niveau national d’ouvrir les commerces jusqu’à douze dimanches par année.</p>
<h5><strong><u>Considérant que</u></strong></h5><ul> 	<li><strong>Le dimanche est un jour de repos indispensable à la santé, à la vie familiale et sociale, et un pilier d’un équilibre collectif largement reconnu ;</strong></li> 	<li>Les élargissements d’horaires et d’ouvertures dominicales, lorsqu’ils ont été introduits ailleurs, n’ont ni augmenté durablement l’emploi, ni amélioré la qualité du service, mais ont souvent fragmenté les horaires, <strong>accru la précarité</strong> et banalisé les heures supplémentaires ;</li> 	<li>Dans notre secteur, caractérisé par des<strong> salaires bas</strong>, des pics de charge et des <strong>postes majoritairement féminisés</strong>, l’ouverture dominicale aggrave la <strong>pénibilité</strong> (rythmes décalés, gardes d’enfants coûteuses/difficiles, transports limités) et accentue les <strong>inégalités</strong> ;</li> 	<li>Le « volontariat » dominical est rarement réel : la pression hiérarchique et la peur des licenciements vident de sens la liberté de refuser ;</li> 	<li>Les petits commerces et indépendants, déjà fragilisés par la concurrence des grandes enseignes et du commerce en ligne, risquent une course aux horaires impossible à suivre, au détriment du tissu économique local ;</li> 	<li><strong>La qualité du service naît de conditions de travail dignes, de temps de récupération, de salaires justes et de plannings stables, pas de l’extension permanente des amplitudes.</strong></li> </ul><h5><strong><u>Nous dénonçons</u></strong></h5><ul> 	<li>Une dégradation programmée de nos conditions de travail et de notre santé psychique et physique ;</li> 	<li>Une réforme dictée par des intérêts patronaux à court terme, sans véritable évaluation d’impact social, sanitaire et économique ;</li> 	<li>Une remise en cause du repos dominical, valeur sociale partagée et équilibre nécessaire à toute la population (salarié·e·s, familles, bénévolat associatif, vie culturelle et sportive).</li> </ul><h5><strong><u>Nous exigeons</u></strong></h5>
<p><strong>Que toute modification d’horaires soit soumise à de véritables consultations du personnel, et encadrées par une convention collective de travail (CCT) négociées par nos syndicats. Sans ces conditions nous refusons et condamnons les projets d’ouvertures cantonal de 2 dimanches supplémentaires ou plus et national de 12 dimanches par années.</strong></p>
<h5><strong><u>Nous appelons</u></strong></h5><ul> 	<li>Les autorités à s’engager de manière ferme pour mettre en place des conventions collectives de travails étendues par tous les moyens utiles.</li> 	<li>Les consommatrices et consommateurs à soutenir des rythmes compatibles avec une vie digne pour celles et ceux qui les servent, et à privilégier l’achat responsable.</li> 	<li>Nos collègues de tout le secteur à nous rejoindre et à signer massivement cette résolution, à <strong>s’organiser collectivement au sein du syndicat Unia</strong> et à se préparer à toutes les formes d’action légales nécessaires pour défendre le repos dominical et des conditions de travail justes.</li> </ul><p><strong>Parce qu’un service de qualité ne se construit pas sur la fatigue et la contrainte,<br> nous défendons le droit au repos dominical et des horaires humains.</strong></p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-20536</guid>
        <pubDate>Thu, 22 Feb 2024 14:17:00 +0100</pubDate>
        <title>Grève sur un chantier du Bachet de Pesay </title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/20536</link>
        <description>Depuis ce matin 22 février 2024, sur un chantier du Bachet de Pesay, des travailleurs se sont mis en grève.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>Depuis ce matin 22 février 2024, sur un chantier du Bachet de Pesay, des travailleurs se sont mis en grève car leurs salaires n’étaient pas payés depuis le mois de décembre. Les discussions avec leur employeur n’ayant pas permis de débloquer la situation, il n’y avait pas d’autre issue. Employés à la pose des fenêtres et de vitrages, ces travailleurs subissent en plus des conditions insalubres sur le chantier.</p>
<p>Soutenus par Unia, ils ne cesseront la grève qu’une fois leurs arriérés de salaires réglés.</p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-20516</guid>
        <pubDate>Mon, 12 Feb 2024 12:07:07 +0100</pubDate>
        <title>« Après une longue vie de travail, tout le monde mérite une vieillesse dans la dignité ! »</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/20516</link>
        <description>Le samedi 10 février, les militantes et militants d’Unia Genève étaient dans la rue pour la 13e rente AVS et contre la retraite à 67 ans. Les membres d&#039;Unia des secteurs du bâtiment, du nettoyage, des parcs et jardins, de la vente ou encore de la santé ont distribué des flyers aux passant-e-s et engagé des discussions. Sur le marché de Rive, à la Jonction, au Lignon, à Vernier ou à Bel Air, ils ont ainsi donné un signal fort en faveur de rentes suffisantes pour vivre.</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p>La présence des militant-e-s dans la rue est d'autant plus importante ce samedi qu’ils apportaient leur message personnel de travailleurs dans les discussions avec les passant-e-s. Ils soulignaient que leur retraite ne suffirait plus malgré le travail de toute une vie et qu’une augmentation de l'âge de la retraite menacerait gravement leur santé. Les témoignages étaient nombreux et bien souvent c’était un échange d’expérience qui nourrissait les discussions.<br> Depuis trois ans, le coût de la vie, les loyers et les primes d'assurance maladie augmentent massivement. Les caisses de pension du 2e pilier versent depuis des années des rentes de plus en plus faibles. Cependant la rente AVS moyenne ne s'élève qu'à un peu plus de 1800 francs par mois. Dans ce contexte la lettre de campagne de plusieurs ex-conseillers fédéraux envoyée de manière ciblée aux retraités a choqué plus d’un travailleur. « On voit bien que ces gens -là ne savent pas ce que c’est que notre travail ! » disait une militante.</p>
<p><br> L'AVS est le principal pilier d'une prévoyance vieillesse qui doit garantir à toutes et tous une vieillesse digne et le maintien du niveau de vie à la retraite. C'est en tout cas ce que prévoit la Constitution fédérale. L'AVS profite à tous les assuré-e-s, et de manière principale aux salarié-e-s dont les revenus sont les plus bas. La redistribution solidaire via l'AVS est unique : 92% des assuré-e-s reçoivent plus de rente de l'AVS après la retraite qu'ils n'en ont jamais versé au titre des déductions salariales. Après une telle journée, les chances de remporter une votation historique avec l'initiative AVS x13 sont dans toutes les têtes !</p>
<p><sub>Photo : Eric Roset</sub></p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-20500</guid>
        <pubDate>Mon, 29 Jan 2024 16:28:11 +0100</pubDate>
        <title>Communiqué de presse du Comité unitaire : Augmentons les rentes pas l’âge de la retraite</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/20500</link>
        <description></description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>OUI à la 13e rente AVS</strong></p>
<p><br> Aujourd’hui, un comité unitaire large, composé d’organisations de la société civile, des syndicats et des partis de gauche ont lancé la campagne pour défendre les retraites des genevois·es. Alors que le coût de la vie augmente sans cesse et que de plus en plus de retraité·es sont en situation de pauvreté, le comité appelle la population à se mobiliser le 3 mars pour défendre ses retraites. Il invite les votant·es à accepter l’initiative pour une 13e rente AVS et à refuser celle qui repousse l’âge de la retraite à 66 ans et plus.</p>
<p><br> <strong>UNE 13e RENTE POUR MIEUX AFFRONTER LA CHERTÉ DU COÛT DE LA VIE</strong></p>
<p><br> « 15,9% des retraité·es genevois·es sont en situation de pauvreté alors que de nombreux autres notamment d’origine étrangère sont obligé·es de quitter la Suisse pour vivre » dénonce René-Simon Meyer, représentant de l’AVIVO Genève. L’AVS, 1er pilier du système de prévoyance vieillesse, repose sur le principe de la répartition et doit être renforcée car elle ne suffit pas pour vivre. « Pour la moitié des retraité·es, les rentes AVS et 2e pilier sont inférieures aux minima sociaux », explique Jocelyne Haller. L’initiative pour une 13e rente compenserait à peine la hausse constante du coût de la vie depuis 2021 qui équivaut à la perte d’un mois de rente. Sergio Prat, retraité, précise : « Je gagne environ CHF1600 de rente par mois et je ne peux pas faire face aux imprévus. Une 13e rente me donnerait un peu d’air car aujourd’hui je me démène tant bien que mal pour m’en sortir ».</p>
<p><br> <strong>LES RETRAITÉ·ES PREMIÈRES VICTIMES DE LA PAUVRETÉ</strong></p>
<p><br> Cette 13e rente est une nécessité car 50 % des rentier·ères perçoivent moins de CHF 3500 AVS et LPP comprises (CHF 1810 AVS). Toujours moins de retraité·es parviennent à en vivre. Les femmes sont les premières concernées, ainsi que les hommes à bas revenus. Henriette Stebler, retraitée, dénonce le niveau trop faible de sa rente et de celle de beaucoup de femmes : « Nous avons assumé le travail domestique, l’éducation de nos enfants au détriment de nos carrières et nous sommes payées 20 % de moins que les hommes. Voilà pourquoi une 13e rente est nécessaire pour de nombreuses femmes ».<br> En 2022, 12,52 % des bénéficiaires de rentes AVS avaient besoin de prestations complémentaires de l’Etat pour joindre les deux bouts. Il faut urgemment améliorer la situation de nos retraité·es.</p>
<p><strong>LES FINANCES DE L’AVS SONT STABLES ET POURRONT COUVRIR LE COÛT D’UNE 13e RENTE</strong></p>
<p><br> L’AVS, stable depuis sa création, présente une saine gestion et génère des excédents. Ainsi contrairement à ce qu’affirment les détracteur·trices de l’initiative, les finances de l’AVS lui permettraient largement de couvrir les coûts de la 13e rente, estimés à 4,1 milliards par année.<br> PRÉFÉRER LA SOLIDARITÉ DE L’AVS PLUTÔT QUE L’AFFAIRISME DU 2e PILIER<br> Dans le système du 2e pilier, les cotisations sont non seulement soumises aux aléas des marchés financiers, mais sont également en trop grande partie absorbées par des frais administratifs et les dividendes des actionnaires, alors que les cotisations ne cessent d’augmenter pour des rentes qui diminuent, contrairement à l’AVS dont le taux de cotisation est stable et les frais administratifs faibles. A ce sujet Davide de Fillipo, président de la CGAS, déclare : « Deux éléments sont occultés dans le débat sur le financement des retraites : d’abord la contribution des employeurs, via l’augmentation des salaires et de leurs cotisations, et ensuite la LPP, qui capte chaque année 63 milliards de cotisations tout en constituant le vrai panier percé de la prévoyance, contrairement à l’AVS ».</p>
<p><br> <strong>NON À L’INITIATIVE DES JEUNES PLR POUR REPOUSSER L’ÂGE DE LA RETRAITE À 66 ANS ET PLUS POUR TOUS ET TOUTES : UNE NOUVELLE ATTAQUE CONTRE LES SALARIÉ·ES</strong></p>
<p><br> L’initiative des jeunes PLR préconise une hausse de l’âge de la retraite pour tous et toutes à 66 ans et son adaptation régulière à l’augmentation de l’espérance de vie, au mépris des conséquences désastreuses sur les rentes et la santé des salarié·es.</p>
<p><br> <strong>REPOUSSER L’ÂGE DE LA RETRAITE, UNE PROPOSITION DE PRIVILÉGIÉ·ES</strong></p>
<p><br> Qui peut se le permettre, prend déjà sa retraite avant l’heure. Seuls les hauts revenus peuvent s’offrir une retraite anticipée. Les simples employé·es, les caissier·ères ou les coiffeur·euses devront travailler, chômer ou se retrouver à l’aide sociale jusqu’à 66 ans et plus. Hausser l’âge de la retraite revient aussi à retarder l’entrée des jeunes sur le marché du travail.<br> Retarder l’âge de la retraite est un non-sens absolu compte tenu de la réalité du marché de l’emploi et de la dégradation des conditions de travail de la majorité des travailleur·euses, mais aussi de l’importance des retraité·es dans la garde des enfants. « En 2020, les grands-mères ont gardé des petits enfants, permettant une économie de 5,68 milliards pour les collectivités publiques » précise Thérèse Thévenaz du collectif grève féministe. Cela revient à nier la réalité du travail pénible, qui détruit la santé et fait vieillir prématurément.</p>
<p><br> PS : Vous trouverez un témoignage en pièce jointe.</p>
<p><br> Unia, CGAS, SIT syndicat interprofessionnel des travailleur-euse-s, Syndicat des services publics, AVIVO, Ensemble à Gauche : solidaritéS, parti du travail, DAL, collectif grève féministe, Union Populaire, Parti socialiste, Les Vert.e.s, SSM syndicat suisse des mass media, Cartel intersyndical,</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-20475</guid>
        <pubDate>Thu, 18 Jan 2024 15:05:27 +0100</pubDate>
        <title>VOTATIONS DU 3 MARS 2024</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/20475</link>
        <description>Pour les votations du 3 mars 2024, Unia Genève recommande de voter :</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>Objets fédéraux&nbsp;:</strong></p><ul> 	<li><strong>OUI</strong>&nbsp;à l'initiative populaire « Mieux vivre à la retraite (initiative pour une 13<sup>e</sup>&nbsp;rente AVS) »<br> 	<a href="https://che01.safelinks.protection.outlook.com/?url=https%3A%2F%2Fwww.unia.ch%2Ffr%2Fcampagnes%2Favs-x13&amp;data=05%7C02%7Cliliana.kulenovic%40unia.ch%7C1ea8200a9d1548ec347908dc182bdd0c%7Cd0811bca688d46099ba88325103b5152%7C0%7C0%7C638411823869717883%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJWIjoiMC4wLjAwMDAiLCJQIjoiV2luMzIiLCJBTiI6Ik1haWwiLCJXVCI6Mn0%3D%7C3000%7C%7C%7C&amp;sdata=9easpu8H4aR6%2BIMT%2FT1hKjL1EuvAANbmyOeK5IscMAo%3D&amp;reserved=0" target="_blank" rel="noreferrer"><strong>Plus d'infos sur l’initiative pour une 13</strong><strong><sup>e</sup></strong><strong>&nbsp;rente AVS</strong></a></li> 	<li><strong>NON</strong>&nbsp;à l'initiative populaire « Pour une prévoyance vieillesse sûre et pérenne (initiative sur les rentes) »<br> 	<a href="https://che01.safelinks.protection.outlook.com/?url=https%3A%2F%2Fwww.unia.ch%2Ffr%2Fcampagnes%2Fnon-a-la-retraite-a-67-ans&amp;data=05%7C02%7Cliliana.kulenovic%40unia.ch%7C1ea8200a9d1548ec347908dc182bdd0c%7Cd0811bca688d46099ba88325103b5152%7C0%7C0%7C638411823869717883%7CUnknown%7CTWFpbGZsb3d8eyJWIjoiMC4wLjAwMDAiLCJQIjoiV2luMzIiLCJBTiI6Ik1haWwiLCJXVCI6Mn0%3D%7C3000%7C%7C%7C&amp;sdata=wzNF29apIl0sFo%2FaRFu0fA9rFpdlAn7jdF0werslTn8%3D&amp;reserved=0" target="_blank" rel="noreferrer"><strong>Plus d'infos sur l'augmentation de l'âge de la retraite et sur l'initiative des jeunes liberaux-radicaux</strong></a></li> </ul><p><strong>Objets cantonaux&nbsp;:</strong></p><ul> 	<li><strong>OUI</strong><strong> </strong>à la loi constitutionnelle «&nbsp;Suspension des délais référendaires à Pâques&nbsp;»</li> 	<li><strong>OUI</strong><strong> </strong>à la loi constitutionnelle «&nbsp;Pour un exercice des droits politiques en adéquation avec les réalités d’aujourd’hui »</li> 	<li><strong>NON</strong> à la loi «&nbsp;Pour de la PPE en droit de superficie dans le PAV qui évite toute spéculation tout en préservant les droits économiques légitimes des superficiaires&nbsp;»</li> 	<li><strong>NON</strong> à la loi «&nbsp;Pour de la PPE dans le PAV&nbsp;»</li> </ul><p><strong>Attention&nbsp;: </strong>une erreur s’est glissée dans la brochure pour la prise de position Unia Genève pour <strong>les objets du PAV</strong>, Unia Genève fait partie du comité unitaire militant <strong>contre</strong>.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-20006</guid>
        <pubDate>Tue, 30 May 2023 10:00:47 +0200</pubDate>
        <title>REVENDICATION DES FEMMES UNIA</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/20006</link>
        <description>Grève des femmes 2023</description>
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        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>du secteur de l’industrie horlogère</strong></p><ul> 	<li>Réduction du temps de travail jusqu’à 80% à la demande de l’employée</li> 	<li>Congé maternité de 20 semaines et la possibilité d’abaisser son temps de travail jusqu’à 60% durant les 12 mois suivant la fin d’un congé maternité/paternité</li> 	<li>Congé paternité de 4 semaines</li> 	<li>Elimination des inégalités salariales non expliquables</li> </ul><p><strong>du secteur du nettoyage</strong></p><ul> 	<li>Augmentation générale des salaires, notamment des plus bas salaires&nbsp;;</li> 	<li>Revalorisation des années d’expérience pour la catégorie E&nbsp;;</li> 	<li>Droit au 13<sup>e</sup> salaire dès le 1<sup>er</sup> jour de travail.</li> 	<li>Droit à la formation dès la fin de la période d’essai.</li> 	<li>Temps de travail de 42h sur 5 jours&nbsp;;</li> 	<li>Augmentation du droit aux vacances, notamment dès 50 ans&nbsp;;</li> 	<li><a name="_Hlk135231234">Congé paternité de 2 semaines + 2 jours&nbsp;;</a></li> 	<li>Protection accrue contre le licenciement en temps inopportun&nbsp;;</li> 	<li>Prolongation du délai de congé dès 50 ans.</li> 	<li><a name="_Hlk135231244">Amélioration de la couverture LPP&nbsp;;</a></li> 	<li>Retraite anticipée.</li> 	<li><a name="_Hlk135231253">Heures de travail du samedi majorées de 25%&nbsp;; </a></li> 	<li>Indemnité pour le repas de midi à 19.- pour toute personne à 100% ou travaillant en dehors du canton.</li> </ul><p><strong>du secteur du bâtiment</strong></p><ul> 	<li>Meilleures conditions de travail</li> 	<li>Fin du sexisme</li> 	<li>Plus de respect et de reconnaissance</li> 	<li>Des vestiaires et toilettes propres et adaptés sur les chantiers</li> 	<li>Fin du mobbing, du harcèlement et des violences sexuelles au travail</li> 	<li>Des meilleurs salaires</li> 	<li>Adaptation du poids des matériaux dans les normes SIA</li> 	<li>Veiller aux bonnes conditions de formation des apprenties</li> 	<li>Introduire dans les cursus de formation l’égalité entre femmes et hommes et les enjeux de harcèlement et discrimination</li> 	<li>Réduction du temps de travail sans perte de salaire</li> </ul><p><strong>du secteur de la vente</strong></p><ul> 	<li>Meilleur équilibre vie privée vie professionnelle&nbsp;: des horaires fixes pour le personnel à temps plein et des plannings fournis deux semaines à l’avance</li> 	<li>Réduction du temps de travail avec pleine compensation du salaire</li> 	<li>Moins de flexibilité</li> 	<li>Plus de respect de la part de l’employeur et des client-e-s</li> </ul><p><strong>du secteur de l’hôtellerie-restauration</strong></p><ul> 	<li>Tolérance 0 en matière de sexisme, harcèlement sexuel et moral</li> 	<li>Lutte contre le racisme et toute forme de discrimination</li> 	<li>Salaire minimum national</li> 	<li>Revalorisation des métiers majoritairement féminin</li> 	<li>Contrôles et sanctions pour appliquer la Leg</li> 	<li>Refus de toute augmentation de l’âge de la retraite des femmes et amélioration des rentes</li> 	<li>Réduction du temps de travail</li> 	<li>Refonte du système des assurances sociales pour tenir compte du travail non-rémunéré</li> </ul>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-16997</guid>
        <pubDate>Wed, 01 Jul 2020 11:08:46 +0200</pubDate>
        <title>SIGNEZ LA PÉTITION &quot;Revendication des nettoyeuses et nettoyeurs suite à la crise du COVID-19&quot;</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16997</link>
        <description></description>
        <enclosure url="https://geneve.unia.ch/fileadmin/geneve/nettoyeuses.jpg" length="158478" type="image/jpeg" />
        <content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="https://act.campax.org/petitions/revendication-des-nettoyeuses-et-nettoyeurs-suite-a-la-crise-du-covid-19?share=8ea56b60-2354-4875-a00f-e328ee757301&amp;source=email-share-button&amp;utm_medium=&amp;utm_source=email" target="_blank" rel="noreferrer">Signer la pétition</a></strong></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-16729</guid>
        <pubDate>Fri, 20 Mar 2020 15:13:22 +0100</pubDate>
        <title>Les 7 questions les plus importantes sur la réduction de l’horaire de travail</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/16729</link>
        <description>RHT</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p><strong>1. Quel est le délai de préavis ?</strong><br> Il dure généralement 10 jours et le préavis doit être déposé auprès de l’office cantonale (ACt) du canton concerné à l'aide du formulaire « Préavis de réduction de l’horaire de travail ». Le délai de préavis en cas de réduction de l’horaire de travail est exceptionnellement de trois jours lorsque l’employeur prouve que la réduction de l’horaire de travail doit être instaurée en raison de circonstances subites et imprévisibles. La décision du Conseil fédéral du 28 février 2020 étant considérée comme subite et imprévisible, il y a lieu d'appliquer la réduction du délai de préavis à trois jours conformément à l'art. 58, al. 1, OACI.<br> <br> <strong>2. Comment puis-je demander l’indemnité RHT?</strong><br> Afin de déposer un préavis de RHT en lien avec le coronavirus, il vous faudra :<br> (1) Compléter le formulaire « Préavis de réduction de l’horaire de travail » et :<br> a. Répondre aux questions 1 à 8 de ce formulaire ;<br> b. Répondre, sur une feuille séparée, aux questions 9a (champ d’activité de l’entreprise), 10b (chiffre d’affaires mensuel des deux dernières années), 11a (motifs) et 11c (commandes retardées) de ce même formulaire ;<br> c. confirmer par écrit, dans le préavis, que tous les travailleurs touchés par la réduction de l'horaire de travail sont d’accord avec l’introduction de la RHT (le formulaire « Approbation de la réduction de l’horaire de travail », n° 716.315 ne doit pas être envoyé);<br> (2) fournir un organigramme de l’entreprise (une copie de l'extrait actuel du registre du commerce ne doit pas être envoyée);<br> (3) indiquer si votre entreprise est au bénéfice d’une assurance perte d’exploitation en cas de pandémie ;<br> <br> <strong>3. Où dois-je soumettre le préavis ?</strong><br> L’autorité compétente pour traiter le préavis est l’ACt du canton dans lequel l’entreprise ou le secteur d'exploitation de l’entreprise concerné est situé. Dans le cadre des présentes simplifications, il est permis de centraliser tous les préavis des différents secteurs d'exploitation de l'entreprise et de les envoyer à l'ACt du siège de l'entreprise. Il faut toutefois pésenter un préavis séparé pour chaque secteur d'exploitation, comme d'habitude. Pour les coordonnées des ACt, voir ici.<br> <br> <strong>4. A quelle vitesse puis-je obtenir de l'argent ?</strong><br> Si la décision de l’ACt est approuvée, la demande doit être présentée à la caisse de chômage compétente au moyen de plusieurs formulaires, en particulier la demande d’indemnité en cas de réduction de l’horaire de travail. Dès que la caisse aura examiné la demande, le paiement sera effectué dans un délai d'un mois.<br> <br> <strong>5. Le gérant peut-il également demander une indemnisation pour la réduction de l’horaire de travail ?</strong><br> Les personnes ayant une position assimilable à celle d’un employeur et/ou les gérants n'ont pas droit à une indemnité.<br> <br> <strong>6. Quel est le délai d’attente?</strong><br> En général, le délai d’attente en cas de RHT est de 2 jours. Actuellement, le Conseil fédéral a réduit ce délai à un jour par décision séparée.<br> <br> <strong>7. Quelle est la durée maximale d'indemnisation ?</strong><br> Pendant un délai-cadre de 2 ans, la réduction de l’horaire de travail peut être rémunérée pour une durée maximale de 12 mois. Il est toutefois possible que ce délai soit porté à 18 mois, par exemple, en raison de la situation actuelle. Toutefois, la perte de travail mensuelle supérieure à 85 % de l'horaire normal de l'entreprise ne peut excéder 4 périodes de décompte.<br> <br> <strong>8. Où puis-je trouver des informations complémentaires</strong><br> Le SECO publie sur un nouveau site web des informations actualisées sur la RHT due au coronavirus. Vous trouverez également ici la FAQ sur la RHT due au coronavirus</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
            <category>News (Homepage-Teaser)</category>
        
        <guid isPermaLink="false">news-13116</guid>
        <pubDate>Wed, 14 Dec 2016 17:00:12 +0100</pubDate>
        <title>TISA</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/13116</link>
        <description>Le 4 décembre Genève a connu une importante manifestation internationale : STOP TISA ! Plus de 600 personnes ont participé à l’appel lancé par une large coalition composée par les syndicats genevois du secteur public et privé (dont Unia Genève), les fédérations syndicales internationales, plusieurs associations aussi françaises et les partis politiques de gauche. Mais c’est quoi TISA ? Et pourquoi manifester ?</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>L’OBJECTIF DE TISA : LIBÉRALISER L’ENSEMBLE DES SERVICES
</p>
<p>Cela veut dire les soumettre à la concurrence internationale et les déréglementer au maximum, qu’il s’agisse de services publics, de services subventionnés ou mandatés. Les prestations fournies seront dès lors considérées comme de la concurrence déloyale par les multinationales. L’Etat (donc le contribuable) devra alors subventionner à même hauteur un service public et son homologue du secteur privé. Même les acquis sociaux et syndicaux seront attaqués.
</p>
<p>LA DÉMOCRATIE, UN « OBSTACLE AU COMMERCE » ?
</p>
<p>Certaines politiques publiques, même décidées démocratiquement, dans le domaine des transports, de l’énergie, de l’environnement, de la protection des consommateurs ou encore de la santé et de la formation deviendront inapplicables car considérées comme des « obstacles non nécessaires au commerce », des obstacles aux profits et aux intérêts des multinationales, au détriment des petites et moyennes entreprises locales et des associations.
</p>
<p>DES TRIBUNAUX D’ARBITRAGE PRIVÉS
</p>
<p>TiSA prévoit, comme les autres traités (CETA, TAFTA...), un organisme de règlement des différends Etat contre Etat, compatible avec celui de l’OMC, c’est-à-dire basé sur un arbitrage privé, avec à la clef des millions d’indemnisations pour les multinationales, si les profits se trouvent être limités par des lois de l’Etat « fautif ». 
</p>
<p>ENCORE DAVANTAGE D’AUSTÉRITÉ
</p>
<p>Ce traité renforce les politiques d’austérité, déjà pratiquées actuellement par nos Etats, politiques n’ayant d’autre dessein que de renforcer les privatisations au seul profit des actionnaires. Une fois privatisés, les services deviendront inaccessibles aux plus démunis et appauvriront les classes moyennes.
</p>
<p>SE DÉCLARER « ZONE HORS-TISA » : UNE DÉMARCHE INDISPENSABLE
</p>
<p>Conscientes de la menace qui pèse sur nos droits démocratiques, plusieurs communes se sont déjà déclarées « zones hors TiSA » : Ville de Genève, Carouge, Meyrin, Plan-les-Ouates, Puplinge, Lausanne, Vevey, Renens, Sainte-Croix, Biasca, Le Locle, Berne, Zurich et Bellinzone. En novembre 2015, le Grand Conseil genevois a approuvé à une écrasante majorité une résolution demandant que le Canton de Genève se déclare « zone hors-TiSA ». En Europe, 2000 collectivités se sont déclarées contre les accords de « libre-échange ».</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
            <category>News (Homepage-Teaser)</category>
        
        <guid isPermaLink="false">news-13115</guid>
        <pubDate>Wed, 14 Dec 2016 16:58:25 +0100</pubDate>
        <title>Quand Livio fait reculer Implenia !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/13115</link>
        <description>Il y a quelques jours encore, Implenia refusait catégoriquement de réintégrer Livio, maçon licencié à 14 mois de sa retraite. La semaine dernière, Livio et Unia ont dénoncé ce licenciement scandaleux par une action sur un grand chantier de Genève. Hier, Implenia a réintégré Livio et présenté ses excuses au maçon. Cette victoire est aussi due à la solidarité des travailleurs sur le chantier. Mais le combat sur la limitation du travail temporaire et la protection des travailleurs âgés ne fait que commencer.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom:6.0pt"><span style="font-size: 11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Licencié par Implenia à 14 mois de sa retraite (à 60 ans pour le secteur de la construction), Livio (prénom d’emprunt) n’a pas hésité à demander l’appui d’Unia et à dénoncer publiquement l’attitude de l’entreprise.</span></p>
<p style="margin-bottom:6.0pt"><span style="font-size: 11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Lors de l’action du 8 décembre sur un grand chantier de Genève, le «Campus Santé», Livio a pu mesurer la solidarité des travailleurs qui ont imposé la présence du syndicat sur le chantier, alors que la société de sécurité engagée par Implenia essayait de bloquer l’accès du chantier aux syndicalistes venus soutenir le maçon.</span></p>
<p style="margin-bottom:6.0pt"><span style="font-size: 11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Porté par cette solidarité des travailleurs et par l’écho médiatique de cette première action, Livio a été réintégré par Implenia. Dans un communiqué de presse, l’entreprise annonce une «erreur» de sa part et avoue avoir «manqué de finesse» dans le traitement de ce dossier. Ce n’est pourtant pas dans les mêmes termes que s’exprimait Implenia, le 24 octobre encore, quand elle confirmait par écrit et après plusieurs lettres du syndicat «persister dans les termes» des courriers précédents, c’est-à-dire maintenir le licenciement de Livio.</span></p>
<p style="margin-bottom:6.0pt"><span style="font-size: 11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Unia félicite Livio pour son courage et sa victoire. Mais notre syndicat tient aussi à féliciter l’entier des travailleurs du «Campus Santé», dont le soutien exemplaire a clairement aidé à la réintégration de Livio. Quand les travailleurs sont unis, ils font reculer même la plus grosse entreprise du secteur.</span></p>
<p style="margin-bottom:6.0pt"><span style="font-size: 11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Cette victoire ne doit pas nous faire oublier les combats en cours, dont Livio s’est retrouvé un exemple hélas parmi d’autres. Unia rappelle ses demandes&nbsp;:</span></p>
<p style="margin-top:0cm; margin-right:0cm; margin-bottom:6.0pt; margin-left:14.2pt; text-indent:-14.2pt"><span style="font-size:11.0pt; font-family:Symbol">·<span style="font:7.0pt &quot;Times New Roman&quot;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span><b><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">A Implenia&nbsp;</span></b><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">: d’internaliser le personnel temporaire dépassant le taux de 10%,</span></p>
<p style="margin-top:0cm; margin-right:0cm; margin-bottom:6.0pt; margin-left:14.2pt; text-indent:-14.2pt"><span style="font-size:11.0pt; font-family:Symbol">·<span style="font:7.0pt &quot;Times New Roman&quot;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span><b><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Au Conseil d’Etat&nbsp;</span></b><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">: de limiter au maximum à 10% le recours au travail temporaire sur les chantiers publics,</span></p>
<p style="margin-top:0cm; margin-right:0cm; margin-bottom:6.0pt; margin-left:14.2pt; text-indent:-14.2pt"><span style="font-size:11.0pt; font-family:Symbol">·<span style="font:7.0pt &quot;Times New Roman&quot;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span><b><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">A la SSE&nbsp;</span></b><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">: de faire aboutir les négociations conventionnelles nationales pour une limitation du travail temporaire à 10% dans tous les chantiers de Suisse.</span></p>
<p style="text-autospace:none"><b><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Unia Région Genève</span></b></p>
<p style="margin-bottom:6.0pt; text-autospace:none"><b><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">&nbsp;</span></b></p>
<p style="text-autospace:none"><b><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Pour plus d'informations:</span></b></p>
<p><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Umberto Bandiera, secrétaire co-responsable du gros œuvre, </span><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">079 681 51 56</span>
</p>
<p><span style="font-size:11.0pt; font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;" lang="FR">Yves Mugny, secrétaire responsable du secteur de la construction, 079 293 11 61</span></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
            <category>News (Homepage-Teaser)</category>
        
        <guid isPermaLink="false">news-12957</guid>
        <pubDate>Tue, 15 Nov 2016 16:05:18 +0100</pubDate>
        <title>STOP TISA</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/12957</link>
        <description>Manifestation internationale 
Dimanche 4 décembre 2016, 14h
Zone piétonne du Mont-Blanc
Sortie de la Gare Cornavin, Genève</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>MOBILISONS NOUS !
</p>
<p>TISA&nbsp; est un danger pour les services publics et porte gravement atteinte à nos droits démocratiques. Quant à nous les citoyens, il est urgent et vital de nous informer et surtout de nous mobiliser contre TiSA !
</p>
<p>NOTRE REVENDICATION : Stoppons immédiatement les négociations !
</p>
<p>La négociation est prévue d'être finalisée le 6 décembre 2016.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-12393</guid>
        <pubDate>Thu, 21 Apr 2016 10:08:00 +0200</pubDate>
        <title>Le Groupe Richemont va supprimer 300 emplois : Unia limite les dégâts</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/12393</link>
        <description>Après l’annonce de la direction du Groupe Richemont de la suppression de 300 places de travail, le syndicat Unia des régions de Genève, Vaud et Neuchâtel ont entamé des négociations avec les deux filiales du groupe présentes dans ces trois cantons respectifs: Piaget et Vacheron Constantin. Ces entreprises ont annoncé la suppression de 130 postes de travail. </description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p><b>Limiter le nombre de licenciement</b>
</p>
<p>Face à la détermination du personnel et à l’engagement du syndicat Unia, un effort considérable a été fait afin de limiter le nombre de licenciements dans ces deux entreprises. Ces derniers ont ainsi été réduits de deux tiers. Cette réduction a été rendue possible grâce à des transferts internes, des retraites anticipées, ainsi que des départs volontaires.
</p>
<p><b>Atténuer les conséquences des licenciements</b>
</p>
<p>Un système de retraite anticipée, garantissant l’entier du revenu annuel durant les deux ans qui précèdent l’âge de la retraite ordinaire AVS, a été mis en place, ainsi qu’une aide à la formation et à la reconversion professionnelle. Ces améliorations complètent le plan social initialement signé par le groupe Richemont et Unia.
</p>
<p><b>Informations complémentaires:</b>
</p>
<p>Nuno Dias, Unia Genève, 079 642 22 87
</p>
<p>Noé Pellet, Unia Vaud, 079 542 31 60
</p>
<p>Derya Dursun, Unia Neuchâtel, 079 290 75 92</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-11865</guid>
        <pubDate>Mon, 07 Dec 2015 18:37:00 +0100</pubDate>
        <title>Augmentation de 1.3% malgré une inflation négative</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/11865</link>
        <description>Les partenaires sociaux du second œuvre romand (plâtrerie et peinture, métiers du bois et autres métiers de l’artisanat de la construction) sont parvenus à un accord salarial valable pour l’ensemble de la branche en Suisse romande. Les travailleurs toucheront dès janvier 2016 une augmentation générale de 1% à laquelle s’ajoute une part individuelle au mérite de 0.3%. C’est un signe fort en faveur de la consommation intérieure et pour le maintien du pouvoir d’achat.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Malgré une inflation négative et le franc fort qui a eu des répercussions néfastes sur les exportations, les partenaires sociaux de la convention collective de travail du second œuvre romand sont parvenus à un accord salarial cette année. Les salaires des quelque 17'000 travailleurs actifs notamment dans les métiers du bois et de la peinture seront ainsi augmentés. Cet accord fera l’objet d’une déclaration de force obligatoire du Conseil fédéral qui l’étendra à toutes les entreprises actives dans ces professions en Suisse romande.
</p>
<p><b>Bénéfique pour la consommation</b>
</p>
<p>L’augmentation générale de 1%, à laquelle s’ajoute une part individuelle de 0.3% au mérite, sera applicable dès le 1er janvier 2016. Les partenaires sociaux du second œuvre romand soutiennent ainsi la consommation intérieure, ce qui représente un signal fort dans une période de conjoncture difficile. Cela permet de revaloriser le pouvoir d’achat des travailleurs, mis à mal ces dernières années par les hausses incessantes de primes d’assurance maladie et soutient l’économie dans son ensemble.
</p>
<p><b>Pour plus d’informations:</b>
</p>
<p>Aldo Ferrari, vice-président d’Unia, responsable du secteur des arts et métiers, 079 247 73 92
</p>
<p>Tibor Menyhart, secrétaire central et responsable du second œuvre du syndicat Syna, 079 290 03 89
</p>
<p>Michael Bloch, direction du secteur des arts et métiers d’Unia, 076 616 71 20
</p>
<p>Lucas Dubuis, porte-parole d’Unia, 079 632 56 60</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-11592</guid>
        <pubDate>Tue, 06 Oct 2015 17:24:00 +0200</pubDate>
        <title>Stop au jeu de dupe des prix cassés et aux salaires non conventionnels</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/11592</link>
        <description></description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p><b>Une société polonaise démarche les entreprises suisses pour offrir des travailleurs à 11 euros, TVA et charges sociales comprises. Un prix encore indiqué comme négociable… Devant la presse, Unia a contacté la société et dénoncé la manœuvre, hélas rendue possible par un système actuel de protection des salariés très largement insuffisant. </b><br> <br> Rappel du contexte actuel en Suisse Le Conseil fédéral a refusé les propositions syndicales pour renforcer les mesures d’accompagnement à la libre circulation. C’est un très mauvais signal donné, alors que les abus des employeurs se multiplient sur le terrain, notamment dans le domaine de la construction. &nbsp; La situation à Genève Les carences du dispositif légal actuel mettent à disposition du patronat une main d’œuvre bon marché et dont la précarité assure la docilité. Pour mieux comprendre les mécanismes en place, voici une brève présentation de ce «mille-feuille» de l’exploitation&nbsp;: ·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Externalisations&nbsp;: Les entreprises externalisent les travaux à des sous-traitants. L’entreprise qui sous-traite se garantit au moins 20% de bénéfice sur les contrats. La pression des prix, elle, est reportée sur les salaires. ·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Intérimaires&nbsp;: La péjoration des conditions de travail s’est encore accélérée par le truchement des sociétés d’intérim. Certaines grandes entreprises de la construction ont créé leur propre agence temporaire et licencient leurs propres employés pour les réengager comme temporaires. L’hiver, ces employés sont renvoyés à la maison puis réengagés en mars. ·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Insuffisance des mesures d’accompagnement&nbsp;: Dernière couche du mille-feuille, l’utilisation des travailleurs détachés qui se succèdent à coups de 90 jours sur les chantiers et qui peuvent être payés quelques euros par jour. De passage, parfois entassés dans des logis sordides, ils ne font même plus concurrence à la main d’œuvre locale tant leurs salaires sont dérisoires. &nbsp; Unia accuse A Genève, nombre de chantiers sont assurés par des entreprises étrangères, qui paient le salaire en vigueur dans le pays d’origine. Elles donnent pour consigne aux travailleurs de ne pas divulguer leur revenu et fournit des fiches de salaire indiquant les salaires suisses à l’intention des contrôleurs et des syndicats. Une autre méthode consiste à inscrire les travailleurs comme indépendants. Nous trouvons de chantiers avec des dizaines de travailleurs «indépendants», qui travaillent tous pour la même entreprise et le même chef. Les entreprises viennent pour des travaux, par exemple de 6 mois, mais comme les travailleurs détachés ne peuvent rester que 90 jours, elles les font travailler la nuit, le samedi, le dimanche sans autorisation. Comme ces entreprises savent qu’elles n’auront pas l’autorisation, elles vont jusqu’à budgétiser les amendes, celles-ci leur revenant moins chères que de respecter les salaires locaux. A titre d’exemple, lors de l’action de ce jeudi 24 septembre, Unia dénonce une société proposant sur le marché genevois des travailleurs polonais à 11 euros brut de l’heure, charges sociales et TVA comprises… Un prix dont l’offre mentionne qu’il est encore négociable! Cette déviance a été rendue possible par la bienveillance de toute la chaîne économique du bâtiment&nbsp;: autant les entreprises sous-traitantes que les maîtres d’ouvrages (parmi lesquels les collectivités publiques) ferment pieusement les yeux sur des devis irréalistes, ceci à seule fin d’obtenir le travail à moindre coût. &nbsp; Ça doit changer Pour cesser cette grande hypocrisie, Unia réclame&nbsp;: ·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le renforcement des mesures d’accompagnement. ·&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Des négociations avec la Société suisse des entrepreneurs (SSE) pour inscrire dans la convention collective du secteur principal de la construction des mesures efficaces de protection contre la sous-enchère et un dispositif de limitation du recours aux travailleurs temporaires. &nbsp; Unia Région Genève &nbsp;Annexe: offre de services de la société polonaise. &nbsp;&nbsp; Pour plus d'informations: José Sebastiao, secrétaire responsable du Second œuvre, 079 717 11 98 Yves Mugny, secrétaire responsable du secteur de la Construction, 079 293 11 61</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-11174</guid>
        <pubDate>Wed, 13 May 2015 18:15:00 +0200</pubDate>
        <title>Prise de position du 24 avril 2015 concernant les projets de modification de la loi sur les étrangers: mise en œuvre de l&#039;art. 121a Cst et adaptation du projet de modification de la loi fédérale sur les étrangers.</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/11174</link>
        <description></description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Le Conseil de surveillance du marché de l'emploi (CSME), institué en tant que commission tripartite du canton de Genève au sens de l'art 360b du code des obligations, prend position dans le cadre de la procédure de consultation sur les projets de modification de la loi sur les étrangers. 
</p>
<p><b>Libre circulation des personnes&nbsp;<br></b>Le CSME réaffirme avec conviction son soutien à la voie bilatérale et à la libre circulation des personnes. Il rappelle que l'ouverture de notre marché du travail, accompagnée d'un dispositif efficace de mesures d'accompagnement, et l'accès facilité à l'Union européenne (UE), notre premier partenaire, sont garants de la prospérité de notre région et d'une forte création d'emplois. Dès lors, le CSME estime qu'une appréciation globale et définitive du projet ne pourra avoir lieu qu'une fois connu le résultat des discussions avec l'UE en vue d'une adaptation de l'accord sur la libre circulation des personnes. Il émet toutefois d'ores et déjà les remarques suivantes sur les points essentiels de l'avant-projet.&nbsp;&nbsp;
</p>
<p><b>Contrôle des conditions de rémunération et de travail<br></b>Le CSME considère que seul un dispositif de contrôle a posteriori des conditions de travail permet de protéger les travailleurs des risques de sous-enchère abusive et les entreprises de la concurrence déloyale. Un dispositif de contrôle a priori sans contrôle ultérieur sur place se prête en effet relativement facilement à l'abus, dans la mesure où il se limite à contrôler l'engagement du respect des conditions de travail. Il ne permet pas de contrôler les conditions effectives de travail. <br>Considérant la situation particulière de certains cantons demandant de permettre la mise en place d'un système de contrôles a priori, notamment en cas d'abus manifestes, tout en maintenant le dispositif de contrôles a posteriori, le CSME estime que la variante proposée par le Conseil fédéral de prévoir un contrôle sommaire des conditions de rémunération et de travail correspond à cette attente. Il convient de préciser toutefois à cet égard que le critère d'une source de revenus suffisante et autonome n'est pas pertinent dans le contrôle des conditions de travail usuelles. Les cantons doivent de plus être libres d'instaurer ou non un contrôle sommaire a priori, subsidiaire au contrôle a posteriori existant.<br>Le CSME relève que le maintien et le développement d'un dispositif efficace de lutte contre la sous-enchère sociale et salariale et la concurrence déloyale est une condition fondamentale pour s'assurer de l'acceptation et du soutien par la population des accords bilatéraux et de la libre circulation des personnes en particulier. Dans la mesure où elles sont été mises en œuvre, les mesures d'accompagnement ont démontré leur efficacité et leur adéquation. La préservation de l‘accord sur la libre circulation des personnes ne peut s'accommoder d'un affaiblissement, voire d’un simple statu quo sur le terrain de la protection du marché du travail, mais doit prévoir au contraire une série d’améliorations comme l'optimisation du dispositif d'extension facilitée des conventions collectives de travail (CCT) et du dispositif de contrat type de travail (CTT) ainsi qu’un renforcement des contrôles et des sanctions. Le Conseil fédéral doit affirmer tant auprès de son partenaire européen que de la population suisse que la surveillance du marché du travail n'est pas négociable. Le CSME prend donc acte avec une vive déception de la décision du Conseil fédéral du 1er avril 2015 de suspendre le projet relatif à la loi fédérale sur l'optimisation des mesures d'accompagnement, à l'exception de la hausse des amendes définies dans la loi sur les travailleurs détachés. <br>Il regrette également certaines formulations dans la version en langue française du rapport explicatif, s'agissant du maintien du dispositif actuel de mesures d'accompagnement, indiquant que "les mesures d'accompagnement ne joueront en l'occurrence plus qu'un rôle mineur" ou que le "nombre de contrôles effectués au titre des mesures d'accompagnement peut être sensiblement réduit". Affirmer cela revient à nier le rôle déterminant de ces mesures dans le maintien d'un marché du travail sain.
</p>
<p><b>Regroupement familial et droits sociaux<br></b>Dans sa prise de position du 13 février 2014, le CSME avait demandé que soient impérativement prise en compte la possibilité d'engager en nombre suffisant de la main d'œuvre étrangère pour les entreprises tout en préservant au mieux les droits sociaux, et le regroupement familial. A cet égard, il regrette le contingentement du regroupement familial pour les durées de séjour supérieures à un an. <br>Le CSME souligne aussi le risque d'un recours abusif aux catégories "hors contingent" (moins de quatre mois) par certaines branches, entrainant une précarisation des travailleurs concernés. On comprend d’ailleurs mal l’argumentation du Conseil fédéral qui considère qu’une «&nbsp;dérogation générale aux mesures de limitation pour les séjours jusqu’à un an (…) ouvrirait la porte aux abus&nbsp;», mais pas une rotation encore plus rapide de la main d’œuvre, limitée à 4 mois. </p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-11176</guid>
        <pubDate>Tue, 05 May 2015 18:00:00 +0200</pubDate>
        <title>Surveillance du marché du travail : des résultats probants</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/11176</link>
        <description>Pour la première fois, le Conseil de surveillance du marché de l&#039;emploi (CSME), commission tripartite cantonale, a tenu une conférence de presse en réunissant ses trois entités, soit l&#039;Etat, la Communauté genevoise d&#039;action syndicale et l&#039;Union des associations patronales genevoises. Le CSME a dressé un bilan des actions entreprises en 2014 et des résultats des campagnes de contrôle en matière de surveillance du marché du travail. Il a aussi présenté sa prise de position en lien avec la mise en œuvre du nouvel article constitutionnel sur l&#039;immigration. </description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p> Le CSME a présenté le bilan des actions menées en 2014 sous son égide et sous celle du département de la sécurité et de l'économie. Le système mis en place à Genève permet de développer une étroite collaboration entre les partenaires sociaux et l'Etat. Aujourd'hui, la moitié des salariés genevois sont couverts par une CCT ou un contrat-type de travail CTT. Genève est d'ailleurs l'un des rares cantons à avoir fait usage à ce jour de cette mesure d'accompagnement qui permet d'édicter des salaires minimums impératifs en cas de risque de sous-enchère abusive et répétée. Genève est aussi le seul à avoir actuellement en vigueur deux CCT étendues de manière facilitée. Afin de renforcer la collaboration avec les commissions paritaires, des contrats de prestations ont été mis en œuvre avec l'OCIRT dans six secteurs (gros œuvre, second œuvre, parcs et jardins, nettoyage, métallurgie du bâtiment et commerce de détail). Le canton a aussi renforcé le dispositif de contrôle sur les marchés publics, avec une révision législative et l'instauration d'une cellule de crise sous l'égide du CSME. <br>En 2014, le canton de Genève est, parmi tous les cantons, celui qui a effectué le plus grand nombre de contrôle auprès des employeurs suisses. Dans le cadre de l'application des mesures d'accompagnement, l'OCIRT a effectué 1'863 contrôles d'entreprises pour un objectif de contrôle donné par le SECO de 1'110. En ce qui concerne les contrôles effectués auprès des entreprises suisses, l'OCIRT a contrôlée 13'867 travailleurs au sein de 1'390 entreprises. Le taux de sous-enchère a passé de 10% en 2013 à 14.7% en 2014, dû essentiellement à la campagne de contrôles dans le secteur de l'esthétique et au nombre élevé d'infractions dans ce domaine. Il convient en effet de préciser que les résultats d'infractions aux salaires minimaux ou de sous-enchères salariales ne reflètent pas le risque global de sous-enchère salariale, dans la mesure où les campagnes de contrôles sont précisément menées dans les secteurs identifiés comme à risque. 82% des procédures de conciliation ont abouti avec succès. Seize entreprises ont été exclues des futurs marchés publics. Pour la première fois, les résultats des contrôles des commissions paritaires avec lesquelles un contrat de prestation au niveau cantonal existe sont disponibles. Le taux d'entreprises en ordre est très fluctuant et reflète de grandes divergences dans les pratiques de contrôles. Les commissions paritaires ont effectué 1'250 contrôles auprès des entreprises suisses et 426 auprès des entreprises étrangères, pour un total de 7'000 travailleurs. <br>S'agissant du projet de modification de la loi fédérale sur les étrangers, le CSME a réaffirmé avec conviction son soutien à la voie bilatérale et à la libre circulation des personnes. Il rappelle que l'ouverture de notre marché du travail, accompagnée d'un dispositif efficace de mesures d'accompagnement, et l'accès facilité à l'Union européenne, notre premier partenaire, sont garants de la prospérité de notre région et d'une forte création d'emplois. <br>Concernant le contrôle des conditions de rémunération et de travail, le CSME considère que seul un dispositif de contrôle a posteriori des conditions de travail permet de protéger les travailleurs des risques de sous-enchère abusive et les entreprises de la concurrence déloyale. Le CMSE relève que la préservation de l'accord sur la libre circulation des personnes ne peut s'accommoder d'un affaiblissement, voire d'un simple statu quo sur le terrain de la protection du marché du travail, mais doit prévoir au contraire une série d'améliorations comme l'optimisation du dispositif d'extension facilitée des conventions collectives de travail (CCT) et du dispositif de contrat type de travail (CTT) ainsi qu'un renforcement des contrôles et des sanctions. Le CSME prend donc acte avec une vive déception de la récente décision du Conseil fédéral de suspendre la quasi-totalité du projet relatif à la loi fédérale sur l'optimisation des mesures d'accompagnement. </p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-11175</guid>
        <pubDate>Fri, 24 Apr 2015 18:00:00 +0200</pubDate>
        <title>Prise de position du 24 avril 2015 concernant les projets de modification de la loi sur les étrangers: mise en œuvre de l&#039;art. 121a Cst et adaptation du projet de modification de la loi fédérale sur les étrangers.</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/11175</link>
        <description></description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Le Conseil de surveillance du marché de l'emploi (CSME), institué en tant que commission tripartite du canton de Genève au sens de l'art 360b du code des obligations, prend position dans le cadre de la procédure de consultation sur les projets de modification de la loi sur les étrangers. 
</p>
<p><b>Libre circulation des personnes&nbsp;<br></b>Le CSME réaffirme avec conviction son soutien à la voie bilatérale et à la libre circulation des personnes. Il rappelle que l'ouverture de notre marché du travail, accompagnée d'un dispositif efficace de mesures d'accompagnement, et l'accès facilité à l'Union européenne (UE), notre premier partenaire, sont garants de la prospérité de notre région et d'une forte création d'emplois. Dès lors, le CSME estime qu'une appréciation globale et définitive du projet ne pourra avoir lieu qu'une fois connu le résultat des discussions avec l'UE en vue d'une adaptation de l'accord sur la libre circulation des personnes. Il émet toutefois d'ores et déjà les remarques suivantes sur les points essentiels de l'avant-projet.&nbsp;&nbsp;
</p>
<p><b>Contrôle des conditions de rémunération et de travail<br></b>Le CSME considère que seul un dispositif de contrôle a posteriori des conditions de travail permet de protéger les travailleurs des risques de sous-enchère abusive et les entreprises de la concurrence déloyale. Un dispositif de contrôle a priori sans contrôle ultérieur sur place se prête en effet relativement facilement à l'abus, dans la mesure où il se limite à contrôler l'engagement du respect des conditions de travail. Il ne permet pas de contrôler les conditions effectives de travail. <br>Considérant la situation particulière de certains cantons demandant de permettre la mise en place d'un système de contrôles a priori, notamment en cas d'abus manifestes, tout en maintenant le dispositif de contrôles a posteriori, le CSME estime que la variante proposée par le Conseil fédéral de prévoir un contrôle sommaire des conditions de rémunération et de travail correspond à cette attente. Il convient de préciser toutefois à cet égard que le critère d'une source de revenus suffisante et autonome n'est pas pertinent dans le contrôle des conditions de travail usuelles. Les cantons doivent de plus être libres d'instaurer ou non un contrôle sommaire a priori, subsidiaire au contrôle a posteriori existant.<br>Le CSME relève que le maintien et le développement d'un dispositif efficace de lutte contre la sous-enchère sociale et salariale et la concurrence déloyale est une condition fondamentale pour s'assurer de l'acceptation et du soutien par la population des accords bilatéraux et de la libre circulation des personnes en particulier. Dans la mesure où elles sont été mises en œuvre, les mesures d'accompagnement ont démontré leur efficacité et leur adéquation. La préservation de l‘accord sur la libre circulation des personnes ne peut s'accommoder d'un affaiblissement, voire d’un simple statu quo sur le terrain de la protection du marché du travail, mais doit prévoir au contraire une série d’améliorations comme l'optimisation du dispositif d'extension facilitée des conventions collectives de travail (CCT) et du dispositif de contrat type de travail (CTT) ainsi qu’un renforcement des contrôles et des sanctions. Le Conseil fédéral doit affirmer tant auprès de son partenaire européen que de la population suisse que la surveillance du marché du travail n'est pas négociable. Le CSME prend donc acte avec une vive déception de la décision du Conseil fédéral du 1er avril 2015 de suspendre le projet relatif à la loi fédérale sur l'optimisation des mesures d'accompagnement, à l'exception de la hausse des amendes définies dans la loi sur les travailleurs détachés. <br>Il regrette également certaines formulations dans la version en langue française du rapport explicatif, s'agissant du maintien du dispositif actuel de mesures d'accompagnement, indiquant que "les mesures d'accompagnement ne joueront en l'occurrence plus qu'un rôle mineur" ou que le "nombre de contrôles effectués au titre des mesures d'accompagnement peut être sensiblement réduit". Affirmer cela revient à nier le rôle déterminant de ces mesures dans le maintien d'un marché du travail sain.
</p>
<p><b>Regroupement familial et droits sociaux<br></b>Dans sa prise de position du 13 février 2014, le CSME avait demandé que soient impérativement prise en compte la possibilité d'engager en nombre suffisant de la main d'œuvre étrangère pour les entreprises tout en préservant au mieux les droits sociaux, et le regroupement familial. A cet égard, il regrette le contingentement du regroupement familial pour les durées de séjour supérieures à un an. <br>Le CSME souligne aussi le risque d'un recours abusif aux catégories "hors contingent" (moins de quatre mois) par certaines branches, entrainant une précarisation des travailleurs concernés. On comprend d’ailleurs mal l’argumentation du Conseil fédéral qui considère qu’une «&nbsp;dérogation générale aux mesures de limitation pour les séjours jusqu’à un an (…) ouvrirait la porte aux abus&nbsp;», mais pas une rotation encore plus rapide de la main d’œuvre, limitée à 4 mois. </p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-10747</guid>
        <pubDate>Thu, 12 Feb 2015 15:11:00 +0100</pubDate>
        <title>Journée mondiale pour le droit de grève</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/10747</link>
        <description>En Suisse et dans le monde, les patrons attaquent frontalement le droit de grève. C&#039;est pourquoi Unia, la CGASv(Communauté genevoise d’action syndicale) et le Cartel (Cartel intersyndical du personnel de l&#039;Etat et du secteur subventionné) appellent à la mobilisation le 18 février 2015.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Depuis que la crise et les plans d’austérité sont contestés par des mouvements syndicaux et sociaux partout dans le monde, les patrons s’en prennent au droit de grève au sein même des organes décisionnels de l'OIT (Organisation internationale du travail). C’est pour dénoncer ces atteintes inadmissibles à un droit syndical fondamental que la Confédération syndicale internationale a déclaré le 18 février 2015 journée mondiale de défense du droit de grève. Des actions ont lieu partout; pour la Suisse, c’est à Genève. 
</p>
<p class="h4">Trois rassemblements</p><ul><li><b>12h à 13h, place des Nations<br></b>personnel d’institutions internationales</li><li><b>14h à 15h, avenue Louis-Casaï 71<br></b>près de l'Organisation internationale des employeurs représentant-e-s des centrales syndicales internationales</li><li><b>17h à 18h, parc Saint-Jean près de la FER<br></b>travailleuses et travailleurs des secteurs public et privés suisses</li></ul><p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-10746</guid>
        <pubDate>Thu, 12 Feb 2015 14:27:00 +0100</pubDate>
        <title>7 mars 2015: Manifestation nationale des femmes</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/10746</link>
        <description>Les femmes gagnent encore 20% de moins parce qu&#039;elles sont femmes.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>«À travail égal, salaire égal!» Depuis 33 ans, cette inscription figure dans notre Constitution et, depuis 17 ans, elle figure dans la loi sur l'égalité. Rien n'y fait! 
</p>
<p>La réalité est que les femmes gagent toujours 677 francs de moins que leurs collègues masculins. Au total, cette somme représente un manque à gagner pour les femmes et leurs familles de 8'000.- francs chaque année! En outre, ce manque affectera également le montant des rentes à la retraite.
</p>
<p class="h4">Pour une égalité salariale maintenant!</p>
<p>Les femmes sont en colère et veulent que les choses changent! Lors de leur journée nationale, les femmes organisent un grand rassemblement et un cortège qui aboutira sur la Place fédérale:
</p>
<p class="h4">samedi 7 mars 2015, 13h30, Schützenmatte, à Berne</p>
<p>Rejoignez-nous et donnons ensemble un signal fort.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="h4">Manifestation conjointe des organisations suivantes:</p>
<p><b>Syndicats</b></p><ul><li><a href="http://sev-online.ch/fr/" target="_blank" class="external-link-new-window" title="Öffnet externen Link in neuem Fenster" rel="noreferrer">SEV Syndicat du personnels des transports</a></li><li><a href="http://www.syna.ch/index.php/fr/" target="_blank" class="external-link-new-window" title="Öffnet externen Link in neuem Fenster" rel="noreferrer">Syna</a></li><li><a href="http://www.ssp-vpod.ch/index.php?id=25" target="_blank" class="external-link-new-window" title="Öffnet externen Link in neuem Fenster" rel="noreferrer">Syndicat des Services publiques SSP</a></li><li><a href="http://www.syndicom.ch/fr.html" target="_blank" class="external-link-new-window" title="Öffnet externen Link in neuem Fenster" rel="noreferrer">syndicom</a></li><li><a href="http://www.travailsuisse.ch/?lang=fr" target="_blank" class="external-link-new-window" title="Öffnet externen Link in neuem Fenster" rel="noreferrer">Travail.Suisse</a></li><li><a href="http://www.unia.ch/fr/" target="_blank" class="external-link-new-window" title="Öffnet externen Link in neuem Fenster" rel="noreferrer">Unia</a></li><li><a href="http://www.uss.ch/" target="_blank" class="external-link-new-window" title="Öffnet externen Link in neuem Fenster" rel="noreferrer">Union syndicale suisse USS</a></li></ul><p><b>Organisations féminines</b></p><ul><li><a href="http://www.alliancef.ch/pages/menu-fr/actualites.php?lang=FR" target="_blank" class="external-link-new-window" title="Öffnet externen Link in neuem Fenster" rel="noreferrer">alliance F – Alliance de sociétés féminines suisses</a> (154 associations membres) </li><li><a href="http://www.sgf.ch/" target="_blank" class="external-link-new-window" title="Öffnet externen Link in neuem Fenster" rel="noreferrer">Association faîtière des sociétés d’utilité publique des femmes suisses</a></li><li><a href="http://www.feminism.ch/fran%C3%A7ais/" target="_blank" class="external-link-new-window" title="Öffnet externen Link in neuem Fenster" rel="noreferrer">Association suisse pour les droits de la femmes ADF</a> </li><li><a href="http://www.bpw.ch/index.php?setLang=3" target="_blank" class="external-link-new-window" title="Öffnet externen Link in neuem Fenster" rel="noreferrer">Business Professional Women BPW</a></li><li><a href="http://www.postbeijing.ch/cms/front_content.php?idcat=88&amp;idart=260&amp;client=1&amp;changelang=2" target="_blank" class="external-link-new-window" title="Öffnet externen Link in neuem Fenster" rel="noreferrer">Coordination post Beijing des ONG suisses</a></li><li><a href="http://www.frauenaargau.ch/" target="_blank" class="external-link-new-window" title="FrauenAargau" rel="noreferrer">FrauenAargau</a></li><li><a href="http://www.grossmuetter.ch/de/" target="_blank" class="external-link-new-window" title="GrossmütterRevolution" rel="noreferrer">GrossmütterRevolution</a></li><li><a href="http://www.marchemondiale.ch/index.php/fr" target="_blank" class="external-link-new-window" title="Öffnet externen Link in neuem Fenster" rel="noreferrer">Marche Mondiale des Femmes MMF</a></li><li><a href="http://cfd-ch.org/f/index.php" target="_blank" class="external-link-new-window" title="Öffnet externen Link in neuem Fenster" rel="noreferrer">Service chrétien pour la paix cfd</a></li><li><a href="http://www.wirtschaftsfrauen.ch/" target="_blank" class="external-link-new-window" title="Verband Wirtschaftsfrauen Schweiz" rel="noreferrer">Verband Wirtschaftsfrauen Schweiz</a></li></ul><p><b>Organisations féminines chrétiennes</b></p><ul><li><a href="http://www.efs.ch/index.php?id=2&amp;L=1" target="_blank" class="external-link-new-window" title="Öffnet externen Link in neuem Fenster" rel="noreferrer">Femmes protestantes en Suisse FPS</a></li><li><a href="http://www.frauenbund.ch/" target="_blank" class="external-link-new-window" title="Öffnet externen Link in neuem Fenster" rel="noreferrer">Ligue suisse des femmes catholiques</a></li><li><a href="http://www.kab-schweiz.ch/" target="_blank" class="external-link-new-window" title="Öffnet externen Link in neuem Fenster" rel="noreferrer">Mouvement des travailleuses et travailleurs catholiques KAB Suisse</a></li></ul><p><b>Associations professionels</b></p><ul><li><a href="http://www.sbk.ch/fr.html" target="_blank" class="external-link-new-window" title="Öffnet externen Link in neuem Fenster" rel="noreferrer">Association suisse des infirmiers et infirmières ASI</a></li><li><a href="http://www.landfrauen.ch/fr/" target="_blank" class="external-link-new-window" title="Öffnet externen Link in neuem Fenster" rel="noreferrer">Union suisse des paysannes et des femmes rurales USPF</a></li></ul><p><b>Partis</b></p><ul><li><a href="http://www.sp-frauen.ch/femmes/Canton/PS-Femmes" target="_blank" class="external-link-new-window" title="Öffnet externen Link in neuem Fenster" rel="noreferrer">Femmes socialistes suisses</a></li><li><a href="http://www.juso.ch/fr/" target="_blank" class="external-link-new-window" title="Öffnet externen Link in neuem Fenster" rel="noreferrer">Jeunesse socialiste suisse JS Suisse</a></li><li><a href="http://www.gruene.ch/gruene/fr.html" target="_blank" class="external-link-new-window" title="Öffnet externen Link in neuem Fenster" rel="noreferrer">Les Verts suisses</a></li><li><a href="http://www.evppev.ch/fr/parti/frauen.html" target="_blank" class="external-link-new-window" title="Öffnet externen Link in neuem Fenster" rel="noreferrer">PEV Femmes Suisse</a> </li></ul>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-10685</guid>
        <pubDate>Wed, 04 Feb 2015 14:23:00 +0100</pubDate>
        <title>Le personnel de l’industrie genevoise exige des mesures cantonales</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/10685</link>
        <description>Avec la décision de ne plus soutenir le cours de 1.20 franc pour un euro, la Banque nationale suisse (BNS) a capitulé devant les spéculateurs et les milieux financiers. Les effets sur l’emploi dans l’industrie genevoise sont encore incertains, mais de nombreux employeurs tentent déjà de reporter les risques de la fluctuation du taux de change sur les travailleurs, en baissant les salaires ou en augmentant le temps de travail.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Les délégués syndicaux de l’industrie genevoise, secteur qui a déjà subi des baisses de salaire ces dernières années, refusent de payer le prix d’une crise dont ils ne sont pas responsables. Avec Unia Genève, ils demandent la mise en place d’un fonds d’aide cantonal qui pourrait être financé par les bénéfices de la BNS ou par une taxe sur la spéculation.
</p>
<p>La Suisse est devenue du jour au lendemain 20% plus chère pour l’étranger. Pour l’industrie d’exportation, les conséquences pourraient être importantes. La comparaison avec 2011, quand le franc avait subi une augmentation similaire, appelle pourtant à une certaine prudence face à des mesures précipitées. En effet, l’appréciation du franc d’environ 30% n’avait pas fait chuter brutalement les exportations, notamment parce que certains exportateurs restent largement insensibles à la force du franc (c’est le cas de l’industrie horlogère et pharmaceutique), qu’ils peuvent équilibrer le renchérissement par la baisse des prix des matières importées ou parce qu’ils ne subissent les effets que sur le long terme (notamment dans l’industrie des machines). L’industrie immédiatement touchée comme le papier ou le textile n’est pas ou peu présente à Genève. Ainsi, comme le note l’OCSTAT, « en 2011, le commerce extérieur genevois a résisté au ralentissement de l’économie mondiale et à la poussée du franc », avec des taux de croissance à deux chiffres. 
</p>
<p class="h4">Contre les baisses de salaire et l’augmentation du temps de travail</p>
<p>Cette situation, confirmée pour le début 2015 par les délégués de l’horlogerie et de la chimie, n’empêche toutefois pas certaines entreprises de vouloir profiter de la crise du franc pour tenter d’imposer de nouvelles attaques sur les conditions de travail de leur personnel. Si le cas particulièrement frappant d’une entreprise active dans l’industrie alimentaire de la volaille, qui voulait baisser les salaires des frontaliers, a beaucoup fait parler d’elle la semaine dernière, dans le secteur de l’horlogerie la pression augmente aussi pour imposer une flexibilisation accrue du temps de travail, comme en a témoigné une déléguée syndicale de la branche. C’est dans le secteur des machines toutefois que les attaques se sont multipliées ces derniers jours, avec des tentatives de baisses de salaire, d’augmentation du temps de travail ou des menaces de licenciements, selon deux délégués présents à la conférence de presse tenue aujourd’hui au syndicat Unia à Genève.
</p>
<p>Pour les représentants d’Unia Genève, il est exclu que les travailleurs paient le prix d’une crise, dont les effets restent à prouver, et dont ils ne sont en tous cas pas responsables. Ils rappellent non seulement qu’une modification unilatérale du contrat de travail et que le paiement des salaires en euros pour les frontaliers sont illégaux en Suisse. Aussi, il a été rappelé que dans le contexte actuel, une baisse des salaires serait un contre-sens économique, car elle plomberait la demande intérieure qui, jusqu’ici, a soutenu la conjoncture. Et surtout, tous les salariés n’ont pas profité de la même manière ces dernières années de la conjoncture extrêmement favorable. Le salaire médian dans l’industrie pharmaceutique, tout comme dans l’industrie des machines, est ainsi en recul depuis 2010. Alors que les patrons souhaitent faire payer aux ouvriers les conséquences possibles du franc fort, les inégalités salariales n’ont cessé de se creuser au cours des dernières années et les dividendes versés aux actionnaires n’ont jamais été aussi élevés qu’en 2014. L’augmentation des dividendes des vingt principales entreprises du SMI était de l’ordre de 10% par an depuis 2009 pour atteindre près de 36 milliards de francs en 2014.
</p>
<p class="h4">Pour un fonds d’aide cantonal avec les bénéfices de la BNS</p>
<p>Si l’on écoutait les milieux patronaux, il faudrait suite à la décision de la BNS faire encore plus de cadeaux fiscaux aux entreprises, prolonger les horaires d’ouverture des magasins et remettre en question les mesures d’accompagnement. Tout cela n’a pas grand-chose à voir avec la décision de la BNS, mais les profiteurs cherchent à faire feu de tout bois. Les délégués du secteur industrie d’Unia Genève demandent aux autorités genevoises de soutenir les entreprises qui ont réellement subi l’impact du franc fort. Ce soutien pourrait prendre la forme d’un fonds d’aide cantonal pouvant fournir des subventions ciblées, des prêts ou des cautionnements pour maintenir l’emploi menacé et assurer les entreprises contre les fluctuations sur les marchés des devises, en contrepartie de garanties fournies par les entreprises (en termes de transparence totale sur les affaires, de gel de paiement de dividendes et d’intérêts débiteurs envers les banques et de protection contre les licenciements notamment). Ce fonds pourrait être rattaché à la Fondation d’aide aux entreprises (FAE), et son financement assuré soit par une partie des bénéfices que la BNS a décidé de verser au canton de Genève pour l’exercice 2014 à hauteur de 77 millions de francs, soit par une taxe sur la spéculation sur les devises. Il n’y a en effet aucune raison que les premiers bénéficiaires de la décision de la BNS ne passent pas à la caisse. Cette proposition sera transmise à la CGAS pour présentation au Conseil de surveillance du marché du travail ce vendredi.<br><br><br><br></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
            <category>LMV Bau</category>
        
            <category>Bau</category>
        
        <guid isPermaLink="false">news-10239</guid>
        <pubDate>Fri, 03 Oct 2014 09:53:00 +0200</pubDate>
        <title>Plus de 500 travailleurs de la construction sur la plaine</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/10239</link>
        <description>Plus de 500 travailleurs du bâtiment se mobilisent sur la plaine de Plainpalais à Genève pour obtenir 150 francs d&#039;augmentation</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Plus de 500 travailleurs du bâtiment se mobilisent sur la plaine de Plainpalais à Genève pour obtenir 150 francs d'augmentation 
</p>
<p>Le jeudi 2 octobre à Genève, une assemblée générale a réuni plus de 500 travailleurs issus de tous les corps de métiers des secteurs du gros œuvre, du second œuvre ainsi que des parcs &amp; jardins sur la plaine de Plainpalais. L'assemblée a manifesté sa colère et son mécontentement face à la politique salariale patronale scandaleuse de ces dernières années. Constatant que tous les secteurs d'activité dans lesquels ils travaillent sont florissants, avec des carnets de commandes pleins, les travailleurs ne comprennent pas les blocages salariaux actuels. Ils ont rappelé, par exemple, que les jardiniers et les peintres n'ont touché aucune augmentation depuis trois ans, alors que les maçons ont dû se contenter de hausses misérables. 
</p>
<p>Cette situation est d'autant plus inacceptable que 2013 a été une année record et que les chiffres d'affaires pour 2014 devraient encore s'accroître.
</p>
<p>L'augmentation des rythmes et du stress, l'explosion du travail temporaire ainsi que la sous-traitance ont également été vivement dénoncés par l'assemblée pour être des facteurs de précarisation des conditions de travail et de salaire de tous. Pour ces motifs, l'assemblée a adopté à l'unanimité une résolution qui exige une augmentation digne de 150 francs pour tous. 
</p>
<p>Cette dernière, ainsi qu'une pétition ayant récolté plus de 2000 signatures en un temps record ont ensuite été remises par une délégation de militants au siège genevois de la Société Suisse des entrepreneurs (SSE). 
</p>
<p>Enfin, l'assemblée a délivré un message de solidarité envers leurs collègues de l'entreprise Implenia qui serait, selon les informations récoltées ce jour sur les chantiers, sur le point de procéder à plusieurs licenciements malgré une période de haute conjoncture. 
</p>
<p>A l'occasion de cette première assemblée qui a rencontré un énorme succès, les travailleurs genevois du gros œuvre, du second œuvre et des parcs &amp; jardins ont fait part de leur détermination à rester mobilisés afin d'obtenir, enfin, une partie des richesses qu'ils contribuent à produire au quotidien par leur travail particulièrement pénible.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-10053</guid>
        <pubDate>Sat, 28 Jun 2014 17:08:00 +0200</pubDate>
        <title>Revendication de 450 maçons: +150 francs de salaire</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/10053</link>
        <description>Près de 450 travailleurs ont participé aujourd’hui à Berne à la landsgemeinde de la construction du syndicat Unia. Comme ils l’ont constaté, la branche se porte à merveille, les chiffres d’affaires se situent à un niveau record. Or ces dernières années, la main-d’œuvre des chantiers n’a guère obtenu de hausse de salaire. Elle attend donc cette année une augmentation correcte de 150 francs par mois. </description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>La construction ne s’est jamais aussi bien portée. Au premier trimestre 2014, les chiffres d’affaires nominaux du secteur principal de la construction ont progressé de 12,7% à env. 3,8 milliards de francs, par rapport à la période comparable de 2013. La hausse est même de 19,2% pour le secteur du logement. Et la Société suisse des entrepreneurs (SSE) se dit confiante pour l’avenir: «un recul, voire un effondrement de l’activité n’est pas en vue pour le moment. La situation des commandes demeure au beau fixe: les entreprises ont des mandats avoisinant 13 milliards de francs. Par conséquent, en 2014, l’activité devrait atteindre un niveau analogue à celui de 2013.»
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Or la situation est moins rose dans l’optique syndicale: non seulement l’évolution des salaires réels (salaire CN moyen versé entre 2007 et 2013: +4,92%) ne reflète pas les énormes gains de productivité (+9%), mais elle reste inférieure à l’évolution moyenne des salaires en Suisse (+5,69% durant la même période). Et ce malgré les records annuels dans le développement économique de la branche. 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>L’heure est à une augmentation correcte des salaires.</b>
</p>
<p>La construction est en plein essor, les carnets de commandes sont pleins et la main-d’œuvre fournit un énorme engagement. Après tant d’années de modération salariale, les travailleurs sont en droit d’attendre une augmentation correcte de leurs salaires.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>C’est pourquoi ce samedi, 450 travailleurs de la construction ont revendiqué à leur landsgemeinde une hausse de salaire de 150 francs. Plusieurs intervenants ont souligné que les maçons ont mérité leur part des gains réalisés; car sans eux, la branche de la construction ne serait pas florissante. Et en plus d’effectuer un travail pénible, ils sont directement confrontés au renchérissement incessant des loyers et des primes d’assurance-maladie.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Renouvellement de la convention nationale</b>
</p>
<p>En outre, la convention nationale du secteur principal de la construction en Suisse (CN) sera renégociée l’année prochaine. La CN fixe les conditions de travail – salaire minimum, durée du travail, vacances, jours fériés – de près de 80 000 travailleurs de la construction en Suisse. Dans l’optique des négociations de 2015, Unia a mené une vaste enquête auprès de 15 000 travailleurs soumis à la CN, pour mieux cerner les problèmes auxquels ils sont confrontés aujourd’hui. Sur cette base, la landsgemeinde a déjà fixé de premières priorités syndicales. Les syndicats adopteront en fin d’année leur liste complète de revendications.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Pour en savoir plus:</b>
</p>
<p><a href="mailto:Nico.Lutz@unia.ch" class="mail" title="Opens window for sending email">Nico Lutz</a>, membre du comité directeur d’Unia</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-10052</guid>
        <pubDate>Thu, 26 Jun 2014 11:30:00 +0200</pubDate>
        <title>Plus de 50% des apprenti-e-s travaillent au-delà des limites légales</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/10052</link>
        <description>Les résultats de la nouvelle enquête sur les conditions de travail des apprenti-e-s menée par Unia auprès de 1500 personnes sont préoccupants. Plus de la moitié des jeunes sont soumis à des heures supplémentaires dépassant 9 heures par jour, ce qui est illégal. L&#039;étude révèle aussi une insatisfaction salariale chez les apprenti-e-s de dernière année. Les jeunes ne doivent pas être utilisés comme main d&#039;œuvre à bon marché, c&#039;est pourquoi Unia demande davantage de contrôles de la part des autorités.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Pour les jeunes en formation, la loi sur le travail prévoit une journée de travail de 9 heures au maximum, heures supplémentaires comprises. Or cette règle n'est pas respectée dans la plupart des entreprises. Parmi les apprenti-e-s interrogés, une majorité de 55% doit effectuer des heures supplémentaires illégales au moins une fois par mois, dont 17% chaque semaine. Ces heures ne font l'objet d'aucune compensation dans un quart des cas.<br><br>Une majorité des apprenti-e-s (63%) est plus ou moins satisfaite de son salaire. Mais plus la formation avance, plus l'insatisfaction augmente. Surtout en dernière année d'apprentissage, ils sont nombreux à se sentir utilisés comme main d'œuvre à bon marché, puisqu'ils estiment pouvoir accomplir au moins 75% des activités d'un employé qualifié.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Unia demande davantage de contrôles</b><br>Ces constatations sont très préoccupantes pour les conditions de travail et l'attractivité de l'apprentissage en Suisse. Les jeunes ne doivent pas être pris pour de la main d'œuvre à bon marché. Les heures supplémentaires doivent rester exceptionnelles et ordonnées dans un but de formation. Manifestement les contrôles menés par les services d'apprentissage des cantons sont insuffisants et n'aboutissent que très rarement à des sanctions. Unia demande la fin de ces abus, davantage de contrôles dans les entreprises et une revalorisation des conditions salariales des apprenti-e-s.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>»Rapport d’Unia sur les apprentis 2013/2014
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>»<a href="http://www.jeunesse-syndicale.ch/petition-apprenti-e-s/" target="_blank" class="external-link-new-window" title="Protégeons les apprenti-e-s !" rel="noreferrer">Protégeons les apprenti-e-s !</a> (Pétition de la jeunesse syndicale, Union syndicale suisse)
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Pour plus d'informations :</b><br><a href="mailto:lucas.dubuis@unia.ch">Lucas Dubuis</a>, porte-parole d'Unia</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-10051</guid>
        <pubDate>Thu, 26 Jun 2014 11:21:00 +0200</pubDate>
        <title>Une brochure clé-en-main pour le personnel de la vente</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/10051</link>
        <description>“Connaître ses droits dans le commerce de detail” est la nouvelle brochure du syndicat Unia éditée à l&#039;intention du personnel de la vente.  Cette publication s&#039;inspire des nombreuses situations, souvent difficiles, rencontrées par les vendeuses/eurs au cours de leur carrière professionnelle.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Dans son activité syndicale, Unia traite régulièrement les problèmes liés au non respect des conditions de travail. Le personnel actif dans la branche du commerce de détail signale fréquemment des situations difficiles et demande conseil.<br><br>L'expérience du terrain d'Unia est rassemblée dans cette brochure pratique et très synthétique qui traite les questions les plus fréquentes telles que :</p><ul><li>les contrats de travail, la gestion des heures supplémentaires, le travail sur appel, les pauses obligatoires ou facultatives, le droit aux vacances, le salaire horaire,</li><li>le travail durant la période de grossesse et d'accouchement, le salaire en cas de maladie prolongée, la maladie d'un enfant, le fonctionnement de l'assurance perte de gain,</li><li>les caméras qui filment le lieu de travail, le contrôle des sacs à la sortie du personnel, l'obligation des choix vestimentaires, les erreurs de caisse, le travail sans lumière du jour, etc.</li></ul><p>La brochure “Connaître ses droits dans le commerce de detail” est éditée dans les 3 langues nationales et imprimée à 40'000 exemplaires. Elle est à disposition du public dans les 111 secrétariats d'Unia en Suisse et peut être commandée, selon la langue, à l'une des adresses en référence dans la brochure.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>»La brochure «Connaître ses droits dans le commerce de détail»
</p>
<p><br><b>Renseignements :</b><br><a href="mailto:muriel.chenaux@unia.ch">Muriel Chenaux</a>, responsable de la branche du commerce de détail d'Unia<br><a href="mailto:natalie.imboden@unia.ch">Natalie Imboden</a>, responsable de la branche du commerce de détail d'Unia</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-10050</guid>
        <pubDate>Wed, 25 Jun 2014 18:18:00 +0200</pubDate>
        <title> Le personnel de Parker Hannifin à Carouge (GE) entame des mesures de lutte pour sauver les emplois</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/10050</link>
        <description>Quatre-vingts travailleuses et travailleurs de Parker Hannifin Manufacturing Switzerland SA à Carouge (GE) se sont rassemblés cet après-midi lors d’une assemblée générale du personnel tenue au sein de l’entreprise. Lors de cette assemblée, le personnel a pris connaissance avec consternation du refus de la direction d’entrer en matière sur le contre-projet élaboré par la Commission d’entreprise dans le cadre de la consultation prévue après l’annonce de la suppression d’environ 80 emplois. </description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Pour rappel, à la mi-mai, la direction de Parker Hannifin avait annoncé son plan de restructuration, prévoyant la délocalisation de la production en Italie et en République tchèque ainsi que le licenciement de 59 salariés et d’une vingtaine de travailleurs temporaires à Carouge. Depuis, le personnel s’est mobilisé, déterminé à maintenir les emplois à Genève, et a transmis la semaine dernière à la direction son contre-projet, accompagné par une manifestation réunissant l’ensemble des travailleurs.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le contre-projet, élaboré avec le soutien de nombreux experts externes, prévoit de garder les compétences du personnel dans le canton en relocalisant la production sur un site moins onéreux. En effet, les économies prévues par la délocalisation dans des pays à plus faible coût salarial s’élèvent à environ 3 millions de francs; une somme que l’on peut aisément trouver en modernisant les processus de production, tout en créant une entreprise soutenable d’un point de vue écologique.&nbsp; 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le personnel s’est dit choqué qu’un groupe international, dont le chiffre d’affaires dépasse les 13 milliards de $ et qui a réalisé un bénéfice net, en 2013, de près d’un milliard de $, privilégie la maximisation à court terme du profit pour ses actionnaires au détriment des intérêts des salariés et de la place industrielle genevoise. Toutes les expériences le démontrent: les délocalisations qui ne cherchent qu’à profiter d’une baisse des coûts salariaux se heurtent tôt ou tard aux problèmes de qualification de la main-d’œuvre, d’infrastructure et de productivité. Raison pour laquelle un bon nombre rapatrient leur production après quelques années; une faible consolation pour les personnes ayant été au chômage en attendant!
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>C’est pourquoi le personnel a décidé à une très large majorité de se battre pour sauver l’emploi à Carouge en entamant une première série de mesures de lutte. Un débrayage sera organisé demain jeudi 26 juin à 10h dans l’entreprise, et une résolution sera amenée via une manifestation au Grand Conseil. Cette dernière demande l’intervention du Conseil d’Etat pour que la direction prenne au sérieux le projet de sauvegarde de l’emploi.&nbsp; 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Les mesures de lutte de demain: </b>
</p>
<p><b>à 10h</b> au débrayage dans l’enceinte de l’entreprise (Ch. du Faubourg-de-Cruseilles 16, Carouge)
</p>
<p><b>à 13h30</b> à la manifestation devant le Grand Conseil.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Pour tout renseignement complémentaire: </b></p><ul><li>Lamine&nbsp; Bouchakhchoukha, président de la Commission d’entreprise</li><li> <a href="mailto:Alessandro.Pelizzari@unia.ch" class="mail" title="Opens window for sending email">Alessandro Pelizzari</a>, secrétaire régional Unia</li></ul><p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-10049</guid>
        <pubDate>Tue, 24 Jun 2014 09:15:00 +0200</pubDate>
        <title>Une révision totale de la CCT de la branche de la sécurité</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/10049</link>
        <description>Le syndicat Unia et l&#039;Association des entreprises suisses de service de sécurité (AESS) saluent l&#039;entrée en vigueur au 1er juillet 2014 d&#039;une nouvelle convention collective de travail (CCT) de la branche de la sécurité. Déclarée de force obligatoire par le Conseil fédéral, la nouvelle CCT garantit de meilleures conditions de travail et l&#039;égalité de traitement entre entreprises suisses et étrangères.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Après 3 ans de négociations, l'AESS et Unia ont signé une nouvelle convention collective de travail valable pour toute la branche de la sécurité privée. Celle-ci entre en vigueur au 1er juillet 2014 et a été déclarée de force obligatoire par le Conseil fédéral pour toutes les entreprises dès 10 salarié-e-s. Cette nouvelle convention remplace celle conclue il y a 10 ans.<br><br>Le syndicat Unia est satisfait des progrès apportés par cette CCT. Elle prévoit une augmentation du nombre de salarié-e-s mensualisé-e-s, une augmentation des salaires minimaux (de 21.75 francs à 22.20 de l'heure) et un remboursement unifié et obligatoire des frais professionnels (temps et frais de déplacement).<br><br>L'Association des entreprises suisses de service de sécurité (AESS) souligne quant à elle l'importance de cette nouvelle convention pour améliorer la qualité des contrôles, simplifier les contrats en diminuant le nombre de régions et de catégories salariales, et garantir l'égalité de traitement entre les entreprises suisses et étrangères grâce à l'introduction d'une caution.<br><br>Les entreprises ont un délai supplémentaire pour se conformer aux nouvelles catégories salariales. Elle est valable jusqu'à fin décembre 2016.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Pour toute information :</b><br>Reto Casutt, secrétaire général de l'AESS<br><a href="mailto:arnaud.bouverat@unia.ch">Arnaud Bouverat</a>, secrétaire national de la branche de la sécurité UNIA</p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-10048</guid>
        <pubDate>Fri, 20 Jun 2014 16:15:00 +0200</pubDate>
        <title>Franchising: un nouveau risque pour les employé-e-s du commerce de détail</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/10048</link>
        <description>Pour la seconde fois, le syndicat Unia a organisé la Journée nationale du commerce de détail. Les discussions ont été riches et constructives. Au centre des débats : l’évolution vers de nouveaux modèles de partenariat (franchising) et leurs effets sur les employé-e-s.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>La 2ème Journée nationale du commerce de détail organisée par Unia vient de se terminer. Une soixantaine d'employé-e-s de la vente, membres du syndicat et non-membres, se sont réunis pour traiter les thèmes qui engagent l'avenir de la branche.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Les défis du système de « franchising »</b><br>Une nouvelle analyse du Bureau BASS sur le franchising (lien ci-dessous), réalisée à la demande d'Unia, a été présentée à la conférence. Celle-ci démontre que le franchisé reste souvent juridiquement indépendant bien qu'il exploite entièrement ou partiellement l'enseigne du franchiseur. Le personnel des franchisés n'est généralement pas soumis aux règles de travail du franchiseur. L'étude BASS donne des pistes pour améliorer une situation à multiples ramifications souvent défavorable au personnel. Après discussion, l'assemblée est d'avis que la meilleure solution reste celle où tous les employé-e-s des commerces franchisés sont couverts par une CCT nationale de force obligatoire. La responsabilité du franchiseur devrait aussi inclure le personnel travaillant pour ses enseignes franchisées.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Les négociations salariales ont été remportées par les syndicats allemands</b><br>Le syndicat allemand Ver.di a donné un excellent aperçu l'an dernier d'une mobilisation efficace pour défendre les CCT de la branche du commerce de détail, après que les employeurs aient dénoncé toutes les conventions. Durant toute l'année, les manifestations et les grèves se sont poursuivies pour aboutir, en décembre 2013, à la conclusion d'une nouvelle CCT dans le Baden-Württemberg. Son contenu était semblable à la précédente convention, mais avec une substantielle augmentation salariale à la clé. Quelques semaines plus tard, d'autres régions (Länder) ont suivi le modèle, généralisant ainsi les CCT sur tout le territoire allemand. L'exemple allemand met en lumière le vide contractuel qui existe en Suisse pour cette branche.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Plus de 10 ans de développement syndical dans le commerce de détail</b><br>Vania Alleva, coprésidente d'Unia, souligne l'énorme développement du secteur durant cette dernière décennie. «Tous ensemble, nous parvenons à faire fleurir le désert syndical de la branche» dit-elle en désignant l'affiche créée pour l'occasion qui porte la mention « Nous sommes le commerce de détail » et qui réunit les portraits groupés de vendeuses/eurs.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Autres thèmes abordés</b><br>Outre la conjoncture et les tendances dans le commerce de détail, l'importance de la formation a été clairement mise en évidence par l'enquête « Retail Outlook 2014 » du Crédit Suisse. Le personnel qualifié se raréfie dans la branche et pour cause. Trois ans d'apprentissage avec la perspective d'un maigre salaire à la clé est dissuasif pour les jeunes.<br><br>Une table ronde sur le thème de la conclusion de CCT, en tant que facteur de réussite pour la branche, a mis fin à la journée.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.unia.ch/uploads/media/20140617_Franchising_Zf_f.pdf" target="_blank" class="external-link-new-window" title="Infos sur la journée et sur l’étude « franchising » BASS" rel="noreferrer">»Infos sur la journée et sur l'étude « franchising » BASS</a>
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Renseignements :</b><br><a href="mailto:muriel.chenaux@unia.ch">Muriel Chenaux</a>, responsable de la branche du commerce de détail d'Unia<br><a href="mailto:natalie.imboden@unia.ch">Natalie Imboden</a>, responsable de la branche du commerce de détail d'Unia</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-10047</guid>
        <pubDate>Thu, 12 Jun 2014 18:33:00 +0200</pubDate>
        <title>Avenir de l&#039;industrie du matériel roulant en Suisse</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/10047</link>
        <description>L&#039;industrie suisse du matériel roulant suisse et des transports a de l&#039;avenir: c&#039;est ce que montre une étude présentée par les syndicats Unia et SEV. Toutes les parties concernées doivent montrer la même volonté afin que la Suisse, qui est le pays du rail, reste aussi le pays de l&#039;industrie ferroviaire. La recherche et la formation sont des facteurs décisifs et il faut les encourager.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>L'industrie suisse du matériel roulant et de la technique des transports est actuellement bien positionnée sur le plan international et elle est concurrentielle. C'est ce que démontre une étude réalisée par l'entreprise Metron Verkehrsplanung SA, mandatée en commun par Unia et le SEV et présentée aujourd'hui. L'adjudication justement accordée à Stadler Rail pour la construction de nouveaux trains CFF pour le Gothard confirme cet état de fait. Mais à moyen et long terme, cette position de force n'est pas assurée. Les offensives que l'industrie suisse du matériel roulant a subies surtout dans les années huitante, mais aussi plus tard, sont encore dans toutes les mémoires.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L'enseignement que nous pouvons en tirer est clair: le rôle et l'importance de l'industrie suisse ferroviaire et du matériel roulant dépendent essentiellement de la manière de définir la politique des transports nationale et régionale, des investissements dans l'infrastructure, la recherche et le développement, de la qualité ainsi que de l'encouragement de la formation professionnelle et des investissements dans les écoles supérieures et les universités. Il serait dès lors irresponsable, d'un point de vue socio-politique et économique, d'accepter que le développement des transports publics et de l'ensemble du système des transports (transports publics, transport privé et affaires liées au transport privé) en soit remis exclusivement à la logique du marché libre.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L'étude Metron nous montre entre autres que, en comparaison avec l'évolution générale dans le secteur secondaire (industrie), le domaine de la construction de véhicules sur rail s'en tire nettement mieux alors que le domaine de la réparation et de la maintenance évolue clairement en-dessous des effectifs du secteur secondaire.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L'évolution structurelle des entreprises de l'industrie du matériel roulant qui font partie de l'étude prouve que les profils de qualifications ont été relevés de manière générale, ce qui signifie que les exigences liées aux formations de base et continue ont aussi augmenté et qu'elles continueront à progresser. Les observations faites dans les entreprises Stadler Rail, Bombardier et Siemens montrent que dans ces trois entreprises, le nombre absolu des apprenants à la fin de la période prise en considération est au moins autant élevé qu'au début:</p><ul><li>Chez Bombardier, le nombre total des apprenants a légèrement augmenté, le quota d'apprenants est passé de 2,2 pour-cent à 3,6 pour-cent.</li><li>Chez Stadler Rail, le nombre absolu des apprenants a fortement augmenté alors que le quota d'apprenants a un peu baissé. Cela découle en première ligne du fait que Stadler Rail a généré ces dernières années une croissance massive de l'emploi avant tout dans le domaine de la production.</li><li>Chez Siemens Mobility, le quota d'apprenants est plus ou moins resté stable, mais avec quelque 4.2 pour-cent il se situe au minimum un pour-cent plus haut que la moyenne générale du nombre de places d'apprentissage, en comparaison avec les données des statistiques générales du domaine de la construction des véhicules sur rail.</li></ul><p>Un niveau de qualifications plus élevé et des profils d'exigences relevés demandent des adaptations. Les entreprises signalent les problèmes suivants:</p><ul><li>le manque généralisé de spécialistes – les énormes problèmes de recrutement,</li><li>la nécessité accrue de recruter des spécialistes hautement qualifiés sur le marché international, entre autres à cause du nombre insuffisant de diplômés sortant de l'ETHZ / EPFL,</li><li>les chances limitées de trouver un poste de travail pour les auxiliaires à cause de l'augmentation constante du besoin en main d'oeuvre qualifiée.</li></ul><p>Les deux syndicats ont élaboré un catalogue de revendications tiré de l'étude qui devra contribuer à conserver le haut niveau technique et à le développer. «Cela permettra d'assurer à long terme les places de travail, ainsi qu’une plus-value de manière générale» souligne le chef du secteur industrie d'Unia et Conseiller national Corrado Pardini. Et le président SEV Giorgio Tuti d’ajouter: «Les entreprises et l'industrie ferroviaires doivent travailler ensemble pour l'avenir; une répartition du travail adéquate constitue un avantage pour les deux parties.»
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a target="_blank" class="download" title="Initiates file download">»Le revendication (pdf)</a></p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-241</guid>
        <pubDate>Wed, 28 May 2014 11:40:00 +0200</pubDate>
        <title>Nouveau site internet</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/241</link>
        <description>Vous l&#039;aurez remarqué Unia a un nouveau site internet</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>La mise en place de ce nouveau site internet a également été l'occasion de modifier un peu son architecture. Votre avis nous intéresse et nous vous invitons à nous écrire à <a href="mailto:geneve@unia.ch">geneve@unia.ch</a> pour nous transmettre des commentaires.
</p>
<p>Veuillez noter que le site a été récemment conçu et que certaines parties évolueront encore. De même, il se peut que des erreurs surviennent. Merci de nous les signaler.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-10046</guid>
        <pubDate>Sun, 25 May 2014 18:03:00 +0200</pubDate>
        <title>De bonnes conditions de travail dans les soins à domicile</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/10046</link>
        <description>Le syndicat Unia et l&#039;association «Zu Hause leben» ont adopté la nouvelle CCT alémanique de la branche privée de l&#039;accompagnement non médical à domicile. Elle règle les conditions de travail dans ce secteur en croissance rapide, fixe des salaires minimaux ainsi que la durée du travail et du repos, et garantit une prise en charge de qualité. Les partenaires sociaux proposent au Secrétariat d&#039;Etat à l&#039;économie (SECO) de déclarer cette CCT de force obligatoire.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>La convention collective de travail (CCT) négociée par l'association faîtière de branche «Zu Hause leben» et le syndicat Unia donne un signal fort dans une branche qui, ces dernières années, a connu un essor considérable et où certains prestataires ont défrayé la chronique. Il s'agit des entreprises et agences privées non reconnues d'utilité publique qui, en Suisse alémanique, assurent la prise en charge non médicale des personnes âgées à domicile.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Les points-clés de la nouvelle CCT sont les suivants:</b></p><ul><li>fixation de salaires minimaux (le plus bas salaire passant progressivement à 22 francs par heure jusqu'en 2018) et introduction du 13e salaire;</li><li>reconnaissance salariale de l'expérience professionnelle, de la formation et du perfectionnement;</li><li>réglementation des heures de travail et des périodes de repos, y c. indemnisation du temps de déplacement et du service de piquet;</li><li>assurance obligatoire d'indemnités journalières en cas de maladie;</li><li>encouragement du perfectionnement professionnel;</li><li>protection spéciale contre le licenciement pour les délégué-e-s syndicaux;</li><li>création d'une commission paritaire chargée de l'exécution et des contrôles de la CCT.</li></ul><p>Tant l'association faîtière «Zu Hause leben» que le syndicat Unia voient dans la nouvelle CCT une étape importante pour la main-d'œuvre, pour les personnes prises en charge comme pour l'ensemble de la branche. «La CCT soumet ce marché à des règles claires et crée des conditions transparentes et équitables au profit des personnes âgées et du personnel d'accompagnement», a déclaré à la conférence de presse organisée à Berne Paul Fritz, chef de la délégation aux négociations de «Zu Hause leben». «Les salaires équitables et le personnel bien formé contribueront à véhiculer une image positive et à instaurer un climat de confiance», a poursuivi Margaretha Stettler, présidente de l'association. Selon Vania Alleva, coprésidente du syndicat Unia, la CCT permettra à tous les acteurs de lutter à armes égales et de «combattre les brebis galeuses exploitant leur main-d'œuvre». Or «les rapports de travail dans les ménages privés, soustraits à l'attention du public, ont besoin d'une protection particulière», a souligné la coprésidente d'Unia.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les partenaires conventionnels proposeront au Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO) de déclarer cette CCT de force obligatoire pour toute la Suisse alémanique. Le but étant qu'elle entre en vigueur au plus tard le 1er janvier 2015. Près de 6000 salarié-e-s en profiteraient.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Informations complémentaires:</b></p><ul><li><a href="mailto:vania.alleva@unia.ch">Vania Alleva</a>, coprésidente du syndicat Unia</li><li>Margaretha Stettler, présidente de l'association «zu Hause leben»</li><li>Paul Fritz, chef de la délégation aux négociations de l'association «zu Hause leben»</li><li><a href="mailto:christine.michel@unia.ch">Christine Michel</a>, membre de la direction du secteur tertiaire du syndicat Unia</li></ul>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-150</guid>
        <pubDate>Wed, 14 May 2014 12:00:00 +0200</pubDate>
        <title>Unia dénonce le MCG pour violation de la norme antiraciste</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/150</link>
        <description>Depuis la votation du 9 février dernier, les salariés doivent subir une multiplication des attaques xénophobes et racistes</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Tout dernièrement encore, le Parti libéral radical s'est vu interdire une affiche contre le salaire minimum en raison de son caractère antisémite. Le Mouvement des citoyens genevois (MCG) n'est lui pas en reste. Le dernier numéro de son organe (Le Citoyen, diffusé en tout-ménage) se fait fort de taper sur les collègues de travail français. Au passage, le MCG, qui prétend défendre les conditions de travail des Genevois, appelle à voter non au salaire minimum. En donnant cette consigne de vote, le MCG montre bien de quel côté il se trouve et que sa propagande xénophobe n'est qu'un cache-sexe à sa politique économique ouvertement pro-patronale.Le syndicat Unia a donc décidé de saisir la justice en invoquant la norme pénale antiraciste (article 261 bis du Code pénal) pour mettre fin aux campagnes d'incitations à la haine raciale. Le syndicat Unia, qui défend les conditions de travail et de vie des salariés quel que soit leur statut, leur origine et leur lieu de résidence, ne peut tolérer qu'on assimile (comme aux pires périodes de l'histoire) les collègues français à une "épidémie". Face au dumping salarial, les salariés n'ont pas besoin de divisions mais de plus de droits sur leur lieu de travail.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-246</guid>
        <pubDate>Mon, 12 May 2014 15:00:00 +0200</pubDate>
        <title>Clôture du fonds spécial Merck Serono</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/246</link>
        <description>Début mai, le fonds spécial Merck Serono a été clôturé.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>La mobilisation suite à l'annonce de fermeture du site de Merck Serono à Genève au printemps 2012 avait permis une amélioration notable du plan social.
</p>
<p>Parmi les mesures complémentaires obtenues, figurait la création d'un Fonds Spécial, doté de 2 millions de francs suisses, et destiné à indemniser les travailleurs temporaires licenciés et aider à la formation des employés licenciés. Ce fonds est désormais épuisé et&nbsp;a été&nbsp;clos début mai. La clôture du fonds début mai entraine logiquement la fermeture du secrétariat du fonds et la dissolution du Comité de surveillance - composé de 9 ex-employé-e-s Merck Serono, de deux membres du syndicat Unia, et du gestionnaire du fonds - chargé de la gestion et du contrôle de ce fonds. </p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-9805</guid>
        <pubDate>Mon, 12 May 2014 12:10:00 +0200</pubDate>
        <title>4’000 francs à l’aéroport au moins: faisons décoller les bas salaires !</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/9805</link>
        <description>Le 18 mai approche, dans moins d’une semaine nous voterons sur l’initiative syndicale demandant l’introduction d’un salaire minimum légal de 22 francs de l’heure  (4’000 francs par mois). Cette initiative permettra notamment aux 33’000 travailleurs actifs à Genève et gagnant moins de 4’000 francs de pouvoir finalement bénéficier d’un salaire digne. Parmi ces derniers, de nombreux travaillent à l’aéroport de Genève.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Filipa Chinarro FazendeiroEn effet, malgré les 72,3 millions de bénéfices nets annoncés par l’AIG pour l’année 2013, le dumping salarial règne à Cointrin et la problématique des bas salaires touche tous les différents secteurs d’activités. Des exemples? Les plus bas salaires de certaines des sociétés présentes sur le site et dégageant des profits faramineux sont tout simplement scandaleux : 3'553 francs chez Gate Gourmet, 3'658,10 francs chez ISS, 3'862 francs chez DNATA et encore 3'896 francs pour Swissport et SR Technique. Et les exemples sont nombreux aussi du côté des compagnies aériennes (2'500 francs pour les pilotes chez Sonnig Airlines). Enfin, au niveau des multiples activités commerciales hébergées par l’AIG, nous retrouvons des serveurs et des cuisiniers des groupes SSP-restauration et Newrest-Canonica payés aux minimums conventionnels de 3'407 francs, tout comme des employés de la vente à 3'820 francs ou encore des coiffeurs touchant 3'600 francs malgré leur CFC!
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cet énorme écart entre très gros bénéfices pour les sociétés et très bas salaires pour leurs employés souligne la nécessité de voter OUI le 18 mai afin d’obtenir des meilleurs salaires et une plus grande répartition des richesses. Aujourd’hui, les syndicats dénoncent aussi les arguments patronaux selon lesquels le salaire minimum aurait des conséquences catastrophiques pour l’emploi car le montant à 4'000 francs serait beaucoup trop important. La sous-enchère salariale pratiquée à l’AIG prouve que les bas salaires ne sont pas un phénomène inéluctable lié à la nécessité prioritaire de créer et sauvegarder des emplois. Au contraire, le dumping est un abus qui a comme objectif de faire grossir les marges des patrons et augmenter les bonus des actionnaires, et le tout sur notre dos!
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette situation est inacceptable et il faut que le scandale des bas salaires&nbsp; cesse. Contre le dumping et la sous-enchère salariale, pour des meilleures conditions de travail pour toutes et tous à l’Aéroport International de Genève, OUI au salaire minimum légal le 18 mai.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Renseignements:</b></p><ul><li><a href="mailto:Alessandro.Pelizzari@unia.ch" class="mail" title="Opens window for sending email">Alessandro Pelizzari</a>, secrétaire régional d’Unia</li><li>Yves Mugny, secrétaire syndical central SSP</li><li>Giangiorgio Gargantini, secrétaire général adjoint SIT</li></ul>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-9802</guid>
        <pubDate>Tue, 15 Apr 2014 09:00:00 +0200</pubDate>
        <title>Grève d’avertissement chez Lagen SA</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/9802</link>
        <description>Le personnel de Lagen SA, société genevoise active dans l’administration et la gestion de la production d’un groupe de commerce de détail russe, a entamé ce matin une grève d’avertissement d’une journée pour réclamer l’ouverture de négociations et le respect des droits garantis par le Code des obligations. Les employé-e-s sont indignés par les manœuvres dilatoires de leur employeur qui cherche à fuir ses responsabilités légales et sociales.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Suite à l’annonce le 7 mars de 43 licenciements sur les 68 postes que compte l’entreprise, les salarié-e-s ont mandaté Unia pour négocier un plan social et faire respecter les procédures en cas de licenciement collectif. Lagen SA s’est soustraite à ses obligations en procédant tardivement à son devoir d’annonce, empêchant ainsi le personnel de proposer des alternatives aux suppressions de postes. Jusqu’à présent, l’entreprise n’a fait que chercher des prétextes pour refuser toute discussion avec Unia, notamment en remettant en cause la représentativité du syndicat et en refusant une prolongation du délai de consultation.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette attitude irrespectueuse montre le visage d’une société indifférente au sort de ses collaborateurs. Pourtant, Lagen SA appartient au groupe russe Oodji qui a les moyens d’indemniser les personnes qui ont perdu leur emploi. Cette journée de grève est un premier avertissement pour l’ouverture de négociations, d’autres actions seront envisagées si la situation devait rester bloquée.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Pour plus d'informations</b><br><a href="mailto:nuno.dias@unia.ch">Nuno Dias</a>, secrétaire syndical Unia<br><a href="mailto:audrey.schmid@unia.ch">Audrey Schmid</a>, secrétaire syndicale Unia</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-9801</guid>
        <pubDate>Mon, 14 Apr 2014 11:53:00 +0200</pubDate>
        <title>Chantier bloqué par des chauffeurs</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/9801</link>
        <description>Ce lundi 14 avril 2014, les travailleurs de Pascual Transports, entreprise de Satigny, ont cessé le travail de 6h30 à 11h avec le soutien du syndicat Unia. Ils exigent l&#039;application de la Convention nationale du secteur principal de la construction (CN), car les chauffeurs de transports de chantier ont droit aux même conditions salariales et de travail que les maçons.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>A Genève plusieurs entreprises de transports qui effectuent exclusivement des transports «de et au chantier» n'appliquent pas la CN à laquelle elles sont pourtant soumises selon le champ d'application de cette dernière. Appelé à se déterminer sur le sujet, le Tribunal fédéral avait tranché, le 25 novembre 2009 déjà, en faveur de l'application de la CN dans ce type d'entreprises.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En prétendant être soumis à la CCT genevoise Transports et déménagements, ces employeurs économisent des sommes considérables sur le dos des chauffeurs de chantier (salaires inférieurs, pas d'indemnités journalières, 4 semaines de vacances au lieu de 5, etc.) tout en les privant d'une retraite à 60 ans.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Après plusieurs heures, le patron de Pascual Transports, M. Stéphane Pascual, a finalement accédé à la demande des travailleurs et du syndicat Unia d'entrer en discussion pour l'application de la CN. Les négociations débuteront dans le courant de cette semaine.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les chauffeurs de Pascual Transports, ainsi que ceux qui rencontrent le même problème dans d'autres entreprises du canton, restent mobilisés afin que leurs droits soient enfin respectés.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Pour tout renseignement:</b>
</p>
<p><a href="mailto:tony.mainolfi@unia.ch">Tony Mainolfi</a>, responsable du secteur bâtiment Unia Genève
</p>
<p><a href="mailto:manuel.fazendeiro@unia.ch">Manuel Fazendeiro</a>, responsable du gros œuvre Unia Genève</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-9800</guid>
        <pubDate>Tue, 08 Apr 2014 15:30:00 +0200</pubDate>
        <title>La face cachée du luxe : Des travailleuses et des travailleurs témoignent en faveur du salaire minimum</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/9800</link>
        <description>A six semaines du vote pour le salaire minimum, des travailleuses et des travailleurs de l’industrie genevoise du luxe ont témoigné de leur difficulté quotidienne de vivre avec des salaires de moins de 4000 francs. Leurs récits issus d’un monde d’abondance et de richesse – production de services et de biens haut de gamme, commerce de bijoux, travail dans des hôtels cinq étoiles – contredisent la propagande patronale d’une destruction massive d’emplois en cas d’acceptation de l’initiative syndicale. Leurs employeurs ne sont en effet pas « des petits patrons de PME » mais bien des entreprises qui privilégient les bénéfices pour les actionnaires et propriétaires au détriment d’un salaire décent pour leurs salariés. Ces derniers ont appelé à voter OUI le 18 mai prochain.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Elles et ils s’appellent Lucia, Antonio, Iris et Emma (prénoms d’emprunt) et travaillent depuis plusieurs années dans différentes branches de l’industrie genevoise du luxe, comme femme de chambre dans un hôtel 5 étoiles, comme ouvrier dans une usine de chocolat haut de gamme, comme nettoyeuse dans une banque privée et comme employée d’un commerçant de bijoux. À visage couvert, par peur de perdre leur emploi, ces personnes ont aujourd’hui décidé de témoigner de leur difficulté quotidienne de vivre avec des salaires situés entre 3400 et 3800 francs pour un plein temps.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Avec de tels salaires, impossible de rêver d’une nuit dans une chambre d’hôtel à 1500 francs, d’acheter des chocolats de luxe, des bagues ou des stylos à plusieurs milliers de francs. Mais les problèmes pour ces travailleuses et travailleurs sont bien plus réels: la peur, chaque mois, que leur enfant tombe malade et qu’il faille trouver de l’argent pour sa garde ; la visite chez le dentiste, mille fois repoussée pour ne pas devoir assumer des coûts imprévus ; le choix, chaque semaine, entre un pantalon pour sa fille ou des chaussures pour son fils.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>On est bien loin de l’image portée par les adversaires d’un salaire minimum à 4000 francs. Ces employeurs ne sont en effet pas « des petits patrons de PME », qui seraient obligés de licencier massivement en cas d’acceptation de l’initiative syndicale, mais bien d’entreprises qui privilégient les bénéfices pour leurs actionnaires au détriment d’un salaire décent pour leurs salariés. Ainsi, à titre d’exemple, en 2013 les hôtels cinq étoiles comptabilisent à eux seuls à Genève un chiffre d’affaire de 500 millions de francs. Les banques installées à Genève, qui sous­-traitent les services de nettoyage à des entreprises payant 18,20 francs de l’heure, contribuent quant à elles au PIB genevois à hauteur de plus de 9 milliards de francs. Pour Caran d’Ache, on estime le chiffre d’affaires à 100 millions de francs, tandis que le chocolatier Favarger a vu augmenter le sien en 2013 de 40%. Ces deux entreprises pratiquent des salaires en dessous de 4000 francs.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Face à de telles réalités, le syndicat Unia dénonce la propagande patronale mensongère, centrée sur le chantage à l’emploi visant à créer un climat de peur auprès des salariés de ce pays. C’est oublier un peu vite qu’une grande partie des employeurs, dans les branches à bas salaires, ont largement les moyens d’assurer une augmentation des revenus de leurs employés qui ne dépassera pas, en cas d’acceptation de l’initiative, une moyenne de 0,5% de la masse salariale totale. C’est oublier aussi que dans les branches avec conventions collectives de travail, l’instauration de salaires minimums de branche n’ont suscité, ces dernières années, aucune suppression de place de travail. C’est oublier finalement que la plupart de ces emplois ne sont pas « délocalisables » ; et que ce n’est pas demain que les banquiers privés commenceront à nettoyer leurs bureaux.
</p>
<p><a target="_blank" class="download" title="La face cachée du luxe : des travailleuses et des travailleurs témoignent en faveur du salaire minimum"><br></a>
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<p><br><br><b>Pour contact:</b><br><a href="mailto:alessandro.pelizzari@unia.ch" class="mail" title="Alessandro Pelizzari">Alessandro Pelizzari</a>, secrétaire régional Unia<br> </p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-9799</guid>
        <pubDate>Sat, 29 Mar 2014 11:58:00 +0100</pubDate>
        <title>Le Grand Conseil manque une occasion de protéger les salaires des chauffeurs de taxi</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/9799</link>
        <description>Le Grand Conseil a voté hier à une large majorité la nouvelle loi qui règle le transport professionnel de personnes à Genève. Après l&#039;échec de la précédente loi de 2005 et plusieurs années de débats et discussions parlementaires, le résultat final est très décevant sur le plan de l&#039;amélioration des conditions de travail. Une convention collective ou un contrat-type ne sont pas pris en compte par la nouvelle disposition. La porte est ouverte aux abus et l&#039;urgence d&#039;un salaire minimum légal est encore plus évidente.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Après plusieurs années de débats et plusieurs protestations des milieux concernés, le Grand Conseil a voté à une large majorité la nouvelle loi qui règle le secteur du transport professionnel de personnes, notamment le transport effectué par les taxis et les limousines. Si d'un côté nous saluons favorablement certaines dispositions comme la création d'une centrale unique et des normes plus respectueuses de l'environnement, de l'autre nous dénonçons l'absence de dispositions qui protègent les travailleurs et améliorent leurs conditions de travail. Pour rappel, selon les dernières statistiques disponibles, il y a environ 400 salariés parmi les 1'200 chauffeurs de la branche à Genève.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Il est ainsi regrettable qu'en matière de protection des salaires, la nouvelle loi ne prévoit strictement rien, si ce n'est un article qui oblige le chauffeur salarié à prouver qu'il est en possession d'un contrat de travail. Rien n'est dit sur le contenu de ce contrat, notamment sur son salaire ; nos membres, qu'ils soient salariés ou indépendants, dénoncent le fait que la libéralisation du secteur a eu comme résultat une dégradation des conditions économiques de tous les opérateurs, si bien qu'aujourd'hui un chauffeur arrive rarement à gagner 4'000 francs à la fin du mois.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Or, il aurait été très simple d'intégrer dans la loi des mesures de protection salariale. Ainsi, les chauffeurs de taxi et leur syndicat, Unia, avaient notamment revendiqué de lier les licences à l'obligation d'établir une convention collective ou un contrat-type de travail. Sans de telles dispositions, la loi ouvre grand la porte aux abus et à la pression vers le bas sur les salaires. Malheureusement, ces dernières années, les associations patronales, que ce soit la FET ou la SCCIT, n'ont jamais exprimé leur intérêt d'ouvrir des négociations à ce sujet.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le syndicat Unia déplore aussi qu'en termes de sécurité, aucune mesure n'est prise par l'actuelle loi, alors que les cas d'agressions ou de cambriolages subis par les chauffeurs, surtout pendant la nuit, sont nombreux ; cela en dépit des recommandations fournies. En termes de formation, nous regrettons que celle-ci ne soit centralisée par la Centrale unique, mais soit encore déléguée au niveau privé sans garantie sur la qualité des cours ; en plus, aucune « mise à jour » n'est prévue pour les actuels chauffeurs, niant ainsi leur droit à une formation continue. Finalement, sans définition des conditions-cadres de travail et l'obligation d'une assurance perte de gain, les chauffeurs seront poussés à travailler toujours plus pour maintenir le revenu actuel ; la conséquence sera une dégradation de leur santé et de la sécurité sur la route.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Tout en apportant des améliorations, la nouvelle loi reste donc lacunaire, lacunes avant tout salariales; pour ces raisons, dans l'attente de voter le référendum prévu par la loi, le syndicat Unia appelle à voter OUI le 18 mai prochain à l'initiative fédérale pour le salaire minimum légal <a href="http://»www.proteger-les-salaires.ch/" target="_blank" class="external-link-new-window" title="Opens external link in new window" rel="noreferrer">» www.proteger-les-salaires.ch</a> 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Pour contact:</b>
</p>
<p><a href="mailto:Umberto.Bandiera@Unia.ch" class="mail" title="Opens window for sending email">Umberto Bandiera</a>, responsable transports à Unia Genève</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-9797</guid>
        <pubDate>Wed, 12 Mar 2014 13:16:00 +0100</pubDate>
        <title>Chantier HUG: accord trouvé pour les travailleurs!</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/9797</link>
        <description>Un mois après avoir arrêté le travail sur le chantier BATLab des hôpitaux universitaires de Genève, les quatre travailleurs de l’entreprise polonaise Blato seront indemnisés. Les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) ont accepté d’avancer les arriérés de salaires aux ouvriers. Ces derniers s’élèvent à 80&#039;000 francs. Cet accord intervient après des négociations entre le syndicat Unia, la direction des HUG et l’entreprise Lindner, qui avait sous-traité les travaux de façades métalliques. </description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Après plusieurs semaines de négociations entre l’entreprise contractante allemande Lindner qui avait sous-traité les travaux, la direction des HUG et le syndicat Unia, les quatre travailleurs de l’entreprise de façades métalliques polonaise Blato seront indemnisés. Pour rappel, quatre ouvriers actifs sur le chantier BATLab de l’hôpital avaient arrêté le travail le 27 janvier afin de réclamer 80'000 francs de créances salariales. En effet, ce sous-traitant avait payé ses travailleurs moins de 8 euros de l’heure, dans une branche où le salaire minimum s’élève à 24,68 francs l’heure, et ce pendant plusieurs mois. 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Conscient que face à des chaînes de sous-traitance établies sur plusieurs pays, les chances d’obtenir dans de brefs délais par voie judiciaire le paiement des créances salariales sont quasiment nulles pour les travailleurs, le syndicat Unia avait sollicité tant le maître d’ouvrage que l’entreprise contractante allemande pour que le cas soit réglé dans les meilleurs délais.&nbsp;
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les HUG et Lindner viennent de donner leur accord pour avancer aux quatre travailleurs les sommes dues. 60'000 francs seront payés la semaine prochaine, et le solde sera versé à la fin de la procédure que les travailleurs vont entamer, avec le soutien d’Unia, auprès de la justice. Les HUG retiendront les montants avancés sur le paiement des factures à l’entreprise Lindner. 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les HUG, Lindner et le syndicat Unia se félicitent que les torts subis par les travailleurs aient rapidement pu être réparés et que ces derniers aient pu rejoindre leurs familles.&nbsp;
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Pour contact: </b>
</p>
<p><a href="mailto:Alessandro.Pelizzari@unia.ch" class="mail" title="Opens window for sending email">Alessandro Pelizzari</a>, Secrétaire régional Unia Genève
</p>
<p>Sylvia de Meyer, Directrice de la communication et du marketing HUG</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-9796</guid>
        <pubDate>Thu, 06 Mar 2014 10:37:00 +0100</pubDate>
        <title>Pilotes payés 2000 francs par mois à Genève</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/9796</link>
        <description>Un cas impressionnant de dumping salarial a été rendu public ce matin par Unia à l&#039;Aéroport international de Genève. Payés 2000 francs par mois, les pilotes et assistants de vol de la société d&#039;aviation privée Sonnig SA ont dénoncé leurs conditions de travail. Ils se battent aussi contre le licenciement collectif prononcé suite à l&#039;intervention d&#039;Unia auprès de leur employeur. L&#039;Aéroport international de Genève a été interpellé pour mettre un terme à ces salaires scandaleusement bas dans une branche où la sécurité de chacun doit être garantie. En attendant une résolution du conflit, les employés lésés appellent de leurs vœux l&#039;introduction d&#039;un salaire minimum pour tous le 18 mai prochain.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Les pressions sur les salaires ont beaucoup augmenté au sein de l'Aéroport de Genève. Sans contrôles et sans salaires minimums, l'aviation civile, soumise à une concurrence féroce, est devenue une branche particulièrement touchée par le phénomène du dumping salarial. Le dernier cas, dénoncé ce matin par le syndicat Unia, concerne la société Sonnig SA qui a pratiqué pendant plusieurs années, et avec plusieurs travailleurs, des salaires scandaleux de 2000 francs bruts pour un emploi à plein temps. Cette société d'aviation privée offre ses services à sa clientèle genevoise et internationale qui n'imagine pas à quelles conditions le personnel est obligé de travailler : bas salaires, toujours plus d'heures supplémentaires, pauses de plus en plus rares, vacances jamais prises, jours de repos non octroyés. Cela laisse songeur sur le respect de conditions de sécurité dans un domaine aussi sensible.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Après la dénonciation d'Unia, l'Office fédéral de l'aviation civile (OFAC) et l'Office cantonal genevois de l'inspection et des relations de travail (OCIRT) se sont intéressés au cas. Pour toute réponse, la société Sonnig SA a congédié l'ensemble du personnel en refusant de négocier les conditions de ce licenciement collectif. Le personnel a donc décidé aujourd'hui de rendre publics ces salaires indignes et d'entamer une négociation pour que les dispositions légales en matière de consultation sur les licenciements collectifs soient respectés. Sous pression, la société Sonnig SA a informé le syndicat qu'elle est prête à une éventuelle rencontre pour chercher des solutions.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les salariés et Unia vont solliciter un entretien avec M. Maudet, magistrat en charge du dossier, afin que le Conseil d'Etat genevois mette un terme à la concurrence sauvage qui règne à l'Aéroport de Genève. Les salariés et Unia ont rappelé que l'introduction d'un salaire minimum de 4000 francs par mois, soit 22 francs de l'heure le 18 mai prochain constitue un moyen très efficace pour empêcher de tels scandales : les employeurs qui paient des salaires décents n'auront plus à craindre la concurrence déloyale et les salariés seront protégés contre les abus.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Pour plus d'informations:</b>
</p>
<p><a href="mailto:umberto.bandiera@unia.ch">Umberto Bandiera</a>, Responsable Transports Unia Genève
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Photo à télécharger:</b></p><ul><li><a target="_blank" class="download" title="Initiates file download">Photo 1</a></li><li><a target="_blank" class="download" title="Initiates file download">Photo 2</a></li><li><a target="_blank" class="download" title="Initiates file download">Photo 3</a></li></ul>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-9754</guid>
        <pubDate>Mon, 17 Feb 2014 13:59:00 +0100</pubDate>
        <title>Le 18 mai 2014: stop au dumping, pour la protection des salaires</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/9754</link>
        <description>La Suisse est un pays riche et prospère. Malgré cela, des centaines de milliers de personnes y gagnent encore aujourd’hui moins de 4000 francs par mois pour un travail à plein temps. De plus, les salaires se retrouvent toujours plus sous pression. L’initiative pour le salaire minimum instaure une limite claire contre la sous-enchère salariale et permet à chacun de travailler pour un salaire lui permettant de vivre. Pour marquer le lancement de la campagne, Unia organise un « tour de Suisse » et une action d’affichage nationale.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>La Suisse est un pays riche et prospère grâce aux plus de 4 millions de personnes y travaillent. Pendant qu’un petit nombre de privilégiés se sert sans vergogne, environ 330'000 travailleurs gagnent toujours moins de 22 francs de l’heure, soit 4000 francs par mois (x12). 70% des personnes concernées sont des femmes, 77% ont plus de 25 ans et environ un tiers gagne un salaire de misère, malgré un apprentissage accompli.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Un oui au salaire minimum est un oui à la protection des salaires</b>
</p>
<p>Chacune et chacun doit pouvoir vivre de son travail. L’initiative sur le salaire minimum exige que les travailleuses et travailleurs gagnent au moins 22 francs de l’heure, soit 4'000 francs par mois pour un emploi à plein temps. De nombreux employeurs misent sur une main d’œuvre bon marché pour faire augmenter leurs profits. Ils portent un énorme préjudice à l’ensemble des salarié-e-s dont les rémunérations sont mises sous pression et nuisent aux employeurs qui souhaitent verser des salaires corrects. A l’heure où les mesures d’accompagnement pour la protection des conditions de travail sont mises sous pression, l’initiative veut mettre fin au scandale des bas salaires et à la sous-enchère salariale qui n’a cessé d’augmenter ses dernières années.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Un tour de Suisse qui débute à Zermatt</b>
</p>
<p>Unia marque aujourd’hui le lancement de la campagne pour le salaire minimum par l’intermédiaire d’une action d’affichage nationale et d’un « tour de Suisse ». Durant des interventions qui sont prévues aux quatre coins du pays, des syndicalistes rendront visible le scandale des bas salaires à l’aide d’un énorme « 4000 » gonflable. Ce tour débute à Zermatt, symboliquement entouré de sommets culminant à 4000 mètres, il passera ensuite par Genève, Lucerne et Zürich.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les photos de la «tour de Suisse» pour le salaire minimum vous trouvez sur <a href="http://www.flickr.com/photos/gewerkschaftunia/sets/72157640968208303/" target="_blank" class="external-link-new-window" title="photos de la «tour de Suisse» pour le salaire minimum" rel="noreferrer">flickr.com</a>
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Pour plus d’informations:</b>
</p>
<p><a href="mailto:Pierluigi.Fedele@unia.ch" class="mail" title="Opens window for sending email">Pierluigi Fedele</a>, membre du Comité directeur d’Unia
</p>
<p><a href="mailto:Lucas.Dubuis@unia.ch" class="mail" title="Opens window for sending email">Lucas Dubuis</a>, porte-parole d’Unia&nbsp;
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Plus d'informations sur l'initiative salaire minimum sur <a href="http://www.proteger-les-salaires.ch/" target="_blank" rel="noreferrer">www.proteger-les-salaires.ch</a> </p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-9795</guid>
        <pubDate>Wed, 29 Jan 2014 11:07:00 +0100</pubDate>
        <title>HUG: dénouement en vue sur le chantier du dumping</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/9795</link>
        <description>Une délégation des ouvriers de l&#039;entreprise polonaise Blato, accompagnée par le syndicat Unia, a rencontré cet après-midi la direction générale des hôpitaux cantonaux. Celle-ci a garanti aux travailleurs, qui ont arrêté ce lundi leur activité sur un chantier des HUG pour dénoncer leurs conditions de travail scandaleuses, qu&#039;elle assumera ses responsabilités. Le syndicat Unia demande instamment au maître d&#039;ouvrage de trouver une solution rapide, les quatre travailleurs comme leurs familles étant dans une situation très difficile à vivre.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>La direction des HUG a rencontré ce mercredi 29 janvier une délégation des travailleurs de l'entreprise polonaise de construction métallique Blato. Pour rappel, quatre travailleurs actifs sur le chantier BATLab de l'hôpital cantonal ont arrêté le travail ce lundi afin de réclamer plus de 70'000 francs de créances salariales. En effet, ce sous-traitant de l'entreprise de construction allemande Lindner, a payé ses travailleurs moins de 8 euros l'heure, dans une branche où le salaire minimum s'élève à 24,68 francs, et ce pendant plusieurs mois.<br><br>Depuis que le syndicat Unia a rendu public ce cas particulièrement scandaleux de dumping sur un chantier public, les autorités politiques genevoises et les maîtres d'ouvrage se sont prononcés publiquement pour dénoncer vigoureusement de telles pratiques dans le secteur de la construction. Le syndicat a de son côté entamé les démarches nécessaires pour déposer les dossiers au tribunal des prud'hommes et évalue la possibilité de porter plainte pénale contre l'entreprise, celle-ci ayant menacé physiquement les quatre travailleurs en lutte.<br><br>Or, face à des chaînes de sous-traitance établies sur plusieurs pays, les chances d'obtenir dans des brefs délais par voie judiciaire le paiement des créances salariales sont quasiment nulles pour les travailleurs. C'est pourquoi le syndicat Unia a invité en début de semaine tant les maîtres d'ouvrage que les autorités politiques à tout entreprendre pour que le cas soit réglé dans les meilleurs délais. À l'image de la solution négociée dans le cadre du chantier CEVA, le syndicat demande à ce que le maître d'ouvrage répare les dommages subis par les travailleurs, quitte à se retourner ensuite contre les entreprises fautives.<br><br>Lors de la rencontre d'aujourd'hui, la direction des HUG a effectivement garanti aux travailleurs qu'elle assumera ses responsabilités. Elle rencontrera ce vendredi l'entreprise contractante Lindner et la sommera, après l'avoir entendue, de régler immédiatement les créances salariales dues par son sous-traitant polonais. En cas de refus, la somme sera avancée par les HUG eux-mêmes.<br><br>Le syndicat Unia, tout en se réjouissant du dénouement en vue, réitère sa demande d'agir rapidement: les travailleurs, dont l'intégrité physique reste aujourd'hui menacée, vivent dans une situation extrêmement précaire et espèrent pouvoir rentrer rapidement dans leur pays pour rejoindre leurs familles.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Pour contact:</b><br><a href="mailto:alessandro.pelizzari@unia.ch">Alessandro Pelizzari</a>, secrétaire régional Unia</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-9794</guid>
        <pubDate>Mon, 27 Jan 2014 09:30:00 +0100</pubDate>
        <title>Dumping sur le chantier de l&#039;hôpital cantonal à Genève - payés 8 euros l&#039;heure</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/9794</link>
        <description>Des ouvriers de l&#039;entreprise polonaise de construction métallique Blato ont décidé ce matin d&#039;arrêter le travail afin de réclamer plus de 60&#039;000 francs de créances salariales. En effet, ce sous-traitant d&#039;une entreprise de construction allemande, actif sur le chantier du bâtiment BATLab de l&#039;hôpital cantonal genevois, paie ses travailleurs 8 euros l&#039;heure, dans une branche où le salaire minimum s&#039;élève à 24,68 francs. Craignant pour leur intégrité physique, les travailleurs ont sollicité le syndicat Unia qui fait appel à l&#039;Etat pour régler dans des très brefs délais ce cas scandaleux de sous-enchère.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Le syndicat Unia a dénoncé ce matin un cas particulièrement choquant de dumping sur un chantier public. Il s'agit de l'entreprise polonaise de construction métallique Blato SP.Z.o.o, sous-traitante de l'entreprise allemande Lindner, avec filiale à Arlesheim (Bâle-Campagne), active sur le chantier BATLab de l'hôpital cantonal de Genève.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L'entreprise Blato a engagé une douzaine de travailleurs avec des permis de courte durée. Depuis ce week-end, le syndicat Unia est en possession d'une série d'éléments confirmant que ces travailleurs sont payés 8 euros l'heure pour des journées de travail de 9 heures en moyenne, et ce dans une branche où le salaire minimum conventionnel s'élève à 24,68 francs pour des ouvriers non qualifiés.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Suite à une visite syndicale sur le chantier la semaine passée, l'entreprise Blato a contraint les travailleurs à se rendre en Allemagne, où elle les a enjoints, sous menace, à signer des contrats de travail vierges. De retour en Suisse ce week-end, quatre d'entre eux ont décidé de ne plus retourner au travail, craignant pour leur intégrité physique. Malgré les menaces, ils ont décidé de dénoncer leur situation lors d'une conférence de presse ce matin sur le chantier de l'hôpital.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le syndicat Unia a mis en demeure l'entreprise Blato, ainsi que l'entreprise contractante Lindner, soupçonnée de ne pas avoir respecté les dispositions relatives à la responsabilité solidaire. Une plainte pénale pour menaces est par ailleurs en préparation.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Au vu de la situation particulière et du devoir d'assurer l'intégrité physique des travailleurs, le syndicat a également demandé une rencontre urgente avec le Conseil d'Etat et l'OCIRT afin de pouvoir régler dans de très brefs délais la question des arriérés salariaux des travailleurs lésés. Les créances s'élèvent, pour les quatre travailleurs, et sur la base des éléments à disposition du syndicat à ce stade, à 60'000 francs au moins. Aussi, le syndicat demande à l'OCIRT de prendre toutes les dispositions nécessaires pour ouvrir une enquête contre l'entreprise Blato.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>«Ce cas, découvert par le syndicat à une dizaine de jours de la votation sur l'initiative UDC contre l'immigration de masse, démontre que le retour aux contigents ne peut en aucun cas être la réponse à des patrons sans scrupules», conclut Alessandro Pelizzari, secrétaire régional d'Unia Genève. «Pour que les travailleurs puissent se défendre de manière efficace, il faut une augmentation massive des moyens de contrôle et l'accès aux lieux de travail pour les syndicats, tel que prévus par l'initiative 151.»
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Renseignements:</b><br><a href="mailto:alessandro.pelizzari@unia.ch" class="mail" title="alessandro.pelizzari@unia.ch">Alessandro Pelizzari</a>, secrétaire régional Unia Région Genève</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
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        <guid isPermaLink="false">news-9792</guid>
        <pubDate>Fri, 13 Dec 2013 16:11:00 +0100</pubDate>
        <title>Importantes augmentations dans l’industrie des machines et mécatronique à Genève</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/9792</link>
        <description>Le syndicat Unia se félicite du résultat des négociations salariales pour 2014 avec l’Union industrielle genevoise (UIG). Avec une augmentation moyenne de 2,5% pour les travailleurs qualifiés de l’industrie des machines, cet accord représente une véritable réponse à la sous-enchère. Dans une récente enquête mandatée par la Commission des mesures d’accompagnement, l’Observatoire du marché du travail avait détecté une pression importante sur les salaires d’embauche.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Les partenaires sociaux genevois de l’industrie des machines, le syndicat Unia et l’Union industrielle genevoise (UIG) viennent de signer un accord salarial comportant d’importantes augmentations pour 2014. Ainsi, les catégories des travailleurs qualifiés seront majorées de 2,5% en moyenne, tandis que les catégories des travailleurs spécialisés et des techniciens augmenteront de 1,8%. Les ingénieurs, quant à eux, pourront bénéficier d’une légère hausse de 0,4% en moyenne. Les salaires seront réadaptés au renchérissement d’ici 2016 si celui-ci dépasse les 2%.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La nouvelle grille salariale intègrera aussi les deux catégories salariales négociées cet été à l’échelle nationale pour la première fois avec Swissmem, soit les salaires d’embauche de 3850 fr. resp. 4150 fr. pour les travailleurs non qualifiés et les travailleurs spécialisés peu expérimentés. A titre de comparaison, les travailleurs qualifiés débutent à Genève avec un salaire minimum de 4450 fr. arrivant jusqu’à 5200 fr. après 10 ans d’expérience. 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le syndicat Unia se félicite de ces importantes augmentations salariales dans un contexte marqué par une forte pression sur les salaires à Genève. En effet, dans une récente enquête salariale mandatée par la Commission des mesures d’accompagnement, l’Observatoire genevois du marché du travail avait détecté une pression importante sur les salaires d’embauche. Le syndicat Unia considère que les salaires minimaux sont le meilleur rempart contre la sous-enchère et leur valorisation signifie un pas important dans la lutte contre le dumping.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Face au risque de sous-enchère, Unia et l’UIG entreprendront en 2014 des démarches communes afin d’obtenir l’extension facilitée de la Convention collective de travail. 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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<p><b>Contact: </b>
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<p>Alain Perrat, secrétaire syndical Unia</p>]]></content:encoded>
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        <guid isPermaLink="false">news-9791</guid>
        <pubDate>Thu, 28 Nov 2013 17:43:00 +0100</pubDate>
        <title>Importante victoire d&#039;étape syndicale dans la lutte contre le dumping sur le chantier du CEVA</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/9791</link>
        <description>Face aux multiples dénonciations syndicales de cas de sous-enchère sur le chantier du CEVA, le Conseil d&#039;Etat a enfin décidé d&#039;agir en décidant hier de financer deux inspecteurs supplémentaires, entièrement dévoués au contrôle des conditions de travail sur le &quot;chantier du siècle&quot;. Le Conseil d&#039;Etat pallie ainsi l&#039;irresponsabilité de l&#039;autre maître d&#039;ouvrage, les CFF, qui refusait il y a un mois la demande syndicale d&#039;un renforcement du dispositif de contrôle. Les syndicats se félicitent de cette décision, qui complète la mise en place d&#039;un &quot;compte social&quot; pour les travailleurs de sous-traitants lésés et l&#039;introduction de la responsabilité solidaire pour l&#039;adjudication des travaux du second oeuvre. Ils déplorent cependant que les négociations sur le renforcement des mesures d&#039;accompagnement ne débouchent actuellement sur rien de comparable.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Ces derniers mois, les syndicats genevois du bâtiment Unia, SIT et Syna ont dénoncé à de multiples reprises des cas de sous-enchère sur les chantiers du CEVA. Deux ont été particulièrement choquants: d'un côté, le cas de l'entreprise de transports "ETA du genevois" qui payait ses travailleurs 1300 euros par mois, de l'autre l'entreprise de ferraillage "Manaco", spécialiste en matière de fraude aux assurances sociales et multirécidiviste en infractions salariales. Les deux entreprises exploitaient impunément leurs employés sur le "chantier du siècle", avant que les syndicats dénoncent publiquement leurs pratiques.<br><br>Depuis l'ouverture des chantiers du CEVA, les syndicats exigent du maître d'ouvrage l'exemplarité dans la conduite des travaux, notamment en matière de lutte contre la sous-enchère et la sous-traitance abusives. Ils ont été à l'origine d'une série d'actions et de motions parlementaires et ont activement contribué à ce que la Cellule d'accompagnement tripartite des travaux du CEVA (CATTC) puisse mettre en place un dispositif contraignant de contrôles et de sanctions contre les abus des entreprises présentes. Or, ce n'est qu'après que les syndicats aient décidé, cet été, de suspendre leur participation à la CATTC en signe de protestation contre l'inaction des maîtres d'ouvrage, que les choses ont commencé à bouger: un "compte social" a été instauré, permettant à des travailleurs lésés par des sous-traitants de pouvoir toucher leurs créances salariales, et un dispositif de responsabilité solidaire a été négocié pour l'adjudication des travaux du second oeuvre.<br><br>Les syndicats ont également tiré la sonnette d'alarme quant au manque de ressources dont disposent les commissions paritaires pour contrôler ces chantiers titanesques. Or, la revendication du financement de deux inspecteurs supplémentaires par les maîtres d'ouvrage, soutenue par les associations patronales, a sèchement été refusée à la mi-octobre par un des deux maîtres d'ouvrage, les CFF. En effet, les CFF ne semblent rien avoir appris du récent scandale de sous-enchère découvert par le syndicat Unia à la gare de Zurich, ou des travailleurs détachés polonais avaient été arnaqués à hauteur de 700'000 francs.<br><br>Face aux pressions syndicales, le Conseil d'Etat s'est finalement décidé de sauter dans la brèche et de débloquer les fonds pour le financement de deux inspecteurs jusqu'à la fin des travaux. Les syndicats se félicitent de cette victoire d'étape et informeront ces prochains jours les travailleurs du CEVA de l'avancée en matière de respect des conditions de travail. Les syndicats déplorent au même temps que, dans un marché du travail de plus en plus tendu par des pratiques abusives de patrons criminels, le gouvernement fédéral et les associations patronales refusent l'amélioration des mesures d'accompagnement à la libre circulation.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Contacts:</b><br><a href="mailto:alessandro.pelizzari@unia.ch">Alessandro Pelizzari</a>, Unia<br>Jorge Klappenbach, SIT<br>Carlos Massas, Syna</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-9753</guid>
        <pubDate>Fri, 15 Nov 2013 09:45:00 +0100</pubDate>
        <title>Une nouvelle CCT cantonale pour le personnel de la vente à Genève!</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/9753</link>
        <description>Aujourd’hui, une CCT cadre a été signée par les partenaires sociaux en faveur de tous les employé-e-s de la vente de détail du canton de Genève.  Cette CCT accroît leurs salaires minimaux pour atteindre, à terme, un salaire de près de CHF 4000.-.  La convention cantonale en faveur du personnel de la vente est, pour l’instant, unique dans notre pays.  Une deuxième CCT cantonale pourrait voir le jour prochainement dans le canton de Neuchâtel.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Depuis le début de l’année, le personnel de la vente de détail genevois n’était plus couvert par une CCT.&nbsp; Aujourd’hui, Unia et le syndicat interprofessionnel (SIT) ont signé une CCT qui améliore les salaires et les conditions de travail. Elle règle notamment le montant minimum des salaires pour les 17'000 employé-e-s genevois dont le montant passera progressivement de CHF 3'740.- à près de CHF 4'000.- par mois (x12) pour une personne non qualifiée. En 2014, l’augmentation du salaire mensuel est de CHF 80.- puis de CHF 40.- pour chaque année consécutive, jusqu’en 2018.&nbsp; 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>«&nbsp;Cette CCT permet d’une part de fixer des salaires ‘planchers’ dans une branche où les rémunérations sont parmi les plus basses, et d’autre part de planifier une l’évolution de ces salaires pour les années à venir&nbsp;», déclare Joël Varone, secrétaire syndical d’Unia Genève et responsable pour le secteur tertaire.&nbsp; «&nbsp;Elle prévoit également des indemnités conséquentes pour le travail du dimanche qui, malheureusement, concerne toujours plus de vendeuses et de vendeurs», ajoute-t-il. 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Pour une CCT nationale</b>
</p>
<p>Actuellement, Genève est le seul canton à posséder une convention qui fixe les salaires minimum dans le domaine de la vente de détail.&nbsp; Dans notre pays, seuls quelques 120'000 employé-e-s sont couverts par une CCT, alors que la branche compte 300'000 collaboratrices/eurs.&nbsp; Certes des conventions d’entreprise ont été signées, notamment chez Coop et Migros, ainsi que quelques conventions plus locales à Lausanne et à Nyon.&nbsp; Néanmoins, la CCT genevoise est pour l’instant l’unique convention conclue sur un plan cantonal. 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’exemple genevois pourrait être rapidement suivi par une CCT dans le canton de Neuchâtel.&nbsp; Si les Neuchâtelois-es se prononcent favorablement à une modification des horaires, le 24 novembre prochain, une nouvelle CCT cantonale pourra entrer en vigueur dès 2014.&nbsp;&nbsp; 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La CCT avec force obligatoire est le seul outil viable pour définir les montants des salaires minimaux et les conditions de travail.&nbsp;C’est pourquoi, Unia revendique et vise la conclusion d’une CCT à l’échelon national. &nbsp;Les CCT cantonales sont un pas dans cette direction.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Renseignements :</b>
</p>
<p><a href="mailto:muriel.chenaux@unia.ch">Muriel Chenaux</a>, responsable du secteur tertiaire d'Unia<br><a href="mailto:joel.varone@unia.ch">Joel Varone</a>, secrétaire syndical Unia Genève</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-9768</guid>
        <pubDate>Wed, 17 Jul 2013 14:49:00 +0200</pubDate>
        <title>Accord historique: droits d&#039;accès et droits d&#039;informations pour le syndicat Unia dans les Domino&#039;s Pizza</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/9768</link>
        <description>Après plusieurs mois de négociation, le syndicat Unia et la direction suisse du groupe Domino&#039;s Pizza, leader dans la livraison de pizza à domicile, sont parvenus à trouver un accord concernant le droit à l&#039;information syndicale sur le lieu de travail. L&#039;accord concerne tous les restaurants du groupe en Suisse, actuellement 10 établissements avec plus de 210 travailleurs.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Le syndicat Unia et le service de livraison de pizza Domino's Pizza qui possède 10 succursales à Genève, Lausanne, Neuchâtel, Bâle et Zurich, donnent un signal fort dans la branche: ils reconnaissent explicitement la liberté de coalition, droit ancré dans la Constitution de la Confédération helvétique, et affirment que des salarié-e-s actifs dans un syndicat ne doivent pas subir de discrimination. Cet accord important pour la branche, confirme l'accès du syndicat aux établissements.<br><br>Selon l'accord les secrétaires et délégués syndicaux ont le droit de rendre visite aux collaborateurs/trices de Domino's Pizza dans les locaux du personnel et de les informer sur des thèmes actuels. Les collaborateurs/trices, de leur côté, peuvent inviter les secrétaires syndicaux à des réunions sur leur lieu de travail. Les secrétaires syndicaux s'engagent à ne pas déranger les activités et la clientèle de l'établissement durant les visites de l'entreprise.<br><br>A l'avenir, le syndicat Unia disposera d'un panneau d'affichage sur tous les sites de Domino's Pizza. Ceux-ci doivent être installés à un endroit fréquenté par les salarié-e-s afin qu'ils aient un accès simple aux informations.<br><br>Les responsables d'Unia et de Domino's Pizza se rencontrent au moins une fois par année afin de poursuivre leur dialogue sur des questions actuelles et la mise en œuvre de l'accord.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Contacts :</b><br><a href="mailto:Umberto.Bandiera@unia.ch" class="mail" title="Opens window for sending email">Umberto Bandiera</a>, Responsable hôtellerie-restauration Unia Genève<br><a href="mailto:mauro.moretto@unia.ch">Mauro Moretto</a>, Responsable national pour l'hôtellerie-restauration Unia</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-8790</guid>
        <pubDate>Wed, 15 May 2013 14:15:00 +0200</pubDate>
        <title>Liberté pour Ivone et Luciano</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/8790</link>
        <description>Pétition pour le droit de rester</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Signer la pétition pour permettre à deux travailleuse-eur du Brésil de rester en Suisse après huit ans de séjour
</p>
<p>&gt;&gt;&gt; Vers la <a target="_blank" class="download" title="Initiates file download">pétition</a></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-9789</guid>
        <pubDate>Tue, 07 May 2013 18:04:00 +0200</pubDate>
        <title>1300 euros sur le «chantier du siècle»: Unia dénonce la sous-enchère au CEVA</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/9789</link>
        <description>1300 euros mensuels pour un travail à plein temps: tel est le salaire payé par une entreprise active dans des activités de transports sur le chantier du CEVA. Voilà un cas de sous-enchère extrêmement grave qui montre une fois de plus que le chantier du CEVA n&#039;est pas à l&#039;abri de la sous-enchère organisée par les entreprises.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Pour éviter de telles dérives, les syndicats genevois exigent depuis le début des travaux la mise en place de mesures destinées à prévenir et combattre les conséquences négatives de la sous-traitance et de l'utilisation massive sur le chantier d'une main d'œuvre précaire (temporaire), notamment en matière de sous-enchère salariale et de sécurité des travailleurs.<br><br>Ainsi, dans le cadre d'un partenariat social qu'ils souhaitent utile et constructif, les syndicats participent depuis plus de deux ans, au sein de la cellule d'accompagnement tripartite des travaux du CEVA (CATTC), à l'élaboration d'un système de responsabilité solidaire des entreprises générales d'une part et d'un système de fonds social financé par les maitres d'ouvrages d'autre part. Mais le comité de pilotage (COPIL) des travaux du CEVA vient d'opposer un refus sec aux partenaires sociaux en matière de responsabilité solidaire tout en les invitant à revoir leur copie en matière de Fond social. Voilà donc deux ans de travail perdus alors que les propositions formulées faisaient consensus au sein de la CATTC et étaient parfaitement aptes à répondre aux enjeux en matière de contrôle du respect des conditions de travail et de salaire.<br><br>Notre présence syndicale sur le chantier ainsi que les témoignages concordants de travailleurs nous conduisent à penser que les cas concrets de sous-enchère que nous sommes en mesure de révéler ne constituent malheureusement que l'arbre qui cache la forêt, comme l'indique aussi le rapport du Seco du 26 avril 2013 sur l'application des mesures d'accompagnements. Ce dernier révèle un taux d'infraction de 42% des entreprises aux dispositions contractuelles, soit une hausse de 7 points en une année.<br><br>Or, Il reste très difficile de connaître avec certitude la situation sur le chantier du CEVA. En effet, les commissions paritaires chargées d'organiser les contrôles ne disposent pas des moyens humains et matériels nécessaires et suffisants pour assurer une surveillance continue et efficace du chantier. C'est pourquoi Unia et les autres syndicats exigent aussi le financement par les maîtres d'ouvrage d'au moins deux postes de contrôleurs supplémentaires, exclusivement assignés au chantier du CEVA.<br><br>En résumé, Unia demande aux autorités politiques cantonales et nationales qu'elles prennent leurs responsabilités sociales en exigeant du COPIL:</p><ol><li>Qu'il accepte la mise en place d'un système de fonds social.</li><li>Qu'il accepte la mise en place anticipée d'un système de responsabilité solidaire dans le cadre de l'adjudication des travaux de second œuvre.</li><li>Qu'il exige le financement, par les maîtres d'ouvrage, de deux postes de contrôleurs CEVA pour toute la durée des travaux.</li></ol><p><b>Contacts:</b>
</p>
<p><a href="mailto:lionel.roche@unia.ch">Lionel Roche</a>, secrétaire syndical Unia
</p>
<p><a href="mailto:jose.sebastiao@unia.ch">José Sebastiao</a>, secrétaire syndical Unia</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-9767</guid>
        <pubDate>Wed, 24 Apr 2013 16:06:00 +0200</pubDate>
        <title>Les salaires de la HON(-TE): Moins de 2000 francs par mois, malgré des diplômes universitaires</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/9767</link>
        <description>Aujourd&#039;hui une dizaine de salarié-e-s de la fondation Health on the net (HON, basée aux Hôpitaux universitaires de Genève) et le syndicat Unia ont dénoncé devant le siège de la fondation, des salaires honteusement bas, moins de 2000 francs pour un plein temps.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Des salaires de moins de 2000 francs par mois pour un plein temps, malgré des diplômes universitaires, des retards et irrégularités dans le payement des assurances sociales sont les conditions de travail des salarié-e-s de Health on the Net. Cette situation est proprement scandaleuse pour une fondation financée par des fonds publics qui travaille étroitement avec les HUG (hôpitaux universitaires de Genève) qui a obtenu le statut consultatif au Conseil économique et social des Nations Unies et qui se qualifie «d'utilité publique».<br><br>La direction de HON a refusé jusqu'à présent toute revalorisation salariale et en guise de réponse aux démarches effectuées par certains salariés a licencié une partie de ceux-ci. C'est pourquoi les employé-e-s ont mené ce matin une action de protestation devant le siège de la fondation à l'hôpital cantonal de Genève. Ils demandent à la présidente du Conseil de fondation de HON et conseillère nationale PS, Mme Graf-Litscher, de s'engager à entamer de nouvelles négociations pour trouver une solution. Concrètement, ils revendiquent la réintégration des collègues licenciés et l'application des salaires de leurs collègues de l'hôpital public.<br><br>Le syndicat Unia saisira par ailleurs la Commission tripartite cantonale et déposera une interpellation urgente au Grand Conseil demain. «Des cas aussi scandaleux de dumping salarial ne doivent pas être tolérés.» commente le secrétaire syndical d'Unia Genève, Joël Varone.<br><br>Selon son site internet, la fondation Health On the Net (HON) a pour mission de «guider les utilisateurs d'internet vers les sources en ligne d'informations médicales et de santé fiables, compréhensibles et pertinentes.»
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Plus d'informations:</b>
</p>
<p><a href="mailto:Joel.Varone@unia.ch" class="mail" title="Opens window for sending email">Joël Varone</a>, secrétaire syndical, Unia Genève</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-9785</guid>
        <pubDate>Wed, 27 Feb 2013 14:20:00 +0100</pubDate>
        <title>Retraite à 61 ans dans la métallurgie du bâtiment à Genève</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/9785</link>
        <description>Après une année de négociations et d&#039;actions, le syndicat Unia a enfin obtenu l&#039;abaissement de l&#039;âge de la retraite anticipée dans les métiers de la métallurgie du bâtiment à Genève. Tous les travailleurs des secteurs de l&#039;électricité, du chauffage/ventilation, des métiers de l&#039;installation sanitaire et de la serrurerie sont concernés et pourront désormais profiter d&#039;une retraite à 61 ans.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>La Convention collective genevoise de la retraite anticipée de la métallurgie du bâtiment (RAMB) arrivait à échéance au 31 décembre 2012. Début 2012, les travailleurs de la branche ont donné mandat au syndicat de négocier un abaissement de l'âge de la retraite anticipée, jusque-là fixé à 62 ans, à 60 ans. Plusieurs actions, dont une manifestation devant le siège patronal et une autre lors du cortège du 1er mai, ont accompagné une année de négociations.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Au final, la revendication syndicale n'a pas pu être obtenue totalement. Cependant, l'âge de la retraite passe de 62 à 61 ans pour tous et les rentes, y compris pour les rentiers actuels, vont augmenter de 100 francs par mois. Il sera néanmoins possible pour un salarié de prendre une retraite anticipée à 60 ans, pour autant que son employeur soit d'accord. Dans ce cas, sa rente sera limitée à 80% de la rente maximum durant les 5 ans de retraite anticipée.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour Unia Genève, il s'agit d'une victoire importante dans un contexte où l'âge de la retraite est sans cesse remis en question. On parle plus d'une augmentation de l'âge AVS que l'inverse. C'est aussi une reconnaissance partielle de la pénibilité des métiers de l'électricité, du chauffage/ventilation, de l'installation sanitaire et de la serrurerie. Métiers où le nombre de demandes déposées à l'assurance invalidité est aussi important que dans celui du secteur principal de la construction.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Plus d'informations</b>
</p>
<p><a href="mailto:Stephane.Mignot@unia.ch" class="mail" title="Opens window for sending email">Stéphane Mignot</a>, secrétaire syndical Unia</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-9783</guid>
        <pubDate>Wed, 20 Feb 2013 18:43:00 +0100</pubDate>
        <title>Vie nocturne à Genève: qui protège les travailleurs ?</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/9783</link>
        <description>Au-delà de la question du bruit et des nuisances, le syndicat Unia dénonce l&#039;indifférence du Département de M. Unger (DARES) dans le cadre de la révision de la Loi sur la restauration et les débits de boisson (LRDBH) en matière de surveillance des droits des travailleurs.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>En effet, il importe non seulement de conditionner des ouvertures des cafés et restaurants en fonction des nuisances sonores occasionnées mais également en tenant compte du respect des droits des travailleurs comme le respect de la Convention collective de travail mais aussi de la Loi sur le travail qui suppose entre autres:</p><ul><li>Le consentement du travailleur pour le travail de nuit</li><li>Une compensation en temps ou en argent pour le travail de nuit</li><li>Le respect des heures de repos entre deux journées de travail</li></ul><p>Autant de critères qui ne font à l'heure actuelle l'objet d'aucun contrôle.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Nous avons appris par la presse que la Ville de Genève prolongera le service de la Police municipale pour «contrôler le bruit nocturne», mais qui contrôlera le respect des conditions de travail? L'Office national de contrôle de la Convention collective de travail des hôtels, cafés et restaurants avait déjà vérifié en 2012 que, seulement sur l'échantillon contrôlé par sondage, plus d'un quart des entreprises ne paie pas le 13e salaire ni le salaire minimum.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le Comité Unia des travailleurs de l'hôtellerie-restauration estime aussi inadmissible la décision du DARES de fermer les établissements sans se soucier des risques de perte d'emploi pour le personnel qui n'est en rien responsable des nuisances sonores.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Unia exprimera ainsi sa solidarité avec les travailleurs en participant à la manifestation le samedi 2 mars à minuit sur la Plaine de Plainpalais et, après, en informant les travailleurs des différents lieux sur leurs conditions de travail.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Contact: </b>
</p>
<p><a href="mailto:Umberto.Bandiera@unia.ch" class="mail" title="Opens window for sending email">Umberto Bandiera</a>, secrétaire syndical Unia Genève</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-9773</guid>
        <pubDate>Mon, 17 Dec 2012 23:06:00 +0100</pubDate>
        <title>Accord historique trouvé: les travailleurs de Domino&#039;s Pizza finalement indemnisés</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/9773</link>
        <description>Après cinq ans de conflit devant les Tribunaux, les travailleurs du n°1 des livreurs de pizza à domicile obtiennent finalement raison sur leurs revendications et reçoivent une indemnité historique à titre de compensation. Il a fallu menacer la nouvelle direction du groupe de retourner à des mobilisations et à des actions syndicales publiques pour obliger les actionnaires de l&#039;ancienne société gestionnaire de la marque Global Brands SA (société domiciliée au Luxembourg), à venir à la table de négociation pour trouver un accord extrajudiciaire et mettre un terme à ce long bras de fer, commencé en 2008 (voir L&#039;Evénement syndical du 27.2.2008).</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>C'est début 2008 qu'une dénonciation publique du syndicat Unia et des travailleurs concernés permet de dévoiler la situation du personnel des restaurants Domino's à Genève. Les violations sont nombreuses mais constituent en particulier dans la non application de la Convention Collective de l'Hôtellerie-Restauration (CCNT). La société décide alors de se lancer dans une longue bataille légale sans concession en soutenant que la CCNT ne lui est pas applicable. Ceci manifestement à tort, puisque la Commission de surveillance de la CCNT confirme, à maintes reprises, l'application de la CCNT à tous les employés de la société, entraînant petit à petit, dès 2010, des améliorations des conditions de travail.<br><br>Face à l'obstination de la multinationale à nier les droits évidents des travailleurs, 14 employés genevois, soutenus par le syndicat Unia et leurs avocats, Me Christian Bruchez et Franco Saccone, se voient contraints, entre 2008 et mi-2009, de déposer chacun une demande en justice par-devant la Juridiction des prud'hommes. La plupart d'entre eux, dégoûtés par la situation, décident aussi de changer d'employeur.<br><br>Devant les tribunaux, Global Brands SA n'a eu de cesse d'employer toutes les ficelles procédurales à des fins purement dilatoires et à la limite de la témérité: demandes de récusation injustifiée de l'ensemble du Tribunal; recours et incidents infondés et chicaniers; insistance pour faire amener des témoins récalcitrants par la force et, finalement, une fois en audience, renoncer à les interroger; non production de pièces dont la mise à disposition avait pourtant été ordonnée par les Juges; production désordonnée de pièces incomplètes et parfois proche de l'illisibilité; changement incessant de représentant de la société (n'ayant le plus souvent aucune connaissance des faits instruits) lors des différentes audiences, etc.<br><br>Durant l'automne 2012, deux des employés ont obtenu totalement gain de cause sur absolument toutes leurs prétentions, largement amplifiées par rapport à la première instance, par arrêt de la Chambre des prud'hommes (seconde instance cantonale statuant avant le Tribunal fédéral) laquelle a confirmé que la CCNT était applicable à l'activité de Domino's.<br><br>Faisant face aux atermoiements procéduraux susmentionnés, l'instruction en première instance de la procédure des 12 autres demandeurs n'était pas encore terminée à la fin de l'été 2012 (actions déposées en juillet 2009) !<br><br>Dans l'intervalle, non sans avoir au préalable transféré, courant 2011, le patrimoine de sa succursale suisse à une société helvétique (Domino's pizza SA) en toute opacité puisque la transaction ne figure pas au registre du commerce, la société luxembourgeoise Global Brands SA vendait, courant 2012, toujours sans en informer les demandeurs, les actifs de Domino's pizza SA qu'elle contrôlait toujours à une nouvelle société: Domino's pizza Sàrl, soutenue par des fonds d'investissements anglais.<br><br>Face au risque de recours ultérieurs et d'une possible prescription d'autres cas potentiels à déposer en justice, le syndicat Unia décide, en septembre 2012, de réactiver le conflit avec la société et, en collaboration avec les anciens et actuels travailleurs de Domino's, lance un préavis de mobilisation du personnel à la nouvelle direction.<br><br>Le nouveau management doté heureusement d'une autre sensibilité, décide de rencontrer les représentants des travailleurs et se pose en médiateur avec les anciens patrons, les poussant à trouver une solution transactionnelle aux litiges en cours.<br><br>Après plus de deux mois d'intenses négociations tenues à Genève, un accord a finalement été trouvé: les 14 travailleurs sont immédiatement indemnisés d'un montant global d'environ 360'000 francs brut et pourront en plus prétendre, dans deux ans, à une indemnité supplémentaire allant jusqu'à 100'000 francs en fonction des résultats des repreneurs. En contrepartie, les travailleurs ont retiré leurs demandes pendantes en justice.<br><br>Par ailleurs, la nouvelle attitude du groupe Domino's a permis au syndicat Unia d'ouvrir des relations formelles et d'obtenir l'accord de principe de se revoir début 2013 pour formaliser le respect des droits syndicaux des travailleurs au sein de l'entreprise. Plusieurs propositions ont d'ores et déjà été discutées et seront reprises en 2013 par les deux parties lors d'une nouvelle séance de négociation.
</p>
<p><br><b>Contacts</b></p><ul><li><a href="mailto:umberto.bandiera@unia.ch">Umberto Bandiera</a>, secrétaire syndical Unia</li><li>Me Christian Bruchez, Me Franco Saccone, Etude Waeber, Membrez, Bruchez, Maugué</li></ul>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-8357</guid>
        <pubDate>Mon, 26 Nov 2012 18:34:00 +0100</pubDate>
        <title>Campagne Ruban blanc</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/8357</link>
        <description>Contre la violence envers les femmes</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-8352</guid>
        <pubDate>Sun, 25 Nov 2012 15:19:00 +0100</pubDate>
        <title>Contre l&#039;insécurité</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/8352</link>
        <description>Conférence débat</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-8310</guid>
        <pubDate>Wed, 14 Nov 2012 15:33:00 +0100</pubDate>
        <title>Chère agglo, que deviens-tu?</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/8310</link>
        <description>Les Assises transfrontalières 2012</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Le samedi 1er décembre de 9h30 à 20h30</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-8254</guid>
        <pubDate>Wed, 31 Oct 2012 15:05:00 +0100</pubDate>
        <title>Plus jamais ça!</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/8254</link>
        <description>9 novembre 1932-2012</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Le 9 novembre 1932, l'armée ouvrait le feu à Genève sur une manifestation antifasciste tuant 13 civils et blessant des centaines d'autres. En 2012, Ueli Maurer pense à remettre ça. Face aux révoltes sociales qui se déroulent dans plusieurs pays d'Europe, il prépare des bataillons d'armée à intervenir pour le maintien de l'ordre intérieur en cas de troubles sociaux.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le 9 novembre 2012, toutes et tous à Genève pour une grande manifestation contre le militarisme et la répression des luttes populaires!
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&gt; Vers l'<a target="_blank" title="Initiates file download">affiche</a></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-8253</guid>
        <pubDate>Wed, 31 Oct 2012 14:48:00 +0100</pubDate>
        <title>Unia Genève soutient le référendum contre les mesures urgentes dans le droit d&#039;asile</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/8253</link>
        <description>Feuille de référendum et d&#039;argumentaire à télécharger</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Des mesures urgentes ont été votées vendredi 28 septembre 2012 par le Parlement fédéral et sont entrées en vigueur dès le lendemain. Une coalition nationale d’organisations a décidé de lancer, le mercredi 10 octobre, une récolte de signatures en vue d’un référendum contre les mesures urgentes modifiant la Loi sur l’asile. StopExclusion est convaincue de la nécessité d’une mobilisation et d’un mouvement de résistance face aux graves et multiples dérives de notre politique d’asile et fonctionnera comme comité référendaire pour Genève.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Vers le site de StopExclusion et le<a href="http://stopexclusion.ch/" target="_blank" class="external-link-new-window" title="Opens external link in new window" rel="noreferrer"> formulaire référendaire</a></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-8188</guid>
        <pubDate>Mon, 08 Oct 2012 17:45:00 +0200</pubDate>
        <title>A qui profitent les traités de libre-échange?</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/8188</link>
        <description>Symposium du CETIM</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>1-3 novembre 2012, Genève
</p>
<p>Maison des associations, 15 rue des Savoises, Genève, Salle Gandhi
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Contact: CETIM (Centre Europe–Tiers Monde), 6 rue JC Amat, 1202 Genève. Tél. 0041 (0)22 731 59 63, contact@cetim.ch, www.cetim.ch
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Participation: 50 CHF pour les trois jours, 25 CHF pour les étudiant-e-s, sans emploi, retraité-e-s et membres des syndicats soutenant cette manifestation
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Inscription avant le 29 octobre 2012 auprès du CETIM
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>» Vers le <a target="_blank" class="download" title="Initiates file download">programme</a></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-8186</guid>
        <pubDate>Mon, 08 Oct 2012 09:19:00 +0200</pubDate>
        <title>Soirée de soutien aux luttes sociales en Espagne</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/8186</link>
        <description>Des journaliers agricoles andalous aux mineurs des Asturies</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Mercredi 10 octobre –&nbsp;18h30 –&nbsp;Maison des Associations – Salle Gandhi
</p>
<p>15, rue des Savoises – 1205 Genève
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>» Vers l’<a target="_blank" class="download" title="Initiates file download">affiche</a></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-8185</guid>
        <pubDate>Sun, 07 Oct 2012 21:02:00 +0200</pubDate>
        <title>Journée d’information et de réflexion sur les assurances sociales</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/8185</link>
        <description>Cette journée du 21 novembre est ouverte à tous les membres retraités d’Unia pour se préparer à la défense de nos acquis sociaux, attaqués de tous côtés par les banques, les assurances, le patronat, la droite politique.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Nous avons invité des spécialistes dans ces domaines.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Date de la journée: 21 novembre 2012. 
</p>
<p>Lieu: Salle des Cantons à la gare de Lausanne.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Information et bulletin d'inscription à remplir <a target="_blank" class="download" title="Initiates file download">ici</a>
</p>
<p>A retourner au plus tard le lundi 5 novembre 2012- à: Unia - Edwige Charrat - chemin de Surinam 5 –1203 Genève</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-8184</guid>
        <pubDate>Sun, 07 Oct 2012 17:26:00 +0200</pubDate>
        <title>Colloque international</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/8184</link>
        <description>Théories, pratiques et conflits autour de l’émancipation humaine 1789-2012</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p><b>Université de Lausanne</b>
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les 25, 26 et 27 octobre 2012
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Vers le <a target="_blank" class="download" title="Initiates file download">programme</a></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-8183</guid>
        <pubDate>Sun, 07 Oct 2012 17:12:00 +0200</pubDate>
        <title>Invitation</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/8183</link>
        <description>Le Collège du travail, les Editions d’en bas et l’Association pour l’étude de l’histoire du mouvement ouvrier ont le plaisir de présenter le livre de Marc Vuilleumier</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p><b>Histoire et combats</b>
</p>
<p><b> Mouvement ouvrier et socialisme en Suisse, 1864-1960</b>
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Lundi 15 octobre, 18h30, Uni-Mail, salle M1160, bd du Pont-d’arve 40, 1205 Genève avec des interventions de Marc Vuilleumier, Mauro Cerutti et Marc Perrenoud
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La séance sera suivie d’un apéritif-buffet
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Vers l'<a target="_blank" class="download" title="Initiates file download">invitation</a>
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Vers le <a target="_blank" class="download" title="Initiates file download">bon de commande</a></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-8114</guid>
        <pubDate>Wed, 05 Sep 2012 13:35:00 +0200</pubDate>
        <title>Pétition</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/8114</link>
        <description>pour l&#039;introduction du portugais dans l&#039;enseignement postobligatoire genevois</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>&gt; Vers la <a target="_blank" class="download" title="Initiates file download">pétition</a> qui sera remise au Grand conseil.
</p>
<p>A signer et à renvoyer avant le 15 novembre 2012</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-8071</guid>
        <pubDate>Sun, 12 Aug 2012 17:20:00 +0200</pubDate>
        <title>Nouvelle convention collective pour les parcs et jardins</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/8071</link>
        <description>Les syndicats ont reçu de l’association cantonale «Jardins Suisse Romande» une proposition de nouvelle CCT romande, à mettre en vigueur le 1er janvier 2014</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Cette proposition patronale doit être analysée et nous devons décider d’accepter ou non son contenu, ou partie de son contenu.
</p>
<p>Pour cela, nous vous invitons à participer à la prochaine réunion qui aura lieu le vendredi 31 août 2012 à 18h30 au centre syndical Unia, 5 chemin Surinam, 1203 Genève.
</p>
<p>» <a target="_blank" class="download" title="Initiates file download">Vers l’invitation complète</a></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-8053</guid>
        <pubDate>Fri, 20 Jul 2012 10:28:00 +0200</pubDate>
        <title>Succès à l&#039;aéroport</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/8053</link>
        <description>Les syndicats Unia et SSP-VPOD ainsi que les délégué-e-s du personnel d’ICTS ont rencontré des représentants de Custodio le 20 juillet 2012 pour définir les conditions de reprise du personnel suite à l’obtention du mandat du contrôle de bagages de soute à l’Aéroport de Genève par Custodio.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Un protocole d’accord a été signé à la satisfaction de toutes les parties.
</p>
<p>Une future rencontre est prévue pour s’assurer des bonnes conditions d’application de ce protocole d’accord.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-8043</guid>
        <pubDate>Wed, 18 Jul 2012 18:43:00 +0200</pubDate>
        <title>Aéroport de Genève: votre sécurité au rabais? </title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/8043</link>
        <description>L’Aéroport international de Genève (AIG) a récemment décidé de confier le contrôle des bagages de soute dès le 1er novembre 2012 à la société Custodio - filiale de Securitas - à la place de ICTS, présent sur le site de l’AIG depuis 11 ans.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>(18.07.2012) Il existe un fort risque de réviser au rabais les conditions de travail des agents. Custodio ne veut en effet pas s’engager pour le maintien des règles en vigueur. Amère expérience, déjà douloureusement vécue par les employé-e-s du Handling (Dnata et Swissport), se confirmant aujourd’hui dans le domaine très sensible de la sûreté aéroportuaire avec le transfert d’ICTS à CUSTODIO.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Face à un risque de dumping salarial, nous demandons à CUSTODIO de respecter les exigences initiales de l’aéroport pour l’attribution du mandat et les engagements pris avec ICTS: le transfert du personnel au sens de l’article 333 du Code des Obligations, à savoir la reprise du personnel en préservant ses acquis et son ancienneté, au vu de ses compétences dans le domaine de la sécurité aéroportuaire et de son engagement sans faille jusqu’ici. 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le personnel d’ICTS passant à CUSTODIO devra ainsi avoir des conditions de travail au moins équivalentes à celles en vigueur actuellement. Les rapports de travail actuels devront passer au repreneur avec tous les droits qui en découlent. Nous n’acceptons pas que les conditions de travail soient revues à la baisse. 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Malgré nos demandes, CUSTODIO a refusé le moindre rendez-vous et l’engagement de toute négociation. Nous dénonçons fermement cette attitude de la part d’une société en charge de missions aussi critiques que la sécurité et la sûreté publiques, contraire au partenariat qui lie le syndicat Unia et le VSSU - Association des entreprises suisses de services de sécurité -, signataires de la convention collective de la branche de la sécurité.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Afin de remplir ce nouveau mandat dans les conditions optimales nécessaires à ce que vous êtes en droit d’attendre en matière de sécurité, nous demandons au Conseil d’Etat, et plus particulièrement au Département de la solidarité et de l’emploi, d’intervenir en tant que médiateur.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;» <a target="_blank" class="download" title="Initiates file download">Vers le tract</a></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-8027</guid>
        <pubDate>Wed, 11 Jul 2012 15:31:00 +0200</pubDate>
        <title>Les commerçants genevois dénoncent la Convention collective de travail du commerce de détail non alimentaire</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/8027</link>
        <description>C’est par un courriel du 25 juin que les syndicats SIT et Unia ont appris la volonté des Manor, Zara, FNAC, Aeschbach et autres commerçants signataires de rompre plusieurs décennies de partenariat conventionnel en dénonçant pour la fin de l’année la Convention collective genevoise de commerce de détail non alimentaire, une convention collective pionnière dans le secteur de la vente en Suisse.
</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>(10.07.2012) Alors que les syndicats ont immédiatement demandé une réunion pour connaître les motifs de cette dénonciation et les revendications de la partie patronale qui nous affirmait dans son courrier que leur acte ne devait pas « être interprété comme une volonté de refuser le partenariat social dans [la] branche », nous avons reçu une fin de non recevoir, les commerçants refusant de faire connaître leurs intentions avant l’automne.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>C’est une attitude proprement irresponsable plongeant dans l’incertitude des milliers de vendeurs et vendeuses dans un contexte déjà fortement tendu. La fin de la Convention collective de travail du commerce de détail non alimentaire suppose:</p><ul><li>la fin de la limitation de la semaine de travail à 40 heures</li><li>la fin des jours fixes de congé pour le personnel à temps partiel</li><li>la fin des protections contre la flexibilité horaire</li></ul><p>Et pour peu que les négociations pour le renouvellement de la Convention collective cadre genevois du commerce de détail (de force obligatoire) n’aboutissent pas, il n’y aura plus non plus de salaire minimum obligatoire pour les employés de ces entreprises!
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les syndicats ont écrit à nouveau à la partie patronale pour qu’une rencontre ait lieu au plus tôt afin d’éviter une nouvelle dégradation des conditions de travail du personnel de vente et des situations de dumping salarial.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-8025</guid>
        <pubDate>Wed, 11 Jul 2012 15:13:00 +0200</pubDate>
        <title>Halte à la sous-traitance abusive!</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/8025</link>
        <description>En prenant une marge financière au passage, les entreprises font de plus de plus appel à d’autres entreprises pour faire le travail à leur place. </description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<ul><li>Un travail de tous les dangers sans assurance accident?</li><li>Des salaires au mieux de 100 francs par jour?</li><li>Des jours sans travail et sans salaire?</li><li>Des entreprises sous-sous-sous traitantes qui tombent en faillite à répétition?</li><li>Des entreprises principales qui ne reconnaissent aucune responsabilité?</li><li>Des maîtres d’ouvrage qui ne se sentent pas concernés?</li><li>Des salaires de semaines de travail qui restent impayés?</li></ul><p>Les entreprises recourent à la sous-traitance abusive, parfois en cascade jusqu’à 3 ou 4 niveaux. Ces travailleurs, quand ils sont payés, le sont largement en dessous des conventions collectives de travail. En cas de salaires impayés, aucune autre entreprise de la chaîne ne prend la responsabilité de verser le salaire.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’entreprise principale sait pourtant qu’elle a sous-traité des travaux à un prix si bas qu’il n’était pas possible de payer un salaire respectueux des lois en vigueur!
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette situation inacceptable et indigne de Genève qui, dans le secteur du gros œuvre, prévaut principalement dans les métiers de la ferraille et du coffrage, les syndicats genevois de la construction SIT, UNIA et SYNA la dénoncent et la combattent depuis de nombreuses années. Aux côtés des travailleurs concernés, souvent sans statut légal et extrêmement précarisés, mais également par le biais de propositions constructives au sein des commissions paritaires et officielles dans lesquelles ils siègent.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans le cadre du récent conflit conventionnel dans le secteur – qui a vu notamment le 25 novembre dernier 4000 travailleurs de la construction manifester sur le pont du Mont-Blanc pour davantage de protection – et après des années de profondes divergences sur la question et de longues et difficiles négociations, les partenaires sociaux locaux, les syndicats SIT, UNIA et SYNA, d’une part, et la Société suisse des entrepreneurs (SSE-GE) et le groupement genevois des entrepreneurs (GGE) d’autre part, ont signé le 5 mars 2012 un accord historique et unique en Suisse incluant dans sa nouvelle convention collective de travail les dispositions suivantes concernant la responsabilité solidaire:
</p>
<p>"Article IV SOUS-TRAITANTS ET ENTREPRISES BAILLERESSES DE SERVICES
</p>
<p>1. L’entreprise adjudicataire (principale) a la responsabilité de s’assurer que tous les sous-traitants participant à l’exécution de son mandat respectent les conditions de travail et de salaire prescrites par la CN 2012 et la CCT 2012. 
</p>
<p><br>2. L’entreprise adjudicataire (principale), avant de conclure un contrat de sous-traitance, fait signer à son sous-traitant une déclaration de soumission à respecter les textes conventionnels en vigueur selon l’art. 356b CO au nom des parties contractantes.<br><br>L’entreprise adjudicataire (principale) co-signe les déclarations de tout sous-traitant participant à l’exécution de son mandat.<br><br>Le texte de cette déclaration de soumission figure à la fin du présent article.
</p>
<p><br>3. L’entreprise adjudicataire (principale) doit en outre obtenir de tout sous-traitant participant à l’exécution de son mandat les attestations officielles listées ci-dessous prouvant qu’il est à jour avec l’ensemble de ses obligations en matière de déclaration et paiement de charges sociales:</p><ul><li>AVS, AI, APG, AC</li><li>Allocations familiales (AF)</li><li>Assurance maladie perte de gain</li><li>Prévoyance professionnelle (LPP)</li><li>FAR</li><li>SUVA</li><li>Impôt à la source ou :attestation Multipack</li></ul><p>Si l’entreprise adjudicataire (principale) constate qu’une des attestations listées ci-dessus vient à échéance pendant le mandat, elle doit en obtenir le renouvellement.4. Les entreprises sous-traitantes ont les mêmes obligations qu’une entreprise adjudicataire à l’égard de leur propre sous-traitant.
</p>
<p>Les entreprises de travail temporaire, bailleresses de services ou celles qui prêtent de la main-d’oeuvre, auxquelles l'entreprise adjudicataire (principale) pourrait avoir recours pour l'exécution de son mandat, sont soumises aux mêmes règles que les entreprises sous-traitantes.
</p>
<p>5. La commission professionnelle paritaire (ci-après CPGO) peut infliger une peine conventionnelle conforme aux dispositions de l’art. 79 CN 2012 à une entreprise adjudicataire (principale) qui a failli à son devoir de surveillance et/ou à tout sous-traitant dont le soustraitant participant à l’exécution de son mandat s’avère en infraction, indépendamment de l’existence d’une déclaration de soumission, et dans le cas où ce dernier ne peut être retrouvé ou ne règle pas sa créance auprès de la CPGO.
</p>
<p>6. L’entreprise adjudicataire (principale) a le devoir d’annoncer ses soustraitants au maître d'ouvrage et à ses représentants et de leur transmettre les déclarations de soumission ainsi que les attestations listées au point 3 ci-avant."
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Or, aujourd’hui, alors que la question de la responsabilité solidaire est un sujet politique brûlant (cf récent arrêt du TF concernant l’entreprise Marti), les instances centrales de la SSE à Zürich, pour des questions purement idéologiques, refusent non seulement l’extension de ces dispositions novatrices aux travailleurs et entreprises venant travailler à Genève en provenance d’autres cantons ou de l’étranger mais également de ratifier l’accord précité signé entre les partenaires sociaux locaux.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette attitude est arrogante et parfaitement scandaleuse!
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Arrogante dans le sens où les instances patronales nationales de la SSE bafouent les accords trouvés sur le plan local par les partenaires sociaux après de longues négociations et les nouveaux droits acquis des travailleurs genevois, lesquels, précisons-le, ont stoppé leur mouvement de lutte en raison justement de ces accords.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Scandaleuse car parfaitement conscientes des conditions de travail inacceptables que vivent de nombreux travailleurs de la construction victimes de la sous-traitance sauvage, les instances nationales de la SSE préfèrent, pour des questions purement idéologiques, encourager le maintien d’un système devenu quasi mafieux au mépris de la santé des ouvriers concernés.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les syndicats genevois, SIT, UNIA et SYNA dénoncent fermement l’attitude irresponsable des instances centrales de la SSE et la tiendront directement responsable des drames qui pourraient se produire à l’avenir sur ces chantiers de la honte ; drames qui nous paraissent inévitables!
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>A travers des cas concrets parfaitement illustratifs, les syndicats alertent les médias et l’opinion publique sur la gravité de la situation concernant la sous-traitance abusive quasiment généralisée sur les chantiers genevois et l’urgence que les accords conclus à Genève soient sans délais ratifiés afin de pouvoir commencer à lutter efficacement contre ses effets dévastateurs.
</p>
<p>&gt;&gt; <a target="_blank" title="Initiates file download">Vers le communiqué complet et ses annexes</a></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-7912</guid>
        <pubDate>Mon, 11 Jun 2012 18:31:00 +0200</pubDate>
        <title>Du respect et des hausses de salaire pour le personnel de nettoyage</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/7912</link>
        <description>Ils ou elles nettoient nos bureaux, les hôtels et les restaurants, les WC publics, les magasins et les transports publics. Nous les croisons rarement, car leur travail débute quand nous rentrons chez nous. ls ou elles gagnent beaucoup moins que la plupart d’entre nous. Les nettoyeurs/euses veillent à la propreté des lieux. 
</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Ils ou elles font un travail que nous n’aimons généralement pas effectuer, mais qui est important et nécessaire. Les nettoyeurs/euses ont largement mérité de meilleures conditions de travail, des salaires plus élevés ainsi que notre respect!
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Depuis 2004, les 65&nbsp;000 nettoyeurs/euses de Suisse sont soumis à une CCT déclarée de force obligatoire. Cette solution a permis d’améliorer les conditions de travail et les salaires en vigueur dans la branche. Mais les rémunérations y restent basses (salaire minimum d’un(e) employé d’entretien: 18.20 frs / heure!).
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>La CCT genevoise du nettoyage est en train d’être négociée pour une éventuelle fusion avec la CCT romande du secteur du nettoyage. Mais cette fusion ne sera pas faite au détriment des travailleurs et travailleuses!
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Principales revendications:</p><ul><li>Refus absolu de perdre des acquis genevois</li><li>Valorisation des salaires et de la formation professionnelle</li><li>Suppression progressive des catégories salariales en fonction du temps de travail</li><li>Reconnaissance de l’ancienneté</li></ul><p>Chez Merck/Serono, la décision de fermeture laissera sur le carreau 70&nbsp;nettoyeurs/euses. Or ces personnes sont employées non par Merck/Serono, mais par une entreprise de nettoyage. Le principe d’externaliser des tâches dans une entreprise génère des catastrophes sociales telles que celle-ci. Les vrais responsables doivent assumer leurs responsabilités!
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le syndicat Unia exige que ces collaborateurs/trices soient traités comme le personnel de Merck/Serono et bénéficient également du plan social.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-7813</guid>
        <pubDate>Wed, 02 May 2012 15:13:00 +0200</pubDate>
        <title>Givaudan doit partager son gâteau avec les employés!</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/7813</link>
        <description>Face au refus de la direction d’accorder l’augmentation salariale exigée par les salariés soumis à la CCT, le personnel de Givaudan à Vernier (GE) a décidé d’entamer des mesures de lutte. Une première action a eu lieu mercredi 2 mai. A l’appel de la délégation syndicale de l’entreprise et du syndicat Unia, 150 employés et employées se sont rassemblés devant le site pour manifester leur mécontentement.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Lors des assemblées générales concernant l’augmentation salariale pour l’année 2012, les salariés soumis à la CCT ont refusé la proposition de la direction, à savoir 1,25% d’augmentation générale (correspondant à un montant de 60 à 110 francs par mois).
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En effet, le secteur de la chimie résiste très bien à la crise, les résultats sont bons, voir excellents. Givaudan est le leader mondial de la parfumerie. A titre d’information, 200 millions ont été versés aux actionnaires lors de l’exercice 2011.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les employés de Givaudan sont soumis à une flexibilité extrême, les délais sont raccourcis, le stress et la tension augmentent. Nous estimons que tout travail mérite salaire, mais un salaire à la hauteur des efforts consentis.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Afin de montrer leur mécontentement à la direction, l’assemblée des employés a décidé à une large majorité d’entamer des mesures de lutte. La première étant cette présence devant l’entreprise, mercredi 2 mai de 11h30 à 13h30, afin de partager un moment convivial et d’affirmer la solidarité de tous devant le refus de la direction de réévaluer sa proposition d’augmentation salariale.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les messages de soutien de la part des collègues en Contrat individuel (CI) sont nombreux, mais la direction de l’entreprise a averti tous les employés en CI qu’une participation à la grillade et au moment convivial organisé aujourd’hui serait interprétée comme une adhésion au moyen de lutte décidé par l’assemblée générale. Pour Unia, il s’agit là d’une remise en question inacceptable de la liberté de chacun d’exprimer son opinion.</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-7790</guid>
        <pubDate>Fri, 27 Apr 2012 09:26:00 +0200</pubDate>
        <title>Assemblée du personnel de Merck Serono</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/7790</link>
        <description>Vendredi 27 avril 2012 à 17h30 – Salle communale des Asters – Rue de la Servette 100 – 1202 Genève</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Ordre du jour:</p><ol><li>Les droits des salariés en Suisse en cas de licenciement collectif et les moyens d’action syndicale</li><li>Axes principaux de revendications</li><li>Possibles actions collectives</li><li>Mandat de représentation et élections<br>a. Comité du personnel de Merck Serono<br>b. Groupes de travail<br>c. Comité d’action </li><li>Divers</li></ol><p>&nbsp;</p>
<p>Venez toutes et tous à l’assemblée générale, c’est votre nombre et votre détermination qui pourront faire la différence!
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Traduction en anglais assurée!
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour arriver à la Salle des Asters, bus no 11 «Rigot» –&gt; «Servette»</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-7789</guid>
        <pubDate>Fri, 27 Apr 2012 09:17:00 +0200</pubDate>
        <title>General meeting of Merck Serono’s employees</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/7789</link>
        <description>Friday 27 April 2012 at 5.30 pm – Salle communale des Asters – Rue de la Servette 100 – 1202 Genève</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Agenda
</p>
<p>1.&nbsp;Worker’s rights in Switzerland in case of mass layoffs and possibilities of union’s action
</p>
<p>2.&nbsp;Main demands within the consultation procedure
</p>
<p>3.&nbsp;Possible collective actions
</p>
<p>4.&nbsp;Representation mandate and elections
</p>
<p>a. Merck Serono’s staff representation
</p>
<p>b. Working groups
</p>
<p>c. Action comittee
</p>
<p>5. Others
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>A large attendance is needed, only your presence and your resoluteness can make the difference!
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>English translation will be provided!
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>To get to the Salle des Asters, take Bus no 11 «Rigot» –––&gt;&gt;&gt; «Servette»</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-7788</guid>
        <pubDate>Thu, 26 Apr 2012 12:42:00 +0200</pubDate>
        <title>Merck Serono is closing down its Geneva HQ</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/7788</link>
        <description>Join your colleagues at the General Meeting of Merck Serono’s employees! (Please note that the venue of the meeting has changed!)</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Article 335f of the Code des obligations (which is the basis of Swiss labour laws) states that:
</p>
<p>1) In case of mass redundancy, employers are required to consult the representatives of the employees, or in their absence, the employees;
</p>
<p>2) Employers have to give employees the possibility of making suggestions so as to avoid redundancies or limiting their extent and to alleviate their consequences
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>In order to have an effective consultation of the workers, it is imperative to get organised so as to defend your rights collectively. Our trade-union, Unia, is willing to stand behind you and together we can fight for your rights and your dignity.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Friday’s meeting will deal with the following points:
</p>
<p>1) To give all the necessary information
</p>
<p>2) To decide the appropriate measures to be taken collectively with Unia
</p>
<p>3) To define our demands
</p>
<p>4) To decide our first collective actions
</p>
<p>&nbsp;Confronted to the greed of Merck Serono’s management, only your presence en masse and your resoluteness can make a difference.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>General Meeting of Merck Serono’s employees
</p>
<p>Friday 27 April 2012 at 5.30 pm
</p>
<p>Salle communale des Asters, Rue de la Servette 100, 1202 Geneva
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>For further information:</b>
</p>
<p><a href="http://www.unia.ch" target="_blank" rel="noreferrer">www.unia.ch</a> – 022 949 12 00 – <a href="mailto:geneve@unia.ch">geneve@unia.ch</a> </p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-7786</guid>
        <pubDate>Thu, 26 Apr 2012 08:49:00 +0200</pubDate>
        <title>Fermeture de Merck Serono à Genève – Toutes et tous à l’assemblée du personnel!</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/7786</link>
        <description>Le tract distribué au personnel lors des piquets syndicaux tenus devant l’entreprise:</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>L’article 335f du Code des obligations indique:
</p>
<p>1) L’employeur qui envisage de procéder à un licenciement collectif est tenu de consulter la représentation des travailleurs ou, à défaut, les travailleurs;
</p>
<p>2) Il leur donne au moins la possibilité de formuler des propositions sur les moyens d’éviter les congés ou d’en limiter le nombre, ainsi que d’en atténuer les conséquences
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour qu’une consultation soit efficace il est important de s’organiser et de défendre collectivement vos droits. Le syndicat Unia vous apporte sa solidarité et vous propose de nous organiser ensemble pour faire valoir vos droits et votre dignité.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Lors de l’assemblée de vendredi, il s’agira de:
</p>
<p>1) Donner toutes les informations nécessaires
</p>
<p>2) Se prononcer sur le fait de se donner les moyens d’agir ensemble, collectivement, avec le syndicat Unia
</p>
<p>3) Définir nos axes de revendications
</p>
<p>4) Décider de premières actions collectives
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Face à la cupidité de la direction de Merck Serono, c’est votre nombre et votre détermination qui pourront faire la différence.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Assemblée du personnel de Merck Serono
</p>
<p>Vendredi 27 avril 2012 à 17h30
</p>
<p>Salle communale des Asters, rue de la Servette 100, 1202 Genève
</p>
<p>(attention: changement de lieu!)
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Pour tout renseignement:</b>
</p>
<p>www.unia.ch – 022 949 12 00 – geneve@unia.ch</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-7784</guid>
        <pubDate>Wed, 25 Apr 2012 10:13:00 +0200</pubDate>
        <title>Fermeture de Merck Serono à Genève: Assemblée du personnel</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/7784</link>
        <description>Le syndicat Unia refuse la restructuration massive annoncée mardi matin par Merck-Serono qui implique la fermeture du site de Genève et quelque 1300 suppressions d’emplois. Le groupe annonce cette hécatombe alors qu’il augmente ses dividendes de 20%.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>La direction de Merck Serono a rencontré Unia mardi après-midi. Elle refuse une véritable procédure de consultation en s’opposant à l’organisation d’assemblées du personnel sur les différents sites.&nbsp;
</p>
<p>Unia exige l’ouverture de procédures de consultation en présence du syndicat sur tous les sites (Genève et Vaud) ainsi que l’obtention de données chiffrées transparentes. Le syndicat veut pouvoir travailler avec les employé-e-s sur l’élaboration de propositions alternatives à la fermeture du site genevois et aux suppressions d’emplois, tel que prévu par la loi suisse.&nbsp;
</p>
<p>Pour qu’une consultation soit efficace il est important de s’organiser et de défendre collectivement vos droits.
</p>
<p>C’est pourquoi le syndicat Unia invite le personnel de Merck Serono à une
</p>
<p><b>assemblée d’information</b>
</p>
<p>vendredi 27 avril 2012 à 17h30
</p>
<p>dans un lieu à définir
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Pour tout renseignement: </b>
</p>
<p>Unia Genève, Chemin Surinam 5, Genève</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-7782</guid>
        <pubDate>Tue, 24 Apr 2012 18:17:00 +0200</pubDate>
        <title>Unia refuse l&#039;hécatombe d&#039;emplois alors que Merck-Serono augmente ses dividendes</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/7782</link>
        <description>Unia refuse la restructuration massive annoncée le 24 avril au matin par Merck-Serono qui implique la fermeture du site de Genève et quelque 1300 suppressions d’emplois. Il est choquant que le groupe annonce cette hécatombe alors qu’il augmente ses dividendes de 20%. Unia exige l’ouverture d’une procédure de consultation en présence du syndicat et l’obtention d’informations transparentes pour pouvoir proposer avec le personnel des solutions alternatives aux suppressions d’emplois. Le syndicat critique en outre la politique de promotion économique des cantons de Genève et Vaud qui offrent des avantages aux entreprises sans contrepartie.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>L’entreprise biotechnologique Merck-Serono annonce une restructuration massive en Suisse. La fermeture de son siège de Genève entraîne la perte de 1250 emplois, auxquels s’ajoutent encore 80 postes supprimés dans le canton de Vaud. 750 personnes se verront proposer un transfert vers les autres sites en Allemagne, aux Etats-Unis ou en Chine, dont 130 seront transférés dans le canton de Vaud. Le syndicat Unia, qui a été informé cet après-midi est profondément choqué par cette nouvelle.
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<p>Le président du Conseil d’administration du groupe, Karl-Ludwig Kley, se réjouissait encore la semaine dernière de la bonne santé du groupe en 2011 (1,136 milliard d’euros de bénéfice et 1,4 milliard de liquidités) et annonçait une augmentation de dividendes de 20%. Pour augmenter encore les bénéfices, quelque 1300 emplois devraient donc passer à la trappe.
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<p>La fermeture du siège de Genève serait une catastrophe pour l’emploi dans le canton. Des centaines de personnes vont se retrouver en même temps au chômage, leurs postes étant supprimés. Quant aux propositions de transferts à l’autre bout du monde, elles relèvent du cynisme pour une bonne partie du personnel. La perte de brevets importants, ainsi que l’éventuelle fermeture du développement et de la recherche à Genève laissent planer des doutes sur la pérennité des sites de productions dans le canton de Vaud.
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<p>La direction de Merck Serono qui a rencontré Unia cet après-midi refuse une véritable procédure de consultation en intégrant le syndicat. En effet, Merck Serono s’est opposé à l’organisation d’assemblées syndicales sur les différents sites. Unia exige l’ouverture de procédures de consultation en présence du syndicat sur tous les sites (Genève et Vaud) ainsi que l’obtention de données chiffrées transparentes. Le syndicat veut pouvoir travailler avec les employé-e-s sur l’élaboration de propositions alternatives à la fermeture du site genevois et aux suppressions d’emplois. Unia demande également des garanties sur le maintien à moyen terme des sites de production vaudois.
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<p>Unia critique aussi vertement les politiques de promotion économique des cantons de Genève et de Vaud qui attirent des entreprises internationales avec des cadeaux fiscaux sans exiger la conclusion de conventions collectives de travail, ni de contrepartie en matière d’emploi.
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    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-7758</guid>
        <pubDate>Sun, 22 Apr 2012 14:19:00 +0200</pubDate>
        <title>Contre le dumping salarial: Unité et solidarité des salariés!</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/7758</link>
        <description>Manifestation du Premier mai à Genève, mardi 1er mai, cortège depuis la Place des 22-Cantons à 14 h 45 jusqu&#039;au Bastions pour la partie festive dès 17 h</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>En Suisse, comme partout en Europe, nos conditions de travail se dégradent, la pression sur les salaires augmente. En 2010, pour la première fois depuis l’entrée en vigueur des accords bilatéraux, le salaire médian recule à Genève (-0.4% par rapport à 2008).
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour défendre nos droits et nos salaires, nous n’avons qu’une solution: celle adoptée par les travailleurs de Novartis ou de la construction, par les nettoyeurs et les aides-soignantes de l’Hôpital cantonal ou encore par les centaines de milliers de Grecs, Espagnols ou Portugais dans leur pays.
</p>
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<p><b>Les patrons sont les seuls responsables du dumping salarial. Refusons les divisions (qui ne servent qu’aux patrons) entre résidents et frontaliers, suisses et étrangers, jeunes et vieux.</b>
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<p>Partout dans le monde, les travailleurs descendront dans les rues le mardi 1er Mai.
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<p>A Genève aussi, faisons du 1er Mai un grand moment de mobilisation contre le dumping salarial!
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<p>&nbsp;</p>
<p>Contact: <a href="mailto:alessandro.pelizzari@unia.ch">alessandro.pelizzari@unia.ch</a>
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<p><a target="_blank" class="download" title="Initiates file download">»Tract pdf à télécharger et à distribuer</a></p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-7773</guid>
        <pubDate>Sun, 22 Apr 2012 07:25:00 +0200</pubDate>
        <title>Pression croissante sur le personnel de Migros Genève</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/7773</link>
        <description>Les employés de Migros Genève voient leurs conditions de travail se dégrader année après année. Le syndicat Unia réclame une politique du personnel et salariale en rapport avec la santé économique de la coopérative genevoise.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>En dépit d’un léger ralentissement des affaires, Migros Genève affiche sa bonne santé économique, comme en atteste la publication de son rapport d’activités 2011. Mais le plus grand employeur du canton persiste à réaliser toujours plus d’économies sur le dos de son personnel, notamment en taillant dans les effectifs (3500 personnes, -4,8% depuis 2008).
</p>
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<p>Ses salariés paient le prix fort pour cette gestion: surcharge de travail, flexibilité en hausse, stress, épuisement professionnel et crainte de perdre son emploi. Une situation en complet décalage avec l’image d’entreprise «socialement responsable» que Migros se plaît à mettre en avant.
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<p>&nbsp;</p>
<p>Entre 2010 et 2011, ce sont au total 127 postes de travail qui ont été supprimés par la direction de Migros Genève (–3,5%). Dans le seul secteur de la vente, la tendance est encore plus nette: –8,3% lors des trois dernières années. Sur la même période, les remplacements pour les vacances ont pour leur part fondu de plus de 30%. Tout ça pour quoi? Les efforts imposés aux employés ont été «récompensés», en 2012, par une hausse de salaire de 0.5% accordée à titre individuel!
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Quand l’entreprise prétend que la diminution des effectifs est opérée «en exact parallèle de la diminution des volumes vendus», selon son communiqué du 11 janvier 2012, elle tord la réalité. Le nombre de clients servis par collaborateur a grimpé de 3,6% en quatre ans, ce qui traduit une augmentation de la masse de travail pour ces derniers. Chiffre corroboré par l’augmentation de la surface de vente par collaborateur (+6%) et par le maintien du chiffre d’affaires par employé, malgré les baisses de prix consenties (–4% rien qu’en 2011).
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<p>&nbsp;</p>
<p>Migros Genève a assurément les moyens de mener une autre politique du personnel. De 2008 à 2011, la coopérative genevoise a engrangé 28,7 millions de francs de bénéfices. L’an passé, elle n’a pas hésité à investir 75 millions pour la rénovation des magasins et de la logistique. Pour mémoire, un poste de travail à plein-temps chez Migros coûte quelque 60'000 francs par an. Ce qui signifie, par exemple, que seuls 10% de ces investissements auraient suffi à maintenir les postes biffés en 2011!
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Le syndicat Unia exige des mesures concrètes pour mettre fin à la détérioration constante des conditions de travail, soit une adaptation à la hausse des effectifs et une reconnaissance du travail accompli sous forme de réelles augmentations salariales.</b>
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<p>&nbsp;</p>
<p>Unia Région Genève
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<p>Pour contact: Joël Varone et Olivier Chavaz, secrétaires syndicaux
</p>
<p>(022 949 12 00)</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-7772</guid>
        <pubDate>Sat, 21 Apr 2012 20:08:00 +0200</pubDate>
        <title>Dumping salarial dans une pharmacie: Le syndicat Unia lance un appel à témoins et dénonce la sous-enchère</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/7772</link>
        <description>Mardi 17 avril, le syndicat Unia tenait un piquet devant la pharmacie de la Terrassière à Genève pour lancer un appel à témoins dans le cadre d&#039;un nouveau cas de dumping salarial.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>La pharmacie aurait payé au noir un employé sans statut légal 1500 francs par mois pour 50 heures de travail par semaine. Dans le cadre des échanges de correspondance, l'employeur nie à présent avoir jamais employé le travailleur pourtant photographié sur son lieu de travail dans un journal local.
</p>
<p>L’audience de conciliation au tribunal des Prud’hommes a lieu le 23 avril 2012.
</p>
<p><b>Le syndicat Unia a donc décidé de lancer un appel à témoins auprès des passants et/ou des clients de la pharmacie pour dénoncer cette situation.</b>
</p>
<p>Ce nouveau cas de suspicion de dumping salarial montre la nécessité de renforcer les contrôles dans les entreprises ainsi que les droits des syndicats d'effectuer des contrôles, ce que demande l'initiative des syndicats genevois qui vient d'aboutir (Initiative pour le renforcement du contrôle des entreprises). Il n'est pas normal qu'aucun contrôle des comptes de l'entreprise ne puisse être effectué pour attester des versements de salaire et prouver ainsi facilement un tel cas de sous-enchère. Les salariés du canton de Genève ont besoin que leur syndicat ait plus de moyens légaux pour lutter contre le dumping salarial.
</p>
<p>Le nouvel inspectorat syndical qu’instaurerait l’initiative, désigné par les syndicats et nommé par le Conseil d’Etat parallèlement aux inspecteurs de l’Etat, pourrait développer un plus grand nombre de contrôles au sein des entreprises. Pour rappel, l’initiative prévoit également un quota minimal d’inspecteurs, soit 1 pour 10’000 salariés<span style>&nbsp; </span>conformément aux recommandations de l'OIT.
</p>
<p>Salaire minimum, régularisation des sans-papiers, responsabilité solidaire et initiative syndicale pour le renforcement des contrôles des entreprises sont autant d’outils supplémentaires nécessaires pour lutter efficacement contre le dumping salarial. Ces solutions existent et nous avons maintenant besoin d’une réelle volonté politique pour les mettre en application.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Davantage d’information:
</p>
<p>Filipa Chinarro, secrétaire syndicale, <a href="mailto:filipa.fazendeiro.chinarro@unia.ch">filipa.fazendeiro.chinarro@unia.ch</a>, 076 435 94 44
</p>
<p>Joël Varone, secrétaire syndical, <a href="mailto:joel.varone@unia.ch">joel.varone@unia.ch</a>, 079 398 49 95</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
                    
                            
    <item>
        
        <guid isPermaLink="false">news-7755</guid>
        <pubDate>Wed, 04 Apr 2012 15:06:00 +0200</pubDate>
        <title>Le personnel de la vente genevois à nouveau au bénéficie d’un salaire minimum</title>
        <link>https://geneve.unia.ch/actualites/article/a/7755</link>
        <description>Dans son point presse du 4 avril 2012, le Conseil d&#039;Etat annonçe l’approbation par le Conseiller fédéral Schneider-Amman de l’extension facilitée de la CCT-Cadre du commerce de détail pour le canton de Genève. Les syndicats SIT et Unia se réjouissent que le personnel de la vente bénéficie à nouveau d’un salaire minimum, mesure clé pour lutter contre le dumping salarial dans cette branche.</description>
        
        <content:encoded><![CDATA[<p>Toutefois, les deux syndicats ne peuvent que regretter qu’il ait fallu attendre plus de trois mois la décision du Conseiller fédéral alors même que les autorités genevoises reconnaissaient l’existence de dumping salarial en janvier déjà. 
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>D’autre part, les syndicats dénoncent le fait que Berne ait refusé de rendre obligatoire la durée maximale du travail de 42 heures comme le demandait pourtant l'ensemble des partenaires genevois (Etat, patrons, syndicats). Cela autorisera non seulement la signature de contrats de travail à 45h00 voire 50h00 pour les commerces de moins de 50 employés, mais empêchera d'autre part les employés qui seraient victimes de tels contrats de faire reconnaître les heures au-delà de 42h00 comme des heures supplémentaires.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Avec une telle décision, les autorités fédérales vident en partie de son contenu une des mesures d’accompagnement à la libre circulation (l’extension facilitée des CCT, qui prévoit la possibilité d’étendre les éléments salariaux et le temps de travail y relatif en cas de dumping salarial). A l’heure où le monde politique prend conscience de la nécessité de muscler les mesures d’accompagnement (à l’instar de la Commission de l’économie du Conseil national qui vient d’approuver le principe de la responsabilité solidaire), les syndicats SIT et Unia dénoncent la décision de M. Schneider-Amman et demandent un renforcement des mesures d'accompagnement.
</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Pour plus d’informations </b>
</p>
<p><a href="mailto:Joel.Varone@unia.ch" class="mail" title="Opens window for sending email">Joël Varone</a>, secrétaire syndical Unia 
</p>
<p>Simon Descombes, secrétaire syndical SIT</p>]]></content:encoded>
    </item>

                        
				
			
	</channel>
</rss>





